This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria)
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Forum optimisé pour Google Chrome.
Le 10/11/2016 : le forum a quatre ans & sa saison 5 est mise en place. Le 27/08/2017 : 24ème version du forum installée. Les awards & autres nouveautés sont à consulter ici.
Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

Partagez| .

This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Mar 5 Aoû - 16:07



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Un grognement agacé s'échappe de mes lèvres quand j'appuie sur le bouton du mp3. Fort, et à de multiples reprises. Mais il n'y a rien à faire, c'est trop tard pour lui. Il vient de rendre l'âme. Les musiques dessus n'étaient peut-être pas les meilleures du monde, mais elles me permettaient de faire passer le temps ... Et de tuer ma solitude. Il va maintenant falloir que je fasse sans. Et que je m'y habitue, parce que je ne suis pas prête d'en retrouver un autre en parfait état de marche ; et je le sais. D'un mouvement brusque, et pas du tout calculé, je le jette derrière moi. Il va s'écraser sur les planches du sol. Les écouteurs, eux, sont toujours devant moi. Je prends le temps de les plier minutieusement, pour ne surtout pas les abîmer. Sait-on jamais, peut-être qu'un jour je leur trouverais une nouvelle utilité, hautement importante. Pour l'instant, je me contente de les fourrer dans la poche avant du sac à dos dont je ne me sépare que rarement. Il n'y a que des choses utiles, dedans. Enfin, des choses utiles à mes yeux. Rien ne me dit qu'elles le sont réellement, étant donné que j'ai toujours eu du mal à jeter des trucs. Les meubles de ma chambre étaient remplies de tous mes résultats scolaires, de tous mes anciens cours, et de tout plein de trucs que certains jugent inutiles. Moi, ça m'a toujours paru primordial. Alors, devoir y dire définitivement adieu a été dur. Mais je m'y fais, peu à peu. Il faut bien, après tout. Je me penche légèrement en avant sur la table, les yeux plissés et fixés sur mon arme. J'essaye de comprendre un peu mieux encore son fonctionnement.

Voyageant seule, je ne peux compter que sur ce que j'ai ; mes connaissances et mon matériel. Hors, je ne sais pas grand chose sur les armes à feu. Heureusement, j'ai un couteau, et une machette. Ça peut toujours être utile. Mais ça ne l'est que contre les rôdeurs. Les survivants, c'est autre chose. Certains sont armés jusqu'aux dents, et j'avoue que c'est assez ridicule de se retrouver face à eux avec ma petite arme de poing. Surtout qu'elle n'a plus la moindre balle depuis quelques temps. J'aurais dû les économiser, merde. Un bruit sur le perron attire mon oreille. Des bruits de pas. Réguliers, et pas traînants. Un survivant. Forcément. Je suis arrivée le matin même dans cette maison, et je n'ai pas encore vraiment eu le temps de la fouiller en long, en large, et en travers. J'avais encore une boîte de conserve, et je ne mangerai rien d'autre avant le lendemain. Je m'auto-rationne depuis quelques temps, par peur de me retrouver sans rien. Je suis certaine que je trouverais des trucs intéressants dans les placards. Encore faut-il que je trouve le courage de fouiller. J'ai tout juste pris le temps de vérifier qu'il n'y avait aucun rôdeur, et aucun survivant non plus au rez-de-chaussée. J'ai entendu l'oreille, mais il n'y avait aucun bruit à l'étage. Pas même quand j'ai fait du bruit. Juste au cas où. Après ça, j'ai fermé toutes les fenêtres, toutes les portes. C'est une maison rudimentaire, et chaque pas fait un bruit fou, que je ne peux qu'entendre. Même avec un écouteur dans une oreille. Je me lève lentement de ma chaise, marche sur la pointe des pieds pour limiter le bruit, et jette un coup d’œil par la fenêtre, derrière le rideau. Je ne vois rien mais, bientôt, la poignée de la porte d'entrée tourne dans un grincement plus qu'agaçant. Et bah merde. J'attrape mon arme - déchargée mais je suis la seule à le savoir après tout - et m'élance vers la porte d'entrée, dans la pièce voisine de la cuisine où j'étais jusque-là. Peu importe le bruit que je fais, je ne peux pas laisser cette personne vaquer librement dans ma maison. Non mais et puis quoi encore ? Mon arme pointée face à moi devrait la dissuader. Enfin, espérons-le.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Mer 6 Aoû - 23:14


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Cela faisait déjà une heure que j’étais partie du campement de fortune que je partageais avec Tybalt en quête de nourriture. Par campement de fortune j’entendais bien sûr une vieille cabane de chasseur toute pourrie dans laquelle nous avions passé la nuit mais c’était bien assez pour nous deux, maintenant que nous avions quitté notre groupe. Tout était bien plus facile étrangement maintenant que nous étions tous les deux, nous n’avions qu’à choisir vers où nous allions et on se débrouillait comme des grands. Fini les heures de discussion à élaborer des plans tous plus farfelus les uns que les autres pour tenter de trouver un coin ou dormir ou bien un endroit pour trouver la nourriture, là c’était rapide et clair. On était une vraie équipe tous les deux et habituellement on ne se séparait jamais sauf que voilà, je m’étais éveillée bien avant lui et l’avais laissé dormir car je savais que ces derniers temps il était épuisé. Entre les frayeurs qu’on avait eut lors de ma fausse morsure et la fatigue dû à cette vie de merde, on ne tenait qu’à moitié debout. Mon ventre criant famine j’avais craqué et avait enfreint notre règle pour aller chercher de quoi manger parce qu’en plus de tout ça, je détestais rester à ne rien faire pendant des heures !

Je faisais attention à ne pas trop bifurquer à gauche à droite histoire de retrouver facilement mon chemin et sans plus vraiment avoir l’espoir de trouver quoique ce soit, je me retrouvais devant une espèce de vieille baraque. Je haussais un sourcil intrigué en m’avançant prudemment : elle pouvait être infestée de rôdeurs, comme de survivants et j’ignorais sur lesquels je préférais tomber. S’ils étaient trop nombreux les rôdeurs étaient un danger, mais d’un autre côté même tout seul, un survivant pouvait l’être, surtout qu’il y avait de sacrés tapés ! Je sortais mon arme à feu, optant pour une arme dissuasive pour les êtres encore humains, plutôt que ma hache encore accrochée à ma ceinture. Si c’était infesté de rôdeur, j’aurais le temps de l’attraper, pour l’instant je préférais m’assurer qu’aucun humain ne me saute dessus. Tournant prudemment la poignée de la maison, j’ouvrais grand la porte en me mettant en position de tir. Cette putain de porte fait un bruit de malade, aucun doute que si un rôdeur est à l’intérieur, il ne tardera pas à venir ! J’avance d’à peine un pas avant d’apercevoir en face de moi ce que je redoutais le plus : une survivante. Les femmes étaient encore plus tapées que les hommes et je savais de quoi je parlais, j’en étais une. « T’as trois secondes pour lâcher ton arme ! » Mon ton est sec et glacial, je compte pas faire dans le sentimental de toute manière. Je pressais la détente, prête à tirer à tout instant. Je n’étais pas vraiment le genre de nana à plaisanter là-dessus et quand il s’agit de ma propre survie, sacrifier une vie humaine ne me dérangeais pas. Putain, sûr qu’à mon retour Tybalt allait s’énerver sévère si je lui racontais ça, mais merde, j’avais les crocs.  

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Jeu 7 Aoû - 22:57



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Faut toujours qu'il y ait quelque chose pour me déranger. Survivants, rôdeurs : au final, c'est du pareil au même. Parfois lents, souvent dangereux. C'est pas forcément plaisant, mais je préfère quand même croiser des êtres bel et bien vivants. C'est plus amusant. Et de loin. Ainsi, quand je me retrouve face à cette survivante, je ne peux pas m'empêcher d'être contente. Pas non plus au point de me mettre à sauter de joie partout, mais au point de sourire. Alors qu'elle, a pas l'air joyeuse pour un sou. Bah merde, elle croise si souvent que ça des survivants pour ne pas prêter sourire face à une rencontre comme celle-là ? Une chose est sûre : elle n'a pas l'intention de rire. Et elle ne semble pas prête à lâcher son arme. Je ne peux pas savoir si elle est chargée ou pas, mais je sais au moins une chose : la mienne ne l'est pas. Quoi qu'il arrive, je ne fais pas le poids. « Trois secondes, ça me paraît très court. Mais soit. », dis-je, levant les yeux au ciel par la même occasion. Enfin, je me décide à lâcher mon flingue, qui va s'écraser sur le sol dans un bruit métallique. Sans plus me soucier d'elle, je croise les bras sur ma poitrine. Tant pis si elle se sent menacée, je ne vais quand même pas rester les bras ballants en attendant qu'elle baisse son arme. Et puis merde, elle va quand même pas me tirer dessus alors que j'ai encore rien fait, si ?

Je l'observe quelques secondes, tiraillée entre l'envie de retourner m'installer dans la cuisine, et celle de lui faire comprendre que je ne lui veux aucun mal. Non, c'est pas franchement plaisant d'avoir une arme braquée sous le nez. Même si je ne le doute pas : elle finira bien par se lasser, et se rendre compte qu'elle s'en prend à la mauvaise personne. Pour tout un tas de raisons que je n'ai aucune envie d'exposer. « J'ai plus de munitions, tu sais. » Pour beaucoup, c'est complètement stupide de dire ça cash. Mais elle a pas l'air bien méchante. Même si je ne doute pas que ce serait encore mieux si elle souriait un peu. « Si t'as l'intention de tirer, tu ferais sans doute mieux de le faire tout de suite. » Je hausse les épaules, totalement désintéressée par ma situation pourtant critique sur bien des aspects. En silence, je la fixe de plus bel. On m'a toujours dit que mon regard était flippant, j'ose espérer qu'il est un peu adouci, là. Ça serait con qu'elle se méprenne sur mes intentions, n'est-ce pas ? Mes sourcils se haussent d'eux-mêmes alors que, parfaitement immobile, je continue à la regarder en silence. Qui se lassera la première ? J'ai ma petite idée là-dessus, mais je garde ça pour moi. Je ne sais pas du tout sur qui je suis tombée, après tout ...
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Ven 8 Aoû - 19:06


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Je ne m’attendais pas à tomber sur quelqu’un dans cette baraque, elle semblait tellement délabrée qu’on avait du mal à croire que quelqu’un pouvait vivre là dedans. Pourtant j’avais cette nana devant moi, peut-être qu’elle aussi venait d’arriver ? Si il y avait encore des règles dans ce monde, la logique voudrait que je lui cède ma place et reprenne mon chemin, sauf que voilà, là c’était un peu la loi de la jungle et seul le plus fort pouvait vaincre. Je ne comptais pas lui laisser une chance de récupérer les quelques vivres qui étaient peut-être là, et là ce n’était pas qu’à moi que je pensais, mais à Tybalt aussi. Il avait beau être un bon chasseur, quand le bétail n’était pas là pour se faire chasser, on mourrait de faim ! Et les quelques poissons qu’on parvenait à pêcher n’étaient vraiment pas assez pour nous permettre de tenir bien longtemps debout. Bon sang, qu’est-ce que je donnerais pas pour trouver des pâtes ! Y’aurait juste à faire bouillir un peu d’eau et le tour était joué, on aurait l’estomac bien rempli ! Mais pour l’instant, j’avais toujours cette fille -qui ne semblait pas trop dangereuse- face à moi. Mais je me méfiais toujours des gens qui n’avaient pas l’air dangereux, c’était parfois les pires ! « C’est largement suffisant pour que tu lâches ton arme » En la voyant jeter son arme sans broncher plus que ça, je haussais un sourcil. Cachait-elle une autre arme derrière son dos ? Bon sang, je devenais parano quand même, mais j’en avais vu des horreurs.

