Need you now [PV Yaya]
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MessageSujet: Need you now [PV Yaya] Mar 6 Mai - 18:18




Need you now

Voilà une semaine et demi que Yaël et moi étions revenus de cette expédition pour le moins désastreuse. Sur les cinq membres que nous étions, seulement trois étaient revenus et je dois bien avouer que je n'ai strictement aucune idée de comment se portait l'autre, je n'en avais que faire! Il avait failli nous faire tuer et même si je ne devrais pas penser ça, et bien oui, les autres c'est bien fait pour leur gueule. C'est bel et bien de leur faute s'ils sont morts, tout ça pourquoi? Parce qu'ils n'ont pas été capables de quoi que ce soit et qu'ils ont préférés déserter et se séparer. On dit bien que l'union fait la force non? Et ça, Yaël et moi l'avions bien compris. Au final il n'y a que lui qui compte pour moi ici, bien que je dois avouer que j'étais en train de m'attacher de plus en plus à sa petite soeur. Elle avait quelque chose de touchant et oui, par moments je me retrouvais en elle. Après tout, on avait que peu d'années d'écarts, deux ou trois à tout casser, autant dire rien du tout et puis c'était sa soeur et bien entendu, ça comptait plus que de raisons dans la balance. Ce matin je m'étais réveillée bien avant que le soleil se lève. Je ne sais pas pourquoi, je n'arrivais pas à dormir correctement depuis environ deux nuits, pourtant tout était normal enfin aussi normal que cela puisse l'être ici. J'avais repris mon petit train-train au Centre médical, je rentrais le soir à des heures plus ou moins tardives selon le travail que j'avais eu à faire et je rejoignais Yaël qui était bien souvent déjà dans le lit. En fait, je crois que ce qui est en train de me travailler, c'est le fait qu'en étant ici on entre dans une sorte de routine qui ne me plait plus autant qu'avant. Je me rend compte que les gens une fois ici laissent tomber tout instinct de survie. Ils se sentent en sécurité alors ils baissent leur barrière, leur vigilance et c'est là qu'un problème pourrait survenir. Certes, le grillage est haut et il y a des patouilles nuits et jours qui tuent le moindre puant s'approchant, mais je ne sais pas... j'ai un mauvais pressentiment. Je pourrais très bien en parler à Yaël, mais il va encore dire que je suis une parano et puis... j'avoue ne pas envie de parler de ça avec lui. Je n'ai pas envie qu'il s'amuse à prendre des risques inconsidérés... il en prend bien assez comme ça et je n'ai pas envie qu'il puisse à nouveau se blesser. Il est à peine en train de se remettre.

Passant une main sur mon visage pour défroisser mes traits je m'extirpe du lit sans faire trop de bruits avant de finalement partir en direction du Centre médical. Je n'ai plus de café dans ma sacoche que je traîne toujours avec moi depuis que je suis arrivée ici. Sacoche dans laquelle je garde précieusement le couteau que Yaël m'avait donné à notre arrivée, je ne le quitte jamais, s'il ne se trouve pas accroché à ma ceinture, il est là dedans. En arrivant au Centre je me précipite pour aller boire un café sauf qu'il n'y en a plus. Plus de café? C'est une blague? On veut me tuer c'est ça? C'est ma drogue, mon carburant et quoi? Il n'y en a plus? Je suis dégoûtée et en plus de ça, énervée. Énervée, agacée, bref tout ce que vous voulez mais je suis loin d'être souriante comme il peut m'arriver de l'être de temps en temps. Je vais être grognon toute la journée et je vais avoir du mal à supporter les gens et leur plaintes. Je ferais mieux de dire que je suis pas bien et de retourner à la chambre, je suis sûre que mon grand blond trouverait un bon moyen de me dérider sauf que je n'ai même pas le temps de laisser cette idée émerger de mon cerveau que l'autre connard de Nicolas me barre le passage. Tu veux ma photo? Je le regarde d'un air mauvais et je suis prête à lui en coller une sauf qu'il s'écarte du passage en ricanant. Connard. Ce que je peux pas le blairer ce mec, c'est pire que tout! Mais je crois que la journée ne pouvait pas être plus merdique que ça. Je croise mon chef et là il me demande d'aller m'occuper d'une femme qui va accoucher. Je grimace, j'aime pas ça. J'aime les plaies, les opérations, les trucs dégueulasses mais bizarrement ça me fou mal à l'aise de devoir mettre au monde un mioche qui braille. D'ailleurs c'est quoi cette idée totalement absurde de faire un gamin avec la merde qui nous entoure? Je comprends pas les gens, vraiment pas... ici ils se croient trop en sécurité. Je soupire acceptant toutefois d'y aller Nicolas t'accompagnera. Je fronce les sourcils en le regardant, il blague! Vous plaisantez? Je peux me débrouiller toute seule, j'ai pas besoin de lui! Riley, je sais que vous ne vous entendez pas bien, mais c'est une grossesse à risque et Nicolas sait mieux s'occuper de toi des enfants. Si jamais il y a un problème il pourra aider. Je m'apprête à rajouter quelque chose sauf que le chef vient déjà de se barrer et que l'autre connard est à côté de moi. Prête Evans? Je vais pleurer... On s'en va et je n'écoute même pas ce qu'il me raconte, je m'enferme dans ma bulle, ça je sais faire, j'en ai l'habitude. On arrive là où la femme se trouve et déjà elle braille comme si on était en train de l'égorger. Le bébé est déjà arrivé. Nicolas s'en occupe alors que je m'occupe de la mère qui continue de saigner. Putain de merde! C'est pas de bonnes conditions pour faire un gosse! J'en ai marre des gens qui ne réfléchissent pas, et pourtant, je suis déjà en train de m'afférer pour la recoudre, faut pas qu'elle crève, pas maintenant qu'elle a un gamin. Qui va s'en occuper si elle crève? Je sais pas combien de temps est passé, mais finalement je suis parvenue à stopper le saignement. Elle a reprit quelques couleurs mais je préconise qu'on la ramène au Centre. Nicolas s'en mêle disant qu'il va faire venir du monde pour la transporter elle et le bébé. Je suis naze, j'ai pas eu mon café. On est les derniers à partir après avoir fait un peu de ménage, du moins nettoyer les traces de sang. Elle n'aura pas besoin de ça quand elle reviendra chez elle. On est dehors, en train de se diriger vers le Centre médical quand d'un coup Nicolas m'attrape par le poignet pour m'attirer à lui et me pousser contre un mur, à l'abris de tous les regards. Mais ça va pas! Lâches moi connard! Je tente de me débattre sauf qu'il est bien plus fort que moi et qu'il resserre sa prise contre mes poignets. Je réfléchis pas et je lui envoie un coup de genoux bien placé, il pousse un cris et me relâche. J'ai juste le temps de le pousser pour me barrer sauf qu'il me rattrape et là, je sens que les choses vont se forcer au moment même où je reçois son poing dans la figure. J'ai un goût de sang dans la bouche et j'ai la tête qui me pèse d'un coup. Tu fais plus la maligne là Evans. T'es toute seule! T'as pas ton petit copain pour venir te sauver hein. Tu verras, ça va aller, si t'es sage t'y prendras même du plaisir. Je sens une de ses main venir se faufiler sous mon haut et je me débats sauf qu'on est plus fort que moi. Même mes genoux ne l'atteigne plus. Il s'est fait avoir une fois, pas deux. Quand il s'approche de moi pour m'embrasser j'ai envie de vomir, mais je le laisse faire et là je le mords de toute mes forces. A L'AIDEEEEE! Je peux pas crier une autre fois parce qu'il a déjà une main sur ma gorge pour m'empêcher de respirer. Non, pas ça. Une larme coule sur ma joue sans que je puisse rien y faire.

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Ven 9 Mai - 0:09

Need you now
Riley&Yaël
Et ça piaille. Ca piaille. Des vraies pipelettes mais faites-les taire, on peut pas faire sa sieste tranquille ? Nan, trop demandé ? Je prends mon oreiller au cinquantième gloussement de poule avant de me pencher et de le balancer sur la tête de la première que je vois. La gonzesse qui se le prends, me fixe à moitié vexée et à moitié apeurée. Ma réputation me précède dans ce dortoir, faut dire. « Si vous voulez discuter manucure les meufs, c’est la porte à côté. » Elles me toisent toutes les deux mais se tirent. Dixon 1 – emmerdeurses 0. C’est fou ce que les gens ont pas de répondant dans le coin. C’est assez nul. Je me redresse en m’étirant et récupère mon coussin un peu plus loin avant de le replacer sur mon lit. Forcément, j’ai plus sommeil maintenant mais je m’allonge quand même. J’ai pas grand-chose à foutre. Dès qu’on me met la main dessus, on me donne de la merde comme corvées. Bon, hier j’ai été assigné à l’un des murs pour butter du zombie de l’intérieur. J’avoue que c’est un joli divertissement et surtout un excellent entrainement. Mieux qu’un stand de tir. Je crois qu’ils vont m’y renvoyer à l’occasion. Ils peuvent pas cracher sur mes talents tout de même. Je suis le meilleur ici – ouais, j’ai pas peur de le dire et de le penser. Mes chevilles vont bien aussi. Faut savoir reconnaître ses qualités, c’est tout. Les gens modestes, ils servent à rien. Pire ils cherchent simplement à se la péter. Vas-y je suis trop un nullos, console-moi. Je crache sur ces types, moi. T’as une force, tu la mets en évidence et t’emmerdes les moins chanceux. Voilà, voilà. Ouais bon, on s’en fiche des autres aussi. Putain, ça y est. Ca me saoule déjà de rester là à regarder le plafond. Bon, bon.

Je me relève en jurant à moitié et attrape mollement mes chaussures qui gisent à côté du lit. Je les lace en continuant à marmonner des injures sur les nanas qui m’ont réveillé. Je me hisse sur mes jambes et me tire du bâtiment aussi radicalement. Les mains dans les poches, j’arpente nonchalamment la zone. Je sais que parfois, y en a qui se planque pour s’en griller une dans le coin. Je sais pas comment ils font pour passer leur paquet de cigarettes en douce mais je vais me joindre à eux si je les chope. Je soupire avant de siffloter. Je m’oriente très naturellement vers le complexe médical mais n’y entre pas pour autant. J’analyse les personnes aux alentours et continue ma petite promenade jusqu’à entendre une voix masculine plus loin. Je fais pas gaffe d’abord, je comprends pas ce qu’il dit, juste la ligne mélodique. Il va surement se taper une gonzesse là. J’en ai surpris plusieurs dans différents coins du style. Les petits veinards. Je me demande où se trouve la gamine, sûrement là où je croyais peut-être la voir, ouais. A la base, je comptais l’emmerder un peu mais… Une autre voix qui elle m’alerte. Je m’arrête, fais demi-tour et cours vers la source. Je suis certain que c’est elle. Putain, je reconnais sa voix entre mille. Je fonce dans sa direction sans réfléchir. Mes méninges se déconnectent encore plus quand je les trouve. Le spectacle achève littéralement mon sang-froid. Sa main sous son t-shirt, son pantalon à moitié défait et l’autre paume sur le cou de la blonde. Je vais le tuer. Ce putain de connard, je vais le butter. Je veux sa mort. Je sais même pas à quoi il ressemble quand je l’agrippe par les épaules et l’arrache de Riley. Je le jette à terre violemment et me rue sur lui aussitôt avant de commencer à le frapper. Elle a crié. Putain. Elle a failli… Ce sale con… Je m’arrête entre plusieurs coups et le redresse en le prenant par la gorge. « Alors ça t’amuse ça, connard ? » Je lui fiche un coup de pied dans ses parties en espérant le castrer avant de le relever par le col alors qu’il hurle à la mort. Je le mets devant Riley en le forçant à être debout bien qu’il est replié en deux. « Tu la vois ? Tu la vois bien ? »  Je lui tire les cheveux pour qu’il redresse la tête vers elle. « Voilà la raison pour laquelle tu vas crever. Profite bien du voyage connard. » Je balance son crâne contre le mur proche avant de me remettre à le cogner de mes poids. Je lui ai explosé le nez, l’arcade sourcilière et la lèvre. Je vais lui broyer les jambes après lui avoir refait complétement le portrait. Connard. Je vois tellement rouge que je calcule plus rien. Je le veux mort. C’est tout.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Ven 9 Mai - 20:52




