La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood]
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La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood]

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MessageSujet: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Dim 18 Nov - 23:05



La prudence est mère de sûreté



Le monde à changé, ce n'est plus celui que Jin ne connait et ce changement à eut lieu il y a six mois. Qui aurait cru que ce qu'il se passe dans les films de Romero allait se dérouler au grand jour dans la vie réel ? Cette épidémie n'a pas était prit au sérieux par les gouvernement. Tous pensées qu'il ne fallait rien dire pour ne pas affoler les populations ce qui aurait risqué d’aggraver les événements. C'est justement en ne disant rien que la situation à empiré de manière considérable. A aucun moment, nous n'avons eut le contrôle. Les gens ont étaient dépassé trop facilement. Et puis, devenir malade était si facile, il suffisait d'une morsure, ou d'être contaminé par le sang à cause d'une petite plait. Ce fut comme une trainée de poudre, personne n'a rien put faire. Les citoyens étaient des spectateurs impuissants qui regardaient en tremblant de peur. Les morts se relevaient pour pour dévorer les vivants et faire des survivants des morts vivants... L'armée, la police, la garde national...ils y sont passés aussi comme tous les autres. Si Jin a survécu, c'est seulement parce qu'il est malin, rusé et qu'il a fait attention.

Aujourd'hui, le jeune Takeda est seul. Toutes les personnes qui l'entouraient son morte. Certains dévorés par les zombies, d'autres morts de maladie, assassinés par des humains malveillant et les dernier ayant choisit une autre route. Cela fait de nombreuse semaine qu'il est seul à voyager sans but précis. Il pourrait très bien trouver un groupe et rester avec eux mais ça ne l'intéresse pas. Au début, il était dans un groupe de plusieurs personnes dirigés par un rigolo qui à conduit à la mort de certains d'entre eux. C'est pour ça qu'il ne veut pas être avec d'autre, il ne veut pas être dirigé par un nul. En étant seul, il peut faire ce qu'il veut et faire des choix qui ne risque pas de tuer des vivants. C'est étrange car avant le boulot de Jin c'était de tuer. C'était un Yakuza et son rôle était plutôt important, c'était le bras droit du chef et également le meilleur tueur de celui-ci. On pouvait lui demander de tuer untel ou untel et il le faisait sans demander plus de renseignement. Maintenant, les choses ont changés, il c'est rendu compte de l'importance d'une vie humaine.

Cette après midi là, il était sortie à le recherche de vivre et peut être d'une arme ou deux, même rudimentaire. En fouillant des maisons aux alentours il dénicha quelques boites de conserve. C'était pas grand chose mais il tiendrait quelques jours avec ça. Il trouva aussi un peu de javel, très pratique pour assainir l'eau et la décontaminer de possible germe. Bien sur, il ne faut mettre que quelques goutes du produit sinon ça pourrait être dangereux pour la santé. Avant que la nuit tombe, il rentra dans sa cachette, une vieille usine pas très glamour. Elle était située à quelques kilomètres de la ville, c'était assez loin pour éviter d'avoir trop de rôdeur dans les parages. C'est également moins intéressant qu'une maison, donc il n'imagine pas trop voir un vivant squatter les lieux c'est pour ça qu'il laissait la plupart de ses affaires la bas. Veillant à ne pas être suivit par un zombie, il rentra dans l'usine en faisant attention de ne pas se prendre dans ses propres pièges. Car oui, l'endroit est piégé. Le jeune homme à mit des systèmes de filet à plusieurs endroits. Des filets qui emprisonne à quelques mètres du sol les victimes qui on le malheurs de marcher dessus. Jusqu'à maintenant, les pièges n'avaient pas servit et c'est tant mieux. Mais ce soir, il allait avoir une belle surprise.

Alors qu'il allait dans le coin ou il avait ses affaires, il crut entendre un bruit. Immédiatement, il prit son pied de biche et se dirigea vers le son. Un des filets se trouvant pas très loin d'une porte était en l'air tenant prisonnier quelqu'un. Un zombie surement. Le jeune homme s'approcha pour vérifier et achever le monstre, mais il fut surprit d'y voir une jeune femme. "Eh bien, en voila une surprise !" s'exclama t'il en vérifiant si elle était vraiment humaine. L'odeur de putréfaction n'y étant pas, elle ne pouvait être que vivante. Vu le regard qu'elle lui jetait en plus...il n'y avait pas de doute, elle est humaine. "J'aurai pensé que la première personne à finir dans un de mes pièges serai un zombie, mais visiblement je me suis trompé !" Pour l'instant, il n'a pas l'intention de la relâcher. Peut être qu'elle est contaminée ou qu'elle est la pour le dépouiller.





