Une chance sur deux [Riley & Yael]
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Une chance sur deux [Riley & Yael]

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MessageSujet: Une chance sur deux [Riley & Yael] Dim 8 Déc - 14:39

Andrew avait du se séparer de Saphyr vu que cette dernière voulait retrouver quelqu'un. Contre son gré il avait accepté. Pourquoi ? Il commençait tout juste à apprécier cette dernière et la laissait partir comme ça relevait de l'inconscience, mais il n'était rien pour elle, il n'était pas de sa famille, il était qu'un simple inconnu qui lui avait sauvé la vie, rien de plus. Ce qui voulait dire qu'il n'avait aucune emprise dessus. D'un coté il ne voulait pas en avoir, il n'est pas du genre à vouloir soumettre les autres à ce qu'il voulait. Ils font ce qu'ils veulent, comme lui quand il fait ce qu'il veut. Après il est vrai que ça lui faisait chier, elle lui avait bien dit qu'elle le rejoindrait à la zone 51 au moment voulu, mais quand ? Dans combien de jours ? De mois ? D'années ? Il n'en savait rien, mais il se devait de rester concentrer sur sa propre survie désormais. Il était de nouveau seul en direction de la zone 51 comme prévu. Heureusement que Saphyr lui avait indiqué le chemin. C'était donc à bord de sa moto qu'il jonchait une grande route entouré par une foret. Elle était déserte ou presque en tout cas. Seul un petit nombre de zombie se trouvait dessus, mais rien de bien alarmant.

Il accéléra l'allure jusqu'au moment où il du freiner d'un coup sec quand un animal passa devant lui en courant. Sauf que le freinage eut une certaine répercussion. Les pneus de la moto dérapèrent, Andrew vola par-dessus, son atterrissage au sol se fit assez violent, il fit plusieurs roulades jusqu'aux abords de la foret où il se cogna le dos contre un arbre. Il maudissait encore les espèces d'animaux vivant à cause de ça. Il avait désormais un mal de dos et il ne parlait même pas de son épaule qui li fit un mal de chien. Assis sur le sol, dos contre le tronc d'arbre, Andrew ouvra les yeux avec quelques difficultés à cause du sang qui coulait sur son front et qui ruisselait entre ses paupières pour le descendre vers son épaule gauche. Son couteau, il s'était planté dans l'épaule. Il serra les dents en voyant ça vu que ça lui faisait bien mal tout de même. Heureusement pour lui, il y avait un bon coté dans tout ça. Ce n'était pas le bras qu'il utilisait pour tenir une arme. Il tenta de se relever à l'aide de son autre main, mais du forcer comme un malade contre le sol et contre l'arbre. Une fois debout, il jeta un rapide coup d’œil autour de lui pour voir son MP5 et son Désert Eagle aussi.

Instinctivement, il déposa bloqua son bras contre son corps avant de se mettre à avancer pour récupérer ses armes au sol. Il eut du mal, beaucoup de mal et autant dire que le sang n'arrangeait rien. Mais il a réussi au final à reprendre ses armes pour les mette à sa ceinture. Il sentait ses paupières se refermaient, ils devenaient de plus en plus lourdes. Non, pas maintenant. Il commença à tituber jusqu'à un arbre contre lequel il fut obligé de se maintenir pour pas tomber. Il sentait sa force diminuer petit à petit et il se devait d'agir vite. Il ferma les yeux en posant bien son dos contre l'arbre et apporter sa main droite à son épaule gauche pour le mettre sur le manche du couteau. Il respira et expira trois fois sans faire gaffe à la tonalité et serra les dents au moment où il retira le couteau petit à petit. Il ne pouvait pas se permettre de le retirer d'un coup sec. Ça faisait un mal de chien, il laissa des gémissements nerveux douloureux et nerveux s'échapper avant de finalement retirer l'arme pour de bon. Le sang gicla un peu, il laissa tomber le couteau au sol et déposa sa main contre la plaie qui continua de saigner.

