The arena of survival * D&D
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The arena of survival * D&D

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MessageSujet: The arena of survival * D&D Lun 11 Mai - 22:04


meurtre The arena of survival




Ouch… ma tête, j’ai mal… puis c’est quoi ce goût métallique dans ma bouche ? Je relève ma main vers le visage mais son mouvement est gêné, elle est entravée… j’ouvre douloureusement les yeux, un grognement, par réflexe la vue encore brouillée, je recule à l’ opposé du bruit et je me retrouve acculée à une paroi. Ma vision s’éclaircit petit à petit malgré la pénombre, je suis dans une cage d’un mètre cinquante, mes mains sont menottées et j’ai dû me prendre un coup. La cage juxtaposée à la mienne contient un infecté qui tente inlassablement de passer ses doigts à travers les trous de la grille pour m’attraper. Il n’y arrivera pas l’espace n’est pas suffisant, il accroche un de ses doigts qui se déchiquette lorsque le véhicule stoppe. Les portes dans mon dos s’ouvrent laissant passer une vive luminosité. Une camionnette, je comprends mieux la pénombre, je cligne des yeux, il y a deux hommes à la porte mais j’entends d’autres voix. Derrière eux s’étends une rue et une grande palissade… mais je suis où ?

-Eh la poupée est toujours blonde mais John est mort! dit un des hommes.

On ouvre ma cage. Des mains me sortent et on me libère les poignets. Je regarde autour de moi. Je ne prononce pas un mot, je suis trop groggy pour cela. Une partie de rue dont tous les accès sont fermés par de hautes palissades, les bâtiments ont les fenêtres et portes condamnées sauf celui à coté de nous. Il y a quelques véhicules garés, une quinzaine d’hommes. L’un d’eux me tend mon sac et me désigne une porte. Euh mon arbalète ?... Je demanderais plus tard, je sens que je ne dois pas abuser, je suis encore en un seul morceau, c’est déjà pas si mal. Un mec m’accompagne, on traverse le bâtiment, d’autres personnes… Je ne sais pas où je suis mais vu le monde j’aurais quelques difficultés à filer discrètement. On débouche dans une autre rue tout autant barricadée que la précédente cependant cette fois plusieurs bâtiments ont l’air accessible. Il y a de nouveaux des gens mais ceux-ci n’ont rien de commun avec les premiers, ils n’ont ni l’air de mercenaires, ni de chasseurs. De plus il y a quelques femmes, on m’introduit dans un hôtel. On ouvre une porte et je pénètre dans une suite proprement rangée et plutôt luxueuse, un homme m’observe derrière un bureau. Mon mal de crâne commence à passer, l’homme s’est approché. Il prend mon visage dans ses mains et me dit que mes blessures ne sont pas graves. Puis une femme noire vient me chercher et m’emmène dans une autre chambre, bien que moins luxueuse, cette pièce est tout aussi grande. J’ai le droit à une douche, un repas chaud, une tenue propre… La chambre est remplie de tenues féminines de toutes les tailles mais plutôt sexy et rien de fonctionnel. Mon hôtesse m’apprend qu’ici tout le monde a un rôle. Pour survivre en sécurité, il suffit de travailler. Comptez là-dessus, je n’ai pas l’intention de rester ! Ma réplique l’amuse, apparemment je ne devrais pas trop espérer sortir de cette ville… J’aurais peut-être mieux fait de me la fermer. La nuit tombe, je suis de nouveau conviée devant l’homme du bureau. Il m’agace celui-là, sa tête ne m’est pas inconnue mais d’où ?... un des types de Savannah ? Non… Puis je me serais déjà fait buter ans ce cas… Pourtant je l’ai déjà vu, j’en suis sure. Il me demande de me déshabiller, non mais puis quoi encore ! Je ne réfléchis pas c’est tout moi pour le coup. Avant que je n’aie pu faire un mouvement, je me retrouve le cul par terre et la joue douloureuse… Tout à préserver ma dignité, j’ai complétement zapper les deux autres personnes présentes dans la pièce. Un garde du corps et la femme n’ont eu aucun mal à me faire chuter ! Dans quoi je me suis fourrée encore… Mes deux adversaires me regardent l’air mauvais prêts à intervenir mais c’est plus fort que moi, je me redresse et reçoit encore deux ou trois coups ou peut être plus avant de rester au sol.

- Elle a compris la leçon, sortez

L’homme n’a pas bougé, son visage affiche un rictus satisfait, tandis qu’il continue à me jauger.

- Doc ? dit la femme hésitant à le laisser seul

J’ai l’impression d’avoir reçu une décharge de mille volts, merde… bien sûr que je connais ce visage ! Un psychopathe, j’avais étudié son profil durant mes études… J’écarquille les yeux complètement flippée, comment une pourriture pareille a pu survivre. Je me remets douloureusement debout, j’essaye de maitriser les tremblements qui me parcourent. Il reste à distance. Les deux autres sortent. Il s’approche, je vais pouvoir me défendre… ou pas je suis comme tétanisée, incapable de faire un mouvement. Il retire mon chemisier et soulève ma jupe. Il tourne autour de moi un moment… Deb reprends toi ! Je n’arrive toujours pas à bouger.

- Tu n’as pas de traces d’infectés, tu pourras rester !

Mon sang afflue de nouveau dans mes membres mais je ne tente rien. Il n’a pas tort j’ai compris la leçon cependant c’est plus fort que moi, je ne retiens pas les mots qui sortent de ma bouche.

- Je ne souhaite pas rester, docteur Swango !

Putain mais qu’est ce qui me prends, le provoquer n’est surement pas la meilleure façon de m’en sortir. Son sourire s’élargit en une grimace de fierté. Il m’explique que je peux me rhabiller, une gamine ne l’intéresse pas ! Pour une fois être traitée de mioche m’arrange, la suite de son exposé me plait beaucoup moins… Leur petite ville fonctionne sur des principes archaïques mais qui les maintient en vie depuis deux ans. La loi du plus fort y prône, chacun fait son travail pour avoir sa ration et un lit sécurisé. Tous lui obéissent. Ses soldats font régner l’ordre, surement par la terreur, pour les féliciter des divertissements leur sont offerts. Et je fais partie de ces divertissements. Il m’apprend aussi que je ferais mieux de me trouver un protecteur parmi ses hommes car je serais livrée en pâture à leur envies dès le surlendemain. Cependant je pourrais me défendre si j’accepte de les servir, ma manipulation de l’arbalète ne leur a pas échappé. Ils ont perdu un homme, l’infecté qui était dans l’autre cage, si je le remplace et que je les aide à trouver un autre soldat je pourrais peut être regagner ma liberté.

Ça doit bien faire environ, trois semaines que je vis parmi ces criminels. Je m’en tire plutôt bien, un des fils du docteur a décidé que j’étais à lui. A l’instar, de la garde du corps noire du docteur je bénéficie d’une certaine tranquillité. J’ai pu explorer la ville dont je ne pourrais pas m’échapper, je fais parfois des tours de garde sur  la bordure extérieure mais toujours sous haute surveillance. Mes nuits, je les passe avec un type qui me déplait mais même pour ça j’ai trouvé un moyen. Dans une des chambres, il y a un apprenti chimiste. Je l’assiste parfois et j’ai le droit de prendre de quoi oublier mes nuits. Donc je m’en tire bien… mais je n’ai pas baissé les bras, je ne compte toujours pas rester ! Je vais parfois à l’extérieur lors des missions de ravitaillement mais aucune possibilité de fuite… après une tentative échouée et une nouvelle correction, ils ont trouvé un moyen, je suis enchainé à la barre d’un véhicule ! Soit j’ai ma liberté de mouvement, je peux tirer aisément mais j’ai plus qu’intérêt à les protéger car la seule clé pour me détacher est en ville et si on ne revient pas, je suis morte. Aujourd’hui, on va au ravitaillement. Nous tombons sur un groupe à une cinquantaine de kilomètres d’Alamosa. Ils sont aux prises avec quelques errants, j’ai ordre de les aider, je m’exécute, on vient très vite à bout des cadavres… je devrais leur dire de refuser l’hospitalité qui leur ai proposé, leur dire de fuir mais je n’en fais rien j’ai toujours l’espoir qu’un de ses survivants que l’on croise parfois sera mon ticket de sortie. Je me rends compte que je ne suis pas plus clean que les criminels avec qui je suis. Pour ma survie, j’ai oublié tous les principes que l’on m’a inculqué, je veux juste reprendre ma liberté.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Mar 12 Mai - 12:44



The arena of survival

 

Je ne compte plus les jours depuis un certain temps. J'ai l'impression d'être sur la route depuis des lustres. Après ton départ, je n'ai pas mis longtemps à rejoindre Silverton. C'était à un peu plus d'une heure de route. Je n'y ai malheureusement pas retrouvé mon frère si ce n'est un mot de lui. Il a finalement décidé de suivre un groupe vers une terre promise. Putain ! On sait tous ce que ce genre de promesse augure, plus encore depuis ma mauvaise expérience en zone 51 lorsque je me trouvais dans le Nevada. Tu m'as laissé une carte avec des indications. Tu savais que si je m'en sortais vivant, je reviendrais automatiquement par ici. Seulement, il y a une chose que tu n'as pas pris en compte. Si les choses tournaient mal une fois là-bas et que tu devais décamper de ton endroit soit disant sûr, comment on parviendrait alors à nous retrouver sur le même chemin si ce n'est en comptant sur la hasard. Je pensais que tu aurais l'intelligence mon frère, de rester dans le coin. Mais après tout, rien n'est moins sûr dans ce monde. Tu aurais pu attendre éternellement sans savoir où je me trouvais et si j'étais encore en vie. J'ai déjà mis tant de temps à revenir jusqu'ici. Mais il arrive un moment où il faut savoir faire un choix et poursuivre sa route, je ne peux t'en vouloir. Je suis au moins rassuré de te savoir en vie, et je l'espère encore à l'heure actuelle. Tu as laissé quelques vivres pour moi au cas où. Je me demande depuis combien de temps tu es parti exactement. La seule indication demeure par rapport à la saison. Ça ne fait pas si longtemps que ça d'après ce que je constate.
Ainsi, il ne me reste plus qu'à suivre le chemin tracé sur la carte, en espérant que tu te trouveras bien sur le lieu en question. Dans le cas contraire, je continuerais à chercher. Que reste-t-il d'autre à faire que de parcourir les routes de toute manière ? Sans cesse être en mouvement pour assurer sa survie.

Ainsi, je suis le chemin que tu m'as indiqué. Les jours s'enchainent et la route est d'autant plus fatigante lorsque la Chevrolet finit par me lâcher. Reise est toujours à mes côtés. Fidèle et obéissant. Je lui ai appris pas mal de trucs entre temps. Il sait rester à la même place si je lui dis d'attendre là. Il sait évidemment prendre la fuite en cas de présence de rôdeurs mais il enregistre le point de rendez-vous que je lui ai donné pour y revenir le moment adéquate s'il n'a eu d'autre choix que de s'éloigner. Il a visiblement aussi l'instinct de se planquer lorsqu'il voit d'autres humains. Il a déjà du manquer de se faire bouffer par des gens n'ayant d'autres ressources à en croire sa réaction de méfiance. En effet, une fois, Reise m'a tiré de lui-même par la manche de ma veste pour me pousser à me mettre en retrait alors qu'un groupe de trois personnes approchaient. Ils ne nous ont pas remarqué par ailleurs et j'aurais tendance moi-même à éviter leur contact. On ne sait jamais sur qui on tombe et j’ai déjà du tuer en dehors des rôdeurs pour assurer ma survie.
J'espère que mon frère et mon neveu n'ont pas fait de mauvaises rencontres quant à eux.