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MessageSujet: Re: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Sam 24 Nov - 18:49

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Jin Takeda & Aileen L. Blackhood

Le début de l’invasion me paraît être un temps tellement lointain… A cette époque là, j’étais encore bien insouciante, croyant le premier venu qui me dit que l’Est du pays n’avait pas été touché par l’épidémie. Une grosse et énorme blague, voilà ce que c’était. Depuis, j’avais réussi à mettre totalement et définitivement la Aileen naïve des débuts pour laisser place à une tueuse de zombies au sang froid. J’avais d’abord tenté ma chance dans un groupe, pour bien vite me rendre compte qu’il valait mieux pour moi être seule. Comme quoi, si cette foutue épidémie avait fait des ravages, en transformant les êtres humains en choses avides de chair fraîche, elle avait également changé les mentalités des quelques survivants qui subsistaient encore. Rien n’avait plus d’importance que notre survie. Et certains semblaient, à cause de cela, avoir perdu toute trace d’humanité. Ils étaient tombés au niveau d’animaux, ne parvenant plus réellement à contrôler leur propre petite personne. De mon côté, j’avais beau faire tous les efforts du monde, je ne parvenais pas toujours à rester impartiale. Plus le temps passait, et plus je me renfermais, devenant froide avec toute personne que je croisais. Ezeckiel était bien la seule exception que j’acceptais encore de ma vie. Enfin… dans ma vie, c’était un bien grand mot. Aucun des survivants ne vivant encore aux Etats-Unis ne pouvait réellement avoir de vie… n’est-ce pas ? Etait-ce seulement possible dans ce nouveau monde ? A présent, je m’attendais à tout, sauf à quelque chose de positif. Nous avions peut-être touchés le fond, mais j’étais persuadée que l’on pouvait encore creuser. Il y avait trop de rôdeurs traînant dans nos villes, dans nos maisons pour arranger la situation. A part courir et se cacher, je ne voyais pas trop ce que l’on pouvait faire de plus. Néanmoins, pour Ezeckiel, j’avais accepté de rejoindre un autre groupe. Oh, détrompez-vous, je n’avais toujours pas confiance en eux et je n’avais aucunement l’intention de me rapprocher de qui que ce soit ! Mais la solitude me paraissait inenvisageable, à présent. Parce que, dans le fond, je ne voulais pas m’éloigner de lui. Bon sang, je m’étais attachée à lui en si peu de temps alors que je m’étais promis de ne plus faire confiance à qui que ce soit. Cette invasion était en train de me rendre folle. Vraiment.

Toujours est-il que j’avais quitté le groupe pour la journée, histoire de faire une excursion dans un village voisin et ses alentours pour partir à la recherche de vivres, quels qu’ils soient. Nous en avions foutrement besoin et je m’étais directement proposée pour y aller. Ezeckiel avait proposé de m’accompagner, mais j’avais catégoriquement refusé. J’avais besoin d’être seule au moins pour la journée et j’étais parfaitement capable de m’en sortir seule. Après tout, c’était exactement ce que j’avais fait pendant plusieurs mois. Et je m’en étais plutôt bien tirée, non ? Enfin… si l’on exclue, bien sûr, ce jour où il m’avait sauvée la vie. Un soupir franchit mes lèvres. Je pensais vraiment trop. Ce n’était pas ce qui allait me permettre de survivre. Je n’étais pas assez concentrée. Je pinçai les lèvres, pour détourner mes pensées de tout ce qui n’était pas la route face à moi. Je devais retrouver mon chemin et je n’y arriverais pas si je ne repérais pas les quelques éléments qui m’indiquaient l’endroit où se trouvait le groupe. Mon attention fut de nouveau détournée lorsque j’aperçus une usine, apparemment vide, sur le côté de la route. Je ne ramenais pas grand-chose, hormis quelques boîtes de conserves, deux couteaux et quelques vêtements récupérés dans un petit magasin. Peut-être que dans cette usine, je pourrais trouver des babioles supplémentaires, qui pourraient nous être utiles. Je garai la voiture sur le bas côté, attrapai un couteau que je gardai dans ma main. Il n’était qu’un petit supplément au cas où, j’en avais un autre coincé dans ma ceinture. Et puis, celui que je tenais était beaucoup plus tranchant. Et plus long, aussi. Je marchai d’un pas vif, ne voulant pas perdre de temps alors que je n’en avais pas. Je voulais être rentrée avant qu’il ne fasse nuit, ou Ezeckiel se ferait un sang d’encre. Je me retrouvai donc bien vite devant l’usine dont l’une des portes était ouverte. Je jetai un coup d’œil autour de moi, vérifiant qu’aucun rôdeur ne se trouvait dans le coin. La dernière chose que je voulais, c’était me retrouver coincée dans cette foutue usine.

