What the Fuck ? ft; Naël
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MessageSujet: What the Fuck ? ft; Naël Mar 13 Aoû - 11:44


what the fuck ?


Marche ou crève. Cette phrase est selon moi celle qui reflète le mieux la situation actuelle, Stephen King n'est pas complètement dans le faux, en tout cas cette phrase me paraît moins stupide qu'avant.  J'ai perdu ta voiture il y a déjà un petit moment et je commence à en avoir marre de marcher, ces pourquoi cette nuit je vais chercher une maison ou te reposer et dans un endroit pas trop dangereux.  J'ai réussi à trouver  sur un petit quartier avec quelques maisons abandonnés, je force la porte de l'une d'elle prête à sortir mon arme à feu si quelqu'un se trouvait dedans même s'il fait nuit et que je ne vois quasiment rien, je tente alors, en vain, d'allumer la lumière mais, le courant à sans doute été coupé lors de l'invasion de monstre. Je tente donc de monter  à l'étage, les escaliers ne sont pas trop bruyant mais, ils craquent quand même. Je monte lentement à l'étage sans trop faire de bruit, je me pose un instant pour écouter, rien, le silence complet, je n'aime pas ça. J'ouvre alors toutes les portes de l'étage et je n'y trouve rien si ce n'est des allumettes et des bougies, parfait ! Cela sera utile pour cette nuit. Je vais alors dans la pièce qui donne accès à une grande fenêtre pour m'enfuir en cas de besoin, je peux alors mon sac ainsi que mes armes, je tente ensuite d'allumer une bougie cela met un petit moment mais, je peux enfin sentir la chaleur de la bougie contre mon visage froid. Je prend mon arc pour faire un tour dans la maison, je veux être sûre et certaine qu'il n'y a personne dans cette foutu baraque, à mesure que j'avance je peux alors observer les débris sur le sol, les photos d'une vie, je n'aimais pas entrer dans une maison, cela me rappelait qu'avant l'invasion nous avions tous eu une vie et qu'aujourd'hui nous devions oublier cette vie, je faisais partie de ces gens qui avaient encore une conscience et qui n'était pas totalement égoïste. Je veux dormir, une fois la maison fouillée je me dirige vers la pièce ou se trouve mes affaires, je rentre dedans et pour ne prendre aucun risque je pousse une commode contre la porte, si une personne  tente d'entrer je le saurai d'une manière ou d'une autre et je pourrais vite m'enfuir par la fenêtre.  Alors que je pousse la commode un livre tombe, je n'avais même pas fait attention, je ramasse alors le bouquin en question, c'est du baudelaire, je me souviens de lui, je l'étudiais à mon école d'art, mon école me manque. J'ouvre alors la page ou se situe le marque page, je peux y voir une ligne soulignée en rouge ; « C'est la mort qui console, hélas ! et qui fait vivre.  » Je ne peux pas m'empêcher de rire en lisant cette phrase.« Non, la mort c'est juste la merde » Je repose le livre et me dirige alors vers le lit, il y a juste une couette, un oreiller et bien sûr le lit mais, cela est toujours mieux que rien et je ne vais pas me plaindre.


Le petit matin ce lève, j'ignore quel jour nous sommes et je suppose qu'il est entre 6h et 9h, je ne sais pas trop mais, alors que je dors encore à moitié j'entends un bruit, je me redresse en attrapant l'arme qui est sous mon oreiller. Ce bruit ne vient pas de ma chambre mais, il vient de pas loin, je sors du lit lentement mais, sûrement, j'ignore s'il s'agit d'un humain, d'un zombie ou même d'un rat mais, je ne supporte pas de me faire réveiller en sursaut, je vois flou et je tremble, je viens de me réveiller merde, j'émerge. Je reprend mes esprits et je me dirige discrètement vers la fenêtre de la maison, merde il y a des rôdeurs dehors, j'entends encore un bruit dedans, putain si se sont aussi des rôdeurs je suis grave dans la merde. Je prend mon arc et mes affaires, je suis prête à repartir, j'ouvre délicatement la fenêtre et je regarde, il y a une gouttière, je pourrais essayer de m'enfuir par là mais, se serait un gros risque, je fais quoi...

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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Sam 24 Aoû - 15:55



what the fuck ?
(robert hollier) ▽ Il n'y a qu'une seule méthode pour faire un bon soldat. Le coup de pied au train.
Les temps étaient durs pour tous ... Ou presque. Jamais je ne pourrais me qualifier de guerrier pour la simple et bonne raison que je n'avais jamais eu la chance (ou malchance, selon les points de vue) d'aller à la chasse, ou même à la pêche. Jamais je n'avais tué qui que ce soit, et, bien heureusement, j'avais su évoluer dans ce monde apocalyptique, mais toujours à ma manière. Il était tout simplement hors de question que je me laisse submerger par les zombies, par la peur de mourir, ou l'obscurité de notre monde actuel. Non, hors de question. Et puis ... Franchement, est-ce que cela avait l'air d'être mon genre ? Si vous le pensez, détrompez-vous vite. Je n'étais pas du tout le genre de personne à se laisser abattre, et je l'avais prouvé maintes et maintes fois depuis le début de toute cette merde. Au contraire, même, j'avais su tirer parti du monde tel qu'il l'était désormais, et je n'étais pas prêt de me laisser mourir. Plus coriace que moi, tu meurs. Je trouvais encore le moyen de rire de tout ... En même temps, j'étais comme cela, je n'allais pas changer, pas même pour les quelques survivants que j'avais déjà eu l'occasion de croiser. Enfin bref, je n'avais pas beaucoup de mal à continuer à vivre dans ce monde, même si tout cela restait complètement fou et insensé. Toujours dans ma plus fidèle voiture, je parcourrai les Etats-Unis, surtout l'Ouest en réalité, en chantonnant sur les quelques CDs que j'avais pu sauver de la fin du monde.

En fait, ma vie ne m'avait jamais paru aussi simple, dans un sens. Pas parce que je risquai ma vie à chaque instant, non, cela n'était qu'un détail parmi tant d'autres, mais parce que je n'avais plus à travailler à droite et à gauche quand je réussissais à me faire une place dans un bar avec ma guitare. Non, je n'avais désormais plus qu'à m'introduire dans des magasins pour prendre de quoi manger, boire ou même m'habiller. C'était plutôt cool, je pouvais me permettre beaucoup de choses, et ce, sans avoir peur des représailles. Pour couronner le tout, je vivais dans ma voiture depuis de nombreuses années maintenant alors, cela ne me posait pas le moindre problème de continuer à y dormir. Ainsi, je n'avais pas à me poser la question qui turlupinait tant de survivants : où passer la nuit ? J'avais ma maison avec moi, un peu à la manière des escargots. Malgré tout, les grandes surfaces restaient bien souvent des endroits à risques. Je pouvais y croiser beaucoup de rôdeurs, et comme je n'avais pas non plus envie de mourir, il fallait que je fasse gaffe, ou que je les évite, quand j'en avais l'occasion. Comme aujourd'hui, par exemple. Plutôt que d'aller prendre trop de risques inutiles dans un magasin, je m'étais arrêtée très tôt ce matin dans une maison juste à côté de l'endroit où je m'étais garée pour passer la nuit.

