Such a beautiful lie to believe in (isaac)
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MessageSujet: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Ven 20 Juin - 19:24



such a beautiful lie to believe in
It's a beautiful lie, it's a perfect denial ohhh... Such a beautiful lie to believe in, so beautiful, beautiful it makes meIt's time to forget about the past, to wash away what happened lastIt's time to forget about the past, to wash away what happened last.
Je regarde autour de moi, et soupire en constatant que les seules personnes qui m'entourent sont des enfants. Non pas que ça me dérange, mais je me sens quand même un peu mise à l'écart. Je n'ai pas vraiment d'autre choix, certes. Mais plus le temps passe, et plus j'ai hâte d'accoucher. Enfin. Je vais pouvoir serrer ce bébé dans mes bras, et prendre soin de lui. Au moins, je ne serais plus seule à longueur de journée. Je repose le livre que j'étais en train de lire, et quitte la bibliothèque, non sans difficultés. Mon ventre est vraiment énorme, c'est impression. Et difficile à supporter aussi. Je ne peux plus bouger comment j'en ai envie, et beaucoup de choses me sont désormais interdites. A commencer par le fait de sortir de la zone. Je sais que c'est dangereux. Mais me balader dehors avec Gaylwen ne me déplairait pas. Bien au contraire, même. Ce n'est, pourtant, pas possible. Alors je n'ai qu'à prendre mon mal en patience, et attendre que tout s'arrange de soi-même. Je sais que je ne suis pas seule dans ce cas-là, et je me donne surtout l'impression d'être une chieuse en train de se plaindre sans arrêt. Mais c'est pesant, et j'ai vraiment hâte que tout ça soit terminé. Que tout revienne à la normale, donc. Très vite, je suis dehors et je prends le temps d'inspirer une grande bouffée d'air frais. Je vois pas mal de gens en train de se rendre utile, de diverses choses pour que la zone fonctionne bien. Et c'est dans ces moments-là que je me rends compte à quel point je suis incapable de faire quoi que ce soit. Incapable d'être d'une quelconque aide. Tout ce que je dois me contenter de faire, c'est piocher dans les réserves. Traîner dans la zone, parler à des gens que je ne connaissais pas la veille. Et me plaindre de oh combien mon ventre m'empêcher de vivre.

Quelle vie palpitante ! J'en viens presque à regretter mes premiers jours de cavale, après l'épidémie. Presque. Faut pas exagérer quand même. J'avance de quelques pas, et comprends rapidement que je ne pourrais plus marcher comme avant. Du moins, pas tant que le bébé est là. Il faut que j'économie mes forces, mais je ne peux pas pour autant rester totalement inactive. C'est impossible à imaginer pour moi. Je marche donc jusqu'à me retrouver à quelques pas des dortoirs, là où se baladent quelques personnes. Heureusement, je ne suis pas la seule à ne rien avoir à faire dans la zone. Certains sortent, et participent aux expéditions, mais ne peuvent rien faire dedans. Du moins, pas au quotidien. ça marche un peu comme avant, en fait : quelques pauses par-ci, par-là. Et puisque l'après-midi est déjà bien avancé, j'ai toutes mes chances de croiser du monde. Je souris en apercevant une silhouette que je connais bien : Isaac. Notre rencontre est récente, mais je l'apprécie déjà. Je vais vers lui toute souriante, et l'accoste. « Isaac ! Comment tu vas ? » Je m'arrête à sa hauteur et lui souris toujours en le regardant. J'ai de la chance d'être tombé sur lui. Et je croise les doigts - tous - pour qu'il ne soit pas occupé. Je risque de devenir folle à force de tourner en rond, et de ruminer. Je ne peux même pas aller voir Gaylwen, qui est à l'infirmerie. Je n'ose pas imaginer la tête que feraient les gens si j'arrivais en plein milieu d'une consultation. Non, cette option n'est définitivement pas envisageable. « Je ne te dérange pas ? » Je lui demande, histoire d'être sûre de ne pas tomber à un mauvais moment. Hors de question que je dérange qui que ce soit.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Jeu 26 Juin - 16:51

« Such a beautiful lie to believe in »
Sam & Isaac


Isaac s'était vraiment bien habitué à vivre dans la zone 51, et il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était, d'une certaine manière, une situation qui lui allait plutôt bien. Et il n'avait pas la moindre raison de s'en formaliser, de toute manière. Cela n'aurait pas servi à grand chose et c'était sans doute préférable. Mais.. Bordel, ça le rendait dingue, parfois, de voir que les gens qui l'entouraient avaient un peu de mal à s'habituer à ce qui l'entourait. C'était un truc de dingue, enr éalité, mais même s'il essayait de se remettre en place, ce n'était pas toujours une grosse réussite. Il faisait ce qu'il pouvait, mais ça ne voulait pas non plus dire que c'était si évident que ça. Enfin bref, en tout cas, tout ce bordel ne rimait à rien. Il avait beau vouloir faire de son mieux, ça ne voulait pas vraiment dire que ça allait. C'était compliqué. Mais ouais, il n'y avait pas la moindre raison de se formaliser pour des broutilles pareilles hein. Bordel, pourquoi est-ce que les gens étaient capables de bien voir les choses ? Okay, certes, ce n'était pas toujours simple, la vie en communauté, et peut être, aussi, que ça rendait dingue, d'être plus ou moins enfermé. Mais ils avaient la chance d'être encore en vie et parfois, il avait l'impression qu'ils n'étaient pas foutus de s'en rendre comptes. Ca n'avait pas de sens ça hein, et ça le rendait fou parce qu'il n'y avait pas beaucoup de solution intelligente, avec tout ça.

Un soupir s'échappa de ses lèvres alors qu'il avait opté pour une balade en solitaire. Ca ne pourrait que lui faire du bien, de toute façon, et c'était une nécessité, en fin de compte. A force, ça avait fini par devenir un besoin. La marche lui permettait de se détendre, et la plupart du temps, de réfléchir. C'était calme, posé et il n'avait pas la moindre raison de se prendre la tête, dans ces moments. Quand il avait besoin d'être seul, c'était ce qu'il faisait. Et lorsqu'on lui parlait, il s'amusait à ignorer les gens, en fait. Il trouvait que c'était une méthode assez marrante de ne pas avoir à faire la conversation. Après, ça dépendait quand même des personnes qui venaient vers lui.