N’apercevant rien, je pénétrai sans plus attendre dans le bâtiment. Je n’avais pas franchement espoir de trouver quoi que ce soit mais comme on dit… Qui ne tente rien n’a rien. Enfin, comme on disait. Les gens sont trop morts – ou pas assez, au choix - pour penser… « Merde ! », réussis-je au dernier moment à chuchoter, me retenant à grand peine de hurler cette insulte. Merde, merde et re-merde ! Dans quelle merde est-ce que je m’étais encore foutue ? Je réussis tant bien que mal à me mettre correctement dans ce qui ressemblait très fortement à un filet. Putain ! Un piège. Je regardai le sol, remarquant sans peine que je me trouvais suspendue à quelques mètres au-dessus du sol. Putain ! J’étais capable de survivre à une invasion de zombies mais par contre, je me faisais prendre un putain de piège. « Eh bien, en voilà une surprise ! », s’exclama une voix masculine qui m’était parfaitement inconnue et qui eut au moins le mérite d’arrêter le flot d’injures qui passait dans ma tête. Je me retins à grand peine de ne pas exploser de rage devant l’ironie de son propos. Quelle surprise, en effet ! Je baissai de nouveau la tête, pour apercevoir l’origine de la voix. J’aperçus alors un homme, relativement jeune, typé asiatique que… je n’avais foutrement jamais vu de ma vie. Ce qui, en soit, n’avait rien d’étonnant. « Pour une surprise… c’est une surprise, en effet. », grommelai-je, très irrité. Non mai dans le genre malchanceuse, j’étais quand même pas mal. « J’aurai pensé que la première personne à finir dans un de mes pièges serait un zombie, mais visiblement je me suis trompé ! », reprit le jeune homme, ce qui ne fit qu’accentuer mon agacement. Super ! Il se foutait de moi maintenant. Non mais… Grrr. Je pinçai les lèvres, me retenant de l’insulter. Après tout, il avait raison de se protéger. Par les temps qui courent… Il faut s’attendre à tout. « Et non, je ne suis pas un zombie. Cela me ferait d’ailleurs très plaisir que tu me laisses descendre. », dis-je d’une voix aussi calme que possible. Il se protégeait. Voilà tout. Je ne pouvais pas lui reprocher ça. « S’il te plaît. », ajoutai-je rapidement. Cela faisait un sacré bout de temps que je n’avais pas utilisé de « mots magiques » comme aimait si bien le dire… il y a un sacré bout de temps. Mais après tout, je me devais de le faire. J’étais totalement en position d’infériorité, bien que géométriquement supérieur à l’inconnu. Ahah.


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MessageSujet: Re: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Ven 30 Nov - 22:57



La prudence est mère de sûreté



Pour le jeune homme c'est très rare d'avoir de la visite hormis celle des zombies qui peuvent trainer dans le coin. Et encore, depuis le temps qu'il était ici, ça doit faire à peu près quinze jours, il n'en a pas vu beaucoup s'approcher de l'usine. C'est bien pour ça qu'il a choisit ce lieu, elle est entourée par un grand grillage, il n'y a qu'une ouverture qui est un poteau qui se levait avant pour laisser passer les voitures. Autant dire que l'entrée est réduite mais ils peuvent toujours passer. Jin ne voulant pas tomber sur des surprises ou se faire attaquer par surprise, les pièges étaient une bonne idée. Le meilleur reste tout de même que ce soit un humain qui se fasse prendre au pièges plutôt qu'un débile de zombie. Au début, il n'avait pas vu que c'était une humaine normal, mais ce n'est quand s'approcha qu'il avait remarqué qu'elle n'avait rien d'une morte vivante. C'est bien pour ça qu'il trouva que c'était une bien étrange surprise. Ceci n'amusa pas vraiment sa prisonnière, ce qu'il pouvait comprendre. A sa place, il se sentirait horriblement gêné et mal à l'aise. "J'espère que vous n'avez pas le vertige" s'amusa t'il vraiment à dire. Pourtant la plaisanterie c'est pas son truc, mais là, la situation était vraiment cocasse.