A l'intérieur, il y avait de quoi me nourrir quelques jours. Je trouvai quelques boîtes de converse vieilles mais toujours comestibles, et quelques autres ingrédients qui pouvaient avoir leur utilité. Alors que j'attrapai une bouteille de whisky cachée au fond d'un placard -je voyais très, très bien quelle utilité elle aurait-, un bruit à l'extérieur m'extirpa de mes fouilles, quasi archéologiques. J'allai jeter un coup d'oeil par la fenêtre, et remarquai la présence d'une bonne dizaine de rôdeurs. Et merde !, pensai-je avant de caler mon sac sur mon dos, les deux bretelles sur mes épaules, et d'agripper mon nunchaku, ma meilleure arme, et aussi mon plus fidèle ami. Malheureusement, avec tant de zombies, il était hors de question que je n'utilise que cela, ce serait largement insuffisant. Je le rangeai donc dans mon sac, avant de m'emparer de ma batte de baseball. Techniquement, je ne devrais pas en avoir besoin, mais sait-on jamais. Je poussai quelques meubles pour les mettre derrière les portes et les fenêtres, histoire de me laisser le temps de trouver une issue de secours urgemment, puis tournai les talons, avant de prendre les escaliers. J'arrivai à l'étage et, alors que je parcourrai le couloir, mes yeux se posèrent sur une silhouette humaine dans une pièce que je venais tout juste d'ouvrir. Rapidement, j'attrapai l'arme à feu que je coinçai toujours dans ma ceinture et la pointai devant moi. Elle n'avait aucune balle, mais la personne présente ici ne le savait pas ... « Mort ou vivant ? », demandai-je d'une voix légèrement amusée, sans doute par l'idée que, peut-être, je parlai à un rôdeur ... Quelle blague !
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Dim 22 Sep - 15:36


what the fuck ?


J'étais prête, la fenêtre était ouverte. Je regardais une dernière fois par dessus, la chute serait douloureuse mais, pas mortelle. Je pouvais toujours tenter ma chance et qui vivra verra, cette phrase était tellement merdique. Je devais réfléchir, certes il y avait eu du bruit dans la baraque mais, c'était peut-être juste un petit chat trop mignon qui voulait juste un petit câlin... Non, je savais très bien que soit il s'agissait d'un zombie soit d'un humain. Je préférais me retrouver face à un rôdeur puisque les rôdeurs, eux, sont stupides. Finalement je regarde mes armes et je m'approche de nouveau de la fenêtre, je sais que je peux tenter ma chance. Je respire un grand coup. Avant de me barrer par cette putain de fenêtre je fais d'abord un tour, je vérifie que je n'oublie rien du tout, sinon je serais obligé de revenir pour récupérer mon petit bordel et je dois dire que cela ne me ferait pas rire... Soudain, une voix se fait entendre. Je ne suis pas la seule humaine dans cette maison.

Je détourne mon regards, je vois alors un homme avec une arme à feu, un flingue comme le mien, rien de très violent, pas de fusil à pompe ou même un fusil sniper. Dans cette situation je devrais avoir une balle dans la tête, ou alors je devrais être un en train de me faire violer, agresser ou même torturer. Il se contente de me demander si je suis en vie ou si je suis morte ! Il est sérieux ? Je suis si moche que ça ? J'ai vraiment la tronche d'un zombie ? J'ai vraiment la tête d'un mort vivant ? J'ignorais si c'était une blague ou si c'était une véritable question. Je commençais alors à légèrement me déplacer vers la fenêtre, je n'allais pas prendre le risque de me faire tirer dessus, plutôt me casser une jambe plutôt que devoir me faire tirer dessus pour ensuite me retrouver bouffer par des zombies. Je me contente d'afficher un regard blasée, je ne vais pas lui sourire, je ne vais pas rigoler, cette situation est délicate et elle me stress, je ne contrôle rien. Je pourrais éventuellement prendre le risque de sortir mon arme mais, cela reviendrait à un suicide, il aurait le temps de me tirer dessus. Je ne peux pas prendre un risque aussi grand. « Qui est réellement vivant de nos jours ? Les morts marchent, les vivants également. Le concept de vie et de la mort est révolue. » J'essaye de faire la discutions, j'essaye de faire diversion, je veux juste gagner du temps. Je le regarde de haut en bas, il ne semble pas bien méchant, il à une tête sympa, enfin du peu de tête que je vois. Je le regarde alors. « Je suis vivante. » Je marque en temps de pause, je veux juste qu'il baisse son arme. « Et je suppose que vous aussi. Si vous voulez le rester baisser cette arme, les rôdeurs entendront le bruit de coup de feu si vous tentez de me tuer. Et étant le nombre de zombie qui se promène, je vous donne quelques chose comme cinq minutes. » Je ne plaisante pas, je ne suis pas le genre de personne à rigoler, je suis sérieuse. « Mais, si vous voulez vraiment me tirer dessus. » Je marque un léger temps de pause, je continue à m'approcher de la fenêtre et je dis alors d'une voix douce. « Visez la tête »
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Dim 29 Sep - 13:49



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(robert hollier) ▽ Il n'y a qu'une seule méthode pour faire un bon soldat. Le coup de pied au train.
Le moins que l'on puisse dire, c'est que je ne m'étais pas attendue à me retrouver face à quelqu'un d'autre en entrant dans cette maison. Je voulais juste chercher de quoi bouffer, pourquoi pas de quoi changer un peu mes fringues qui ont depuis longtemps rendus l'âme, mais alors celle-là ... Ah non, je m'y étais pas attendue. Comme toute personne logique et intelligente, je pointai mon arme sur l'inconnue, qui se trouvait face à moi, apparemment en pleine réflexion. Elle voulait sauter par la fenêtre, sérieusement ? Avais-je donc à faire à une suicidaire ? Toujours est-il que je parlai suffisamment fort pour qu'elle m'entende. Elle m'avait tout l'air d'être bel et bien vivante mais sait-on jamais, un rôdeur pouvait aussi avoir presque une apparence humaine et puis ... elle pouvait très bien avoir été mordue, ce qu'il fallait que je m'assure au plus vite. Je ne tenais pas à crever aussi vite. Elle se tourna finalement vers moi et j'eus la confirmation de ce que je pensais déjà : survivante. J'avais foutrement envie d'aller la serrer dans mes bras, pour la simple et bonne raison que cela me semblait faire une éternité que je n'avais pas vu d'autre personne vivante et en bonne santé, mais je m'en retins de justesse. Ce n'était franchement pas la peine de lui faire peur ...