Par exemple, lorsque Sam vînt lui parler, il n'hésita pas vraioment pour lui faire la conversation, pour lui faire face, et de toute façon, il n'avait pas vraiment la moindre raison de râler pour une raison ou pour une autre, cela aurait été ridicule. Elle était adorable et il avait vraiment un contact facile avec elle. Au moins, il n'avait pas à parler de son passé, à se tracasser. Il savait qu'il pouvait lui en parler, bien sûr, il était parfaitement conscient de pouvoir lui faire confiance mais à l'heure actuelle, il ne voulait pas se prendre la tête avec ça.

 « Je vais bien et toi ? »

Elle lui demanda un instant si elle le dérangeait et il ne put s'empêcher de sourire, déjà, voilà, ça, c'était quelque chose qui comptait vraiment pour lui. Ca pouvait semblait con mais c'était comme ça, quoi. Et on ne pouvait pas le lui reprocher, n'est-ce pas ? Il aimait les gens qui refusaient de s'imposer. C'était important parce qu'au moins, comme ça, il pouvait prendre conscience du fait que les choses ne pouvaient pas être aussi simple squ'on le voulait. Cela ne fonctionnait pas comme ça. Apocalypse ou pas, on n'avait pas le droit de s'imposer aux gens et Sam faisait, au moins, parti des gens qui le savait. Ca comptait.

 « Absolument pas. Tu veux t'asseoir ? »

Oui parce qu'après sa petite marche, il avait voulu s'asseoir. Les femmes enceintes se faisaient rares, bien sûr. Mais c'étiat plus ou moins normal, puisque tomber enceinte dans un monde comme celui-ci, c'était clairement délicat et c'était donc quelque chose que l'on se devait d'oublier, ne serait-ce qu'un peu. C'était préférable. Mais on n'allait pas s'en prendre à quelqu'un à qui s'était arrivé. En plus, pour Sam, c'était pour bientôt. Et c'était.. Drôle, du coup, de la voir maintenant. Un vrai ballon mais c'était marrant.

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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Ven 27 Juin - 13:59



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Tomber sur Isaac est une aubaine à laquelle je ne peux pas juste tourner le dos. Il est adorable, et j'ai appris à le comprendre un peu mieux, avec le temps. Ce n'est plus le type le plus frappé de la zone, et ce n'est pas non plus le gars qui va s'éclater à tuer des rôdeurs ... Alors que, bon sang, ce n'est pas un jeu. Je l'apprécie pour ça, il est simple, et ne ferait pas de mal à une mouche. ça change de certains types qui sont ici, et qui en font flipper plus d'un. Pas moi, parce que ma grossesse a tendance à me rendre plus farouche, et plus encline à prendre les devants. Je tiens tête aux gens parce que, de toute façon, on ne peut rien me faire avec ma grossesse. A moins d'être complètement dingue et, dans ce cas, j'évite de me faire remarquer. On le voit plus ou moins, à la tête des gens, s'ils sont dingues, à peu près normaux, ou même s'ils ont perdu des proches ou non. « Je vais bien aussi. » Je lui souris de plus bel, et m'empresse de me renseigner. Je déteste déranger les gens, et ça a toujours été comme ça. Alors, autant débuter la conversation de cette façon. Je n'ai aucune envie de rester là et de m'imposer. Je suis enceinte, mais on ne peut quand même pas tout me laisser passer ! Et surtout pas ça. Ma grossesse a également tendance à me rendre gaga, et surexcitée pour rien. Je me retiens quand même de me mettre à sauter partout quand il me dit que je ne le dérange pas, et me contente d’acquiescer à sa question, sourire aux lèvres. Voilà autre chose que j'apprécie chez Isaac : il prend soin des autres. Il ne le dit pas de manière toujours très claire, mais ça se voit. Il ne pense pas qu'à lui, et semble apprécier l'idée que les gens soient bien, disons. Je suis enceinte, et ça aide sans doute à le pousser sur cette voie-là, mais ça reste appréciable.

Je regarde autour de moi, et repère rapidement un banc. Il n'est qu'à quelques pas de nous, il ne me faut donc que quelques secondes pour l'atteindre, et m'y installer ... De manière pas très élégante. Mais que voulez-vous, mon ventre fait une taille considérable, et je n'y suis toujours pas habituée. Je ne m'y ferais jamais d'ailleurs, et j'ai hâte que le bébé soit là, juste histoire de me libérer de ces kilos en trop. Je tourne la tête vers Isaac, et lui souris. « Alors qu'est-ce que tu faisais avant que j'arrive ? » Je suis très - trop ? - curieuse, mais Isaac m'intrigue depuis le début. Il est gentil comme tout, serviable. J'ai néanmoins l'impression qu'il cache quelque chose. Il est toujours fourré avec ce Naël, et Skylar, notamment. Il a l'air de vouloir rester dans l'ombre, et je me demande pourquoi. Parce qu'il n'en a pas besoin, il est génial. « Tu sais que j'étais danseuse avant ? Maintenant, j'ai la grâce ... Euh ... D'un éléphant ? » Une petite blague, pour détendre l'atmosphère. Du Sam tout craché. Et ça fait un bien fou, de pouvoir être moi-même. Parce que ces derniers mois passés sur la route, n'ont pas été de tout repos. Depuis que mon frère est mort, j'ai l'impression d'être devenue une personne totalement opposée à celle que j'étais. Je comprends maintenant que c'est juste parce que j'avais besoin de voir de nouvelles personnes ... De créer de nouveaux liens. J'ai toujours eu cette nécessité incroyable d'être entourée. J'ai beau être prête à tout pour Gaylwen et cet enfant à naître, j'ai besoin de ça. Et il ne peut pas remplacer ça, même si j'ai déjà prouvé être capable de vivre sans. Au final, Gaylwen me suffit, mais en étant seule avec lui, il me manquait quelque chose. Quelque chose que je peux retrouver ici.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Mar 1 Juil - 22:44

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Peut être qu'il était la personne la plus gauche de toute la bande, de toute la zone aussi, et ce n'était certainement pas lui qui allait s'en offusquer, de toute façon. Mais à côté de ça, il ne pouvait pas nier qu'il était peut être le plus humain de toute cette histoire. Certes, oui, ça pouvait paraître vraiment énervant et vantard de sa part mais ouais, au moins, il pouvait se vanter de ne pas constamment parler de zombie et autre tuerie qui s'en rapporte. Il n'aimait pas parler des morts, il n'aimait pas avoir la possibilité de parler de tout ce bordel. Ce n'était absolument pas pour lui et bordel, on avait tout simplement besoin d'un peu d'espoir, au moins, lui, il en était un minimum conscient, ce n'était pas négligeable, après tout. Donc ouais, il pouvait plus ou moins dire qu'il n'était pas d'une compagnie trop désagréable, puisque lui, au moins, il ne se prenait pas la tête avec des conneries, il préférait, la plupart du temps, voir le bon côté des choses et ça, c'était quelque chose qu'on ne pouvait pas lui enlever, en tout cas. En tout cas, il était content de savoir qu'elle allait bien puisqu'en définitif, c'était clairement ça le plus important. Impossible pour lui de le nier, ou de prétendre le contraire.

