Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt]
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Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt]

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MessageSujet: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Jeu 14 Nov - 0:22



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria
Cela faisait quelques jours qu'on avait entendu ce message à la radio, c'était un regain d'espoir pour tout le monde, alors forcément avec Tybalt on a décidé de partir pour trouver cette zone 51. J'ai pas le sens de l'orientation, en même temps je suis une fille et avant je me laissais toujours guidée par la voix de salope de mon GPS. Maintenant, faut savoir lire une carte et ça je ne savais pas faire. Je ne savais pas où était le nord et le sud, alors pour le reste je préférais laisser faire Ty'. Normalement les hommes sont censés savoir lire une carte et avoir le sens de l'orientation non ? J'espérais en tout cas que mon homme l'ai lui, parce qu'on avait pas forcément énormément de carburant et ça devient encore plus rare que la bouffe.

Rien qu'en pensant à la nourriture je grimaçais et posais instinctivement la main sur mon ventre. Salaud ! Forcément maintenant prendre la pilule c'était un truc accessoire et puis je sais même pas si on en trouvais encore dans les pharmacie. Probablement que oui, mais le mal était fait. Je ne savais pas trop comment réagir, lorsque j'avais fait le premier test j'avais paniqué et je m'étais mise à rire comme une hystérique, là au milieu des bois avec mon test à la main. J'en avais pris deux autres au cas où et le résultat avait été le même, enceinte. Je réalise pas trop en fait, parce que je me dis que c'est vraiment la merde de tomber enceinte avec tout ce qui se passe autour de nous, mais qui sait, si cette zone 51 existe vraiment, peut être alors que là bas ils pourront m'aider... Peut être même qu'on pourra se reconstruire et même construire une famille. Un sourire s'étira sur mon visage et je tournais la tête en direction de Tybalt qui était concentré sur la route. Ma main se porte directement sur son visage, sa joue que je caressais avec tendresse. Je me demandais vraiment comment il allait réagir et ça me faisait peur, voilà pourquoi je repoussais toujours le moment. Pourtant, il voyait bien que je n'étais pas dans mon assiette, entre les vomissements, les nausées et mes sautes d'humeurs... J'étais épuisée. Je dormais mal, déjà qu'en tant normal je ne dors jamais bien, là c'est pire.


Stop arrêtes toi ! Arrêtes toi putain ! Un autre haut le coeur, je le sentais, j'allais vomir. A peine eut-il ralenti que je me dépêchais de sortir de la voiture, sans prendre la peine de le regarder, je m'enfonçais un peu plus loin, toujours avec mes couteaux sur moi au cas où et je me mettais à vomir. Par chance, je n'avais pas grand chose dans l'estomac mais putain que ça faisait mal ! J'avais ce sale goût amer dans la bouche et je me sentais comme en sueur. Ça me rendait vraiment malade, je n'en pouvais plus, j'étais à bout, tellement à bout que je décidais de donner un coup de pied sans le reste de ce qui devait être un lapin. La carcasse vola deux mètres plus loin, j'étais à cran.
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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Jeu 14 Nov - 20:09



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Parce qu'il fallait bien que certains se dévouent pour tenter de trouver la zone 51, c'était encore et toujours Victoria et moi qui étions partis en éclaireur. Ca faisait des jours maintenant, qu'on tournait encore et encore dans l'espoir de trouver la zone 51. Je voulais croire qu'on s'en rapprochait, lentement mais sûrement. Il faudrait bien que nous la trouvions un jour ou l'autre. Même si je commençais à perdre espoir. L'avais-je seulement eus à un moment donné, à l'écoute de ce message ? Je n'étais pas sûr de ça. J'avais perdu tout espoir de retrouver une vie un tant soit peu normale, depuis belle lurette. Comment des survivants auraient-ils pu véritablement sauver la zone 51 pour en faire un camp de réfugiés ? N'importe quoi. Mais je faisais semblant d'y croire encore un peu. L'espoir n'avait jamais fait de mal à qui que ce soit. Au contraire même. Dans le fond, ça nous aidait encore un peu à avancer, quoi qu'on en dise. Alors je faisais mine et tout allait pour le mieux, ou presque. Mais peut-être que Victoria qui me connaissait déjà par coeur, se rendait-elle compte de tout ça, de toute la tension que je tentais pourtant de contenir. Parce qu'alors que j'étais concentré sur la route, elle glissa une main douce sur ma joue. Je souris et tournai légèrement le visage vers sa main pour y déposer un bref baiser. Sans pour autant quitter la route du regard. Ne manquerait plus qu'on ait un accident tiens. Ce serait assez con quand même, de finir de la sorte.

    "Stop arrêtes toi ! Arrêtes toi putain !" De surprise, je donnai un coup de frein un peu trop vif. Mais j'eus quand même le réflexe de placer un bras devant Victoria pour lui éviter de trop partir en avant. Et ce, quand bien même elle avait attaché sa ceinture. Je n'eus alors pas le temps de comprendre quoi que ce soit, qu'elle avait déjà déserté l'auto et filé en courant. Je la quittai à mon tour et claquai la portière pour filer le plus vite possible à sa poursuite. Parce que je ne supporterais pas qu'il lui arrive quoi que ce soit, alors que j'étais à quelques mètres d'elle à peine. Arme à feu dans une main et couteau dans l'autre, je la suivis en toute hâte sans jamais la perdre de vu. En la voyant s'arrêter, je fis de même et expirai longuement et lentement, pour tenter de retrouver un tant soit peu une respiration normale. Je commençai à faire une brève ronde, pour m'assurer qu'il n'y avait aucun rôdeur dans les parages. Avant de finalement la rejoindre, la mine soucieuse. "Est-ce que ça va Vic ?" Demandai-je doucement. "T'as pas l'air dans ton assiette ces derniers temps ..." Et ça, oui, ça m'inquiétait carrément, ce n'était pas peu de le dire. Il était vraiment préférable de ne surtout pas tomber malade par les temps qui couraient. Pour la simple et bonne raison que ça pourrait s'avérer dangereux.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Jeu 14 Nov - 22:12



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria
Bien entendu les deux plus téméraires du groupe avaient dû partir en reconnaissance et bien entendu c'était qui ? C'était nous ! A croire qu'ils avaient voulu nous foutre dehors, quoi que non, on s'était plus ou moins portés volontaires. J'avais besoin de sortir de ce bunker et d'aller voir ailleurs, je n'en pouvais plus, je me sentais comme oppressée à l'intérieur et j'étais bien contente quand finalement Tyblat décida qu'on irait. D'ailleurs, tout le groupe semblait soulagé de savoir qu'on partirait en reconnaissance puisque personne ne s'était jugé assez courageux pour se porter volontaire. Pfff de vrais petites femmelettes ! Je voyais bien que Ty' n'y croyait pas, mais au moins il jouait le jeu et je l'en remerciais, parce que quoi que je puisse en dire, j'avais au fond envie de pouvoir trouver un endroit comme ça et me dire que finalement on allait pas tous finir par crever et qu'on allait pouvoir se reconstruire. Même si pour ça on devait ériger des murs en bétons et partir tous les jours chasser ces puants, j’espérais qu'un tel endroit puisse exister. Il le fallait.  

Alors que nous étions en voiture, d'un coup, je sentie que j'allais vomir. Je demandais, non, j'ordonnais à Tybalt de s'arrêter et heureusement qu'il avait mis sa main devant moi parce qu'il est certain que je me serais mangé le pare brise... il n'aurait manquait plus que ça. Partant en toute hâte vers la forêt je vomissais mes tripes ou ce qui m'en restais. J'étais vraiment mal, je n'en pouvais plus de ces nausées et je savais que ça l'inquiétait. Je sentais son regard dans mon dos alors que je me redressais et essuyais la commissure de mes lèvres, il faudrait bien que je le lui dise, tôt ou tard parce que de toute façon ce n'était pas une chose que je pouvais lui cacher éternellement. Mon ventre se mettrait à gonfler et si au début je pourrais toujours mentir en disant que j'ai peut être un peu trop manger - quoique c'était foireux comme excuse-, tôt ou tard il comprendrait ce qu'il se passe et je crois que ce serait bien pire. A sa voix, je comprenais qu'il était inquiet et j'étais fatiguée, tellement fatiguée que d'un coup ça me sortait sans que je puisse m'en rendre compte.
Je suis enceinte Je n'en pouvais plus de lui mentir, c'était de plus en plus difficile pour moi de devoir garder ce secret sachant que c'était également son bébé. J'étais épuisée et tellement effrayée qu'il du s’apercevoir que mes épaules étaient en train de doucement bouger de haut en bas. J'étais en train de pleurer. Les larmes que j'avais gardé pendant des jours sortaient enfin et putain que ça faisait du bien, mais j'étais tellement effrayée par sa réaction. Je n'osais même pas me tourner, je n'osais pas le regarder. Je m'éloignais un peu de là où j'avais vomi pour m'appuyer contre le tronc d'un arbre, mon corps penché légèrement en avant, mes mains s'appuyant sur mes cuisses me maintenant dans cette posture.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Dim 17 Nov - 15:06



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Voir Victoria aussi mal, ne me plaisait vraiment pas du tout. Ca me suffisait même amplement, pour m'inquiéter plus encore et me sentir moi même foutrement mal. Par les temps qui couraient, nous savions tous qu'un rien pourrait nous tuer. Même un petit virus de merde qui, fut un temps, nous aurait simplement rendu malade pendant deux jours puis plus rien. Désormais, on pouvait nettement mourir d'une grippe ou même d'une foutue gastro. Raison pour laquelle le simple fait de voir Vic vomir tripes et boyaux, ne me plu pas le moins du monde. Je me foutais d'être moi même malade. Mais pas elle. Putain, surtout pas elle ... Quand elle eut terminé de se vider l'estomac et tout le reste, je fis un pas vers elle avec la ferme intention de la prendre dans mes bras pour la rassurer et lui jurer que tout irait parfaitement bien. Que ce n'était rien qu'une petite indigestion tout simplement. Mais elle prononça trois mots. Rien que trois. Non, pas les incroyables et si rares "je t'aime". Mais une putain d'annonce qui me glaça d'effrois. Je me gelai sur place, demeurai interdit durant de longues minutes, et fini par faire un pas en arrière. J'étais bien trop abasourdi pour réagir autrement. Mon coeur s'emballa férocement dans ma cage thoracique, battant tellement fort que j'étais persuadé qu'elle pouvait l'entendre de là où elle se trouvait. J'en oubliai même de respirer durant de trop longues secondes. Ses mots tournaient en boucle dans mon esprit. Encore et encore.

    Impossible. Impossible. C'était tout ce que j'étais en mesure de me répéter mentalement parlant. Impossible. "Impossible ..." Finis-je même par laisser échapper tout haut, regard rivé sur elle qui était en train de pleurer. J'aurais du la prendre dans mes bras et la serrer très fort contre moi en lui jurant -là encore- que tout irait parfaitement bien. Que ce n'était pas du tout une fatalité, qu'elle mènerait cette grossesse à terme et nous offrirait le plus beau des bébés. Mais je n'étais plus optimiste le moins du monde. Et ce, depuis belle lurette. je savais qu'elle avait plus de chance d'être tuée par ce bébé. Oui, tué par lui. Comme s'il l'assassinait de l'intérieur et de façon volontaire. Et si le bébé mourait, faute de bouffe ? Il se transformerait forcément en zombie, non ? Et du coup ... Oui, merde, non, putain. Il allait bel et bien la tuer. Dans un cas comme dans l'autre, ça allait forcément être le résultat. "Je suis ... Tellement désolé ..." Marmonnai-je alors qu'elle était prostrée un peu plus loin. J'étais à peu près persuadé qu'elle devait m'en vouloir. Comme si j'étais le seul responsable de tout ça. Mais pour le coup, j'acceptais de prendre toute la responsabilité sur moi. Je m'en voulais tellement. "Depuis combien de temps ? Il n'est peut-être pas trop tard pour ... Pour ... S'en débarrasser ?" Emis-je sans parvenir à garder ma panique pour moi. Dans un autre contexte, une autre vie, c'aurait été avec plaisir que j'aurais fondé une famille avec elle...

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mar 19 Nov - 20:42



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je détestais être malade, déjà avant l'épidémie, mais plus encore depuis que nous n'avions plus aucun remèdes pour pouvoir se soigner. Je regrettais de n'avoir jamais été à l'écoute de ces conneries de trucs de grands mères avec les plantes et tout le tralala, parce que sans doute, aurais je eu suffisamment de connaissance pour pouvoir concocter des remèdes maison. Je n'avais pas cette connaissance là, et je savais bien que certaines herbes ou fruits pouvaient être plus nocif qu'autre chose. De toute façon, rien de tout cela ne pourrait me guérir puisque je n'étais pas malade. J'étais enceinte, et jusqu'à preuve du contraire, ce n'est pas une maladie. Malheureusement, ce qui dans une autre vie aurait pu être une merveilleuse nouvelle allait devenir un problème et je le savais. J'étais terrifiée par la réaction de Tybalt, mais je m'étais jetée à l'eau et je lui avais balancé ça à la figure comme si je lui parlais de la météo. Je le sais, j'aurais pu y mettre les formes, mais merde ! J'étais fatiguée et j'en avais marre de gerber tout ce que je pouvais avaler, de ne pas supporter la moindre petite odeur qui me paraissait suspecte et en plus de ça, j'étais à fleur de peau.

