[FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam
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MessageSujet: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 17 Aoû - 20:42


    Sweet dreams are made of this


    L'aéroport de Los Angeles est, de manière générale, toujours bondé. Comme tous les autres, me direz-vous. Mais ici, c'est particulier. Des stars s'y pressent, lunettes de soleil sur le nez, et casquette sur la tête. Ils essayent de passer inaperçus ... En vain. Un avion est sur le point d'atterrir. A son bord ? Une grande célébrité, que des fans et des paparazzis sont venus accueillir en bonne et dû forme. En tous les cas, vous deux vous retrouvez au milieu de tout ça. Deux parfaits inconnus, pourtant assis côte à côte dans la salle d'attente. C'est le 21 décembre, vous rejoignez probablement votre famille pour célébrer Noël en leur compagnie. Toujours est-il que vous êtes là, attendant patiemment votre avion. Vous en avez encore pour une heure au moins,  mais ne vous attendiez certainement pas à ce que les choses dégénèrent de la sorte ... Un bruit sourd vous tire de vos songes, vous obligent à lever la tête pour regarder ce qu'il se passe. L'avion censé atterrir en douceur vient de s'écraser sur la piste, à l'extérieur du bâtiment dans lequel vous êtes. L'explosion vous parvient forcément aux oreilles. Ainsi que les cris, et les grognements étranges qui suivent. Mais qu'est-ce qu'il vient de se passer ? Aurez-vous le courage de sortir de la salle d'attente pour aller voir ce dont il s'agit ? Ou bien resterez-vous cloîtrés dans cette pièce, comme viennent de vous le demander les soldats, chargés de la surveillance ? Ne soyez pas trop effrayés, le pire reste encore à venir.

    Ordre de jeu : dans l'ordre indiqué dans le titre, en n'oubliant pas le maître du jeu, après chaque post de Faith. coeurrose

    Ps : merci de ne pas laisser plus d'une semaine passer avant d'y répondre. ça évitera de bloquer le sujet. Pour faire plus simple, vous pouvez faire entre 500 et 600 mots maximum sans problème, et ne faites surtout pas trop long. Wink

    Ps² : le rp est un flashback qui n'est pas [u]réel[/ul], c'est pourquoi il est dans la réalité alternée. Vous avez toujours rêvé d'imaginer le comportement de vos personnages au tout début de l'épidémie ? Et bien c'est le moment ! On va voir comment ils s'en sortaient au début de tout ça. bril Le tout se passe dans l'aéroport de Los Angeles, ne cherchez pas de logique là-dedans, ça va juste être fun, de voir ce que ça pourrait donner, dans un bâtiment comme ça !



Dernière édition par Zombies le Sam 18 Oct - 14:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 17 Aoû - 22:54



Spoiler:
 



Quelle poisse ! Il fallait évidement que l’un des jours les plus importants de l’année soit pourri par des petites nerveuses venues accueillir leur idole à la noix à l’endroit et au moment ou JE devais prendre l’avion !

Leurs voix suraigües me vrillaient les tympans alors que je tentais de noyer mon irritation avec de la musique, les écouteurs intra-auriculaires vissés dans mes oreilles. Je faisais passer une musique électro à la mode et cherchais à me concentrer sur son rythme effréné pour oublier le bordel qui se déroulait à quelques mètres : une bande de collégienne hystériques mouillant leur culottes à la simple idée de voir leur chanteur favoris leur passer devant sans les regarder…
Je poussai un gros soupir, affalé sur mon siège, les lunettes de soleil sur le nez – il faisait beau malgré la saison. Mon sac attendait patiemment à côté de moi, rempli de fringues, de cadeaux pour mes parents et d’affaires qui avaient bien voulues passer le contrôle de sécurité. J’avais été dégouté de devoir jeter mon eau de toilette à deux cents dollars les cinq cents millilitres, sous prétexte que ça pouvait être un produit dangereux… Non, mais sérieux…

Les mains croisées sur le ventre, je laissai ma tête reposer sur le dossier du siège et, yeux clos, je repensais au match d’hier soir. Les Bulls de San Francisco étaient venus affronter les Kings de LA. Évidement, on avait gagné, mais des trucs me turlupinaient dans la stratégie des Kings. Ces types étaient dangereux. On avait gagné, mais de justesse… Ils avaient des attaquants qui savaient se faire trop discrets…


Je me repassai le déroulement du match en écoutant la musique, meilleur moyen d’oublier les donzelles venues accueillir je ne sais quel chanteur pédant et snob qui ne leur accorderait aucun regard. Je les plaignais un peu, ces gamins et gamines, la rencontre avec leur star changerait peut être à jamais leur avis sur l’individu… Perso, j’avais jamais cherché à rencontrer mes chanteurs préférés. Depuis ma place dans la multitude, ce que je voyais sur leur piédestal me convenait parfaitement et je voulais garder ces souvenirs extraordinaires d’eux jusqu’à leur mort.

Bref, j’attendais le prochain avion pour Salt Lake City, car je tenais à passer le Noël qui s’annonçait avec mes parents, et je voulais y être le plus tôt possible. Alors les minettes seraient priées de dégager la place une fois l’avion atterri, je voulais pas être en retard…


Je remuais la tête en rythme, battant la mesure avec mon pied droit. Mais dans le fond de la musique, je percevais un bruit étrange, totalement en désaccord avec les effets électro de la piste qui passait. Le bruit allait crescendo, d’une rumeur, il devint un bourdonnement aigu bizarre avant de ressembler furieusement au son d’un réacteur lancé à pleine puissance. Je fronçai les sourcils, mais je ne compris que trop tard.