En l’entendant me confier qu’elle n’avait plus de munitions je soupirais, elle devait avoir le cul bordé de nouilles celle là pour réussir à survivre sans arme. « Tu dois bien avoir un couteau ou un truc du genre, sinon comment tu tues les rôdeurs ? » Non pas que j’en avais quelque chose à faire, mais si elle avait d’autres armes je préférais le savoir, par pure sécurité. Je ne devais pas avoir l’air bien sympa vu comme ça, mais je préférais toujours me montrer méfiante, question de survie ! Sans compter que si je revenais blessée, Tybalt me ferait une sacrée scène ! « Je tire pas sur quelqu’un de désarmé ! » M’offusquais je en levant les yeux au ciel. J’avais quand même encore une sacré dignité, et j’étais pas du genre à profiter de la faiblesse de quelqu’un pour lui tirer dessus, j’avais plus d’honneur que ça ! Lentement, je baissais mon arme, la plaçant entre ma ceinture et mon pantalon avant de m’approcher doucement de la cuisine. Après tout, il devait bien il y avoir quelque chose à manger. « Ton groupe, il est où ? » Elle ne pouvait pas être seule quand même ! Vu comme !a, elle semblait bien chétive - même si les apparences pouvaient être trompeuse - peut-être donc qu’elle avait un groupe pour la protéger ! Sans compter qu’il valait mieux que je sache ça plutôt que de me faire prendre par surprise.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Sam 9 Aoû - 14:43



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
C'est rare que je me laisse surprendre et pourtant, je me retrouve dans une position plutôt ... désavantageuse. Je suis maintenant désarmée, alors que la femme qui me fait face pointe toujours son flingue sur moi. Heureusement, il est très difficile de me faire perdre calme. Même dans une situation comme celle-là, je ne suis pas nerveuse au point d'avoir envie de partir en courant. Non. Je sais que le plus sûr, pour moi, c'est de rester parfaitement immobile et de ne pas broncher. Paraître apaisé lui fera peut-être réalisé que je ne suis pas dangereuse. Peut-être. « Evidemment que j'ai un couteau. » Je hausse les épaules, les mains toujours bien en évidence. Elle ne va quand même pas me demander de m'en débarrasser aussi ? De toute façon, ça ne change rien, c'est elle qui a le pouvoir ... Pour l'instant. Pendant quelques secondes supplémentaires, je reste inactive, à ne rien faire d'autre que la fixer. Elle n'a pas l'air bien méchante, un brin méfiante mais je suppose que c'est normal. Après tout, je pourrais tout aussi bien être une dangereuse psychopathe ... Même si le dernier qualificatif n'est rien d'autre que la stricte vérité. Finalement, elle se décide à ranger son arme, et j'en profite pour baisser mes bras. Du pied, je cale mon flingue contre le mur. Je le récupérerai plus tard, quand elle me fera assez confiance pour ça. Là, elle pourrait très bien me tirer dessus au premier mouvement suspect. Ce que je comprends.

Elle fait quelques pas en avant pour s'aventurer dans la cuisine, et je me décale pour la laisser passer. Sourcils haussés, je la regarde faire. Qu'est-ce qu'elle cherche, au juste ? « Mon ... Groupe ? » Je m'attendais pas à celle-là, mais sans doute aurais-je dû. Après tout, elle est en droit de se méfier. On l'est tous. « J'en ai pas. » Clair, net, et concis. C'est tout ce à quoi elle aura droit. Et c'est tout ce qui est nécessaire, de toute façon. Je voyage seule depuis un moment déjà, et ça ne me gêne pas plus que ça. C'est dangereux, certes, mais au moins, je n'ai pas à être me méfier tout le temps, ni même à tenir la conversation à qui que ce soit. « Et toi, t'es toute seule ? » Je lui demande soudainement, curieuse. Ce n'est pas tant que ça m'intéresse, mais j'avoue que j'ai fort peu envie d'être surprise, ou attaquée par derrière. Je ne sais pas vraiment quelle serait ma réaction, mais ça ne serait certainement pas très joli à voir. Enfin, mieux vaut prévenir que guérir comme on dit. A pas mesurés, je me faufile dans la cuisine pour lui faire face et aussi l'empêcher d'arriver jusque table, où trônent toujours mes quelques affaires. Tout n'est pas rangé, mais il n'y a, de toute façon, pas grand chose à voir. Je n'ai juste aucune envie de la laisser me voler quoi que ce soit. Si elle veut quelque chose, il faudra me passer sur le corps. Et ce n'est pas dit qu'elle gagne.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Sam 9 Aoû - 19:45


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Je toise la jeune fille en face de moi, elle n’a pas l’air plus vieille que moi, à vue d’oeil comme ça je lui donne un peu plus de la vingtaine ce qui est rassurant. Rares sont les filles de cet âge là qui savent véritablement se défendre, généralement celles qui vivent encore ont leur « protecteur », ou disons le mec qu’elles se tapent pour s’assurer de rester en vie. Certaines bien sûr sont vraiment amoureuses mais dans ce monde de merde la plupart d’entre elles sont prêtes à absolument tout pour ne pas se faire bouffer par un rôdeur. Pour ma part j’avais toujours refusé ça, moi et ma putain de fierté on préférait se faire bouffer que de dépendre de quelqu’un pour survivre, et jusque là ça marchait plutôt bien. « Pose le sur la table, que j’l’ai à l’oeil » Ou plutôt que je t’ai toi à l’oeil si tu pensais tenter quoique ce soit avec ce couteau. Elle ne semblait pas bien méchante ni même dangereuse, mais je me méfiais toujours on était jamais assez prudent. En même temps, si elle était comme les filles du groupe avec lequel j’avais traîné avant de me retrouver seule avec Tybalt, j’avais vraiment rien à craindre ! Sauf que d’après ce qu’elle disait elle voyageait seule, donc cela devait signifier qu’elle était tout à fait capable de se défendre et ça c’était loin de me détendre.

Je rangeais pourtant mon arme, inutile de rester à la pointer comme ça comme une idiote alors que j’avais bien mieux à faire. « T’as pas de groupe ok… Alors la personne avec qui tu voyages ? » Elle était peut-être en train de jouer sur les mots, comme je l’aurais sans doute fait si j’étais à sa place et je préférais vérifier. J’étais pire que le FBI en fait ! Quoique tant mieux, parce que moi comparé à eux, j’avais survécut. D’abord seule, puis maintenant avec Tybalt avec qui je me sentais encore plus forte qu’avant. Sans compter que l’on s’entraînait quand même pas mal lui et moi, histoire de ne pas rouiller et d’au contraire, améliorer nos techniques de combat. On était pas non plus des pros, fallait pas pousser, mais on essayait d’apprendre de nous-même quelques petits trucs. Je me dirigeais lentement vers la cuisine, toujours prête à dégainer mon arme si jamais elle faisait un geste un peu trop bizarre, la regardant toujours du coin de l’oeil. A sa question je tournais complètement mon regard vers elle, l’observant un long moment avant de lâcher. « Ici, oui. » Pure vérité. En cet instant et endroit j’étais parfaitement seule, ou avec elle si elle préférait, mais pas loin de là se trouvait Tybalt. Inutile de lui dire qu’il était sans doute encore en train de dormir, de toute manière, pourquoi j’irais lui raconter tout ça ?! La voyant se placer face à moi je fronce les sourcils, une main se posant sur mon arme avant de jeter un coup d’oeil derrière elle et de comprendre son geste : elle cherche simplement à défendre ses biens. De là où je suis, je ne distingue pas totalement ce qui se trouve sur la table, la pièce est quand même pas mal assez sombre. « Je suis pas la pour te voler tes affaires et tes photos. » Les photos ? Pure supposition de ma part car je vois même pas si elle en a ou pas. Je ne suis pas du genre à dépouiller les gens de ce qu’ils ont déjà, non je suis plutôt fairplay de ce côté là, par contre si il y a de la bouffe dans les armoires de cette cuisine, là c’est une toute autre chose. Me désintéressant de ses affaires je me dirige vers les placards et commence à les fouiller un à un presque frénétiquement. Je crève de faim putain !

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 10 Aoû - 23:30



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Je suppose que la méfiance est de mise, à présent. Alors, c'est avec peu d'hésitations que je me décide à faire ce qu'elle me demande. Elle n'a pas l'air bien méchante et est, en plus de ça, armée. En somme, je n'ai pas trente-six solutions devant moi. Soit je l'écoute et je ne me fais pas trop remarquer, pour laisser les choses se passer tranquillement. Soit, choix beaucoup plus risqué, je la défie. Et là, je risque très clairement de me faire tuer. D'un geste lent -histoire de ne pas lui laisser imaginer que je vais l'attaquer- je retire mon couteau de ma ceinture, et le laisse tomber sur le sol, à côté de mon arme. « Personne. » Je dis cela tout naturellement, accompagnant le tout d'un haussement d'épaules. C'est la stricte vérité. Je suis seule depuis un bout de temps déjà, et je m'en sors plutôt bien. Il faut dire que j'évite les coins risqués, et je ne me jette jamais dans la gueule du loup. Sauf cas extrême, bien sûr. Inévitablement, je finis par lui retourner sa question. Après tout, je n'ai pas envie de me faire attaquer moi aussi, parce que je ne me serais pas méfiée de cette grande brune. Qui sait qui peut se cacher à l'extérieur ? Je ne peux pas me permettre de flancher maintenant. Surtout qu'elle est armée, et plus moi. « Ici ? » Elle n'est donc pas totalement seule, mais dans cette maison oui. Enfin, ça c'est ce qu'elle me dit. Je ne peux que rester sur mes gardes. Encore et toujours. Je fronce les sourcils, pas bien sûre de comprendre ce qu'elle veut dire par là. Y a-t-il quelqu'un qui l'attend quelque part ? A quelques mètres d'ici ? Vigilance. C'est ce que je me dis, quand je la vois entrer dans la cuisine, où se trouvent toujours mes affaires "sans défense".