Je redressais le visage lorsque je l'entendais répéter le mot impossible plusieurs fois de suite, comme si c'était une formule magique et que tout aller s'effacer. Malheureusement pour lui, les choses étaient telles quelles et ça ne changerait pas. Je fus cependant surprise par sa réaction. Certes, je ne m'attendais pas à ce qu'il saute de joie, mais je ne m'attendais pas non plus à ce qu'il s'excuse. Contre toute attente, moi je n'étais pas désolée ! J'étais effrayée, surprise, déboussolée mais en aucun cas je regrettais ça. Mais le coup de poignard que je reçu en plein coeur ce fut lorsqu'il parla de s'en débarrasser. Je fronçais les sourcils, ancrant mon regard dans le sien. Il était sérieux, pire que ça, il le pensait, il ne voulait pas de cet enfant alors que contre toute attente, je me rendais compte que je m'étais déjà faite à cette idée. C'était notre bébé. Le fruit de notre amour et en aucun cas une erreur, du moins pas pour moi. Le fait de tomber enceinte maintenant, c'était peut être un signe. Un signe que les choses allaient mieux, que la nature et surtout l'humanité allait reprendre le pas sur cette atrocité qui nous arrive, qui nous entoure.
Je n'avorterais pas ! dis je en portant ma main sur mon ventre encore plat. J'étais surprise par la dureté de ma voix. Je lui avais répondu d'un manière tellement sèche que je me surprenais moi même à lui parler ainsi, mais telle était ma décision et rien ni personne, pas même lui, ne pourrait me faire changer d'avis. Ce bébé était en train de grandir en moi et s'il le fallait je tuerais quiconque voulant lui faire du mal. A croire que c'était sans doute ça, l'instinct maternel.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Ven 22 Nov - 17:47



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    J'aurais préféré qu'elle ait un petit rhume. Ou une grippe plus simplement. J'aurais préféré un peu tout et n'importe quoi, plutôt que d'apprendre qu'elle était enceinte. Parce qu'il y avait quand même beaucoup moins de chances qu'elle s'en sorte, quoi qu'on en dise. Or, il semblait évident que je ne pouvais et ne pourrais vivre sans elle. Elle était devenue tout simplement essentielle à ma vie. J'avais un besoin réel et vital de sa petite personne. Je l'aimais au point de me laisser dépérir si je venais à la perdre, cela allait de soit. La question ne se posait même pas. Je voyais bien que Vic était foutrement surprise, et même choquée par mes propos. Je ne comprenais pas vraiment pourquoi en fait. Etait-ce donc aussi étrange que ça, de sembler désemparé par l'idée de la voir enceinte et, donc, en grand danger ? Je ne voyais ce bébé que comme un risque pour sa vie. Je ne pouvais donc ni l'accepter, ni le considérer comme étant mon ... notre en ... Non? Putain, non ! Il allait m'ôter la seule chose, la seule personne, qui comptait aujourd'hui pour moi. Et ça, c'était tout simplement inacceptable ! Je voulais qu'elle avorte. J'ignorais comment on allait s'y prendre, mais on trouverait. On le devait à tout prix ! Et tant qu'à faire, avant qu'il ne soit trop tard ! Mais vu qu'elle n'avait pas prit un gramme, je voulais croire qu'il était encore temps d'agir. Je refusais que cet enfant lui fasse le moindre mal. S'il était vivable déjà.

    Sans doute qu'elle ne pourrait mener sa grossesse à termes de toutes façons. Et je me doutais bien que c'était encore plus dangereux s'il mourait en elle. Bref, l'idée n'était pas acceptable le moins du monde ! Et pourtant, Vic ne semblait pas du tout du même avis que moi, puisqu'elle m'annonça on ne peut plus sèchement, qu'elle ne comptait pas avorter. Désarçonné, je la regardais sans vraiment savoir ce que j'étais supposé faire ou dire. Je n'acceptais pas et n'accepterais sans doute jamais cette grossesse. Parce que j'étais persuadé que ça la tuerait. Il était devenu tout simplement impossible de mener une grossesse à son terme, par les temps qui couraient. "Vic ! Quel autre choix penses-tu avoir au juste, hein ?" Demandai-je un brin trop fort, avant de m'approcher d'elle pour poser mes mains sur ses épaules et planter fermement mon regard dans le sien. "Tu sais aussi bien que moi combien cette grossesse est un risque pour ta vie. Or, je ne supporterais pas de te perdre. Ni maintenant ni jamais." Ajoutai-je plus calmement mais avec un réel désespoir qui transparessait dans mon ton. "Je t'aime tellement Vic. J'ai besoin de toi. Tellement besoin de toi ... Je t'en prie ..." C'était presque une supplication de ma part, tant je voulais lui faire entendre raison. Bon sang. Il semblait évident que la perdre me tuerait. Je ne prendrais même pas la peine de vivre si la vie venait à lui être ôtée.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Sam 23 Nov - 22:23



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je ne savais pas exactement depuis quand j'étais enceinte, mais ce que je savais, c'est que si ça avait été dans une autre vie, à un autre moment, le délais aurait été dépassé pour avorter. Alors oui, c'est vrai, c'était risqué de tomber enceinte en ce moment, mais j'étais persuadée que si une chose pareille arrivait, si la nature m'autorisait à devenir mère, c'était parce que j'en étais capable. Il ne fallait pas que l'humanité cesse, et j'avais fois en elle. On ne pouvait pas juste tout mourir, il fallait que la vie reprenne et cet enfant était la preuve qu'on pouvait toujours se relever de tout. Pour moi ce bébé c'était un espoir, un regain d'énergie et rien ni personne ne pourrait me l'enlever... pas même Tybalt. Je l'aimais de tout mon coeur et de toute mon âme, il était ma famille désormais et sa réaction me faisait mal, terriblement mal.

Lorsqu'il s'approcha de moi et vint poser ses mains sur mes épaules je savais qu'il voulait me faire changer d'avis, me convaincre, or j'avais déjà pris ma décision bien avant de lui parler. J'étais terriblement peinée de voir à quel point il refusait ce bébé, alors qu'il s'agissait aussi de son enfant. Je le regardais en gardant mes sourcils froncés avant de finalement me détendre, mon visage était triste, tellement triste.
Je t'aime aussi, je t'aime plus que tout au monde et c'est le fruit de notre amour que je suis en train de porter. Je cessais de parler un instant, voulant bien qu'il imprègne mes mots. Et si on trouve cette zone, on pourra l'avoir ce bébé... Je... ne me demande pas de tuer cet enfant, notre enfant. C'est mon bébé, c'est ton bébé. Ne vois donc tu pas qu'il s'agit là d'une chance inouïe que nous offre la nature ?  Je ne pouvais pas avorter, déjà je ne pense pas que c'était possible, mais en plus de ça, je n'en avais pas envie. Je pouvais comprendre qu'il puisse avoir peur, mais j'avais besoin de lui, besoin qu'il me soutienne et non pas qu'il veuille se débarrasser de mon bébé. Je t'en supplie Ty'... Des larmes commencèrent à couler le long de mes joues, je ne pouvais imaginer devoir me débarrasser de cet enfant, je l'aimais déjà avant même qu'il naisse.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mer 27 Nov - 22:25



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Une chance inouïe offerte par la nature elle même ... Comment pouvait-elle être aussi optimiste quant à notre avenir, alors que je n'avais moi même jamais été aussi pessimiste qu'en cet instant ? J'étais pourtant homme à voir le bien de partout et à toujours être persuadé qu'il y avait un bon côté dans chaque chose, chaque personne. Ce n'était que depuis le début de l'épidémie, que je voyais de plus en plus sombre. Plus le temps passait et plus j'étais pessimiste. Sauf que ça, je ne le montrais pas le moins du monde. Je ne tenais pas à affoler tout le monde en affichant mon pessimisme pur et dur. Enfin, surtout Vic. Parce que les autres, je devais bien reconnaître que je m'en fichais pas mal. C'était elle et elle seule qui comptait encore pour moi aujourd'hui. Et ça n'allait pas changer de sitôt. Sans doute jamais même. Tant que nous étions en vie, il en irait ainsi. Et ça me convenait parfaitement pour ma part. Et c'était bien parce qu'elle comptait tant pour moi, que je refusais cette grossesse qui nous mènerait forcément à notre perte. C'était ma peur et uniquement ma peur, qui me poussait à refuser cet enfant. Je n'arrivais même pas à le considérer comme tel. Pour moi, ce n'était que l'objet de notre perte à venir. De la disparition de celle que j'aimais. "Une chance ? Une chance, Vic ?" Demandai-je, totalement abasourdi et au bord des larmes. Je n'étais pourtant pas homme à pleurer. Surtout depuis l'épidémie, quand on devait être si fort.

    Mais mon Dieu. L'idée de la perdre m'était juste complètement insupportable. Sans elle, je n'étais pas certain de faire plus encore l'effort de vivre et me battre pour ma vie. "J'peux pas ... J'peux pas ..." Gémis-je doucement, en fermant les yeux. Comme si, quand je les rouvrirais, je réaliserais que tout ça n'était qu'un mauvais rêve. Depuis que j'avais Vic à mes côtés, il m'arrivait souvent de faire des cauchemars terribles, dans lesquels je la perdais. Chose que je me savais incapable de supporter. J'étais terrifié par cette idée ... Monstrueuse. Je déglutis avec peine et rouvris les yeux pour les poser sur elle. Je m'approchai d'elle en soupirant doucement, enroulai mes bras autour de ses épaules et vins déposer un tendre baiser sur son front. "Cette zone ... Je n'y ai jamais cru tu sais ... J'accepte juste de chercher, parce que tout le monde a espoir. Et que l'espoir semble aider à avancer et à retrouver le sourire. Mais je n'y ais jamais cru ..." Avouai-je doucement. Mais à la vérité, je ne doutais pas qu'elle s'en était rendue compte. Puisqu'elle me connaissait mieux que personne aujourd'hui. "Et si tu ne survis pas à cette grossesse Vic ? Tu y as pensé ? Tu as pensé à moi ?" Demandai-je doucement, en la serrant très fort contre moi. J'étais littéralement terrifié par tout ça. C'était peut-être moi qui n'allait pas y survivre tant j'allais passer mon temps à me faire un sang d'encre, tiens.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Jeu 28 Nov - 23:43



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

J'avais besoin de lui plus que de quiconque en ce moment parce que nous allions passer une sacrée épreuve, mais j'avais surtout besoin qu'il accepte le fait que j'étais enceinte. J'étais bizarrement très optimiste quant à cette grossesse et je ne crois pas que ça soit parce que j'étais naïve. Je ne l'ai jamais été et ce n'est pas aujourd'hui que ça allait arriver, mais j'avais envie d'y croire. Pour une fois je voulais croire qu'un truc bien pouvait arriver dans toute cette horreur qui nous entourait. Mon bébé. Rien qu'en l'évoquant, en y pensant je l'aimais déjà. Je ne voulais pas penser au pire, je me refusais même de l'imaginer. Il fallait que ça marche, il fallait que ce bébé naisse et que je puisse moi aussi survivre, il le fallait. Si ça ça foirait, alors ça vaudrait dire que tout était perdu pour l'humanité et ça je le refusais. J'avoue qu'avoir un enfant dans un merdier pareil c'est sans doute égoïste, mais si on trouve cette zone je suis persuadée que les choses changeront. Je l'espère tellement que ça me fait mal. Comme le fait de voir Tybalt dans cet état là. Je le connais suffisamment pour le voir qu'il souffre et j'en étais la cause, pourtant je ne pouvais pas lui cacher ma grossesse plus longtemps, il devait savoir. C'était son bébé à lui aussi.