 « J'en suis content alors ».

Ce qu'il faisait avant qu'il n'arrive ? Et bien, c'était relativement simple, puisqu'Isaac ne faisait rien. Marcher pour tenter de se vider le crâne, ce n'était pas une grosse activité en soit et ce n'était certainement pas lui qui allait se permettre d'en faire toute une histoire. Il n'avait rien de quelqu'un de cachottier, d'ailleurs. Et puis il n'avait rien à cacher, non plus, puisqu'il n'avait rien foutu. Ila vait marcher, un peu dans tous les sens, et sans raison apparente et ça lui avait parfaitement suffit, dans un sens. Puis bah ouais, il en avait eu assez et il avait tout simplement fini par s'asseoir. Pouvait-on le lui reprocher ? Non bien sûr que non, et du coup, ça ne donnait pas grand chose à raconter non plus.

 « Franchement rien. Je marchais, et j'ai fini par en avoir marre, alors je me suis assis. Autant te dire que ça n'a absolument rien de vraiment exceptionnel, tu ne crois pas ? ».

Enfin bon, après, il pouvait très bien parlementer pendant une dizaine de minutes sur ce qu'il avait bien pu penser ou même dire ou ce genre de trucs hein, mais cela n'aurait pas vraiment servi à grand chose, donc, il était sans doute préférable pour lui de ne surtout pas s'attarder sur un truc comme ça. Bref, il était donc comme ça. Mais il ne put s'empêcher de rire lorsqu'elle parla de la grâce d'un éléphant. On pouvait retirer beaucoup de choses à une femme enceinte, mais certainement pas la grâce ou me^me la beauté. Parce que bordel, elle allait donner la vie et dans le monde dans lequel ils se trouvaient, ça avait son importance. C'était une marque d'espoir et oui, il en avait très sérieusement besoin, pour sa part.

 « Tu dis ça maintenant, mais tu verras, ta grâce va revenir et tu seras une magnifique maman en plus. »

Et de ça, il n'en doutait pas la moindre seconde, d'ailleurs.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Mer 2 Juil - 21:21



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J'en suis à présent à un point où je n'arrive plus vraiment à voir le positif dans tout ça. Dans cette grossesse. Plus vraiment parce que, bien sûr, j'ai mes moments. Ceux où je me mets à agir comme une adolescente, excitée suite à son premier flirt. Ce n'est pas tout à fait ça, en l'occurrence. Mais l'idée de pouvoir, bientôt, tenir dans mes bras mon enfant, suffit à me redonner le sourire. Pas tout le temps, cela dit. Parce que j'évite d'y penser trop souvent, par peur que quelque chose ne tourne mal ensuite. C'est trop tard pour ça de toute façon, je suis déjà attachée à ce petit bout et il est hors de question que l'on me l'enlève ! Enfin, façon de parler. Parce que j'ai vraiment hâte qu'il sorte de là. Je souris à Isaac, et m'installe à ses côtés en le questionnant. Après tout, je ne peux rien faire d'intéressant, mais lui si. Je sais que tuer les rôdeurs, ce n'est pas trop son truc, on a déjà eu l'occasion d'en discuter. Mais il peut s'occuper, marcher où bon lui semble. Et il n'a pas besoin de s'arrêter toutes les dix minutes. Juste quand il en a envie. C'est une chance, personne ne peut prétendre le contraire. « Oh, si, je suis d'accord. Mais c'est étrange et inhabituel, de pouvoir se balader tranquillement, sans avoir besoin de se méfier tout le temps, tu ne trouves pas ? » Oh oui, c'est comme ça dehors. Les rôdeurs sont partout, et il faut être vigilant à chaque instant. Il suffit d'un moment d'inattention pour que le pire arrive. Ici, c'est différent. On est en sécurité.

Inévitablement, le sujet "grossesse" arrive sur le tapis. Au final, je ne suis pas mieux que tous ceux qui me traitent comme une poupée en porcelaine. Mais j'ai besoin d'en parler, ça me soulage. ça me déstresse un peu, aussi. Et ça me fait penser à autre chose qu'aux aspects négatifs. Enfin, non, pas vraiment. Je les dis juste à voix haute, ce qui ne change pas grand chose au final. Je rigole légèrement à la réponse d'Isaac. Il est toujours comme ça, à vouloir rassurer les gens, et les complimenter. C'est sans doute pour ça que je l'apprécie autant. « Espérons. » De l'espoir, il en faut. Dans ce monde, comme dans un autre. C'est l'essence même de nos vies. « Tu n'es pas allé dehors aujourd'hui ? » En quelque sorte, j'essaye de vivre par procuration. Aussi étonnant que cela puisse paraître, le monde extérieur me manque. Pas pour les rôdeurs et les morts, bien sûr. Juste parce que je ne ressens plus le même sentiment de liberté qu'au cours des premiers mois. Là, je suis juste enfermée là au quotidien et c'est vraiment ... Lassant. Et puis, j'aime bien quand Isaac me raconte ses histoires. Il n'est pas le type le plus irréfléchi que je connaisse. Au contraire, il évite de se mettre en danger quand ce n'est pas nécessaire. Alors, ses histoires ne peuvent qu'être plus intéressantes encore. En plus de ça, je ne l'avais pas vu depuis un moment, il doit bien avoir fait des trucs super géniaux depuis ... Non ?
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Ven 4 Juil - 10:54

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Bien sûr qu'il trouvait ça bizarre. Et Isaac avait beau être là depuis un petit moment maintenant, il ne pouvait pas s'empêcher de mal vivre toute cette histoire. C'était un truc de dingue, en tout cas, et ça le rendait fou, d'une certaine manière. Mais bon, ça faisait du bien, malgré tout. Non que ce ne soit pas étrange, parce que les choses n'étaient pas toujours aussi évidentes qu'on voulait bien le faire croire. Et heureusement, d'ailleurs, parce que Isaac avait besoin d'un peu de tranquilité. Ce n'était pas toujours simple bien sûr. Et ça pouvait foutre le bordel, c'était comme ça quoi. Surtout que le jeune homme avait vécu au milieu des zombies, pendant plusieurs mois, donc oui, il avait enfin la possibilité de se détendre et il n'avait absolument pas de possibilité de s'en plaindre. Ce ne pouvait pas être simple. Il allait juste falloir un peu de temps pour que les choses puissent prendre une bonne décision.

