Journal de bord de Conrad Williamson.
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× Âge du perso : :
Trente-quatre ans, et toujours aussi sexey.

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× Avant, j'étais : :
Sportif professionnel ; quarterback des San Francisco 49ers, équipe de la NFL (national football league).

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× Copyright : :
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MessageSujet: Journal de bord de Conrad Williamson. Sam 25 Avr - 16:35

Titre de votre choix

Sacramento, Californie
Cela ne faisait que quelques semaines que les rôdeurs nous avaient séparé une seconde fois Aileen et moi. Je ne la retrouvais plus, pas que je n'aie pas essayé je vous rassure, pourtant nos chemins semblaient s'être séparés pour de bon. Je décourageais facilement pour la peine, ce que je n'avais pas vraiment l'habitude de faire, mais tout cela me changeait et changerait tout le monde au final. La solitude me rongeait, c'était horrible. Depuis que les morts dominaient ce monde, c'est surtout ce qui me tuait le plus ; être seul. Je ne l'avais jamais été autant de toute ma vie.

Je squattais un poste de police depuis quelques jours déjà, je n'avais pas trouver grand chose à ma grande déception, quelqu'un était déjà passé avant moi et avait rien laisser derrière lui. Plus aucunes armes à feu ou munitions, mais à ma grande surprise il avait oublié de fouiller dans le réfrigérateur où se cachaient cinq grosses bouteilles d'eau. En ces temps chauds ce n'avait pas été de refus, de plus que j'allais bientôt en manquer. Mon estomac dirait le contraire, mais l'eau était plus importante que la nourriture, voir capitale même. Je dormais dans les cellules, les lits n'étaient pas très confortables mais comparé à sur quoi j'ai dormis ces derniers temps c'était un vrai petit nuage. Après une petite pause bien méritée, je suis finalement sortit à la recherche de nourriture. Je n'étais pas entrain de mourir de faim mais gourmand comme je suis c'était plus fort que moi, de toute façon je n'avais rien de mieux à faire de mes journées et puis c'était plutôt calme, avec de la chance je ne croiserais que quelques rôdeurs tout au plus.

Malheureusement la petite balade ne c'est pas vraiment passer comme prévu. Je m'étais rendu dans un petit restaurant à déjeuner, en espérant y trouver quelques trucs. Mais lorsque j'ai ouvert la porte du gros réfrigérateur, des rôdeurs se sont mit à en sortir, quelqu'un en avait enfermer une bonne vingtaine là-dedans. Je me suis mit à la décapitation de certains d'entre-eux avant d'être obligé de capituler, sortant de la cuisine et par la même occasion du restaurant, et ça les mains vides. J'étais plus que déçu. Ayant enfermer les rôdeurs dans le restaurant. je du me dépêcher de m'éloigner pour qu'ils ne me suivent pas une fois qu'ils réussiraient à en défoncer les vitrines, mais alors que je retournais au poste de police pour me servir de la carte que j'y avais bêtement laisser, ayant déjà en tête de trouver un autre endroit où je pourrais me rendre, j'entendis un bruit étrange lorsque je passa prêt d'une voiture. Comme si je venais d'appuyer sur un jouet pour chien. Par réflexe, je regarde à mes pieds mais rien, je me tourne donc vers la voiture, la hache devant moi par précaution. Elle était verrouillée alors je ne put qu'observer par les fenêtres. Je ne voyais rien et c'est pourquoi je décida de continuer mon chemin, un peu sur mes gardes certes. Pourtant, quelques pas plus loin, je m'arrête, lorsque le même bruit retentit derrière-moi. « J'ai faim. » dit alors une petite voix triste. Mes muscles se détendent, puis je me retourne. Ce n'était rien de plus qu'une petite fille, d'à peu prêt six ans je dirais, avec des petites couettes blondes de chaque côté de sa tête. Je souris un peu. « Moi encore plus. » Je regarde un peu autours. « Tu es toute seule ? » Elle hocha la tête, me regardant avec des grands yeux vitreux. Je déglutis, j'avais l'impression qu'en prononçant ces quelques mots j'avais briser son petit cœur. « Viens, on va bien trouver quelques choses à manger. » Je lui tend la main et elle sautille un peu pour la prendre. Dans ses bras se trouvait un petit chien en peluche, je souris en me disant que le bruit qui m'avait terroriser pendant quelques secondes venait d'un simple jouet, quand je dis que tout ça nous change.. Elle portait également un petit sac rose bonbon sur le dos, duquel pendait quelques billes usées, glissées il y a surement un long moment contre un fil maigre. Nous marchons alors quelques minutes avant que je me tourne à nouveau vers elle. « Tu t'appelles comment ? » Elle fit un grand sourire avant de répondre. « Mon nom à moi c'est Jane. »