Need you now

En me réveillant ce matin je m'attendais à passer une journée plutôt ordinaire ou une journée chiante selon le point de vue. J'allais aller au Centre médical, m'occuper de quelques personnes principalement des petits bobos ou des infections comme des rhumes des trucs comme ça et peut être même opérer une personne si jamais la chance me souriait. Voilà ce qu'aurait du être ma journée aujourd'hui. J'aurais traîné comme d'habitude avant de finalement rejoindre le dortoir à moitié crevée et rejoindre par la même occasion Yaël qui serait déjà couché ou qui me rejoindrais plus tard.On se chercherait sans vraiment se trouver, renforçant plus encore cette frustration et ce désir de plus en plus grandissant et puis on s'endormirait jusqu'à recommencer une nouvelle journée. La routine. Mais au moins la routine même si c'est chiant, ça a quelque chose de sécurisant, tandis que là, sans même que je puisse m'en rendre compte les choses allaient prendre une toute autre tournure pas du tout agréable. J'aurais du refuser, dire non, que je ne voulais pas de Nicolas avec moi ou qu'il envoie quelqu'un d'autre avec lui mais j'étais bien trop fière pour faire ça. J'avais toujours ce besoin de montrer que j'étais la plus forte, la plus compétente et puis si ça me permettait en plus de ça de ridiculiser l'autre connard... alors c'était le pompon. Sauf que je n'avais pas prévu que tout ceci se retournerait au final contre moi. On ne sait jamais vraiment comment les choses vont se dérouler, on ne peut rien prévoir la vie est bien trop imprévisible... la preuve en est avec cette épidémie et le nombre de puants grandissants. J'aurais dû me douter qu'un truc clochait.

Normalement j'ai un bon instinct, c'est d'ailleurs ce dernier qui m'a convaincue de faire confiance à Yaël, même si je dois avouer que le fait d'avoir vu mon père l'apprécier autant avait fait pencher la balance en sa faveur. Et il avait raison... Depuis le début je suis persuadée que mon père savait que Yaël serait toujours présent pour moi, pour me soutenir mais aussi pour me protéger. Même si je peux dire que moi aussi je tente de le protéger d'une certaine manière. Je suis chiante avec lui, c'est vrai mais au moins, même si on se gueule dessus ou qu'on s'insulte, au moins on est franc l'un envers l'autre et on se respecte. Voici une chose essentielle que semble avoir oublié Nicolas. Normalement, on aurait dû rentrer au centre médical et se remettre à notre boulot. J'aurais jamais dû accepter de rester avec lui seule, j'aurais du me douter que ça puait cette situation et que... Putain! Je suis en train de tenter de reprendre mon souffle quand je sens la pression se relâcher sur mon gorge. Je me redresse et j'inspirer le plus d'air possible sauf que ça me fait horriblement mal et que je tousse. J'ai mal, mais au moins ça passe et je suis en train de peu à peu retrouver mon souffle ainsi que ma vue. C'est là que je l'entends et que je le vois surtout. Comment se fait il qu'il soit là? Est ce qu'il m'a entendu? Est ce que...? J'ai pas le temps de continuer à penser au comment du pourquoi que je vois Yaël en train de littéralement démolir Nicolas qui a le visage recouvert de sang. Je dois l'arrêter, pourtant j'ai juste qu'une envie c'est qu'il crève sauf que mon grand blond n'est pas un meurtrier. Il tue pour survivre, il tue des puants mais certainement pas des personnes...vivantes. Je réfléchie pas et je me jette sur Yaël pour arrêter son poing en plein élan Stop, stop arrêtes! Pourtant, croyez moi j'ai envie de le voir mourir cet enfoiré, mais pas sous ses mains, pas à cause des coups qu'il lui aura infligé. Je me rends même pas compte que j'ai les larmes qui coulent sur mes joues et que je tremble comme une feuille. Je suis terrifiée. Terrifiée parce que j'ai failli... qu'il voulait... Terrifiée par ce que pourrait faire Yaël. S'il tue cet homme, aussi pourri soit il, il se fera bannir d'ici ou pire et ça je ne peux pas le permettre. On a du faire du bruit parce que maintenant il y a un attroupement autour de nous, mais personne ne semble vouloir intervenir. Des lâches, ce sont tous des lâches, pas un ne semble capable de s'interposer ou de venir m'aider pour arrêter tout ça. Lâches. Ne fais pas ça, même s'il me mérite ne fais pas ça. Tu n'es pas un monstre Yaël, arrêtes. Je suis agrippée à son t-shirt, je ne sais même pas s'il est capable de m'entendre tellement il est en colère. Jamais, non jamais j'ai vu telle fureur dans son regard et je crois que pour la première fois je me rend compte qu'il tient peut être à moi.

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Lun 12 Mai - 23:39

Need you now
Riley&Yaël
Y a rien qui peut me ramener à la raison. Je vais lui fracasser le crâne, le broyer. Putain, il a osé toucher à Riley, sale con ! Je suis prêt à lui démolir la mâchoire quand quelque chose – plutôt quelqu’un tente de m’arrêter. Heureusement pour ce quelqu’un, il s’agit de la seule personne que je vais pas démolir pour s’être interposer. Mais ça n’empêche pas que je suis hors de moi et que j’en ai rien à foutre de son intervention. Je siffle entre mes dents enragé « Dégage Riley! » Elle a pas compris ou quoi ? Ce type allait la violer sans le moindre scrupule. Pourquoi il faudrait l’épargner, hein ? Elle le protège maintenant ? Je grogne quand elle reprend. C’est une blague-là ? Elle parle à un militaire. Elle croit que je faisais quoi pour gagner ma vie ? Je pique-niquais pas hein sur les champs de bataille. J’étais payé pour butter des gens. Déjà que j’avais rien contre eux particulièrement alors là… Aucuns remords. J’ai jamais tué en dehors de mes missions – je suis pas un psychopathe non plus, mais j’ai aucuns soucis avec le concept de meurtrier. J’en suis déjà un. J’ai juste pas l’armée derrière mon cul pour justifier le moindre de mes actes. Elle doit pas en avoir conscience de ça, forcément c’est qu’une gamine. Je la prends par le poignet pour l’écarter de force de mon torse en ne ménagant pas la pression que j’exerce sur sa peau avec mes doigts. « Putain t’en sais quoi ? Tu connais tout de ma vie ? Hein !? Putain, t’es naïve ! T’ES QU’UNE PUTAIN DE NAIVE ! C’est pour ça que tu l’as suivi jusqu’ici ce con ? Parce que tu réalisais rien ? Reste en dehors de ça ! » Je la repousse tellement violemment que ça me surprend moi-même. Putain de merde. Le petit con gémit à mes pieds et m’implore. Je le reprends par le col et lui fiche un coup de poing dans le ventre avant de le balancer contre la paroi. C’est là que des bras me retiennent et me font reculer. Je donne un coup de coude à celui de droite mais il est déjà remplacé par un autre. Putain ils sont combien ?

Ils réussissent à me mobiliser plus ou moins mais je leur fiche assez de coups pour qu’ils m’injurient. Ils en profitent pour emmener le connard à l’écart et me relâchent finalement quand c’est fait. « Bande de connards ! Vous protégez un violeur ! » Je crache à terre à leurs pieds alors qu’ils me toisent.  Je suis toujours en rage quand je m’approche de Riley. Je la prends par le bras et la secoue. « Et ton couteau ? PUTAIN TON COUTEAU ! Mais tu m’écoutes jamais ! Tu réalises putain ? » Je continue à la ballotter dans tous les sens avec force tout en criant sur elle. Comme si c’était sa faute. « TU RÉALISES CE QU’IL A FAILLI TE FAIRE ! Tout ce que j’ai enseigné ça a servi à quoi hein ? J’ai perdu mon temps ? Tu crois que ça m’amuse ? Putain de … PUTAIN RILEY, C’EST TA VIE, C’EST PAS UN JEU MERDE ! » Je la relâche brutalement avant de faire les cents pas. J’ai besoin de cogner. Je vais le retrouver. Je vais le retrouver et l’achever, lui arracher sa sale gueule et lui ôter ses dents une à une. Je sers les poings et manque de les balancer sur le premier qui tente de me parler. Putain de merde. Faut que je le retrouve. Faut que je l’extermine. Je vais pas réussir à me calmer. Je revois ses putains de mains sur Riley et je ré-entends ses cris. Ca va pas se passer comme ça. Non. Je regarde en direction du bâtiment où ils l’ont emmené et je me fais déjà dans ma tête le plus beau film de massacre jamais inventé. Il va réellement pleurer cette fois-ci.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Sam 17 Mai - 22:12




Need you now

J'aurais du être beaucoup plus méfiante et ne pas accepter de rester seule avec lui, mais en même temps, j'étais à des lustres de m'imaginer qu'il puisse m'agresser comme ça. Comme ça... Mon Dieu, j'ai qu'une envie c'est de vomir en sentant sa main me toucher. J'ai des hauts le coeur et un goût de bile dans la bouche. Je vais vomir. Non, faut pas que je le laisse faire, faut que je me défende. J'y arrive pas. J'essaie, mais il est beaucoup trop fort pour moi, alors je fais la seule chose qui pourra peut être me sauver, je me met à hurler. Et là contre toute attente, alors que je sens la pression des doigts de Nicolas en train de se resserrer sur ma gorge et mon air me manquer de plus en plus, là il arrive. Je sais pas ce que je ferais sans lui et c'est bizarrement la première chose qui me vient à l'esprit avant de ressentir une énorme gratitude et un soulagement immense m'envahir. Mais j'ai pas le temps de faire ou de dire quoi que ce soit, que je me rend compte que Yaël est en train de fracasser ce sale con. Je peux pas le laisser faire, même s'il le mérite, j'ai pas le droit. On est pas dehors, on est pas là en train de survivre face à un puant, on est en face d'une personne même si au final il s'avère être plus monstrueux encore qu'un macchabée. Je peux pas le laisser faire. Je réfléchis pas et je m'interpose. Je sais pas trop à quoi je pensais, à dire vrai je pensais à rien, juste à l'arrêter avant qu'il ne commette l'irréparable. Je m'attendais à un peu tout comme réaction, à ce qu'il m'engueule, mais pas à ce qu'il me repousse de façon aussi violente. Il serre mon poignet fort, j'ai mal, il me fait mal. Lâches moi putain! J'ai jamais vu dans son regard autant de haine et de colère et dans un sens, c'est moi qui ai provoqué ça. Il me fait peur.  Je sais qu'il ne me touchera pas, qu'il ne pourrait pas me frapper...enfin en temps normal, là j'avoue j'en sais trop rien.