Soudainement, un fracas indescriptible accompagné de hurlements me firent bondir de mon siège. Je me levai tout à coup en arrachant mes écouteurs. Qu’est-ce que c’était que ce nouveau bordel ? Je me tournai vers la foule qui s’était déjà scotchée aux vitres du terminal. Je m’avançai et bousculai sans gêne des badauds pour voir ce qui se passait dehors.

Mes yeux s’agrandirent progressivement, à mesure que je pigeais ce qu’il venait de se produire : sur la piste la plus proche de notre bâtiment, un avion était en train de brûler dans son kérosène, brisé en deux, explosé de partout. Une épaisse fumée montait au ciel comme un SOS désespéré. Les plus gros débris s’étalaient sur des dizaines de mètres autour de la carcasse en train de se consumer. Autour de moi, des gens retenaient des cris, pleuraient déjà, ou commentaient l’anecdote. D’autres encore, moins pudiques, filmaient le drame ou prenaient des photos.

- Merde… lâchai-je à mi-voix en revenant vers les sièges.

Il ne manquait plus que ça. J’allais passer Noël dans ce putain d’aéroport ! Mais déjà, les stewards et les agents de sécurité nous demandaient de rester calmes et de ne pas bouger. De nous éloigner des fenêtres aussi. Loin de moi l’envie de mariner dans la sauce des passagers horrifiés et stressés. Je me dirigeais vers l’un des gorilles et braquai mon regard clair sur le sien.

- Qu’est-ce qui se passe ? Pourquoi vous nous demandez de rester là ? Pourquoi on évacue pas l’aéroport ?

Je parlais à voix haute, sans aucune gêne, espérant presque que d’autres se joignent à moi pour connaître les raisons de ce cantonnement. Ca me semblait plus logique de sortir au moins du terminal, au cas où. Mais non, on nous gardait ici.

Je fixai l’agent de sécurité en fonçant les sourcils, soutenant sans peine son regard sévère. Je voulais des réponses et il allait me les donner.


Dernière édition par Conrad J. Williamson le Dim 24 Aoû - 22:24, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 24 Aoû - 18:38


    Sweet dreams are made of this


    Vous avez tous deux assisté, impuissants, au crash d'un avion, attendu par des groupies et divers fans plus ou moins normaux. Comme tous, vous vous doutez de ce que cela signifie : des morts, mais aussi un retard considérable sur tous les autres vols. Forcément, vous êtes en droit de vous poser des questions sur le déroulement des opérations à venir. « Merci de vous rassembler dans la pièce principale de l'aéroport. Par mesure de sécurité, les portes vont être closes. Personne n'entre, ni ne sort du bâtiment. Nous vous communiquerons de plus amples informations plus tard. » Lance la voix féminine dans les micros, bien confortablement installée sur son siège, à l'étage supérieur. Au rez-de-chaussée, c'est la panique. Malaises, cris, pleurs, tout y est. Certaines fans se sont recroquevillées dans un coin, pleurant un chanteur qu'elle ne connaissait pourtant pas. D'autres s'interrogent, et vont vers les militaires. Eux restent stoïques. Impassibles. Ils ne parlent pas, ni entre eux, ni aux personnes qui posent des questions. « Nous vous prions de garder votre calme. Ne cédez pas à la panique. Nous faisons tout notre possible pour que la situation se débloque rapidement. » Et c'est tout. Plus aucune information. Tout ce que vous pouvez faire, c'est regarder derrière la vitre, là où de la fumée s'échappe encore des débris de l'avion. Une équipe de soldats se précipitent vers celui-ci, d'ailleurs, espérant peut-être trouver des survivants ... Ou comprendre ce qu'il s'est réellement passé. D'un coup, la panique cède sa place à la peur pure et dure. Il y a du mouvement dans les débris. Beaucoup ... Des survivants ? Plutôt étrange, dans une situation comme celle-là.

    Ordre de jeu : dans l'ordre indiqué dans le titre, en n'oubliant pas le maître du jeu, après chaque post de Faith. coeurrose

    Ps : merci de ne pas laisser plus d'une semaine passer avant d'y répondre. ça évitera de bloquer le sujet. Pour faire plus simple, vous pouvez faire entre 500 et 600 mots maximum sans problème, et ne faites surtout pas trop long. Wink

    Ps² : le rp est un flashback qui n'est pas [u]réel[/ul], c'est pourquoi il est dans la réalité alternée. Vous avez toujours rêvé d'imaginer le comportement de vos personnages au tout début de l'épidémie ? Et bien c'est le moment ! On va voir comment ils s'en sortaient au début de tout ça. bril Le tout se passe dans l'aéroport de Los Angeles, ne cherchez pas de logique là-dedans, ça va juste être fun, de voir ce que ça pourrait donner, dans un bâtiment comme ça !

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 24 Aoû - 22:35

Je rêvais.

J’étais dans une salle remplie de sacs d’hormones sur le point d’exploser si ce n’était pas déjà le cas, des femmes hurlaient, des hommes tombaient dans les pommes et des ados se mettaient à couiner. Et ils voulaient qu’on garde notre calme ?