Je suis persuadée que tout ira bien, fais moi confiance. S'il te plait Ty'... regardes moi mon amour. Je voulais qu'il me regarde, qu'il me regarde dans les yeux, comme si je pouvais lui transmettre tout l'espoir que j'avais en moi. Pour la première fois depuis cette merde j'avais vraiment l'espoir que nous allions nous en sortir et ça ce n'était pas du luxe. Lorsqu'il m'apprit qu'il ne croyait pas en cette zone j'eus un petit sourire en coin. Bien sur que je m'en doutais, je le connaissais que trop bien. Je sais, mais moi j'y crois et je sais aussi qu'on va la trouver. J'étais étonnemment confiante, pour tout, que ce soit la grossesse ou bien le fait de trouver cette zone. Était ce les hormones qui me faisaient un pareil effet ? J'en avais aucune idée, mais je ne pouvais pas baisser les bras, pas maintenant alors qu'un petit être était en train de grandir en moi. Lorsqu'il me parla de ses craintes mon visage se ferma avant que finalement je n'attrape une de ses mains pour venir la poser sur mon ventre. Je vais pas mourir, je vais pas mourir parce que je veux voir notre enfant grandir, je veux le voir jouer avec toi, et toi te voir le prendre dans tes bras. Je veux qu'on soit heureux, je veux qu'on soit une famille. Je sais que tout ça semble fou à présent, mais j'ai au fond de moi cette petit voix qui me dit que tout va bien se passer, et j'ai envie d'y croire. J'ai envie de croire qu'on peut réussir à fonder une famille malgré tout ça. J'ai besoin de croire qu'on sera heureux. Et je veux que toi aussi tu y crois. Je vais pas te laisser, je t'aime trop pour partir... t'es fichu mon gars, tu m'as jusqu'à ce que j'ai les cheveux blancs et que je porte un dentier. Je riais doucement, entre rires et larmes on avait un peu de mal à savoir ce que je faisais réellement. Mes lèvres se pressèrent alors contre les siennes avant que je murmure à voix basse. Je t'aime tellement, tu es tout pour moi... même si je déteste toujours autant tes chansons.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Sam 30 Nov - 13:43



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    J'avais peur ... Horriblement peur ... Et dans le fond, je souffrais déjà de tout ça, de cette situation terriblement merdique dans laquelle nous nous trouvions. Et Vic semblait ne pas réaliser, pas tout à fait, ce dans quoi nous étions en train de nous foutre avec ce bébé. Comment pouvait-elle prendre les choses aussi simplement, sans sembler se poser la moindre question ? Pourquoi ne pensait-elle pas à ce que je traversais si seulement je venais à la perdre ? J'étais donc terriblement effrayé par tout ça. Et pourtant, Vic avait encore le pouvoir de me calmer en un simple regard. Ce qui arriva quand elle me força, gentiment mais fermement, à planter mon regard dans le sien. J'avais peur. Tellement peur. Et pourtant, bornée comme elle l'était, elle n'allait vraiment pas changer d'avis, je le savais parfaitement. Et ça ne m'effrayait que plus encore. Je me figeai quelque peu, quand elle s'empara de ma main pour la loger sur son ventre encore plat. Même creux ,compte tenu du manque évident de bouffe. Je fermai les yeux et déglutis avec peine. J'avais toujours aussi peur, c'était le moins que je puisse dire. Mais soit, je ne la laisserais pas tomber pour autant. Plutôt mourir moi même pour le coup. L'idée de la famille qu'elle était en train de me décrire, me fit faiblement sourire. Bien sûr, j'aurais moi même eus envie de tout ça, si seulement nous n'étions pas en pleine fin du monde, avec des rôdeurs qui tentaient de nous bouffer à tout bout de champ. J'étais persuadé qu'elle allait y passer. Et je ne parvenais pas à accepter l'idée de cet enfant, quoi qu'elle dise à ce sujet. Mais oui, dans d'autres circonstances, j'aurais moi même eus grandement envie de tout cela. De partager tout ça avec elle et de fonder notre propre famille.

    Je soupirai doucement et fus presque soulagé, quand elle colla un lent baiser sur mes lèvres. J'enfouis mes mains dans ses cheveux, pour maintenir son visage en place contre le mien et entrepris de l'embrasser du bout des lèvres. Avant de poser mon front contre le sien et demeurer silencieux pendant un moment. Finalement, je posai mes mains sur sa taille, pour l'attirer doucement à moi et la garder ainsi. "T'arrives vraiment à nous imaginer, tous les deux, avec un bébé dans les bras, vivant dans une zone sécurisée ? Moi j'ai beaucoup de mal ..." Avouai-je doucement, même si je ne doutais pas qu'elle, de son côté, y croyait dur comme fer à la possibilité de vivre de la sorte. Peut-être que c'était elle qui avait raison dans le fond. Mais moi, tant qu'on ne trouverait pas cette foutue zone, je continuerais de croire qu'elle n'existait pas. Même si j'avais quand même foutrement envie d'y croire, cela allait de soit. Parce que l'idée d'être un tant soit peu heureux, posé et père aux côtés de Vic, ne pouvait que me plaire terriblement. "Je te ferai aimer mes chansons, si jamais on trouve cette zone." Ajoutai-je sur un ton plus léger, en souriant en coin. Avant d'enrouler mes bras autour de son corps pour la serrer contre moi, et enfouir mon visage dans son cou. Voilà une image bien étrange. Un couple, enlacé dans une forêt, alors que des tas de rôdeurs pouvaient débarquer à tout instant. Mais je ne pensais pas du tout à ça en cet instant. "Tu réalises que notre enfant ... Si vraiment on arrive à le voir ... N'aura jamais connu une autre vie que ... Celle ci ?" Demandai-je d'une voix à peine audible.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Dim 1 Déc - 21:35



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je ne pouvais pas dire que j'avais acceptée l'idée d'être enceinte dès le moment que j'en avais eu les soupçons. Au début j'étais tellement effrayée à cette idée que j'avais repoussé tout ça dans un recoin de ma tête ne me disant que c'était juste impossible. Et puis les symptômes c'étaient amplifiés et je ne pouvais plus fermer les yeux. J'en étais persuadée que j'attendais un enfant mais j'avais eu besoin de ces trois tests de grossesses pour en avoir le certitude ou plutôt pour me l'ancrer dans la tête. C'était effrayant, j'étais effrayée, mais au moment où j'ai pu lire le résultat, je savais que ma vie aller changer, que notre vie aller changer. Je m'étais alors promis que jamais rien ni personne ne pourrait m'enlever ce bonheur d'être mère et de porter l'enfant de l'homme que j'aimais. J’espérais toutefois que Tybalt puisse l'accepter même si je savais que ça ne serais pas chose facile. Si ça avait été avant, on aurait déjà abordé la question d'avoir un bébé et peut être même qu'avant ça on aurait décidé de s'installer ensembles dans un appartement, alors que là, j'avais par moment la sensation que les choses se bousculaient. Non, ça se bousculait parce que rien de tout ça n'était prévue.

Après tout ça, j'avais besoin de sa présence, même si je l'avais là en face de moi, j'avais besoin de sentir qu'il m'aimait encore, qu'il m'aimait vraiment. Il me l'avait dit et ça avait comme toujours atteint mon coeur, mais il me fallait une sorte de preuve, et ce baiser en était une. J'avais besoin de lui, il était devenu mon monde alors que j'avais tout fait pour l'éloigner de moi, mais il faut croire que parfois les choses sont écrites. Mes bras passés autour de son cou, je lui caressais doucement la nuque profitant de ce petit instant de douceur entre nous, oubliant presque où on était.
Bien sur que je l'imagine. Je nous imagine même parfaitement dans cette zone, parce que c'est là bas qu'on va aller et c'est là bas que je vais accoucher. Je savais qu'il était effrayé et je voulais tenter de l'apaiser, sauf que je le savais bien, tant qu'on ne trouvera pas cette fichue zone, jamais il ne pourra prendre en considération le fait qu'il allait être papa. Je lui caressais doucement la joue, tentant toujours comme je le pouvais de le rassurer. Je crois pas que ce sera possible. Lui répondis je en riant suite au fait qu'il était sur de pouvoir me faire aimer ses chansons. Pourtant lui je l'aimais, mais alors ses chansons j'avais vraiment du mal. Par contre, je crois que je supporterais pas de voir une fille les adorer. Je sais très bien combien certaines peuvent faire leur petites groupies pour ne pas dire le mot chienne et je crois que là, hormones aidant, j'allais sortir les griffes. Du moment qu'il a son père et sa mère, qu'on l'aime et qu'on lui donne tout l'amour du monde, peut importe là où il grandira, il sera heureux. Tu sais, j'ai jamais cru à la famille parfaite mais en revanche je crois que l'on peut créer son bonheur. Ca me fait me souvenir d'un film que j'avais vu : La vie est belle. Le père du petit garçon a réussi à faire croire à son fils que le camp de concentre était une aire de jeu, et il y avait un tel amour entre eux que le petit il y a cru. Il y a cru et il était même heureux. Je suis persuadée que notre enfant pourra être heureux et il le sera, rien que par une chose, il t'aura toi. Il nous aura nous. Je le serrais fort dans mes bra,s enfouissant mon visage dans son cou lorsque tout à coup j'entendis des bruits qui m'étaient bien trop familier pour ne pas savoir qu'il s'agissait d'un rôdeur. Je me retournais vivement, je n'avais rien pris, je n'avais pas d'arme sur moi et il se dirigeait déjà vers nous.
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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mar 3 Déc - 21:59



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Ce n'était ni une maison cossue, ni un appartement chaleureux, qui abritait notre couple au lien de plus en plus fort. Mais un bunker sous terre, qui logeait d'autres survivants. Elle ne portait pas de solitaire à son doigt, et pourtant je la considérais presque comme étant ma fiancée, tant je l'aimais et tant j'étais conscient du fait que dans d'autres circonstances je n'aurais pas hésité une seule seconde à l'épouser. Je l'aimais chaque jour un peu plus, c'était l'évidence même. Malheureusement, nous étions voués à faire du surplace dans notre relation, parce que ce n'était pas franchement comme si nous avions une autre solution. Pas d'appartement à deux, pas de mariage, pas de bébé, bref rien de rien. Si ce n'était de pouvoir survivre l'un à côté de l'autre, jusqu'à ce que la mort ne décide de venir nous faucher. Et autant dire qu'elle risquait de ne pas mettre bien longtemps cette garce là. A vrai dire, elle nous guettait depuis un bon bout de temps maintenant. Avec cette histoire d'épidémie à la con. Et le simple fait que Victoria soit aujourd'hui enceinte, semblait faire s'approcher encore un peu plus cette connasse de mort. J'aurais presque pu affirmer qu'elle se trouvait juste là, à nos côtés, à attendre le moment parfait pour intervenir et nous séparer l'un de l'autre. Autant dire que j'étais terrifié par cette idée et que je ne la supporterais pas. Jamais. On crevait ensemble, ou on continuait de vivre tous les deux main dans la main. C'était non négociable, qu'on se le dise. Ca semblait montrer assez clairement mon état d'esprit actuel. A savoir que si elle mourait, je ne tarderais très certainement pas à la rejoindre dans la tombe, puisque j'étais tout bonnement incapable de vivre sans elle. C'était un fait. Et je ne doutais pas qu'il en allait parfaitement de même pour elle. Il n'était pas utile de le dire à voix haute pour que ce soit un fait véridique. "Oui ... Oui c'est là bas que tu vas accoucher et qu'on élèvera cet enfant ..." Soufflai-je d'une voix à peine audible. Parce que je tentais plus de me convaincre moi même qu'autre chose en réalité.

    Et c'était presque facile tandis que je l'avais ainsi tout contre moi, dans mes bras serrés autour de son corps bien trop frêle, à mon goût, pour accueillir un enfant. Je fermai les yeux à sa caresse légère sur ma joue, trouvant dans ce geste un réconfort réel. Jusqu'à ce qu'elle me rappelle que, non, elle ne pouvait pas aimer ma musique. Je fis la moue à cette annonce sans appel. "Je suis sûr que je peux ... Si j'écris une chanson rien que pour toi." Soufflai-je d'une voix douce. Certes, depuis l'épidémie, je n'avais jamais retrouvé le courage de jouer ou même chanter. J'avais pourtant toujours ma guitare avec moi. Quand d'autres sauvaient surtout leur fringues et leur bouffe, moi je ne sauvais que ma guitare. Et Vic, bien entendu. Mais ça, ce n'était pas utile de le préciser. Bref, je sauvais donc ma guitare, alors même que je ne trouvais pas le courage d'en rejouer. "Tu veux dire qu'on lui fera croire qu'il se trouve dans une aire de jeu ? Que nous vivons dans un hôtel cinq étoiles et que la bouffe est tout ce qu'il y a de meilleure ?" Demandai-je avec une vague d'amusement. En un sens, ça n'aurait rien de bien compliqué de lui faire croire un truc pareil. Puisque, aussi horrible que cela soit, il n'aura jamais rien connu d'autre que ça. En un sens, ça ne pourra donc pas lui manquer ... Je la serrais vivement contre moi, quand elle se retourna assez brusquement. Mon regard suivit le sien et je soupirai doucement à la vision d'un rôdeur qui s'approchait rapidement de nous. Je vérifiai autour de nous qu'il n'y en avait aucun autre, avant de me détacher de Vic, récupérer un bâton assez solide et m'approcher du rôdeur. J'empoignai son pull épais et en piteux état, pour maintenir sa mâchoire éloignée de moi. Et l'instant d'après, je flanquai le bâton dans son crâne, sans trop de mal. Le temps qu'il tombe à terre, définitivement sans vie, je rejoignis Vic et m'emparai de sa main pour l'embarquer avec moi. "Allez, on file avant que d'autres ne débarquent."