On est tellement en train de gueuler dans tous les sens que finalement du monde afflue. Des gars commencent à agripper Yaël pour tenter de le séparer de Nicolas, sauf qu'il ne se laisse pas faire. Il se débat, il donne des coups et j'ai beau lui gueuler dessus d'arrêter, il ne m'écoute pas. Il faut qu'ils soient plusieurs pour le maintenant et rapidement ils amènent l'autre connard à l'écart pour finalement nous laisser tout seul, enfin avant quelques précautions. Un de mes collègues -un autre pas du tout taré- s'approche de moi en me demandant si ça va aller et je lui dis oui en hochant la tête. J'arrive plus à parler, c'est comme si je n'avais plus la force pour pouvoir sortir une seule syllabe de ma bouche. Putain, il aurait pu me violer. Me violer! Je me remet à trembler comme une feuille quand je m'en rend compte. Je m'attendais à toute sorte de réactions de la part de Yaël, mais pas qu'il puisse se montrer violent envers moi. Non, il n'est pas en train de me frapper, mais il m’attrape une fois de plus par le  bras et commence à me secouer comme un prunier. Je peux même pas le faire me relâcher parce que j'en ai pas la force et qu'en plus il me tient bien trop fort. Je le regard sans rien dire, sans broncher alors qu'il est en train de m'engueuler. Non mais il est en train d'insinuer quoi là? Que tout ça c'est de ma faute? Que j'ai pas fait suffisamment attention? Non mais il se rend compte de la connerie de ses propos au moins? Quand il me relâche je me recule jusqu'à sentir mon dos se coller contre le mur. Je suis choquée, tant par ce qui m'est arrivé que par ses paroles. Il me fait mal. Et là, c’en est trop. Je peux pas rester là sans rien dire, sans rien faire plus longtemps. J'y arrive pas et je pète un câble. Mes larmes se remettent à couler sur mes joues sans que je puisse les arrêter et je m'avance vers lui. Il est dos à moi, il me voit pas arriver et je le bouscule d'un coup sec. TU CROIS QUE J'AI FAIT EXPRÈS? TU CROIS QUE J'AI VOULU CA? TES QU'UN CONNARD! UN PUTAIN DE CONNARD! IL A...IL A FAILLI...Il a failli... et là d'un coup ma voix se brise. Je sais ce qu'il a failli me faire mais je ne peux pas le dire, je n'y parviens pas. Je me sens tellement faible d'un coup. Il n'y a pas que ma voix qui semble briser, c'est comme si mes jambes ne peuvent plus me porter lorsque tout à coup je m'effondre et tombe sur les genoux. Je m'en fou qu'on puisse me voir, je m'en fou qu'on ait pu m'entendre ou même me voir, je m'en fou de tout. J'ai mal, je me sens mal, je me sens tellement crade et honteuse. Putain, il a failli me violer. Mes larmes continues de couler sans que je puisse les arrêter. Je sais même pas Je sais que Yaël supporte pas ça les larmes, mais là j'ai un trop plein à évacuer. En plus de ça je me rend compte que ma lèvre me fait mal, j'ai encore ce goût de sang dans la bouche quand je passe ma langue sur ma lèvre... il ne m'a pas loupé l'autre enfoiré. C'est dans des moments pareils qu'on se demande vraiment pourquoi ça nous arrive à nous. J'en ai pas la moindre idée, mais je suis soulagée que Yaël soit là. J'ai besoin de lui. Je relève la tête pour le regarder, les joues humides, les larmes coulant encore. Je tente de parler mais les mots se bloquent dans ma gorge.

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Dim 18 Mai - 14:10

Need you now
Riley&Yaël
Je suis déjà prêt à franchir la distance qui me sépare de ce sale con quand quelqu’un me fonce dedans. Je suis convaincu que c’est un des petits emmerdeurs qui revient pour me filer une correction ou je sais pas une connerie du genre « t’avises pas de le butter ». Je me retourne brutalement et déjà prêt à cogner la première face que je verrais mais quand mes yeux tombent sur Riley, je fais que reculer instinctivement. Ca y est. J’ai droit au mélodrame. Elle me gueule dessus et m’insulte – rien d’anormal quoi. Ma fureur semble s’amplifier avec sa rage à elle et je m’apprête à lui renvoyer la pareille quand je la vois s’effondrer juste devant moi. Ça me coupe partiellement le sifflet. Ouais, je l’ai déjà vu dans tous les états possibles mais ça empêche pas que ça me sidère toujours autant. Putain je supporte pas qu’elle fait sa gamine à chialer comme ça. Et ça m’énerve encore plus contre le sale con qui mérite largement de crever. Je jure entre mes dents et serre les poings devant le spectacle qu’elle offre. Merde. J’ai envie de lui crier d’arrêter d’être aussi faible. Elle croit que ça va changer quoi de rester là à pleurnicher ? Bordel, je la comprends pas. C’est une vraie gonzesse. L’air siffle entre mes dents quand je respire tellement je contracte ma mâchoire. J’ai envie de péter un vrai plomb contre elle mais son regard s’empare du mien. Putain de… C’est quoi ce regard sérieusement ? Je sens mes muscles se détendre légèrement alors qu’un imbécile semble vouloir s’approcher d’elle, je le vois déjà retirer sa veste .Non mais ça va aller ? Connard. Je retire la mienne plus rapidement que lui et m’accroupis devant Riley pour la lui passer autour des épaules – je sais pas au fond à quoi ça sert mais si ce type allait le faire, c’est qu’y a une raison nan ? Moi je lui fais juste comprendre qu’il a pas intérêt à l’approcher. Je glisse finalement agacé « Ça sert à rien de chialer devant tout le monde. C’est bon, ils ont eu assez de spectacle comme ça, tu crois pas ? » et la relève ensuite.

Mes mains la prennent par la carrure et la redresse. Je réalise seulement alors qu’il l’a frappé ce sale con. Il a osé lever la main sur elle par-dessus tout. La bile remonte mon œsophage. Je jure à nouveau en posant ma main sur sa joue. « Je vais le butter. Je vais butter ce sale con. Il va regretter, je vais lui faire regretter ! » C’est presque une promesse sauf que je sais bien que je vais pas aller maintenant l’égorger. Faut que je m’occupe de la gamine avant que quelqu’un s’emmêle et abuse de sa vulnérabilité. Putain, je suis vraiment sa baby-sitter. Je grogne à moitié alors que mon bras entoure sa taille pour la soutenir. Elle semble complétement à l’ouest alors je l’entraine sans mal dans le bâtiment où on loge mais je m’oriente pas vers les dortoirs. Je nous fais atterrir plutôt dans les douches – vides à cette heure-ci. Je l’installe sur un tabouret et humidifie alors ensuite un gant de toilette. Je pose un genou à terre ensuite et le place sur son visage un peu fracassé afin de calmer ses hématomes. La lumière est tellement vive dans ce truc que je peux admirer sans mal les dégâts. Je dois me faire violence pour pas la planter là et réellement achever ce type. Bon sang, j’ai jamais été aussi motivé à tuer quelqu’un. Mon regard s’assombrit alors que je finis par essuyer son visage grossièrement parce que je supporte pas ces putains de larmes. «Ca suffit de pleurer maintenant ! T’es moche quand tu chiales, je te signale ! » Je soupire lourdement avant de déposer le tissu humide sur l’évier derrière moi. « Putain… On aurait pas dû venir ici. Je le sentais qu’une merde comme ça, finirait par arriver ! Ils sont tous tarés dans ce complexe ! Je t’avais dit qu’on pouvait faire confiance à personne. » Je grimace en regardant à nouveau son visage et finis par visser mes yeux dans les siens. Putain… Quand je repense à ce qui a failli lui arriver, à sa façon de hurler. Je sais pas ce qu’il me prend toute ma colère s’efface au profit d’une angoisse innommable et avant que je comprenne ce qui m’arrive, mes mains font basculer sa tête et mes lèvres sont sur les siennes. Je l’embrasse sans retenue, glissant mes doigts dans ses cheveux comme je réalisais enfin qu’elle aurait pu même y laisser sa putain de vie sans rien y faire à cause d’un connard dérangé.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Dim 18 Mai - 18:43




Need you now

Je déteste cette sensation. Je déteste paraître faible et pourtant, c'est bel et bien ce qui est en train de se passer en ce moment même. Après avoir littéralement pété mon câble en lui gueulant dessus parce que je l'ai trouvé trop dur et surtout injuste de m’accuser, je m'effondre. Mes jambes ne parviennent plus à soutenir mon corps et je me retrouve par terre, à genoux, en train de chialer. Le connaissant, je suis persuadée qu'il adore ça et qu'il doit être en train de me traiter de sale gamine ou de conne intérieurement. Putain, mais relèves toi Riley! T'es pas une gosse! Relèves toi et montres leur à tous que t'es plus forte que ça et que cet enfoiré n'a pas réussi à te blesser. Te briser. Mais mes membres ne semblent plus vouloir me répondre et je reste à terre. Seule ma tête se redresse pour venir quérir le regard de celui qui m'est au final essentiel. J'ai besoin de lui. J'ai pas envie de l'entendre me gueuler dessus, j'ai besoin de lui, de sa présence. J'ai besoin de me sentir en sécurité et il n'y a qu'avec lui que je parviens à avoir ce sentiment. Et là, d'un coup, alors que je l'imaginais soit partir, soit m'engueuler, il s'accroupis juste devant moi et dépose sa veste sur mes épaules. J'ai mon regard totalement ancré dans le sien. Je peux pas le lâcher, c'est ma bouée de survie, si je le lâche je coule. Et forcément, il ne pouvait pas rester sans rien dire, c'est bien trop difficile pour lui. Il n'y a qu'en dormant qu'il ferme sa gueule, et encore... il lui arrive de parler en dormant, c'est dire. Mais je ne dis rien quand il me réprimande quelque peu. Je dis plus rien, j'ouvre pas la bouche et je sens ses mains me redresser et me soutenir. Je me sens tellement crevée d'un coup. Je suis totalement vidée et je me sens loin, tellement loin.