Il aurait sur, il aurait marché à pied. Et maintenant ? Comment pouvait-il faire ? Une foret où les zombie étaient surement de sortit, ça n'arrangeait pas son cas. S'il perdait trop de sang, ça pourrait aller qu'en empirant. Non, il ne devait pas penser à ça. Andrew secoua sa tête pour éviter de genre de pensée. Sauf qu'au même moment, il se sentit de moins en moins fort et tomba un genoux au sol, il lui manquait des forces. Il essayait de rester néanmoins éveillé malgré la situation.
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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Dim 8 Déc - 15:48




Une chance sur deux
Et si je l’étouffais ? Voilà l'idée qui me traversa l'esprit lorsque j'observais Yaël en train de dormir à côté de moi. J'avoue que j'étais pas forcément sympa mais comme d'habitude il m'avait agacé. En fait on s'agaçait mutuellement et je me demandais parfois comment on faisait pour ne pas s'entre tuer... facile, on ne voulait pas devenir un puant ! Au final, même s'il m'énervait je dois avouer que j'étais contente de l'avoir à mes côtés, ça me permettait de ne pas être seule et sans doute aussi de ne pas sombrer dans la folie. Je terminais de griffonner quelques mots sur mon cahier lorsque je le sentis bouger à côté de moi. Il était presque mignon en se réveillant et en posant son regard sur moi. Presque. J'aurais pu dormir, c'était à mon tour mais je n'avais pas sommeil. Sans lui donner le choix je lui dis que j'allais aller chasser un peu, je n'allais pas partir bien loin et pas bien longtemps non plus. A ma grande surprise il me donna une heure entière. Je fronçais les sourcils, me disant que ce n'était pas possible qu'il me donne autant de temps pour moi et pourtant ça semblait bel et bien vrai. Je fus surprise, pas de ricanement ni de protestations, je trouvais ça louche mais je préférais partir avant qu'il ne change d'avis. Je pris mon couteau que j'accrochais à ma ceinture ainsi que mon arbalète et les quelques carreaux qui me suivaient partout, un sac pour pouvoir y ranger mon gibier et pour une fois j'attachais mes cheveux...histoire de ne pas être gênée.

Dehors il faisait froid, mais cet air frai me faisait du bien et ça me permettait de me remettre les idées en place. J'étais attentive au moindre bruit, à la moindre trace sur le sol et j'avançais à pas de voleur comme mon père ou Yaël me l'avait appris. Au fil des mois je dois avouer que j'étais devenue de plus en plus silencieuse et je pouvais m'approcher des proies plus facilement...enfin quand le vent ne tournait pas, parce que les animaux, même les lapins avaient un flair vraiment hors du commun. Un petit bruit, le vent flottant dans vos cheveux et vous pouvez être sur qu'il se ferait la malle ! Je continuais d'avancer lorsque j'aperçue un macchabée suivant d'un second en train de râler et de marcher à deux à l'heure. Ils ne semblaient pas m'avoir sentie, j'aurais pu continuer d'avancer mais je n'avais pas envie de prendre le risque de les avoir à mes trousses. Je décochais, un, puis deux carreaux en plein dans le mille, soit entre les deux yeux. Les puants s’effondrèrent et la forêt redevint silencieuse. J'approchais pour retirer les carreaux et les reprendre lorsque j'entendis des oiseaux s'envoler en masse ce qui me fit sursauter. Je n'aimais pas ça, ce n'était en général pas bon signe, parce qu'ils ne s'envolaient même plus en sentant les puants, il devait y avoir autre chose. Je repensais alors au connard qui avait attaqué Yaël et je sentais mon sang pulser à mes oreilles. Je secouais la tête, il fallait que je me reprenne.

Je continuais d'avancer tranquillement lorsque ma première prise était là, offerte face à moi. Un petit groupe d'oiseaux que je ne saurais identifiés mais qui semblaient bien gras étaient au sol en train de picorer. Le plus doucement possible je les visais et bim...deux d'un coup ! J'étais plutôt contente de ma prise et j'avançais pour aller ramasser mon due en les rangeant dans mon sac. J'avançais encore, mais prenais garde de ne pas trop m'éloigner... manquerait plus que je me perde tiens ! Ce fut à ce moment là que j'entendis un long gémissement. Mon sang se glaça sur place, je savais que c'était humain, pour avoir soigné des personnes aux urgences, je savais reconnaître des gémissements de douleurs à ceux des puants. Je me dirigeais vers le bruit et je pus voir au loin un jeune homme assis contre un arbre. Je m'approchais de lui pointant mon arbalète sur lui...au cas où même si je pouvais voir d'ici la blessure. Poses tes armes au sol ! Je n'allais pas le tuer non, mais je voulais bien l'aider à la seule et unique condition qu'il éloigne ses armes de lui. Je vais pas te tuer, je suis.. enfin j'étais interne aux urgences et si j'en crois mon expériences tu vas pas tarder à tourner de l'oeil mon gars. Je me retournais vivement en entendant le râle d'un puant. T'as le choix, soit c'est moi, soit c'est lui.