La blondinette confirma qu'elle n'était pas un zombie et elle avait très envie de descendre. Tout ça si gentiment demandé...comment pourrait t'il refuser ? Elle était presque "kawaii" ! Mais non, il ne le fera pas descendre de suite. Pour commencer, il alla fermer la porte pour éviter qu'un autre invité ne pointe le bout de son petit nez. Puis il revint en arrière et attrapa ce qui ressemble à une grosse caisse et s'assit dessus et leva les yeux vers la demoiselle en détresse. "En effet, tu n'es pas un zombie, mais ce n'est pas pour autant que je vais te relâcher avoua t'il sans crainte. Qu'est-ce qui me dit que tu n'es pas contaminé ? Tu t'es peut être fais mordre ? Et ce n'est pas la peine de me jurer qu'aucun zombie ne ta mordu. Je ne préfère pas tenter le diable. Tu resteras la haut le temps qu'il faut pour que je sois certain que tu ne représentes aucun danger pour moi." Vous trouvez ça cruel ? Non, c'est simplement de la méfiance. Autrefois, il a vu des gens s'intégrer à son groupe, des gens qu'il aurait cru sain mais qui avait été contaminé. Ne voulant pas être seuls, ne pas croire à leurs morts prochaine, ils n'avaient rien dit. Au final, ça avait causé la mort de trois personnes dont celle d'un enfant. Alors on peut parfaitement comprendre la méfiance du jeune homme. "Croyez moi, je ne fais pas ça par plaisir. Mais j'ai vu pas mal de chose, et je préfère être méfiant. Si ça peu vous rassurer, je ne vais pas vous laisser mourir de soif et de faim. Vous n'avez qu'à demander et je vous donnerai ce qu'il faut." Le jeune se leva et regarda par la fenêtre, l'endroit était toujours aussi désert et quelque chose lui disait que passer du temps avec cette fille qui est prise au piège va surement être très long. "Vous êtes seule ?" voulu t'il savoir. Car si jamais elle est avec un groupe, peut être qu'ils vont la chercher et ce ne sont peut être pas de "bonne" personne. La méfiance est mère de sureté après tout. Histoire d'être un peu plus en sécurité, il attrapa une barre de fer cylindrique qui jonchait le sol pour bloquer la porte, au moins personne ne pourra l'ouvrir. Du moins, s'il veut l'ouvrir il va falloir la forcer et faire beaucoup de bruit ce qui devrait suffire à le prévenir et lui permettre de se cacher ou de fuir.



[J'espère que ma réponse te convient. J'ai pas fais très long, mais je veux te laisser de quoi répondre et réagir.]


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MessageSujet: Re: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Jeu 27 Déc - 10:53

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Jin Takeda & Aileen L. Blackhood

Je détestais me retrouver dans ce genre de situation. Parce que je ne savais pas sur qui je pouvais tomber, et que cela me faisait rager d'être ainsi en position d'infériorité. Malheureusement, je ne pouvais pas juste faire demi-tour pour m'éloigner d'ici. Oh non, je ne le pouvais définitivement pas. J'observais le jeune homme responsable de ma captivité, notant au passage qu'il était seul. C'était le principal, il aurait moins de chance de faire quoi que ce soit sur ma petite personne. Bon, j'étais toujours prisonnière de ses filets et dans cette condition, je ne pouvais clairement rien faire. A moins que... Lentement pour qu'il ne se rende compte de rien, je glissai ma main jusqu'à ma chaussure, tâtant pour, avec un sentiment de soulagement, trouver le petit couteau que je gardais toujours à cet endroit pour ce genre de situation, justement. Et puisqu'il ne semblait pas vouloir me libérer, j'allais tâcher de me sortir de là par moi-même, aussi discrètement que possible. « J'espère que vous n'avez pas le vertige », s'amusa-t-il en me regardant, d'en bas. Mes yeux se plissèrent, ainsi que mes lèvres. Il fallait vraiment que je me retienne de l'insulter, cela n'arrangerait vraiment pas ma situation actuelle. Grmpf. « Je ne l'ai pas, Dieu soit loué. », répliquai-je sur un ton morne, ne voulant pas l'amuser plus qu'il ne l'était déjà. Et puis, je ne voulais pas, non plus, attirer son attention sur ma main qui commença lentement à trancher la corde. Elle ne voyait pas d'autre solution à ce moment précis. Un soupir agacé franchit mes lèvres. Il était vraiment culotté, putain. Si je l'avais sous la main, croyez-moi, je lui aurais retourné ses moqueries en le menaçant. Comme s'il n'y avait pas déjà assez de risque dans les rues, il fallait en plus se sentir menacé par les survivants. Pas comme si c'était une nouveauté pour moi...