Non mais ils nous avaient regardé ? Ils m’avaient regardé ? Ca faisait déjà une heure que je me dandinais comme un con pour trouver une position confortable sur leurs sièges à la noix et que je tentais de me détacher de l’ambiance de merde qui régnait dans la pièce en jouant avec le volume de mon baladeur !

Dans leurs haut-parleurs, la voix sensuelle d’une hôtesse nous réclamait dans la pièce principale de l’aéroport. Super, ils allaient regrouper tous les passagers du terminal dans un seul endroit. On allait macérer dans le stress comme des porcs en abattoir dans leurs propres déjections. J’allais me rasseoir tandis que les employés commençaient à former un couloir d’évacuation humain pour nous rediriger poliment vers notre case départ.

J’avais payé mon billet, et la peau du cul en plus ! Et on m’interdisait de partir ? Comment j’allais rejoindre ma famille ?

Je rangeai définitivement mon lecteur de musique dans mon sac en secouant la tête.

- Quelle merde, c’est pas vrai ! pestai-je pour moi seul.

Autour de moi, les autres passagers commençaient à évacuer les devants de la porte. Des hôtesses avaient reculé les barrières destinée à stopper la foule en délire qui auraient défoncé les tympans du chanteur tant attendu. Adieu tapis rouge, adieu rires hystériques… Au moins je n’entendrais plus de piaillements suraigus et répétés…

Préférant arriver le plus tard possible dans le futur bain de sueur et de larmes promis par les employés de l’aéroport, je marchais le plus lentement possible pour me retrouver en queue de file. Je commençai à suivre docilement les autres, les yeux malgré tout vissés sur la carcasse ardente de l’avion.

Autour de lui, des pompiers s’échinaient à éteindre les flammes, tandis que des véhicules militaires approchaient du sinistre. Absorbé par cette vision, je m’immobilisai et contemplai la scène.

Quelques secondes plus tard, j’étais vissé contre la baie vitrée, les yeux écarquillés. Au loin, dans les décombres, une silhouette venait de se relever. Une autre émergea d’une tas de derrière un tas de ferrailles.

- Eh… Y a des survivants…soufflai-je pour moi-même. Y a des survivants !

Ma voix s’était portée jusqu’aux oreilles des autres qui déjà rebroussaient chemin. Sans doute avaient-ils le fol espoir de reconnaître un de leur proche dans la grappe de personne émergeant des décombres de l’appareil.

Une grappe qui commençait à être grosse… Je plissai les yeux pour tenter de mieux voir, mais en vain. Ce que je pus remarquer, ce fut la première silhouette qui s’était relevée et qui marchait lentement jusqu’aux militaires descendus de leurs camions. Il s’écoula quelques secondes d’un lourd silence avant que le survivant au crash ne se jette sur le soldat devant lui.

Trop content d’être en vie ? Je l’ignorais, mais j’imaginais mal un civil réussir à… mettre un militaire au sol aussi facilement ?

Un frisson me parcourut l’échine tandis que je regardais les autres silhouettes s’avancer vers les soldats, un peu trop nombreuses à mon goût pour être autant de rescapés à un crash d’avion…


Dernière édition par Conrad J. Williamson le Jeu 18 Sep - 12:29, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Mer 10 Sep - 21:41


    Sweet dreams are made of this


    Les survivants du crash n'en sont, en effet, pas. Ils ne sont que des victimes de ce qu'il s'est passé ... Là-haut. Ont-ils tous été mordu en cours de vol ? Qu'importe. Tout ce que vous pouvez voir, c'est que les militaires, ainsi que les pompiers, ont perdu le contrôle. Non seulement l'avion est toujours en feu mais, en plus de ça, les "survivants" sautent au cou des militaires. Pour leur faire part de leur joie ? Fort peu probable ... L'espace d'un instant, chacun reste immobile, dans l'aéroport, autour de vous. Le temps semble suspendu. Suspendu dans l'attente d'obtenir plus d'informations sur ce qu'il se passe, là, dehors. Et puis, soudain, c'est l'hécatombe. La carcasse de l'avion explose ; les militaires se relèvent à leur tour, alors qu'ils étaient immobiles jusque-là ; les gens autour de vous hurlent de plus belle. Rien d'étonnant à ça : les militaires courent dans votre direction, certains avec leurs boyaux dans les mains. Charmant, n'est-ce pas ? Tout le monde cède à la panique, les militaires également. Personne n'est capable de conserver son calme, ce serait illogique et surréel. Pour tout dire, la voix, dans les hauts-parleurs, à cesser de débiter ses conneries. Peut-être même a-t-elle déjà essayé de prendre la fuite ... Quant à vous, et bien, à vous de faire votre choix ... resterez-vous sur place dans l'attente de voir les militaires arriver à votre hauteur ? Ou bien prendrez-vous vos jambes à votre cou, comme à peu près toutes les personnes présentes ici ?

    Essayez d'aller au même endroit, siouplaît, que ça fasse pas cafouillis. face

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Jeu 18 Sep - 12:31

Je ne sais pas combien de temps je mis à comprendre ce qu’il se passait, là, dehors. Les mains collées au vitre, le visage à quelques millimètres du verre, je plissai les yeux pour mieux voir ce qu’il se passait sur le piste. Des gens tombaient et se relevaient, sans cesse. Les passagers de l’avion sortaient des décombres et envahissaient le bitume.