Je soupire quand il pose sa main sur ma joue pour gueuler une fois de plus. Cette fois ci, c'est pas à mon encontre mais plus contre l'autre connard. Il semble avoir réalisé qu'il m'avait frappé et je peux lire une fois de plus de la fureur dans son regard. Je secoue la tête, j'aime pas son regard. J'aime pas ce regard, peut être parce que c'est la première fois que je le vois sur lui et que je ne sais pas réellement ce qu'il peut signifier. Je ne peux pas me rendre compte de la dangerosité de ce dernier. J'en sais rien. De toute façon j'ai pas le temps d'y réfléchir qu'il est déjà en train de m’entraîner ailleurs. Je le suis sans broncher, et contre toute attente j'arrive à marcher. En même temps je suis débile, c'est au visage qu'il m'a frappé, ce sont pas mes jambes. Et pourtant... si Yaël ne me soutenait pas, je suis persuadée que je ne parviendrais pas à mettre un pied devant l'autre. Je regarde pas les gens devant lesquels on passe, mais je sens leur regard posé sur nous, sur moi et je déteste ça. Ils ont tout vu et aucun n'a été foutu de venir m'aider. Lâches. Ma tête se pose naturellement contre Yaël alors qu'il m’entraîne à l'intérieur du bâtiment où se trouve notre dortoir. J'imagine que je vais aller m'allonger un peu mais contre toute attente on dépasse la porte pour finalement arriver jusqu'à la salle de douches. La luminosité est telle que j'ai les yeux qui se plissent naturellement et que je fronce les sourcils, formant un plus entre eux. Il me fait m'asseoir sur un tabouret et là je le laisse faire. C'est comme si j'étais qu'une poupée de chiffon entre ses mains. Il pourrait me faire n'importe quoi que je ferais rien. C'est seulement quand je sens la fraîcheur du gant sur mon visage que je grimace. Je pourrais tourner la tête et voir mon reflet dans le miroir mais j'en ai pas envie. Je dois ressembler à rien. Rien que le goût de sang que j'ai eu dans la bouche m'a fait comprendre que j'ai saigné de la lèvre, et puis ma pommette gauche me lance dès lorsqu'il pose le gant dessus. Il n'a pas du me rater l'autre enfoiré et intérieurement, j'espère que Yaël ne l'a pas raté non plus. Les larmes coulent encore sur mes joues, mais de façon moins fréquente. Je relève seulement le regard vers lui quand il me dit d'arrêter de pleurer en ajoutant par la suite que je suis moche quand je pleure. J'esquisse un petit sourire. C'est la première réaction positive que j'ai depuis qu'il m'a retrouvé, signe que je suis finalement encore belle et bien présente et que je me rend compte de ce qu'il dit et de ce qu'il se passe. Et c'est là qu'il commence à dire qu'on aurait jamais dû venir ici. Sur le coup j'avoue que j'ai le même avis que lui, et puis je me dis aussi que je l'avais bien dit et que mon instinct du tout début ne m'avait finalement pas trompé. Pourtant, jamais je n'aurais pu imaginer qu'un truc pareil puisse m'arriver. Que ce soit avant cette épidémie ou même maintenant. Je suis trop naïve, il a raison. J'allais ouvrir la bouche, pour le lui dire, pour lui accorder cette petite victoire, mais finalement je ne peux pas parler parce qu'il est en train de m'embrasser. Je pourrais le repousser, mais au contraire, je me rend compte que c'est ce dont j'ai réellement besoin. J'ai besoin de lui. J'ai besoin de sa présence. J'étais éteinte et il m'a rallumé. Je l'embrasse avec tout autant de passion jusqu'à ce que nos lèvres se séparent mais que nos fronts restent collés. Je... Je veux plus que tu me laisses. Y a que toi Yaël. Est ce que tu comprends ce que j'essaie de te dire? Juste toi. Je sais même pas si ce que je dis est clair. Je réfléchis pas, sinon jamais je ne lui aurais dit un truc pareil. Tout ça m'a vraiment chamboulé, mais je sais pas, je crois que je me rend compte qu'au final, le moindre truc pourrait nous séparer et je veux pas de ça. Je pousse un long soupir avant de mettre mes bras autour de son cou et de le serrer si fort que s'il le faut je l'empêche de respirer. Merci Je le lui murmure doucement à l'oreille avant de laisser voyager mes lèvres sur son cou. C'est pas qu'un simple merci, ce merci, il veut tout dire.

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Ven 6 Juin - 0:51

Need you now
Riley&Yaël
Je sais pas pourquoi la colère retombe comme ça et que je me sens si empressé à l’embrasser mais je m’en fiche. De toute manière, je peux pas passer mes nerfs sur ce sale con dans l’immédiat – parce que ouais, je compte bien me venger plus tard. La prochaine fois que je le croise, je lui défonce un peu mieux la gueule. Et qu’on me vire parce que j’ai tué quelqu’un dans son genre. J’en ai rien à foutre. Il suffit que je revois l’expression sur le visage de Riley pour me convaincre que ça vaut bien ce sacrifice. De toute façon, j’aime pas cette zone de merde alors bon débarras. Les gens sont débiles ici, à se croire en sécurité et à jouer à la petite communauté parfaite. Ça se voit que c’est génial – j’ai failli ramasser la gamine après le passage d’un malade mental. Putain. C’est bien parce que j’ai encore la morveuse à ma charge – ouais, du genre mission du paternel là – et puis accessoirement que ma frangine erre dans les parages, sinon, je ferais mes bagages et je me tire de là illico presto. Merde à bien y réfléchir, je me suis foutu dans un merdier sans nom. Ouais enfin, je reste libre. Je suis pas marié et pour ma sœur, c’est pas comme si elle était adulte, hein ? Ouais, non, tout ça c’est parce que je le veux. Je peux toujours me barrer quand je veux et seul. Ouais. Pas d’attaches. Je sais même pas pourquoi je dérive ainsi. Je crois que cette histoire à la con m’a juste trop tapé sur le système alors je délire. Ma bouche s’écarte de la sienne progressivement. Putain, j’ai déjà envie d’y revenir. Tout ça me saoule tellement et j’en ai marre de fixer les dégâts sur sa face. Si la scène me fait pas encore halluciner par son intimité, ce qu’elle sort me fait prendre conscience de deux choses.

Un, elle s’est peut-être attachée à moi – du genre pour de bon. Deux, que ça m’emmerde autant que ça gonfle mon égo. Bah ouais, forcément, je suis habitué à être une déception ou la petite saleté qu’on veut virer de son paysage. Non pas que ce rôle me déplaise mais bon hein, être utile à quelqu’un – c’est pas désagréable parfois. Sauf que ouais… Ça craint. Même si je sais que je suis son petit garde du corps perso et qu’elle apprécie mes talents dans un autre domaine, je me dis que n’importe qui pourrait jouer ça à ma place. C’est rassurant ? Je sais pas. Tout ça m’agace. Je sais pas ce qu’elle me fait. Si elle veut m’amadouer ou bien si elle est juste tellement chamboulée qu’elle raconte des conneries. Je réagis pas pendant quelques secondes et elle en profite pour me serrer encore plus contre elle. Putain je suis largué. Je soupire à mon tour et levant les yeux au ciel « Je comprends que t’es pas remise de tes émotions, ouais ! Faut arrêter la drogue, c’est pas bon pour toi ! Tu me remercies en plus… T’as pris un coup sur la tête ? »  Je ricane avant de prendre ses bras pour les retirer de mon cou. Afin de prendre un peu de distance par rapport à tout ce bazar qu’elle a invoqué, je reviens sur la cause qui nous a amené ici. « Ce mec mérite quand même la mort. Si il a encore le droit de se promener comme ça, comme ça lui chante… Je te préviens, je vais pas le regarder se pavaner ! Et s’il t’approche encore une seule fois, je lui brise la nuque pour de bon. » Je sais que je radote mais ça me permet d’extérioriser ma haine. « Allez, on devrait retourner au dortoir à moins que t’aies l'envie subite de prendre une douche »? Je sais que ma question sonne comme une proposition mais en vrai, je n’y ai même pas pensé. Je veux juste qu’on aille pieuter pour oublier que cet abruti est encore en vie. C’est tout. J'ajoute pour faire bonne mesure «Histoire de te laver les endroits qu'il a touché ce petit con. » Parce que ouais, ça aussi, ça me perturbe encore.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Sam 21 Juin - 19:01




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Putain mais quelle situation de merde et tout ça à cause d'un espèce de gros con qui a n'a pas été capable de contrôler ses pulsions et qui a voulu... me violer. Ouais je peux pas y penser autrement, trouver un synonyme ou dire autre chose parce qu'il n'y en a pas. Il a clairement voulu abuser de moi et je me rend compte que si Yaël n'était pas intervenu, il serait sans doute arrivé à ses fin. Rien que d'y penser j'ai envie de gerber. J'ai la nausée, je chiale comme une gosse et en plus de ça, je suis en train de me faire frotter le visage comme si j'étais manchote et qu'on m'avait coupé les deux mains. Je déteste ça, du moins j'aime pas qu'on m'assiste et être faible mais bizarrement, je me laisse faire. Pourquoi ? Parce que c'est lui, lui et uniquement lui. J'ai mal bon sang ! Je sens ma lèvre qui me fait mal et d'autres endroits au niveau de mon visage, je suis sure que j'ai l'air d'une nana à qui on vient d'en dérouiller une. Au final ce serait pas si faux que ça. Faut que j'arrête de me croire invincible parce que je ne le suis clairement pas. J'ai mes faiblesses et malheureusement être une femme semble en être une par ici. Je secoua la tête pour tenter de chasser ces idées, faut que je passe à autre chose, que je tourne la page, sauf que j'y arrive pas. Je sais pas pourquoi mais d'un coup je pense à mon père et je me dis que s'il avait été là, s'il avait vu ce salaud me toucher, sans doute qu'il aurait été bien pire que Yaël et qu'il l'aurait directement achevé. Penser à lui me fait ravaler un sanglot. Faut que j'arrête de me torturer l'esprit avec ce genre de choses, faut que j'avance, faut … je sais même pas ce qu'il me faut en ce moment, je sais juste que j'ai besoin de lui. Je crois que je suis en train de dérailler parce que les mots qui viennent de sortir de ma bouche sont sortis tellement vite que je n'ai pas pu les rattraper. Normalement je réfléchie toujours plus ou moins avant de parler, alors que là, tout est sorti vite, d'un coup. Je suis clairement en train de lui que j'ai besoin de lui. Enfin clairement c'est un bien grand mot parce que je sais pas s'il capte ce que je lui dit. Ou alors il n'a pas envie de comprendre, il doit s'imaginer que je suis chamboulée par tout ça et que je lui dis juste merci. Merde ! Je lui dis bien plus que ça là.

Sa réaction ne met pas beaucoup de temps à arriver et elle me fait clairement mal. Je crois que j'ai encore plus mal par cette indifférence que par les coups que j'ai reçu. Je m'attendais à quoi sérieux ? Qu'il me serre fort dans ses bras et qu'il me dise qu'il me comprenait, que pour lui c'était la même chose ? Réveilles toi imbécile ! Ici c'est la merde et s'il est là avec toi c'est juste parce qu'il doit avoir de foutu principes ! Putain mais quelle conne. En temps normal je lui aurais sans doute gueulé dessus en l'insultant, ou alors je me serais mise à chialer, sauf que chialer j'ai suffisamment donné à cause de l'autre taré. Qu'est ce que je fais ? Je relève la tête vers lui après qu'il ait enlevé mes bras de son cou, il me repousse. Il me repousse clairement et j'aime pas ça. On peut entendre un éclat de rire raisonner dans la salle de douches. Ce rire c'est le miens. Je suis prise par de violentes secousses, c'est une de mes façon de faire passer mes nerfs quand je n'ai plus d'autre alternative. Je me plie soudain en deux, ne pouvant plus m'arrêter. Ça dure plusieurs minutes avant que je ne me redresse puis me lève. Je pose mes mains sur mes hanches et je lève la tête comme pour avaler plus d'air et me calmer.  Je suis tellement conne putain Je secoue la tête avant de me foutre un petit coup sur le front du plat de ma main. Mais comment j'ai pu croire que tu pouvais ressentir un truc pour moi ?  Je suis débile, je suis totalement débile et c'est pour ça que des gars comme l'autre enfoiré se croit tout permis. Je dois pas envoyer les bons messages aux mecs en fait, je dois tout faire à l'envers j'en sais rien. Je suis quoi en fait ? La nana avec qui t'as fait un peu de chemin et avec qui tu as baisé occasionnellement ? Franchement si c'est ça, c'est pas la peine de venir me secourir et jouer au héros avec moi. Ou alors quoi ? T'as pitié parce que mon père est mort et que je me suis retrouvée seule avec toi ? T'as la sensation d'avoir une dette envers moi ? Envers lui peut être ? C'est ça Yaël hein c'est ça ? C'est ça qui te fait rester avec moi ? Je secoue une fois de plus la tête avant de finalement ajouter en me dirigeant vers une douche. Au final toi qui pensais qu'en venant ici j'allais me détourner de toi t'as eu tout faux. Je me suis attachée et je suis qu'une conne J'ouvre la porte de la douche et j'ajoute sans le regarder.Tu peux disposer merci, j'ai pas besoin de ta pitié ! Je réagis sans doute comme une conne mais je m'en fou. S'il reste avec moi juste par pitié c'est pas la peine ! Sa pitié j'en veux pas. C'est pas ça que je veux.