© charney

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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Dim 8 Déc - 18:53

Sa force commençait petit à petit à diminuer, il se sentait de plus en plus faible à cause du sang qui coulait de sa blessure au bras causée par un foutu couteau. Mais c'était la faute principale de l'animal ayant traversé la route comme si de rien n'était. Dans tout les cas il se prenait un accident similaire. S'il aurait heurté l'animal, il aurait fait également un vol plané, moins brutal, mais quand même. Andrew ne s'était pas loupé cette fois et sa moto était dans un piteuse état sur la route, enfin s'il ne prenait pas en compte les quelques pièces détachées désormais. Il avait malgré la douleur omniprésente, reprit ses armes qu'il avait foutu à sa ceinture avant de pénétrer plus profondément dans la foret qui l'entourait. Pourquoi alors qu'il aurait pu continuer sa route sur le chemin déjà tout tracé ? Pour la simple et bonne raison que si des vivants passaient par là, il se ferait surement tirer dessus ou abattre vu son état. Il préférait donc de loin de passer dans la foret même si ça présentait également de nombreux risques.

Il ne lui fallut cependant que quelques pas avant qu'il ne lâche prise et mette un genoux à terre à cause du manque de force. Son regard fut déposé sur le sol, sa main toujours contre sa plaie en train de la presser. Qu'allait-il pouvoir faire ? Il fallait qu'il agisse et vite, mais comment ? Si seulement Saphyr était là. La volonté et la détermination d'Andrew le fit se redresser malgré que ses paupières étaient à demi fermées. Le sang coulait entre ses doigts allant jusqu'à cliquetait sur le sol. Et faire quelques mètres dans ces conditions n'étaient pas possible sans aide. Il dut se remettre assis contre un arbre tout en se posant cette question. Comment pouvait-il s'en sortir maintenant ? Mourir n'était pas si idiot au fond....mais malheureusement ce n'était pas dans l'agenda d'Andrew. Au moment où il baissa son regard, il entendit un bruit de pas provenant de devant lui, instinctivement, il releva son regard sans pour autant prendre ses armes. Qui était-ce ? Il ne l'avait jamais vu et le fait qu'elle pointait son arbalète vers lui ne lui donnait pas envie de parler. Il se contenta donc de la fixer le temps qu'elle donne deux trois explications avant de l'aider s'il le souhaitait.

Quand elle prononça le fait que s'était soi elle, soit le rôdeur non loin de leur position, Andrew hésita. Vu ses diverses expérience, notamment en rapport avec le fou du volant qui avait failli tuer Saphyr, il ne savait plus trop qui choisir. Au bout de quelques secondes, il retira ses armes de sa ceinture pour les lancer devant lui aux pieds de la jeune femme. Elle voulait qu'il s'en sépare, pas de souci, qu'elle les prennent, mais il comptait bien les reprendre une fois en bonne état. Ne voulant pas paraitre comme quelqu'un se faisant commander, il se releva tout en restant bien collé au tronc.

- Voilà mon choix....comment tu vas t'y prendre maintenant ?

Elle était toute seule, il ne voyait personne aux alentours, comment allait-elle faire dans ses conditions. Le fait qu'elle soit néanmoins en assez bonne forme lui donnait quelques petits indices, mais pas concret. Il préféra rester dans le silence tout en commençant à avancer en titubant légèrement à cause de la douleur. Ses jambes se faisaient lourdes, sa tête aussi et parlons même pas de l'épaule. Il se posta bien face à la jeune femme toujours en train de tenir son épaule avant de reprendre.

- Je te suis.

Avait-elle au moins un endroit sur ? Ça ne l'enchantait pas vraiment de s'en remettre à une inconnue qui braquait son arme sur lui, mais il n'avait pas le choix s'il ne voulait pas finir sous la mâchoire d'un zombie. Il pouvait marcher encore, rester plus qu'elle se décide à bouger pour le mener en lieu sur et le soigner qui sait, parce qu'il en avait grandement besoin.



