LIBRE ▲ Feels like it's the end
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MessageSujet: LIBRE ▲ Feels like it's the end Mar 23 Déc - 21:19

Captifs, comme des animaux. Ça sonne bête non? Pourtant nous étions traités comme du bétail dans cette partie du monde inconnue, là où vivent les fou. Nous étions captifs et je me demandais qui allait y passer en premier.
Feels like it's the end.
Je ne sais plus où je suis, tout ce que je sens ce sont mes genoux qui font mal et ma tête qui tourne. Je me sens nue, sans mes armes habituelles. Je ne me sens plus comme une Fawkes sans mon arc à flèche. Je suis perdue, dénudée d'identité, privé de mon sens de la vue, qu'une respiration forte, chaude et humide dans ce sac en tissus recouvrant ma tête entière. Des larmes coulent sur mes joues, des larmes de haine et de déshonneur. Je ne veux pas me laisser faire, je veux survivre, je veux partir d'ici. Pourtant à chaque petite révolte, un arrêt se fait avant la route pour nul part, et je me fais ruée de coups, encore et encore, plus douloureux à chaque fois venant chercher d'autres cicatrices. Il y a aussi cette foutue balle, logée dans mon omoplate, qui me fais crier comme une folle à chaque fois qu'ils me relèvent d'un coup sec pour marcher, ce que j'essaie de faire lorsque je ne tombe pas sur mes foutus genoux. Comment voulez-vous trouvez le sens de l'équilibre dans le noir complet sans aucune direction où aller? Je voulais retrouver mon arc, je voulais retrouver mon âme, je voulais me sauver d'ici, reprendre vie.

Plus loin j'entendis d'autres cris de douleurs, certains de femmes, d'autres d'hommes. Des gens de la Zone? Je ne crois pas pourtant, puisque lorsque je me suis fais capturée je revenais d'une mission à l'extérieur de la Zone. J'étais avec un blessé, j'étais vulnérable, j'avais de très bonnes chances de le sauver et de le ramener en sécurité à la Zone, sauf que ce ne fut pas ainsi. Ils étaient des dizaines? Ou voir une cinquantaine, je n'avais jamais vu un groupe aussi énorme mais aussi préparés, ils étaient bien entraînés sans être des agents d'assauts, ils savaient ce qu'ils faisaient. Armés jusqu'au dents, je n'ai même pas eu le temps de dire un mot que le petit était mort d'une balle en pleine tête et que je fus désarmée et avec ce foutue sac à patate sur la tête. Ce qui m'inquiétais était ce bruit d'explosion lointain qui m'avait alarmé. Que c'était-il passé? Que voulait ces gens et pourquoi j'avais été capturée? Peut-être des ennemis de la Zone cherchant à tout prix à s'en emparer, alors d'autres gens de la Zone seront logiquement captifs aussi, probablement tout ceux en mission à l'extérieur comme moi. J'essayais de me rappeler qui était sortie de la Zone ce matin là, mais je n'y arrivait pas, ça m'échappait. Cela me tuais que ma mémoire me fasse défaut en ce moment si crucial malgré que les nombreux coups dans mon visages y sont peut-être pour quelque chose.

Puis tout à coup, me sortant de mes pensées j'avais le visage enfouit sous-l'eau. Une main d'une poigne très forte me maintenant sous l'eau, je n'arrivais plus à respirer. Je me suis dis qu'ils tentaient de me noyer jusqu'à ce qu'ils me remontent à la surface, je respirais le plus possible pendant que je le pouvais, m'étouffais presque avec le sac mouillé qui se collait contre ma peau. Malgré le froid glacial sur mon visage et la difficulté avec ce sac me faisant un masque collé sur ma peau, l'air n'avait jamais été aussi bonne. J'entendis d'autres personnes crier et certains mouvements dans l'eau, avec qu'un seul mot, le premier que je les entendirent prononcés ; « Abreuvement! » J'imagine que c'était une manière sordide de nous faire boire pour être plus apte à continuer notre chemin. Cette attention était presque charmante.