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Mar 24 Juin - 20:39

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Elle pète les plombs. Officiellement. Elle se met à rire à gorge déployée et je soupire face à sa crise d’hystérie. Cette agression lui a vraiment retourné le cerveau. Moi qui croyais qu’avec le temps, elle s’était un peu blindée. Enfin bon, après normal, on s’attend pas toujours que l’homme soit le prédateur. Et pourtant… C’est la pire bête qui existe. Elle est bien plus dangereuse que les macchabés dehors – moi, j’en doute pas un instant. Cette zone empeste le crime et l’hypocrisie depuis le début. Je vois pas comment elle a pu être surprise comme ça. Je la regarde avec sévérité tandis qu’elle se marre toute seule. Je crois qu’elle est paumée. Son hilarité me force à envisager la possibilité de la gifler pour qu’elle se prenne mais je m’abstiens parce qu’elle finit par se relever. Ça tourne pas rond dans sa caboche – c’est moi qui vous le dis ! Et je suis pas au bout de mes peines. Je suis toujours assis comme un con, à la fermer parce que je pige rien à sa petite folie du moment et je me mange d’un seul coup sa haine dans la gueule. Ressentir un truc pour elle ? Houlà putain, elle est partie loin là. Je la dévisage. Elle se prend un bon gros trip et je me demande si elle a pas consommé un médic entre tout à l’heure et maintenant. Elle me fout quoi là ? J’ouvre la bouche et la ferme non sans ricaner à moitié. J’hallucine complétement. Mais c’est quoi ce délire maintenant ?  Je ne sais pas si je dois la recadrer ou si je dois me tirer. Elle est en train de jouer une belle scène mélodramatique d’un film à l’eau de rose – cheap budget oblige. Ca me donne presque la gerbe. Presque parce que … Parce que je sais pas. Je m’attendais pas à ce qu’elle me sorte ça et ça m’emmerde profond d’être pris par surprise.

Je finis par me relever en fronçant les sourcils. Je la domine de toute ma hauteur. « Putain mais tu peux me dire ce que tu me fais là ? » Je me rapproche d’elle lentement avec un air de plus en plus féroce tandis que la colère ressurgit. « C’est quoi que tu veux exactement hein ? Qu’on se tienne par la main ? Que je te rapporte des fleurs ? Putain mais réveille-toi, c’est l’apocalypse et je suis pas ce genre de mecs de toute façon. Je sais pas ce  que t’as foutu pour pas t’en apercevoir avant ! Mais ouais, moi je suis le genre de gars avec qui on s’amuse ! Tu veux quoi ? Tu veux quoi Riley hein ? Un mari peut-être ? »  Je me mets à rire de façon ironique avant de lui attraper le poignet pour la bousculer contre le mur le plus proche. « Tu veux que je te dise que je tiens à toi ? C’est ça ? Putain, t’es gonflée. » Je glisse une main sur sa mâchoire pour relever son visage vers moi et la forcer à visser ses yeux dans les miens. « De la pitié ? Tu crois que j’aurais sauvé les miches de quelqu’un pour cette raison ? T’es vraiment conne, ouais. J’étais prêt à le butter ce gars. Il aurait touché quelqu’un d’autre, ça m’aurait fait ni chaud, ni froid. Je sais pas ce que tu veux de plus gamine mais j’ai rien à t’offrir d’autre. Si t’es pas contente, c’est le même prix. Si tu veux des chocolats et une bague, tu t’es trompée d’adresse. » Je me suis calmé à la moitié de mon discours et je m’écarte d’elle du coup, avant d’articuler « Si j’avais voulu te foutre la paix, je l’aurais fait. Si t’es pas capable de pigé que c’est pas de la pitié, c’est pas mon problème. C’est le tiens. » Je grogne à moitié parce que je sais pas moi-même ce que je raconte et la toise ensuite. « Je te ramènerai au dortoir par les fesses s’il le faut. J’en ai rien à foutre. » Je croise les bras sur ma poitrine et ne la quitte pas du regard. Qu’elle ose seulement filer. Qu’elle ose.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Mer 25 Juin - 22:41




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Je suis clairement en train de péter un câble c'est pas possible. Ce doit être le choc de ce qui vient de m'arriver qui me fait péter les plombs comme ça parce que sinon, jamais, non jamais je ne lui aurais avoué ce genre de choses. Je suis claire dans mes propos non? Je pense pas qu'il ait eu besoin de faire math' sup' pour capter ce que je suis en train de lui dire. Non mais qu'est ce qu'il m'arrive à moi aussi? Depuis quand je suis devenue un flan? Depuis quand je me laisse guider par mes sentiments et plus par ma tête. Jusqu'à aujourd'hui j'ai toujours tout contrôlé. TOUT. Sauf qu'il a fallut que cette merde nous arrive et nous prenne par surprise et c'est là que tout s'est foutu à dérailler. Ma famille a été décimée petit à petit et je me suis finalement retrouvée seule avec Yaël. En arrivant ici, si j'avais la sensation que tout était sous contrôle et bien j'avais tord et ce qui c'est passé précédemment avec l'autre connard me l'a définitivement montré. Comment j'ai pu être aussi conne moi aussi à baisser mes barrières? Et même mon couteau! Normalement je l'accroche à ma ceinture, pourquoi aujourd'hui je l'ai mis dans mon sac? Putain j'en ai marre. Je suis clairement en train de devenir folle ici et ma réaction, mes paroles ne font que le confirmer. Je pète mon câble et je déverse un flot de paroles que je n'arrive même plus à contrôler. Faut que ça sorte, comme si ça faisait trop longtemps que c'était resté enfoui en moi. Pourquoi maintenant? Je cherche quoi au fond? Peut être à le faire fuir? Ouais nan! J'ai pas envie qu'il parte, j'ai juste envie qu'il me parle, qu'il me dise ce qu'il pense vraiment. J'en ai marre de jouer aux devinettes avec ce mec et de me demander pourquoi il reste avec moi. C'est la douche écossaise!

J'ai pas le temps d'entrer dans la douche qu'il me rattrape et forcément là prêt de moi, je suis à deux doigts de perdre pieds. Ma respiration s'accélère toujours quand il se retrouve proche de moi, pire quand il me touche et ce malgré ce qui vient de m'arriver semble t il. Ça tourne vraiment pas rond. Je me prend en pleine poire tout ce qu'il est en train de me dire et la seule chose que je retiens c'est que lui c'est le genre de mec fait pour s'amuser. J'ai pas envie de le regarder, j'ai envie de partir sous la douche sauf qu'il me force à relever mon regard vers lui. J'arrive pas à lire en lui en ce moment et ça me frustre d'autant plus. Je déteste ne pas contrôler la situation et là clairement ça m'échappe... une fois de plus. Une fois, deux fois, je tente d'ouvrir la bouche pour lui répondre, sauf qu'il est tellement en pétard qu'il m'en laisse pas placer une. Je fronce de plus en plus les sourcils en entendant ses paroles. Ce mec est un connard! Je le savais déjà, mais là, je crois que c'est prouvé et le pire dans tout ça, c'est que même son côté connard je l'adore. Idiote! Si je pouvais m'en coller une je le ferais, sauf que j'ai pas envie de passer plus pour une tarée. Je secoue la tête à ces dernières paroles, des menaces, encore des menaces. Je lève les yeux au ciel avant de me détourner de lui pour entrer dans la cabine de douche sauf que j'en ressort aussi sec en mode furibonde et me plante à mon tour devant lui. Il est bien plus grand que moi mais je m'en fou, il ne me fait pas peur! Je veux pas d'un mari. Je veux pas d'un mec avec qui m'amuser. Je veux pas d'une babysitter. Je veux plus que tu me traites de gamine. Je veux pas de chocolat. Je veux pas de bague. Je m'arrête quelques secondes avant de reprendre, je lui laisse pas le temps d'ouvrir la bouche pour en rajouter une, cette fois ci, c'est moi qui ai la parole et si je le dis pas maintenant, jamais je ne le dirais. Je te veux toi Yaël. Alors tu vois, c'est le moment ou jamais pour toi de partir si tu veux pas la même chose.Un noeud se forme au creux de mon ventre. Mais putain qu'est ce que je viens de dire? Je suis définitivement tarée.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Jeu 26 Juin - 0:12

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Putain, j’en reviens pas quand je la vois tourner les talons vers la douche. Evans m’obéirait sans l’ouvrir ? Que se passe-t-il ? On me l’a officiellement échangé. C’est un alien ou un métamorphe. En pleine science-fiction, je suis. Je rigole silencieusement en levant les yeux au ciel. Ses colères sont vraiment amusantes. Chaton qui se prend pour un tigre – comme toujours. Je m’apprête à me rasseoir pour l’attendre quand elle refait surface. Je peux pas m’ôter ce rictus drôlement provocateur des lèvres. Tiens, tiens, elle est pas parvenue à la fermer ? Que c’est surprenant. Elle redevient un peu elle-même ? Elle se donne des allures de grand félin prêt à abattre sa proie. Tellement risible que je dois me retenir pour pas éclater de rire. Cette nana ne réalise vraiment pas à qui elle s’attaque. Trop sûre d’elle, putain. Trop sûre d’elle et ça la fout dans des merdes pas possibles comme avec l’autre connard d’ailleurs. Ça me désespère en y réfléchissant bien. Donc, elle rouvre le débat. Avec ces « je veux pas », elle me donne l’impression encore plus d’être qu’une petite gamine qui fait sa grosse crise de caprices. Je soupire à moitié et croise instinctivement les bras sur ma poitrine en la fixant avec une indifférence exacerbée. C’est quand qu’elle s’arrête de tout m’énumérer comme ça, hein ? J’ai envie de lui dire de la fermer mais c’est qu’elle m’en laisse même pas l’occasion la petite peste. Et puis, là, boum. Ultimatum. Putain mais sérieux, elle me fout quoi aujourd’hui ? Elle me veut ? Mais c’est quoi encore ce délire ? Je suis sûr qu’elle a envie de m’en retourner une mais elle déclare de façon limpide me vouloir ? Putain, ça tourne pas rond dans sa caboche. Elle a des tendances suicidaires, c’est pas possible. Ou alors elle se fout ouvertement de ma gueule. L’un dans l’autre, ça m’énerve. Putain que ça m’énerve de pas piger ce qui se passe dans son foutu crâne là.