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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Dim 8 Déc - 22:30




Une chance sur deux
J’aurais du me douter qu’un truc pas net m’arriverais dans cette forêt, il y a toujours des trucs pas net par ici ! Mais de là à me retrouver face à quelqu’un, ça je ne l’imaginais pas. En plus de ça il était blessé et l’odeur du sang allait forcément faire venir les puants du coin. Génial ! Il ne m’a pas vu, je pourrais le laisser là, tout seul en train de se vider de son sang, sauf que voilà, je suis médecin à la base ! Enfin peut être pas tout à fait mais au final c’est tout comme. Interne j’opérais, je posais des diagnostics, je faisais des ordonnances et je remplissais des dossiers… il me restait que deux ans à tirer et j’aurais été chirurgien. Là je suis quoi ? Bref on s’en fou ! Là n’est pas la question. Je vois un mec devant moi, à quoi ? Trois mètres peut être en train de se vider de son sang et je peux pas juste faire demi tour et le laisser là. Si c’était la situation inverse, j’aimerais bien qu’on vienne à ma rescousse. Voilà ! C’est ça qui fait de moi que je suis un être humain comparé à ces choses. Moi j’ai une conscience et je laisse pas les autres crever… même si je sais que certains être humains ne seraient pas en train de  peser le pour et le contre. Dans le contre il y avait aussi Yaël, il allait gueuler si je le ramène au campement, mais tant pis ! Je m’avance de lui, il perd vraiment beaucoup de sang et je peux me rendre compte qu’au vu de comment il saigne il s’est bien planté un truc là dedans. Peut être un couteau ? J’en sais fichtre rien, en espérant que ça ne soit pas une morsure… Il faudra que je le vérifie, parce que si c’est ça, je pourrais rien pour lui, hormis attendre qu’il crève et l’abattre. Vive la vie ! En m’approchant je lui donne un ultimatum. Je me la joue badass mais en même temps je suis toute seule et je ne peux pas me permettre de me faire moi aussi blessé. Il semble réfléchir un instant et je suis soulagée quand il balance son petit arsenal à mes pieds. Je m’accroupis et je fourre tout dans mon sac avant de me redresser. Je me tourne seulement le temps de lancer un carreau dans le crâne du puant. On dirait pas, mais finalement ça avance vite ces petites choses.

Il me demande comment je vais m’y prendre. Je prends le couteau accroché à ma ceinture et je déchire un morceau de mon pull. Génial j’ai le ventre à l’air, je déteste ça ! Je m’approche de lui,  remet le couteau à ma ceinture. Je dois faire un garrot sinon tu vas te vider de ton sang. Je m’approche plus encore et je regarde de plus prêt sa blessure et je suis soulagée de constater que ce n’est pas une morsure et qu’il saigne oui, mais pas aussi abondamment que si une artère avait été touchée. Je lui bande l’épaule tant bien que mal en appuyant fort. Je grimace et le regarde sans rien dire, quoi que j’ai pas besoin de parler, on lit sur mon visage que je suis désolée de lui faire mal. Ouais c’est pas dans mes habitudes. Suis moi, c’est pas loin. Si tu sent que tu vas pas tenir longtemps, appuis toi sur moi. Une fois arrivé à la cabane je pourrais te soigner. C’est pas joli mais tu vas pas te vider de ton sang éternellement. Et puis t’as de la chance, je suis O+… Je souris faiblement prête à me mettre en marche puis je me retourne et m’approche de lui pour passer son bras valide autour de mon épaule. Appuis toi, on ira plus vite et tentes de pas trop geindre, on va t’entendre arriver à dix kilomètres à la ronde. Je sais je suis pas sympa, mais je suis pas là pour me faire un pote.


© charney



hj: oui il m'a dit ^^
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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Lun 9 Déc - 15:47

Il allait surement en vouloir à l'animal pendant un bon moment à cause de ce qui lui était arrivé, s'il n'y en avait pas, il ne serait pas dans cette situation, sans armes, avec une personne qui malgré son aide, n'inspirait pas vraiment confiance à ce dernier. Il pouvait très bien se tromper, mais il préférait rester sur ses gardes, les survivants sont plus dangereux que les zombies. Il lui balança ses deux armes à ses pieds afin qu'elle puisse voir qu'il n'était pas d'humeur et surtout pas en état de s'en prendre à quelqu'un. Entre mourir entre les dents d'un zombie où se faire soigner par une inconnue, Andrew préférait la seconde option même si elle pouvait être tout aussi dangereux. Une fois chose faite, avec le peu de force qu'il avait encore, il se releva tout en se tenant l'épaule blessé avant de se poster devant elle et lui demander comment elle comptait s'y prendre. Lorsqu'elle coupe un morceau de son pull pour en faire un bandage pour l'épaule, Andrew la regardait faire, il ne pouvait pas se permettre de faire ça lui-même parce qu'en lâchant l'épaule, il avait un peu peur du résultat.

- Ça ira, merci.