Pourquoi est-ce que je trouvais bien plus sinistres que réjouissants ? Peut être parce que certains déambulaient calmement alors que leurs vêtements flambaient ou qu’une pièce d’acier les traversait de part en part, déformant leur silhouette décharnée ? Mon ventre se serra et mon cœur commença à battre. Les militaires tombés au sol se relevaient eux aussi et commençaient à marcher dans notre direction.

Cette posture, cette ambiance où se mêlaient transpiration, dégoût et stress, ces silhouettes vacillantes au loin…

Ouais, quelque chose clochait.

Et tout à coup, j’eus un geste de recul. Violent et ample. Devant mes yeux, la carcasse de l’avion vola en éclat, sous l’explosion d’un de ses réacteurs ! Je lâchais un juron. Des morceaux avaient volé jusqu’ici ! Je baissais de nouveau les yeux pour voir des corps à terre et du goudron déchiré par les flammes.

Autour, les silhouettes claudiquaient dans notre direction. Et dans le hall d’embarquement, c’était la folie. Les gens hurlaient, pleuraient, se lamentaient entre eux ou bien s’effondraient sous le coup de l’émotion. Les voix résonnaient et se répondaient sans cesse, créant un brouhaha général.

Mais au fond de moi, un étrange silence résonnait. Un silence d’incompréhension et de surprise. Un silence pesant qui m’isolait de la masse grouillante de femmes en pleurs et d’hommes paniqués. Je restais figé, les doigts collés contre la vitre. Mes yeux écarquillés contemplaient le spectacle d’horreur qui se produisait sur la piste.

Puis tout à coup, une petite voix intérieure. Ce genre de petite voix qui traduit vos instincts en ordres intelligibles :

« Casse-toi et vite ! »

En quelques secondes, cette petite voix minuscule avait gagné en force et hurlait son ordre à chacune des cellules de mon encéphale.

Alors, sans rien dire, je fis demi-tour et brisai la foule pour aller chercher mon sac et prendre la direction de la sortie. Un regard rapide vers les caméras et haut-parleurs me fit remarquer que plus personne ne venait susurrer au micro. Quoi, la belle demoiselle serait-elle déjà partie ? Si c’était le cas, elle avait achevé de me convaincre de faire la même chose.

Le ventre serré, je dépassai les militaires et les agents de sécurité en cherchant du regard les panneaux qui indiquaient les sorties menant aux taxis. Je ne comptais pas rester une seconde de plus ici. Nerveux, je pressai le pas. C’était bizarre parce que si j’étais plutôt de sang chaud, ça m’arrivait pas souvent de me sentir si pressé de bouger d’un endroit.

Et les pas bruyants qui résonnaient derrière moi me laissaient penser que j’étais pas le seul à avoir décidé de me tirer !


Dernière édition par Conrad J. Williamson le Dim 19 Oct - 21:11, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Sam 18 Oct - 15:00


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    Prendre une décision. Et vite. Sam sait bien, qu'elle ne doit surtout pas rester ici. Ce n'est pas sûr. En prouvent les militaires qui se font attaquer, là dehors. Qu'est-ce que c'est que ce bordel ? La brune est incapable de comprendre ce qu'il se passe. Incapable, même, de détourner le regard de la scène qui se joue devant elle. Et pourtant, c'est terrifiant. Des types qui se jettent sur des militaires armés jusqu'aux dents pour les bouffer ? Voilà quelque chose qu'on n'a pas l'habitude de faire. Soudain, elle recule. Elle prend conscience qu'elle doit partir de là, rapidement. Tous ses sens sont en alerte, presque autant que son cœur qui bat à vive allure. Elle ne comprend absolument rien à ce qui est en train de se passer, mais son instinct de survie, lui, sait qu'elle ne peut surtout pas rester là. Alors, d'un mouvement brusque, elle se retourne, et cherche une sortie du regard. Les militaires restés là pour tous les rameuter les gardent toutes. Mais Sam aperçoit rapidement un type qui se précipite vers une porte non gardée. Une sortie de secours. Elle ne peut surtout pas laisser passer sa chance ! Sans plus prêter attention aux militaires - de toute façon, ils sont occupés à observer ce qu'il se passe dehors, sans doute incrédules -, elle le rejoint à pas précipités. Elle ne sait pas si d'autres ont suivi le mouvement, mais elle n'a pas le temps de se retourner. Pas le temps de penser aux autres.

    « Attendez, s'il vous plaît ! » S'exclame-t-elle d'une voix sans doute un peu trop basse. Mais elle se doute que cet homme, qui qu'il soit, l'entendra. Il n'y a plus le moindre bruit dans l'aéroport. Tous se sont tus, ébahis par le "spectacle". Sam n'a pas de temps à perdre, elle accélère une dernière fois pour se remettre à la hauteur du jeune homme. Elle sent que les choses sont en train d'échapper à leur contrôle. Et elle se doute aussi que, par voie de conséquence, les taxis seront peu nombreux là, dehors. Elle ne peut pas en laisser un filer. « Est-ce que la porte est ouverte ? » Elle n'a pas la moindre envie de rester là une seconde de plus, tant pis si elle doit accorder sa confiance à un type qu'elle n'avait jamais vu. Elle est toujours aussi incertaine sur la démarche à suivre, mais sait au moins une chose : elle ne peut pas rester là. Et ne le veut pas, d'ailleurs. Et puis, elle n'en a pas encore tout à fait conscience, mais ses jambes ont bien du mal à la porter. Elle est tremblante de la tête aux pieds, pas encore capable d'assimiler ce qu'il vient de se passer. C'est quoi ce bordel ? Voilà la seule question qui trotte dans sa tête à l'heure actuelle.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Sam 18 Oct - 15:12