J'essaye de me mettre entre celles-ci et la parfaite inconnue, mais elle capte mon manège. Bien sûr. Je ne suis pas très discrète, c'est bien connu. En tout cas, ce n'est pas ce qui va me permettre de me détendre. Tant qu'elle n'aura pas cesser de me regarder comme si j'étais sur le point de lui sauter dessus, rien de tout ça n'arrivera. Parce que je ne suis pas stupide, je ne vais pas baisser ma garde si elle-même ne le fait pas. Je suppose que l'on est là en plein milieu d'un cercle vicieux. « Hey ! » Je ne peux pas m'empêcher de m'expliquer, en la voyant fouiller les placards un à un. J'ai envie de lui hurler que je suis là, à la regarder faire. Ça n'a peut-être aucune importance pour elle, mais j'étais là la première. Hors de question de rester en retrait, et de la regarder partir avec toutes les réserves. Et puis quoi encore ? « Que les choses soient bien claires, je ne te laisserais pas partir avec tout ce qui te tombe sous la main. On partage, à la limite. Mais tu ne sortiras pas de cette maison les bras chargés de ton trophée. » Les mots ont dépassé ma pensée. Et je me rends bien vite compte que j'ai été un peu trop ... Virulente, voire agressive. Mais je ne vais pas changer pour la ménager. Je préfère que les choses soient parfaitement limpides entre nous, histoire de poser les bases. Même si je dois me prendre une balle dans l'affaire, il est tout simplement inimaginable pour moi de la laisser faire ses courses, à l'abri de tout soupçon. « Et, de toute façon, je crois qu'il n'y a rien de bien intéressant ici. » Je n'en sais rien, en fait. Mais qui ne tente rien n'a rien !
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Lun 11 Aoû - 20:38


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Elle m’écoute et je trouve ça prudent de sa part, en même temps elle n’a pas trop le choix pour l’instant car c’est moi qui ai le dessus, je possède les armes et contrairement à elle, j’ai des munitions à user si cela devient nécessaire. Tant mieux, elle me facilite les choses car je n’ai pas vraiment envie de me prendre la tête avec une survivante récalcitrante. Et même si je ne suis pas une folle de la gâchette et du meurtre -exceptée avec les rôdeurs- je n’hésiterais pas une seule seconde à m’occuper de son cas si jamais elle commence à poser le moindre problème. Finalement, elle me dit qu’il n’y a personne avec elle… Pas même une personne pour la protéger ? Je trouve ça étrange, peut-être qu’elle me ment ! Ma foi, je préfère hausser les épaules et me contenter de me dire qu’il faut quand même que je reste sur mes gardes, au cas où quelqu’un ne débarque… Rien ne la forçait à me dire la vérité et dans ce monde, rares étaient les personnes qui prenaient la peine de le faire. Ce fut à son tour de me questionner et ma réponse floue ne l’empêcha pas pour autant de comprendre la vérité, oui quelqu’un m’attendait, mais cette personne ignorait que j’étais ici, c’était là tout le truc. « Je voyage avec un homme. » Réponse claire et en même temps floue, enfin on allait quand même pas non plus s’asseoir et se mettre à discuter de nos vies autour d’un café. Un café, oh mon dieu que ça me manquait le café quand même !

Finalement, il était peut-être temps que je commence à m’occuper de ce pourquoi j’étais venue, c'est à dire nous trouver de la nourriture à Tybalt et moi. Si jamais je revenais avec de bonnes trouvailles sans doute allais-je réussir à calmer un peu sa colère étant donnée que j’étais partie sans le prévenir. En même temps je n’avais pas peur de lui, c’était pas comme si je détestais me prendre la tête avec ! Je commençais donc à fouiller à fouiller les placards de la cuisine avant de l’entendre m’interpeller. Par réflexe, je posais de nouveau ma main sur mon arme, juste pour être prête au cas où. A ses mots, je plissais aussitôt les yeux, elle se foutait de moi ou quoi ? « Que ce soit encore plus clair entre nous, c’est pas le monde des bisounours ici, si t’as envie d’avoir quelque chose tu bouges ton cul et tu fouilles toi aussi. J’me tape pas le boulot pour les autres. » En d’autres temps, je lui aurais sans doute même pas proposé de fouiller, mais j’imaginais Tybalt dans cette situation et le connaissant, lui aurait même été capable de partager ce qu’il avait trouvé. Ce con commençait à avoir une mauvaise influence sur moi, voilà ! J’me mettais à jouer bonnes soeurs à accepter de partager.  Je reprenais mes recherches, fouillant chaque tiroir et soupirant d’agacement en ne trouvant que des choses futiles. « Visiblement quelqu’un est déjà passé par là » Je serrais les poings agacée, déjà par cette fille mais en plus par la faim qui me mettait réellement de mauvaise humeur. « Fait chier ! »

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.


Dernière édition par Victoria S. Anderson le Dim 17 Aoû - 18:01, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Ven 15 Aoû - 14:52



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Je suis parfaitement consciente de n'avoir aucun contrôle sur cette rencontre. La situation m'échappe totalement, même si je ne me sens pas encore capable de lui laisser le champ libre. Ma raison me hurle de m'asseoir dans un coin et de fermer ma gueule, quand ma tête me souffle de ne pas la laisser prendre quoi que ce soit. Mais je ne suis pas du genre à l'attaquer par derrière parce qu'elle aura osé fouiller dans des placards vides. Si elle trouve des victuailles plus intéressantes, en revanche, je ne me vois pas la laisser partir avec. J'étais là la première, il est hors de question que je me laisse voler par la première venue, sous prétexte qu'elle est armée et pas moi. Elle a, certes, un avantage de taille, mais elle n'a pas l'air bien méchante non plus. Un peu trop brusque, peut-être, mais pas méchante. Sa réaction ne se fait pas attendre, et elle pose sa main sur son arme, avant de m'incendier. Et ben, elle a l'air d'une humeur massacrante. Je lève les yeux au ciel, sans pour autant ajouter quoi que ce soit. Inutile de l'énerver plus que de raison, au risque de me prendre une balle entre les deux yeux sous peu. Qui sait ce qu'elle est réellement capable de faire, après tout ? Elle semble déchaînée, et vraiment décidée à trouver quelque chose d'utile. Elle ressort pourtant bredouille de sa quête. « Bouge pas, je vais voir dans le salon. » Je tourne les talons, prête à quitter la pièce pour m'exécuter, quand une idée me vient en tête. « Dans mon sac, il y a deux-trois trucs à manger, prends-en un ou deux si tu veux. » Cela peut sans doute paraître comme de la gentillesse, mais je me dis surtout que, le ventre plein, elle aura moins tendance à vouloir me tuer. Et puis, elle pourra monter à l'étage avec moi, peut-être.

Sans réellement attendre de réponse de sa part, je tourne une nouvelle fois les talons, et sors de la pièce. Je me doute qu'elle n'appréciera pas mon initiative, mais je n'ai aucune envie de me rabaisser au point d'attendre son accord. Elle voyage avec un homme, mais ce n'est pas mon cas. Je me débrouille seule depuis plusieurs semaines déjà, et je n'ai aucune envie que cela change. Pas pour l'instant, tout du moins. Son aide ne sera pas de trop pour vérifier que l'étage est sûr. Mais, pour l'instant, je vais fouiller le salon par moi-même. Dans un mouvement rapide, je me place devant le premier placard, et je l'ouvre brusquement. Je n'ai pas encore eu vraiment le temps de m'attarder sur chaque meuble de chaque pièce, mais celle-ci m'a l'air plutôt bien garnie. Néanmoins, si quelqu'un est bel et bien passé dans la cuisine, j'ai peur qu'il en aille de même pour le reste du rez-de-chaussée. Rien n'est moins sûr à l'étage, en revanche. A moins que ce ne soit la famille qui, en quittant les lieux, a emmené le plus de ressources possibles. Dans un cas comme dans l'autre, il restera forcément deux ou trois trucs quelque part. Tout ne peut pas être parti quand même, si ? Je m'empresse de fouiller chaque placard et chaque tiroir mais, à part des photos dans des cadres, et de vieux papiers - d'impôts notamment - j'en ressors bredouille. Je retourne dans la cuisine où j'espère retrouver la brune de tout à l'heure. Je l'ai laissé avec mes affaires alors, instinctivement, je vérifie d'un coup d'oeil que tout est toujours là. C'est le cas. Heureusement. « Rien dans le salon non plus. Il va peut-être falloir aller vérifier l'étage. » Autant profiter de sa présence pour faire le tour de la maison. Le type avec qui elle voyage n'étant pas là, il y a peu de chance pour qu'elle veuille s'y installer. Et tant mieux pour moi.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 17 Aoû - 18:14


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

J’étais totalement sur les nerfs et non pas seulement à cause de cette fille en face de moi qui passait d’un comportement calme à un comportement menaçant. D’instinct ma main alla chercher mon arme à ma ceinture sans pour autant la dégainer, je n’étais pas non plus une folle de la gâchette mais par contre je préférais toujours prévoir. Dans le cas où elle se montrerait un peu trop agressive envers moi, là pour le coup je n’hésiterai pas du tout à m’en servir, qu’elle le tienne pour dit. J’avais l’impression que plus je fouillais ces putains de placards de cuisine, plus la maison toute entière se vidait. Ce n’était pas possible, il devait bien il y avoir quelque chose quand même, à manger ! Mais mise à part des aliments moisis dans le frigo et du sel, je n’avais finalement rien trouvé, vraiment rien. D’autres survivants avaient du passer avant nous et piquer les quelques boîtes de conserve qui devaient traîner. Fait chier, j’avais  pas fait tout ce chemin pour rien quand même. Surtout que si je rentrais les mains vides, Tybalt allait pété une durite que je sois partie seule pour revenir bredouille avec les risques pris. Non, il me fallait vraiment quelque chose. Je hochais vaguement la tête quand la fille -dont j’ignorais le prénom d’ailleurs- me parla pour me dire qu’elle allait aller au salon. C’est pas là bas qu’elle risquait de trouver quelque chose mais bon, sauf des miettes sous le canapé, peut-être. En l’entendant ajouter que je pouvais prendre à manger dans son sac je haussais les sourcils. Elle n’avait aucune notion de survie ou quoi cette fille ? Parce que honnêtement proposer de donner sa nourriture à une inconnue dans ce monde, c‘était vraiment ne pas avoir envie de survivre bien longtemps ! C’était pas comme si la nourriture nous entourait quoi ! Mais bon, tant pis, elle n’allait pas à avoir à me le dire deux fois, je crevais de faim, et Tybalt aussi. Attrapant rapidement deux barres de céréales planquées dans son sac, je les mettais dans ma poche arrière sans y toucher de suite. C’était avec Tybalt que je partagerais ce repas, et non pas seule, surtout parce que si je mangeais une barre maintenant il ne me croirait sans doute pas si je lui donnais la deuxième en disant que j’avais déjà mangé. Il risquait de penser que je mentais pour la lui donner à lui et la refuser, têtu comme il était.