Ce n'était pas une plaie qui allait le mettre au sol, il en fallait bien plus même si au fond de lui il doutait qu'il en fallait plus sur le moment. Il le sentait passer, mais tentait de ne rien laisser paraitre. Il se contenta donc de la suivre tout en marchant à une allure assez faible, essayant de garder quelques repères. La jeune femme prit sans lui demander son bras valide pour qu'il puisse prendre appui sur son épaule. Andrew fut surpris à ce moment et jeta un coup d’œil vers elle, mais rapidement il retira son bras pour apporter à nouveau sa main sur sa plaie tout en adoptant par la suite un regard perplexe avant de baisser légèrement son regard comme pour montrer qu'il était assez préoccuper sur le moment, qu'il pensait à trop de chose, mais qu'il pouvait marcher tout seul. Il n'était pas un handicapé des jambes, c'était juste une épaule, pas de quoi faire tout un drame, non ? Il resta à coté d'elle et la suivit jusqu'à l'endroit où elle avait l'intention de l'emmener pour le soigner. Le silence était de mise à cet instant, il gardait un œil sur elle, il l'observait que ça soit ses traits du visage ou ses gestes, rien ne devait lui échapper pour le coup.

- Et vous...êtes...toute seule ?

Il avait besoin de le savoir pour se préparer à une possible réponse négative comme positive qui sait. Il n'avait pas envie de s'incruster dans un groupe de personne, ni même devoir s'expliquer avec. Qu'est-ce que ça pourrait bien leur faire ? Qu'il s'explique ou non, ça ne changerait rien à tout ça. Une fois qu'il serait soigné, il reprendrait la route vers la zone 51 et attendrait Saphyr comme il lui as promis. Sauf que pour l'instant ce n'était pas la question, mais bien où elle l'emmenait. Sa main resserrait son épaule de plus en plus alors qu'il s'amusait, façon de parler, à tourner le regard autour de lui pour voir si l'endroit était bien vide. Sauf qu'il ne se rendit pas compte que plus il avançait, plus une cabane en bois se profilait au loin.
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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Lun 9 Déc - 16:25




Une chance sur deux
Pourquoi avais je décidée d'aider cet inconnu alors que j'aurais très bien pu continuer mon chemin et le laisser se vider de son sang et crever contre son arbre ? Tout simplement parce que j'avais encore des valeurs et que même si par la force des choses je m'étais endurcie, je ne pouvais pas rester là et fermer les yeux. Merde à la fin ! C'est pas parce qu'on risque tous de crever qu'il faut forcément ne plus s'entre aider et devenir pire que des animaux. Si personne ne s'aide alors là oui, on pourra dire que l'humanité est belle et bien foutue, et quoi que j'en dise, j'avais pas envie de la laisser mourir. Voilà pourquoi j'avais pris la décision de venir en aide à cet homme. Est ce que j'allais le regretter ? Non, par contre je savais d'avance que j'allais me faire incendier par Yaël et que de me voir ramener un parfait inconnu ça allait être ma fête. Mais pour le moment ce n'était pas le soucis actuel, le soucis c'était la blessure de cet homme. L'artère n'avait pas été touchée, comment je le savais ? La façon que ça avait de pisser le sang tout simplement ! C'était une bonne chose et peut être même que ça ne s'infecterait pas. Pour ça, je devais le ramener au campement et c'est après avoir déchiré le bas de mon haut pour lui faire un bandage de fortune que je commençais à avancer. En silence bien sur, de toute façon j'étais pas la reine des bavardes sinon ça se saurait.