Quoi qu'il en soit, je finis après une longue errance par arriver à proximité des barricades du soit disant havre de paix qu'avait mentionné mon frère. Ce n'est plus qu'un désert qui a visiblement été en proie à une invasion de rôdeurs dont je détermine la venue par une faille dans leurs barricades qui semblaient pourtant solides s'il n’y avait eu cette partie en tôle ondulée qui a finit par plier sous la masse d'une certaine quantité d'infectés je suppose, à en voir sa déformation et sa position actuelle, à demi penchée sur le sol, cabossée par endroits où la tôle n'a pas supporté le poids.
Je fouille l'endroit et chaque foutu bâtiment à la recherche d'un indice. Il demeure encore quelques infectés ça et là. Nulle trace de toi avant de tomber sur une inscription figurant sur un large pan de mur signée de ton nom à mon attention. Alamosa ? Bon sang, ça me fait revenir en arrière sur un sacré bout de chemin. Tant pis, si c'est là la seule option, je me mets en route.
Je fais le plein de vivres avant de repartir. Beaucoup ont du fuir si j’en juge l'absence de véhicules. A moins qu'on soit passé par là. Néanmoins, s'il s'agit de la seconde option, pourquoi auraient-ils laissé des vivres derrière eux ? Pourquoi Alamosa également ? A quoi bon chercher une logique à tout ça.

A nouveau, des kilomètres de bitume défilent. Reise commence à fatiguer, moi aussi. Nous avons néanmoins la chance de trouver sur notre route un véhicule qui nous conduit à environ cinquante kilomètres d'Alamosa, avant qu'il ne tombe lui aussi en rade. Au moins, il nous aura soulagé d'une bonne partie du chemin et fait gagner un temps précieux. Nous traversons une bourgade à pied puis débouchons sur sa sortie quand Reise marque l'arrêt et émet un grondement discret avant de taper ma paume du bout de son museau pour attirer mon attention sur le côté de la route où il est préférable de se mettre à couvert tandis qu'un véhicule amorce au loin son approche.

De là où il a surgit, j'espère toutefois que ses occupants n'ont pas eu le temps de nous remarquer. Rien n’est moins sûr cependant vu qu'ils ont débouché d'une grande montée au loin. S'ils ont repéré notre silhouette, ça ne devait être qu'un point plus ou moins, sauf s'ils avaient des jumelles à en voir un instant plus tard le type qui se tient par le toit ouvrant armé de jumelles pour observer loin devant sur la route et aux alentours.
Le véhicule comporte un haillon à l'arrière où est retenue une femme par des chaines. Bordel, Deborah ! J'te croyais loin ! Pas le temps de chercher à comprendre. Le véhicule s'arrête. Et merde ! Ils ont du me repérer de loin et doivent avoir décidé de fouiller à proximité. Tu sembles avec eux puisque tu les couvres, néanmoins, des entraves sont là pour te bloquer dans toute manœuvre visant à quitter l'arrière du véhicule.

Reise et moi restons dissimulés et observons la situation alors que les types armés fouillent les bois alentours quelques mètres plus loin devant. S'ils reviennent en arrière, je ne donne pas cher de ma planque. J'aurais pu fuir plus loin si je ne t'avais pas remarqué. Ouais c’est vraisemblablement ce que j'aurais du faire malgré tout car alors qu'un instant mon attention est détournée dans ta direction tandis qu'un des types vient t'enquiquiner à l'insu des autres, je ne remarque pas le type qui arrive par derrière moi et me colle le canon de sa mitraillette sur la tempe. Il ne fait pas partie de ceux qui sont descendus du véhicule. J'imagine qu'ils l'ont déposé avant sur la route. Ils m'avaient ainsi en effet repéré.

Chercher à la désarmer serait inutile, il risquerait de lancer une rafale sous la surprise qui t'atteindrait à coup sûr vu que tu te trouves plus loin pile en face de sa ligne de mire. Sans compter que c'est tout autant risqué pour moi. Je n’ai d’autre choix que de me laisser capturer. Reise a compris d'après un simple signe de ma part et d'un ordre formulé par un simple mot, de ne pas attaquer l'homme en question. Placé plus en retrait sur ma gauche et parfaitement dissimulé par la végétation, l'homme ne semble pas l'avoir repéré. L'homme me demande ce que j’ai baragouiné puis avertit les autres qu'il a fait une prise. Je me redresse, adressant de nouveau le même geste discret à Reise qui comprend qu'il doit rester planqué. Fuir maintenant révèlerait sa présence à coup sûr et il l'a bien compris. Il sait désormais qu'il va devoir attendre à ce point de rendez-vous. Peu importe le nombre de temps. Il partira sans doute sur mes traces mais s'il échoue, je sais qu'il reviendra ici à coup sûr. J’ai déjà du ainsi le laisser derrière moi pour le tester. Il n’en reste pas moins que rien n'est sûr mais je le crois assez intelligent pour pouvoir compter sur cet espoir.

Alors que nous rejoignons le bitume, je n'oppose aucune résistance et je fais semblant de ne pas te connaître tandis que ton regard se pose sur moi, pour ne risquer d'attirer le moindre soupçon. C'est là ma meilleure option vu ma situation et si je veux pouvoir te venir en aide vu la tienne qui n’est vraisemblablement pas à ton avantage non plus.


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Dernière édition par Draven S. Cavalera le Dim 24 Mai - 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Mar 12 Mai - 18:01




The arena of survival meurtre

Je n’ai guère le temps de me reposer que l’on m’ordonne de retourner sur les lieux de la capture du petit groupe. Une activité règne au sein des patrouilleurs qui m’incitent à la prudence… Depuis mon arrivée, c’est la première fois que je les sens nerveux, que se passe-t-il ? Mon protecteur ne vient jamais avec moi et là il monte dans la jeep. Il se retourne et vérifie que ma chaîne est bien cadenassée. Il me demande si ce n’est pas trop inconfortable ? Si j’ai assez de liberté de mouvement ? Il y a décidément un truc qui cloche ! Je ne le défie pas malgré que ce ne soit pas l’envie qui m’en manque. Il ne se préoccupe jamais de mon ressenti, soit il n’est pas violent comme certains de ces hommes mais il n’a rien de tendre, ni de gentil. La première porte s’ouvre puis se referme derrière notre voiture. La seconde porte fait de même, on attend quelques secondes, je vois les patrouilleurs jeter des fusées de détresse entre la deuxième et la troisième bordure. A défaut d’apprécier leur compagnie, je suis forcée d’admettre que la sécurité de leur ville est ingénieuse. Alamosa est digne de Fort Alamo, aussi difficile à prendre que l’a été ce fort texan. Hélas pour moi en sortir est tout aussi dur. Comme d’habitude les morts se dirigent vers les feux de détressent et les trois véhicules sortent de la ville. Je finis par apprendre que nous devons effacer une inscription à Del Norte et surtout récupérer un fuyard… un fuyard, j’exulte, quelqu’un a réussi à fuir ? Mais mon enthousiasme est vite douché lorsque j’entends qu’il s’agit de l’un des soldats qui a profité d’une tâche extérieure pour fuir avec quelques provisions. Des dissensions dans les rangs, je n’en sais pas quoi en penser. A mon avantage, les soldats sont moins unis que les apparences me l’ont fait croire ? En ma défaveur, ils vont être de plus en plus vigilants ? Tout compte fait ça ne m’arrange pas ! Mais je n’ai pas le temps d’approfondir ma réflexion, notre convoi se disperse… nouvelle tactique ? On circule toujours par trois mais là la fourgonnette prend une autre route et la chevrolet silverado s’arrête. Notre jeep continue sa route, je suis désormais le seul tireur à distance je redouble de vigilance. Nous ralentissons un peu puis on stoppe, les deux hommes de devant sortent explorer les environs. On sert d’appât, ça amuse l’homme à mes côtés, il en profite pour avoir la main un peu trop baladeuse. Je me retourne lui crache au visage ce qui me vaut une gifle qui me fait légèrement perdre équilibre. Un second coup se profile mais il est stoppé net par le fils Swango qui calme direct l’homme et m’ordonne de reprendre mon poste. Je me redresse et frotte ma joue douloureuse… bah je ne suis pas à un bleu de plus, ce qui est surprenant c’est qu’il soit intervenu, d’habitude je dois me défendre seule ! Les hommes du silverado sortent des fourrés satisfaits de leur prise même s’il ne s’agit pas du fugitif… Un sentiment d’abattement s’empare de moi, Draven ! Qu’est-ce que tu fous là ? La situation n’était déjà pas simple mais là elle se compliquait. Tu esquives mon regard. Je reprends ma contenance  Nous restons sur place un long moment où j’observe les environs comme on l’exige de moi. Nous sommes rejoints par la fourgonnette, ils ont retrouvé le fuyard puis ils t’enferment dans une des cages. Tandis que nous nous séparons de nouveau pour effectuer la seconde tache.

A notre retour en ville, j’apprends que tu es à l’hôtel, enfin au bar. Je m’y rends. Tu es attablé au loin, libre de tes mouvements mais sous surveillance. Je ne m’attarde pas je suis attendue à l’étage. Dans quelques heures, je descends dans l’arène pour jouer ma liberté ! Je redescends plusieurs minutes après complètement dépitée… Sois maudit, on aurait pu capturer n’importe qui ! Mais il a fallu que ce soit quelqu’un que je connais. Je n’arrive même pas à te détester. En attendant, ma liberté ne se jouera pas ce soir, tu les intéresses plus. Tu dois combattre contre le fuyard, il va te donner du fils à retordre, je l’ai vu combattre et il est bon. Je t’observe quelques instants pensive puis je rejoins les filles en passant devant toi qui boit une verre avec l’air décontracté… Je ne suis pas sure que tu saches dans quoi tu t’es fourré. La plupart des habitants à part les patrouilles de garde sont réunis au bord d’une grande piscine sans eau. Une estrade fait office de podium où trône le Docteur, ses fils et quatre filles dont moi. A la fin du combat, l’une de nous sera offerte au vainqueur, je connais la musique mais je m’en fous, je fulmine… C’est moi qui devais faire mes preuves dans l’arène ce soir. La lutte débute dans la fosse. Au début, je suis attentivement le duel qui se joue plus bas. Les poings et pieds volent dans une chorégraphie bien orchestrée. Tu te prends autant de coups que tu en donnes, l’issue me parait incertaine. Je croise ton regard parfois, je finis par reculer et ne plus trop observer l’action… Je préférais que ce ne soit pas le cas mais j’appréhende ce qui pourrait t’arriver… voilà pourquoi je ne dois pas m’attacher ! Même si tu as l’air concentré quand tu lances tes coups je ne veux pas être celle qui te fera tomber. Au bout d’un laps de temps qui me parait interminable, tu finis par maîtriser ton adversaire, la petite foule s’exprime bruyamment, je souffle discrètement soulagée. Le Docteur s’est levé avec son habituel rictus de psychopathe. Il s’approche de vous, il tient ton katana d’une main et de l’autre une chaîne à laquelle les colliers, que l’on nous fait porter pour le coté théâtral de ces combats, sont reliés. Ce n’est ni la première arène à laquelle j’assiste, ni la première fois que je suis offerte en cadeau mais ce cérémonial m’irrite toujours !