Arrivés enfin à destination après plusieurs heures pénibles de marche, j'ai alors pensée que ma blessure par balle devait être infectée et j'avais peur de ne pas pouvoir déloger la balle, sans quoi cela serait encore plus pénible pour moi. J'avais presque hâte d'arriver, même si je ne savais pas ce qui m'attendais là-bas et où je me trouvais, j'allais au moins être plus apte à me défendre et à me soigner et c'était ce que je souhaitais par dessus tout en ce moment mis à part m'enfuir. Je n'étais pas vraiment certaine de comprendre ce qui se passait, enfin je crois que je ne comprenais rien du tout. L'homme qui me tenait par la nuque me descendit de force sur le sol, à genoux. Je gémis légèrement de douleur au contact de mes genoux extrêmement éraflés sur le sol, puis la pensée que j'étais miraculée de n'avoir subit aucune attaque sexuel jusqu'à maintenant m'a traversé l'esprit. Il fallait entrevoir le positif pas vrai! J'entendis une porte s'ouvrir, un grand grondement sur le sol.
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Lun 12 Jan - 11:01

Feels like it's the end

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Tout était arrivé tellement vite que j’étais bien incapable de vraiment comprendre comment cela s’était produit. J’étais devenue une captive, une prisonnière. Une faible, si je pouvais réellement dire les choses ainsi. Mais n’avais-je pas été faible bien plus tôt déjà ? Je n’étais pas certaine d’être prête à affronter ce monde. Il était temps pour moi de faire face à cette histoire. Je n’étais pas rassurée par le bruit, chaque mouvement hors de la cage pouvait me faire sursauter. Tout avait explosé et pourtant, toute mon attention continuait à se porter sur Joshua. Etait-il là, quelque part, enfermé dans une autre cage ? Cette pensée me glaça lourdement le sang. Il était hors de question pour moi de souffrir de la sorte. Cela me faisait peur, cela me faisait tellement peur qu’il était grandement temps pour moi de me reprendre. Il fallait également que je m’inquiète pour moi, parce qu’il n’y avait que très peu de chance pour qu’il ait pu être suffisamment bête pour se faire choper. Je savais qu’il était dehors, et pourtant, j’avais peur pour lui J’avais peur tout court aussi. Et j’avais tellement mal partout que je ne savais plus où donner de la tête. J’espérais que la situation finirait par s’arrangeait. J’espérais sincèrement que je finirais par trouver une méthode pour arranger ma vie. D’une certaine manière, du moins. Mais ce n’était pas gagné. Clairement pas gagné. Je mourrais de faim et pourtant, ils nous donnaient de la merde. De la merde que je refusais de manger, en réalité, parce que je voyais bien ce qu’ils faisaient. Est-ce que c’était une bonne solution, est-ce que c’était le plan parfait ? Non, bien sûr que non. J’étais une anorexique qui tentait vainement de s’en remettre. Et de ce fait, il me manquait trop d’énergie, trop de force pour réellement pouvoir rester comme ça, sans manger. Ce n’était pas la solution adéquate. Pas du tout, en plus de ça.

Des cannibales. Ou en tout cas, c’était la route que prenait cette bien étrange situation. Et ce n’était pas pour me plaire, puisque c’était carrément écœurant, en réalité. Et plus encore, je n’avais pas envie d’en voir plus, je n’avais pas envie de croire une seule seconde que c’était réellement en train de se produire de cette manière. C’était… Vraiment n’importe quoi. Ils nous nourrissaient, et lorsque l’on refusait de manger, ils s’en prenaient clairement à nous. Les bleus sur mon corps en témoignaient tous. Les bleus, les plaies également. Je souffrais vraiment mais je ne pouvais pas faire grand-chose à ce sujet. Je devais faire avec. Que cela me plaise ou non, d’ailleurs. Mais c’était clairement insupportable, en réalité. J’étais crevée, démoralisée et je commençais à croire que j’allais vraiment mourir ici. C’était dingue bien sûr, mais je cherchais réellement à reprendre espoir. Mais ça ne fonctionnait pas ainsi et cela ne semblait pas venir, en plus de ça. J’étais à bout de force et je voyais bien qu’il en était de même pour les autres. J’étouffais et pourtant, bien que la cage soit relativement grande, j’avais l’impression que les barreaux continuaient encore et encore à se rapprocher. Et cela n’avait strictement rien d’agréable.