Sacramento, Californie
Cela faisait quelques mois que nous étions ensembles maintenant. Depuis, j'avais décidé d'amener la petite ailleurs, puisque près du poste de police ça avait commencer à s'agiter un peu trop à mon goût. On logeait maintenant dans une caravane abandonnée. On roulait parfois un peu, mais voilà qu'aujourd'hui il ne nous restait plus aucune goutte d'essence. J'avais prévu me rendre en ville pour tenter d'en retrouver, mais Jane ne voulait plus que je la quitte pour une expédition depuis celle qui m'avait retenue plus longtemps que prévue. Je n'avais pas pu m'empêcher de jouer au héro encore une fois, et le pire dans tout cela c'est que j'avais fait croire à la petite que j'était peut-être mort pour une jeune femme qui aurait préféré que je la laisse crever apparemment, m'ayant à peine remercié et presque agressé. Par la suite les rôdeurs s'étaient mis à pleuvoir et on fut obligé de se réfugier et d'attendre qu'ils se désintéressent pour repartir. Elle avait eu peur qu'il me soit arriver la même chose qu'à son père, et depuis elle pleurait tout le temps lorsque je parlais de repartir. Malheureusement je pensais que trouver de l'essence était primordiale, on ne savait jamais ce qui pouvais arriver, si une horde de rôdeurs se décidaient à se ramener ici et à nous entourer, et même si on était assez loin de la ville ça ne me surprendrait pas puisqu'ils ne se fatiguaient jamais ces salauds, on se retrouveraient dans la merde. Je me disait également que quitté cette petite caravane serait bien stupide, cela donnait un semblant de maison à la petite -et le lit c'était de la bombe- on avait même trouver des jeux de société pour passer le temps, et un peu de nourriture dans les placards, dont un paquet de guimauves. Jane insistait depuis deux bonnes semaines pour qu'on les fassent griller, mais j'hésitait à allumer un feu à l'extérieur, cela pourrait attirer des invités indésiré.. Mais alors que j'allais céder, pour l'amadouer et qu'elle veuille bien me laisser sortir, j'eut une idée, et je me trouva même stupide de ne pas y avoir penser plus tôt. Nous avons alors grillées des guimauves au-dessus d'une chandelle, et cela rendit folle de joie la petite blonde. J'ai dut la décevoir le lendemain mais la voir sourire ce soir là m'avait fait oublier la peine de mes pertes pendant un court instant..

Tôt le matin j'étais partit, et une fois en ville j'ai vérifié quelques voitures ce qui n'avait malheureusement pas donner grand chose, c'était plus sûr que me rendre directement à la station d'essence mais j'y fut finalement obligé. On avait pas souvent le choix de toute façon dans ce nouveau monde.. Alors que je remplissais un bidon d'essence que j'avais trouver dans le petit dépanneur d'à côté, des grognements se fit entendre. Eh merde ! Malheureusement je savais à qui ils appartenaient, mon bidon n'était qu'à moitié remplit mais c'était mieux que rien. C'est alors que parmi les grognements, j'entend une voix qui m'était familière, un cri pour être plus précis, ce qui me glaça le sang dans mes veines. J'échappe mon réservoir puis me retourne, courant vers Jane alors qu'un rôdeur fonçait sur elle. Je lève le bidon d'essence et lui frappe le derrière de la tête, mais cela n'a que pour effet qu'il se retourne vers moi, mais c'était toujours mieux que rien. Je recule tout en essayant de me rappeler où j'ai déposé mon arme, je tremblais et tant de penser se bousculaient dans mon esprit, j'avais eu trop peur pour la petite. Finissant par mettre la main sur le manche de ma hache, je lui plante ma lame entre les deux yeux et il s'écroule, mais il dévoila une scène que j'aurais préféré ne jamais voir.. Trois rôdeurs était penché sur le corps déchiqueté de Jane et bouffaient ces tripes. Je ne remarque même pas que leurs copains commençaient à m'entourer et je me jette sur eux après avoir récupéré ma hache, pris de rage. Je plante ma lame dans le crâne du premier, et les deux autres se tournent vers moi, je voyais de la chair entre leurs dents et les larmes me montent aux yeux. Je coupe la tête d'un autre puis m'amuse à démembrer le dernier qui ne bronche même pas, s'arrêtant seulement lorsqu'il eut ma hache en pleine cervelle. C'est ensuite que je remarque la présence de beaucoup trop de grognements. Je suis forcé de partir en courant, je n'ai même pas le temps d'être triste avec le son des mâchoires qui se claquaient à la pensé de ma chair fraîche derrière-moi. Je m'arrête, essayant de repérer un quel conque abris, je fonce alors sur un bus scolaire et entre en forçant la porte. Je m'y glisse de justesse, puis coupe un bras en refermant la porte. J'entendais des coups contre le métal partout autours de moi, le bus commence même à balancer de droite à gauche. Je me met à fouiller un peu partout, et les clefs finissent par me tomber dessus lorsque j'ouvre le pare-soleil. Toujours en tremblant, je démarre puis fonce, écrasant un max de rôdeurs et ça avec plaisir. Comme le réservoir était presque pleins, je me permet de rouler un petit moment pour tous les semer avant de m'arrêté. Je suis sous le choc, je n'entend que le son de ma respiration, jusqu'à ce que je me mette à frapper mon volant violemment, m'écrasant ensuite dessus, fondant en larmes, j'arrivais pas à croire qu'elle était morte.. Mais bon Dieu pourquoi elle m'avait suivit.. Pourquoi j'étais partis. Pourquoi tout ça.

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.


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BURN IT ALL & START OVER
You got your peace now, but what about me?
I'd like to say I'm okay but I'm not
I can't be sober, I cannot sleep
Thought we had the time
Had our lives..
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