- Aaron choisis en une pour cette nuit, le cadeau du vainqueur. Tu es le bienvenu parmi nous.

Il nous désigne puis montrant ton katana

- tu permets ?

Il n’attend ni ton accord, ni ta réponse, il lève le sabre et tranche la tête du fuyard dans un bruit de craquement. J’ai un haut le cœur que je réprime très vite. Le silence a fait place à l’excitation des minutes d’avant. Il se tourne vers toi, attendant ton choix. Tu me désignes. Il me détache et il me pose l’arme entre les mains laissant des traînées poisseuses sur mes paumes. Je respire un grand coup, essuie la lame et mes mains sur ma jupe et me dirige lentement vers toi. Derrière le fils Swango proteste mais son père le fait taire d’un geste. Je te rends le katana et t’entraine vers l’hôtel. L’emprise de ce type sur cette ville me glace les sangs.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Mer 13 Mai - 12:25



The arena of survival

 

Je songe à leurs méthodes ainsi qu'à cette cage dans laquelle ils m'ont fermé le temps du trajet jusqu'ici. Dans un premier temps, je mise sur le fait de faire celui qui comprend ces mesures de méfiance et de sécurité envers les étrangers, même si certes, rien ne les invitait à m'embarquer de la sorte. Ils risquent de ne pas être dupes de mon petit jeu mais ceci n'est que ma première option. Autant jouer le mec naïf même si je n'en ai pas vraiment l'allure. Quoi qu'on dit souvent que les types tout en muscles n'ont pas grand chose dans le crâne. Quoi qu'il en soit, j'adopte l'attitude en fonction depuis mon arrivée ici. Le moins qu'on puisse dire est qu'on voit tout de suite qu'on ne se fait pas la malle si aisément de ces lieux. On dirait un camp militaire. Je crois d'ailleurs capter le pourquoi de ces entraves lorsque tu étais dans la Jeep. Je t'imagine mal au sein de ce type de groupe. J'imagine que tu as du tenter de te faire la malle et que c'est là le sort auquel ils t'ont contraint. Toutefois, je relève que tes compétences à l'arbalète se sont révélées assez utiles pour t'assurer une fonction au sein de leur troupe. Fonction toutefois pas sans danger vu le piège dans lequel tu te retrouverais alors si les choses tournaient vraiment mal pour les autres lors d'une nouvelle expédition. Mais après tout, ça ne concerne que toi. S'ils se font attraper par ces vermines, peu importera alors ton propre sort à leurs yeux.

Mais recentrons sur le contexte présent. On me laisse libre de mes mouvements mais je sens pertinemment ces regards sur moi. On me surveille. Cette liberté n'est qu'illusion. J'adopte une attitude cool, l'air confiant et soulagé d'avoir trouvé un tel endroit. Première règle d'or, toujours rester neutre et adopter l'attitude du grand naïf qui croit faire sa place ici et se révéler plus qu'utile. Le genre confiant qui prend par la même les choses à la légère et ne se pose que très peu de questions. C’est là la meilleure façon de tromper son ennemi même si je rechigne ainsi à me faire passer pour un abruti fini avec toutefois du répondant sinon ça ne collerait pas, mais un répondant de gros lourd.

Je demeure impassible lorsque tu passes à mes côtés ou du moins, fais-je au moins mine de te reluquer pour que mon jeu soit juste. C’est bien, tu joues tout autant le jeu. Nous sommes sur la même longueur d'onde. Je me demande ce que tu vas faire à l'étage. Quelque chose me dit qu'on a du te trouver d'autres fonctions si j'en crois les quelques filles présentes ici pour assurer le "confort" disons ça comme ça, des hommes. Peu importe à ce sujet. Je ne peux te tirer de tous les pétrins à la fois. En ai-je d'ailleurs le droit ? Au diable les droits. Je ne crois pas que ta situation ici te plaise. Et que tu acceptes mon aide ou non, il me semble qu'à voir comment à tourner ta présence ici, tu te l'es très mal jouée. Te connaissant, je te vois déjà venir en me disant que tu n'as besoin de personne pour te casser d’ici mais permets-moi d'avoir un sacré doute sur la question. T'as visiblement déjà tenté de fuir ... et ça a fonctionné ? Non.

L'après-midi passe. Je cogite à tout ce qui m'assurera de me casser d'ici avec toi. Puis vient le moment pour moi de prouver ma valeur en affrontant un fuyard dans ce qu'ils appellent l’arène. Je repère les têtes pensantes ou plutôt la tête pensante qui se trouvent à un endroit stratégique dans les tribunes. Des filles l'entourent comme autant de trophées. Tu comptes parmi elles. Je n’ai toutefois pas le temps d'observer plus longtemps. Le combat débute. Je me prends autant de coups que j’en reçois et je me vois mal parti à un moment donné. Tous ces visages avides de violence et de sang me font pitié mais je fais semblant de prendre mon pied. L'autre enflure en a à revendre face à moi. Il joue en quelque sorte son avenir, tout comme moi dans une certaine mesure. Ça parait interminable, les hurlements de la foules m'agacent mais me donnent en même temps un regain de vigueur alors que je manque de ne pas me relever un instant. Finalement, je maitrise mon adversaire et le couche au sol.

Le maitre de ces lieux et de toute cette comédie se dresse à travers la foule. Détestable. Il trahit quelque chose de carrément malsain. Je m'efforce néanmoins de le regarder comme s'il était déjà une sorte de mentor pour moi ou de modèle. Le genre de type auquel on veut à tout prix se rallier ou dont on rêve de devenir le bras droit. J'exulte pour donner plus de poids à ma petite comédie mais toutefois sans en faire trop pour éviter de me faire mal voir.
Celui-ci s'approche. Il détient mon katana et de l'autre une chaine qui relie ses filles comme ses plus beaux trophées. Je présage ce qui va se passer. Alors qu'il me félicite en m'appelant par le nom que j'ai bien voulu lui donner, il ne tarde pas à donner le coup de grâce à son spectacle en tranchant la tête de mon adversaire. J’ai déjà vu assez d'horreur pour ne pas me laisser toucher par cette vision. Ça me tord néanmoins intérieurement les tripes. Ç’aurait pu être moi.
Il ne tient plus qu'à moi d'offrir ma réponse et je te choisis toi, un sourire carnassier et une lueur exagérément avide dans le regard..

C’est toi qui récupères mon katana. Un type proteste derrière celui qu'on appelle le Docteur, tandis que tu viens dans ma direction l'air contrainte. Je récupères mon arme et te suis alors en direction de l'hôtel. Nous grimpons jusqu'à une chambre. La porte claque derrière nous alors que je t'y plaque rudement pour t'embrasser dans un élan presque féroce. Petite compensation avant d'attaquer les choses sérieuses.
Je te fais signe de jouer la comédie et encore plus discrètement, en cherchant à savoir si là aussi nous sommes surveillés. J'imagine que oui. Et si ce n'est pas par méfiance, ça sera par rapport à des pensées plus malsaines.
Après m'être aspergé un instant d'eau pour nettoyer un brin la crasse résultant du combat, je te pousse sur le lit et me plante au-dessus de toi, t'invitant à poursuivre cette sensuelle comédie au cas où des oreilles traineraient dans les parages. Voir même des regards. Sait-on jamais comment est faite cette pièce ... . Nous nous glissons sous les draps, faisant mine de nous débarrasser de quelques vêtements que je balance plus loin sur le sol tandis que nos corps remuent déjà dans des mouvements savamment orchestrés. Le désir que je nourris pour toi n’en rend ce cirque que plus difficile à gérer. Nous pourrions y succomber mais je n'ai que cet instant pour te soutirer un maximum d'informations pour trouver une échappatoire à ce piège, et te dire comment je vois les choses. Seulement, t'échapperas-tu avec moi le moment venu ?

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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Mer 13 Mai - 16:04




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Arrivés dans une chambre, tu claques la porte et me colle contre elle pour un baiser des plus sauvages… mon esprit s’égare, je ne savais pas que je et faisais cet effet-là ?... Tu me demandes rentrer dans le jeu, cette comédie-là est facile à interpréter. Observés nous le sommes surement la plupart des chambres ont cette possibilité. Nous finissons sous les draps où je t’apprends tout ce que je peux.

A commencer par notre hôte, Le Docteur Swango Mickeal, peut être as-tu entendu son nom ? Il a été accusé de quatre meurtres par empoisonnement mais soupçonné d’en avoir une soixantaine à son actif autant aux US qu’en Afrique lors de ces missions humanitaires. « Le tueur à l’arsenic », il était détenu dans une prison de haute sécurité vers Denver. Je suppose que certains des hommes qui font la loi ici, y étaient aussi ! Il est très dangereux car extrêmement intelligent, j’avais étudié son profil lors de mes études… eh vi je ne crois pas te l’avoir dit mais j’étais chasseuse de primes et étudier ce que les criminels ont dans la tête était un plus pour leur capture. Primes… avec la horde dehors, je me ferais surement un joli paquet de fric mais ce n’est plus d’actualité. Si mes facultés de chasseuse m’ont aidé à survivre aux rôdeurs, là il s’agit plus d’utiliser la ruse que la force. Puis cet ancien prisonnier a sept hommes qui lui ont juré fidélité absolue, en plus de ses deux fils. Les autres personnes apprécient la sécurité du clan et son confort, je doute qu’ils puissent nous aider. Quant aux femmes, elles sont huit mais elles ne se rebelleront pas, plus la femme noire mais celle-ci est menaçante, elle ne m’aime guère et voue un culte aux Swango. En gros une trentaine de personnes cohabitent ici nous inclus.

Les lieux sont fortifiés et surveillés avec une discipline quasi militaire. Il y a trois enceintes avant d’atteindre la ville dont une emplie de morts vivants en guise de chien de garde. On ne peut ni entrer ni sortir sans leur accord. Par contre lors des patrouilles ou des missions de ravitaillement, tu auras peut être une possibilité. Et après la seule option que j’envisage me concernant c’est l’arène ! J’ai gagné un combat si j’en gagne encore deux et qu’ils ont trouvé un autre tireur, je serais libérée Le silence retombe :

- tu sais la frontière est mince entre être prisonnier et être à l’abri ! Je comprends que ces gens ne cherchent pas à fuir, ici … ils ont nourriture et de quoi dormir les yeux fermés

Je chuchote et t’observe avec attention, j’ai l’impression que tu as l’air surpris par ce que je t’avoue.