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mer 4 Déc - 22:26



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

On allait peut être pas offrir à cet enfant une sublime vie, mais j'étais néanmoins persuadée qu'en le voulant nous pourrions y parvenir tant bien que mal. J'étais bizarrement devenue une optimiste depuis que j'étais enceinte alors que bon nombre aurait sans doute paniqué. Peut être était ce la faute aux hormones qui me submergeaient, j'en avais aucune idée et à vrai dire, je m'en fichais totalement. La seule chose qui m'importait à présent c'était de mener à bien cette grossesse et surtout de pouvoir manger. Autant j'avais par moments des nausées, autant là je crevais la dalle et on ne pouvait pas dire qu'en étant enceinte de plusieurs semaines, j'avais beaucoup de chair sur les os. J'étais maigre, horriblement maigre et je me demandais comment un enfant allait pouvoir grandir en moi si je ne me nourrissais pas plus. Tybalt répétait mes mots, à savoir le fait que j’accoucherais dans cette zone et que ce serait là bas qu'on élèverait notre enfant, mais je le connaissais suffisamment pour savoir qu'il n'y croyait pas et tentait surtout de se convaincre. Je le savais effrayé et je donnerais tout ce que je pouvais si seulement je parvenais à lui donner une once d'espoir. J'avais besoin qu'il y croit, tout comme j'avais besoin de lui dans ma vie. C'est fou comment j'étais tombée amoureuse de lui malgré toute cette merde nous entourant et surtout malgré les réticences que je pouvais avoir à son égard. Je m'étais pourtant jurée de ne jamais m'attacher à quelqu'un mais il semblerait que ce genre de choses ne soient pas contrôlables. J'étais totalement et éperdument amoureuse de lui et si jamais il lui arrivait quelque chose, jamais je ne pourrais m'en remettre. Sans doute je sombrerais dans la folie avant de me donner la mort... bien que désormais, il y avait une autre personne qui allait compter. Notre enfant, et je crois que pour lui aussi, je serais capable de donner ma vie... chose que je gardais bien de dire à voix haute.

Être là dans ses bras me faisait du bien, parce que moi aussi au final j'avais besoin d'être rassurée et ses bras étaient le meilleur des remèdes. Nous étions bien comme ça enlacés l'un contre l'autre, si il n'y avait pas cette épidémie ce serait presque un cadre idyllique... presque. Surtout qu'on était en train de parler de sa musique. Je ne l'aimais pas, pourtant je trouvais qu'il avait une jolie voix, ça je ne pouvais le nier, mais pour le reste...
J'avoue que ce serait pas mal tentant. Tu ferais ça pour moi ? Ma question n'était pas anodine, surtout que je savais bien qu'il n'avait pas retouché à sa guitare depuis l'épidémie. Même si je n'étais pas une fan de sa musique, je crois que finalement l'entendre chanter et jouer me ferait du bien... parce que dans un sens ça voudrait aussi dire qu'il va mieux. J'avais besoin qu'il aille bien. C'était comme si notre coeur et notre corps ne formaient désormais plus qu'un. S'il allait mal, j'allais mal. S'il allait bien, j'allais bien. Et dire qu'avant je me moquais des filles qui me disaient être autant accro à leur petit copain...si elles me voyaient aujourd'hui, nul doute que j'aurais droit à une remarque. Non, je veux dire qu'on lui donnera de l'amour et qu'on parviendra à lui faire savoir que tout ce qu'il a aujourd'hui c'est beau, c'est magnifique. Au moins on aura pas à s'arracher les cheveux parce qu'il passe tout son temps devant l'ordinateur ou les jeux vidéos. Je fis un mince sourire avant d'ajouter. Il n'aura connu rien d'autre, alors si nous on parvient à être heureux, pourquoi lui ne le serait il pas ? Je sais que c'est "horrible" dans un sens, mais comment pourrait il avoir des regrets d'une chose qu'il n'aura jamais connu ? Contrairement à nous... Parce que personnellement je regrettais certaines choses, comme le fait de me rendre tous les jours à mon travail. J'adorais dessiner et aussi mon métier de tatoueuse. D'ailleurs dès que ce sera possible et si je peux trouver le nécessaire, je me ferais sans doute tatouer quelque chose en référence à Tybalt, comme pour le marquer sur ma peau. Mais cette petite accalmie fut malheureusement de courte durée puisque bien vite je fus attirée par un bruit qui m'était que trop familier. Ce râle si dégoûtant qui me prenait les tripes au moment même où je l'entendais. Je n'avais rien pris pour me défendre, et je fus soulagée en voyant que mon homme prenait les choses en main, bien que j'avais à chaque fois toujours peur qu'il se fasse mordre. Mais fort'heureusement, il était bien plus fort et intelligent que ces sales rôdeurs. Je serrais fort la main de Tybalt le suivant en direction de notre voiture. Tu vois, quand on aura trouvé cette zone, tout ça, on pourra l'oublier. Je portais alors sa main à ma bouche pour y déposer un baiser avant qu'on atteigne la voiture et que je ne me dépêche pour aller du côté conducteur. C'est moi qui conduit, tu as besoin de te reposer ! Mon ton n'invitait pas à la discussion, j'avais besoin de lui en forme et pour se faire, il fallait qu'il dorme un peu.
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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Dim 8 Déc - 18:03



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    La chose de laquelle j'étais le plus persuadé aujourd'hui, c'était bien de ma relation avec Vic. L'amour incroyable que je ressentais pour elle. Et le besoin que j'avais de toujours l'avoir à mes côtés. Sans elle, je n'étais pas certain de pouvoir vivre plus longtemps. J'avais incroyablement besoin d'elle. Tout simplement parce que je l'aimais de façon démesurée et que je ne pouvais et ne voulais pas la perdre de sitôt. Sans elle, je n'étais rien ni personne. "Evidemment que je ferais ça pour toi. Je ferais tout pour toi." Lui fis-je tendrement remarquer en affichant un sourire sincère, quand elle m'interrogea au sujet d'une chanson que je pourrais écrire pour elle. Certes, pour ça, encore faudrait-il que je retrouve mon envie et mon inspiration d'antan. Le fait était que depuis le début de l'épidémie, j'avais perdu un peu tout ce qui faisait de moi un chanteur. La passion était morte. Pour retrouver mon envie de créer, il me faudrait d'abord me retrouver dans de meilleures conditions. Et tout portait à croire que la zone 51 en était une excellente de condition de vie. Mais encore fallait-il qu'elle existe véritablement. Victoria en semblait persuadée. J'avais envie de la croire. J'avais besoin de la croire ... Ca changerait absolument tout pour moi, pour nous. Et alors, l'idée d'accueillir un bébé, ne me semblerait plus aussi compliqué que ça. Je soupirai doucement et hochai la tête quand elle me répondit concernant notre enfant à venir. Nous allions vraiment devoir assurer pour rendre cet enfant le plus heureux possible. Mais ça n'allait pas être simple le moins du monde. Peu importe où nous vivrions alors. Ca ne pourrait être simple. Et en même temps, comme elle me le faisait si judicieusement remarquer, il ne pourrait être en manque d'une chose qu'il n'aurait jamais connu. Il ignorerait à quoi ressemblait nos vies avant. Alors ça ne pourrait le rendre malheureux de n'avoir pas tout ça. Le luxe d'un lit douillet, d'une chambre personnalisée, de trois repas complets par jour, de magasins blindés d'objets et nourritures en tous genres. Bref, tout ce que nous, nous avions toujours considéré comme acquis par le passé. J'avais du mal à me projeter dans une vie où tout ça n'aurait jamais été réel. Je ne pouvais donc savoir ce que lui ressentirait. Ou elle d'ailleurs. Peut-être que nous allions avoir une fille au final.

    "Pourra-t-on vraiment le rendre heureux alors que nous n'aurons .. Rien ? Rien d'autre que le fait d'être en vie ? On le gardera en vie, ça oui. Mais heureux ? Je ne vois pas vraiment comment." En tant que père, qu'allais-je faire pour lui ? M'assurer qu'il gardait une bonne santé et trouver de quoi le nourrir régulièrement pour qu'il grandisse et se développe normalement. Et puis nous tenterions de lui apprendre à lire, à écrire et tout ce qui s'ensuit, avec nos pauvres moyens. Je lui apprendrais à se servir d'une arme et à chasser, entre autres méthodes de survie. Bordel. Tu parles d'une vie ... Mais peut-être qu'il n'aurait, en effet, besoin de rien d'autre pour être heureux. La vie se limitera donc à tout ça désormais. D'accord, ça semblait presque logique dans le fond. Mais il allait quand même me falloir un peu de temps pour au moins accepter ces états de fait qui, de prime abord, ne me plaisaient pas franchement. Il fallait que je retrouve au moins un peu d'optimisme. Si je ne le faisais pas pour moi, je devais le faire pour Vic et l'enfant qu'elle portait désormais. Comme pour nous rappeler la réalité dans laquelle nous étions aujourd'hui ancrés, un rôdeur vint interrompre notre tête à tête. Encore un truc logique dans le fond. Quoi qu'il en soit, après un soupir de lassitude, je me chargeai de le descendre avant de rejoindre et l'entraîner avec moi en direction de notre voiture. Sa remarque m'arracha un faible rire sans joie réelle. "Tu ne lâcheras pas l'affaire tant qu'on ne l'aura pas trouvé cette zone, hein ?" Demandai-je sur un ton amusé. Amusement qui se transforma en regard de tendresse posé sur elle, quand elle déposa un léger baiser sur ma main. Mais ce fut sans doute pour mieux me prendre par surprise quand, une fois à la voiture, elle la contourna bien vite pour prendre le volant. Je levai les yeux au ciel avant de monter côté passager. Certes. Je savais qu'il était inutile de tenter de lui tenir tête, quand elle prenait un tel ton. Elle était au moins aussi têtue que moi quand elle le voulait ! C'était sans doute en partie ce qui rendait notre relation aussi explosive. Ce qui était loin de me déplaire pour ma part. "A mon avis, en tant que femme enceinte, c'est toi qui a le plus besoin de te reposer ..." Lui fis-je remarquer. Malgré tout, je n'insistai pas et m'installai donc confortablement sur le siège, regard rivé sur la route.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Dim 8 Déc - 22:18



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

J’avais besoin que Tybalt soit là avec moi, qu’il y croit aussi qu’on parviendrait à avoir ce petit bout sans encombre et qu’en plus de ça que l’on puisse être heureux. Moi j’y croyais alors pourquoi pas lui ? Peut être parce qu’actuellement il était bien plus rationnel que moi ? C’était une bonne raison, c’est vrai, mais pas une raison valable pour moi. Et bizarrement, même si je ne supportais pas sa musique j’avais le besoin de l’entendre chanter ou jouer. Je savais qu’il tenait à sa guitare peut être presque autant que moi, parce qu’il la sauvait toujours lorsqu’on devait partir précipitamment. Autant il pouvait laisser des choses derrière lui, parfois très personnelles, mais ça jamais. J’avais la sensation qu’il lui fallait un déclic, or je ne savais pas quoi. J’aurais bien aimé être sa muse, mais même notre amour ne semblait pas suffisamment fort pour lui permettre de rejouer, alors lui demander de m’écrire une chanson serait un déclic ? Sa réponse me donnait encore plus envie de l’aimer, si tenté que cela soit possible et ma réaction ne se fit pas attendre puisque je pressais mes lèvres contre les siennes. Je t’aime tellement. J’avais besoin de le lui dire, parce que dans ce fichu monde on ne savait pas si on pourrait le dire demain, même si je l’espérais vraiment. Sans lui je serais perdu, je ne serais rien.  Il fallait que l’on trouve cette zone, il le fallait, comme ça je serais qu’il retrouverait la foi. J’avais besoin qu’il puisse croire en un futur et comme ça peut être qu’il acceptera vraiment d’avoir cet enfant. Je le sais, là il encaisse pour ne pas me blesser mais je sais aussi qu’il pense toujours au pire, je peux le lire dans son regard. Je déteste quand il est inquiet comme ça, ça me crève le cœur. Pourtant, je tente tant bien que mal de lui dépeindre ce que pourrait être notre vie, là bas, mais il semble pas vraiment y croire. Moi je lui montrerais qu’on peut avoir tout ça même entouré de zombies. Rien ? Morrisson tu veux vraiment énerver une femme enceinte ? Et nous c’est quoi c’est rien peut être ? Notre amour c’est rien peut être ? Alors cesse tes conneries un peu ! Oui je m’énervais, parce que je n’avais jamais eu le délire de la gentille petite famille soudée. Je suis persuadée qu’avec pas grand-chose on peut rendre un enfant heureux du moment qu’on lui apporte de l’amour… beaucoup d’amour et déjà il en aura de ma part et je suis prête à parier que son père ne tardera pas à en faire de même. En nous imaginant tous les trois j’ai un petit sourire qui apparait sur mon visage et mes yeux se mettent à briller. Je secoue la tête pour ne pas me mettre à pleurer. Les hormones… elles me rendent faibles. C’est pas facile de supporter les nausées mais si en plus mes émotions s’y mettent alors on est vraiment dans la caca.