Pourtant lorsque la porte s’ouvrit et qu’une nana pénétra sur les lieux, dans le même état que moi, je fus incapable de la regarder, ne pensant qu’au fait que j’aurais clairement moins de place, maintenant, dans ce coin complètement pourri. Je fis tout ce que je pouvais pour ne pas poser un seul regard sur les gens qui pouvaient bien passer aux alentours. Ce n’était pas pour moi, et je n’étais, de toute manière, clairement pas prêt pour ce genre de chose. Ma situation était bien plus agréable, à l’heure actuelle. Mais je savais que ça n’allait pas durer plus longtemps. Je ne le savais que trop bien. Ils en avaient fini avec elle, pour la situation, en tout cas. Et maintenant, ils allaient sans aucun doute s’en prendre à quelqu’un d’autre. Moi peut-être, mais puisqu’ils fermaient la porte, j’imaginais facilement que ce n’était pas encore mon tour. Est-ce que cela me faisait me sentir mieux ? Clairement pas non, et c’était préférable comme ça, de toute manière. Et ce n’était certainement pas moi qui me serais permis de le nier, de toute manière. C’était préférable, en plus de ça. Et je refusais de me prendre la tête, cela n’aurait pas servi à grand-chose, en plus de ça. Il fallut que j’attende que l’homme soit parti, avant de me tourner vers elle. Je savais très bien que si je l’approchais plus tôt, j’allais nous causer des problèmes. Ils ne semblaient pas vouloir que l’on parle ensemble. Ils semblaient réellement penser que c’était mal. Et ça, disons-le, cela n’avait strictement rien de rassurant. Ils n’aimaient pas que l’on communique. Ils n’aimaient rien. Et moi, ça me faisait vraiment peur. « Bienvenue en enfer… ». Bien sûr, le dire ainsi, ça n’avait strictement rien d’évident. Surtout pour elle qui venait d’arriver. Mais au vu de son physique et de ce qu’ils lui avaient déjà fait, je restais persuadée que la situation ne risquait pas de s’arranger pour elle. Et l’enfer, elle l’avait vu déjà. Nous n’allions jamais sortir vivant d’ici…
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Mar 3 Fév - 16:36

Captifs, comme des animaux. Ça sonne bête non? Pourtant nous étions traités comme du bétail dans cette partie du monde inconnue, là où vivent les fou. Nous étions captifs et je me demandais qui allait y passer en premier.
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« Bienvenue en enfer. »

Je sursautai et recula, j'avais des réflexes aussi bêtes qu'un animal, ça va de soi. Quand l'on se fait traiter comme du gibier et que l'on vous lance de tout côtés, je crois que c'est l'instinct qui reprend le dessus. Je regardai autours de moi malgré mon œil qui chauffait comme de la braise, je réussi à voir que j'étais dans une cage. Je m'assis et m'adossa à l'un des barreaux de fer qui me tenait prisonnière, moi et plusieurs autres. Puis je me mis à rire, d'une façon incontrôlable. Je ne pouvais pas croire qu'une telle chose puisse arrivée, que l'espèce humaine était rendue à un point où l'on foutait nos semblables dans de vulgaires cages. Au point où l'on ne fait plus confiance à personne sauf à soi-même, au point de capturé des gens. Dans la société d'avant, je veux dire avant que l'épidémie nous réduisent presque à néant, ça aurait été considéré comme de la folie. Au fond, plusieurs philosophes avaient raison, sans société distincte l'homme, avec un système d'anarchie, revient à son état primitif, souvent étant mauvais. Je continuais de rire, en voyant à quel point ces gens sont indigne de traités des gens vivants comme des bêtes. Qu'allaient-ils faire de nous? Soudain un d'entre eux s'approcha de moi et me mis un couteau tout près de la gorge. Je crois que si j'inclinais la tête, j'étais morte. Je ne bougeai pas d'un poil, mais je détestait être dans cette position. Je sentis un silence pesant s'installer dans la cage à ce moment, comme si il m'avait prise en otage au ralentis. Je fermai les yeux, si j'allais mourir je ne voulais pas avoir l'image de cette foutue cage à torture comme dernière image. Je ne savais pas ce qu'il me voulait mais je savais qu'il valait mieux que je me taise, ce que je fis. J'entendis la voix d'un homme dans le creux de mon oreille :