Je ricanai en l'entendant déblatérer sur la mort. Un parfait inconnu lui braquait une arme dessus et tout ce qu'elle trouvait à faire, c'était d'essayer de faire la distinction entre les gens morts, les gens vivants, et les gens pas encore tout à fait morts ? Hmpf ... Amusant. A moins qu'elle n'essaye de faire distraction, ce qui ne m'étonnerait qu'à moitié. En entendant ses mots, je finis par baisser mon arme. Tiens, j'avais oublié que je la pointais toujours celle-là. En même temps, elle ne me servait pas à grand chose ... Je rigolai encore un peu quand elle me rappela qu'il fallait viser la tête, non sans faire quelques pas de plus en direction de la fenêtre. « J'ai aucune balle, dedans ou sur moi. », dis-je en haussant les épaules, l'air blasé. Sans plus attendre, je rangeai mon arme à l'endroit exact où je l'avais prise, à savoir entre ma ceinture et mon pantalon, puis frottai mes mains l'une contre l'autre.

« Vous essayez de fuir là ? », demandai-je, l'air un peu con, en la fixant comme le parfait demeuré que j'étais. Bah quoi, je crevai la dalle, cela devait bien faire deux jours que je n'avais rien mangé, alors j'avais parfaitement le droit d'être aussi débile que je le voulais. « Je vous veux aucun mal, vous savez. ça fait juste sacrément longtemps que j'ai pas croisé de survivants. Vous vivez ici ? », poursuivis-je sur ma lancée en instant bien sur le mot "vivez", parce que bon ... Je crois bien que rare étaient les personnes, actuellement, à pouvoir se vanter d'avoir une maison constante. Non, il fallait bouger désormais. « Il n'y a que vous ? », l'interrogeai-je encore en me donnant la foutue impression d'être un fou furieux qui n'attendait qu'une chose : qu'elle baisse sa garde pour que je puisse l'attaquer. Mais non, ce n'était définitivement pas le cas. Et comme pour le prouver, je reculai de quelques pas. Oh non, tout ce que je voulais, c'était ... C'était bouffer, et un peu de compagnie, parce que j'avais un peu l'impression d'être devenu un associable, qui avait même du mal à s'exprimer ... Après tout, je n'avais personne à qui parler ... Mon nunchaku excepté, bien sûr.
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Dim 20 Oct - 18:43


what the fuck ?


Je déteste me faire prendre par surprise, ce mec débarque de nul part et en plus il me menace avec une arme, je demandais rien à personne moi. Je voulais simplement me reposer une nuit, une seule putain de nuit pour pouvoir ensuite reprendre ma route, je ne demandais rien de plus et ce connard débarque et vient me faire chier. J'aimerais lui faire la peau rien que pour ça, j'adorais le voir se faire bouffer par un rôdeur. Moi j'étais tranquillement en train de me reposer, il pouvait pas entrer dans une autre maison ? Pourquoi forcément celle-là ? Le hasard est vraiment un connard quand il le désire.  J'aimerais le frapper juste pour qu'il comprenne que je suis de mauvaise humeur et qu'en plus je suis morte de trouille... Je crois que cela ne serait pas la bonne solution mais, j'en meurs d'envie. Je ne suis pas idiote heureusement, il tient une arme à feu moi, le temps que je sorte la mienne j'aurais déjà droit à une balle dans la tête, inutile de me voiler la face, je suis juste réaliste.  Pour je ne sais quelle raison il se mit à ricaner, quoi en plus d'être con il était taré ? Franchement j'avais toujours la chance de tomber sur des gens fous, j'ai vraiment pas de chance sérieux. Au départ je me suis demandé s'il rigolait pour se foutre de moi, pour se moquer ou parce qu'il imaginait les milles et une façon de mourir qu'il pouvait m'infliger avec son simple petit flingue, j'en frémis. Puis alors, d'un air blasé presque drôle il se contenta de me dire que son arme était vide, il me prenait vraiment pour une conne ? Non. Il venait vraiment de ranger son arme, pourquoi je l'ignore. Il venait de me menacer puis de me dire que son arme était vide ? Il cherchait peut-être à faire distraction.  « Vous vous foutez de ma gueule ? » Je ne peux pas m'empêcher de chuchoter cette phrase à moi-même. N'importe quel homme saint d'esprit garderait son arme, il croit vraiment que j'hésiterais à tuer un humain ? Il à raison. Je ne tue pas les humains sauf quand cela s'avère obligatoire et actuellement cela n'est pas le cas. Il me demanda si j'essayais de fuir. Ce mec est con ? Il me menacait avec une arme bordel ! Évidemment que je voulais m'enfuir, il doit être un peu débile. « C'est pas comme si vous étiez en train de braquer une arme à feu sur moi. Oui m'enfuir était probablement la meilleure solution. Pourquoi vous vous trimbalez une arme sans balles ?  »  Sérieusement, une arme sans balle ne sert à rien, frapper un zombie avec une arme ne fera gagner que 3 secondes de vie en plus, cet homme se sert soit de se flingue comme jouet ou alors comme menace, comme avec moi et je dois avouer que cela marche plutôt bien.

Sa remarque me fait rire. Je ne peux pas vivre dans une maison, personne ne peut avoir un foyer dans le monde actuel, tout le monde bouge constamment et en effet, rare sont les survivants en ce moment. Cela ne s’améliora pas avec le temps malheureusement. « Non. Je suis dans cette maison depuis seulement hier soir pour être franche, je pensais que personne ne viendrait ici et j'ai réussi à dormir un peu. Cela faisait longtemps que je n'avais pas eu un vrai lit avec une couette, un oreiller et encore moins avec un matelas.  » Je ne plaisante pas... Mon dernier lit remonte à avant l'invasion, cela fait longtemps, trop longtemps d'ailleurs. « Oui je suis toute seule, il parait que la cohabitation c'est pas mon fort, je suis pas du genre facile à supporter. » Je mens, j'ai fait le choix de voyager seule de peur de faire souffrir des gens, de peur des êtres que j'aime. La solitude n'est pas facile et au final le jeune homme tombe au bon moment je dois dire, je suis contente de pouvoir enfin revoir un humain...