Voulant tenter ma chance, j'avais essayé de lui demander gentiment de me laisser descendre. Il devait bien s'être rendue compte que j'étais bel et bien vivante, et en pleine forme qui plus est, non ? Alors qu'est-ce qui l'empêchait de me faire descendre de là, bon sang ? J'étais tombée sur cet... endroit, si je pouvais appeler cela ainsi, par hasard et voilà que cela me retombait dessus. Ou l'art de perdre de son temps. J'espérais qu'il aurait au moins la décence de me libérer avant la tombée du jour. Je ne voulais pas inquiéter Ezeckiel inutilement. Je retrouverais mon chemin. Si tant est qu'il me laisserait sortir de là. « En effet, tu n'es pas un zombie, mais ce n'est pas pour autant que je vais te relâcher. Qu'est-ce qui me dit que tu n'es pas contaminé ? Tu t'es peut être fais mordre ? Et ce n'est pas la peine de me jurer qu'aucun zombie ne ta mordu. Je ne préfère pas tenter le diable. Tu resteras la haut le temps qu'il faut pour que je sois certain que tu ne représentes aucun danger pour moi. », avoua-t-il rapidement, causant un agacement encore plus profond chez moi. Comment était-ce possible d'être aussi aveugle ? Si j'avais été mordue, je serais actuellement terrassée par la fièvre. Hors, c'était loin d'être le cas. Foutu survivant solitaire voyant le mal de partout. Bon, je ne pouvais pas trop me permettre de juger ce point-là, mais il n'empêche que j'étais celle qui me retrouvait dans un filet suspendu à quelques mètres au-dessus du sol. Fais chier. « Croyez moi, je ne fais pas ça par plaisir. Mais j'ai vu pas mal de chose, et je préfère être méfiant. Si ça peu vous rassurer, je ne vais pas vous laisser mourir de soif et de faim. Vous n'avez qu'à demander et je vous donnerai ce qu'il faut. », reprit-il rapidement, me faisant lever les yeux au ciel. Naïf. Je ne serais pas coincée là-haut assez longtemps pour qu'il n'ait besoin de me refiler ses vivres. J'en avais d'ailleurs rien à foutre de ce qu'il pouvait cacher ici, je voulais juste partir et aussi étonnement que cela puisse paraître, je voulais retourner dans le groupe. « Trop aimable. », me contentai-je de répondre, énervée par son entêtement à me laisser là-haut. Il avait fermé la porte pour que personne d'autre ne fasse irruption ici, et j'étais toujours coincée, qu'est-ce qui pouvait encore le retenir de me dire ce qu'il voulait ? Je n'avais définitivement pas toute la journée devant moi. Sans le lâcher du regard, je continuai à essayer d'attaquer le filet avec mon couteau, tous mes espoirs commençant à s'envoler. Il s'en rendrait compte à un moment ou un autre. Ou pire encore, le couteau n'était pas assez solide pour une corde aussi épaisse. « Vous êtes seule ? », demanda-t-il tout en bloquant définitivement tout accès extérieur à la porte. Je le regardai faire, m’attelant toujours à ma tâche longue et compliquée. S'attendait-il à ce qu'une armée de survivants débarque ici pour me libérer ? Non, mais, et puis quoi encore ? Enfin, disons qu'il était normal qu'il s'inquiète. Surtout s'il était seul, comme il semblait l'être. « En effet. », répliquai-je durement mais rapidement. Si la seule chose à faire pour sortir de là était de répondre à ses questions et bien soit, je le ferais. Sans pour autant arrêter d'essayer de sortir de là par mes propres moyens.