« Si je serais toi chérie je me la fermerais là tout de suite, avant que mon couteau le fasse à ta place c'est compris? »


Je continuai mon silence jusqu'à ce que je sentis l'arme s'éloigner de moi. L'homme ne semblait pas trop vieux à en juger par sa voix. En me retournant et en le voyant s'éloigner, je réalisais que tout pouvait arrivé désormais, les pires horreurs. Qui sait? Le nombre de gens qui se sont fait froidement assassinés depuis l'épidémie? Ceux qui ont perdu leurs enfants, leur famille? Ceux qui ont été violés, battus? Aussi con que cela puisse paraître, je me devais de survivre pour ces gens là, parce que je croyais en l'humain et je crois toujours que nous pouvons former une société de nouveau. Puis je pensais à la Zone. Je pensais à tout les gens que nous avions aidés et tout ceux qui se sont portés volontaires pour nous aider. Nous étions une grande famille unis, nous étions là l'un pour l'autre et chacun mettait du sien. Ça me tuais de ne pas pouvoir y retourner, je me demandais si les gens avaient remarqués mon absence, si certains était déjà à ma recherche. J'en doutais fort, mais si j'étais encore ici demain matin ça mettrait la puce à l'oreille de certains ce que j'espérait de tout mon cœur puisque je n'étais pas la seule ici. Je regardai autours, mon œil commençait déjà à se sentir mieux donc je pouvais maintenant plus distinguer les visages. Je vis une jeune fille devant moi, celle qui m'avait probablement souhaiter la bienvenue en enfer. Elle semblait aussi amochée que moi et me regardait fixement. Ma respiration se faisait toujours péniblement, faisant un son horrible. Probablement que j'avais quelques côtes cassées, par chance je savais qu'aucune d'entre elle m'avait perforée un poumon sans quoi je serais morte en ce moment. Par contre, ça me faisait un mal de chien et j'avais quelques difficulté à respirer sans menée un bruit déplaisant. J'étais envie, c'étais ça l'important. Je m'approchai d'elle, à quatre pattes puisque j'avais trop mal aux jambes et que je ne tenais pas spécialement à chercher des embrouilles. Pas trop près mais assez pour qu'elle puisse m'entendre malgré ma faible voix, je la regardais de haut en bas. Son visage me disait quelque chose.

« Ton nom...? »

Puis je me mis à tousser sans pouvoir arrêté. Je tentais de faire le moins de bruit possible puis un gros crachat me sortis de la gorge. Du sang, voilà qui était rassurant... Je tentais de ne pas trop m'en faire pour me concentré sur des solutions, tenter de voir les gens qui sont enfermés avec moi, s'ils ont pu retirés certaines informations.

« Moi.. Je suis Snow.. *tousse* Sais tu où nous sommes? Connais-tu la Zone 51 ? »

Je tentais de poser rapidement les questions que je jugeais les plus importantes. Ils n'apprécient pas que je ris donc encore moins que l'on communique j'imagine. Puis j'entendis des pas, je fermai les yeux pour faire semblant d'être inconsciente ou endormie. Je ne sentis rien, pour une fois, j'imagine donc que ma tactique fut un succès.
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Lun 23 Fév - 9:23

Feels like it's the end

tomorrow is another day and you won’t have to hide away. you’ll be a man, boy. but for now it’s time to run.