Son visage semble fatigué, j'ignore s'il mange bien mais, il ne semble pas très gros. Je ne suis pas du genre sauvage, je n'aime pas laisser les gens dans le besoin quand ils sont justes sous mes yeux, j'aime trop défendre les gens... Je cherche alors dans mon sac s'il me reste un truc à manger, j'ai de l'eau enfin des trucs qui se conservent, rien de super mais, au moins je mange. Je sors alors une barre de céréale spécial K. Le truc pas très nourrissant mais, c'est mieux que rien. Je lui lance alors. « Cadeau. »
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Mer 30 Oct - 12:44



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Nonchalamment, je haussai les épaules, en avouant à la jeune fille la triste réalité : je l'avais menacée avec une arme vide. Je comprenais parfaitement que cela puisse être désagréable d'apprendre que l'on s'était fait berner de la sorte, mais je ne m'étais pas attendue à ce qu'elle ait eu une telle réaction. A sa place, j'aurais explosé de rire avec l'autre personne mais bon ... Il faut croire que je ne réagissais pas comme la majeure partie de la population encore vivante. « Vous vous foutez de ma gueule ? », me cracha-t-elle à la figure, apparemment énervée. Je fronçai les sourcils et affichai une moue boudeuse. Bah quoi ? Je ne comprenais vraiment pas où était le problème, là. « Euh ... Non. », dis-je simplement, incapable de répliquer quoi que ce soit d'autre. Je la regardai, légèrement ahuri, avant de lui demander si elle essayait vraiment de fuir. Ok, réflexion faite, cette remarque était peut-être un peu idiote. Evidemment, qu'elle voulait fuir. Comme toujours, je me mis à rigoler quand elle s'emporta de nouveau. Bah, fallait pas s'énerver pour si peu. « Les gens qui sont en face de moi ne savent pas forcément qu'elle n'a pas de balles. C'est donc un très bon moyen de dissuasion ! », expliquai-je en jetant un rapide coup d'oeil à l'arme que j'avais d'ores et déjà rangée. Elle était vide, certes, mais elle s'était crue menacée, non ? Cela prouvait amplement ma théorie. Un homme ne ferait pas le malin s'il se retrouvait nez à nez avec une arme, et ne chercherait pas à demander si elle était vide, ou non. De toute façon, je préférais qu'elle le soit, je n'aimais pas vraiment l'utiliser. Même sur les rôdeurs, je préférais le nunchaku. Beaucoup plus efficace et silencieux par-dessus tout.

Enfin, la jeune femme se mit à rire. Bon sang, je croyais que tout espoir était perdu pour elle mais au final ... Non. Elle n'était peut-être pas si irrécupérable que cela. Bon, il semblerait qu'elle se moquait de moi, mais je ne relevai pas. Je n'étais pas du genre à relever ce genre de choses. Au contraire, je rigolai un peu avant. Qui était assez débile pour s'installer définitivement dans un seul et même endroit, hein ? Le monde courait à sa perte, il était suicidaire de rester immobile sur une trop longue durée. C'était bien pour cela que je vivais dans ma voiture, d'ailleurs. Et puis, cela ne changeait pas du tout par rapport à ma vie d'avant. « Je suis sûre que vous vous trompez. C'est très pratique de ne pas être seul ... Enfin, je suppose. », lâchai-je en souriant. Non, parce que la cohabitation, ce n'était pas trop mon truc non plus. La preuve était, j'étais seul depuis le début, et même avant tout cela, je "vivais" seul. « Donc vous avez pu dormir un peu ? », demandai-je, sincèrement curieux en jetant un regard autour de moi. Non, parce que le lieu ne me paraissait pas vraiment sûr. Un rôdeur aurait très bien pu l'attraper pendant qu'elle dormait ... Non ? Enfin, j'étais plus en sécurité dans ma voiture, c'était sûr et certain. Ce n'était peut-être pas très luxueux et encore moins confortable, mais c'était verrouillé, et je pouvais m'installer dans des endroits aussi isolés que possible.

J'attrapai ce qu'elle venait de me lancer et, sourcils froncés, je regardai ce que c'était. Une barre de céréales. Combien de temps cela faisait-il que je n'avais pas mangé ? Mon dernier "repas" remontait bien à quelques jours et cela n'avait été rien de plus, et rien de moins, qu'un paquet de chips à moitié moisi. Succulent. « Oh merci. » Je lui souris, et déchirai l'emballage avant de croquer dedans. Délicieux. Heureusement que toutes ces petites choses se conservaient sur la durée, puisque c'était ce qui nous permettait de survivre et de conserver un semblant d'équilibre. « J'ai des bouteilles de coca dans ma voiture, si vous voulez. ça change un peu de l'eau pas toujours très nette. », proposai-je avant de croquer de nouveau dans la barre de céréale. « Chuper bon. » Et oui, je parlais la bouche pleine, mais qui s'en souciait désormais ? C'était à peine si l'on pouvait trouver de quoi nous nourrir convenablement, alors ... La barre de céréales terminée, j'allais m'asseoir sur le lit, ô combien confortable et moelleux, et soupirai de soulagement. Je comprenais qu'elle ait pu avoir besoin d'une vraie nuit ici. « Bon, dites-moi, vous n'envisagez pas la possibilité de voyager à plusieurs ? », la questionnai-je, la tête tournée dans sa direction.
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Ven 15 Nov - 21:35


what the fuck ?


Non, il était sérieux et restait calme en plus de ça. Il était fou ? Con ? Ou tout simplement naturel. Je ne savais pas trop quoi penser de lui, tout de suite. Il se trimbalait avec une arme sans balle, il avait la tête d'un mec plutôt sympa je dois bien l'avouer. Même s'il est difficile de distinguer les gens sexy des autres... J'étais énervée. Je n'aimais pas me faire braquer une arme dessus, je me sentais faible et fragile. Je détestais cette sensation, je ne suis pas faible et encore moins fragile. Je suis une rebelle et je refuse de me laisser avoir par un petit con avec une arme vide. Moi la mienne est chargée. Sa justification me convient. Je suis d'accord, la preuve ma première réaction fut la peur. Une arme sans balle est peut-être même plus efficace qu'une arme avec. Impossible de se faire tirer dessus avec son propre fusil. Je dois dire que cela est intelligent. De toute manière je préfère utiliser mes flèches et mon arc. J'ai déjà tué quelqu'un avec une flèche dans la tête, sans tirer de mon arc bien sûr. Je ne supporte pas de tirer sur quelqu'un ou de le tuer à main nues. Je me sens toujours sale. Cette sensation ne s'explique pas. Je déteste sentir du sang sur mes mains. Pourtant, je dois tuer souvent, ce n'est pas un choix. Je me contente de sourire et de lever les épaules d'un air interrogateur.

Il semblait tellement naturel, tout le monde se protège comme il peut... Mais, lui non. Il reste là tranquillement à parler avec moi. Il me demande même si j'ai bien dormi. Cette remarque me fait encore plus sourire, il me demande sérieusement si j'ai bien dormi ? Il  ne veut pas non que je lui propose de venir avec moi ? Il n'est pas méchant cela se voit. Cela ferait presque peur tellement il semble innocent. Je n'allais pas lui dire que j'avais dormi très peu. J'avais passé une nuit calme, presque trop calme d'ailleurs. J'étais contente de pouvoir parler avec quelqu'un même si le sujet était aussi banale qu'une conversation autours de mon cycle de sommeil. « Oui j'ai réussi à dormir un peu. Jusqu'à ce qu'un fou armé mais, sans munition débarque dans cette maison. J'ai le sommeil très léger je dois dire. » Ce n'est pas méchant, j'aborde cela plutôt avec humour. Je fais confiance aux relations humaines cet homme ne semble pas méchant, pas mauvais et encore moins un danger pour ma propre vie.