Je n’ai pas le temps de la remercier, elle est déjà partie dans le salon de toute manière et je préfère éviter de faire du bruit. J’ignore ce qui se cache à l’étage, peut-être des rôdeurs enfermés dans des pièces et je préfère éviter de leur faire savoir que nous sommes là. L’étage.. C’était connu que les gosses planquaient de la nourriture dans leur chambre, alors peut-être que c’était là que ce trouvait mon dernier espoir de rentrer avec de la nourriture. « Est-ce que t’as entendu du bruit à l’étage quand t’es arrivée ? » demandais je alors qu’elle revenait du salon les mains vides. Si elle avait entendu des bruits de pas ou autre, ça ne pouvait que nous aider à nous préparer. Surtout elle en fait, vu que mise à part son couteau, elle n’avait pas grand chose et je ne savais pas ce qu’elle valait au combat ! J’avais laissé ma hache à Tybalt, me disant que mon couteau me suffirait, finalement je regrettais un peu mais bon, le couteau ferait l’affaire. Le sortant de ma poche je soupirais avant de lui faire signer de se diriger vers les escaliers. « Allons-y, on verra bien ce qu’on trouve là haut ! »

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Jeu 21 Aoû - 11:17



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Bien sûr, je rentre totalement bredouille de mon détour par le salon. J'aurais peut-être dû me douter que je ne trouverais rien de mangeable là-bas. Mais, en même temps, je préfère garder espoir et me dire que, à défaut de la nourriture, je trouverais peut-être des trucs divers. Une arme, un couteau bien aiguisé, ou des trucs plus cons mais utiles à la survie à l'extérieur. Finalement, c'est avec ... Que dalle que je retourne dans la cuisine pour récupérer mon couteau. Si on doit aller là-haut, je refuse d'y aller les mains vides et la bouche en cœur. Je suis peut-être un peu trop serviable avec les survivants que je rencontre - même si ça cache toujours des buts moins avouables mais bref -, ça ne m'empêche pas de penser à mon cul avant tout. Et j'ai aucune envie de crever maintenant parce qu'elle aura eu trop peur de me laisser prendre mon arme. Elle en a une, et bien moi aussi ! Je la rejoins aux pieds de l'escalier et lève un instant la tête, pour fixer l'obscurité qui nous attend, là-haut. « Non, aucun bruit. Et j'ai vérifié, rien n'est descendu quand j'ai frappé dans la rambarde. En théorie, on ne trouvera rien d'autre que des chambres vides. » En théorie, bien sûr. Parce que dans le monde dans lequel on vit, il faut s'attendre à tout. Et surtout : au pire. Les rôdeurs ne sont parfois rien à côté de certains êtres humains. Force est de le constater, au fur et à mesure des rencontres que l'on fait. Ça ne fait pas très longtemps, pourtant, que je parcoure les Etats, jusqu'ici. Mais c'est trop évident pour passer à côté d'une telle information.

Je me tourne en direction de la brune, passablement ennuyée. C'est que j'aurais presque préféré qu'il y en ait, des rôdeurs. Et je ne suis pas suicidaire, juste seule depuis trop longtemps. Et pas conne, du coup. Si je parais accueillante avec les survivants que je rencontre, je n'en reste pas moins méfiante. « On monte en même temps. » Les escaliers sont assez larges pour ça et, je l'avoue, je n'ai aucune envie de lui montrer mon dos. Maintenant qu'elle a pris de quoi manger dans mon sac, je me méfie d'autant plus. Elle est venue chercher de la bouffe, pas faire amie-amie avec qui que ce soit. Et ça tombe bien, moi non plus. Je sais juste qu'elle pourra m'être très utile si jamais je me suis trompée et qu'il y a des rôdeurs à l'étage en réalité. C'est donc à ses côtés, et uniquement à ses côtés, que je m'aventure dans les escaliers à pas rapides. Je n'ai pas de temps à perdre. Maintenant que je l'ai laissé prendre mon dernier repas, il ne faut pas que l'on arrive là-haut bredouille. Sinon, j'irais faire un tour dans une supérette. Mais qui dit que je trouverais forcément quelque chose là-bas, hein ? Arrivées en haut, je prends les devants et pousse une première porte, ce qui nous éclaire le couloir. C'est déjà une bonne chose de faite. Et il n'y a personne, dans la pièce que je viens d'ouvrir. Ni mort, ni vivant. Je m'y aventure la première, gardant toujours un oeil méfiant sur la jeune femme. L'endroit est étonnement bien rangé. Pas propre, bien sûr, mais ordonné. Alors, je commence à fouiller. De manière calme et tempérée. Je n'ai pas envie de foutre le bordel dans cet ordre. A croire que je n'ai pas perdu mes attitudes légèrement maniaques sur les bords.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Lun 25 Aoû - 21:39


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Je savais qu’il y avait très peu de chances que je trouve quelque chose dans cette baraque, elle était bien trop facile à trouver pour que personne avant moi n’ai l’idée de rentrer dedans pour la fouiller. J’aurais sans doute mieux fait de tracer mon chemin et de tenter de chasser quelque chose plutôt que de me faire de fausses idées et d’entrer. Surtout que maintenant je me retrouvais avec une survivante devant moi et qui sait si elle n’allait pas risquer de me causer des ennuis si on finissait par trouver réellement quelque chose ? Une connerie du genre : on a trouvé ensemble on partage ! Putain, ce que je supportais pas ce genre de choses ! Je soupirais en l’entendant parler de l’étage, je me doutais bien qu’elle voulait se servir de ma présence pour que je lui file un coup de main. J’aurais très bien pu l’envoyer chier, du genre : tu veux t’installer ici, tu te démerdes pour l’emménagement, mais c’était à croire que j’avais un coeur bien trop grand en fait. Autant monter, et là si je trouvais quelque chose je m’en foutrais bien de ses envies de partage, quitte à lui renvoyer ses deux barres de céréales en pleine tête. Bon, apparemment la visite devait être calme car malgré le bordel qu’on avait mis depuis le début personne n’avait réagit en haut, pas même un rôdeur qui se serait retrouvé enfermé, plutôt bon signe. « Bon, on monte et on verra bien ce qu’on y trouve. » Soupirais je en lui faisant signe d’avancer.

Au final, elle était un petit peu flippée apparemment vu qu’elle avait envie que l’on monte ensemble. La chose à savoir c’était si elle avait peur d’un sale coup de ma part ou d’un rôdeur mais au fond, ça me passait bien au dessus de la tête. Je préférais qu’elle me craigne de toute manière, je n’étais pas là pour me faire une copine. L’aider à se faire son nier allez pourquoi pas, disons que ce sera ma bonne action de la journée, par contre fallait pas non plus qu’elle rêve en pensant que j’allais risquer ma peau pour la sienne. Tant pis pour elle si elle se faisait choper, j’avais pour ma part quelqu’un qui m’attendait. Je gardais fermement mon couteau en main, prête à attaquer bien qu’au fond je n’étais pas du tout convaincue qu’il y ait un rôdeur dans cette baraque. Comme je m’y attendais, pas l’ombre d’un rôdeur ni dans le couloir, ni dans la première chambre qu’elle ouvre. Poussant un soupir presque ennuyé je baisse mon arme pour finalement la coincer dans ma ceinture et me mettre à fouiller de nouveau. Cette fois-ci je ne m’attendais pas vraiment à trouver de la nourriture, mais peut-être un truc utile comme une lampe, des piles, quoique ce soit. Farfouillant les tiroirs du bureau, je fini par trouver un petit ipod. Haussant un sourcil, je poussais sans grande conviction le bouton d’allumage et fut étonnée de voir qu’il lui restait presque la totalité de sa batterie, c’était quelque chose qui pouvait carrément plaire à Tybalt ça ! Affichant un sourire en coin je l’éteignais pour économiser l’énergie et le rangeait dans ma poche avant de me retrouver vers la brune dont j’ignorais toujours le nom. « Cette chambre est trop bien rangée pour espérer trouver une petite bouteille de vodka cachée. Ca doit être la chambre de l’un de ses gosses premier de la classe et sage. » C’était presque désespérant !

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Lun 1 Sep - 15:47



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Au final, je me demande si c'est vraiment une bonne idée d'avoir proposé de monter à l'étage. Déjà parce que j'aurais très bien pu le faire moi-même. Je suis à peu près sûre qu'il n'y aura pas de rôdeur là-haut. Mais aussi parce que je me méfie d'elle. De manière générale, je ne fais confiance à personne. Bien sûr, je sais que la survie en solitaire n'est pas préférable - bien au contraire -. Être à deux, au moins, a bon nombre d'avantages. Mais elle, je ne lui fais pas confiance. Elle est trop ... imprévisible. Je ne sais pas ce qui se cache derrière ce visage tendu, derrière ces traits fatigués. Elle pourrait très bien m'accompagner à l'étage par pur égoïsme. Comme tout le monde, au final. Mais je n'ai aucune envie de la voir attraper tout ce que l'on pourra éventuellement trouver, et se barrer en courant. Je suis préparée à tout, mais je ne laisserai pas un tel truc arriver. Espérons que tout se passe bien et qu'elle ne fasse pas d'histoire. Elle a une arme chargée ... Pas moi. Par simple mesure de précaution, je garde mon couteau dans ma main. Il n'y a aucun rôdeur en vue ... Pour l'instant. Je me méfie. Je suis aussi prête à attaquer la première si la brune fait le moindre geste suspect. Rapidement, je m'avance dans la première pièce. Une chambre d'adolescent, à n'en pas doute. Rangée, mais pas tout à fait propre - évidemment -. Sa remarque ne fait que confirmer ce que je pensais ; il y a peu de chance que l'on trouve quoi que ce soit de bien utile ici. Tout en gardant un oeil sur elle, je fouille tout de même les quelques tiroirs d'une commode. Que des vêtements. Largement trop petits, bien sûr.