- Si je n’espérais pas retrouver les miens à Buffalo, je resterais ici ! C’est vrai que je ne suis pas forcément avec qui je veux et je dois obéir mais je mange tous les jours, ils m’ont soigné proprement, je désigne ma jambe sur laquelle ta main courre, je n’ai pas à m’inquiéter de savoir si un rodeur va me bouffer dans la nuit, je n’ai pas besoin de courir, j’ai un toit et un lit chaud.

Je me suis positionnée au-dessus de toi, mes cheveux tombent autour de toi, nous chuchotons doucement, personne ne peut nous entendre. Tu m’exposes les idées que tu as pour que l’on puisse s’échapper de cette ville… Euh tu penses que je suis une frêle créature qui ne peut pas sans sortir sans un preux chevalier ? Et of course les mots sortent avant que je ne les en empêche.

- mais tu sais ! Je n’ai pas besoin que tu m’aides, je vais m’en sortir… ça me prends juste un peu de temps je finis ma phrase sans conviction.

Tu me balances calmement, je soupçonne même que tu t’en amuses, qu’effectivement j’ai l’air d’avoir besoin de personne pour me libérer. Je fais la moue un court instant, ok, c’est vrai que je suis toujours dans le même pétrin qu’il y a trois semaines. Je me lève.

- Les douches sont chaudes ici ! Viens en prendre une avec moi.

Jusqu’ici, probablement préoccupé par tes plans d’évasion, tu n’as pas cédé à mes atouts féminins. Mais là, ma proposition reçoit un accueil favorable. Après une douche aussi brûlante par la température que par notre activité, nous retournons nous allonger. Je sais que nous avons toute la nuit, je connais leurs règles.

-Pourquoi ce prénom Aaron?, je chuchote à ton oreille.

Tu m’expliques le choix du prénom, ta voix n’est qu’un murmure… tiens je me demande si Reise est toujours avec toi ? Je te le demanderais plus tard… il faut que je me repose un peu, demain je suis de service ravitaillement… Fermer les yeux juste une seconde. Ma tête est posée sur ton torse nu, je sens la chaleur de ton corps et j’entends les battements apaisants de ton cœur. Tes bras m’entourent, c’est une impression rassurante. J’oublie où je suis, j’oublie où nous sommes. Ta main caresse mon visage, je me sens en sécurité. Tout contre toi, je me sens protégée… un sentiment dont je pourrais devenir addictive, je m’endors.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Ven 15 Mai - 10:54



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Le Docteur Swango ... ou l'ange de la mort. Dire que je n'avais pas fais la relation. L'image de lui plus jeune m'a marquée mais pas celle de l'homme de la soixantaine.
Accusé de quatre meurtres qu'il a reconnu parmi une soixantaine qui sont juste suspectés de sa part. Un homme aussi dangereux qu'intelligent. La situation est encore pire qu'elle ne le laissait décidément présager. Mais soit, tu m'expliques en gros comment est faite l'enceinte autour du bâtiment, le nombre de personnes vivant ici et un bref résumé de comment ça fonctionne ici. Comme je m'y attendais, la seule option de fuite la plus raisonnable et faisable compte parmi les patrouilles qui se font par petits groupes à l'extérieur de cette enceinte.

- Tu sais la frontière est mince entre être prisonnier et être à l’abri ! Je comprends que ces gens ne cherchent pas à fuir, ici … ils ont nourriture et de quoi dormir les yeux fermés.

- Certes. Toutefois, vivre ici est tout aussi dangereux, te glissais-je alors que je te tire un gémissement par une caresse pour jouer pleinement le jeu.

- Si je n’espérais pas retrouver les miens à Buffalo, je resterais ici ! C’est vrai que je ne suis pas forcément avec qui je veux et je dois obéir mais je mange tous les jours, ils m’ont soigné proprement. Je n’ai pas à m’inquiéter de savoir si un rôdeur va me bouffer dans la nuit, je n’ai pas besoin de courir, j’ai un toit et un lit chaud.

- Je ne suis pas certain que la vie de chasseuse contrainte le jour et fille de joie la nuit ne me paraisse si avantageux comme style de vie,
déclarais-je franco d'une voix calme et posée.

Tu te retrouves au-dessus de moi et mes mains en profitent pour glisser sur tes hanches avant de te plaquer contre moi juste pour le plaisir de te sentir. Tes cheveux retombent en pluie de chaque côté de mon visage, comme sous l'abri d'un Saule Pleureur. Je t'exposes alors l'idée ou du moins ce que j'en vois pour l'instant. Notre meilleure option est de pouvoir partir lors d'une de ces excursions de groupe desquelles je compte bien faire partie, mais avec un minimum d'hommes. Nous pourrions l'un ou l'autre les leurrer, à voir encore comment, sur une sortie imprévue et urgente qui conduirait à un départ précipité. La précipitation nous offrirait sans doute moins de vigilance par rapport aux types avec qui l'on se mettrait en route, si l'on s'y prend bien. Ils pourraient oublier de t'attacher à la Jeep et se concentrer sur l'urgence de la situation. Mais j'imagine que pour ça, il me faudra parvenir à me retrouver à un des postes de surveillance installé en hauteur. Ou toi pourquoi pas selon le degré de méfiance qu'ils nourriront encore pour toi à ce moment-là. Si je suis celui qui donne le signal et fait partir une équipe, j'aurais plus de chance de pouvoir gérer les choses à ma manière. Je n'ai toutefois que peu de temps pour m'assurer de grimper dans les rangs. J'ai plutôt intérêt à assurer sans trop jouer au lèche-bottes. De toute façon, ce comportement ne valait qu'à mon arrivée. Il est temps de mettre un peu plus de subtilité dans mon jeu en trouvant l'équilibre parfait pour assurer ma place là où je le désire.
Je t'en demandes d'ailleurs un peu plus sur le Docteur puisque tu comptes visiblement parmi ses favorites. Et c'est comme ça que je finis par apprendre le métier que tu exerçais par le passé. Je comprends mieux pas mal de choses désormais.

- Mais tu sais ! Je n’ai pas besoin que tu m’aides, je vais m’en sortir… ça me prends juste un peu de temps

- Ça t'as en effet réussi jusque là, constatais-je avec le même ton calme dans la voix.

Toi-même tu n'as pas l'air franchement convaincue par tes propos et ça me tire un rictus à demi amusé.

- Je ne veux pas me poser en chevalier servant. On s'en sortira en comptant l'un sur l'autre. Je suis réaliste. Maintenant, je dois savoir si tu en es ou pas.


Nous finissons par rejoindre la salle de bain où nous partageons cette fois-ci une réelle passion. J'en sais un maximum sur ce que j'ai pu te soutirer autour de la sécurité des lieux et de leur méthode de fonctionnement, ainsi que sur nos meilleures chances de leur filer entre les pattes. Mais ça sera néanmoins ardu, du moins vu la vitesse à laquelle je compte escalader les rangs et faire ma place.

-Pourquoi ce prénom Aaron?, chuchotes-tu à mon oreille lorsque nous regagnons le lit un peu plus tard.

- Il s'agit du second prénom de mon frère. Un frère dont il n'y a nulle trace ici, déclarais-je en t'expliquant le périple qui m'a conduit jusque là. Je t'avais montré la photo de famille où il figurait lorsque nous nous sommes séparés, au cas où tu le croiserais sur ton chemin mais s'il s'était trouvé ici, tu l'aurais forcément vu. A moins que Swango n'ait un quartier où il enferme des prisonniers. Mais d'après ce que tu me dis, les seuls prisonniers retenus ici se comptent au nombre de deux et ils n'ont rien à voir avec mon frère.

Il est temps de nous reposer vu l'heure tardive et ce qui nous attend le lendemain. Tu t’endors sur mon torse et mes bras se resserrent autour de toi après un instant. Je suis content de t'avoir retrouvée, toutefois j'aurais préféré que cela se fasse en de meilleures conditions. Je songe à ce que tu m'as dis un peu plus tôt en parlant du fait que la vie ici n'était pas si mal et que tu songeais presque à y rester si tu n'avais pas une raison, un but qui t'attendaient au dehors. Pour ma part, je ne pourrais pas même vivre dans une communauté pacifiste. Je crois que ce n'est définitivement pas fait pour moi et ce malgré les quelques avantages que tu as cité. J'ai sans doute un tempérament trop solitaire et trop méfiant pour ça. Même au sein d'une communauté pacifiste, on sait qu'un léger désordre ou opposition peut être susceptible de tout faire éclater.
Pourtant, par rapport à ma solitude, je dois dire que je m'étais bien fais à ta présence. Et sans compter qu'en retrouvant mon frère et son fils un jour ou l'autre, c'est là encore un effort de sociabilité dont je devrais faire preuve. Entendez par là sur le fait de devoir vivre en groupe même si minime, et ce sur une longue durée. J'imagine que j'ai sans doute évolué en faisant ta connaissance. Et si je devais partager la route avec quelqu'un à nouveau, j'aurais sans doute des facilités avec toi maintenant qu'on a déjà partagé un bout de chemin et que le hasard nous a remis sur la même route alors que j'étais pourtant destiné à me rendre tout-à-fait à l'opposé.

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Dernière édition par Draven S. Cavalera le Dim 24 Mai - 11:58, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Sam 16 Mai - 10:47




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On frappe à la porte, erf… c’est déjà le matin ! Je suis lovée entre tes bras, tu me regardes, je dépose un baiser sur tes lèvres… non mais ça ne va pas Deb ! On ne s’attache pas, on a dit… Je me lève brusquement, me sape et ouvre la porte. Le fils Swango m’attend, il n’a pas l’air jaloux mais contrarié que quelqu’un d’autre ait pu utiliser son jouet. Je te lance un sourire navré et baisse les yeux en le suivant. Tes mots me reviennent… fille de joie… non… juste survivante ! Je dois me concentrer sur ma tâche. Le ravitaillement doit se faire à Santa Fe, ça n’augure rien de bon, les grandes villes sont rarement exemptes de morts vivants. Les deux cents kilomètres s’écoulent lentement, je réfléchis à ton plan. Il y a fort peu de probabilité que l’on nous confie une mission avec peu de soldats mais je suis sure qu’une idée me viendra. Puis de toute façon, il me reste la solution de l’arène. J’ai le droit à quelques questions à ton sujet, ils veulent savoir ce que j’ai appris de toi. A part que tu as voulu savoir comment fonctionnait la ville, peut-être pour t’y intégrer, tu étais surtout occupé à autre chose. Au bout d’une éternité nous approchons de la ville, les trois véhicules s’arrêtent. A nous de jouer, je scrute les environs puis la ville à travers la lunette du viseur. Les deux autres tireurs en font autant. La ville compte au moins une trentaine d’errants. Ca ne calme pas les ardeurs de mes compagnons, merde, ils sont fous… enfin peut être pas mais eux ils peuvent se déplacer… pas moi. Je proteste que c’est trop risqué vu notre nombre et l’armée de crocs à affronter. Nous ne sommes pas assez. Le fils Swango me jauge un instant… je n’aime pas quand il vient, ça signifie toujours qu’il s’agit d’une mission délicate, celle-ci n’échappe pas à la règle. Il sort de sa poche une clé… putain, j’aurais pu me libérer depuis un bail ou pas car c’est vraiment qu’ils ont toujours été plus que moi et pas sure que j’aurais eu le dessus… J’enrage et je le ferais bien savoir mais le regard dur qu’il pose sur moi m’ordonne clairement de rester calme. Il n’a pas le rictus de son père mais il a ce même regard froid. Je crois que je n’ai pas intérêt à broncher, j’ai l’impression qu’il préférait m’abattre lui-même que perdre sa proie.