Lorsque je lui donne ma barre de céréale il me dit merci. Je suis probablement trop gentille mais, j'ai besoin de contact avec des humains ? Physiquement comme moralement. J'avais choisi de voyager seule pour des raisons trop longues à expliquer. Mais, pour faire simple je refusais de mettre en danger la vie d'autres personnes. Je ne veux que personne ne souffre à cause de moi, de mes choix ou encore de mes actes. Je refuse d'assumer la mort de personnes que j'aime. Je tiens trop aux gens pour prendre ce risque. Il mange alors, cela me désole de voir que la population est réduite à devoir ce nourri avec si peu de ressources. Je ne savais pas comment j'allais pouvoir survivre comme ça. Il me propose ensuite une boisson, dans sa voiture. Il y a encore 5 ans je pensais qu'il voulait seulement me baiser à l'arrière de sa voiture. Aujourd'hui l'invitation était presque inestimable. Au début je réagis sur le coca puis « voiture ». Voiture ? Une voiture avec quatre roues ? Cela est de plus en plus rare...
« Attends tu as encore une voiture de marche ? Heu pardon je n'aime pas vouvoyer les gens. » Je le regarde alors s'allonger dans le lit. Moi je dépose mes affaires et me colle au mur. Il ne me fait pas peur et étrangement je lui fais confiance. Je ne sais pas pourquoi. Évidemment il me demande pourquoi je suis toute seule. « ça dépend ? C'est une proposition ? » Je rigole et je souris. Je tourne la tête dans sa direction. « J'ai déjà voyagé avec un groupe. Ils sont tous morts. Et vous ? C'est quoi ton parcours ? Tu te fais un road movie ? » Je lâche un petit rire et soudain j'entends un bruit de fracas en bas, le bruit vient de la maison. Instinctivement je me tourne vers la fenêtre. J'attrape mon arme à feu. Je tourne la tête vers l'homme dont j'ignore le nom. « Tu es avec un groupe ? »

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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Dim 17 Nov - 15:07



what the fuck ?
(robert hollier) ▽ Il n'y a qu'une seule méthode pour faire un bon soldat. Le coup de pied au train.
J'étais tout aussi naturel que d'habitude. Ok, j'étais un peu fou de me balader avec une arme au chargeur vide, mais je pensais ce que je disais : les gens en face, menacés, ne savaient pas forcément qu'il n'y en avait aucune. Et puis, je détestais tirer à l'arme feu, cela rameutait les rôdeurs dans les alentours plus qu'autre chose alors ... Je préférais généralement me contenter de mon nunchaku, beaucoup plus distrayant et un bon moyen de se défouler aussi. Elle pouvait me prendre pour un fou, je m'en contre-fichais, l'essentiel était que j'avais de quoi me défendre, et de quoi dissuader les plus braves. Mon attitude désinvolte la faisait rire et sourire, c'était mieux que rien. Et puis, il me semblait tout naturel de m'intéresser à son mode de vie. Elle semblait être seule, et plus effrayée qu'autre chose ... Elle avait quand même été à deux doigts de se jeter par la fenêtre pour m'échapper. Et puis, elle avait l'air foutrement fatigué. Personnellement, je n'avais pas trop de problème avec ma voiture, c'était un bon moyen pour me reposer et rester plus ou moins au chaud. Plus ou moins. « Oui j'ai réussi à dormir un peu. Jusqu'à ce qu'un fou armé mais, sans munition débarque dans cette maison. J'ai le sommeil très léger je dois dire. » Je ne pus pas m'empêcher de rigoler légèrement, amusé et aussi quelque peu content qu'elle ne me prenne plus pour le dernier des cinglés. Je ne l'étais pas tant que cela, dans le fond ... Enfin peut-être un peu, quand même ...

« Je ne vois pas de quel fou armé vous pouvez bien parler. », répondis-je sur un ton amusé, avant de hausser les épaules, comme si je ne comprenais réellement pas ce qu'elle voulait dire par là. Je n'étais même pas armé à proprement parlé, en plus de cela ... J'acceptai avec grand plaisir la barre de céréales qu'elle me proposait. Il était vrai que cela faisait un bout de temps que je n'avais pas eu de repas décent, et que je commençai peu à peu à manquer de forces. Mais je ne m'en rendais même plus compte, à vrai dire, c'était presque devenu une habitude. Sans plus attendre, je m'étalai sur le lit, sans me soucier de sa saleté plus que visible. Ce n'était pas comme si on pouvait encore jouer les fines bouches. Le confort devait manquer à plus d'un survivant, mais pas vraiment à moi. J'étais habituée à vivre dans ma voiture. Tout en mangeant la barre de céréales, qui me faisait d'ores et déjà un bien fou d'ailleurs, j'abordai le sujet de ma voiture, ce qui fit immédiatement réagir la jeune femme. « Attends tu as encore une voiture de marche ? Heu pardon je n'aime pas vouvoyer les gens. » Je me redressai dans le lit, pour pouvoir la regarder. Non pas que je ne lui faisais pas confiance, évidemment, mais il paraît que c'est mieux de pouvoir regarder son interlocuteur. Enfin, j'avais toujours vu les choses ainsi.

Je souris, ne m'arrêtai pas même sur le tutoiement. Tout cela avait si peu d'importance à présent ... « Ma bonne vieille voiture fonctionne toujours. J'arrive à la bricoler et à la maintenir en vie. », répondis-je, assez fier. Finalement, j'avais de la chance d'avoir presque toujours vécu dedans. Au moins, sans être totalement calé dans le domaine, je pouvais réussir à la réparer quand quelque chose ne tournait plus rond. C'était un point très positif pour moi. « ça dépend ? C'est une proposition ? » Je haussai les épaules, mine de rien. Evidemment que c'était une proposition. Vivre seul ne me déplaisait pas le moins du monde, mais c'était quand même plaisant de pouvoir m'imaginer ne plus parler seul. Bien au contraire, même. « J'ai déjà voyagé avec un groupe. Ils sont tous morts. Et vous ? C'est quoi ton parcours ? Tu te fais un road movie ? », ajouta-t-elle avant que je n'ai pu dire quoi que ce soit. Je souris, comme d'habitude à vrai dire, et roulai en boule le papier de la barre de céréales. Le genre de ressources qui s'épuisait trop vite, malheureusement. « Moi je vais, je viens, je vais un peu partout. Road movie paraît être pas mal pour définir mon parcours. » J'allais ajouter qu'en effet, c'était une proposition quand, en même temps qu'elle, j'entendis le fracas en provenance du rez-de-chaussée. Je tournai la tête dans sa direction. « Ah non je suis seul. Ce doit être un rôdeur. » Sans plus attendre, j'attrapai mon nunchaku - pas de moquerie, c'est mon plus fidèle allié - et descendis les escaliers. Un rapide coup d'oeil derrière moi m'apprit que la jeune femme n'était pas bien loin. A peine avais-je fait quelques pas, que j'aperçus l'étage du dessous. Et merde, ils étaient beaucoup trop nombreux. Je remontai au pas de course, attrapai le bras de la jeune femme et la guidai jusque dans la pièce précédemment quittée. Nous étions bien plus en sécurité ici. Je refermai la porte derrière nous. « Passer par la fenêtre ne m'a jamais paru être une aussi bonne idée. », chuchotai-je avant de sourire, et me précipiter vers la dite-fenêtre pour évaluer la distance par rapport au sol. Merde, c'était quand même haut.
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Sam 23 Nov - 22:34