Je continuais à avancer et alors que je le voyais souffrir, certes c'était une épaule et pas une jambe, mais il semblait visiblement souffrir et ses pas se faisaient lourd. J'allais pour l'aider, mais il déclina mon soutiens, très bien, s'il voulait la jouer comme ça, on ferait comme ça, par contre il n'avait pas intérêt à faire trop de bruit sinon je me connais je vais m'énerver. Ouais j'avoue un rien m'agace, c'est comme ça, je crois que je suis devenue chiante avec cette putain d'épidémie. Et enfin mon home sweet home se trouvait juste devant moi. Une petite cabane en bois qui avait même le luxe d'avoir une porte, une fenêtre et une cheminée. On ne l'allumais que très rarement pour ne pas se faire repérer de loin par d'autres personnes...sait on jamais sur qui on pouvait tomber. Non, d'ailleurs il va pas être content que je ramène quelqu'un mais je m'en occupe d'accord ? De toute façon qu'il le soit ou pas était le cadet de mes soucis, j'avais un grand dadet à gérer et en le voyant sur le pas de la porte je grimaçais d'avance. Les foudres allaient me tomber dessus. Arrivant à sa hauteur je le bousculais. Pousses toi, je dois le soigner et je sais ce que tu vas me dire mais là j'ai du boulot tu m'engueuleras après. Au final je ne lui laissais pas vraiment le choix. Je laissais mon blessé s'asseoir par terre contre le mur en bois et j'allais chercher mon matériel dans mon sac. J'avais pu me faire quelques petites réserves deux jours plus tôt au supermarché et ça allait finalement me servir. Antidouleur, antibiotique, gants, compresses, désinfectant, bandes ect... bref j'avais tout ce dont j'avais besoin pour pouvoir désinfecter sa plaie et pouvoir lui faire un pansement digne de ce nom. En revanche je n'avais plus rien pour pouvoir le recoudre et j'avoue que c'était trop frais pour que je le fasse maintenant, je voulais que la chair remonte d'elle même, même si ça risquait de prendre un peu plus de temps que prévue. Je sais pas trop combien de temps était passé mais j'avais ressentie le regard de Yaël posé dans mon dos durant tout le long. Il me crispe. Tu peux te reposer un peu si tu veux. Je souris doucement au jeune homme, premier sourire que je lui offrais avant de finalement me redresser faisant tourner ma tête pour me dégourdir la nuque avant de me tourner vers Yaël. On va dehors si tu veux parler... et sans même attendre sa réaction, je lui emboîtais le pas.


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hj: à toi Yaël bril
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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Mar 10 Déc - 22:15

Une chance sur deux
Andrew, Riley&Yaël
Vous donnez votre main et on vous prend le bras, vous connaissez ? De toute évidence, Riley, oui. Elle maîtrise cette expression avec brio. Je lui ai accordé quoi une heure de chasse, une heure de liberté où je lui fais assez confiance pour qu'elle se foute pas dans les emmerdes. Ce que j'ai en retour ? A vous de me l'expliquer. J'ai fait quelques exercices de mise en forme pendant son départ, ai continué le repérage des environs et je suis rentré le premier au camp en me demandant si elle allait abuser de son temps ou pas. C'est là que je vois deux silhouettes se découper. Premier réflexe ? Je mets la main sur mon flingue et me redresse avant de m'avancer vers la porte pour les jauger. Je reconnais ma comparse très rapidement mais pas ce mec blessé qu'il la talonne. C'est une blague ? Je les observe avec sévérité depuis ma position et fusille carrément la gamine du regard pour cette arrivée indésirée. Quelqu'un qu'elle connaît? Y a intérêt. Si elle a pas une bonne explication, je le fous dehors sans aucuns scrupules. Je le dévisage de haut en bas et garde ma paume sur mon arme le temps qu'ils arrivent. Sans ménagement et avant que je puisse ouvrir la bouche, elle m'annonce la couleur. Rouge. Toujours. C'est pas blanc, ni noir, c'est rouge sang entre nous. Je grogne presque entre mes dents quand elle me bouscule. Parce qu'elle s'octroie le droit de me commander ? Sans lâcher le nouvel arrivant des yeux, je décrète d'une voix passablement irritée. « Ouais. C'est ça. Prépare tes arguments. T'as intérêt à en avoir. » Je la regarde faire. Mais ça m'énerve. Tout m'énerve et si je m'écoutais, je serais dehors à taper un truc sauf que je sais pas qui est ce con et qu'il est hors de question de la laisser seule avec un type dont j'ai pas l'identité. Je joue le cerbère, ouais. Elle me laisse pas le choix, merde. Sale gosse. Elle sait que je suis pas patient. Et vas-y qu'elle lui tend des sourires en plus des bons petits soins. Ah putain. Son ton change quand elle s'adresse à moi et m'oblige malgré moi à lui répondre d'un rictus provocateur. Chassé de son propre camp pour y laisser un étranger se reposer. Bravo.