Nous nous garons au plus près de la ville sans toutefois y entrer. Trois groupes sont formés. Je marche devant, décidément je n’aime pas cette ville. Les bâtiments sont bas et éloignés les uns des autres. Mon refuge favori, les toits, ne sont pas exploitables, ça me rend nerveuse. Tous mes sens sont en alertes, une douzaine d’infectés sont vites éliminés. Notre chef repère la boutique qu’il veut explorer, un supermarché dont on aperçoit dans le fond le comptoir d’une pharmacie. Bien sûr, des médicaments, voilà pourquoi nous sommes partis si loin et pourquoi nous prenons tant de risque. Cependant un rideau de fer barre l’accès dès la vitrine, je ne vois aucun indésirable à l’intérieur. Nous faisons le tour du bâtiment mais semble bien fermé. J’ai ordre de passer par le toit… ah c’est facile je suis la plus petite et la plus légère, ça vous arrange bien. On m’aide à escalader puis je finis par trouver un vasistas, je m’y faufile mal à l’aise. Je tiens fermement un couteau mais j’aurais préféré qu’on me laisse mon arbalète pour explorer. J’avance prudemment entre les rayonnages. Aucun grognement suspect, aucun raclement de pied suspect, je me rends vers l’entrée et relève le rideau. Les soldats fouillent le magasin, emportant certaines boites. Nous regagnons les autos et repartons vers Alamosa.

De retour en ville, j’apprends qu’une arme avec un silencieux t’a été fournie et que tu es affecté à la surveillance de l’enceinte extérieure. Je dois aller assister le chimiste avec ce qu’on a ramené de la ville. Mes connaissances médicales ne sont pas suffisantes pour que je comprenne ce qui se mijote mais ça n’a rien d’innocent. Les comprimés sont dissous dans une solution tandis que le médecin rouspète qu’il n’a pas tout ce qu’il lui faut. Ils préparent quelque chose, il faudra que je t’en parle. La nuit est tombée, je suis à la fenêtre quand je te vois passer. Je te regarde avec regret… Hum je préférais tant être dans tes bras que là ! Je ne devrais pas penser à toi, ça va compliquer l’évasion si mon esprit est ailleurs. Le fils Swango m’informe qu’il part le lendemain pour plusieurs jours. Voilà une bonne chose, il y aura moins de garde.



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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Sam 23 Mai - 10:42



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La lumière du jour perce doucement par les lattes des volets. Tu es toujours lovée entre mes bras et ma main caresse doucement ton dos. La nuit a été trop courte et je doute qu'on nous en accorde d'autres. Tu ouvres les yeux sur moi tandis qu'on frappe bientôt à la porte. Tes lèvres rejoignent les miennes puis tu te lèves brusquement. Tu arbores un air de te demander ce qui t'as pris et ça me tire un léger sourire en coin. Tu te poses trop de questions. Tandis que je me dirige vers la salle de bain pour profiter d'une bonne douche, tu files. C'est mission de ravitaillement pour toi aujourd'hui. Quant à moi, je n'ai pas de temps à perdre pour déjà mettre en œuvre le projet que j'ai en tête ainsi que pour voir s'il y aurait un quelconque indice du possible passage de mon frère en ces lieux au fil de mon errance à travers la ville et des bâtiments où j'ai l'occasion de m'aventurer. Mais rien ne semble indiquer sa présence ici.

Un peu plus tard dans la matinée, je suis étonné de cette facilité que j'ai à retrouver un semblant de sociabilité auprès des autres. Il me suffit d'aller vers les bonnes personnes et de savoir tout naturellement comment m'attirer leur sympathie et leur confiance en présentant l'image qu'ils attendent de moi. Je dois mettre le paquet vu le délais sur lequel je compte sans toutefois en faire trop. Mais il m'est facile de mesurer mon jeu auprès d'eux puisqu'au final ce que je désirais se met en place. J'ai tendance à me méfier vu l'aisance et le peu de temps que ça m'a pris, là où je pensais qu'il me faudrait des jours voir des semaines, mais après tout, ils sont en manque d'effectif côté surveillance et je suis visiblement le plus à même d'occuper ce genre de poste. Je compte aussi sans doute sur le fait qu'il s'agisse d'une façon de me tester.

Comme tu l'as mentionné, il y a trois enceintes. Deux vides dont celle du milieu infestée de zombies. Des douves modernes en quelque sorte. Plutôt rusé d'ailleurs comme barrage en cas d'intrusion.
Présentement, je me trouve sur l'un des murs pour surveiller les alentours à l'est. On m'a confié un silencieux. Quelques rôdeurs trainent ici et là. Ils ne font pas long feu à leur approche. Vient le temps de tourner dans l'après-midi et Jake, l'un des mecs qui passe le relais au mur trois vient profiter de sa pause pour discuter avec moi. Il est lourd, comme les autres mais je m'efforce de jouer le jeu pour que l'entente règne à la perfection. Il semble vraiment espérer une amitié entre nous vu la façon qu'il a de me coller au train, et ce n'est visiblement pas pour me tester ni pour me surveiller. Il n'est pas assez vif d'esprit pour qu'un tel jeu ne me saute pas aux yeux. Je capte vite lorsque c'est faux et qu'on se joue de moi. Quoi qu'il en soit, je pourrais sans doute jouer sur ce point à l'avenir.

L'après-midi défile doucement et nous nous retrouvons avec une troupe de rôdeurs qui approchent dans ma zone de surveillance. J'en compte une quinzaine à première vue mais d'autres ne tardent pas de suivre et je lance alors l'alerte, prenant naturellement les choses en main et prenant la tête d'une petite troupe que je mène à l'extérieur, dont Jake, pour aller nous charger d'eux. Plus je prendrais ce genre d'initiatives, plus je gagnerais leur confiance. Je dois toutefois faire attention à ne pas non plus trop me poser en "leader", sans quoi je susciterais sans doute des jalousies. C'est pourquoi je me pose en égale auprès d'eux et joue un maximum sur ce point.

Le soir venu, nous fêtons pour ainsi dire cette nouvelle entente qui règne entre ceux affectés à la surveillance. J'ai veillé à ce que règne un certain sentiment de camaraderie là où avant moi, chacun s'occupait uniquement de sa tâche sans vraiment se concerter. Nous buvons toutefois raisonnablement vu que la relève nous attend de nouveau plus tard dans la nuit. Je ne t'ai pas croisé depuis que tu es revenu de Santa Fe, juste aperçue de loin. Est revenu à mes oreilles que le ravitaillement était essentiellement pharmaceutique. Peut-être sauras-tu m'en dire plus lorsqu'on aura l'occasion d'échanger un mot ?
Il est temps pour moi d'aller reprendre mon tour de garde. Je me demande dans quels bras tu vas te retrouver cette nuit. Il ne vaut mieux pas y songer. Mon poing se serre mais ces pensées m'échappent très vite tandis que Jake qui passe près de moi, me file une tape amicale sur l'épaule avant de me refiler une bière.
Chacun posté sur notre zone, les heures défilent lentement. J'ai une visée nocturne dans l'obscurité. Pas une étoile dans le ciel. Je ne regagne la chambre qu'on m'a attribuée que vers trois heures du matin passées pour reprendre dès sept heures.

A l'aube, je remarque en regagnant mon poste qu'un nouveau convoi se prépare et je vois un peu plus tard le fils Swango partir avec quelques hommes. Tu n'en fais pas partie. Étonnant. Soit tu t'es débrouillée pour ne pas y aller, soit ils ont décidé de se passer de toi pour une fois. Quoi qu'un autre doute s'installe dans mon esprit. Vu le convoi, pas mal de gardes ont été réquisitionnés et vu le matériel et les vivres qu'ils ont embarqués avec eux, je doute que ce soit pour une journée. Si j'estime bien, ils en ont au minimum pour trois-quatre jours. Quelques types d'hier en font partie. Jake lui, compte parmi ceux restant et se trouve sur le mur au sud. Quant à un d'hier, Dylan, lui est posté au nord. La ronde sur les murs se fait d'autant plus large que pour les jours à venir, nous sommes moins si ce n'est quelques hommes réquisitionnés pour l'occasion et qui n'avaient encore jamais vraiment été chargés de la surveillance pure et dure.

Aux alentours de midi, je constate que tu as du t'arranger pour être chargée de nous apporter le repas vu qu'il n'y a quasiment pas de roulement et qu'on reste pour la majeur partie de la journée à nos postes. Je te résume ma situation depuis la veille et ma tactique. Je fais référence à Jake, misant sur le fait qu'on pourra sans doute jouer sur sa crédulité plus tard. Et je te fais part de mes doutes sur cette merveilleuse occasion qui se présente à nous.

- Inutile de tenter quoi que ce soit les jours à venir. Il s'agit sans nul doute d'un piège pour nous tester. Tu ne fais exceptionnellement pas partie du convoi. Leur départ pour plusieurs jours a sauté aux yeux de tout le monde sans compter que l'info a circulé expressément jusqu'à moi sans doute dans le but de nous pousser à sauter sur l'occasion vu le manque d'effectifs côté surveillance et sécurité. Restons tranquilles jusqu'à leur retour.

J'imagine qu’en effet, il nous serait aisé de fuir mais je m'attends très vraisemblablement à ce qu'une équipe nous attende plus loin en prévision de notre échappée.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Sam 23 Mai - 22:51




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Le départ du convoi se fait tôt mais je n’ai guère temps de me réjouir. De toute façon, il n’y a plus grand-chose de réjouissant depuis la pandémie ! Je tente de t’apercevoir mais les silhouettes sont trop loin. Je suis attendue auprès de l’alchimiste. Je nettoie les pipettes et allume les becs bunsen. Ça me donne l’impression de retourner à l’université malgré les lieux et l’exiguïté de la chambre. La vapeur volatile s’élèvent et on me rappelle à l’ordre… ouais c’est bon je mets mon masque… c’était top de planer un peu j’oublie où je suis. En fin de matinée je suis libérée… décidément il se trame un truc avec les produits médicaux et on préfère que je n’en sache rien ! J’apprends que tu aies en patrouille encore jusqu’au début d’après-midi, je me propose d’emmener les repas sur les enceintes.

Je finis par toi. Je m’installe tranquillement en m’asseyant, un peu comme si j’allais faire un pique-nique, ironique vu l’époque et le lieu ! Tu me racontes ta journée d’hier. Tu m’exposes les modifications de ton plan d’évasion… Tu comptes miser sa ta nouvelle amitié avec un des hommes. Je reste sceptique. D’un autre coté depuis Savannah, ma foi et confiance dans le genre humain a été bien ébranlée et ce n’est pas cette ville qui risque de me faire changer d’avis… Je ne suis même pas sure de te faire vraiment confiance, d’un autre coté rien ne t’oblige à m’aider depuis notre rencontre. Peut-être devrais-je changer d’opinion sur certains humain ?... je n’ai pas envie de réfléchir pour le moment. Tu exprimes tes doutes concernant le convoi de ce matin.