 « Si bien sûr. Mais ça fait quand même du bien. Tu ne crois pas ? Je veux dire.. J'en avais marre de devoir me méfier dans chaque coin, de faire attention de tous les côtés. Mais rien n'était vraiment évident »

Etre sécurité, ça faisait du bien, on n'allait quand même pas s'en plaindre. C'était étrange oui, peut être. La situation, malgré tout, était ridicule, il n'y avait pas grand chose à faire de plus, de toute manière. La sécurité était devenue un besoin. L'envie de pouvoir se poser quelque part, de pouvoir souffler également. Parce qu'à force d'être en danger, et de se méfier de tout, on en finissait par se méfier des uns et des autres. Est-ce que c'était réellement une solution ? Impossible ou en tout cas, la jeune femme ne parvenait pas à y croire une seule seconde.

Non, Isaac n'était pas sorti parce que le jeune homme était un peu différent, et sur bon nombre de points, d'ailleurs, puisqu'il n'était pas particulièrement du genre à sortir pour tuer du zombie. Il n'en tuait pas, jamais. Si ce n'était sa sœur il y avait quelques temps mais ça, c'était le passé quoi. Il allait déjà devoir se remettre de ça, pour pouvoir se remettre à en tuer, pour pouvoir se mettre à apprendre ou ce genre de chose. Mais ça ne voulait pas dire que c'était facile, au contraire, d'ailleurs.

 « Non, je ne suis pas sorti. Si tu veux une histoire à écouter, je ne crois pas être la bonne personne à qui parler. Je suis un peu.. A côté de mes pompes sur ça. J'aime bien me poser ici. Parce que ouais.. J'aime bien le confort d'ici. J'en ai besoin on dira », lâcha-t-il.

Pour ce qu'il en était de son passé, il n'était pas vraiment quelqu'un qui se confiait. Que ce soit pour ce qu'il en était de sa sœur, ou de l'endroit où il avait été trouvé, au milieu des zombies, le cerveau à moitié mort.. Non, avec tout ça, il n'était pas vraiment très à l'aise et ça pouvait le rendre clairement dingue, mais il faisait de son mieux. Ce n'était pas évident en tout cas. Disons qu'il préférait se taire, et ça rendait les choses plus évidentes. Mais il détestait se confier, ça le rendait toujours dingue. Disons qu'il détestait passer pour le faible.

 « Je sors d'ici une heure je crois. Naël viendra me chercher. Je te raconterais si tu veux ».

Il ne comprenait pas cette folle envie de toujours savoir ce qu'il se passait dehors. Certes, être enfermé dans la zone, ça devait rendre légèrement dingue. Il ne comprenait pas ce genre de truc, en tout cas.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Sam 5 Juil - 14:20



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Devoir rester enfermée en continu dans la zone est devenu une épreuve. Le mot me paraît même bien faible pour décrire ce que je ressens. Bien sûr, je ne regrette pas de ne pas avoir à faire aux zombies à chaque coin de rue. Je ne regrette pas non plus de risquer ma vie en voulant aller chercher de quoi manger. Mais, bon sang, ça peut paraître insensé, mais j'ai besoin de liberté. Et, malheureusement, la zone n'en offre pas tant que ça. Cela peut paraître bizarre, ou complètement insensé pour les personnes à qui j'en parle. Mais c'est comme ça. Je ne peux, et ne veux, pas changer. Et dès que j'en aurais la possibilité, je ferais un tour dehors, même sans sortir de la voiture, je m'en contrefous. Je veux juste pouvoir voir autre chose que la zone, ses grillages, les militaires qui se promènent partout, et les gens que je vois constamment. A une époque, j'en étais presque à supplier Gaylwen d'accepter de rejoindre un groupe pour avoir des contacts avec des personnes autres que lui. A présent, je veux fuir tout ça. C'est impossible à expliquer clairement, mais c'est comme ça. Point. « Ah bah c'est sûr que c'est mieux comme ça. » Là-dessus, je n'ai rien à rajouter. C'est une évidence : les rôdeurs ne sont pas de bonne compagnie. Ils nous ont pourri la vie jusque-là. Et je ne regrette en rien leur absence ici. Au contraire, je la bénis. Tuer les zombies, ça n'a jamais vraiment été mon truc. Je n'arrive peut-être pas à m'exprimer clairement, parce qu'au vu de son expression, Isaac ne semble pas comprendre mon point de vue. Ce qui est normal, je suppose.

Je le regarde avec compassion. Je ne sais pas exactement ce par quoi il est passé. Mais nous avons tous eu des choses horribles à faire depuis le début de l'invasion, et je ne doute pas un seul instant que Isaac ne fait pas exception à la règle. Des choses atroces, il en a forcément vécues. Et nous avons chacun notre manière d'y réagir. Je hausse les épaules à sa dernière phrase. Croit-il vraiment que j'a besoin d'entendre parler de rôdeurs ? De massacre de zombies ? De la perte d'une des personnes de la zone ? Parce que ce n'est pas du tout le cas. « Pourquoi tu continues à sortir alors ? » Je préfère passer au-dessus du reste et ne rien lui dire. La dernière chose que je veux, c'est vexer Isaac. Et puis ... C'est vrai que c'est intriguant, tout ça. Et j'attends sa réponse avec un intérêt non feint. « Après tout, tu pourrais ... Je sais pas ... Rester ici. Tu n'es pas obligé de faire ce que tu ne veux pas. » ça paraît tellement évident, que je me gifle mentalement pour avoir osé dire un truc pareil. Evidemment qu'il est assez grand pour faire ce qu'il veut et ne pas faire ce qu'il ne veut pas. Je hausse les épaules, et n'ajoute rien. Il n'est pas nécessaire que je m'enfonce un peu plus ... N'est-ce pas ? Oh, et puis, j'essaye juste de comprendre un peu mieux Isaac. Depuis que je le connais, c'est un mystère complet pour moi. Il n'aime pas trop se confier - ce que je peux largement comprendre - et, du coup, reste beaucoup trop mystérieux pour mon propre bien.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Jeu 24 Juil - 10:28