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    Vous pensiez pouvoir fuir ce maudit aéroport ? Et bien, vous aviez tort. En quelques secondes à peine, les choses dérapent de nouveau. Les mystérieux rescapés du crash - et apparemment, cannibales - arrivent en courant en direction de l'aéroport. Ils ne vont pas spécialement vite, mais ils sont en masse, et ça, ça suffit à créer la panique au sein de l'aéroport. Sans compter que certains "survivants" sont calcinés, dôtés d'un bras ou d'une jambe en moins. Et ils continuent à avancer, direction le grand bâtiment. Soudain, c'est la panique, l'implosion dirais-je même. Les gens crient, courent, appellent à l'aide, pleurent. Les militaires, dépassés dans un premier temps, finissent par réagir. Ils ne se contentent pas d'appeler au calme, non, ils s'emparent de leurs armes, et tirent plusieurs balles en l'air. Cela a le mérite de ramener le silence dans la grande salle, mais cela n'arrête pas les survivants à l'extérieur. Eux, ne tardent pas à s'écraser contre les vitres, à les salir avec du sang, et on-ne-veut-pas-trop-savoir-quoi-d'autre. Le chef des militaires regarde autour de lui, et s'assure de rameuter tout le monde au sein de la pièce. « Tout le monde doit garder son calme. On n'hésitera pas à tirer sur le premier qui essaiera de sortir, soyez prévenus. Je vais devoir vous demander de vous rassembler, et de faire en sorte que cela reste ainsi jusqu'à nouvel ordre. Je vais aller voir ce qu'il se passe en haut. » Dit-il d'une voix forte et autoritaire. Elle n'est pas dénuée d'une petite note alarmée, cela dit, ce qui n'échappe à personne. Néanmoins, les gens obéissent. Comment le contredire ? C'est lui qui est armé, après tout. « Vous deux, avec les autres. » Fait-il en direction de Conrad et Sam, qui semblaient sur le point de s'enfuir par la petite porte. Inutile de dire que vous allez devoir obéir, au risque de mourir sur le champ. Peut-être sera-t-il possible, sous peu, de trouver une autre solution à votre tentative de fuite ? Toujours est-il que, pour l'heure, deux militaires - dont le chef - prennent les escaliers, direction la salle de contrôle. Là où la femme est censée continuer à leur parler à distance ... Mais elle ne l'a pas fait depuis un moment et ça, c'est inquiétant. Une dizaine de militaires est toujours là, il vaut donc mieux pour vous ne plus rien tenter de stupide ... Pour l'instant.

    Ordre de jeu : dans l'ordre indiqué dans le titre, en n'oubliant pas le maître du jeu, après chaque post de Sam. coeurrose

    Ps : merci de ne pas laisser plus d'une semaine passer avant d'y répondre. ça évitera de bloquer le sujet. Pour faire plus simple, vous pouvez faire entre 500 et 600 mots maximum sans problème, et ne faites surtout pas trop long. Wink

    Ps² : le rp est un flashback qui n'est pas réel, c'est pourquoi il est dans la réalité alternée. Vous avez toujours rêvé d'imaginer le comportement de vos personnages au tout début de l'épidémie ? Et bien c'est le moment ! On va voir comment ils s'en sortaient au début de tout ça. bril Le tout se passe dans l'aéroport de Los Angeles, ne cherchez pas de logique là-dedans, ça va juste être fun, de voir ce que ça pourrait donner, dans un bâtiment comme ça !

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 19 Oct - 21:11

Cette sensation bouillonnante me tenait les tripes, et je savais qu’elle le ferait jusqu’à ce que je me sente en sécurité. Ces trucs dehors ne présageaient rien de bon. Je partis du groupe de passagers d’un pas pressé, je crois que j’avais jamais marché aussi vite. Mon sac était resté sur les banquettes du terminal, je me sentais pas le besoin de le garder avec moi. Il m’aurait ralenti. J’ignorais pour quelle situation encore, mais je pressentais que ça allait avoir de l’importance à l’avenir…

Une voix suraigüe mais pas très forte dans mon dos me fit brièvement tourner la tête.

Mais qu’est-ce qu’elle me veut, elle ?

La question, je me la posais qu’à moitié : j’en avais pas grand-chose à foutre. Je ne cherchai même pas à ralentir lorsqu’elle se pressa pour arriver à ma hauteur. Les doubles-portes avec le petit panneau d’indication au-dessus étaient bien trop près de moi. Je franchis les derniers pas qui nous séparaient d’elles et posai ma main sur le battant.

Et je poussai.

En vain.

Putain… Ils ont fermé les portes !

Au-delà de ce sentiment poignant d’urgence, une… colère, ou un truc rageant, en tout cas, monta en moi. Ces connards avaient fermé les portes… nous laissant en pâture aux choses qui arrivaient de plus en plus près de notre position !! si ces choses avaient pu sortir de la carcasse en feu sans broncher et tuer des militaires, allez savoir ce qu’elles allaient faire à des civils !