- Inutile de tenter quoi que ce soit les jours à venir. Il s'agit sans nul doute d'un piège pour nous tester. Tu ne fais exceptionnellement pas partie du convoi. Leur départ pour plusieurs jours a sauté aux yeux de tout le monde sans compter que l'info a circulé expressément jusqu'à moi sans doute dans le but de nous pousser à sauter sur l'occasion vu le manque d'effectifs côté surveillance et sécurité. Restons tranquilles jusqu'à leur retour.

Tu as l’air de craindre que ce soit un piège, j’hésite ! Je te raconte l’expédition d’hier et le fait qu’ils avaient l’air clairement déçu par la maigreur de la prise médicamenteuse. En plus on avait quasiment par chercher de provisions.

- Je pense que si je ne fais pas partie de l’expédition c’est parce qu’ils ne veulent pas que je sache où ils vont ni ce qu’ils vont vraiment y faire ! Je te regarde puis hésitante je t’avoue Quand ils t’ont récupéré il y avait eu deux prisonniers la vieille et c’est étonnant, ils sont toujours pas libre. D’hab leur victime sont soit utile, soit tué soit relâché en 24h dans une ville a une centaine de bornes ! là rien. Je ne sais pas ce que ça cache.

Puis j’évoque d’autres petites choses inhabituelles, l’alchimiste ne me libère jamais en cours d’expérience, c’est moi qui nettoie et range. Puis le Docteur me convoque tous les jours et là ça fait trois jours ! Je te demande pour le chien, il fait toujours la route avec toi. Tu l’as laissé sagement caché avant d’être pris. Peut-être qu’il s’approchera d’Alamosa et que tu pourras le nourrir ? Je prends ton fusil et le teste… dommage que les munitions soient si chiantes à trouver, il n’est pas trop lourd et bien équilibré. Je désigne l’enceinte des rodeurs

- là ce sont les infectés qu’ils connaissaient, soldats, femmes et même enfants qu’ils ont hébergés ! Les autres ils les brulent une fois par semaine environ en peu plus loin par-delà la forêt. On ira surement en bruler demain ou le jour d’après. Puis s’ils veulent te tester, nous tester… ils auront une occasion demain, il va falloir faire le tour de la ville pour vérifier les barricades et éliminer les morts vivants.

Je te propose de me rejoindre plus tard dans la soirée, ça ne devrait surprendre personne puisque tu m’as choisi après ton combat et que mon protecteur est absent. D’autant que c’est la première fois que mon protecteur n’est pas présent. Je vais devoir y aller. Je dépose l’arme entre tes mains en te souriant, je frôle ta main… à une autre époque, un autre moment… J’aurais été curieuse de te rencontrer… ma réflexion me donne un sourire taquin

- à plus tard si tu veux tu sais où me trouver


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Dim 24 Mai - 11:56



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Tu as l'air sceptique quand je te parle de Jake. Tu as sans doute mal compris mais peu importe. Je compte uniquement sur sa naïveté s'il se trouvait dans les parages lors de notre fuite. Il nous sera facile de le berner s'il fait partie de l'équipe. Je pourrais aisément le diriger là où je le veux vu sa maniabilité. Il ne représente rien pour moi, je ne fais confiance à personne. Je compte néanmoins sur sa crédulité. Il sera facile en cas de pépin ou sous la pression le moment venu, de le convaincre de te détacher si je parviens à le poster avec toi à l'arrière du camion ou s'il fait partie de ceux qui resteront près du camion. Bref il se présente différents cas de figures dans ma tête que je ne vais pas lister et qu'il sera uniquement temps de voir sur le moment. Cependant, il s'agit juste d'un atout sur lequel on peut potentiellement compter si ça ne se déroule pas comme je le désire mais je ne mise en aucun cas principalement sur lui. Il est juste une option de secours. Toujours compter sur soi-même avant tout. Mais toujours avoir des options de secours à côté.

Tu me fais part à ton tour des éléments inhabituels que tu as pu constater. Puis de demain lorsqu'il faudra faire le tour de la ville pour vérifier les barricades et éliminer les infectés. Il est également question de Reise dans notre conversation alors que tu me demandes ce qu'il est devenu. Je te glisse juste l'information mais ne m'attarde pas sur le sujet. Au vu des jours qui défilent, je me demande comment il va s'en sortir, mais après tout, il l'avait bien fait avant moi. Nous ne pourrons constater cela qu'en temps voulu mais j'avoue hasarder quelque fois mon regard à sa recherche.

Quoi qu'il en soit, l'invitation que tu me formules plus tard ne m'échappe pas. Le fils Swango est absent mais je me demande si c'est une bonne idée. Ça pourrait créer des tensions et ça n'échapperait à personne. Je n’ai besoin toutefois de demander la permission à personne mais si je décide de te rejoindre, ça se fera à ma manière. Cette dernière nous conduit ainsi plus tard dans la soirée à nous retrouver en douce sans me faire remarquer. Partager ces moments avec toi semble faire naitre en moi un genre d'addiction à laquelle je ne sais me résoudre. Le plus troublant réside dans le fait qu'elle ne semble pas forcément uniquement motivée par le sexe.
Nous devrions sans doute éviter mais j’ai parfois quelques ratés en fonçant tête baissée, guidé par certaines pulsions. Il y a des instincts qui chamboulent même le plus réfléchi des hommes. J'ai toujours aimé le goût du risque après tout. Même si risque il ne demeure pas forcément. Ça dépend de si l'on nous capte malgré le soin que j’ai mis pour nous trouver un coin où l'on devrait être à l'abri des regards et des curieux. Mais le hasard pourrait néanmoins jouer en notre défaveur. Cependant, aucun regret ne me gagne lorsque nous nous séparons.

Le lendemain, les tâches de la journée nous appellent. Tout se passe tranquillement. Tous comme les jours suivants. J'assure de plus en plus ma place. La surveillance qui était tenace au début à fortement diminué pour quasiment disparaitre. J'ai même un entretien avec Swango dont je me passerais bien même s'il est tourné en ma faveur. Mais certes dans un cas d'urgence imprévu. Moi qui pensait devoir créer la situation d'urgence, la voici qui se présente à moi sans avoir eu à anticiper. En effet, l'équipe partie il y a quelques jours avec le fils Swango aurait du revenir plus tôt et ils ont visiblement des emmerdes sur la route. Ils ont rencontré une autre bande avec qui ça a mal tourné à cause d'un des gars qui a fait de l'excès de zèle en voulant faire la caïd et jouer au con avec eux. Merci le transmetteur radio. Résultat, plus de véhicule pour rentrer et vivres emportés par la fameuse bande qui au passage, a dégommé quatre des "nôtres" sur les huit.
Il me questionne sur le genre de tactique que je mettrais en place, il a visiblement eu un entretien avec d'autres et semble chercher à voir qui en démontre le plus pour prendre la tête de l'équipe qui va partir les retrouver. Il peut tout aussi bien s'agir d'un piège là aussi ainsi que d'un test mais si je suis choisi, et je m'assure pour ça de l'être, nous ne mettrons l'option fuite en marche qu'une fois arrivés sur les lieux pour constater déjà la réalité des faits avant de nous faire piéger en sautant trop tôt sur l'occasion.

Swango me fais part de sa décision. Je suis visiblement le plus réfléchi et le plus tactique d'entre tous au vu de ce que je lui ai présenté par rapport à la récupération des nôtres ainsi que pour solutionner le problème avec la bande rivale. Une fois les moyens mis à notre disposition, il me laisse choisir deux hommes que je qualifie à mon sens de meilleurs contre deux de son choix qu'il m'impose. Nous prenons une Chevrolet Colorado. Tu es postée comme d'habitude à l'arrière et les clés sont remises à l'un des hommes choisi par Swango. Jake est sur la banquette arrière avec le dénommé Peter. Quant à moi, je suis au volant et Dylan est posté à côté de moi sur le siège passager avant.
Première étape, rejoindre le fils Swango et les quatre hommes restant. Quant à la seconde, j'exposerais mes options en temps voulu.

La route est longue. Nous avons à peu près leur localisation. En route, je m'efforce de faire la conversation pour faire perdurer ce climat de sympathie entre nous tous. Je préfèrerais pourtant nettement le silence plutôt que de les entendre faire des blagues vaseuses, notamment à ton propos. Tu te trouves sur la remorque à l'extérieur, tu sembles te les geler vu le vent frais de la journée et la vitesse à laquelle je m'efforce de rouler même si je reste prudent. Je ne peux me permettre de montrer le moindre signe de sympathie trop prononcé envers toi et je suis même obligé de prendre part à leurs lourdeurs à ton propos. D'ailleurs, le sujet vient sur cette fameuse nuit que j’ai passé avec toi. Je déteste avoir à faire ça mais je leur livre des pseudos détails pour jouer le jeu et alimenter leur curiosité. Pardonne-moi le manque de respect si tu nous entends mais j'y suis forcé si l'on ne veut faire planer le moindre doute sur notre jeu.

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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Dim 24 Mai - 23:22




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Tu me retrouves plus tard dans la soirée. Je te trouve tes précautions un peu exagérées au vu des circonstances mais je m’y plie de bonne grâce. Je me demande lequel de nous deux a raison… Je ne suis pas persuadée que les gens d’ici s’occupent de savoir avec qui je suis mais je peux comprendre tes réticences. Je ne peux m’empêcher de me poser la question de savoir ce qu’il se serait passé si nous nous étions croisé dans d’autres circonstances. Bien qu’il soit peu probable que nous nous serions rencontrés. Je ne m’appesantis pas de trop sur ces interrogations et profite pleinement de ta présence. Tes étreintes me font oublier l’espace d’un moment où nous sommes et quand nous sommes.

Dès le lendemain s’installe une certaine routine. Mes matinées se font dans les vapeurs dextroamphétamine que produisent les diverses fioles qui chauffent sur les becs bunsen. La « chambre labo » a été réaménagé et une partie des expériences se déroule dans un coin masqué de la pièce auquel je n’ai pas accès. En fin de matinée, je suis libérée. Je m’occupe de porter les repas sur les remparts et les après-midi c’est soit patrouille sur les remparts soit patrouille autour de la ville. J’avoue que depuis que je suis dans ce camp j’ai acquis de plus en plus d’expérience au corps à corps. Je suis même devenue plutôt adroite. Je ne sais pas si tu as un rapport avec ça mais je suis de plus en plus libre de mes mouvements pendant mes patrouilles. C’est de nature à m’inquiéter car tu ne m’as rien dit à ce sujet et si ce n’est pas de ton fait, je ne sais pas ce qu’ils attendent de moi ! Peut-être devrais partager ces inquiétudes avec toi mais je n’en fais rien. Je suis dans tes bras quasiment tous les soirs et j’y suis bien. Un peu comme si une petite voix peureuse me disait de faire attention. Jusqu’ici ma survie a toujours dépendue de mes instincts et de ma capacité à me passer d’autrui ! Dépendre de quelqu’un est dangereux, s’attacher à quelqu’un est une faiblesse… Je veux juste aller au Nord Est, il faut que je reste concentrer sur mon objectif.