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Bien sûr, très peu de personnes étaient capables de comprendre le point de vu d'Isaac. Non qu'il soit si différent des autres, mais il ne comprenait pas vraiment l'intérêt à prétendre à l'ennui, dans la zone 51. Oui, peut être que ça apportait beaucoup moins d'adrénaline que d'être dehors à risquer tout et n'importe quoi. Peut être que c'était plus.. Vivifiant de tuer des zombies ou quelque chose comme ça. Mais ça n'avait pas vraiment de sens. C'était ridicule, en réalité. De son point de vu, on ne pouvait pas aimer être en danger, risquer sa vie. C'était peut être ça l'aventure, il n'allait pas le nier, mais ça ne voulait pas dire que c'était plus intéressant que d'être à l'abri quelque part. Ca, c'était parfaitement ridicule. Et pathétique, également. Mais il ne le disait pas, puisqu'ici, il avait l'impression que c'était lui, qui était ridicule. Lui, qui n'avait qu'une seule et unique envie, vivre. Ca n'avait pas vraiment de sens, mais il les laissait parler, de toute façon, il ne pouvait pas dire grand chose. Il ne pouvait pas. La zone n'était pas sécuritaire à 300%, au vu des événements qui avaient eu lieu récémment. Bien sûr, ça ne voulait pas dire que c'était plus dangereux ici que dehors, mais disons qu'au moins, ici, ils étaient tous ensemble. Et pour lui, c'était bien suffisant pour ne pas avoir à se prendre la tête.

♣ Quand on pense comme moi, en tout cas, on peut se dire qu'on n'est pas trop mal ici. Il faut juste.. Aimer être entouré, mais.. De manière général, ça ne passe pas trop mal.

Mais ça, ça restait encore une fois son propre point de vu, il ne pouvait pas inciter les gens à penser comme lui, il ne le voulait même pas, de toute manière.

Pourquoi est-ce qu'il continuait à sortir ? Il n'en avait pas la moindre idée. L'idéal aurait sans doute été qu'il reste ici. Oui, mais il ne pouvait pas se résoudre à laisser tomber son équipe. Peut être que c'était quelque chose que l'on ne pouvait pas comprendre ou alors, seulement à moitié, et peut être que si on leurs demandait, ils allaient préférer le laisser derrière. Mais il se moquait bien de ce que l'on pouvait dire à propos de lui, il refusait d'imaginer que les choses puissent vouloir le mettre sur le côté. Il ne le méritait pas, il n'en avait pas la force, non plus. Il voulait rester auprès d'eux et ne pas les laisser tomber, parce que ça n'aurait pas servi à grand chose. Disons juste que.. Ouais, ça semblait suffisant, en fait.

♣ Bonne question. Je suppose que je ne peux pas imaginer Naël et Skylar se passer de moi. Ils m'ont sauvé la vie. Que je sois dehors ou ici, je me sens bien quand je suis avec eux..

Disons que ça marchait surtout grâce à la présence de Skylar mais ça, de manière général, tu continuais à préférer le garder pour toi.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Dim 27 Juil - 14:51



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It's a beautiful lie, it's a perfect denial ohhh... Such a beautiful lie to believe in, so beautiful, beautiful it makes meIt's time to forget about the past, to wash away what happened lastIt's time to forget about the past, to wash away what happened last.
Le point de vue d'Isaac me paraît complètement censé. Dans un sens, je pense comme lui. La vie ici ne me semble pas si détestable que cela. Il y a du monde, des gens à rencontrer et à qui parler. Mais, malheureusement, ce n'est pas toujours aussi simple. Aussi bien cet endroit soit-il, je ne peux pas m'empêcher de noter les défauts de la vie ici. De les souligner, et de les empirer, même. Peut-être que ce sont les hormones, et uniquement eux, qui me font agir et penser de la sorte. Pourtant, cela ne s'arrange pas avec le temps. Bien au contraire. Je me sens oppressée ici, obligée de rester dans mon coin, et de ne rien faire de mes journées. C'est peut-être cela qui me donne à ce point envie de m'évader et de sortir de la zone : l'ennui. Parce que mes journées ne sont faites que de cela. Et cela ne s'arrange pas avec le temps. C'est même tout l'inverse qui se produit. En effet, ma grossesse me fatigue de plus en plus. Et ça m'oblige à me stopper moi-même dans mes agissements. Autrefois, on m'ordonnait de me reposer, et maintenant, je n'ai même plus le choix. Croyez-moi, c'est lassant. Et cela donne vraiment très, très envie de partir loin d'ici. Aussi dangereux l'extérieur soit-il. « Je comprends. Mais crois-moi, c'est lassant d'être là à longueur de journée. Surtout quand on ne peut pas aider. Même pas un petit peu. » Je rigole légèrement, espérant ainsi détendre l'atmosphère.