Finalement on revient à la réalité en voyant un zombie s’approcher de nous. Tybalt s’en occupe sans mal et je suis soulagée qu’il soit là avec moi, je ne sais pas trop comment je vais faire pour les combattre sans avoir cette peur en moi. Avant aussi j’avais peur, bien sur et c’est normal, mais là c’est pire, j’abrite un bébé en moi et je ne veux pas qu’il puisse lui arriver quelque chose. L’entendre rire me fait du bien, même si ce n’est pas un rire spontanée, mais qu’importe, c’est une douce mélodie à mes yeux. Si je ne m’en étais pas encore rendu compte, je vois à quel point je l’aime. C’est fou quand même, surtout qu’au départ tout nous opposés…comme quoi c’est vrai ce que l’on dit, les contraire s’attirent. On arrive à la voiture et je me dépêche de filer pour prendre le volant. Sa remarque me fit rire.
Je ne suis pas fatiguée, au contraire, je suis en forme et maintenant que je te l’ai dit je me sens débarrassée d’un énorme poids. J’enclenche le moteur et je me remets sur la route. Tu voudrais que ce soit quoi toi ? Un mini Ty ou une mini Vic’ ? Je tourne rapidement la tête vers lui pour observer sa réaction avant de me reconcentrer sur la route, c’est pas le moment d’avoir un accident. Et puis il faudra lui trouver un prénom… ça par contre j’ai aucune idée. Je grimace, en vérité j’avais jamais pensé à avoir un enfant jusqu’à ce que ça m’arrive, alors non je n’avais pas inscrit sur mes cahiers d’école le nom de mes futurs enfants.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mar 10 Déc - 23:54



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    J'aimais Vic. Je l'aimais vraiment vraiment. Et c'était très certainement la seule raison pour laquelle j'étais encore en vie à l'heure d'aujourd'hui. Le fait était qu'il n'y avait qu'elle pour me rendre heureux et me faire pleinement sourire. Sans elle, je n'étais pas certain d'avoir envie de vivre plus longtemps. Elle me donnait même presque envie de me montrer optimiste. Et dans le fond, quand je l'étais, c'était surtout pour lui faire plaisir. Mais au moins je tentais. Ou je faisais semblant quoi. Et elle se doutait bien que si je venais à sortir ma guitare pour chanter dessus, ce serait bel et bien une preuve que je commençais à me sentir mieux. Mais c'était difficile d'aller mieux avec une telle épidémie sur les bras. Et en sachant que j'avais perdu absolument tous mes proches. Je n'avais que Victoria à l'heure d'aujourd'hui. Et aucun doute que je cesserais de me battre si je la perdais elle. Puisqu'elle était ma raison de vivre, tout simplement. Et elle semblait être heureuse rien que par mes mots, quand je lui soufflai presque la promesse de lui écrire une chanson un de ces quatre. Pour preuve, elle s'empressa de venir m'embrasser et me rappeler qu'elle m'aimait. Je soupirai d'aise après avoir répondu à son baiser avec une tendresse incroyable. "Et je t'aime tout autant." Lui répondis-je d'une voix douce, avant de frotter mon nez contre le sien, en lui lançant un regard taquin et joueur. Nous nous disions vraiment très souvent, combien nous pouvions nous aimer. Sans doute par crainte, quelque part, de se perdre l'un l'autre. Par besoin de le dire au cas où il nous arriverait malheur. Histoire que le survivant soit bel et bien certain des sentiments de l'autre. Même si dans un cas comme dans l'autre, le survivant ne le demeurerait sans doute pas bien longtemps. Mais ça, c'était une autre histoire. Qu'il n'était pas nécessaire de ressasser à l'instant présent. Ne serait-ce que parce que Vic ne tarda pas à me gronder ouvertement, pour mes sombres pensées quant à ce que nous avions ou n'avions pas.

    Bon d'accord, elle n'avait pas tout à fait tort pour le coup. Notre relation, notre amour inconditionnel, ce n'était vraiment pas rien. Pas du tout. C'était même... Tout en fait. "Anderson, j'adore quand tu t'énerves comme ça ! Je te jure je crois que tu me rends maso !" M'exclamai-je en lui lançant un regard coquin et amusé. Coquin parce que quelques pensées peu catholiques prirent place dans mon esprit pour le moins dérangé. Et amusé, parce que j'étais surtout en train de la taquiner. Et je n'étais pas d'humeur à m'emporter le moins du monde, alors que mon principal souci demeurait être cette grossesse inattendue et pas vraiment désirée. Pas par moi en tout cas. Du moins, surtout pas dans de telles circonstances. Mais soit, ce qui était fait était fait. Et Victoria me tuerait si j'émettais encore une fois l'idée d'un avortement, c'était une certitude. Un moment plus tard, nous regagnâmes la voiture et, à sa demande, je la laissai prendre le volant. Il n'était pas utile de discuter avec Vic. Quand elle avait une idée, elle l'avait et s'y accrochait furieusement. Et je ne tenais pas à l'énerver. Pour l'instant en tout cas. Restait à voir si ça durerait ou si pas du tout ! Je pris le temps de réfléchir sérieusement à sa question, quand bien même j'avais toujours autant de mal à me visualiser en tant que père, avec ces putains de zombies qui nous entouraient. "Un mini moi ... Enfin ... Une mini toi serait affreusement bel et à croquer ! Mais dans un monde comme celui ci, mieux vaut un mec. Pas uniquement pour le côté 'plus fort, plus tenace' d'un mâle ! Mais pour un tas de raison. Ouais bon, un homme est plus fort. Mais au delà de ça, face à l'esprit tordu des survivants aujourd'hui, je crois qu'une femme court beaucoup trop de risque." Répondis-je doucement. Parce qu'évidemment, tout passait par les questions qui entouraient le fait que nous étions en pleine invasion de zombies, avant que je ne dise le tout. Je pensais en connaissant les dangers multiples et variés qui nous entouraient. "Sylvester comme Stallone, Arnold comme Schwarzi ou Rambo. Fin un truc de combattant quoi." Répondis-je l'air de rien, avant de rire de bon coeur. Un véritable rire ce coup ci.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mer 11 Déc - 19:15



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je suis sure qu'on devait parfois paraître pour un couple totalement gnangnan à se dire qu'on s'aime au moins une fois par jour, mais avec la vie de merde qu'on vit, on est jamais à l'abris de rien, alors pour ne pas avoir de regrets si jamais je venais à le perdre, je préférais le lui dire. Pourtant, ça n'avait pas été facile pour moi que je l'admette mais maintenant c'était chose acquise. Je crois que sans lui j'aurais dépéri petit à petit, ou bien je serais devenue une vrai lionne totalement antisociale et je me serais trimbalée seule dans cette aventure. Parce que oui s'en était une, ou un cauchemar, bien que dans les cauchemars il n'y a jamais de bonnes choses qui arrivent, alors que là si. J'avais trouvé l'homme de ma vie, ma moitié, mon âme soeur et j'allais devenir maman. Certes tout autour c'était le bordel, pire que ça même, mais j’espérais sincèrement que cette zone serait notre Eldorado à nous. J'y croyais dur comme fer à vrai dire. C'est con hein ? C'est comme croire en une chimère, mais tant pis, pendant ce temps ça me donne de l'espoir et ça me permet de ne pas envisager le pire quant à cette grossesse. Parce que je n'étais pas saute pour autant, je savais les risques mais je me refusais à avorter. Qui dit d'ailleurs que même cet acte ne me mettrait pas plus en danger ?

Je retrouvais réellement le sourire, surtout en le voyant en train de me taquiner et surtout lorsqu'il me lança ce regard. Ce regard... Si on avait pas été en pleine forêt, au milieu des zombies sans aucun doute je lui aurais sauté dessus. Mais voilà, là on avait pas le temps pour ce genre de choses. En simple réponse je lui balançais mon plus beau sourire, qui voulait tout dire au final. Mon dieu, en y pensant avec les hormones je risquais d'être excitée plus que de raison... j'en connais un qui sera content, ou épuisé, au choix. Enfin là pour le moment j'avais plutôt des nausées et des sautes d'humeurs. Ils appellent ça nausées du matin, je ne vois pas pourquoi puisque ça dure toute la journée et c'est vraiment atroce. Quand ça commence, on ne sait jamais quand ça va se terminer... c'est là où j'aurais vraiment aimé avoir ma mère à mes côtés pour me conseiller. Là je ne pouvais recevoir de conseils et simplement faire avec, enfin, maintenant ce serait plus simple puisque Tybalt comprendrait pourquoi je suis patraque. Arrivant à la voiture je ne lui donnais pas le choix, c'était moi qui allait conduire un point c'est tout ! Il était fatigué, je le voyais et j'avais besoin qu'il se repose. Moi ? Bien sur que je l'étais aussi, bien évidemment, mais depuis que je lui avais annoncé pour ma grossesse j'avais comme un regain de vitalité. Raison pour laquelle je décidais de me mettre derrière le volant sans attendre qu'il désapprouve. Il n'avait pas besoin de me le dire, je le savais. Alors que nous reprenions la route, je lui demandais ce qu'il préférerait avoir et je fus surprise lorsqu'il me parla d'un garçon et plus encore pour ses raisons. Ce n'était pas bête, pas bête du tout, même si pour le coup je trouvais ça quelque peu sexiste.
Alors je t'arrête tout de suite, parce que même si certes un petit mec est plus fort, et tout le tralala qui va avec, je te signale que des femmes peuvent être de vraies survivantes. La preuve en chair et en os... enfin surtout en os, à côté de toi. Ma blague n'était pas drôle j'avoue. Une femme peut carrément se défendre et puis j'imagine que de toute façon avec un père comme toi elle n'en aura même pas besoin parce que tu seras toujours collé en elle en train de la surveiller... et moi avec. Néanmoins je ne voulais pas l'admettre mais il marquait un point, il avait raison, les risques pour une femme étaient bien trop présents, surtout actuellement. Les hommes étaient au final bien plus dangereux que les zombies. Quand on passa aux prénoms je m'éclatais de rire en l'entendant m'en donner qui étaient vraiment ignobles... vraiment même ! Tu as oublié Chuck Norris ! Et là je me remis à rire jusqu'à d'un seul coup freiner. Freiner parce que je venais de voir un panneau, oui oui j'en étais sûre, sauf que roulant trop vite je l'avais dépassé. Désolée. Lui dis je avant d’enclencher la marche arrière et là, là, il y avait un panneau en bois accroché à un arbre avec des écritures presque effacées mais on lisait bien un "c'est par là la zone". Je tournais le visage vers Tybalt, les yeux brillants. J'allais pleurer !

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mar 17 Déc - 22:19



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Malgré nos deux caractères pour le moins difficiles, notre indépendance à toutes épreuves et le fait que nous n'étions, l'un et l'autre, pas nian nian le moins du monde, nous ne pouvions nous empêcher de nous rappeler sans cesse que nous nous aimions. Parce qu'avec la vie de merde que nous menions et les dangers que nous courions sans cesse, ça semblait évident qu'il nous fallait nous le répéter encore et encore. Pour le cas, terrible, où l'un de nous finirait par se faire tuer par l'une de ces choses ou même par un survivant. La mort ... C'était la seule chose qui pouvait nous séparer l'un de l'autre. Et cette salope avait un goût de définitif. Le jour où elle faucherait l'un de nous deux, elle laisserait l'autre sur le carreau. Parce que nous étions tout bonnement incapables de vivre l'un sans l'autre. C'était terrible d'ailleurs. Nous nous aimions beaucoup trop pour pouvoir continuer si l'être aimé se faisait avoir. C'était sans doute complètement idiot, mais c'était nous. C'était notre plus grande faiblesse, et en même temps notre plus grande force. On ne se battait jamais pour un, mais toujours pour deux. Trois, prochainement, puisqu'elle portait mon enfant. Une chose à laquelle il allait bien falloir que je me fasse. Lentement mais sûrement. Ca allait être long, difficile et laborieux. Mais je savais que j'en étais capable. Il le fallait de toute façon. Parce qu'elle le portait, quoi que j'en dise et quoi que je fasse. Nous ne pouvions pas faire grand chose contre ça de toute façon. Et même si nous l'avions pu, je voyais bien qu'elle s'y serait formellement opposée. Parce que maintenant, elle avait l'air vraiment bottée par l'idée d'avoir un enfant, malgré la situation terrible dans laquelle nous nous trouvions actuellement. Mais bordel, pour elle j'étais vraiment prêt à tout. Même à vivre cette douloureuse existence, avec un bébé sur les bras. Mais il allait quand même nous falloir trouver un refuge tôt ou tard. Parce qu'un bébé qui chouinait tout le temps, ça allait forcément attirer les rôdeurs vers nous. Ils n'étaient pas encore sourds ...