Un soupir agacé franchit mes lèvres. Il n'y a rien à prendre ici, elle a raison. « Avec un peu de chance, la chambre des parents sera moins ordonnée. » Avec de la chance, quoi ... Ce qui n'arrivera peut-être même pas. Je sors la première de cet endroit, premier échec. Il faudra juste que je revienne, pour prendre une couverture. Je n'en ai pas, et l'hiver est coriace. Dans le pire des cas, je pourrais peut-être passer les prochains jours dans cette même chambre... Mais pour l'heure, j'ai de la compagnie. Ce qui met considérablement en danger mes potentiels projets. Puis-je prendre le risque de m'installer temporairement ici alors que quelqu'un connaît mon emplacement ? Quelqu'un qui a l'air de ne compter que sur elle-même, par-dessus le marché. Sans perdre plus de temps - et sans perdre de vue ma visiteuse, je pousse une seconde porte, une fois retournée dans le couloir. Ce n'est pas la chambre des parents. Non, c'est une penderie, ou plutôt ... Un débarras. Certaines affaires semblent avoir été jetées là - voire retirées, peut-être - avec précipitation. « Je doute que l'on trouvera quelque chose là-dedans. » Sourcils haussés, je m'écarte tout de même un peu pour pouvoir laisser passer la lumière du jour. Des produits ménagers, des chaussures pas forcément en très bon état. Non, en effet, il n'y a pas grand chose. En revanche, je repère des clés accrochés sur le côté. Une voiture dans le garage peut-être ? Je fais aussi le lien avec une autre porte, au rez-de-chaussée, sous les escaliers, que je n'ai pu ouvrir, car elle était verrouillée. Je me garde bien d'en faire la remarque, et sans fermer la porte, j'enchaîne sur la suivante. Encore une chambre, je suppose. Je suis déjà lasse de cette excursion vaine. Enfin, espérons qu'elle ne le soit pas jusqu'au bout. Et espérons aussi que la brune ne s'éternisera pas trop longtemps, que je puisse sécuriser les lieux au minimum pour pouvoir y passer une ou quelques nuits..
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Mer 10 Sep - 23:04


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Je commençais déjà à perdre patience en quelques minutes. Je n’étais de toute manière pas d’un naturel très patient, mais en plus quand je me retrouvais dans ce genre de situation où je sentais que c’était perdu d’avance et que je perdais mon temps, je m’agaçais encore plus vite. De toute manière même si l’on trouvait quelque chose, il était hors de question de partager quoique ce soit : j’avais quelqu’un non loin de là qui attendait mon retour et son bien être passait bien avant celui de la brune dont j’ignorais encore le prénom. Pour sa part, elle ne me connaissait ni d’Eve ni d’Adam et n’avait donc aucune raison de partager le butin hypothétique qu’elle pourrait trouver. Elle avait quand même proposé de partager ses dernières vivres avec moi mais à mes yeux ce n’était pas forcément signe qu’elle était prête à partager équitablement ce qu’on risquait de trouver et je ne pouvais pas dire qu’elle aurait tord sur ce coup. En fouillant dans la première chambre je n’avais trouvé qu’un ipod encore chargé mais ce n’était pas ça qui allait nous nourrir Tybalt et moi malheureusement, au pire cela pourrait simplement nous occuper de temps en temps et encore.

Je jetais un coup d’oeil vers elle tandis qu’elle était en train de fouiller dans la commode de la chambre sans avoir plus de chance que moi. L’espace d’un instant je pensais qu’au fond, j’avais une arme et pas elle et qui si je voulais la forcer à me donner ce qu’elle pouvait trouver je n’aurais aucune difficulté à le faire. A une certaine époque c’était sans doute ce que j’aurais fait dans un cas d’extrême urgence, genre si vraiment je mourrais de faim. Mais maintenant c’était un peu différent, sans doute parce que j’imaginais parfaitement la tronche que risquais de tirer Tybalt si je lui disais que j’avais tué un humain pour pouvoir le nourrir lui. C’était quelque chose qu’il ne pourrait sans doute pas accepter. « Tu parles, j’ai l’impression que cette baraque a déjà été vidée depuis belle lurette ! On est pas les premières à passer ici » Soupirais je en pensant sincèrement que j’étais en train de perdre mon temps à fouiller une maison qui avait du avoir vu pas mal de monde passer avant nous. C’était tout simplement logique au final : la famille habitant ici n’avait pas pu partir avec la totalité de la nourriture qui s’y trouvait quand elle avait fui la maison, d’autres survivants avaient du la trouver et récupérer tout ce qu’ils pouvaient avant de l’abandonner. Je soupirais en me rendant compte que j’étais désormais devant un placard à balais stupide et sans aucun intérêt. Non là, s’en est presque trop. Perdant patience je me dirigeais vers une autre chambre alors que la brune faisait de même. Ces gens avaient quand même une belle baraque avec trois chambres, c’était pas rien. Je fouillais rapidement tous les recoins avant de flanquer ma tête dans l’armoire pour en ressortir une bouteille de whisky à peine entamée. Me retournant je me rendais alors compte que j’étais dans la chambre d’un ado, et visiblement ce dernier se planquait pas mal pour boire. Ressortant de la chambre avec un petit sourire amusé sur les lèvres, je prenais alors la parole. « Finalement, ils ont pas tout embarqué ! » J’étais enthousiaste à cette simple trouvaille parce que putain, ça faisait pas mal de temps que j’avais pas pu boire la moindre gorgée d’alcool et venant d’une ancienne barman, ce n’était quand même pas rien.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 14 Sep - 23:35



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Notre recherche semble vaine ; plus nous avançons dans la maison, et plus nous pouvons nous en rendre compte. Mais hors de question pour moi d'abandonner. J'ai de la chance d'être tombée sur une autre personne, je ne peux pas passer à côté de cette opportunité. Pas que j'ai envie de faire un bout de chemin avec elle -elle n'a, de toute façon, pas l'air de le vouloir d'une quelconque façon que ce soit-, mais elle pourrait m'être utile. En cas de danger, il est toujours plus sûr d'être deux, ou plus. En l'occurrence, on ne semble pas courir grand danger ... Mais on ne sait jamais. Il faut être prêt à toute éventualité. On ne peut jamais prévoir ce qui nous attend derrière une porte. Néanmoins, je me sens perdre patience. Il n'y a rien, dans ces foutus chambres. Garder son optimisme, dans une telle situation, est quasi impossible. Et puis, je suis bien emmerdée, moi, je lui ai offert mon dernier repas ! Ce n'étais rien, certes, mais sans doute déjà trop. Enfin, espérons que j'ai plus de chance avec ces clés mystérieuses ... Je n'ai plus qu'à espérer qu'elle n'espère pas passer une ou plusieurs nuits ici. Comme ça, je pourrais fouiller ce foutu placard. Et avec un peu de chance, je tomberais sur quelque chose d'intéressant. En parlant de ça, la voix de la jeune femme me tire de mes pensées. Elle semble avoir trouvé quelque chose. Je reviens auprès d'elle précipitamment, et ne peux pas m'empêcher de sourire en voyant ce qu'elle a dégoté. Bah, rien de bien fantastique. Même si je conçois aisément que ce soit un miracle, dans notre situation actuelle ! Et puis, après toutes les déceptions auxquelles on vient de se confronter ... elle a de quoi être enjouée.

« Un véritable miracle ! » Je ne suis pas très emballée pour ma part ; je n'ai jamais touché à une goutte d'alcool, et je n'ai aucunement l'intention de changer la donne. Néanmoins, je me dis qu'elle lâchera peut-être vite l'affaire, si elle se rend compte qu'il n'y a rien d'autre que des bouteilles dans ce style. Croisons les doigts. En attendant, il me faut faire comme si de rien était, et continuer à fouiller. Sait-on jamais ... Avec un peu de chance, je pourrais tomber sur quelque chose de très intéressant. « J'ai bien l'impression que c'est tout ce qui a été laissé par ici ... » Je fronce les sourcils face à ma propre constatation. Mais, pour autant, je ne perds pas espoir, et je continue à fouiller les moindres recoins de cette pièce. Et puis, de la suivante. De toute façon, c'est tout ce que j'ai à faire - comme la grande majorité des survivants, me direz-vous - : fouiller, chercher, parcourir les Etats-Unis à la recherche d'un truc à se mettre sous la dent. « Tu comptes passer une nuit ou deux ici ou rejoindre ton ... compagnon dès que l'on aura terminé notre quête vaine ? » Simple question ; bien sûr. Je n'ai rien derrière la tête. Ce n'est qu'à moitié vrai. Mais je pense qu'elle peut comprendre ça. Tout comme elle n'a pas l'air de me faire confiance, je reste méfiante vis-à-vis d'elle. Qui sait sur quelle psychopathe je pourrais être tombée ? Ce qui est, avouons-le, assez ironique, venant de la psychopathe elle-même ...
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Jeu 18 Sep - 19:02


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

Il est presque déprimant de se dire que cette maison ne pourra sans doute rien nous apporter de ce que nous avons besoin. Certes elle semble assez confortable même si elle ne possède ni l’eau ni l’électricité mais franchement, entre ça et le tronc d’un arbre la nuit, je préfère nettement cette maison. En plus il y a des lits ! Pleins de lits ! Le dernier que j’ai connu étant celui de la cabane où Tybalt et moi passions de temps en temps quelques heures et encore par lit j’entendais plutôt un vieux matelas complètement défoncé qui était bien loin d’être confortable alors que là franchement, avec les lits qu’il y avait dans les chambres, cette maison avait des allures de quatre étoiles. Si elle avait été remplie de boîtes de conserve et de bouteilles d’eau remplies évidemment ça aurait été parfait mais franchement c’était déjà bien. Le seul hic était que pour l’instant elle n’était pas inhabitée et que la brune avec qui je fouillais la maison semblait vouloir y rester. De toute manière Tybalt et moi n’avions pas l’intention de trouver un endroit où se poser et faire pousser notre nourriture, nous avions décidé de tenter notre chance pour trouver la zone 51 alors franchement, la brune n’avait pas de quoi s’inquiéter.