Tout se passe bien, malgré tout. Et je sais qu'Isaac ne m'en voudra pas juste parce que je ne pense pas comme lui. En tous les cas, je suis très intrigué par cette histoire. Il aime bien l'idée de rester constamment dans la zone, mais en sort tout de même assez souvent. Sa réponse me fait sourire. L'essentiel, c'est qu'il se sente bien alors, même si pour cela il doit mettre en danger sa vie, j'arrive à comprendre son ressenti. « Tu es avec eux depuis le début ? » Simple curiosité. C'est un peu tout ce que je peux faire, maintenant : questionner les gens. Sur leurs vies actuelles - même si là, il n'y a jamais de grandes surprises -, mais aussi sur leur passé. J'essaye tout de même de rester vague, et de ne pas trop leur en demander, selon les personnes que j'interroge. Parce que je sais que certains sujets sont tabous, et sont bien derrière nous, voire enterrés. « En tout cas, je comprends que tu préfères rester ici. Dans un endroit comme celui-là, au moins, on n'a pas à se battre et à garder les yeux grands ouverts ... Juste au cas où. » Je souris, encore une fois, et me tourne vers Isaac. Il ne m'en parle pas mais, à force de discuter avec lui, j'ai compris qu'il avait vécu des trucs horribles avant d'arriver ici. Et je ne doute pas que cela a changé bien des choses en lui.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Dim 31 Aoû - 18:06

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Peut être que Isaac était persuadé de se sentir bien dans la zone parce qu'il n'y passait pas le plus clair de son temps. Certes, il y était bien et de ce fait, il faisait toujours de son mieux pour y rester un maximum. Sauf que cela ne fonctionnait pas toujours comme ça. Il ne pouvait pas prétendre qu'il aimait cette zone alors qu'il n'y passait pas tout son temps, pas 24h/24 puisque bien souvent, il se retrouvait en mission. Mais lorsqu'il y était, il flippait, continuallement, priant pour que cela s'arrête et, aussi, pour qu'il arrête une minute de tourner en rond. Ce n'était pas forcément la grande joie évidemment. Mais il allait vraiment falloir qu'il se reprenne deux minutes. Que cela prenne du temps ou pas. Il devait arrêter de clamer les bienfaits de la zone jusqu'à ce qu'il y passe au moins toute une semaine sans s'arrêter. Mais cela n'allait pas être pour tout de suite, il ne le savait que trop bien.

 « Oui, après, je dis tout ça alors que je passe au moins un jour par semaine hors de la zone. Je comprends que cela puisse être compliqué pour toi. Je viendrais te tenir compagnie de temps en temps, si tu veux »

Bien sûr, ce n'était pas non plus l'offre du siècle, Isaac n'était pas particulièrement réputé pour être la meilleure compagnie du monde. Bien sûr qu'il faisait de son mieux, mais ça ne voulait pas non plus dire que c'était gagné. Au contraire, d'ailleurs. Ca commençait à faire beaucoup, quoi qu'il puisse en dire, d'ailleurs. Il n'en pouvait plus. Il avait besoin de changer, histoire de tenter de devenir quelqu'un d'autre. Mais il lui faudrait du temps, bien sûr. Beaucoup de temps. De toute façon, même si elle ne pouvait pas vraiment aider là où elle en était, Isaac savait parfaitement que ce n'était pas une situation qui allait perdurer éternellement. Certes, oui, il lui faudrait un peu de temps, surtout pour se remettre de l'accouchement. Mais cela ne pourrait pas durer éternellement et c'était sans doute le plus important. C'était ce qui se trouvait être la chose la plus importante du monde. Evidemment.

 « Non pas depuis le début. Ils m'ont trouvé »

Ce souvenir de cette histoire n'avait rien de simple pour le jeune homme. Après tout, il n'était pas vraiment fier de sa survie et il n'aimait pas non plus en parler. Bien sûr, ce n'était pas non plus le plus gros secret du monde, et il ne supportait pas d'en parler non pas parce qu'il n'en était pas fier, mais principalement parce qu'il en avait honte. Il n'aimait pas se vanter d'avoir survécu en restant caché. Comment l'aurait-il pu, de toute manière ?

 « Oui, je fais enfin de vraies nuits depuis que je suis ici. »


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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Mer 3 Sep - 12:02



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C'est difficile, pour certains, de comprendre mon envie de quitter cet endroit, ne serait-ce que pour quelques heures. Pour eux, le danger est trop présent pour envisager de sortir du cocon, comme on dit ... Mais moi, je passe la totalité de mon temps ici. Je n'ai aucune possibilité de sortie, aucun moyen d'éviter les trop grandes foules. Et aucun moyen, aussi, d'esquiver les inquiétudes. Parce que, forcément, mon ventre ne passe pas inaperçu. Et rare sont les personnes à n'être pas encore venues m'en toucher un mot, pour me féliciter, m'encourager. Et même pour me blâmer mais bref ... Alors, oui, je suis soulagée qu'Isaac parvienne à comprendre, ne serait-ce qu'un peu. Mon point de vue peut paraître insensé, mais pour moi il est loin de l'être. « Avec plaisir ! » L'idée de pouvoir passer plus de temps avec lui - et non pas seule pour éviter les indésirables - me rend soudainement plus joyeuse. Il est gentil, Isaac. Et sa compagnie m'est très agréable. Même si je vois bien qu'il est toujours sur la défense, toujours en retrait. Il ne semble pas aimer se mettre en avant et ça, c'est plus que visible. Pourtant, il aurait de quoi, à mon humble avis. « Tant mieux, tu n'as pas eu à rester seul trop longtemps. » Enfin, ça, je le suppose ... Mais je vois bien qu'il est mal à l'aise à l'idée d'abord ce sujet, et je n'ai aucune envie d'insister.

Certes, je suis curieuse. Mais je suis aussi assez empathique pour comprendre qu'il ne veut pas en parler. Et s'il en a envie - ou besoin - il le fera de lui-même, j'en suis sûre. La remarque d'Isaac me fait rire. Je n'en doute pas : c'est l'endroit parfait pour dormir longuement, et sans réelle interruption. Bien sûr, il y a souvent quelque chose pour venir chambouler le sommeil de certains. Mais je suis contente pour lui, de savoir que ce n'est pas son cas. Il peut ainsi reprendre une vie plus ou moins normale. « Tu m'étonnes ! » Je rigole légèrement, amusée et soudainement plus détendue. Mon regard se perd dans le coin. Il y a beaucoup de mouvement, mais j'ai l'impression que nous sommes en retrait. Du moins, assez pour ne pas avoir un bourdonnement incessant dans les oreilles. C'est l'endroit parfait, ici, pour être au calme. « Tu comptes faire quoi aujourd'hui ? » Je suis curieuse. Après tout, lui a le choix. Il peut décider de rester ici, à bouquiner. Mais il peut aussi sortir, aider en cuisine, aider à l'entrée de la zone, ou même aider dans le centre médicale. Une infinité de possibilités s'offrent à lui.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Ven 14 Nov - 14:28