Derrière moi, je sentais la présence de la fille qui ne me quittait plus. Elle me demandait si la porte était ouverte. Un des nombreux de mon organisme sembla soudainement exploser. Je collai un violent coup du plat de la main sur le battant de la porte qui ne bougea pas.

- Non ! Elle est fermée ! Putain de merde ! pestai-je en envoyant un dernier coup de pieds violent qui marqua la porte de l’empreinte de ma semelle.

Et les autres guignols derrière qui réclamait le calme. Ca ressemblait à une grosse farce. Je fis volte-face en entendant un corps s’écraser plus rudement que les autres contre la vitre. Putain, ces trucs étaient déjà là !

Soudainement, des coups de feu claquèrent dans le terminal. Je me baissai brusquement, par réflexe, entraînant la fille à côté de moi au sol, par réflexe. Mes yeux se rivèrent, bouillant de colère – et d’une certaine peur, aussi – vers les soldats qui avaient décidé de porter leur couilles à deux mains. Mais leurs ordres furent aussi absurdes que notre présence prolongée ici. Le plus haut-gradé brailla des ordres, intimant aux gens de se calmer et de se regrouper. Et évidement, personne n’était oublié, pas même moi et la fille qui me suivait…

Je les aurais bien envoyé chier avant de me tirer par une autre issue quelconque, mais deux problèmes se posaient à moi : ils avaient les guns, et il n’y avait pas une seule porte d’ouverte. Ma main poussa doucement la fille qui me suivait vers le groupe de prisonniers –appelons les choses comme elles sont – et je la suivis docilement, les dents serrées et le ventre noué. Rien n’allait plus, je n’avais aucun contrôle, et la situation était critique…

Une fois noyée dans la foule de moutons qui ne pouvait pas s’empêcher de gesticuler – néanmoins à un volume sonore convenable pour nos camarades en camouflage – je me laissai glisser au sol, à genoux, avant de réfléchir à un moyen de sortir d’ici. Mes yeux percèrent à travers la foule à la recherche d’une issue avant d’accrocher les silhouette du commandant et d’un soldat partis voir ce qu’il se tramait à l’étage. Plusieurs tactiques s’offraient à moi : le craquage psychologique d’un groupe de soldat sans leur tête pensante, liguer la foule contre les militaires…

A part le craquage psychologique, toutes les solutions me paraissaient suicidaires : les soldats n’auraient qu’à presser la détente pour enrayer l’assaut d’une foule en délire, et la diversion pour faire fuir des gens était stupide car ne serait absolument pas discrète en plus de provoquer, peut être, la mort des provocateurs…

Mais alors que je réfléchissais à un plan, des milliers de question de bousculaient dans ma tête : que faisaient les militaires ici ? Pourquoi nous faire attendre juste à côté de notre fatal décès plutôt que de nous évacuer, tout simplement ? Et comment ils ont fait pour arriver en masse aussi vite ?

Je me levai tout à coup. Arborai un air calme et assuré, mas avec ce mouvement de sourcil qui me donnait cette tronche compatissante et sympathique. Prendre des militaires de front, c’était s’assurer une mort rapide. Même si j’avais jamais été doué pour les subtilités.

J’allais peut être faire le con, mais je devais tenter un truc. J’arrivai à la périphérie du groupe et plantai mon regard dans celui qui me paraissait être le moins solide de tous.

Pfiouh… un bouquet de fusils d’assaut me surveillait de prêt.

- Les mecs… On peut pas rester là… commençai-je d’une voix calme.

Je devais avouer que je comptais aussi sur ma notoriété et ma belle gueule parue dans les journaux pour faire basculer la situation à mon avantage. En espérant aussi que d’autres se joindraient à moi dans cette jolie complainte tout à fait feinte.

- Vous avez vu ces horreurs, dehors ? demandai-je avec une tronche un peu dégoûtée en pointant du doigts les visages déformés collés aux vitres. Elles vont finir par entrer, faut qu'on se tire d'ici.

Je m’affairai à rester bien calme et à articuler sans être agressif. Loin de moi l’envie d’être conciliant, j’avais plutôt de hurler et partir en courant après avoir cogné leurs crânes d’abrutis sur les murs pour leur sortir leur connerie de la tête, mais matériellement, j’avais pas les moyen. Par ailleurs, les gens seraient plus confiants avec moi, les soldats aussi, s’ils voyaient que je gardai mon calme. Et ça calmerait tout le monde.

Enfin…

Je l’espérais.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 26 Oct - 23:44


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    La situation est complètement invraisemblable. Sam ne s'était pas attendue à ça, en débarquant dans l'aéroport. Tout ce qu'elle veut, elle, c'est rejoindre sa famille. Elle doit aller à New-York pour un spectacle, qui aura lieu dans quelques jours. Et voilà qu'elle se retrouve coincée dans les bâtiments, sans aucune possibilité de sortie ! C'est sans doute un peu débile, de s'accrocher ainsi à un parfait inconnu. Mais il semble tout aussi convaincu qu'elle d'une chose : ils doivent à tout prix sortir d'ici. En restant dans l'aéroport, ils risquent leur vie. Et ça, c'est hors de question. Sam n'a pas le choix, de toute façon. Ni Gaylwen, ni Tyler ne sont là pour la protéger, ils tueraient sans doute s'ils apprenaient ce qu'il se passe ici. Et ils seraient probablement prêts à affronter un régiment si nécessaire. Sam retourne tête basse dans la foule, en restant aux côtés du-dit inconnu malgré tout. Ils sont armés, menacent de leur tirer dessus s'ils font n'importe quoi et la brune a la très nette impression qu'ils le pensent vraiment. Qu'ils sont prêts à le faire. Sam écoute attentivement les paroles du jeune homme, vraiment décidé à sortir d'ici. Dans un long frisson, elle regarde la direction qu'il pointe. Ces ... choses, semblent en effet prêts à tout pour rentrer dans l'aéroport. Pour leur faire subir la même chose qu'aux militaires et compagnie partis sur les décombres de l'avion ? Probablement.