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J'aimerais baisser totalement ma garde et ne surtout pas me méfier mais, j'en suis incapable. J'ai appris à survivre toute seule et sans personne pour me venir en aide. Personne n'était là pour me tenir la main et je savais qu'un simple geste pouvait causer ma mort imminente, dans d'atroce souffrance le plus souvent. Je ne pouvais pas me permettre de me promener en ayant l'esprit ailleurs. Je devais constamment penser à ma propre survie... Je ne pouvais pas me promener avec une arme inutile, je devais toujours choisir avec soin mon matériel, ne rien prendre qui risquerait de me faire repérer, pour ça que les produits hygiéniques sont pour ainsi dire bannies. Je n'ai pas le choix. Je dois toujours porter mon propre matériel et ne jamais prendre du superflus. C'est triste, je n'ai pas d'objets de famille. Je dois me contenter des souvenirs et j'aime me dire que cela suffit. C'est trop dur de me souvenir du visage de ma famille et de mes amies, je préfère oublier ces gens... Mais, une chose est sûre; cet homme se fiche pas mal de ça. Il semble tellement détendu et zen. J'aimerais pouvoir me détendre comme j'aimais le faire autrefois. Peindre et pouvoir me détendre quelques instants. Ce mec pourrait passer pour un pauvre mec complètement stupide mais, je pense qu'il est plus intelligent qu'il en n'a l'air. Il semble gentil. Je suis une personne gentille également, j'ai simplement peur de mourir et cela peut se comprendre non ?

Je n'en reviens sincèrement pas lorsqu'il m'annonce que sa voiture marche. Cela représente une chance inestimable pour moi. Je ne vais pas le tuer et voler sa voiture mais, je suis réalise: j'ai besoin d'un moyen de locomotion. La voiture n'es pas forcément la meilleure solution mais, cela reste une manière comme une autre d'atteindre un monde meilleur. Je ne suis pas dans bisounours land putain. Je sais qu'il n'existe pas de paradis. Je sais aussi qu'il y a des rumeurs qui ont circulé dans les petits groupes que j'ai intégrés le temps d'un soir, il y aurait une ville. Une ville ? Une ville protégée. Atteindre cette ville n'est pas mon objectif mais, je demande seulement à voir...« Les morts marchent mais, une voiture est vivante. J'aime l'idée. » Je ne suis pas du genre à rigoler. Je suis plutôt une grosse merde en blague d'ailleurs.  Mais, je veux rester dans une bonne ambiance et même s'il ne répond pas à ma question de la proposition.

Le bruit me perturbe. Il me dit qu'il est seul. Ce n'est pas une bonne nouvelle. Je le vois prendre une arme... Un nunchaku ? Je ne peux pas m'empêcher de le regarder avec un air surprise et avec un grand sourire, je me retiens d'exploser de rire tellement ce mec est taré. Au moins ça me fait sourire et cela est devenu de plus en plus rare. J'attrape alors mon arc et sort une flèche que je suis prête à décocher. Je ne laisse passer devant et je lève les yeux au ciel. Je ne dis rien mais, il me fait rire. Nous commençons à avancer mais, alors qu'il est devant moi je n'ai pas le temps de comprendre ce qui m'arrive et il m'attrape le bras pour me repousser vers la chambre. Mon regards à simplement le temps de voir le bas, les rôdeurs sont là. Nous sommes dans la merde. Nous revoilà dans la chambre. Il me propose la fenêtre, je m'approche moi aussi pour pouvoir regarder du haut. Sauter est une option. Je n'aime pas trop cette option et je dois dire que je serais probablement dans la merde si je faisais une mauvaise chute. Je regarde l'homme alors. « C'est quoi ton prénom ? Nan mais, autant savoir hein ! » N'importe qui trouverait ma question stupide dans cette situation mais, j'ai envie de connaître son prénom et je trouve cela plutôt intelligent. J'ouvre alors la fenêtre au maximum et penche la tête dehors. Il y a une espèce de goutière, elle semble plutôt dans un mauvais état de je dois bien le reconnaître. Mais, je préfère me laisser glisser plutôt que de sauter comme une idiote. Je ressors alors la tête de la fenêtre en regardant la pièce. Une chambre, je dois trouver une solution.


« Putain Sky trouve une solution.  » Je regarde alors le jeune homme. « Oui je parle toute seule. Un problème avec ça ? » Je lâche un léger petit rire mais, je cherche sérieusement une idée. Après plusieurs minutes de réflexion je me dirige vers le lit ou je soulève la couette pour pouvoir observer il s'agit de quoi comme matelas. Il s'agit d'un vieux matelas à ressort. Je pensais sincèrement que c'était un meilleur lit que ça. Je regarde l'homme alors que je commence à enlever ma veste pour me retrouver en débardeur blanc qui n'est plus vraiment blanc d'ailleurs. Je commence à glisser ma veste dans mon sac.   « Sauter c'est une connerie. On risque de se casser un truc. Il y a une gouttière je suis quasiment certaine que cette maison doit posséder un grenier avec une fenêtre dans le toit. » J'indique ensuite le matelas. « Sinon il faut sortir le matelas par la fenêtre, s'il passe, puis s'en servir pour éviter de nous fracasser une jambe sur le sol. Si tu as d'autres idées je suis preneuse. J'ai pas l'habitude de sauver ma peau avec une autre personne dans le lot. »

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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Lun 25 Nov - 23:57



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(robert hollier) ▽ Il n'y a qu'une seule méthode pour faire un bon soldat. Le coup de pied au train.
Elle avait semblé tellement ... Choquée d'apprendre que j'avais une voiture en parfait fonctionnement de marche - ou presque -, c'en était presque drôle. Cela ne l'était sans doute pas vraiment pour la majeure partie des survivants, mais je devais être l'exception. Tout me faisait rire. Comme on dit, la vie est courte - surtout par les temps qui courent -, alors autant en profiter à fond, n'est-ce pas ? J'avais toujours été complètement d'accord avec ce dicton, alors ce n'était certainement pas aujourd'hui que j'allais changer d'opinion à propos de tout cela ! Mon habituel caractère de je-m'en-foutiste, et "tout est beau dans le meilleur des mondes" ne me gênait pas le moins du monde. Au contraire, pour moi, c'était un atout considérable. La preuve en était, il n'y avait rien qui puisse me mettre de mauvais poil - sauf quelques rares exceptions, bien sûr -, et même une attaque de rôdeurs ne pouvait pas me pousser dans mes retranchements. Bien sur, je restai extrêmement prudent en descendant au rez-de-chaussée voir ce qu'il passait. J'étais peut-être super passif, mais cela ne m'empêchait pas de vouloir survivre à tout prix. Il était hors de question que je me laisse planter un couteau dans le dos, ou même que je me laisse attraper par ces foutus morts-vivants. Mon nunchaku semblait avoir fait rire la jeune femme ... Bah quoi ? Elle en avait jamais vu ou quoi ?