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Bien des personnes avaient envie de prendre la route. Je l’avais vite compris, quand j’avais vu de quelle manière ils parlaient, tous. Cela m’avait bien souvent déprimé, d’ailleurs, puisque j’étais toujours le premier à me taire, toujours le premier à faire ce qu’il m’était possible de faire pour que les gens comprennent qu’ils ne pouvaient pas tant se plaindre du coin, pas comme ils le faisaient, en tout cas. Mais ils semblaient refuser de le comprendre et ça, c’était quelque chose qui m’échappait. Bien sûr que la stabilité dans ce monde avait un goût amer et étrange, bien sûr qu’il était difficile de s’y faire, mais je refusais réellement de croire qu’ils pouvaient être stupide au point de vouloir partir. Comment pouvait-on préférer mourir ? Comment pouvait-on le souhaiter vraiment ? Certes, ce n’était pas la formulation parfaite, mais j’avais juste l’impression que tout le monde préférait être en danger, plutôt qu’en sécurité en groupe. Former un groupe en cas d’attaque de zombies ? C’était le meilleur plan de survie, du coup, je n’étais absolument pas capable de comprendre quelles pouvaient être les motivations des gens, à vouloir sortir comme ils le voulaient si fort. Qu’ils sortent, d’ailleurs, si c’était tant ce qu’ils voulaient, mais dans ce cas, auraient-ils réellement la possibilité de se plaindre, si quelque chose venait à arriver ? je refusais de le penser une seule seconde. Cela n’aurait pas été possible.

Pas du tout. Après, dans le cas de Sam, c’était un peu différent tout de même, ça c’était une évidence. Enceinte comme elle l’était, les activités ne se faisaient pas très nombreuses et on les lui interdisait pour ainsi dire… Presque toutes. Donc je pouvais comprendre que changer d’air pouvait s’avérer être nécessaire. C’était un besoin. De changer d’air, de changer de vu et tout ça. Surtout qu’elle n’avait pas le droit aux activités vraiment intéressantes. Donc je comprenais, sa situation restait différente. En tout cas, il me semblait évident que passer un peu plus de temps avec elle ne pourrait qu’être quelque chose de bénéfique et de plaisant. Et ce n’était certainement pas moi qui m’en serais plaint. J’aimais la bonne compagnie, celle qui avait le mérite d’être intéressante, en tout cas. Je n’aimais pas passer mon temps à me plaindre ou à traîner les pieds. Je n’irais pas jusqu’à prétendre que j’aimais l’action, puisque j’aimais mon confort, tout particulièrement lorsque je savais que je n’avais rien à craindre, mais je ne voulais pas rester seul, dans mon coin. Et ça, je supposais que c’était suffisamment important. Sur bien des points, en plus.

Elle me demanda doucement ce que je comptais faire aujourd’hui. Et c’était une très bonne question, tiens. J’imaginais très bien que j’allais pouvoir aller voir Skylar, ou bien lire dans un coin. Je savais de toute façon que si ma route croisait celle de Naël, il allait sans doute me donner envie de prendre la route, pour une mission encore une fois. Mais je n’étais pas vraiment motiver pour ça, aujourd’hui. Disons que ma routine tranquille de jours paisibles continuait à me satisfaire bien plus que de raison. Et on ne pouvait sciemment pas me le reprocher. J’avais bien le droit de faire ce que je voulais, non ?

 « J’imagine que tout dépendra de qui je croise, en fait. Après tout, si je croise Naël, il y a de fortes chances pour que je retourne en mission. Je ne suis pas certain d’en avoir l’envie. Et si je ne le croise pas, j’irais peut-être voir Lenny. Je ne sais pas si tu le connais, mais il est de compagnie agréable. Il est sympa et vachement marrant. Il sait détendre toutes les atmosphères je pense »

Je lui souris doucement, à l’idée de ce nouvel ami qui était entré doucement dans ma vie. Et disons-le, j’avais clairement besoin de ce genre de chose. Il était calme, et peut-être qu’il aimait la baston, et les missions à l’extérieur, mais lorsque nous étions tous les deux ici, je savais parfaitement que je pouvais compter sur lui. Et j’espérais qu’il comptait sur moi, ne serait-ce qu’un peu. Je n’étais pas forcément la personne la plus sécurisante du monde, et je le savais parfaitement, mais je faisais de mon mieux, espérant que cela pourrait suffire, ne serait-ce qu’un peu.


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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Dim 16 Nov - 23:33



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La conversation avec Isaac est calme, posée et je dois bien avouer que c'est tout ce dont j'avais besoin. Je n'ai aucun problème avec la zone en elle-même, on doit beaucoup aux gens qui s'en occupent ! C'est juste que j'suis vannée, et fatiguée de devoir rester ici en permanence. C'est assez paradoxal, parce que je ne fais quasiment rien de mes journées - on m'en empêche !! -, mais oui je suis bel et bien fatiguée. Éreintée, même. En fait, je crois que c'est plus fatiguant qu'autre chose, de rester inactive les trois-quarts du temps. Un sourire extatique illumine mon visage, à la mention de Lenny. Il n'y en a pas quinze, des Lenny, j'en suis certaine. Alors, on ne peut parler que du même. « Oh oui, je le connais, il est génial ! » Dire que j'étais mal à l'aise, au début ... Bon, je le suis toujours un peu quand je le croise et quand il entre dans ses sortes de "crises", mais ça ne m'empêche pas de l'apprécier. Il est vraiment génial, je ne peux pas dire le contraire. « Je crois que je commence à connaître tous les survivants de la zone. » Un léger rire s'échappe de mes lèvres face à cette réflexion des plus ironiques. Mieux vaut en rire, hein ? Enfin, ce n'est pas plus mal. Au moins, en étant inactive de la sorte, je peux observer tout le monde. Et savoir de qui me méfier, ou à qui faire confiance. Avant toute chose, je veux protéger mon enfant à venir. Tant pis si cela me met parfois dans des situations inconfortables, ou gênantes. Tout le monde peut comprendre que je veuille prendre soin de mon bébé, non ? Il n'est pas encore né, mais c'est tout comme ; je n'en suis plus très loin. Ça se voit, quand même ! Enfin bref, les paroles d'Isaac me reviennent en tête et je tourne la tête dans sa direction, sourcils légèrement froncés. Est-ce que j'ai bien entendu ?