    Elle détourne le regard, entre dégoût et peur. Elle ne sait absolument pas ce qu'il convient de faire, dans cette situation. Mais elle n'a aucune envie de faire une erreur, de prendre des risques, et de mettre sa vie en péril. Elle pense à Gaylwen et Tyler avant tout. Peut-être que tout cela se résoudra en peu de temps ? Et quand bien même ils trouvaient un moyen de sortir de là, que feraient-ils s'ils se retrouvaient face à ces choses ? « Je suis pas sûre que ce soit la bonne solution. » Ce n'est peut-être pas une bonne idée, de prendre position aussi fermement. Mais elle n'a pas très envie de se retrouver toute seule à l'intérieur, ni même de devoir prendre la décision de sortir. De toute façon, les militaires veillent au grain. Que peuvent-ils faire de plus qu'attendre ? « Ils vont revenir et on en saura plus à ce moment-là ... » Elle reste optimiste en toutes circonstances. Mais, en tous les cas, elle est persuadée qu'il leur suffit de rester patients. Les choses finiront bien par se tasser ou, au moins, par s'éclaircir, non ? Il ne faut pas céder à la peur, mais c'est plus facile à dire qu'à faire. Sam se sent d'ores et déjà fébrile, voire même au bord de la crise de panique.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Mer 29 Oct - 21:38


    Sweet dreams are made of this


    Vous êtes tous regroupés au milieu de cet immense aéroport, à quelques pas seulement des vitres. Il vous suffit de vous tourner pour voir que les ... Choses qui sont sortis des débris de l'avion sont bel et bien toujours là. Leurs visages sont déformés, et leurs regards sont ... Affamés. Oui, c'est le mot. Vous ne le voyez pas, mais c'est bel et bien là leur problème. Ils ont faim. Et la seule chose qui peut les nourrir, c'est vous. Votre plus gros problème, pourtant, ne réside pas là. Mais bel et bien des escaliers, et de ces endroits que vous ne pouvez pas voir. Un instant, c'est le silence. Et la minute d'après, c'est le chaos. Les militaires ne savent pas quoi faire, ni comment mais les fêlures sur les vitres derrière vous, combinés aux grognements que vous entendez soudainement en provenance des micros les poussent à agir. De manière violente. Ils lèvent leurs armes et, sans prêter attention à qui ils visent, se mette à tirer dans le tas. Éradiquer le problème à la base, c'est peut-être ça la meilleure solution. Mais si vous voulez survivre, il va sans doute falloir évacuer en vitesse.

    Ordre de jeu : dans l'ordre indiqué dans le titre, en n'oubliant pas le maître du jeu, après chaque post de Sam. coeurrose

    Ps : merci de ne pas laisser plus d'une semaine passer avant d'y répondre. ça évitera de bloquer le sujet. Pour faire plus simple, vous pouvez faire entre 500 et 600 mots maximum sans problème, et ne faites surtout pas trop long. Wink

    Ps² : le rp est un flashback qui n'est pas réel, c'est pourquoi il est dans la réalité alternée. Vous avez toujours rêvé d'imaginer le comportement de vos personnages au tout début de l'épidémie ? Et bien c'est le moment ! On va voir comment ils s'en sortaient au début de tout ça. bril Le tout se passe dans l'aéroport de Los Angeles, ne cherchez pas de logique là-dedans, ça va juste être fun, de voir ce que ça pourrait donner, dans un bâtiment comme ça !

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Sam 29 Nov - 20:31




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    Feat. Sam G. Whiteley


    La gonzesse que j’avais failli me coltiner dans mon échappée de l’aéroport s’était rapprochée de moi pour me demande – en clair – d’écraser et de retourner me mêler au ban de thons qui grouillait derrière moi, chacun comptant sur l’effet de masse comme bouclier si jamais ça se mettait à claquer.

    Perso, les hormones en ébullition, les haleines affolées qui se jetaient dans les narines du premier venu comme si elle jouaient au chaises musicales et les donzelles qui ne trouvaient que le moyen de gesticuler pour exprimer leur stress, je commençais à en avoir un peu plein le cul.

    La négociation était mon seul moyen de me mettre les soldats dans la poche et de me tirer d’ici. Aussi le regard noir que je balançais à la jeune femme que je dominais de plus d’une tête fut aussi significatif que possible.

    Malheureusement, mes mots furent trop compliqués à comprendre pour ce petit groupe de militaires en proie à cette peur primaire de mourir. Ce fut comme si mes paroles avaient été la goutte d’eau qui avait fait déborder le vase. Les vitres commençaient à se fissurer du côté le plus dangereux de cet énorme problème que j’avais à affronter. Et ces glands, eux, trouvaient lumineuse l’idée de tirer de tous les côtés.