Au bout d’une dizaine de minutes je finis par enfin trouver quelque chose qui me remonta un temps soit peu le moral : une sublime bouteille de Jack Daniel’s à peine entamée. Avec un sourire satisfait je la fis virevolter entre mes doigts -ancien petit « don » de mon ancienne vie de barman de nuit-, réellement ravie de cette trouvaille avant de la faire partager avec la brune. « J’ai l’impression que ça fait des siècles que j’en ai pas vue une ! » C’était con, mais putain ça faisait du bien de trouver cette bouteille, comme une petite touche de bonheur dans toute cette merde. Ouvrant le bouchon, j’humais la délicieuse odeur avant de prendre une gorgée, le liquide ambré me brûlant la gorge. Soupirant de bien être je profitais du goût quelques secondes avant de refermer la bouteille, il n’était quand même pas question que je finisse totalement bourrée ! Ce serait vraiment stupide avec ce qui m’attendait dehors. A la question de la fille je haussais les épaules avant de planter mon regard dans le sien, c’était difficile de savoir quelle réponse elle attendait : avait-elle envie de compagnie ou bien d’être seule ? Bon j’étais pas assistante sociale non plus et ne resterait pas juste pour qu’elle ne soit pas seule, fallait pas rêver mais par contre, Ty et moi avions besoin d’un lit -un vrai- et d’au moins deux jours de repos. Seulement voilà, la brune elle serait peut-être contre, sauf si bien sûr, je trouvais de quoi la convaincre. « A vrai dire je comptais aller chercher mon … Compagnon. » Putain c’était bizarre d’utiliser ce mot en parlant de Tybalt, mais bref, rapidement je reprenais la parole. « On a besoin d’un vrai lit pour quelques jours et toi de nourriture. Mon ..compagnon est un excellent chasseur. Est-ce que tu commences à voir l’idée que j’ai ? »

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 21 Sep - 16:21



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
C'est une situation compliquée dans laquelle je me retrouve maintenant. Dans un sens, je n'ai plus vraiment besoin de l'aide de cette jeune femme. La maison a été fouillée, et il ne semble rien y avoir de dangereux à l'intérieur. Nous n'avons pas trouvé de bouffe, et j'ai clairement une méfiance sans nom à son égard. Elle a l'air imprévisible. Peut-être même dangereuse. Et je n'ai aucune envie de prendre des risques inutiles ... Néanmoins, je ne peux pas non plus lui dire de dégager. Déjà parce qu'elle m'a donné un coup de main, mais aussi parce qu'elle a tout autant que moi le droit d'être là. Alors, je reste neutre, je joue les filles qui ne s'en soucient pas. Dans le fond, je ne sais même pas si je veux qu'elle parte, ou si cela ne m'importe absolument pas. Je n'en sais rien. J'essaye donc de ne pas trop y penser, même si je sais que la question qui me brûle les lèvres finira par m'échapper. Elle a l'air toute contente à l'idée d'avoir trouvé une bouteille d'alcool, ce que je ne comprends pas vraiment. Mais c'est uniquement parce que je n'ai jamais touché à une seule goutte de ... ça. Bien sûr. « J'crois bien qu'il y avait de la vodka, dans un des meubles du salon. » Si ça peut la satisfaire et lui donner l'impression d'avoir eu une journée productive ... Pourquoi pas.

Après tout, nous n'avons toujours pas trouvé de bouffe. Et j'espère pas mal qu'elle oubliera sa quête première. Sait-on jamais, si ce placard contient des victuailles insoupçonnées. Comme je l'avais imaginée, ma patience ne dure pas éternellement. Pas même plus de quelques minutes, à vrai dire. Et c'est avec une appréhension que je ne cherche pas à masquer que j'attends sa réponse. Dans le fond, je sais bien que si elle souhaite rester ; je ne lui dirais pas non. Tout comme je ne l'empêcherais pas de partir si tel est son souhait. Sa réponse ne me surprend pas tant, il est rare de trouver des maisons comme celle-là. Certes, vide, mais au confort non négligeable. C'est une chance, que je sois tombée sur un tel endroit. « Je crois que oui. » Un léger - et faux, il faut bien l'avouer - sourire vient agrémenter mes paroles. Heureusement, j'ai l'habitude de prétendre et de paraître normale aux yeux de tous. « Je mettrai en place deux ou trois trucs autour de la maison pour que l'on ne soit pas surpris en cas d'attaque, ou d'arrivée inopportune. » Généralement, je ne me soucie pas de ça. Je me contente de m'enfermer dans une chambre - à l'étage de préférence - et de ne dormir que sur une oreille. De toute façon, avec un meuble coincé derrière la porte, personne ne peut entrer. « Tu penses en avoir pour combien de temps ? » Je lui demande, l'air complètement neutre. Il est surtout, pour moi, question de savoir si j'ai le temps de préparer le terrain de mon côté. Je n'ai aucune envie d'être surprise, pillée ou un truc du genre.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 21 Sep - 18:14


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

On a fait le tour de cette maison et une chose est sûre : on y trouvera pas de nourriture. Par chance, comme lot de consolation j’avais réussi à trouver une belle bouteille de whisky, chose plutôt sympa car de nombreuses fois dans de certaines situations je m’étais dit qu’un petit verre ne pourrait pas me faire de mal. Et puis bon, c’était toujours ça de pris après tout. Finalement je n’avais peut-être pas tout perdu. Je gardais mon butin près de moi après m’être permise d’en avoir bu une petite gorgée pour fêter ça. Ce n’était pas ça qui allait me rendre totalement saoule non plus, j’avais quand même une belle expérience de l’alcool, encore heureux pour une ancienne barman tout de même ! En guise de réponse, la jeune fille m’informa d’une chose assez intéressante. Une bouteille de vodka ? C’était encore mieux ça.  « Super. » Soufflais je simplement sauf que là ça n’avait plus rien à voir avec l’euphorie de de se dire que j’avais trouvé un bel alcool, la seule chose auquel je pensais maintenant c’était qu’en plus d’avoir un bon whisky pour le plaisir, j’avais même désormais un désinfectant à tout épreuve. La vodka pure, c’était tout aussi bien qu’un flacon de désinfectant et vu que ces derniers temps Ty et moi avions tendance à nous faire des blessures, on pouvait bien se permettre le luxe de se les désinfecter !

Gardant ça pour moi, je me demandais alors quoi faire désormais. Aller chercher Ty’ me semblait quand même la meilleure des solutions, ne serait-ce que parce que déjà s’il s’était réveillé, il allait se faire un sang d’encre, ce que je pouvais comprendre. Si moi aussi je me réveillais sans l’avoir à mes côtés, je paniquerais à coup sûr. Finalement la brune en face de moi semblait se poser la même question et je finis par lui proposer un deal. Je n’allais pas m’imposer sans proposer quelque chose, parce que cela risquait de la braquer et je n’avais pas envie de la tuer non plus. Bref, le deal était fait, j’allais chercher Tybalt et espérais pouvoir passer au moins une nuit ou même deux dans un véritable lit. Me dirigeant vers les escaliers dans le but de redescendre et d’aller retrouver au plus vite mon homme, je gardais une oreille tendue vers ce que me disais la brune. « Oui, c’est une bonne idée. Je taperais trois fois fortement sur la porte d’entrée en arrivant, ainsi tu seras certaine que c’est bien nous. » Autant prévoir toutes les possibilités ! Si jamais quelqu’un d’autre ne trouvait la maison avant notre retour et qu’elle ouvrait en pensant que c’était nous, cela pouvait être dangereux. Une fois arrivée en bas, je haussais lentement les épaules à sa question. Je ne devais pas être très loin de Ty’, et il en fallait pas beaucoup pour le réveiller et lui expliquer la situation. « Je dirais une petite heure environs. Peut-être moins. » Répondais je alors en me dirigeant vers la porte d’entrée pour l’ouvrir avec précaution. « Fais gaffe à ma vodka ! » Ordonnais je en passant le pas de la porte. Bah quoi ? Ce serait trop bête qu’on me la pique ou pire, qu’on me la casse !

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Mer 24 Sep - 23:22



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
La jeune femme ne me semble finalement plus si dangereuse que ça. Elle a définitivement - du moins, je l'espère - rangé son flingue, et a cherché tout autant que moi dans les placards. Si ce n'est plus que moi. Son deal me paraît plus que probable, même si je m'imagine mal les accepter dans les maisons, sans prendre quelques précautions d'usage. Je ferais comme à l'accoutumée, en mettant quelques trucs derrière la porte de la chambre que j'investirai. Notamment pour que cela fasse du bruit, si quelqu'un essaye d'entrer. On n'est jamais trop prudents, après tout ! Et je suis sûre que, de toute façon, tous les survivants pourraient me comprendre. Je ne fais que prévoir, et me protéger. « Ça marche ! » C'est une très bonne idée qu'elle a eu là. Je n'aurais pas à me précipiter sur mon couteau en entendant du bruit, je saurais que c'est elle qui reviendra ... Accompagnée. Tout cela me paraît donc acceptable. Je la suis jusque dans les escaliers d'un pas furtif, et la regarde passer la porte. « Je la garde précieusement. » De toute façon, je n'ai aucune utilité d'une bouteille de vodka. Je ne bois pas en temps normal, et encore moins par les temps qui courent ! Une heure, voilà qui me laisse juste assez de temps de temps pour mettre tout ça en place ... et fouiller le mystérieux placard. Je lui laisse quelques minutes d'avance, le temps dont - je le suppose - elle a besoin pour s'éloigner un peu de la maison. Juste assez pour que je sois sûre qu'elle ne reviendra pas dans l'immédiat.