    "Ouais mais toi t'es un cas à part. Tu devais être un mec dans une autre vie." Remarquai-je sur un ton tendrement moqueur, alors qu'elle tentait de me faire remarquer qu'une femme pouvait être forte. C'était son cas à elle, ça oui. Je ne doutais pas un seul instant, qu'elle aurait nettement pu vivre seule, sans l'aide de qui que ce soit autour d'elle. Parce qu'elle était une véritable battante. C'était l'une des premières choses que j'avais réalisé à son sujet. Et l'une des nombreuses raisons pour lesquelles j'étais fou amoureux d'elle, sans aucun doute possible. Et pour ma part, je le vivais vraiment bien. "Mais en effet, avec des parents comme nous, pour veiller sur elle, je doute qu'il puisse lui arriver quoi que ce soit ..." Ajoutai-je sur un ton calme, sourire aux lèvres. Parce que l'idée de nous deux en train de lui coller aux basques pour s'assurer qu'il ne lui arrivait rien de fâcheux, avait quand même quelque chose d'assez amusant. La pauvre tout de même. J'osais espérer pour elle, qu'elle serait une incroyable battante, pour pouvoir supporter ça sans trop de mal. Parce que nous n'allions, sans aucun doute, pas être des parents très simples ni très faciles à supporter. Quand nous commençâmes à parler du prénom que nous allions bien pouvoir donner à notre enfant à venir, je ne pu m'empêcher de raconter de pures conneries. Comme à ma bonne habitude d'ailleurs, je devais bien le reconnaître. Mais je ne pensais pas que ça lui posait de véritable problème. Au contraire même. Enfin, j'espérais quand même ... "Chuck Norris !? Pouah !! Encore plus atroce que toutes mes propositions réunies. Sans déconner ! " Lâchai-je vivement, avant de rire de bon coeur. Il était rare que nous trouvions matière à rire aujourd'hui. Alors autant en profiter ... Mais l'instant fut de courte durée, puisque bientôt elle freina assez brutalement. Je lui lançai un regard pour le moins surpris, avant de suivre le sien -de regard-. Mes yeux se posèrent alors sur le panneau qu'elle regardait, et je plissai le nez. "Peut-être rien qu'une connerie. Une blague de mauvais goût ..." Pessimisme à toutes épreuves.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Dim 22 Déc - 14:47



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je n’ai aucune idée de comment sera le futur, je n’ai pas de boule de cristal ce qui est quand même assez handicapant. Mais pourtant, tout au fond de moi j’avais au moins la certitude que l’homme à mes côtés était l’homme de ma vie. Des hommes j’en avais rencontré, il n’était pas le premier, mais c’est avec lui que je pouvais imaginer construire quelque chose, voir même construire une famille… chose qui allait se produire bien plus vite qu’on ne pouvait l’imaginer. Je l’aimais. Je l’aimais tellement que parfois ça faisait mal. Ça me faisait mal lorsqu’il partait sans moi avec une partie du groupe. Je me sentais alors faiblir, défaillir, j’angoissais jusqu’à son retour. Qu’on se moque de nous, qu’on nous prenne pour des imbéciles amoureux, je m’en fou. Je l’aime. C’est ma vie, mon amour, mon essentiel. J’osais pas le lui avouer, mais j’avais quand même un peu peur du fait que nous allions bientôt être trois. J’avais peur qu’il m’aime moins, qu’il me délaisse un peu au profit de notre enfant. Je sais, c’est carrément stupide, mais c’est ainsi. Je crois que je vais avoir du mal à le partager, et pourtant, ce serait la même chose pour moi. J’aimais déjà notre enfant, de façon irrationnelle sans même l’avoir vu. Mon Dieu, j’espère qu’il sera aussi beau que son père, qu’il ait ses yeux et son sourire. En pensant à tout cela je souriais doucement, pour ne pas dire bêtement. C’est fou dans toute cette merde de pouvoir être à ce point heureux, c’est presque insensé au final. Je crois que c’est ça aussi qui nous permet de tenir, tout cet amour que l’on partage. On ne survit plus pour nous même, on survie pour NOUS.

Lorsqu’il me rétorqua que dans une autre vie je devais être un mec, je ne pus m’empêcher de rire un peu. C’était pas faux à vrai dire. Rien qu’en me voyant débarquer avec mes tatouages on devait se demander qu’est ce que je pouvais bien être. Une nana ! Une nana totalement chieuse mais qui avait son petit tempérament.
J’imagine que les tatouages ce doit être les restes de mon ancienne vie alors… sans doute un gros malabar qui vénérait Marilyn autant que moi ! On parlait du futur comme si c’était tout à fait normal, comme si nous n’étions pas en train de rouler sur une route déserte où l’on croisait parfois une voiture abandonnée avec des corps sans vie à l’intérieur ou alors un zombie en train de chercher quoi se mettre sous la dent. Normal ! Que ce soit un Il ou une Elle, cet enfant aura de toute façon déjà de la chance de t’avoir toi comme père. Je passais doucement ma main sur sa joue pour le caresser tendrement avant de reporter ma main sur le volant et mon attention sur la route. Ce n’est pas parce que nous étions seuls qu’il fallait prendre le moindre risque. On ne sait jamais ce que l’on peut croiser, jamais. Cet enfant serait heureux, il n’aura peut être pas la vie que nous avions eu, mais il aura une belle vie, je ne pouvais me persuadée du contraire sinon j’allais paniquer et ce n’était pas le moment pour ça. D’une parce que je conduisais et de deux parce que j’étais enceinte. J’allais devoir apprendre d’ailleurs à faire un peu plus attention à moi. Déjà penser à me nourrir plus ce serait pas mal, parce que j’étais maigre et c’est pas comme ça que je parviendrais à mettre au monde un enfant en parfaite santé. Ça y est, j’étais en train de trop réfléchir et ça allait commencer à me stresser. D’ailleurs, si Ty’ m’observait il avait du voir que j’avais resserré mes mains sur le volant. Mais heureusement, le fait de parler d’un futur prénom nous permettait de détendre l’atmosphère et de me faire penser à autre chose. Chuck c’est pas mal ! Moi je vote pour ! Je riais à mon tour. Qu’est ce que j’aimais l’entendre rire comme ça, surtout quand je savais qu’il ne le faisait pas pour faire bonne figure. Je me perdrais presque dans sa contemplation si je n’étais pas en train de conduire. Et là je fus soudainement surprise en voyant cette pancarte, tant et si bien que j’avais freinée d’un coup. Je sentais les larmes me monter aux yeux, et  mon homme comme toujours ne voulait pas y croire. Et là c’était trop, je m’énervais d’un coup sur lui. Non mais tu vas t’arrêter là putain ! J’ai besoin que tu y crois ! Même si c’est pour de faux bordel ! Je suis enceinte Tybalt et j’ai besoin de croire que cet endroit existe, que je vais pouvoir manger à ma faim et accoucher dans de bonnes conditions ! Parce que je ne suis pas dupe, et je sais que tout ceci est risqué ! J’ai besoin que tu y crois bordel ! Fais semblant je m’en fou ! J’essuyais les larmes qui coulaient sur mon visage avec rage. Saloperies d’hormones !


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Lun 30 Déc - 2:39



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Putain, que je pouvais aimer cette femme au caractère bien trempé -pour ne pas dire caractère de merde- qui s'enflammait assez facilement et qui était foutrement associable. Dieu que je l'aimais elle et ses sautes d'humeur. Quand bien même ça m'inquiétait un peu de savoir que ça allait être encore pire avec la grossesse qu'elle était en train de connaître. Ce n'était pas bien grave pour autant. Je l'aimais, je l'avais à mes côtés. C'était tout ce qui comptait. Tout ce qui m'importait encore à l'heure d'aujourd'hui. On ne pouvait de toute façon pas faire nos difficiles et souhaiter davantage. Ou autre chose. J'aimais Victoria et je ne souhaitais qu'elle. Dans ma vie de tous les jours et pour l'avenir, je ne voulais qu'elle. Cet enfant ... J'essayais de croire que ce serait la cerise sur le gâteau et que nous allions parvenir, tous les deux, à le rendre un tant soit peu heureux et à survivre désormais à trois. Mais le côté pessimiste en moi, qui était né de cette fin du monde atroce, n'arrêtait pas de me répéter que je me berçais d'illusion. Être heureux aujourd'hui, c'était un luxe que nous ne pouvions avoir juste comme ça, parce qu'on le souhaitait plus que tout. Et ce putain de pessimiste me faisait remarquer qu'évoluer, tous les jours, avec un bébé qui passerait son temps à pleurer, c'était tout bonnement impossible. Tôt ou tard, on allait forcément se faire avoir. Une horde nous entendrait -entendrait le bébé- et nous trouverait. Inutile de préciser la fin, on la devinait sans trop de mal. Toujours la même fin sanglante et dégoûtante. On se ferait bouffer. Tous les trois. Même ce bébé. Pauvre petit bébé qui n'avait rien demandé, et surtout pas à naître dans un monde tel que le notre. Tel qu'il était aujourd'hui. Donner la vie dans un tel contexte, c'était presque de l'égoïsme pur et dur. Quel genre de personnes étions-nous, tous les deux, pour accepter d'avoir un enfant dans ce monde ? Je n'étais pas certain de vouloir connaître la réponse à vrai dire. Je ne doutais pas qu'elle ne me plairait pas du tout. En attendant, tout ça ne m'empêchait pas d'aimer Vic de façon démesurée. Depuis plusieurs mois maintenant. Et de plus en plus, jour après jour. "Ange ... Evite de me foutre de telles images en tête. Tu sais ... Toi version mec ... Ca ne m'excite pas du tout." A moins que ça ne soit justement son but. Mais là, ça me refroidissait purement et simplement.

    Les paroles qu'elle eut alors, auraient pu me faire fondre de mièvrerie, dans un autre contexte. Là, je me contentai de plisser le nez et lui lancer un regard perdu entre l'amusement, la tendresse et la moquerie. Etait-ce vraiment une chance que de m'avoir comme père ? Difficile à dire. Peut-être que sans ces zombies autour de nous, j'aurais pu être un bon père, ça oui. Mais là ? Alors que je refusais tout bonnement l'idée de mettre en danger Victoria avec un accouchement ? Non, je ne ferais très certainement pas un bon père. J'allais avoir beaucoup de mal à me faire à l'idée. Contrairement à elle qui semblait avoir déjà tout accepté, sans aucune difficulté apparente. Ou alors, c'était qu'elle cachait vraiment bien son jeu ! Mais je la connaissais beaucoup trop pour qu'elle puisse se la jouer comme ça avec moi ! Alors que la voiture roulait toujours à vive allure mais sous le plein contrôle de Vic, nous tentions de faire ce voyage dans la joie et la bonne humeur. Tout simplement parce que c'était tout nous ça. Malgré les circonstances de nos vies actuelles, nous parvenions à conserver un tant soit peu le sourire et à désirer garder une once de bonheur. Une chose que bien peu de gens étaient en mesure de comprendre, c'était certain. Mais c'était une nécessité pour nous. Et tant que ça nous convenait, nous ne voyions tout simplement aucune raison d'en changer. Mais tout cela fut de trop courte durée. Puisqu'à la vision d'un putain de panneau, Vic fut prise d'un espoir qui finirait par lui faire mal. Je ne voulais pas qu'elle soit déçue au point de foutre définitivement sa raison en l'air. Et je ne voulais pas me faire à moi même, de faux espoirs. Raison pour laquelle je freinai des quatre fers. Sa réaction me fit presque froid dans le dos. D'accord, c'était sans doute du aux hormones. Malgré son caractère à la con, elle ne me parlait jamais de cette façon. Ou du moins, plus depuis que nous étions ensemble. Je demeurai donc coi, à la regarder sans savoir que faire, que dire. Finalement, je songeai que le mieux était de demeurer le plus calme possible. Je soupirai doucement et tendis les bras vers elle pour qu'elle vienne s'y blottir, avant d'enfouir mon visage dans son cou. "Excuse moi. J'ai juste peur que tu te fasses de faux espoirs au point de te bousiller s'il s'avère que cet endroit n'est pas réel."