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MessageSujet: Re: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Jeu 27 Déc - 22:35



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La jeune femme n'avait d'autre choix que de se montrer docile du haut de son filet. Elle était sa prisonnière pour le moment et s'échapper risque d'être compliqué. Sa seule chance de partir est d'attendre qu'il décide de bien vouloir la libérer ce qu'il ne compte pas faire pour le moment. Elle pouvait ne pas être contaminée comme elle le prétend, ceci pourrait également être un mensonge. Les symptômes mettent parfois du temps à se déclarer plusieurs heures voir une journée, cela dépend de la personne et de la gravité de la blessure, du moins c'est ce qu'a pût constater Jin au cours de son errance. C'est pour ça qu'il préfère rester méfiant. Jusque là, il est parvenu à rester vivant et il ne compte pas changer la donne. Et même si elle n'est pas contaminée qu'est-ce qui lui assure qu'elle n'est pas dangereuse ? Les humains deviennent fourbes dans se genre de situation, ils volent et tuent leurs semblables. Hors de question qu'il soit la victime d'un autre, pas une nouvelle fois. Pour le moment, il était sûr qu'elle devait le détester et que même une fois libérer elle ne le remerciera pas. Après tout c'est normal, personne n'aime être captif de qui que ce soit. Le plus rassurant et si elle disait vrai c'est qu'elle est seule, mais ça reste une information sur laquelle il ne peut pas totalement compter. "Que fait une jeune femme seule dans le coin ? Il n'y a rien ici ? C'est une zone complétement merdique, pas de magasin, juste des usines. Si vous cherchiez de la nourriture vous avez choisis le mauvais endroit." Jin regarda autour de lui, il n'y avait que des machines, du carton et d'autre chose ne pouvant pas servir à grand chose pour survivre ou tuer un zombie.

Le jeune asiatique n'était pas dupe, il lui avait semblait remarquer que la jeune femme sciait le filet, la lame avait briller un peu. Pour tout dire, il s'en fichait, vu la taille du filet elle risque de mettre des heures pour sortir de là. Surtout que ce n'est pas en coupant un bout du filet qu'elle pourra sortir. "Ce filet est du genre solide, je ne pense pas que vous parviendrez à vous en échapper, même si vous aviez un couteau, il vous faudrait des heures pour y arriver. Et puis, tomber de cet hauteur là...votre dos risque d'en prendre un coup." N'est-ce pas sympathique de sa part d'essayer de lui économiser ces forces et de lui éviter de se briser le dos ou une jambe ? Mais bon, si elle souhaite continuer libre à elle c'est son choix après tout. "Est-ce que vous faites ou faisiez partie d'un groupe ?" voulu t'il savoir afin d'en apprendre un peu plus sur elle. Car elle était peut être seule là, une sortie en solo, mais elle pourrait très bien faire partie d'un groupe.

En parlant de groupe, il se souvient du sien, celui ou il était avant. C'était au tout début de la contamination, ses amis, ses collègues et même son patron n'étaient plus là, tous mort, emporté par la faucheuse. C'est au sein d'un groupe de survivant qu'il avait trouvé refuge. Des hommes avec des armes tout comme lui en avait en sortant de New York. Le temps à passé, beaucoup son mort à cause des zombies, des attaques imprévues par ces créatures du diable. Ce mec...si seulement Jin avait tué ce type...celui qui était à la tête du groupe, beaucoup d'entre eux seraient toujours en vie. Mais il ne voulait pas faire peur aux gens, des gens qu'il appréciait beaucoup. Montrer son vrai visage en des temps si triste ne lui semblait pas bon. Tuer le chef les auraient fait fuir. Mais il aurait du le faire, car ce con les à menés à une mort certaine. Jin soupira tristement, il ne devait pas penser à ça de toute manière il ne peut rien y changer, pour une fois que tuer aurait été une bonne chose, et dire qu'il n'a pas saisit cette occasion. "J'espère que vous ne me voyez pas comme un "méchant". Je ne sais pas si ça peu vous rassurer, mais je ne vous veux aucun mal, je cherche juste à me protéger..." conclu t'il sombrement en regardant le sol d'un air triste. A croire qu'il est devenu un animal farouche avec le temps.