Je suis bien content de m’éloigner de cet énergumène et me mets d'emblée à faire les cents pas devant elle. « Alors je t'écoute, un cousin, un frère éloigné, un ex ? » Elle ne peut pas avoir fait la connerie de ramener un inconnu ici comme ça, pas après l'attaque qu'on a subi quelques jours plus tôt. Ou alors elle est vraiment débile et se prend pour Mère Térésa. Elle a pioché dans nos réserves médicales donc elle doit me justifier ça dans les règles de l'Art. Je m'éloigne un peu plus de notre refuge en marchant de long en large. C'est voulu. Loin de ses oreilles indésirables. « J'ai déjà été sympa de pas le fouiller ton mec. J'espère que t'en as conscience ! » Je me retourne quelques pas plus loin sur elle et me fixe là, les bras croisés sur la poitrine et le regard déterminé. Mes intonations se font plus menaçantes. «  Me dis pas que tu l'as pris en pitié parce qu'il a une belle gueule parce que je te jure que je le fous à la porte qu'il pisse ou non le sang, j'en ai rien à foutre. Tu sais qu'on peut faire confiance à personne. On a assez de vivres que pour deux de en plus. T'as envie de crever peut-être mais moi pas. » Elle peut pas avoir fait ça. Franchement, elle peut pas. Je contiens encore ma fureur là parce que je me dis que c'est pas possible qu'elle nous a pas mis en danger d'une façon aussi ridicule pour quelqu'un sans valeurs. A moins que j'ai raison et si c'est son physique qui lui plaît... Je crois que je fonce direct à la zone 51 sans elle. Merde. Elle va pas nous foutre dans des embrouilles à cause de sa libido. J'attends donc une explication plausible.
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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Mer 11 Déc - 19:17




Une chance sur deux
Je le savais, j'allais me faire tuer, trucider, étriper, bref au choix. J'avais vu son regard lorsque je m'étais pointée avec le jeune homme, et il désapprouvait totalement. En plus de ça, je l'avais carrément provoqué en le bousculant. En fait, je crois que je voulais qu'il me tue, parce que je faisais vraiment tout pour aller en ce sens. Je n'avais pas besoin de me retourner pour savoir qu'il était là à la porte en train de nous observer et de ruminer, mais je devais me concentrer sur mon blessé et je m'occuperais du grand blond après. Mon grand blond. Pour le moment je m'attardais à nettoyer la plaie de l'homme et je devais dire que ce n'était pas très jolie mais au moins ça n'avait pas touché de nerfs ou de tendons... du moins il me semblait à première vue puisqu'il parvenait à bouger les doigts. J'avais utilisé tout ce dont j'avais besoin et je dois dire que j'avais fait un sacré trou dans nos réserves médicales pour un simple inconnu. J'espérais sincèrement que mon instinct ne me trahirais pas et que ce n'était pas un des gars qui avait blessé Yaël sinon j'allais passer un sale quart d'heure, pire que ça même. Le travail terminé, je rangeais tout en sentant toujours son regard perçant dans mon dos. Je me retournais et finalement je décidais d'aller dehors pour l'affronter. L'homme devait se reposer et nous parler.

Quand il énuméra les possibilités de qui était cet inconnu pour moi je ne pus m'empêcher de grimacer. C'était rien de tout ça bien que j'aurais pu mentir...sauf que je ne savais pas mentir et que de toute façon ça ne servirait à rien. Si seulement mon père avait été là ! Lui il m'aurait soutenu auprès de Yaël en lui disant qu'on ne pouvait rester là à fermer les yeux alors que quelqu'un été en train de se vider de son sang. Alors sans doute qu'il aurait râlé, mais devant mon père, en règle générale il se taisait. Avec moi c'était tout le contraire. C'était lui le "mâle" et il le faisait bien comprendre. Bon c'est bon ? J'attendis quelques secondes avant de prendre la parole, oui parce qu'avec lui on ne savait jamais s'il avait terminé ou pas de parler ! J'ai pas envie de crever et j'aimerais pas non plus qu'on me laisse crever contre un arbre alors que je suis en train de me vider de mon sang ! J'ai pris mes précautions et ses armes sont dans mon sac, je suis pas folle ! Putain mais Yaël, si un jour t'étais blessé et que je ne suis pas là, crois moi que je serais reconnaissante à la personne qui prendrait soin de toi et je me suis dit que voilà, je ne pouvais pas passer à côté de lui et fermer les yeux. Puis merde à la fin ! Depuis quand je dois me justifier au juste hein ? J'en ai marre de ton attitude là ! Direct tu vois le mal partout ! Tout le monde n'est pas un salaud ! Tout le monde ne va pas forcément nous tuer et si on commence à fermer les yeux sur ça, alors qu'est ce qu'on va devenir ? Penser qu'à notre gueule ? Je suis pas d'accord ! Je le savais, tout ce que je disais était en train de glisser sur lui et il me rétorquerait une fois de plus que je ne suis qu'une petite conne égoïste qui ne pense qu'à moi et que je nous met en danger en me la jouant mère Théresa ! Mais je suis comme ça et il ne pourra pas me changer. Par contre, j'avais bien relevé dans son attitude de la jalousie et c'était pas si déplaisant, voilà pourquoi je décidais de le provoquer là dessus. C'est vrai qu'il a une belle gueule... tu crois qu'il est célibataire ? Je le regardais avec un air de défis. Là pour le coup je jouais gros mais tant pis, je crois que j'étais maso et que j'aimais bien le pousser à bout.