« J'ai l'impression de me répéter mais, tu sais, si tu n'as pas envie de partir en mission, tu n'es pas obligée. » Il doit bien le savoir, mais je trouve important de le souligner. Encore une fois. Isaac est trop gentil, je m'en rends de plus en plus compte. Je ne peux pas lui dire les choses cash, comme ça, mais si je peux lui être d'une quelconque aide, autant tenter ma chance. Ce n'est pas comme si j'étais en retard, ou attendue où que ce soit, hein ? « Y a pleiiiiin de choses à faire ici ... » D'un geste de la main, j'englobe le reste de la zone, qui s'étale devant nous. Enfin, plein est un bien grand mot, et je ne tarde pas à nuancer mes propos. « Du ménage, avant tout, certes, mais il faut aussi surveiller que tout fonctionne correctement et tout. » J'offre un sourire sincère à Isaac, avant de poser délicatement une de mes mains sur son épaule. Je sais que c'est assez "risqué" - d'une certaine façon - d'avoir le moindre contact avec des survivants. On ne sait jamais comment ils vont réagir. Mais en l'occurrence, il s'agit d'Isaac, et je sais qu'il est gentil comme tout. Je ne crains absolument rien avec lui ! [color=brown]« Je suis sûr que tu trouveras ta place pour de bon. »[/colo] Dans quelque chose qui lui plaît un tant soit peu. Il ne doit pas avoir à se forcer dans quoi que ce soit, pour qui que ce soit ! Et il peut me croire : c'est le fruit de mes très longues observations ... puisque je ne fais que ça à longueur de journée !! Espérons que cela ne tarde pas trop à changer tout de même, je commence un peux - beaucoup - à tourner en rond.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Mar 2 Déc - 15:01

Nous étions tous les deux d’accord, à propos de Lenny et de toute manière, je voyais difficilement comment est-ce que cela aurait pu être différent. Non qu’il soit exceptionnel de ne pas l’apprécier mais il était une grosse bouffée d’air frais dans ce monde qui ne rimait à rien, et tout le monde, ou presque, avait clairement besoin d’aide pour que la situation se fasse meilleure, de ça aussi, j’en étais convaincu. Et comment aurais-je pu prétendre au contraire, alors qu’il semblait évident qu’il allait compter pour moi, ouvertement et pleinement. Il était apparu comme ça, comme dans un claquement de doigts et il avait su se faire une place parmi nous, je ne l’avais que trop bien vu et j’en avais été lourdement touché, tant je l’avais trouvé adorable et touchant. Comment aurais-je pu agir différemment, de toute manière, c’était parfaitement impossible, bien sûr. Lenny était quelqu’un de bien, quelqu’un de touchant et d’important. Et il n’y avait rien de plus important que cela. C’était ce qu’il y avait de plus important, ce qu’il y avait toujours eu de plus important, d’ailleurs. Nous avions tous besoin de quelqu’un comme lui pour nous tenir les épaules, pour nous souvenir, ou ce genre de chose. Il nous permettait de nous détendre et de nous sentir bien. Nous avions besoin de quelqu’un comme lui, nous avions besoin d’être comme lui. Il était calme et amusant, tendre et plaisant. J’en étais convaincu, une situation pareille devenait cent fois plus évidente, avec quelqu’un comme lui dans son entourage.

« A force de tourner, on voit toujours les mêmes têtes, ça c’est sûr »

Non que j’en sois déjà à connaître tous les survivants de la zone mais je ne pouvais pas vraiment nier que cela me paraissait étrange, malgré tout, de se dire qu’à un moment, on finissait par connaître tout le monde. Encore fallait-il le vouloir, j’en étais convaincu, mais cela n’avait strictement rien d’évident. Au contraire, mais bon, il n’y avait rien de plus à en dire, et c’était ce qu’il y avait de plus évident, de toute manière. Et c’était la seule chose qui comptait, plus que le reste, il n’y avait rien d’autre à en dire. De toute manière, il n’y avait rien d’autre à en dire, c’était plus simple ainsi. Mais bon, je comprenais en tout cas, et puis… On ne pouvait pas vraiment dire qu’il avait beaucoup de nouveaux survivants dans le coin, au contraire en plus. Il était toujours question des mêmes personnes, à chaque fois, on voyait les mêmes personnes au même endroit, et cela n’avait strictement rien d’évident, quoi que l’on veuille bien en dire. Il était fou de voir cela. Mais qu’y pouvait-on, j’imaginais que la plupart des survivants ne croyaient pas en cette zone, ils n’y faisaient pas confiance non plus, j’en étais convaincu.

En tout cas, j’étais touchée de voir qu’elle s’attardait sur moi, qu’elle pouvait se montrer reconnaissante et présente également. Je ne voyais guère quoi dire, pour que la situation change, et s’améliore, mais je ne pouvais pas non plus prétendre que cela ne m’atteignait pas, ce n’était pas ainsi que cela fonctionnait et c’était bien heureux, d’ailleurs, puisque ma situation me convenait très bien, en réalité, quoi que je puisse bien vouloir en dire, d’ailleurs. Mais il n’y avait pas grand-chose à en dire. Et ça, j’avais bien vite fini par m’en rendre compte. Et cela m’allait. Il y avait des tas de choses à faire oui, et il y avait bien des manières de s’occuper, bien qu’il s’agisse de corvées, la plupart du temps. Mais c’était bel et bien là, bel et bien autour de moi. Et de ce fait, c’était la seule chose qui était importante.

« Oui, je sais que je ne suis pas obligé d’y aller. Mais je sais aussi que les corvées, c’est nul ! »

Et une nouvelle fois, je ne pus m’empêcher de rire. Pourtant vînt le moment de nous séparer, alors que ce moment devenait agréable et délicat. J’en avais besoin, de toute évidence, et je ne me sentais que trop bien ici, mais il allait falloir que je parte, je voulais retrouver Skylar aussi, et lui demander ce que nous allions faire, si une mission était en place. Y aller me déranger, comme cela avait toujours été le cas, mais j’étais prêt à bien des choses en sa compagnie.

« Je dois te laisser, je vais retrouver Skylar. J’espère que nous aurons à nouveau l’occasion de bavarder toi et moi. »

Je lui souris, la prenant dans mes bras d’un geste léger et innocent, histoire de ne pas lui faire mal, et je ne tardai alors pas à m’éloigner d’elle.

TOPIC TERMINE.
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MessageSujet: Re: Such a beautiful lie to believe in (isaac) Dim 12 Avr - 23:04

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Such a beautiful lie to believe in (isaac)

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