    A peine avaient-il levés leurs armes que je m’étais jeté au sol.

    Les premiers coups partirent dans un chaos sonore assourdissant.

    Je me sentis vaciller, devenir sourd. Un acouphène squatta mes tympan pendant un instant alors que, sans prêter attention à ce qui pouvait bien se passer autour de moi, je rampai à l’abri derrière un fauteuil. Je jetai un coup d’œil vers la foule et les soldats qui avaient décidé de se signer leur arrêt de mort par leur acte très con, et, sans regret aucun, je commençais à ramper vers la sortie, en évitant soigneusement de me trouver sous le feu, et de m’éloigner précautionneusement des grognements et de l’odeur putride de la chair humaine cuite à point.

    Pourquoi, quand je veux négocier, ça se termine jamais bien ?

    Leçon retenue : plus jamais de négociation.

    © fiche by BTBW
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Lun 1 Déc - 22:42


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    Putain, c'est quoi ce bordel ? Dans un grognement sourd, Sam se baisse. De cette manière, elle ne se prend pas une balle en pleine tête, ni même ne se fait repérer par les militaires, qui semblent pris de frénésie. OK, là, ça part carrément en couilles. Finalement, les belles pensées de Sam s'envolent. Non, tout ne va pas bien aller. Et non, ils ne vont pas faire en sorte que les choses s'arrangent. Tout ce qu'ils cherchent à faire, pour l'instant, c'est d'en finir avec tous ceux qui ne sont pas des militaires. Pourquoi ? Sans doute pour ne pas laisser la moindre menace. Ils tirent sur des personnes dans l'aéroport, mais aussi sur ceux qui ont mystérieusement survécu au crash de l'avion. Sam se retrouve très vite coincée sous le corps d'une des personnes qui, comme elle, semblait sur le point de céder à la panique. Un type d'un peu plus de dix-sept ans peut-être, qui n'avait rien demandé. Qui cherchait juste à comprendre ce qui était en train de se passer. Elle plaque une main sur sa bouche par réflexe, et non sans quelques difficultés puisque le bras du garçon est lâchement posé sur son ventre. Apeurée, elle doit retenir un cri. Ce n'est pas le moment de faire savoir aux militaires qu'elle est en vie, elle le sait. Elle s'efforce de ne pas bouger, alors que les hurlements autour d'elle semblent s'estomper. Les grognements, eux, se font toujours entendre. Et il suffit qu'elle lève un peu le regard pour se rendre compte que les survivants du crash d'avion, bien que les ventres criblés de balles, continuent à avancer. En direction des militaire. Les yeux écarquillés, elle comprend qu'il y a vraiment quelque chose qui cloche. Et surtout, qu'il faut qu'elle se tire de là au plus vite, d'une manière ou d'une autre. Surtout que les cris reprennent de plus bel - moins forts, puisque la quasi totalité des presque-voyageurs sont morts, étalés de ça et de là sur le sol - quand les morts-vivants atteignent les militaires. Arrachent leur chair de leurs dents pas toutes en bon état. Sam a une pensée pour sa mère, pour Tyler mais aussi pour Gaylwen, avant de repousser de toutes ses maigres forces le corps du jeune garçon, et de s'élancer là où elle le peut. Elle court un instant, avant de se précipiter sous un banc, un de ceux où elle était autrefois installée. Avant que la situation ne dérape totalement. Là, elle est sûre d'être à l'abri ... Pour un temps. Elle regarde autour d'elle, à la recherche d'une porte, d'une sortie quelconque. Mais à part celle qu'elle a essayé d'atteindre avec le type tout à l'heure, et les vitres désormais brisées qui mènent à la carcasse de l'avion ... Y a pas grand chose. Et elle n'est pas sûre d'avoir le courage suffisant pour passer aux travers des corps éparpillés sur le sol, ni même des militaires toujours armés jusqu'aux dents mais, malgré tout, attaqués de toute part. Que faire dans une telle situation ?
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Dim 21 Déc - 13:46


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    Le chaos est désormais maître. Et la situation ne fait qu'empirer en quelques secondes. Les soldats visent tous ceux qui se trouvent devant eux, seuls certains malins réussissent à se mettre à l'abri de leurs balles meurtrières. Sans que les soldats aient eu le temps de s'y préparer, d'autres rescapés du crash - et désormais secouristes et militaires - débarquent par derrière. Fracassent les portes. Puis viennent carrément des étages. Le terme "chaos" n'est plus suffisant pour décrire ce qui s'ensuit. Les soldats essayent tant bien que mal de s'en prendre aux morts-vivants, les quelques survivants parmi les voyageurs prennent la fuite ou s'en prennent à leur tour aux soldats dans l'espoir de les désarmer. Et vous, que faites-vous ? Tentez-vous de sortir de là sains et saufs les mains vides ... Ou avec une quelconque arme qui pourrait vous tomber sous la main ? Difficile de démarquer les "méchants" des "gentils" dans tout cela.

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31 ans, bientôt 32.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam Lun 9 Fév - 18:54

RP archivé suite à la suppression de Conrad. coeurrose

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en présence très réduite jusqu'au 9 août
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam

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[FLASHBACK] sweet dreams are made of this | Conrad & Sam

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