Au bout de cinq jours, un mouvement discret et inhabituel naît dans l’hôtel. J’apprends qu’il y a un souci avec l’expédition du fils Swango. Des hommes sont convoqués dont toi dans la suite du Docteur. Je n’arrive pas à t’isoler pour en apprendre plus. Je ne te vois pas de la journée d’ailleurs, ni de la soirée ou plutôt je ne peux t’approcher, il y a toujours du monde entre nous. En fin de soirée c’est moi qui suis convoquée. Le docteur avec son rictus froid m’annonce que je ferais partie de l’expédition du lendemain sous tes ordres… Je garde ma contenance mais j’enrage… C’est quoi ce piège ? Et comment l’expédition a-t-elle pu se faire piéger ? La moitié des hommes éliminés ? La plupart sont entraînés et tuent pour le plaisir ! Est-ce un mensonge ? Ou ils ont été attaqué un camp militaire ? Je ne suis pas à l’aise du tout. Mon cœur s’accélère et j’entends les battements dans les tempes. Je me prépare à prendre congé quand il m’ordonne de rester pour la nuit. Pour quelle raison ? Il n’aime que les femmes matures et surtout typées tout mon contraire ! D’ailleurs sa garde du corps entre avec un air satisfait, elle m’accompagne dans une chambre de la suite, me désigne le lit et repars en fermant la porte. Ben voilà ma liberté de mouvement est de nouveau limitée. A défaut de pouvoir agir, je m’allonge et fini par m’endormir. Quitte à être bloquée autant accumuler les heures de repos.

Personne ne me dérange et je dors des heures. C’est la garde du corps qui me réveille sans ménagement. Elle pose sur le lit une tenue chaude et mes armes puis m’accompagne à la voiture s’assurant elle-même de mes liens. Elle remet les clés à l’un des hommes. Décidément c’est toujours aussi inhabituel ! Elle ne m’a jamais attachée, les clés à part au fils Swango n’ont jamais été remise à des personnes du convoi que je garde ! Je déteste l’impression malsaine que tous ces changements me laissent dans la bouche. D’après les calculs nous aurons une journée de route. L’air est vivifiant lorsque l’on roule mais ça me plait. Peut-être que le froid calmera mon énervement d’être impliqué dans ce traquenard ? Les hommes font leur habituelles remarques grivoises voir graveleuses et tu y participes plaisantant tranquillement avec eux. Probablement pour gagner leur confiance mais je me rends compte que ça me glisse dessus. Nous traversons le minimum de ville évitant ainsi le maximum de rôdeurs. Par contre nous devons souvent nous arrêter pour dégager la route et j’élimine quelques infectés. En fin de journée, nous apercevons le convoi.




Dernière édition par Deborah Finley le Lun 25 Mai - 19:28, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Lun 25 Mai - 11:00



The arena of survival

  

Un regard dans le rétroviseur m'informe que tu ne sembles pas noter ni t'offusquer de ce qui se dit à l'intérieur du véhicule. Je préfère ça. Il y a encore quelques heures de route avant que nous n'arrivions sur place et retrouvions les hommes. Une fois sur les lieux, nous retrouvons le reste de l’équipe et je m'entretiens avec le fils Swango qui explique alors comment les choses se sont passées. La radio est morte et ils n'ont pu depuis communiquer avec Alamosa. Je constate les dégâts de l'appareil. Voilà quelque chose qui m'arrange. Quoi qu'il en soit, le fils Swango n'est pas favorable quant à l'option de nous mettre à leur poursuite. Je ne comprends pas trop sa décision mais j'opte pour son choix sans m'y opposer. Le reste des hommes grimpent à l'arrière avec toi lorsqu'il est temps pour nous quelques temps plus tard de repartir. Vous êtes quatre postés sur la remorque, quant à l'un d'eux, il est monté à bord, se plaçant entre Jake et Peter.

Nous faisons quelques dizaines de kilomètres après les avoir récupéré quand soudain, en attaquant une série de virages, je repère un véhicule sur un chemin de terre sur notre droite. Le fils Swango toque à la vitre qui sépare la remorque de l'intérieur et me signifie de foncer. J’ai déjà le pied sur la pédale. Ça sent le piège à plein nez et comme je le comprend il s'agit d'un des deux véhicules des types qui leur sont tombés dessus quelques heures plus tôt. Mais bordel, qu'est-ce qu'ils foutent là ?! Ça ne m'étonnerait pas que l'autre véhicule nous attende plus loin en embuscade. Cette pensée me traverse à peine l'esprit que se profile l'autre véhicule au détour d'un virage, s'apprêtant à nous couper la route. Il y a un champ entre deux rangées de bois sur ma gauche et je manœuvre alors rapidement pour échapper à ce piège mais on commence déjà à nous tirer dessus.

- Fil les clés à Jake ! Magnes-toi ! Si on se plante, Deborah ne nous servira à rien attachée de la sorte ! Magne je te dis ! arguais-je auprès de Peter en fonçant à travers champ. L'autre bagnole nous a pris en chasse et nous colle au train tandis que l'autre s'engage sur un chemin de terre pour nous barrer la route plus loin.

Tout va à une vitesse phénoménale. Jake se hisse par la vitre de séparation entre les deux parties du véhicule et entreprend de te détacher sous la pluie de balles qui fusent de par derrière et à l'est. Le fils Swango est touché, un autre homme est planqué à plat ventre et tente de viser les pneus de l'autre véhicule tandis que tu te mets aussi à couvert tant bien que mal, ton arme prête à viser sa cible. Je choppe le flingue dans la boite à gant et te le fais passer par l'intermédiaire de Jake au moment où Peter se prend une balle. On compte deux morts, un blessé. Jake va bien, Dylan aussi. Hum... j’ai parlé trop vite ! Ce con décide de se hisser par le toit ouvrant pour tirer sur la bagnole qui nous colle au train tandis qu'on parvient à dépasser l'autre située à notre droite. Il parvient à tirer dans leurs pneus et le véhicule s'immobilise bientôt derrière nous mais c’est sans compter sur un tir venant de l'est qui le fauche aussitôt et le laisse à moitié affalé sur une partie du toit. Et merde !!! Nous ne sommes plus que Jake et moi. Quant à toi tu sembles t'en sortir mais je t'invite à passer à l'intérieur pour mieux te mettre à couvert entre les sièges et pouvoir tirer depuis un endroit plus sécurisé, au moment où l'autre sur la remorque se prend à son tour une balle. Quant au fils Swango lui, agonise à l'arrière de la remorque, blessé.

Je ne sais pas comment on va se sortir de ce fichu pétrin mais il y a peu de chance qu'on en réchappe contre eux, ils sont en plus grand nombre, aussi l'option de se rendre me semble la meilleure lorsque la situation ne nous soumet plus qu'à ça maintenant qu'ils ont réussi leur coup en tirant dans les pneus. Plus d'autre choix. Nous nous retrouvons bientôt bras levés en signe de trêve. Deux options s'offrent à nous, soit ils nous butent, soit ils nous embarquent. Quoi qu'une troisième option à laquelle je ne m'attendais pas se présente à nous. Deklan ! Mon frère compte parmi le clan adverse et leur signifie alors qui je suis. Les retrouvailles sont loin d'être comme je l'aurais imaginé mais au moins cela me permet d'avoir ainsi l'occasion de pouvoir m'entretenir avec le leader du groupe en face. Nous sommes désarmés et nous pouvons entamés les discussions. Deklan me présente à ce dernier et je fais en sorte de pouvoir m’entretenir à l'écart avec eux deux comme pour procéder à un arrangement, loin de vous trois ou dois-je dire de vous deux vu l'état du fils Swango.

J'apprends qu'après ce qui s'est passé avec les autres, ils nous ont croisé sur la route, ou du moins ils nous ont repéré et se sont doutés qu'il s’agissait des leurs. Ils se sont donc aussitôt planqués et ont établis cette stratégie d'attaque. Mais peu importe les détails, j'explique ma situation ou du moins la nôtre à toi et moi auprès d'eux. Nous cherchions un moyen d'échapper à tout ça et ils tombent ainsi à pique. Ils ont en quelque sorte fait le travail pour nous, pourtant il reste deux éléments dont je me débarrasserais bien. Le fils Swango dont la blessure ne lui vaudra pas de faire encore long feu et Jake qui derrière sa crédulité reste un ennemi.
Andrew, le leader du groupe adverse me tend discrètement un flingue en prenant soin de ne laisser que deux balles dans le chargeur. C’est à moi seul de m'en charger. La confiance qu'il me témoigne ne tient qu'au lien qui m'unit à Deklan. Mais peu importe, c'est là où je voulais en venir. Je ne demande rien de plus que de pouvoir me débarrasser de Jake et du fils Swango et de retrouver notre liberté.

Je fais ainsi mine de revenir vers ma petite troupe pour leur faire part de ce qu'a donné l'entretien et du pseudo arrangement qui a été établi. Jake se prend alors la première balle en pleine tête sans avoir le temps de comprendre. Quant au fils Swango, je t'offre le choix de t’en débarrasser toi-même. Une fois débarrassés des deux, il est temps pour nous de songer à nous éloigner d'ici. Non seulement il ne vaut mieux pas s'attarder ici au cas où il y aurait une visite indésirable et de deux, une horde de zombie débarque des bois alentours, attirés par le boucan de la fusillade précédente. Nous dégageons du coin en embarquant avec les autres qui ont récupéré les armes entre autres choses que nous avions apportés avec nous. Certains sont blessés mais rien de trop grave. Si le docteur Swango envoie une équipe, ils trouveront les preuves d'une fusillade et sans doute les cadavres animés de leurs anciens "partenaires". Rien ne pourra leur témoigner du fait qu'on soit morts ou vivants quant à nous, ni devenu l'un de ces infectés.


~*~


Quelques jours ont passés. Nous nous trouvons dans une vieille ferme au milieu d'un groupe d'une dizaine de personnes. J’ai retrouvé mon frère et mon neveu. Il s'agit des rescapés de la fameuse ville où j'avais trouvé l'inscription signée de mon frère. Ils vivaient tranquillement là-bas avant qu'un convoi venu d'Alamosa ne débarque pour les piller et faire un carnage. Ils leur ont enlevé pas mal des leurs. Et seuls eux sont les personnes restantes ayant réussi à fuir après avoir tenté de résister. Parmi eux, se comptent des gens rencontrés en route. Il s'agit d'un groupe pacifiste ou du moins qui l'était jusqu'à retrouver les hommes qui les ont attaqués. Leur leader, Andrew, est un homme bien. Il gère sa petite communauté avec sagesse. Rien à voir avec le groupe qui s'est établi à Alamosa. D'ailleurs, l'embuscade visait au départ à les suivre jusque là-bas en quête de vengeance mais après concertation, je suis parvenu à les raisonner sur le fait qu'Alamosa était quasi imprenable vu la sécurité mise en place et qu'il valait mieux opérer autrement ou même sans doute laisser tomber. Mais la décision leur revient à eux.