Et puis, soudain, je me précipite. Je n'ai que peu de temps devant moi. Pas assez à mon goût. Il faut que je me bouge. Je retourne récupérer les clés en haut, et descends très rapidement jusqu'au rez-de-chaussée. Objectif : vérifier ce qu'il y a dans ce foutu placard. Etant donné sa position - dans le couloir, entre la cuisine et le salon -, il y a des chances que son contenu soit intéressant. Un minimum, quoi. En quelques secondes, j'ai fait céder le verrou, et pu découvrir les quatre étagères ... Sur lesquelles s'entreposent des boîtes de converse. Pas grand chose, et surtout pas grand chose de mangeable, mais il y a de quoi tenir quelques jours. Et c'est déjà vraiment miraculeux. En l'occurrence, je ne suis pas seule dans cette maison. Et si j'ai vraiment besoin des deux petites bouteilles d'eau, que je trouve tout en haut, il est tout bonnement inutile que je m'encombre de trop de boîtes de conserve. Cela ne ferait que me ralentir. J'attrape donc l'eau, une des boîtes et les monte jusque dans la chambre que j'investis rapidement. Ma veste, accrochée à la poignée de la porte indiquera aux deux nouveaux venus que c'est bel et bien mon coin. J'ose espérer qu'ils n'auront pas le culot d'y entrer sans ma permission, même si je n'en doute pas. Très rapidement, je referme la porte et descends au rez-de-chaussée, où il me faut maintenant prendre quelques mesures de précaution, comme dit plutôt à la brune. Espérons que j'ai le temps de terminer tout ça avant leur retour ... ou arrivée, les deux termes collent.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Jeu 2 Oct - 21:09


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah & Victoria

C’était quelque chose de rare de nos jours de trouver une maison qui ne soit pas infestée de rôdeurs et qui puisse offrir une certaine forme de sécurité alors il ne fallait pas que je perde une occasion comme celle-ci. De ce que j’avais rapidement pu voir, le meilleur était tout de même que l’état des lits n’était pas à blâmer et qu’on pourrait Tybalt et moi se reposer et passer une bonne nuit pour une fois. C’était tellement rare que franchement, je n’allais pas cracher dessus même si malheureusement nous n’avions pas trouvé grand chose après la fouille. Tant pis, un lit c’était toujours ça, et ceux même s’il fallait partager la maison avec une inconnue pour une nuit. Au pire des cas si elle cherchait à poser problème, nous serions deux contre elle il y avait donc peu de chance que cela ne finisse mal pour nous. Le seul problème qui se posait pour le moment était sans doute de rejoindre Tybalt et de lui annoncer tout ça, bon d’accord c’était une très bonne nouvelle mais cela n’empêchait pas qu’il risquait d’être pas mal en colère vu que j’étais quand même partie sans lui pendant qu’il dormait. Peut-être même qu’il s’était fait des films et croyait maintenant que j’étais partie sans lui parce que je voulais continuer mon chemin seule, ce qui était bien évidemment totalement stupide !

Une fois notre code trouvé et la promesse que ma bouteille d’alcool n’aurait rien je quittais la maison pour reprendre le chemin inverse. Il ne me fallut pas véritablement longtemps pour retrouver Tybalt, pas plus de vingt minutes. J’avais finalement un bon sens de l’orientation quand je le voulais ! Evidemment, désormais réveillé, ce dernier n’était pas du tout content ! A la limite de me revoir oui, mais de ce que j’avais fait, c’était forcé que non et il savait parfaitement me le faire comprendre. Même l’explication de la maison trouvée et des futures bonnes nuits que l’on pourrait passer tous les deux n’apaisèrent pas sa colère, autant dire que l’ambiance sur le chemin vers la maison n’allait pas être des plus géniale ! Surtout que bon, je lui annonçais en plus que nous ne serions pas seuls ! Moi qui étais du genre à me méfier de tout et tout le monde, c’était à moi maintenant de jouer les imprudentes. Je pouvais cependant le comprendre car s’il m’avait fais ce coup, ce serait une bonne gifle qu’il aurait reçu ! Bon, je n’avais juste pas réfléchit dans sons sens à lui, à la base j’avais juste voulu nous trouver de la nourriture, être utile pendant que lui se reposait mais visiblement, cela n’entrait pas en compte pour lui. Tant pis, il finirait bien par ne plus me bouder à un moment où à un autre, surtout que quand même, quand j’étais en tord comme maintenant je savais montrer que je ne voulais plus qu’il me boude : en tentant d’attraper sa main, en faisant une petite moue désolée et autres tactiques purement féminines. Et pourtant il n’en démordait pas, têtu comme il était ! Ce ne fut alors que devant la seuil de la maison que je rompis le silence qui s’était imposé entre nous. « C’est ici. » Comme convenu avec la jeune fille brune, je toquais trois fois à la pote avant d’ouvrir cette dernière.

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


× A propos du vaccin : :
.

× Âge du perso : :
.

× Localisation (+ avec qui) :
.

× Avant, j'étais : :
.

× Messages : :
7097

× Points de vie : :
0

× Copyright : :
Minako

× Avatar : :
Jared Leto

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Morphine

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Jeu 13 Nov - 20:11



    VICTORIA & TYBALT & ALLIYAH

    This is your life and it's ending one minute at a time.


    Est-ce que j'étais supposé savoir où Victoria se trouvait ? Est-ce que j'étais censé ne pas me mettre à paniquer alors qu'elle n'était pas là où elle aurait du être, soit à côté de moi !? Parce que si tel était le cas, c'était foutu. Bien sûr que j'étais totalement en panique alors que je venais de sortir d'un sommeil léger et que je ne trouvais pas Victoria. J'étais terrifié à l'idée qu'il lui soit arrivé quoi que ce soit. Et finalement, quand elle débarqua et m'avoua d'où elle venait et tout ça, ce fut plus une envie de la gifler qui me prit aux tripes. Autant parce que je m'étais inquiété pour elle, que parce que j'aurais bien pu y passer moi aussi. Un rôdeur aurait très bien pu me trouver dans mon sommeil et ... Bref, non, soit j'avais un sommeil bien léger. Et c'était encore heureux d'ailleurs ! Puisque de toute évidence, je ne pouvais pas autant compter sur la femme que j'aimais, que je le pensais. Bon, peut-être que c'était là ce que je pensais parce que je lui en voulais beaucoup pour le coup. En même temps, je ne pouvais faire autrement. Je n'allais pas l'accueillir avec la bouche en coeur alors qu'elle revenait l'air de rien.

    On s'était pourtant mit d'accord sur le fait qu'on ne devait jamais s'éloigner l'un de l'autre, bordel. Je ne lui fis pourtant pas la moindre remarque. Je préférais encore serrer les dents et la suivre sans daigner souffler le moindre mot. Enfin pour l'instant seulement. On verrait bien plus tard. Une fois que la colère serait passée. C'était encore la meilleure chose à faire ça. Attendre que la colère que j'éprouvais contre elle, redescende un peu. Pour éviter d'hurler comme pas possible et tout le bordel qui s'ensuivrait tout naturellement. Mais je n'en pensais pas moins ! Et je ne doutais pas du fait qu'elle savait très bien cela ! J'ignorais la moindre de ses tentatives pour se faire pardonner. Je ne la regardais pas quand elle tentait son petit regard de chien battu. Et quand sa main frôlait la mienne, je la retirais avant même qu'elle n'ait eut le temps de s'en emparer. Bref, c'était tout moi. Et elle n'insistait pas, sans doute parce qu'elle me connaissait très bien maintenant. Quand nous fûmes devant la petite cabane de bois, même si elle semblait confiante vis à vis de la jeune femme qu'elle avait rencontré un peu plus tôt, moi ce n'était pas mon cas. Alors je posai une main sur ma batte de base ball, près à toute éventualité. Et la suivis à l'intérieur, aux aguets.



HJ : moi je me suis fais désirer ? Mais non ...
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 16 Nov - 17:25



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
Les trois coups donnés à la porte me font légèrement sursauter. Pourtant, je sais que ce que l'on avait convenu et que, par conséquent, je n'ai pas à me demander qui se trouve derrière cette foutue porte ; je le sais déjà. Je me lève de la chaise sur laquelle j'étais installée depuis quelques minutes, et me faufile hors de la cuisine. Là, dans l'entrée, se trouvent bel et bien celle que j'ai rencontré un peu plus tôt dans la journée, et un homme aux longs cheveux bruns ... à l'air courroucé. Et armé. Bien sûr. Paumes dans leur direction je lève les mains en l'air, histoire de leur, enfin lui en l'occurrence, comprendre que je n'ai aucune arme. Et, de toute façon, pas l'intention de leur faire quoi que ce soit. Est-ce que j'ai vraiment l'air d'une psychopathe ? Ah oui, j'en suis une, c'est vrai. « Comme convenu, la bouteille de vodka est posée sur l'un des meubles du salon. » Un léger sourire -complètement faux, mais qui s'en soucie de nos jours ?- vient étirer mes lèvres. Piètre tentative de détendre un peu l'atmosphère,  et pour faire comprendre au type que je n'ai toujours aucune intention violente ou un truc dans le genre à leur intention. « J'ai aussi vérifié que toutes les portes et fenêtres étaient verrouillées, en bas comme à l'étage. » C'est la sécurité qui, après tout, prime sur tout le reste, non ?

Je baisse les mains sans faire le moindre geste brusque ; inutile de donner au gars la moindre occasion de me frapper avec sa foutue batte de baseball. Ce serait vachement con, n'empêche ! Mains posées sur mes hanches, je me contente de leur faire face, passablement lasse. Je veux dire, bien sûr que ce n'est pas déplaisant de ne pas être totalement seule pour une fois, mais à quel prix ? Je sais même pas, en fait, si j'en ai pas déjà marre qu'ils soient là ! « Y avait deux boîtes de conserve, planquées dans un placard du rez-de-chaussée. Ça a pas l'air fameux, mais je pense que ça fera l'affaire. » Faudra peut-être essayer d'allumer un p'tit feu, juste histoire de pas manger un truc froid, en plus que ce soit déjà dégueulasse. Mais je vais pas non plus faire que parler, alors qu'ils se contentent de me fixer en silence depuis tout à l'heure. Pas que je me soucie de ce qu'ils pensent de moi mais, pour l'instant, c'est le nouveau qui est armé, pas moi. Et j'ai pas envie de me faire frapper pour une parole mal placée. Qui sait sur qui je suis tombée, hein ? Ils sont peut-être juste méfiants, mais je le suis aussi. C'est normal. C'est comme ça que fonctionnent tous les survivants. Du moins, je le suppose.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Invité

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 16 Nov - 19:29


This is your life and it's ending one minute at a time.
Alliyah, Tybalt & Victoria

Je pouvais parfaitement comprendre la colère de Tybalt quant au fait que j’étais partie sans prévenir pendant qu’il dormait. Oui mais voilà à la base je ne pensais pas partir si loin et surtout si longtemps, juste un petit coup d’oeil aux alentours histoire de voir si je ne pouvais pas trouver quelque chose à manger parce que j’étais au bord de l’évanouissement. Et évanouie, je n’aurais pas été très utile. Bon je pouvais bien chercher toutes les excuses du monde pour justifier mon geste, à vrai dire Tybalt avait toutes les raisons du monde de se mettre en colère contre moi. A sa place je serais déjà sans doute en train de lui hurler dessus qu’il n’en avait rien à faire de moi vu qu’il n’avait aucune honte à me laisser toute seule et tout le tralala ! Lui restait silencieux tout le long du chemin et c’était en fait peut-être pire ! Il esquivait chacune de mes tentatives de rapprochement vers lui ce qui en plus d’être vexant pour une nana aussi orgueilleuse que moi, était également frustrant. Il n’allait pas me faire la tête toute la journée non plus, il n’avait rien eut ! Bon, pour cette fois ci je restais silencieuse car il avait totalement raison : j’avais un peu déconné quand même ! Mais en échange je nous avais trouvé un lieu assez sécurisé pour y passer la nuit, du moins je l’espérais car je ne connaissais pas bien cette fille qui devrait la partager avec nous. Pour l’instant elle ne me semblait pas dangereuse, pour l’instant seulement bien sûr ! Mais je savais qu’avec Tybalt je ne risquais rien du tout. Enfin sauf s’il décidait de me laisser me débrouiller seule en vengeance, mais je doutais quand même de ça.