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MessageSujet: Re: Une chance sur deux [Riley & Yael] Ven 13 Déc - 22:16

Une chance sur deux
Andrew, Riley&Yaël
Pas folle ? Ah ouais ? Je la fixe avec incrédulité. Cette gamine se prend vraiment pour wonderwoman et fait n’importe quoi. Et tout ça dès que j’ai le dos tourné. Super, franchement, super. Je fulmine alors qu’elle continue sa petite tirade stupide, très moraliste et très utopique aussi. Trop naïve, c’est une putain de naïve. Elle a même pas pensé au fait qu’il aurait plus la maîtriser, la dépouiller et même la violer. Plus rien n’arrête personne depuis cette merde après tout. Cette idée suffit à me faire encore plus exulter de rage. Complétement inconsciente, on peut pas lui faire confiance. Elle est trop idéaliste, trop sûre d’elle et de ses bons sentiments. Je sais à quoi ça ressemble une guerre – j’en ai vécu suffisamment pour en connaître les conséquences. Nous en sommes dans l’anarchie la plus complète et l’ennemi n’est pas forcément de l’autre côté de la tranchée. Je vois le mal partout ? Je suis vigilant, méthodique et consciencieux parce que mon instinct de survie m’a forcé à le devenir. C’est joli d’avoir des convictions, ça te permet pas de respirer. Rien à foutre des beaux discours poétiques qui prétendent le contraire. Et puis merde. Elle aurait dû me consulter avant de prendre une décision à la con de ce genre. Ca me saoule et j’en veux pas de ce mec. Un blessé sur les bras, ça va pas nous aider que du contraire. J’ai pas le temps de répliquer un truc ou de lui crier dessus tout simplement qu’elle embraie sur la phrase de trop. Je dis rien, je la fusille juste d’un regard menaçant en me rapprochant d’elle pour la dominer de toute ma hauteur. Pendant un instant, je sais pas si je vais lui hurler dessus, l’empoigner ou l’embrasser de force. Je laisse quelques secondes filer avant de finalement me diriger direct sur la cabane sans rien lui dire. Que je me taise, c’est rare. Et  c’est aussi rarement bon signe.

J’observe l’abruti endormi et songe un instant à l’expulser mais c’est pas ça que je veux vraiment faire alors je le nie ouvertement. Je fous tout ce qui traine dans le coin qui m’appartient dans mon sac et ressors aussi sec. Je regarde à peine Riley et lui les clés du pick-up – il est plus ou moins à lui après tout. D’un air dédaigneux, je déclare sans osciller « Vas-y, éclate-toi avec ton nouveau joujou. Moi, je me tire d’ici. » Je suis aveuglé par une rage sans nom. Putain, je m’en fous. Elle ramène qui elle veut mais qu’elle compte plus sur moi alors pour jouer son chien de garde alors qu’elle se tape des mecs qu’elle recueille on sait même pas d’où. Elle se mettra en danger pour une paire de fesses sans moi. Je participe pas à ce délire. Moi, je veux aller dans cette fichue zone à la con et basta. C’est vers là que je compte me diriger. Elle se trouve un autre pigeon pour la protéger et la baiser, c’est son problème mais plus le mien. Je me mets en marche sans lui accorder une autre parole ou un autre regard. Je suis déterminé et révolté alors faire tout le chemin à pieds, j’en ai rien à foutre. Je calcule plus rien, ni ma trajectoire, ni le pourquoi du comment. J’ai perdu mon sang froid et je sais même plus la cause exacte. Elle me sort juste par les yeux et j’en ai marre de subir ses caprices d’adolescente. C’est nos vies qui sont en jeu. Si elle peut pas le comprendre, tant pis. J’en peux plus de la supporter. Alors si en plus, elle se met à nous amener des emmerdes toujours plus grosses. J’avance vers le sentir  qu’on a emprunté avec la bagnole, le sac sur l’épaule et le pas énergique, la respiration chaotique. Je suis hors de moi.
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Une chance sur deux [Riley & Yael]

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