Je fronce d’abord les sourcils durement jusqu’à en avoir mal au front. Mais elle attend quoi ? Je ne comprends pas. Putain, ça me prend la tête jusqu’au point où j’ai même plus envie de parler. Je l’attrape brusquement par la taille et la jette sur mon épaule avant de fracasser une porte d’une cabine proche. J’actionne d’un même mouvement le jet d’eau froid et la pousse à l’intérieur aussi sec, me trempant au passage. Je la dépose à terre et lui dis alors « T’as besoin de te calmer. Sérieusement. » Ma voix sévère est vite remplacée par un léger sourire ironique. « J’ai toujours pas pigé ce que tu veux entendre. Au cas où tu l’aurais pas réalisé, je traîne avec personne d’autre que toi ici. Alors tu attends quoi ? Que je te jure ne pas avoir couché avec toutes les nanas du complexe ? Parce que si c’est que ça, tu devrais savoir que les mochetés, c’est pas mon rayon. » Putain et je me justifie en plus. Je finis par m’accroupir pour être à sa hauteur et attrape son menton entre mes doigts. L’eau glacée roule avec une totale indifférence sur mes cheveux et mes fringues. « T’es devenue bien présomptueuse, il me semble. Mais je te signale à nouveau que si je me suis pas tiré depuis tout ce temps, c’est que j’avais pas envie de le faire. » Ma main s’agrippe à son cou alors que je force son visage à se rapprocher du mien. « Tu me veux hein ? Je crois que t’as vraiment pris un coup sur la tête. Je croyais que j’étais qu’un connard ? » Je rigole légèrement. « Gamine, t’as vraiment rien compris et appris. Je vais te le redire hein, je compte pas me barrer comme tu me l’as si gentiment proposé. Qui te remettrait les idées en place après ? » Je ne prends pas la peine de ricaner, je pose mes lèvres sur les siennes et force un passage pour ma langue. Je plaque une main contre son dos et l’embrasse sans lui laisser le choix avant de finir par reculer pour couper ce foutu jet d’eau. On va attraper la crève et je m’en fiche.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Jeu 26 Juin - 0:49




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Pourquoi je lui dis tout ça? Pourquoi maintenant? J'en sais foutrement rien mais ce dont je suis sûre c'est que j'en ai besoin. Je sais pas si c'est à cause de ce qui m'est arrivé avec l'autre connard ou quoi, mais ouais, j'ai besoin de savoir si je compte un minimum pour lui. Avant je savais que je comptais pour quelqu'un et ce quelqu'un c'était mon père, mais lui c'était normal, or là avec Yaël c'est pas normal c'est... bizarre. Étrange comme la sensation de vide que j'avais pu ressentir lorsque j'avais cru qu'il était mort pendant son excursion. Je crois que c'est là que j'ai compris que je m'y étais foutu dedans et en puissance. J'ai rien cherché à provoquer du tout et ça m'est dessus comme toute cette merde. Il est loin d'être parfait, c'est un connard et j'ai tout le temps envie de le frapper, et pourtant... là maintenant je le veux comme jamais j'ai voulu personne. C'est grave docteur? Une fois de plus j'agis de façon impulsive en me gonflant d'un courage que je ne pensais plus avoir. Je reviens sur mes pas, je suis comme une vraie furie -folle sortie d'un asile ouais- et je commence à lui débiter tout un tas de trucs. J'ai la sensation d'être en dehors de mon corps et de me regarder en train de lui dire tout ça. Mais c'est qui cette nana? Pour qui elle se prend pour avoir autant la confiance. Et puis d'un coup, je reviens dans mon corps et là j'ai clairement mal au ventre. Je crois que je vais gerber. Sa réaction m'énerve, il a son petit sourire, il se fout clairement de ma gueule. Connard.

Mais il va bouger bordel! Il fait rien, on dirait qu'il capte rien de ce que je lui raconte et qu'il est en train de chercher dans sa sale tête la traduction de mes propos. Mais allez Yaël! Et alors que j'allais l'ouvrir je suis surprise et je pousse un petit cris de surprise quand il m'attrape par la taille, me pose sur son épaule et m'amène jusque dans la première cabine de douche. En sentant l'eau glacée couler sur nous je me met à hurler. Je peux même pas gueuler parce que ça y est, il a finalement décidé de l'ouvrir. Je me rend même plus compte que l'eau est froide, je suis en train de l'écouter attentivement en tentant de lire entre les lignes et de déchiffrer ses paroles. Putain ce mec est un mal de tête ambulant! Il ne peut pas dire les choses clairement? Heureusement que j'ai deux chromosomes X! Un sourire commence à apparaître sur mon visage quand j'apprend qu'il n'a couché avec personne ici. Je sais pas pourquoi, mais je suis à la fois contente et soulagée. Non c'est faux, je sais clairement pourquoi. Ça m'aurait fait chier de le savoir prendre son pied avec une autre, si ça doit arriver encore une fois c'est avec moi et uniquement avec moi. Merde je suis possessive! Mais finalement j'ai droit à ma réponse, du moins il me dit pas clairement les choses mais il me les fait comprendre... à sa façon. Il n'y connait visiblement rien et je suis pas mieux que lui, mais tôt ou tard on parvient quand même à communiquer. D'ailleurs quand il m'embrasse, c'est là la meilleure des façons. Quand il se recule j'ai qu'une envie, recommencer. Il se recule et même pas deux secondes après je me rapproche à lui, je me colle à lui pour être plus précise. Remets moi encore les idées en places... Avec le sourire et le regard que je lui lance on comprend clairement que ma proposition est pire qu'indécente, sauf qu'avec lui on sait jamais, il pourrait tout comprendre de travers encore. Je m'approche alors de lui et l'embrasse à mon tour afin de dissiper tout malentendu. Mes lèvres plaquées sur les siennes, j'ai pas besoin d'en faire trop pour que ma langue se fraye un passage pour aller retrouver la sienne. Trop facile! Tellement facile que je rompt le baiser, mais j'en ai pas fini avec lui. Je me colle à l'autre bout de la paroi et j'enlève comme je le peux mon haut pour me retrouver en soutif. Je te veux, même si t'es parfois un connard. C'est assez clair là pour toi? Un sourire en coin apparaît sur ma bouche, je pense que là il va pas passer trois heures à décortiquer mes paroles, je suis pire que claire!
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Jeu 26 Juin - 18:16

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Je crois qu’elle va gueuler, me frapper, m’insulter et j’en passe des meilleurs mais elle fait rien. Elle me repousse même pas avant que je recule. Putain, on est trempés jusqu’à l’os tous les deux mais c’est à peine si à vrai dire, j’y pense. J’ai pas le temps de fermer l’arrivée d’eau qu’elle se recolle contre moi et se met à m’aguicher littéralement. Je souris avec arrogance. Dire qu’y a encore trois minutes, elle voulait limite m’arracher les yeux. Cette nana est grave lunatique mais au moins, elle me prend plus la tête. La douche froide a dû aider bien que ça semble avoir réveillé d’autres envies et j’avoue que je suis plutôt prêt à lui remettre les idées en place si c’est demandé aussi gentiment. Elle revient m’embrasser avant que je lui réponde une connerie et je laisse volontiers sa langue me faire oublier ce que j’allais lui balancer. Quand elle s’écarte, je grogne à moitié mais l’observe retirer son haut avec attention. Mes yeux dérivent sur le spectacle qu’elle m’offre tandis qu’elle recommence de plus belle avec ses paroles. Je ricane à moitié alors que ma main s’avance déjà vers sa taille. « C’est clair que t’as un grain, ouais ! Mais je ferai avec. » Je la rapproche brusquement en l’agrippant et la plaque contre moi. Je dégrafe son soutif assez vite et la laisse se démerder avec mon t-shirt. Mes doigts descendent son dos pour venir s’emparer de ses fesses. Mes lèvres jouent avec sa mâchoire pendant ce temps. Je déboutonne son dessous dans la foulée et lui ôte pour la retrouver en culotte. C’est quand je veux m’occuper de mon jean que je réalise que… « Putain. » Je me décolle de sa bouche en jurant à nouveau avant de la fixer. Je me mets alors à rire. Quelle ironie, sérieux.

Je soupire aussi vite pourtant. « J’ai rien sur moi donc … A moins que t’aies envie d’avoir un marmot sur les bras, on va devoir remonter au dortoir. » Je ricane et puis, éternue. Mes mains remontent ses hanches jusqu’à ses épaules et je la colle contre moi une dernière fois avant de l’embrasser à pleine bouche. Forcément, j’ai dû oublier d’en embarquer. Je devrais pourtant le savoir qu’avec elle, ça peut se produire n’importe quand et n’importe où. Je finis par me détacher et attrape les fringues qu’on a semé dans la cabine pour les lui rendre. Putain, ils sont pire que trempés. J’abandonne l’idée d’enfiler à nouveau mon t-shirt et me contente de remonter ma braguette. Mon regard la parcourt alors et je me dis que c’est du gâchis cette situation à la con. « Tu ferais mieux de te rhabiller vite fait parce que je sais pas si ça m’effraie tant que ça de prendre le risque… » Je le jette un regard plutôt éloquent avant de me relever péniblement. J’essore mon dessus en soupirant et le dépose sur mon épaule. J’attrape une serviette à la suite et me frotte rapidement les cheveux ainsi que le visage. On se les gèle trop ici quand même. Je sors de la cabine mais y reviens aussi sec avec une autre serviette que je tends à Riley. « Tu fais quoi ? Tu vas quand même pas prendre ta douche ? » Autant dire que j’ai envie de foncer au dortoir, virer tous ceux qui peuvent y être et faire ce qu’on comptait faire grâce à ce qui est planqué près de notre lit. Mais ça, ça dépend d’elle. Je tente d'obtenir gain de cause cependant, je fais courir mes paumes au creux de ses reins et sur ses fesses en l'attirant contre moi. Qui tente rien, n'a rien.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Jeu 26 Juin - 22:53




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Je suis lunatique, non pire que ça je dois être bipolaire carrément parce que je passe trop rapidement d'un état à l'autre en une fraction de seconde. Je sais pas comment il arrive à avoir cet effet sur moi mais c'est comme ça. En sa présence je me liquéfie totalement et au final je me sens quand même beaucoup mieux qu'au début quand il a pu me secourir. Je veux pas repenser à ça sinon ça va me couper la chique alors que j'ai clairement envie d'autre chose. J'ai envie de lui et je peux pas être plus claire dans mes propos pour le lui faire comprendre. De toute façon vu comment ces derniers temps on a pas arrêtés de se chauffer, c'était plus ou moins normal que ça arrive tôt ou tard. Ce qui est moins normal en revanche c'est la situation dans laquelle ça arrive. Des personnes normales se seraient sans doute juste pris dans leur bras en se rassurant, ouais ça c'est quand on est normal! Nous on a clairement envie se se réconforter autrement et il n'y a personne d'autre que je veux dans ce rôle... l'autre connard l'aura bien compris. Yaël semble avoir autant envie que moi parce qu'il répond à mon baiser sans broncher et il commence en plus de ça à se montrer plus entreprenant. Rapidement il parvient à m'ôter mon soutif -il y arrive plus vite à chaque fois- tandis que je suis en train de me battre avec son tshirt pour le lui retirer. Ah enfin, oh oui morceau de peau! Je laisse glisser mes lèvres sur son torse avant qu'il ne me redresse pour finalement s'attaquer à mon pantalon qui rejoint rapidement le sol. J'allais faire de même avec le sien sauf qu'il s'arrête, se recule et se met à rire. Non mais je vais le tuer! Il a quoi là? C'est quoi le problème? Je le regarde en fronçant les sourcils, pas vraiment contente Quoi?