Sitôt arrivés en bas, sitôt remontés. Les zombies étaient trop nombreux pour que l'on prenne le risque de nous en prendre à eux. Et pourtant, j'adorais purement et simplement tuer des rôdeurs mais là ... C'était pas possible ! Et puis j'allais paraître encore plus fou à ses yeux en prenant des risques inutiles. Mais bref, pour l'heure, nous avions du pain sur la planche. Et peu importait à quel point je voulais être sérieux pour nous tirer de cette affaire ... J'en étais bien incapable. Ou en tout cas, j'étais pas capable de l'être bien longtemps. Il fallait toujours que mon immaturité chronique refasse surface. Ah la la, triste vie. « Moi c'est Naël. Et toi ? », lui demandai-je en souriant de toutes mes dents. Sujet banal, qui me mettait d'aplomb pour la suite. Comme quoi, tout me mettait de bonne humeur et me motivait à me tirer des situations les plus complexes. Je la laissai se charger de trouver un plan - je sais, très héroïque - et me précipitai plutôt vers la porte de la chambre pour la fermer, et essayer de la bloquer au mieux. Mais sincèrement, je n'avais pas très envie de déplacer des meubles, cela me prendrait trop de temps ... En plus de cela, nous n'allions pas tarder à sortir de là alors autant éviter de se prendre la tête pour ... Et bien pour rien.

Quand je me tournais en direction de la jeune femme, c'était pour la voir ... Parler toute seule. Et bien, tout cela était fort terrifiant. Ou pas, d'ailleurs. Je haussai les sourcils, laissai tomber mon bras - et mon nunchaku du coup - le long de mon corps. « Oh non, aucun. Je parle souvent tout seul, moi aussi. », dis-je, parfaitement sérieuse, avant de hausser les épaules. Pourquoi cacher la vérité, hein ? Cela devait bien se voir que j'étais du genre à faire ce genre de choses complètement folles et bizarres. En même temps, j'avais été seul si longtemps qu'il fallait bien que je me défoule en parlant avec moi-même, non ? Je finis par la rejoindre devant la fenêtre, et hochai la tête face à ce qu'elle me disait. Bah, il n'y avait pas grand chose que je puisse faire, elle avait proposé un plan, à moi de l'exécuter désormais. J'allais chercher le matelas, en retirai le drap et la couverture, qui ne nous seraient pas utiles, et retournai auprès de la fenêtre. « Ecarte toiiii, j'vois plus rien. », lançai-je, avant de rire légèrement. Beaucoup de personnes se demandaient comment je faisais pour rire sur de tels sujets, et dans de telles situations mais c'était juste ... Parfaitement et totalement naturel. Il n'y avait rien à comprendre.

Je réussis - non sans difficultés - à faire passer le matelas par la fenêtre, et le jetai un peu plus bas, pas trop loin pour que l'on ne tombe pas à côté. « On a plus qu'à mixer tes deux idées. On saute sur le matelas, mais après s'être accrochés à la gouttière, juste histoire de ne pas nous fouler quoi que ce soit, ce serait complètement con. », proposai-je en jetant un rapide coup d'oeil plus bas, à l'endroit même où le matelas se trouvait désormais. Les rôdeurs avaient peut-être entendu le léger bruit de la chute, il allait falloir faire au plus vite. « Tu passes la première ou j'y vais ? », lui demandai-je d'un ton plus que pressé. Je ne voulais pas l'affoler ou quoi, mais nous n'avions vraiment plus beaucoup de temps avant que les zombies ne rappliquent, que ce soit dans la chambre ou aux côtés du matelas. L'un comme l'autre était risqué ... Voir très risqué. « Ma voiture est juste au portail, on se rejoint là-bas ? Comme ça, que tu décides de partir de ton côté ou non, je pourrais t'emmener loin de cette maison. », proposai-je en esquissant un sourire bienveillant. A elle de prendre une décision, maintenant.
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Jeu 5 Déc - 17:16


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J'étais une associable, je suis toute seule depuis trop longtemps que je me méfie de tout le monde... Je suis incapable de me montrer agréable et courtoise, même avec les gens gentils. Je crois en l'humanité mais, j'ai rencontrée tellement de connard depuis le début de l'épidémie que je me commence à me lasser de vouloir être gentille avec tout le monde. Je pensais que me retrouver avec des gens normaux me ferait du bien mais, la preuve est que je ne suis peut-être pas prête pour la vie en société. Cela est peut-être trop dur pour moi de me faire une place. J'ai peur de me faire tuer, battre ou même pire si je me baisse ma garde. J'aimerais pouvoir avancer et tenter d'oublier mes conneries, mes erreurs et mes problèmes. J'en suis foncièrement incapable. Ce jeune homme ferait mieux de m'éviter et de vite se barrer lorsqu'il le pourra. Il risque de mourir par ma faute et je le refuse, je ne veux pas qu'il prenne de risque pas ma simple présence. Je ne supporterais pas qu'une autre personne meurt par ma faute, cela serait trop douloureux. Il devrait me tuer mais, il semble tellement... Gentil ? Stupide n'est finalement pas le premier mot qui me vient à l'esprit, celui de gentil est instinctif. Il pourrait presque passer pour un bisounours. Il me dit même son prénom, cela est peut-être un mensonge même si je doute que le prénom Naël s'invente en 30 secondes. Évidemment il me pose la même question, je ne sais pas si je dois lui mentir mais, je crois que cela ne change rien, il peut connaître mon identité, personne ne me traque ou me cherche. Qu'importe le prénom non ? Cela serait même stupide de ma part de lui mentir sur un détail comme celui-là. Je n'hésite finalement pas.« Skylar, enfin Sky. Tout le monde dit Sky, enfin disait... » A quand remonte la dernière fois que j'ai entendu mon surnom de la bouche d'un « ami » ou d'une « amie », je l'ignore et je ne veux pas le savoir. Au début je tenais un carnet de bord, puis ce carnet disparu. J'avais dû prendre rapidement la fuite à cause d'humains qui ne venaient pas pour me dire bonjour. J'étais je ne sais plus trop où, un hôpital ou un truc du genre. Ce surnom faisait remonter des souvenirs, je n'aimais pas ça...