Son visage ne m’est pas indifférent, bien qu’il me soit difficile d’en juger. La situation ne me donne pas envie de la regarder trop longtemps. Cela peut sembler fou, mais il faut bien comprends que nous sommes couverts de crasses, de bleus et de plaies. De ce fait, il est difficile de se regarder sans se souvenir de nos situations. Nous sommes au bord de la mort, nous savons qu’ils finiront par se débarrasser de nous dès qu’ils nous sentiront inutiles. Je ne veux pas passer pour une merde. Je ne veux pas devenir inutile et pourtant, c’est ce qu’il me reste. Je suis convaincue que j’y passerais en premier. Je suis faible, je ne mange presque pas. Ce qu’ils nous donnent me dégoûte. Et puisque je ne fais pas ce qu’ils me disent, ils me frappent, toujours un peu plus. Je suis anorexique, j’ai déjà assez de mal à manger. Et à côté de ça, je suis supposée me forcer ? Je ne fonctionne pas comme ça. Alors je dépéris. J’espère que Joshua va bien, qu’il est là, quelque part. Qu’il ne cherche pas à me retrouver parce que je me détesterais, s’il venait à débarquer ici. Il est plus fort, alors j’aimerais qu’il aille bien, oui. Cette fille par contre, je l’ai déjà vu, malgré tout ce que je peux voir sur son visage, tout ce qui ne va pas, si je peux dire ça ainsi. Une autre personne de la zone, peut-être ? Et lorsqu’elle me lâche son nom, je réalise que c’est ça, je l’ai déjà vu. Et elle me parle de la zone. Je passe une main sur mon visage, je soupire, je tente de me calmer. Elle vient de la zone, elle s’est faite attraper, elle aussi. Est-ce que cela veut dire que je vais encore mourir ? Est-ce que cela veut dire que je vais souffrir ? Je n’en sais rien, je sais juste que je ne vais jamais m’en sortir. Et que j’ai peur pour toutes ces personnes que ma route a croisées. « Elizabeth. Je viens de la zone 51… ». Je détourne le regard, je ne parviens même pas à la regarder plus longtemps. N’y a-t-il pas une once d’espoir ? J’ai peur de m’écrouler dans ce monde, j’ai peur de tomber dans le panneau, sur quelque chose. Je refuse de passer pour un crétin, je refuse de faire une bourde. Je sais que cela finira par arriver, et c’est bel et bien ça qui m’effraie. « Je ne sais pas où nous sommes. Mais cela fait un petit moment déjà. Je… Je ne suis pas la seule de la zone à être ici. Nous sommes bien plus nombreux que je ne le souhaiterais. J’ai peur pour notre groupe. Comment est la zone ? Tu le sais ? ». J’ai entendu beaucoup de bruit, mais je n’ai rien vu, je n’ai rien pu voir. Et c’est sans doute ce qu’il se trouve être comme problème. J’ai envie de savoir où tout le monde en est. Je suis au bord de la mort, je suis sur le point de mourir, mine de rien. Je sais que je devrais me faire un peu de soucis à mon attention, je sais qu’il faudrait que je fasse attention à moi-même. Mais je n’irais pas prétendre que c’est facile. Justement, je préfère penser aux autres, je préfère penser aux personnes que j’aime et me dire que eux, ils vont bien. Peut-être que ce n’est pas le bon comportement à adopter. Peut-être que je me trompe sur toute la ligne. Mais j’ai besoin de souffler. J’ai besoin de me remettre. Mais j’ai beau prétendre avoir besoin de temps, cela ne fonctionne pas comme ça. Je n’ai pas le droit de jouer cette carte. Je n’ai pas le droit de demander à souffler un coup, parce que cela ne fonctionne pas comme ça. Nous sommes ici. Je suis ici. Et je suis obligée de penser à moi, ne serait-ce qu’un peu. Je veux vivre.
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Lun 16 Mar - 16:29