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Ven 3 Jan - 19:25



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Notre amour était si fort et si intense qu'il faisait parfois mal. Je me demande parfois si c'est le fait d'être dans un merdier pareil qui a fait qu'aujourd'hui nous étions si proches l'un de l'autre ou parce que c'était écrit. Parce que c'était ainsi et que tôt ou tard, nos routes se seraient croisées et que l'on aurait fini notre vie ensemble. Je n'en sais rien, mais j'ai pourtant la sensation que c'était écrit. Je sais, c'est stupide de croire comme ça au destin surtout dans le monde dans lequel nous vivons parce que cela voulait tout simplement dire que cette merde était également écrite et ça bizarrement je ne peux pas l'accepter. Que l'on parle d'un futur possible, d'une famille me faisait du bien, ça me donnait de l'espoir et me permettait de rester optimiste. De l'optimisme il m'en fallait, pour deux et bientôt pour toi parce que le beau gosse à côté de moi était d'un pessimisme ! Pourtant, j'ai toujours dit que j'étais une personne pessimiste, mais au final je crois que je m'étais leurré là dessus, en revanche au niveau de mon sale caractère et de mon côté asocial, ça je sais le montrer à quiconque se frotte d'un peu trop près à moi. Je crois d'ailleurs que depuis que je suis avec Tybalt c'est pire que tout, je montre les griffes dès qu'une fille s'approche de lui et les dents dès qu'un homme ose s'approcher de moi. Je suis à lui, il est à moi et bientôt nous serions trois et ce sera bien suffisant. Mon rêve serait presque que l'on puisse vivre rien que nous trois, sans personne d'autre autour, ça ce serait le pied, mais je me rend bien compte que ce n'était qu'un fantasme. Aujourd'hui on avait besoin des uns des autres pour survivre et même si cette idée ne m'enchantait guère je m'y faisais petit à petit. Mes tatouages ! Ce que je pouvais les aimer, ils racontaient tous une histoire, ils avaient tous un lien avec des choses que j'avais vécue et puis ma Marilyn... qu'est ce que j'ai pu vénérer cette femme ! Je la trouvais tellement belle et tellement forte à la fois et pourtant paradoxalement si fragile. Elle a toujours été un modèle, tant et si bien que j'avais décidé de me la graver sur la peau. Bizarre n'est ce pas ? Mais en étant tatoueuse des choses bien plus bizarres j'en avais vu, croyez le ! Pourtant je suis sure que je devais être canon ! Je me mis à rire avant de le regarder en mordillant la lèvre inférieure, lui lançant un regard plein d'envies. Je crois que ce regard là, dans les mois à venir il allait souvent le voir... les hormones ! Et qu'est ce qui t'exciterait alors amour ? Joueuse ? Moi ? Pas du tout !

Dès que j'abordais l'idée qu'il soit père je ne pouvais m'empêcher de trouver ça terriblement beau et craquant. Si auparavant voir un homme avec son enfant ne me faisait ni chaud, ni froid, je crois qu'aujourd'hui voir mon homme avec notre enfant allait me rendre encore plus folle amoureuse de lui. Certes nous ne serions pas des parents comme les autres et notre enfant ne serait pas un enfant comme un autre, mais si l'on parvenait à trouver cette zone au moins il serait en sécurité. C'était ce que je voulais le plus au monde à présent, que l'on puisse trouver cette sécurité. J'avais peut être un peu trop d'espoir c'est vrai, mais sans espoir on ne peut pas vivre bon sang ! Je ne vivais plus pour moi ou pour lui, je vivais désormais aussi pour le petit être qui était en train de grandir en moi, voilà la raison pour laquelle je me mis à lui crier dessus quand je me rendis compte à quel point il ne croyait pas et ne voulait pas croire à cette putain de zone ! J'étais folle de rage ! Jamais je ne lui avais crié dessus de la sorte, ou alors juste une fois au tout début de notre rencontre, mais jamais cela ne c'était reproduit depuis qu'on était ensemble. Les larmes coulaient sur mes joues et je savais que les hormones y étaient pour quelque chose, mais j'étais également terriblement fatiguée et affamée. J'étais choquée par mon propre comportement et je m'en voulais déjà terriblement d'avoir pu lui parler comme ça et lui crier dessus. Et lui ? Il demeurait calme et m'ouvrait ses bras pour que je vienne m'y blottir. J'éclatais une fois de plus en sanglots dans ses bras, passant mes bras autour de son cou et le serrant fort, comme si je ne voulais plus jamais le lâcher.
Pardon, pardon, pardon lui murmurais-je à l'oreille avant d'enfouir un peu plus mon visage dans son cou tentant de me calmer un peu avant de me détacher de lui, posant mon front contre le sien. Je suis désolée Ty... je t'aime, tu le sais ça ? Mais je suis épuisée et j'ai tellement faim et je veux tellement qu'on la trouve cette zone. Je veux que tu y crois, je t'en pris amour, crois y pour moi, je t'en pris. Ma voix étaient étranglées, j'avais besoin qu'il y croit, parce que toute seule, je ne pourrais pas être bien longtemps optimiste pour deux surtout si au final il avait raison. Je redoutais tellement qu'il ait raison et que cette zone ne soit qu'une chimère.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Sam 11 Jan - 0:29



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Imaginer Victoria version mec, c'était quand même très bizarre. Et pas forcément plaisant. J'étais hétéro à deux milles pour cent. Et puis j'étais fou d'elle aussi, tant qu'à faire. Du coup, je ne pouvais tout bonnement pas l'imaginer autrement que telle qu'elle était maintenant. Tellement elle. Tellement parfaite pour moi. Alors non, je ne souhaitais pas l'imaginer sous les traits d'un type. Même efféminé et lui ressemblant grandement. Ca ne m'intéressait pas franchement. Raison pour laquelle je refusais autant de l'imaginer, quand bien même elle tentait de me faire entendre raison à ce sujet. C'était peine perdu, dommage pour elle. Quand je croisai son regard des plus provocateurs, je me sentis soudainement perdre pied. Ca, ce n'était pas du jeu du tout. Raison pour laquelle je fronçai les sourcils, alors qu'elle reprenait la parole pour me demander ce qui pouvait bien m'exciter. Elle, tout simplement. Elle m'excitait même presque trop, c'était dire. Elle n'avait même pas grand chose à faire pour ça. Simplement être elle et se trouver alors sous mon regard. Et elle le savait parfaitement la coquine. Elle me demandait ça juste pour m'entendre le lui dire. Et j'acceptais, sans aucune hésitation, d'entrer dans le jeu. Sans doute était-elle ainsi, en grande partie à cause de sa grossesse qui foutait littéralement le feu à ses hormones. Et en toute honnêteté, j'adorais l'idée. Ca me plaisait même vachement plus que je ne voulais bien le montrer pour l'instant. Et puis je songeais au fait que la fatigue aidant, je n'allais sans doute pas pouvoir être assez performant et endurant. Pas tout de suite du moins. Quand on aurait trouvé largement de quoi bouffer. Ce qui finirait bien par arriver à un moment ou à un autre ! "Mais toi, bien sûr. Quoi d'autre ? Toi au naturel ça me convient largement." Et puis même si ça ne m'avait pas convenu, je ne voyais pas bien quoi d'autre aurait pu à la place. Puisque désormais, les fringues sexy c'était bien rare. Quant au maquillage, on n'y pensait même plus le moins du monde. J'avais donc plutôt intérêt à l'apprécier au naturel, tel qu'elle l'était jour après jour. Et c'était donc bel et bien le cas. Elle me plaisait ainsi. Je l'aimais comme un fou et la désirais plus que de raison. Même avec le manque d'hygiène flagrant et le manque de bouffe qui lui avait fait perdre énormément de poids. Moi aussi je changeais avec tout ça. Et pourtant, que je sache, elle me désirait également.

    Et preuve de notre désir, elle portait maintenant mon enfant. Enceinte de moi, elle rêvait déjà à notre avenir. Ce que je n'étais pas encore en mesure de comprendre et encore moins de faire. Parce que je ne pensais pas que le bonheur soit encore possible compte tenu de ce que nous devions subir et supporter depuis quelques nombreux mois maintenant. Mais soit, je ne souhaitais pas la rendre malheureuse en le lui montrant de trop. Raison pour laquelle je tentais de faire bonne figure et de parler et plaisanter avec elle, alors que je n'étais pas aussi heureux dans ma tête. Ce dont elle devait déjà être au courant, puisqu'elle avait la fâcheuse tendance à me connaître presque mieux que je ne me connaissais moi même. Chose assez plaisante je devais bien le reconnaître. En tout cas, ça me plaisait à moi. Mais même en tentant de faire mine d'être optimiste pour lui faire plaisir, le naturel finissait forcément par revenir au galop. Ce qu'il fit donc bientôt, alors qu'elle venait de voir un panneau qui indiquait la zone 51. Sa réaction devant la mienne, me laissa totalement pantois. Je posai un regard abasourdi sur elle, avant de venir la prendre tendrement dans mes bras pour l'apaiser. Parce que je savais bien que j'étais entièrement responsable de sa petite crise de larmes et de nerfs. Or, je n'aimais pas l'être. Alors je tentais de l'apaiser du mieux que je le pouvais. Normalement, c'était là une chose que je savais très bien faire. Je fus rassuré quand elle resserra vivement ses bras autour de moi, s'accrochant à mon cou comme à une bouée de sauvetage. Elle ne m'en voulait pas pour mon pessimisme. Elle était juste totalement chamboulée par ses hormones sans dessus dessous. Je le savais bien. Mais en être assuré me soulageait tout de même un tant soit peu. Je souris quand elle posa son front contre le mien et fermai les yeux en soupirant faiblement. "Allons y. Allons voir par nous même, ok ? Et si tu veux, je reprends le volant." Proposai-je d'une voix douce, en posant mes mains sur ses joues pour les lui caresser avec tendresse et délicatesse. Elle n'était en rien obligée à ça bien sûr. Comme moi je n'étais pas obligé de croire à cette zone. Pas que je ne le voulais pas. Mais j'avais beaucoup de mal. Même pour lui faire plaisir, malheureusement.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Mar 14 Jan - 17:58



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Même si je savais qu'il m'aimait et qu'il me désirait, ce n'était pas pour autant qu'entre nous il n'y avait pas ce petit jeu de séduction. Un jeu auquel nous aimions jouer sans cesse, la preuve étant qu'aujourd'hui j'étais enceinte et ce n'est pas parce que nous avions joués au Monopoly soit dit en passant. J'avais toujours ce besoin de savoir qu'il me désirait, parce que ça me rassurait également, d'autant plus à l'heure actuelle surtout qu'il venait d'apprendre que j'étais enceinte. Je crois même que j'allais le lui demander de nombreuses fois durant les prochains mois. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que mon corps allait changer. On va pas se leurrer, si on trouve cette zone et même sans ça, mon ventre va grossir, mes seins sans doute aussi et peut être même mes fesses ou mes joues, tout dépendra de comment cela va se passer. Si une femme enceinte peut être belle, je n'avais pas la certitude que lui puisse toujours me désirer comme ça. J'avais peur qu'il me rejette avec mon corps qui allait changer, s'épaissir et je crois que cette question n'était pas anodine, bien que là pour le moment, il n'y avait aucun changement physiques à proprement parler, juste mes sautes d'humeurs, et c'est tout. Quand je pu voir son sourire et surtout son regard s'embraser je savais tout de suite sans même qu'il ne parle qu'il me désirait toujours autant et j'étais soulagée de l'apprendre. Soulagée aussi lorsqu'il me le dit de vive voix, bien que lorsqu'il me dit que moi au naturel ça lui convenait je me mis à grimacer. T'es pas très difficile alors... Cette phrase est sortie très spontanément de ma bouche, parce que je me trouvais vraiment affreuse. En plus d'avoir maigrie, mes cheveux étaient tout simplement immondes sans parler du fait que je ne pouvais pas me laver tous les jours, plus me maquiller ni me parfumer. Quant à l'épilation ? C'était une chose qu'il fallait tout de suite oublier ! Quand j'avais la chance de trouver un rasoir, bien sur que je m'y jetais dessus et que mes jambes retrouvaient leur douceur, mais malheureusement ce n'était pas toujours le cas et puis... et puis merde c'est que le désherbant ça existe pas pour ça !