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MessageSujet: Re: La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood] Lun 21 Jan - 15:23

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Jin Takeda & Aileen L. Blackhood

Toute tentative de s'échapper semblait vaine. Je savais que j'aurais dû suivre mon instinct, et me fier à la sensation qui me disait que quelque chose allait mal se passer. Si je l'avais fait, je ne serais pas là, coincée dans ce filet, à me faire narguer par mon géôlier. A croire qu'il s'amusait de la situation. Certes, je n'étais pas d'assez bonne humeur pour être juste, et je n'avais pas la moindre envie de l'être. Je n'avais qu'une envie : sortir de là. Seulement, cela paraissait être une peine perdue. Le filet était bien trop solide, ou mon couteau trop fin, et même en continuant ainsi pendant des heures, je n'étais pas certaine de parvenir à un résultat concret. Un sifflement d'agacement s'échappa de mes lèvres à cette constation. Borné comme il semblait l'être, l'asiatique qui la retenait captive risquait bien, en plus, de la garder là longtemps. Comme si le monde ne partait pas déjà assez en vrille comme cela. C'est pour cette raison que je n'arrêtais pas mes tentatives, continuant à scier très discrètement la corde, dans l'espoir utopique que cela finisse par fonctionner. Après tout, il ne fallait pas perdre espoir. Malgré ma situation plus que précaire, je pouvais comprendre que ce jeune homme soit aussi méfiant, vis à vis d'une parfaite inconnue. Je pouvais parfaitement être une voleuse, là uniquement dans le but de le dépouiller de toutes ses !maigres réserves. Je pouvais tout aussi bien être contaminée. Mais ce n'était pas pour autant que je n'étais pas carrément remontée contre lui. N'y avait-il pas d'autres moyens de vérifier les dires de quelqu'un ? Ne se rendait-il pas compte que c'était justement en agissant de la sorte qu'il me donnait des envies de meurtres ? Toujours est-il que j'étais à sa merci. Et ce, sans doute pour un bon moment. "Que fait une jeune femme seule dans le coin ? Il n'y a rien ici ? C'est une zone complètement merdique, pas de magasins, juste des usines, si vous cherchiez de la nourriture vous avez choisi le mauvais endroit.", demanda-t-il après un court moment de silence. Je jetai un coup d'oeil dans sa direction, m'assurant qu'il ne prenait pas une arme ou quoi que ce soit dans le genre. S'il était méfiant, je l'étais tout autant. Une fois que je fus certaine qu'il ne faisait rien de répréhensible, je regardai moi aussi les alentours. En effet, à part quelques cartons par-ci par-là et des machines, il n'y avait pas grand chose. Qui ne tente rien n'a rien, comme on le disait si bien à une certaine époque... " Ce n'est pas nécessairement de la nourriture que je cherchais. Des armes, il doit y en avoir pas mal dans le coin. ", répondis-je le plus sincérement possible en me focalisant sur l'usine désafectée. Marteaux, clé anglaise, tout pouvait servir d'armes.

Parallèlement à la conversation que je suivais avec beaucoup d'attention, pour ne pas perdre le fil, je tentai de scier encore et toujours la corde qui me retenait prisonnière. Je n'avais que très peu d'espoirs quant aux résultats que je pourrais obtenir de cette manière, mais je me devais de tenter. C'était la quasi unique solution que j'avais pour m'en tirer avant que la nuit ne tombe. Et dieu seul sait à quel point je n'avais pas envie de rentrer dans le noir complet. Je n'étais pas encore masochiste, encore moins suicidaire. Des mois s'étaient écoulés depuis l'invasion, et j'avais très largement eu le temps de peaufiner chacune de mes techniques. J'étais toujours un peu trop impulsive, un peu trop désordonée, et de temps à autre, j'étais toujours quelque peu tête en l'air. Mais le temps passait et je ne pouvais plus me permettre les erreurs. Alors, je m'améliorais, doucement mais sûrement. J'étais devenue beaucoup plus discrète. Ce n'était pas bien difficile de s'entraîner sur ce point là avec ces foutus zombies qui attendaient le moindre bruit pour vous sauter dessus. Il le fallait. Aujourd'hui, je sciais ce maudit filet le plus discrètement possible. En soit, ce n'était pas quelque chose de très facile. Non seulement je devais faire ça silencieusement, mais en plus je devais faire en sorte de ne pas me faire remarquer. "Ce filet est du genre solide, je ne pense pas que vous parviendrez à vous en échapper, même si vous aviez un couteau, il vous faudrait des heures pour y arriver. Et puis, tomber de cet hauteur là... votre dos risque d'en prendre un coup.", expliqua-t-il d'une voix basse que je ne ratais pourtant pas. Un grognement franchit mes lèvres, pendant que je passais une main lasse dans mes cheveux. Il m'agaçait. Oh ça oui. Et malgré tout, je devais admettre qu'il avait raison sur tous les points. Ce n'était pas une fabuleuse idée. Je ne répondis pas, préférant me morfondre dans mon coin. Apparemment, je n'avais plus qu'à attendre qu'il se décide à me lâcher. Il était trop fabuleusement perspicace pour que je réussisse à faire quoi que ce soit dans son dos. Mais il fallait bien que je trouve un moyen pour sortir de là à un moment ou un autre...