Captifs, comme des animaux. Ça sonne bête non? Pourtant nous étions traités comme du bétail dans cette partie du monde inconnue, là où vivent les fou. Nous étions captifs et je me demandais qui allait y passer en premier.
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Sur ses paroles, j'avais envie de pleurer. Elle était la seule personne avec moi en ce moment et elle vivait la même situation que moi. Elle faisais partie de la zone et ignorait complètement ce qu'il en était advenue. J'espérais trop, je croyais trop qu'elle pourrait répondre à toutes mes questions, cependant elle était dans le même état que moi. Nous étions cuit, faits comme des rats dans cette foutue cage. Je venais d'arriver et j'étais affamée, pourtant pas assez pour manger ce qu'il nous donnait. Je m'approchai de la jeune femme pour que l'on se fasse moins entendre, comme j'ai pu le remarquer plus tôt ils ont l'air de détester que l'on communique ensemble trop ouvertement pour se sortir d'ici. Je la regardais, pleine de compassion, j'aurais tant aimer à mon tour lui donner des réponses et cela me tuais presque plus que ma condition physique lamentable du moment.

« Non malheureusement Elizabeth, je n'ai aucune nouvelle de la zone. J'ai aussi peur que toi... »

À voir la déception sur son visage, quelques larmes ne purent s'empêcher de couler le long de mes joues. Je retins quelques sanglots pour ne pas faire une crise de panique en me répétant que j'avais vécu pire et que tout allais s'arranger. Le hic c'est que maintenant je ne survivais plus que pour moi même, mais aussi pour tout les membres de la zone. Pour Lenny, pour Sam, même pour Auregan. Pour Tom, à savoir où il était et si en ce moment même il n'était pas devenu un monstre qui se nourrit d'humains. Je m'accrochais  pour les gens comme Elizabeth qui, une fois sortie de cet enfer, se donnerait corps et âme pour la petite société que nous avions réussi à rebâtir à la Zone. Je la regardais avec compassion et décidai de nous changer les idées, un court moment, pour éviter la panique.

« Je suis Snow. J'ignore si tu a entendu parler de moi, je suis l'une des fondatrices de la Zone. Je me fais en sang d'encre en ce moment j'ai envie d'exploser de peur, mais je me dis que nous nous devons de ne pas être vulnérables si l'on veux survivre à ça. »

Je lui fis un léger sourire, je voulais qu'elle voit qu'elle pouvait avoir confiance en moi et qu'en s'unissant nous étions plus fortes à deux que toute seule .

« Je sais que toi aussi probablement que tu a la peur qui te ronge petit à petit lorsque tu pense aux gens que tu aime et en te demandant ce qu'il leur est arrivés depuis notre capture, mais il faut que l'on prenne cette peur comme une force Elizabeth, qu'on la prenne comme une arme, une force pour se battre. Nous en aurons de besoin. »

Je toussai de plus belle, j'avais presque oublier sur ce moment sentimental que je ne m'étais pas complètement remise physiquement de cet enlèvement et de cette petite intervention avec le mec qui avait faillis me tuer.  
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Dim 22 Mar - 16:17