Imaginer un futur pour nous deux, et bientôt trois, était une chose qui me donnait du baume au coeur même si au final tout allait devenir bien plus compliqué. J'étais parfaitement consciente du fait qu'à deux c'était déjà bien difficile, alors quand nous allions avoir ce petit bébé avec nous ce serait autre chose. Mais j'avais bon espoir qu'en trouvant la zone, les choses soient beaucoup plus simples. Il le fallait. Si je n'avais plus cet espoir qui m'animait, j'allais tout simplement sombrer dans le pire des pessimismes et même sombrer tout court. Ca je ne le pouvais pas. Je ne voulais pas mourir, je ne voulais pas laisser laisser mon amour ici, tout seul. Depuis qu'on était ensemble, c'était lui et moi contre le monde entier, et bientôt un petit être serait là avec nous contre toute cette merde. Certes, dans ses premières années il ne serait pas d'une grande aide, mais il apprendrait et puis lui aussi deviendra comme nous un survivant. Je suis même persuadée qu'il sera bien plus fort, parce qu'il n'aura pas connu tout le confort que nous avons pu avoir. Il ne connaîtra que ça, que cette vie, et il survivra, sans accommodera et oui, je suis même sure du fait qu'en plus de ça il sera plus heureux que nous. Bien plus encore. Imaginer tout cela me faisait du bien, parce que je savais pertinemment que ce n'était pas Tybalt qui le ferait pour moi... il était bien trop pessimiste pour ça bien qu'il ne disait rien. Il n'en avait pas besoin, je le connaissais que trop bien. Ma petite crise de nerfs en était d'ailleurs la preuve directe. Je perdais totalement pied après avoir vu cette pancarte, je voulais y croire, parce que sinon, si tout ceci n'était qu'un canular ce serait atroce de la mettre là non ? Non, non, on l'avait mise parce que nous étions sur la bonne route, c'est tout. Je m'en voulais tellement de lui avoir crié comme ça. Même au tout début lorsque je le cherchais et m'amusait à l'énerver, jamais ô grand jamais je ne lui avais parlé comme ça. Les hormones sont vraiment en train de me rendre folle et heureusement qu'il ne m'en tenait pas rigueur. Me calmant dans ses bras, séchant ses larmes je pris une de ses mains qu'il avait posé sur ma joue pour lui embrasser la paume avant de me reculer et de me remettre devant le volant.
Ca va aller, tu dois te reposer, t'as vraiment une sale tête... Je souris en coin suite à ma petite vanne, parce que malgré ça, malgré ses traits tirés il restait l'homme le plus beau pour moi. Je soufflais un bon coup avant de remettre le contact de la voiture et de reprendre la route. L'habitacle était silencieux, beaucoup trop silencieux et me voilà en train de fredonner une de ses chansons à lui. Bon, c'est vrai que je ne les aimais pas forcément, mais ce n'est pas pour autant que je ne les connaissais pas. Voulant lui faire retrouver le sourire et le taquiner par la même occasion, je chantais de plus en plus fort et de plus en plus faux également. C'était de la pure provocation, je voulais voir sa réaction en m'entendant massacrer sa chanson et peut être même que par chance, il déciderait de la chanter lui.... qui sait.


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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Sam 18 Jan - 12:46



    Victoria & Tybalt

    Au fait... j'ai une brioche au four !



    Dans la situation actuelle, il n'y avait rien de bien surprenant à demander à l'être aimé, s'il nous désirait toujours et à quel point. Pour la simple et bonne raison qu'avec nos conditions de vie pour le moins difficiles et compliqués, nos physiques changeaient pleinement. Peut-être même trop. On perdait un poids monstre. Nos cheveux étaient trop longs, jamais coiffés, et la plupart du temps sales. Nous avions nous même la fâcheuse tendance à être couverts de terre et de poussière, entre autres choses. Nos fringues étaient en lambeaux et souvent très crades. Mais pour sûr, Vic me faisait toujours autant d'effet. Oh bien sûr, c'était surtout quand on était parvenus à trouver un petit coin d'eau où faire un minimum de toilette, que nous perdions le plus les pédales à éprouver le besoin irrépressible de ne faire qu'un. Mais il était certain que les changements physiques ne changeaient pas nos sentiments et notre désir tenace. On s'appartenait et s'appartiendrait jusqu'à ce que mort s'ensuive. "Vic ..." Soupirai-je doucement, en comprenant par ses mots combien elle pouvait se trouver laide et sans doute affaiblie. Doucement, je glissai une main dans ses cheveux abîmés, descendant à sa gorge puis dans son cou que je venais doucement caresser. "Tu sais ... La première fois que je t'ai vu, tu étais recouverte de sang de rôdeurs, les cheveux hirsutes et en bataille, le regard flamboyant de rage et t'avais ce petit rictus narquois et haineux sur les lèvres ... Je t'ai tout de suite trouvé incroyable. Même quand tu m'as regardé et que tu as dis 'Oh c'est pas possible ! Un putain de chanteur pour midinettes. Alors blondinet, ça te fais quoi de plus avoir ta horde de minettes en chaleur sur les basques ?' " Enumérais-je en la singeant avec moquerie. "Avec tes airs d'amazone sauvage, j'ai tout de suite pensé que tu étais la plus belle femme qu'il m'ait été donné de voir." Ajoutai-je d'une voix douce. Avant de me pencher vers elle pour déposer un tendre baiser sur sa joue. "Tu n'as pas autant changé que tu sembles le penser, en quelques mois." Ajoutai-je avant de déposer un autre tendre baiser sur sa peau. C'était, de toutes évidences, plus fort que moi. Je l'aimais comme pas possible. J'étais littéralement fou d'elle. Et j'avais une envie quasi constante de sa petite personne. Alors, non, je n'acceptais pas qu'elle se dénigre à ce point.

    Je l'aimais même quand elle se faisait légèrement agressive, comme ce fut le cas quand elle réalisa que j'étais incroyablement pessimiste quant à cette zone 51 qui serait soit disant un camp de survivants. C'était plus fort que moi. J'avais beaucoup de mal à imaginer que cela puisse être possible. Même en me forçant vraiment, de toutes mes forces. Mais ce n'était quand même pas grave au point qu'elle réagisse de façon aussi virulente. Enfin je ne trouvais pas. Mais elle était apparemment d'un autre avis. Soit. C'était sans aucun doute possible à cause de ses hormones qui devaient grandement la travailler. L'idée qu'elle soit enceinte avait encore un peu de mal à se faire une place raisonnable dans mon esprit. C'était plus fort que moi. Parce que j'étais toujours aussi terrifié en fait. Terrifié à l'idée de la perdre à cause de ce bébé. Mais je sentais bien que ce n'était pas du tout le moment de lui faire part de ça. Surtout pas alors qu'elle était maintenant en train de pleurer dans mes bras. Et elle sécha enfin ses larmes, déposa un baiser sur ma main et se replaça correctement derrière le volant. Je souris faiblement quand elle confirma que j'avais besoin de me reposer. Avant de rouler des yeux devant sa remarque. Une sale tête. Merci bien. "Merci pour le compliment." Répondis-je avec ironie. Avant de me replacer convenablement dans mon propre siège et poser ma tête tout contre, en fermant les yeux et poussant un faible et léger soupir de bien être et de frustration à la fois. Le silence ne tarda pas à s'installer, de plus en plus lourdement, dans l'habitacle de la voiture. Jusqu'à ce que Vic décide, de toutes évidences, qu'il n'était que trop pesant. Et que pour ça, il lui fallait le rompre. Elle entama une chanson, d'abord tout doucement, puis de plus en plus fort. Au début je songeai que les paroles me disaient carrément quelque chose. Mais l'air ... Bordel, ce n'était pas ça du tout. Quand je réalisai qu'elle chantait l'un de mes plus grands succès, je ne pu m'empêcher de rire doucement, sans prendre la peine de rouvrir les yeux pour la regarder. "Tu chantes horriblement faux. Si je n'avais pas reconnu les paroles, je n'aurais même pas su que tu tentais de chanter l'une de mes chansons." Me moquai-je, sans songer un seul instant à lui chanter le véritable air. Je ne m'en sentais toujours pas capable.

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MessageSujet: Re: Au fait... j'ai une brioche au four ! [PV Tybalt] Lun 27 Jan - 23:24



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Au fait... j'ai une brioche au four ! Tybalt & Victoria

Je suis crade, je suis maigre et je me sent moche. La seule chose qui me permet de me sentir belle c'est de l'entendre dire par la bouche de mon homme ou bien de sentir son regard emplie de désir couler sur moi. Et là, je ne peux même pas mettre la faute sur les hormones parce que même avant d'être enceinte, le simple fait de me voir dans un miroir me révulse. Je n'ai pourtant jamais été le genre de fille à faire très attention même si oui je l'avoue, j'aimais être un minimum coquette, m'habiller correctement, me maquiller et observer le regard des hommes sur moi, et pourtant aujourd'hui je regrette celle que j'étais auparavant. J'ai du mal à faire cette sorte de deuil, parce qu'il faut l'appeler ainsi. J'ai du mal à croiser mon regard dans un miroir et à chaque fois c'est la même chose, je m'énerve, je deviens agressive et il n'y a que Tybalt qui soit capable de me calmer et de me rassurer, comme il est en train de le faire actuellement... Quand il parle de notre première rencontre j'ai un sourire en coin qui vient se coller sur mes lèvres. Je m'en rappelle comme si c'était hier. Je venais de tomber sur trois rôdeurs et j'avais du m'en débarrasser toute seule, simplement avec l'aide d'un couteau et surtout de ma rage. La rage de vivre, la rage de survivre. Forcément en bon mec qu'il est, il est arrivé après la bataille et je crois que j'ai cru avoir une crise cardiaque en le voyant. Ce n'était pas parce que j'étais une de ces midinettes totalement folle de lui mais plutôt parce que je me pensais que j'allais avoir un boulet à mes côtés. Je dois bien l'avouer aujourd'hui qu'à l'instant même où j'ai croisé ton regard j'étais déjà folle de toi... sauf que je ne voulais pas me l'avouer et la suite on la connait. Je tournais le visage vers lui pour lui sourire plus grandement avant de reporter mon attention sur la route. Ses mots me faisaient du bien, beaucoup de bien même, il est le seul à pouvoir me rassurer, le seul que j'ai réellement envie d'écouter en fait. Tu es un très mauvais menteur tu le sais ça ? Lui dis je en référence au fait qu'il me disait qu'il ne trouvait pas que j'avais pas tant changé que ça. Ne dit on pas que l'amour rend aveugle ? Parce que c'était clairement ce qui était en train de lui arriver. Bien que au final, j'étais sur la même longueur d'onde de lui puisque je le trouvais toujours aussi parfait, voir même plus beau encore. Toi aussi tu es toujours le même, plus beau encore même. Je crois que même avec quelques dents en moins je t'aimerais toujours autant...enfin faudra éviter de sourire quand même trop souvent. Une petite boutade en passant ? Ça nous permet de rigoler un peu et aussi de nous détendre et ça fait pas de mal, surtout avec la route qui nous attend.

J'avais un sale caractère et ce n'était plus du tout à prouver, mais avec les hormones qui venaient se pointer, alors là ça allait devenir un vrai enfer. Je ne me contrôlais plus du tout, mes réactions étaient totalement démesurées, tout comme lorsque je me mis à lui hurler dessus comme une vrai hystérique. Dès le moment où j'ai refermé ma bouche je m'en voulais déjà et  un flot de larmes se mirent à couler sur mes joues. Je crois que je vais être encore plus infernale qu'à l'accoutumée et j'espère que Ty' a de bon nerfs parce qu'il va en avoir besoin. J'ai vraiment de la chance de l'avoir. Je ne sais pas trop ce que je serais devenus sans lui, quoi que si, je serais sans doute devenue une vrai sauvageonne coupant toute part d'humanité en moi. Au lieu de ça, j'avais fait sa rencontre et il était parvenu à m'apprivoiser, me dompter. Au final ma petite -grosse- crise de nerfs étaient parties aussi vite qu'elle était venue et je me remis derrière le volant, me moquant légèrement de lui au passage. Il était fatigué, il me suffisait de voir les cernes qu'il avait pour m'en rendre compte et j'espérais sincèrement que la route ne serait pas trop longue. Je voulais arriver avant la nuit à cette zone, si tenté elle existait vraiment. Chassant ces mauvaises pensées je me mis à chanter. Autant dessiner c'est mon truc, autant chanter c'est une vrai catastrophe et je le montrais une fois de plus en m'attaquant à une chanson qu'il allait reconnaître rapidement... enfin pas si rapidement que ça. Il fallut que j'entame le refrain pour que je l'entende rire. Je tournais la tête vers lui et fit une moue en voyant qu'il ne tentait même pas de me corriger et de me montrer quel était le vrai air. Je n'insistais pas plus, il chanterait lorsqu'il s'en sentirait capable, j'espère seulement être la première à l'entendre.
Je chante très bien ! Et ne m'énerves pas, je suis une bombe à hormones à retardements ! Je lançais ça d'un air amusé avant de finalement me reconcentrer sur la route. Le silence repris sa place au sein de la voiture et alors que nous relions depuis une bonne demi heure maintenant je ralentis doucement en voyant quelque chose au loin. Ty' ouvres les yeux ! Regardes là bas... je crois qu'on y est bébé.


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