Naël pris l'initiative de fermer la porte. Cela ne ferait que retarder l'inévitable mais, ce n'était pas une mauvaise idée... Il dit aussi parler souvent tout seul, je lève les yeux au ciel. Je ne me moque pas mais, cela ne me surprend pas. Ce mec est probablement un peu toqué. Je suppose, en tout cas il ne semble pas méchant. Il me fait presque rire, cela arrive de plus en plus rarement ces derniers temps. Cela vaudrait presque un oscar tellement je suis surprise moi-même par ce rire. Mon idée ne semble pas lui déplaire et il propose de faire un mélange. J'approuve de la tête, de toute manière il faut bouger notre cul. Il m'indique où se trouve sa voiture, je hoche la tête avec un sourire.« On se retrouve en bas. »  Je m'installe alors sur le rebord de la fenêtre pour m'asseoir. Je prends alors une grande respiration, le vent contre le visage de procure une insensation inimaginable. Je me sens libre, comme si je pouvais faire ce que je voulais. J'ai presque envie de pleurer tellement cela me fait du bien, je me sens libre. Comme si j'allais me suicider. Cette impression est géniale, l'adrénaline est devenue une drogue sans doute. Comme si le danger me faisait du bien. Je ne détourne alors même pas. « A tout de suite. »  Je laisse tomber mon arc tomber sur le sol le plus délicatement possible, c'est un arc de compétition. Je sais qu'il est capable de résister à de nombreuses chutes. Je pourrais frapper une personne à mort avec sans qu'il se brise. Je me pousse alors avec mes mains sans m'accrocher à la goutière en direction du matelas. J'ai confiance, je me sens tomber, libre et heureuse. Cette sensation ne fut que de courte durée.

J’atterris sur le dos. La douleur est là, je n'allais pas atterrir comme un petit bébé. « Putain de merde... » Je fais un signe de main à Naël pour lui montrer que je vais bien. Je me relève alors du mieux que je peux. Je ne marche pas droit au début, je secoue mes mains. J'ai besoin de mes mains, je me fiche du reste, j'ai besoin de la force de mes bras pour utiliser mon arc. Qu'importe le reste. Je récupère mon arc et m'éloigne légèrement du matelas pour laisser le jeune homme sauter à son tour. Je sors une flèche et regarde autours de moi, je ne vais pas partir sans lui. Je reste là.


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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Dim 8 Déc - 0:40



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Nous étions sans doute supposés faire tout cela vite, histoire de ne pas laisser le temps aux rôdeurs du rez-de-chaussée de nous trouver. Après tout, j'avais juste fermé la porte. Et ce n'était pas une simple porte qui allait arrêter ces putains de bouffeurs de chair s'il y avait deux survivants en jeu. Un repas comme celui-là ne se laissait pas juste tomber. Pourtant, nous étions encore là, à parler de nos prénoms comme si c'était chose normale. Mais en même temps, il fallait bien savoir à qui nous avions à faire, non ? Et puis, ce que nous traversions ensemble, ce n'était pas rien. Il y avait de quoi créer des liens ... Un minimum. « Je vais me contenter de Skylar pour l'instant. », lançai-je, large sourire aux lèvres. Après tout, elle ne devait pas apprécier le surnom. Enfin .. Plus maintenant. J'avais beau être le mec le moins empathique du coin, je pouvais comprendre cela. Au moins un tout petit peu. Ses proches devaient lui manquer. Tous les gens qui l'appelaient "Sky" devaient lui manquer. C'était aussi simple que cela. Et puis, tout de même, je pouvais la respecter en l'appelant par son prénom, et pas par un surnom. Je ne la connaissais même pas ! Enfin, toute cette histoire ne devait pas nous faire oublier le plus important. Nous devions nous tirer de là au plus vite. Nous ne pouvions tout simplement pas nous permettre d'attendre plus longtemps. Sauter de quelques mètres sur un matelas largué en bas ne semblait pas être la meilleure idée au monde. Mais, malheureusement, c'était aussi la seule que nous avions.

« A tout de suite. », eus-je tout juste le temps de lui dire avant qu'elle ne saute. Evidemment, je la laissai passer la première. Je n'étais pas non plus un goujat, et il semblait plus qu'évident que nous manquions de temps. Il fallait qu'elle y aille, et qu'elle prenne la voiture. Bien sûr, je n'avais pas totalement confiance en elle. Aussi, après m'être assurée qu'elle allait bien, mais aussi qu'elle n'était plus sur le matelas, je sautais à mon tour. Je ne voulais pas qu'elle se barre avec ma voiture, dans laquelle il y avait tout. Absolument tout. Elle n'avait peut-être pas les clés, mais j'avais pour habitude de la laisser ouverte de toute façon. Je ne pouvais pas me permettre de perdre de temps, si jamais je me faisais courser par des rôdeurs affamés. Mais il fallait posséder beaucoup d'atouts pour s'en tirer dans un monde comme celui-ci. Et je n'avais aucun doute sur les capacités de Skylar. La chute fut quelque peu douloureuse, mais aussi plus rapide que je ne l'avais d'abord imaginé. Elle n'était pas partie. Elle était toujours là, à quelques pas du matelas, à m'attendre. Avant de prendre le temps de me relever, je balayai l'espace autour de nous du regard. Aucune trace de rôdeur ... Pour l'instant. Nous devions nous dépêcher avant qu'il ne fasse leur apparition. Notre chute avait fait du bruit, malgré les précautions que nous avions prises.

Je me levai, fis face à Skylar en essayant de tendre mon dos au maximum pour le soulager un peu. « Allons-y. », dis-je d'un ton pressé avant de m'élancer vers l'avant. Sans jeter le moindre regard en arrière, mais en espérant malgré tout que Skylar soit toujours derrière moi, je me mis à courir jusqu'à la voiture. Heureusement, j'avais eu la merveilleuse idée de ne pas la garer trop loin, j'y fus donc rapidement. Je m'installai aussitôt du côté conducteur, et attendis que Skylar me rejoigne. « Et ben, on peut dire qu'on a eu de la chance. », plaisantai-je sitôt installé derrière le voilà. C'était tellement naturel, pour moi, de ne prendre les choses aux sérieux que très, très rarement, pour ne pas dire jamais. « Bon, bon, bon. Où est-ce qu'on va ? », lui demandai-je finalement, avant de démarrer la voiture. Ce n'était pas que je ne voulais pas rester là, mais de ce que je pouvais voir, les rôdeurs n'allaient pas tarder à arriver sur la voiture. Autant l'éviter, puisque nous le pouvions. Je fis une marche arrière, tournai le volant, et démarrai au quart de tout. Un regard dans le rétroviseur m'apprit que les rôdeurs étaient bel et bien derrière nous. Malheureusement pour eux - et heureusement pour nous - la voiture allait bieeeen plus vite qu'eux. « Tu m'excuseras pour le bordel, j'm'attendais pas à avoir de la visite. », plaisantai-je en jetant un rapide coup d'oeil sur la banquette arrière, ou trônait ... Un bordel monstre. A quoi bon ranger quoi que ce soit, hein ?
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MessageSujet: Re: What the Fuck ? ft; Naël Ven 31 Jan - 21:12

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What the Fuck ? ft; Naël

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