Une fois arrivés je tapais trois fois à la porte avant d’entrer avec mon compagnon. Comme prévu la brune était là et nous attendait. Ma bouteille de vodka toujours parfaitement intacte. Je me retenais de lancer un regard amusé à Ty’ car je savais qu’à ce moment là tout ce que j’aurais eut en réponse ça aurait été un regard noir du genre « si tu penses qu’avec de la vodka tu vas te rattraper, tu te fous le doigt dans l’oeil ! » ou bien même carrément pas de regard du tout ! Bref, cette bouteille pouvait également servir pour désinfecter les quelques plaies qu’on s’était fait durant le voyage. « T’auras le droit à un verre alors. » Soufflais je sans pour autant sourire même si ma phrase se voulait… Sympathique ? Oui je crois que c’était le mot. Elle avait le droit à une récompense. « Pas de rôdeurs aux alentours de la maison non plus, du moins par le chemin où nous sommes arrivés. La nuit devrait être calme. » murmurais je alors que ty’ semblait rester silencieux. Bon, je pouvais le comprendre, mais il faudrait bien qu’il ouvre la bouche à un moment. « Ty’ pourra tenter de faire du feu, c’est lui le pro de ça. Histoire qu’on mange chaud. » Proposais je en haussant les épaules. Chaud ou froid, depuis le temps cela m’importait peu, le simple fait d’avoir de la nourriture était un véritable luxe à mes yeux. « Au fait, j’te présente Tybalt, mon compagnon. »

FICHE ET CODES PAR BROADSWORD.
Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


× A propos du vaccin : :
.

× Âge du perso : :
.

× Localisation (+ avec qui) :
.

× Avant, j'étais : :
.

× Messages : :
7097

× Points de vie : :
0

× Copyright : :
Minako

× Avatar : :
Jared Leto

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Morphine

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Lun 17 Nov - 19:08



    VICTORIA & TYBALT & ALLIYAH

    This is your life and it's ending one minute at a time.


    Pseudo fin du monde ou pas, je n'étais pas devenu un type colérique. Et fort heureusement d'ailleurs ! Sans quoi, je serais déjà en train de gueuler après Victoria, pour la remettre correctement à sa place. Parce que ce qu'elle venait de faire, était quand même sacrément grave. Et le pire, c'était que j'avais bien l'impression qu'elle ne s'en rendait même pas compte ! C'était comme si de rien n'était limite. Enfin, elle comprenait bien ma colère à son encontre. C'était déjà ça. Elle tentait parfois quelques gestes à mon encontre. Mais c'était vain, bien sûr. J'étais un tant soit peu rancunier quand même. Surtout depuis le début de l'invasion. Voilà, celle ci ne m'avait pas rendu plus colérique, mais plus impatient, plus sensible et plus rancunier. Ce qui était con quand même. Parce qu'il pourrait nous arriver n'importe quoi qui nous séparerait et ça arriverait en nous laissant en mauvais termes. Si c'était elle qui disparaissait, je culpabiliserais jusqu'à ce que mort s'ensuive. Et la réciproque était certainement vraie. Bref, ce n'était pas une bonne idée du tout de faire la gueule comme j'étais en train de le faire. Mais même en étant conscient de ça, je ne parvenais pas à me faire une raison. Elle avait merdé et je n'arrivais pas encore à passer outre cela. Il me fallait juste quelques heures pour ça. Rien de plus !

    Quand nous fûmes enfin devant la petite maison qu'elle avait trouvé en guise de refuge, je fus un peu surpris de voir une petite nénétte nous ouvrir la porte. J'étais toujours surpris devant certains survivants à l'aspect si fragile mais qui s'avéraient être de bons survivants. En même temps, seuls les forts survivaient. A moins de trouver quelqu'un qui l'était assez pour deux. Heureusement, je n'étais pas tombé sur une femme qui avait besoin d'être surprotéger. Et je n'avais moi même pas besoin de ça. Du coup, on se complétait à merveille tous les deux. Enfin, quand elle ne se tirait pas pendant que je piquais un somme quoi ! Je ne bronchai pas à l'évocation d'une bouteille de vodka. Même si j'eus bien envie de lever les yeux au ciel. Au lieu de ça, j'entrai à la suite de Victoria. « Un pro avec une boîte d'allumettes. » Remarquai-je avec ironie, sur un ton quelque peu bourru. Donc, ça ne faisait pas de moi un pro en la matière. Mais bref, peu importe. Je ne fis pas le moindre commentaire quand elle me présenta à la jeune femme. Je me contentai de poser les yeux sur celle ci, le temps de quelques secondes. « Où est-ce que je peux le faire, ce feu ? » Demandai-je après un court moment de silence.


Revenir en haut Aller en bas

ADMINISTRATOR
avatar


we want to feel we are in control of our own existence. in some ways we are, in some ways we're not.

× A propos du vaccin : :
Curieuse pour sûr, mais pas pour autant décidée à se le faire injecter.

× Âge du perso : :
25 ans.

× Localisation (+ avec qui) :
Bodie, Californie, avec Livia en particulier.

× Avant, j'étais : :
femme de chambre dans un hôtel pas très prestigieux.

× Messages : :
1283

× Points de vie : :
108

× Copyright : :
© morrigan (avatar), © The1Royal Jester ♥♥ (gif profil), © schizo' (code signature).

× Avatar : :
Marie Avgeropoulos

× Et ton p'tit pseudo ? : :
Schizophrenic.

WANNA SEE MORE ?


Voir le profil de l'utilisateur

MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria) Dim 23 Nov - 13:22



this is your life and it's ending one minute at a time
(fight club) † And then, something happened. I let go. Lost in oblivion. Dark and silent and complete. I found freedom. Losing all hope was freedom.
La situation est assez peu habituelle pour moi, mais je devrais m'y faire. Il le faut. Je me contente de hocher la tête face à la réplique de la brune. C'est vrai qu'on n'a même pas pris le temps de se présenter, un peu plus tôt. C'est le moment ou jamais de le faire, même si je sais pertinemment que j'aurais oublié leurs prénoms en peu de temps. Ce n'est pas tant à cause d'eux ... Juste que je ne m'attache à personne, et ça commence par une information aussi banale que celle-là. « Je suis Alliyah. » Je me tourne en direction de l'autre jeune femme, dans le but d'apprendre son prénom que, non, je ne connais toujours pas. Mais mon attention est très vite détournée vers un sujet beaucoup plus intéressant : un feu. Depuis combien de temps n'ai-je pas pris la peine d'en faire un, au juste ? Je ne sais pas si c'est une très bonne idée à l'intérieur même de la maison, mais je suppose qu'il faudra que je fasse confiance au dénommé Tybalt pour s'en charger, et gérer tout ça d'une main de maître. C'est tout ce que j'ai à faire maintenant, en fait. « Dans le salon, c'est peut-être le mieux à faire. » Et le plus simple, aussi. Je ne sais pas comment il veut mettre tout ça en place et en marche, alors je vais juste le laisser prendre les choses en main. Après un dernier regard lancé en direction de leurs armes, je me méfie en toute logique, je quitte la pièce pour récupérer, dans la cuisine, la boîte de conserve que j'ai gardé pour leur retour.

Ce n'est qu'un vieux cassoulet, sans doute plus en très bon état, mais on s'en contentera largement. C'est ce que l'on fait tous, depuis un sacré bout de temps. Je retourne auprès d'eux, la boîte en mains. « Est-ce qu'il y a besoin de quelque chose en particulier pour le feu ? Du papier, peut-être ? » Oui, définitivement, je suis loin d'être une pro' quand cela concerne des trucs plus "techniques". Au niveau de la survie, je m'en sors à peu près. Mais là, ça dépasse mes maigres compétences. Oh, ce n'est pas bien compliqué de lancer un feu, surtout avec un briquet ou même des allumettes, mais le conserver s'avère souvent bien moins aisé. A peine arrivée dans le salon, je m'installe sur l'un des accoudoirs du canapé, silencieuse. Je ne sais pas trop quoi dire, notamment parce que je ne les connais pas. Mais aussi parce que, comme moi, ils ne semblent pas décidés à faire ami-ami avec qui que ce soit. En un sens, ça m'arrange énormément. Cela m'évite d'être obligée de parler pour ne rien dire. D'un autre côté, je ne veux pas qu'ils se méfient en permanence de moi, cela pourrait très vite nous amener dans des situations difficiles. En tous les cas, je préfère me taire et rester dans mon coin : c'est le plus intelligent à faire pour l'instant. De toute façon, on mangera et j'irais à l'étage. Je suis exténuée, un peu de sommeil "en sécurité" ne pourra pas me faire de mal. Je suppose qu'il en va de même pour eux.
(c) AMIANTE



_________________
Father did you miss me? I've been locked up a while.
Revenir en haut Aller en bas


Contenu sponsorisé

WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Re: This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria)

Revenir en haut Aller en bas

This is your life and it's ending one minute at a time (Victoria)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
BORN TO BE A WALKER :: ARE YOU ALIVE ? :: CEMETERY :: VIEUX RPS-