Feels like it's the end

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Aucune nouvelle de la zone. Le souffle court, le regard absent, j'avais bien du mal à encaisser cette information. Je n'étais pas certaine de vouloir en savoir plus. Pas de nouvelles de Joshua et cette continuité allait finir par me dévorer. Mon existence ne comptait pas, ou presque pas, elle ne m'intéressait pas et je me moquais bien de savoir ce dont j'étais prête. J'avais peur de bien des choses, de bien trop de choses, en réalité. J'étais perturbée et je refusais de continuer à douter de cette manière. J'avais besoin de soutien, j'avais besoin de pouvoir regarder les gens, de pouvoir me tourner vers certaines personnes et de réussir à tenir tête. Je n'étais pas prête pour tout ça. Et pour bien d'autres raisons encore, je paniquais pour un rien. Je voulais rester forte, je voulais avoir le courage d'affronter ces assaillants. Mais je n'étais pas prête. Pas prête à admettre qu'il lui était peut-être arrivé quelque chose, pas prête pour assumer mon existence ainsi que toutes les erreurs que j'avais pu faire. Les zombies étaient un danger, mais l'homme en était un bien plus important encore. Je n'étais pas prête, je n'avais pas la force, pas le courage ni même la puissance pour rester droite. Je ne parvenais pas à trouver ce qu'il était préférable de dire. Je ne trouvais même pas les mots, en général, parce que je perdais la tête, par instant. Cette fille avait été capturée après elle, et pourtant, elle continuait à manquer d'information. J'étais bien incapable d'y comprendre quelque chose. Tout ceci persistait à m'échapper. Je voulais être capable de lire entre les lignes, je voulais comprendre ce qu'il avait pu arriver, comprendre pourquoi la zone avait explosé. Pourquoi est-ce que je n'étais pas dehors avec Joshua. Je refusais d'être ici, je refusais de continuer à vivre dans une cage jusqu'à ce que l'on décide pour moi qu'il était temps que je meurs. Je n'étais pas prête et en même temps, je n'avais pas envie d'en savoir plus. J'avais peur, j'étais terrifiée. Peur d'apprendre que Joshua n'avait pas survécu, peur d'avoir perdu toutes les personnes que j'avais connu. Nous étions bien trop nombreux ici, dans ces stupides cages. Je n'étais pas forcément capable de comprendre tout ce qui avait pu arriver. Je cherchais à y arriver, je cherchais à trouver les mots mais cela ne voulais pas dire que c'était aussi simple que ça. Il y avait bien trop de problème, bien trop de raison pour hurler également. J'avais peur oui, peur de mourir.  « J'espère que certains s'en sont sortis... ». Je ne voyais pas quoi dire de plus. Je ne voulais pas me montrer maladroite et en même temps… J'avais bien du mal à y croire moi-même… Mais je refusais de perdre espoir. Je voulais croire qu'ils étaient tous là, quelque part. Mais je savais qu'il y avait eu des pertes. Je ne pouvais pas nier une évidence aussi forte. Cela ne voulait pourtant pas dire que c'était aussi facile que ça… Ca ne l'était jamais…

Fondatrice de la zone. Son nom me disait bel et bien quelque chose, en effet. Mais dans la zone, tout le monde était à égale, il n'y avait pas une personne clamant être mieux que les autres et tout ça. C'était principalement ce qui avait rendu la zone si spéciale, ce qui lui avait réellement donné son importance. C'était ce qui m'avait plu, en premier. Mais cela ne voulait pas pour autant dire que c'était facile. Certes, être vulnérable en cet instant précis, cela n'avait pas d'utilité. Mais cela ne voulait pas non plus dire que cela allait s'arranger. Au contraire, j'en étais persuadée. J'avais envie de tenir le coup, j'avais envie de rester forte mais je savais aussi que je n'allais pas y parvenir comme ça. J'allais finir par tomber, la tête la première, j'allais finir par m'écrouler et ça n'avait pas grand intérêt. Il fallait à tout prix que je reste forte. Que l'on reste forte, en fin de compte. Mais cela ne voulait pas dire que nous allions vivre plus longtemps. C'était de là que venez l'espoir, d'une certaine manière, en tout cas. Je tentais de garder la tête sur les épaules et j'étais sur le point de parler lorsqu'elle me coupa la parole. Elle lâcha qu'il fallait rester fort, qu'il fallait se battre. Cela me donna presque envie de rire. Je trouvais ça… Ridicule. Je ne voulais pas lui dire qu'elle parlait pour rien mais… Elle parlait déjà de s'évader alors qu'elle venait d'arriver. Bien sûr que c'était ce que nous voulions faire, nous n'étions pas stupide, nous avions besoin de partir. Mais à côté de ça, je trouvais ça dingue, qu'elle se permette de parler de cette manière alors que cela ne fonctionnait pas comme ça.  « Je sais oui, qu'il faut rester fort et garder espoir et tout ça. Mais tu viens d'arriver… Nous verrons si tu tiens le même discours d'ici quelques jours... ». Etre désagréable,c e n'était pas mon genre, je n'avais jamais voulu me comporter de cette manière et pourtant, je n'avais pas pu me résoudre à agir différemment. C'était stupide bien sûr, mais je n'avais pas pu m'en empêcher. Je n'étais pas la reine de l'espoir, encore moins la championne du combat.
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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end Dim 12 Avr - 22:56

RP archivé suite au départ d'Elizabeth. coeurrose

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MessageSujet: Re: LIBRE ▲ Feels like it's the end

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