Un court instant de silence suivit, duquel je profitais pour remettre mon couteau à son emplacement de base. Il avait raison, il fallait que j'économise mes forces. Et s'il se révélait être un psychopathe que je devrais achever pour m'en sortir vivante ? Au moins, j'aurais encore suffisamment d'énergie pour l'achever. "Est-ce que vous faites ou faisiez partie d'un groupe ?", demanda-t-il soudain, me tirant de mes songes morbides. Je laissais vraiment trop mon esprit vagabonder à sa guise. Je l'observai du coin de l'oeil, cherchant à savoir le pourquoi de sa question. Enfin, ce n'était pas bien difficile à deviner. Il voulait savoir s'il risquait quelque chose en me libérant. Devais-je lui dire la vérité ? Mentir ? La solution s'imposait à mon esprit comme une évidence. " Je faisais partie d'un groupe. On a été attaqués par des zombies, et ils sont tous morts.", expliquai-je tout naturellement, le regard planté dans le sien, comme si j'essayais de déterminer ses véritables intentions. J'avais changé depuis le début de tout ça, et je me savais capable du pire. Je pouvais tuer un survivant. Pas pour des raisons futiles, cela dit. Je pouvais tuer un être bel et bien vivant pour ma propre survie. Néanmoins, si je pouvais l'éviter, je le ferais. Parce que le monde était déjà assez en ruines comme cela pour ne pas y rajouter de la barbarie supplémentaire. Si je m'étais endurcie à ce niveau là, j'avais aussi appris à contrôler mes émotions, et je mentais à la perfection. Jamais il ne saurait que je faisais en réalité partie d'un groupe, à moins d'être une sorte d'extralucide hors du commun. En somme, il n'en saurait rien, et c'était sans doute mieux comme cela. Peut-être finirait-il par me libérer, et je pourrais ainsi rentrer au campement. Je ne demandais rien de plus, et je n'avais aucune intention de revenir là avec un groupe de personnes pour le dépouiller. Je n'étais pas ce genre de monstre. Pas encore, du moins.

Et puis, dans le fond, je devais bien admettre que je ne mentais pas totalement. Tout récemment, j'avais bel et bien perdu tous les membres d'un groupe dans lequel j'étais. Ils étaient tous morts, à cause d'une invasion de zombies dans notre refuge. Je n'étais pas spécialement proche d'eux, étant donné que je préférais me tenir à distance d'à peu près tout le monde. Malgré tout, cela restait une épreuve qu'il fallait surmonter. Voir, et entendre, des personnes que l'on côtoyait depuis un bout de temps n'avait rien d'agréable. Loin de là. Cela faisait remonter des souvenirs, des images d'autres morts, peut-être des amis, de la famille. Même avec le temps, cela restait quelque chose de très difficile à surmonter. Pourtant, il fallait s'y faire. Ce n'était pas les premiers, et ce ne serait certainement pas les derniers. La mort était de partout autour de nous. Nous ne pouvions pas lui échapper bien longtemps. "J'espère que vous ne me voyez pas comme un "méchant". Je ne sais pas si ça peut vous rassurer, mais je ne vous veux aucun mal, je cherche juste à me protéger...", reprit-il peu de temps après. Une fois de plus, je le détaillai du regard, cherchant à le déstabiliser plus qu'autre chose. Pouvais-je lui faire confiance ? définitivement non. Il ne fallait faire confiance à personnes dans ce monde de barbares, et certainement pas à quelqu'un que l'on venait tout juste de rencontrer et qui, en plus de cela, nous retenait prisonnière à plusieurs mètres du sol. " Je suis encore en train de réfléchir à la question. Je vous ferai signe quand j'aurais trouvé une réponse. ", répliquai-je d'un ton acerbe, avant de claquer ma langue sur mon palais. Heureusement, finalement, qu'il ne me laissait pas sortir tout de suite de là. Sinon, je risquais fortement de ne pas contrôler mes nerfs. Ils avaient tendance à dérailler tous seuls ces temps ci.




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La prudence est mère de sûreté [PV Aileen L. Blackhood]

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