Sa réponse ne tarde pas à arriver. J'ai envie de le tuer, de le massacrer, mais d'un autre côté, je me dis que s'il n'a pas de capotes sur lui ça prouve qu'il n'avait pas prévu ce qui allait se passer et qu'il ne comptait pas non plus le faire avec quelqu'un d'autre. Je sais, je suis débile, d'autant plus qu'il m'a fait comprendre juste avant qu'il n'y avait que moi avec qui il couchait mais ça je crois qu'il va devoir me le répéter plusieurs fois. Je grimace, j'ai clairement pas envie de prendre un quelconque risque, surtout que ce genre de choses ça peut arriver très vite, sauf que j'ai pas forcément envie d'attendre non plus. Je soupire en faisant la moue avant de me passer la main dans les cheveux. Ouais nan, je m'en passerais bien! Comme si j'avais la tête d'une nana qui voulait se faire faire un mioche! J'en ai croisé quelques unes enceintes et franchement je les comprends pas... pourtant, je sais très bien que tôt ou tard, on va devoir faire tous de plus en plus attention parce qu'on aura épuisé le stock de capotes et c'est là qu'on va devoir redoubler de vigilance. Je reprend les habits qu'il me tend et pendant que je le vois essorer son tshirt, je fais de même avec mon haut et mon pantalon. J'ai réussi à enfiler mon pantalon tant bien que mal, et j'ai rejeté l'idée de remettre mon soutif. Il colle, il s'enroule et pas comme il faut, c'est peine perdu. Me voilà à présent seule dans la cabine de douche en train de me bagarrer avec mon tshirt quand je le vois revenir vers moi. Un sourire en coin apparaît sur mon visage quand il me questionne. Comme si j'avais envie de prendre une douche maintenant... c'est pas mon envie non! Je me recule quand il me touche, non, non et non! Faut pas qu'on se touche avant d'arriver à bon port parce que je sais pas si je vais être suffisamment sage. J'arrive pas à remettre mon tshirt! Je suis clairement en train de piquer une crise de nerfs en tentant de me débattre contre le morceau de tissus qui ne veut même pas s'ouvrir. Putain! Je peux pas me pavaner torse nue moi, j'ai des choses à cacher contrairement à lui! Tu peux m'aider? Parce que sinon je t'assure que je vais la prendre cette douche! Ouais je suis en train de m'agacer, mais pour le coup c'est pas contre lui mais contre le morceau de tissus. Un petit grognement d'énervement sort même de ma bouche tellement c'est en train de m'exaspérer. Oh et puis merde! Je lui prend la serviette des mains et l'enroule autour de ma poitrine. Allez hop! On y va! Je m'approche de lui pour l'embrasser rapidement avant de le dépasser et de sortir de la salle de bain rapidement. Les gens qu'on croise nous regardes et je sais pas si c'est à cause de mon visage tuméfié ou du fait que je me trimbale en serviette devant eux. J'en sais rien et je m'en fiche. Si tout à l'heure j'avais besoin de Yaël pour me soutenir, là bizarrement mes jambes me portent très bien jusqu'à ce qu'enfin on arrive devant notre dortoir et... Il y a deux nanas en train de jacasser. Fais chier putain! Le sort s'acharne vraiment contre nous là!
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Ven 27 Juin - 18:26

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Ce qu’elle me repousse, en plus. Mon sourire narquois pointe très vite sur mes lèvres tandis que je la vois s’énerver contre son t-shirt comme une possédée. Elle serait pressée ? Amusé et moqueur, je me contente de me poster dans un recoin et d’attendre que mademoiselle cesse de s’agiter – bien que le spectacle soit tout à fait agréable. L’eau trace de braves petits sillons sur sa poitrine. Je ne me gêne absolument pas pour la reluquer. Décidemment, elle ne semble pas s’en sortir et je ne remue pas le moindre petit doigt même quand elle me réclame de l’aide. Le seul truc que je peux faire, c’est masquer son buste de ses mains mais je doute que ça soit une option envisageable pour elle. Je ricane dans mon coin à ce songe. Elle me reprend la serviette finalement pour l’enrouler autour d’elle et je ne peux m’empêcher de me marrer quand on se met en route. Les gens nous dévisagent, sans blague. On a une dégaine à faire peur et à insinuer plusieurs choses. J’en ai tellement rien à foutre que je me gêne pas pour lancer des sourires à tout va à tous ces ahuris. Ca les déstabilise ça. L’arrogance fait souvent ça. Ils manquent tous d’humour. Je pourrais pousser le vice et foutre ma main aux fesses de Riley pour les choquer un peu plus mais bon vu que ce qu’on s’apprête à faire, autant pas me la foutre à dos comme ça. Je suis pas con à ce point. Je laisse la gamine entrer la première dans le dortoir. Et je lis direct sur son visage qui a encore un truc qui cloche. Ah ouais, putain. Encore ces deux putains de gonzesses qui m’ont réveillé. Je vais prendre les cheveux de l’une pour que son front aille rencontrer la tête de l’autre et…

Je soupire et grogne en même temps. « Bon les poulettes, on se tire d’ici. Vous voyez bien qu’on a besoin de se fringuer là. » Elles me dévisagent à moitié confuse, à moitié agacée. Non mais elles me connaissent pas encore. Je vais les pousser vers la sortie, si il faut. « Vous avez envie de nous mater à poil ? Moi, je m’en fiche hein. » J’allie le geste à la parole et déboutonne mon jean. Elles ont l’air tellement embarrassées qu’elles se tirent finalement. Je referme la porte derrière elle et en profite même pour la bloquer. J’attrape une chaise et cale la poignet avant de me retourner vers la blonde. J’articule un sourire sur mes lèvres en m’avançant vers elle. « Je dois te rappeler où on en était peut-être ? » Je rigole à moitié avant de me diriger vers le lit pour me pencher vers ma petite cachette. Je trouve nos précieuses capotes – faudrait que je pense à nous réapprovisionner. La prochaine fois, j’en prends cinquante boîtes. Je me redresse avant de retrouver ma blonde. Je lui retire aussi rapidement ce qu’elle porte autour de la poitrine et le balance à l’autre bout de la pièce. Mes mains comblent le vide que le tissu à laisser tandis que ma bouche revient revendiquer la sienne. Y a plus rien pour nous arrêter. Je la colle contre moi et fais courir mes doigts sur sa peau, dans ses cheveux avant de dévier vers son pantalon. Sauf qu’il est tellement humide et qu’il lui colle comme une seconde peau. Je jure à moitié contre ses lèvres avant de me décrocher. Je la pousse pas méchamment vers le lit et la force à s’allonger avant de m’accroupir pour lui retirer cette merde. Je suis forcé d’y aller lentement. J’en profite pour glisser mes paumes sur ses cuisses. Elle est gelée, forcément comme moi. Mais je crois qu’elle s’en tape autant que moi. Quand j’ai enfin réussi à lui retirer cette connerie, je viens me poster à côté d’elle sur le matelas mais sans la toucher. Je prends une position nonchalante et la regarde alors. A elle de prendre des initiatives.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Sam 28 Juin - 13:16




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Je suis en train de me bagarrer -littéralement- avec mon tshirt et l'autre là, au lieu de venir m'aider il se marre. Non mais je vais vraiment finir par le taper ce mec, d'autant plus que ça fait longtemps que je lui en ai pas collé une et que ça me ferait un bien fou. Ouais nan, je préfère utiliser mon énergie pour autre chose et bizarrement là j'en ai à revendre. Quand finalement j'abandonne l'idée de remettre mon haut et que je lui prend la serviette des mains pour m'enrouler dedans, je le vois dans son regard et dans son petit sourire qu'il en a autant envie que moi. Putain combien de temps déjà? J'ose même pas compter, je crois que ça va me faire peur... enfin façon de parler, m'appelez pas nympho non plus! Mais avouez que dormir à côté d'un bonhomme pareil et rester sage, c'est un exploit sans nom! Je ne suis vraiment pas la même personne qui sort de la salle de bain, de celle qui est entrée quelques temps plus tôt. J'étais abattu, limite inerte, alors que là j'ai comme un regain d'énergie. Si ça avait été quelqu'un d'autre, sûr que je n'aurais pas eu la même réaction, mais s'il y a bien une chose que Yaël m'a appris et que je tente d'intégrer c'est d'aller de l'avant. De toute façon au fond de moi, je sais très bien que ce connard de Nicolas ne passera sans doute pas la semaine. Est ce que ça me choque? Pas vraiment, même si j'ai pas envie que mon blond se salisse les mains pour un mec pareil, il n'en vaut pas la peine. Moi je l'attacherais dehors et je le laisserais se faire bouffer par les puants. Sadique? Non, je lui rend juste la monnaie de sa pièce. Il a voulu me violer, maintenant il doit payer, quitte à ce que ça soit moi son bourreau. Quand je vous dit que j'ai un sacré regain d'énergie!

Tout le monde nous regard mais j'évite leur regard. Je déteste me retrouver au centre de l'attention et là c'est clairement ce qui est en train de se passer. Je compte sur Yaël derrière moi pour leur lancer de mauvais regard et leur faire baisser les yeux, il est plutôt fort à ce jeu là. Et là, lààààà, quand on arrive ENFIN à notre dortoir, il y a deux nanas en train de piailler. Je sais pas de quoi elles parlent mais ça semble vraiment être hyper important. Rien qu'en les regardant je vois que ce sont des pouffes ambulantes! Quand j'entends Yaël ouvrir la bouche je ne peux pas m'empêcher de pouffer de rire. Mais qu'il est con! Par contre, je lance un sale regard à l'une d'entre elles qui commence à le mater. Il est à moi, alors dégages sale tronche! J'ai pas besoin de parler, mes yeux le font pour moi et elles se tirent rapidement. Non mais! Et là, je sais pas, je suis de plus en plus excitée parce que je sais clairement ce qu'on va faire, et ce qu'il va se passer. J'ai seize ans! Je suis une ado bourrées d'hormones et ça doit sortir! Quand il me demande s'il doit me rafraîchir les idées, je fais mine de réfléchir en faisant une petite moue. Je crois bien que oui... Un petit sourire apparaît sur mon visage et mes joues s'enflamment littéralement quand je le vois ressortir de sous le lit LE paquet de capote. Finalement, j'avais bien eu raison d'en prendre... c'est utile ces petites choses! Ma respiration s'accélère et j'ai pas le temps de faire le moindre mouvement que je me retrouve déjà les seins nues. Je me laisse tomber sur le lit et je ne peux pas m'empêcher de rire en l'observant me retirer mon pantalon. J'ai la chair de poule, j'ai froid mais je sais qu'il va bien vite trouver un moyen de me réchauffer. On va se réchauffer. Et puis et puis... rien! Il me laisse en plan pour s'allonger à côté. Il plaisante ou quoi! Je me retrouve rapidement assise à califourchon sur lui et je fond sur son corps pour le lui dévorer. Je dépose des baisers au niveau de son cou et je descend petit à petit le long de son torse avant d'arriver à son pantalon. Avec des gestes précipités je le lui défait et je me relève pour l'attraper par le bas et le tirer vers moi. Lèves tes fesses! Bah ouais, j'ai besoin d'un peu de son aide sinon ça va pas le faire! Je manque de trébucher et me rattrape contre le mur d'en face tellement j'ai tiré de toutes mes forces sur le tissus. Je le jette au sol et je reviens vers lui, mon sourire toujours scotché sur mes lèvres, et là je l'embrasse. Pas de façon brutale ou passionnée, non je suis tendre. J'ai tellement besoin de lui que ça me fait mal. Je fais dévier ma bouche vers son oreille pour venir la lui mordiller doucement Fais moi l'amour...comme la dernière fois. Notre dernière fois, c'était en dehors de la zone, quand il m'avait limite jeté juste après parce qu'il ne comprenait pas ma réaction. Sur le moment, moi non plus je ne l'avais pas comprise mais aujourd'hui je comprend. Cette fois là avait été totalement différente, je crois que c'est sans le savoir à ce moment là que tout a changé entre nous. On avait laissé parlé nos corps pour nous. J'ai tellement peur de sa réaction, qu'il me rejette que je lui laisse pas le temps de répondre, je l'embrasse à nouveau et commence à lui descendre son boxer. Mes caresses se font de plus en plus suggestives, je fais tout pour ne pas qu'il puisse faire machine arrière. Tout jusqu'à me décoller de lui pour ôter le dernier vêtement que je porte sur moi...ma culotte et me retrouver nue au dessus de lui.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Lun 30 Juin - 1:36

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Je l’ai provoqué et je suis pas déçu. Autant dire qu’elle réagit même au quart de tour en se jetant sur moi ce qui ne manque pas de me plaire. Je retiens un sourire narquois devant cette réaction, trop occupé à en savourer chaque miette. Mes mains glissent dans son dos pendant qu’elle disperse ses lèvres sur mon torse. Ses doigts trouvent bien vite mon jean. C’est qu’elle a l’air pressée et je peux pas vraiment me foutre ouvertement d’elle à ce propos parce que je suis dans le même état. Je me rappelle même pas de la dernière fois où on a couché ensemble. Enfin, ouais. Si, je m’en souviens quand même un peu. Dans cette putain de cabane – ça remonte à trois siècles quoi. Et voilà qu’elle me donne des ordres, là je peux pas m’empêcher de me marrer. C’est plus fort que moi. Je lui obéis cependant parce que j’ai pas trop envie d’attendre cent ans non plus. Elle galère autant que moi, forcément. Quelle merde, sérieusement ! Elle peut bien déchirer ce truc que j’en aurais rien à foutre. Par contre, quand elle trébuche et manque de se manger le mur, là tout de suite… Ça m’amuse même pas. Putain, elle fout quoi. « Fais gaffe ! » Je grogne à moitié mais elle finit par s’en sortir et revient m’embrasser aussi vite. Je calcule pas vraiment la douceur qu’il y a entre nous. Je réalise même pas que c’est anormal. En fait, j’analyse quedal. Je fais qu’agir et ça me convient très bien comme ça. Elle joue un peu avec moi et sa phrase, je l’écoute même pas à vrai dire. Je suis tellement focalisé sur sa façon dont remue sa bouche. Enjôleuse, elle retire les derniers remparts entre nos corps tandis que je me contente parcourir tout son corps de mes mains. Je peux pas nier que ça m’avait manqué. Parce que ça m’a vraiment manqué, putain. Je ne me fais pas prier pour débuter les hostilités et entremêle nos corps après l’avoir fait basculer sur le matelas.

Je ne pense pas à ce qu’il se passe entre nous, à ce que je fais et à ce qui a pu se passer. Je me laisse porter par mon instinct et par les sensations. Ma bouche s’égare sur sa gorge tandis que je raffermis toujours plus ma prise sur elle. Je la serre tellement fort contre moi que mes hématomes me font mal mais j’en ai rien à carrer, vraiment rien à carrer. Je ne veux pas me ménager et je ne compte pas me ménager. J’ignore les quelques élancements – légers, à mon genou. Je m’en fiche tout autant du boucan qu’on peut faire et qui peut alerter tous les gros crétins du coin. On est en paix ici et j’emmerde le premier qui pourrait tenter de venir nous sermonner. Finalement, j’accède à sa demande sans même en prendre conscience, je ne suis pas brutal du tout avec elle mais je le capte même pas. Pas plus que j’ai conscience du temps qui s’effiloche. Seule sa voix me porte, sa respiration qui se perd autant que la mienne. J’ai conscience de chacune de ses pulsations alors que je la tiens toujours plus fort contre moi. Aussi longtemps que j’ai envie que ça dure, il y a un moment où il faut bien redescendre sur terre par la force des choses. Et l’atterrissage se fait relativement en douceur – perdu sur mon nuage euphorisant, quand je finis par me détacher elle pour retomber dans l’oreiller le plus proche. Je l’attire naturellement contre moi à la suite – trop naturellement, et pose mon nez au milieu de son cuir chevelu. « Mmmh, une bonne sieste là-dessus et je serai à nouveau opérationnel. » J Je ricane à moitié avant de glisser mes doigts sur sa poitrine tandis que mon esprit un peu décousu, réalise qu’elle m’a fait avouer que j’avais touché personne ici mais elle, elle m’a rien dit. J’ai bien vu le regard de son putain de supérieur. Je la plaque alors soudainement sur le matelas en me remettant au-dessus d’elle et pose mon front sur lien pour que ses yeux s’incrustent dans les miens. « Le premier qui te touche d’aussi près… Je le butte. » Je suis sérieux. Elle a envie qu’on joue à ce jeu, on y joue hein. En soit qu’elle ait d’autres mecs, ça la regarde hein mais merde, me faire avouer que je touchais à personne et puis, me faire toute sa scène là. Je sais pas, je suis pas un pigeon.
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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Mar 1 Juil - 20:25




Need you now

J'ai complètement oublié ce qui c'est passé juste avant, ou plutôt je n'ai plus envie d'y passer parce que je sais que sinon ça va me bloquer et c'est vraiment pas le moment! J'ai juste envie de lui et de passer un bon moment. Pour une fois en plus qu'on va pouvoir être tranquilles, pourquoi ne pas en profiter? D'autant plus que ça fait longtemps et que les blessures de Yaël vont mieux, du moins c'est la sensation que j'ai depuis quelques jours maintenant. Punaise mais pourquoi je pense à ça maintenant? Faut vraiment que je mette mon cerveau en mode off pendant un moment parce que ça va pas là! Je me met à l'embrasser de façon de plus en plus avide, je compte pas cacher mon envie et mon impatience, de toute façon il est dans le même état que moi. Comment je le sais? Suffit de voir son corps réagir! Le hic dans tout ça, c'est que je me précipite tellement que je ne fais pas attention et que je manque de m’assommer contre le mur. Si pour ma part ça m'amuse, lui pas du tout. Je fais la moue quand il me réprimande -comme une gamine- mais je préfère passer au dessus. C'est pas le moment pour que je m'énerve et de toute façon j'en ai pas envie. Je reviens sur lui et au final on met pas beaucoup de temps pour que nos corps s'entremêlent et pour commencer notre danse charnelle. Je réfléchis plus, même si j'ai pas eu droit à une réponse, mais je suis soulagée de voir que soit il n'a pas percuté, soit il ne répond pas. Dans les deux cas, ça ne l'a pas bloqué et c'est le principal.

Je deviens une vraie poupée entre ses mains, c'est dingue. Ma respiration se calque sur la sienne et je me laisse totalement enivrer par les diverses sensations me parcourant. J'ai mal au niveau de ma  lèvre quand il m'embrasse mais tant pis, je passe au dessus, je verrais ça plus tard, c'est trop bon pour que je l'arrête. Je suis sûre qu'on a du ameuter du monde devant la porte mais je m'en fou. On est comme dans une bulle ici, comme la dernière fois dans la cabane, sauf qu'ici contrairement à là bas il n'y a vraiment pas de danger. On est en paix. Il n'y a que nous deux et je laisse mon cerveau ailleurs pendant que je profite de mon grand blond. Je sais pas combien de temps est passé et je m'en fou. J'aurais presque envie que le temps s'arrête pour qu'on continue encore et encore, sauf qu'on est pas des sur-hommes et qu'on est tous les deux éreintés. Peut être moi plus que lui. J'ai eu droit à l’ascenseur émotif aujourd'hui. Je suis totalement lessivée mais tellement bien à la fois. Je retombe sur le lit juste à côté de lui et j'ai mal partout. J'ai l'impression d'avoir couru un marathon et mes paupières se ferment naturellement. J'ai quand même un sale sourire niais scotché sur le visage -je me gifle mentalement-. On est bien là, trop bien, ça fait vraiment trop bizarre d'être comme ça. C'est bizarre mais naturel à la fois. Normalement on est pas du genre à se faire un câlin post coït, or là c'est ce qui est en train de se passer. Est ce que j'aime ça? Je crois que si je me suis pas levé ça répond à la question. Quand sa voix me parviens j'ouvre à peine mes paupières qui s'alourdissent de plus en plus. Je pouffe de rire. Et ton genou? Ouais, ça y est, mon cerveau vient de se rebrancher. Je peux pas m'empêcher de m'inquiéter pour lui. Si jusque là j'avais gardé les yeux fermés, là ils sont clairement ouverts quand je me retrouve sur le dos et qu'il se remet au dessus de moi. Je pensais que tu devais faire une sieste avant?! Je le provoque mais mon sourire change quand j'entends sa menace. Bizarrement ça me fait plaisir. Je passe mes mains dans ses cheveux avant de les lui tirer en arrière pour décoller son front du miens, tout en le gardant proche de moi. C'est quoi que tu comprends pas quand je te dis qu'il y a que toi? Tu veux que je te fasse une disserte ou un dessin? Il m'énerve clairement là! Il comprend rien, un vrai mec, enfin ça je le savais... Je me sens presque obligée d'en rajouter. Le seul mec qui m'a touché d'aussi près depuis toute cette merde, c'est toi! C'est suffisamment clair là? Et là d'un coup je repense à l'autre connard qui a failli me violer et mon visage d'assombri d'un coup et j'ai froid. Je repense à l'autre con qui a failli... Mes mots meurent au fond de ma gorge avant de sortir. Je prend une grande inspiration. Faut pas que je chiale, pas maintenant alors qu'on vient de passer un si bon moment.
© charney

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MessageSujet: Re: Need you now [PV Yaya] Jeu 10 Juil - 1:48

Need you now
Riley&Yaël
Sérieusement ? La première chose qu’elle trouve à me dire après ça, c’est comment va mon putain de genou ? Je prends même pas la peine de lui répondre. On s’en fout tellement. Qu’il soit vert, bleu ou jaune de toute manière, je me sens trop bien pour le sentir alors bon ! Puis merde, elle croit que je suis fait en sucre ? C’est franchement vexant qu’elle croit que le peu d’effort que je fais, va me réduire en bouilli. Quelle chipie. Je décide de pas me prendre la tête pour cette connerie parce que voilà, on a pas besoin de ça. Ni de ce que je fais juste après mais bon. J’aime quand les choses sont claires. Son petit trait d’humour ne décrispe même pas mes traits. J’ai pas envie de jouer dans l’immédiat et son petit geste pour se donner une impression de supériorité ne m’arrache qu’un léger grognement. Elle adore tirer mes cheveux, décidemment. « Tu veux me rendre chauve, c’est ça ? » Je ricane à moitié et l’autre partie, c’est davantage de l’irritation. Heureusement, elle a pigé que j’attendais qu’elle me renvoie la pareille et je dois avouer que si je me sens vraiment con d’avoir fait cette remarque, je suis vachement soulagé d’apprendre que je suis pas un putain de dindon. Enfin bon, c’est pas non plus comme si on se jurait fidélité hein ! On est pas un couple, on baise juste ensemble de façon ponctuelle. C’est tout. Je sais même pas pourquoi je me justifie dans ma propre caboche. « En même temps avec un corps comme le mien, je vois pas comment tu pourrais te contenter des autres. Ils en ont forcément moins dans le pantalon dans ce patelin de merde. » Je me marre tout seul avant que son expression change. Putain qu’est-ce qu’elle a encore…

Ce qu’elle dit me ramène facilement la rage que j’ai pourtant évacuée. Je m’écarte d’elle instinctivement et m’assieds juste à côté en posant ma paume droite sur mon poing gauche serré. « Ce petit con-là… T’aurais dû me laisser le tuer. On en aurait été débarrassé. » Mon regard s’assombrit et je finis par soupirer avant de me pencher vers elle pour attraper son menton. Je force son visage à se tourner vers moi pour mieux caler mes yeux dans les siens. « Tu m’as entendu hein… Le premier que t’approche d’aussi près, je le butte. Ce sont pas des paroles en l’air. S’il ose même te parler ce salaud, je te jure que je lui démolis la cervelle et que je vais me faire une joie de faire ça lentement pour qu’il gueule. » Mes traits sont tordus de haine avant que je ne plonge sur ses lèvres pour l’embrasser avec la même énergie destructrice. J’ai même pas le temps de profiter décemment de ce putain de baiser qu’on tambourine à la porte. Tiens… Je me disais qu’on nous foutait un peu trop la paix hein. Quelle transition. Ah bah super. Jamais tranquilles. Ils veulent qu’on libère l’accès parce que c’est pas très gentil d’être égoïste et blablablabla. Esprit de communauté et d’autres merdes du genre. Tous des jaloux, ouais. Ils peuvent pas sauter leur gonzesse quand ça leur chante alors forcément. Gros frustrés de la vie. Je les emmerde profond. Je me retourne vers Riley en baillant et cale un oreiller derrière ma tête. « T’en dis quoi ? On ouvre ? Moi, je pense pas. On va dormir, non ? Je t’ai promis un second round après la sieste après tout… » Je joins les gestes à la parole et ferme les paupières.
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