La confiance entre nous deux et eux s'est installée rapidement. Je ne peux pas dire qu'il ne fait pas bon vivre parmi eux, cependant, ces quelques jours passés avec eux vont devoir trouver une fin puisqu'il y a toujours ce but qui t'appelle plus loin et te pousses à vouloir reprendre la route.
De mon côté, j'ai retrouvé mon frère et mon neveu et je comptais à demi sur la possibilité qu'ils veuillent reprendre la route avec nous. Toutefois, ils se sont attachés au groupe d'Andrew et je me retrouve alors face à un choix difficile. Aussi agréable et sécurisant que le groupe d'Andrew soit, je ne me vois pas rester, que ce soit avec ou sans toi. Je préfère parcourir les routes, je tiens rarement en place. Et je ne tiens pas non plus à te savoir seule. Je sais que tu te démerdes très bien en solo mlagré l'épisode Alamosa mais on s'en sort toujours mieux à deux ou à plusieurs, ne serait-ce que pour les tours de veille la nuit selon les lieux où on se pose, ou s'il arrive un accident comme lorsque je me suis retrouvé handicapé par ma cheville.

Ah et il y a Reise. Par chance, ils sont tombés sur lui sur la route et c'est mon neveu qui a insisté pour le garder avec eux. Moi qui pensait que nous ne retrouverions plus sa trace, j'ai été en quelque sorte soulagé même si l'arracher au môme me laisse hésitant là aussi.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Mer 27 Mai - 20:24




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Seuls trois soldats et le fils Swango sont vivants. Tu descends et je suis au maximum de ma vigilance. Il y a une explication sur les faits et la démarche à suivre puis les quatre survivants montent à l’arrière. Il s’approche de moi, tu as redémarré, on repart vers Alamosa. Il pose ses mains sur moi, je le fixe légèrement inquiète visiblement il cherche quelque chose. Ses mains montent et descendent puis finissent par trouver une fente dans la doublure de la veste, il en sort une petite enveloppe pliée. Pffff pourquoi n’ai-je pas pensé à fouiller ces fringues ? D’un autre coté pourquoi l’aurais-je fait ? J’ai été nourri, logée et vêtue depuis mon arrivée. Il sort une photo, le replie et la range de nouveau dans ma veste. Je n’ai pas fait un mouvement, je ne bronche pas mais je blêmis. J’ai immédiatement reconnu le polaroid. Il est toujours face à moi, il se rapproche, je suis contre la paroi du pick up, Il déverrouille le cadenas de ma chaine et sa main enserre ma gorge. J’essaye de garder mon calme mais c’est plus fort que moi je le défie du regard. De toute façon, il ne souhaite pas me tuer mais juste m’effrayer. Il attend une réaction de ma part. Je ne céderais pas. Ses hommes ont l’air de se moquer royalement de la scène qui se passe devant leurs yeux mais je ne doute pas un instant que s’ils sentent une menace pour leur chef ils réagiront. Il m’embrasse.

- tu ne perds rien pour attendre, je réglerais nos comptes tout à l’heure, chuchote-t-il très bas avec un sourire carnassier.

Il a relâché sa poigne et s’installe assis tandis que je masse mon cou, ça va me laisser une marque. Je n’ai pas le temps de m’inquiéter de mon futur une fois rentré car une voiture débarque d’un chemin sur notre droite. Je reprends mon arbalète et cible. Inutile de viser, la flèche ne percera pas un pare-brise. Swango frappe au carreau en faisant des signes, nous prenons de la vitesse. Notre véhicule tourne brusquement dans un champ je m’accroupis. Des balles commencent à siffler, l’un des hommes à l’arrière tombe de suite et l’autre se couche. Tu ordonnes qu’on me détache et l’un des soldats s’acharne sur ma chaîne dont je finis par me défaire seule puisque le cadenas est ouvert. Je dois agir très vite. Sauter ? si ce sont nos ennemis j’ai autant de chance de m’en sortir que de retourner à Alamosa. Cependant à cette vitesse je n’éviterais une fracture voir plus ! Je sens une balle déchiré mon  blouson, je ne retournerais pas à Alamosa ! je sors mon couteau et le plante dans les cottes du fils Swango, surpris il se relève et prends une balle. Vu l’anarchie du combat personne ne verra quoique ce soit. Le second homme dans la remorque se prend un projectile. Un des mecs à tes cotés sort du toit ouvrant, avec une arme qu’il me tend maladroitement puis se met à tirer mais il s’affale très vite. Tu me propose de rentrer dans l’habitacle pour plus de sécurité, je refuse. Mourir dans une boite ne m’inspire pas, j’ai plus de chance de m’en sortir à l’arrière. Cependant le véhicule bouge de trop pour tirer, mes tirs n’atteignent pas les cibles et ne produisent que des petits dégâts matériels.

Tout a coup tu stoppes le véhicule, je crois qu’ils ont réussi à nous crever un pneu, je suis projetée sur un côté de la remorque. Je me redresse groggy reprenant mon arbalète. Tu descends avec le seul survivant et vous levez les mains. Je reste campée sur mes jambes bougeant mon arbalète de gauche à droite sans tirer. Je sens les armes fixées sur moi. Deux possibilités s’offre à moi : Un je suis de nouveau prisonnière, deux je meurs… je n’ai plus envie que l’on m’entrave ! Je respire un grand coup, je me demande si j’arriverais à tuer une personne avant de tomber ? Un homme t’interpelle, le mec sur ta photo ! C’est quoi encore ce piège ? Je baisse mon arme et un homme la récupère. Il m’ordonne de descendre puis je pose mon couteau au sol. Je suis à côté du fameux Jake. Tu pars avec d’autres un peu plus loin. Un élément attire mon regard, les véhicules qui nous ont arrêtés, possèdent un petit tag sur une portière. Le même que celui de Del Norte où nous avions capturés deux prisonniers. Nos adversaires sortent les corps de la Chevrolet, posent le fils Swango contre un arbre près de nous et changent le pneu crevé. Puis tu reviens vers nous après un long moment, nous sommes à genou, Jake a toujours les mains derrière la tête, j’ai pu esquiver mais les miennes sont bien en vue quand même.

Tu t’approches comme pour nous faire part de ce que tu as appris. Tu sors une arme. Tout va très vite dans ma tête, je ferme les yeux l’espace d’un instant, j’entends la détonation. Tuer par un amant, pourquoi pas ? Mourir dans les crocs d’un rodeur, périr dans un accident, finir fauché par une balle…une mort reste une mort, y en a-t-il une vraiment meilleure qu’une autre ? Je rouvre les yeux, je suis toujours là, tu me tends la main pour m’aider à me redresser ! Euh là je ne comprends rien, j’ai aidé à la capture de deux des leurs. Je ne cherche pas plus les raisons qui les motivent, mon attention est attirée par l’arme que tu me proposes en désignant Swango. Je m’approche froidement du corps dont la vie s’échappe. Je sors le chargeur : vide ! la culasse : une balle ! Je lui tends l’arme, il me vise, je souris comme si rien ne me touchait. D’ailleurs à ce moment rien n’a d’importance ou plutôt j’en ai aucune conscience. Je m’accroupis, je passe mes mains sous sa veste et la ressort rougie de sang. Je m’approche de son visage et lui chuchote quelques mots puis je me lève et retourne vers toi comme un automate. Je suis ailleurs, j’entends les bruits autour de moi, les silhouettes un peu floues des hommes mais je n’ai pas l’impression d’être dans le même monde qu’eux. Junior est là aussi, je crois qu’il est fier de moi. Je sens qu’on me pousse gentiment dans un véhicule et nous partons.

Cinq journées se sont écoulées ou peut être six… je ne sais plus, mais je n’ai qu’une envie partir. La petite communauté ne montre aucune hostilité bien au contraire mais je ne me sens pas vraiment à l’aise avec eux et je les esquive au maximum. J’ai voulu reprendre la route après notre rencontre mais tu souhaitais un peu de temps. Ma patience a atteint se limites ou plutôt mon envie de rester a atteint ses limites ! Mon séjour à Alamosa et la fin de Jake me perturbe mais je la cache au mieux. Je continue à penser que je devrais partir seul, tu ne devrais pas quitter les tiens. Mais tu n’as pas l’air de le souhaiter, je ne sais pas trop ce qui te dérange le plus d’ailleurs… rester en groupe ou me laisser partir seule ? Par correction vis-à-vis de la bienveillance de nos hôtes, je t’informe :

- Tu sais que Le Docteur Swango va les chercher et surtout risque de les trouver ? Les deux prisonniers étaient toujours en vie quand nous sommes partis. Ils seront torturés jusqu’ à ce qu’ils parlent. Puis aucun de nous deux ne sait vraiment ce qui s’est dit à la radio lors de la première attaque. Mais ce qui est encore plus étrange c’est qu’il nous ait laissé partir tous les deux.

Je t’apprends que ton sac avait été fouillé là-bas, je te rends le polaroid. Je te raconte pour ma dernière nuit enfermée dans la suite du Docteur. Il savait que nous nous connaissions à ce moment et d’une façon ou d’une autre il a réussi à en informer son fils. Il savait que nous ferions tout pour fuir, je me demande quelle idée il pouvait avoir derrière la tête. Il faut que tu avertisses tes amis, ils ne devraient pas rester ici.

Je te laisse faire tes choix tout en te montrant le parcours que je compte faire et les routes qui le suivent. Faire un détour pour éviter Denver et prendre la route 80 jusqu’à Chicago puis éviter les grandes villes jusque Buffalo, environ 1 600 km de routes, de barrages, de morts vivants…  Nous pouvons prendre le Chevrolet, il est un peu gros mais pratique. Je charge mes affaires, des provisions et des armes dont un sabre. Profitant de ces jours de repos, je me suis entrainée avec cette arme, je manque d’adresse encore mais ça peut être utile dans un corps à corps sans être trop proche de son adversaire.



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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Sam 30 Mai - 15:27



The arena of survival

 

Les jours passent. Je profite de mon frère et de mon neveu un maximum. La communauté qui nous a accepté parmi eux ne montre pas la moindre hostilité mais je me demande comment les choses se seraient passées si mon frère n'avait pas compté parmi eux. De ton côté, tu as tendance à rester retranchée dans ton coin. Je ne manque pas de venir te trouver régulièrement toutefois en te laissant tranquille le reste du temps. Nous n'avons guère discuté jusqu'ici si ce n'est de ton désir de reprendre la route. Souhait auquel je me suis opposé en te demandant d'attendre juste quelques petits jours, comptant moi aussi reprendre la route. Des doutes résonnent en moi face aux deux choix qui s'imposent. Rester ici pour être proche de mon frère et ne plus risquer de le perdre de vue est une option mais je ne crois pas être néanmoins assez sociable pour supporter longtemps la vie de groupe. J'ai déjà du donner à Alamosa en surpassant mon seuil limite, et même si dans ce cas-ci la situation ni l'ambiance n'ont rien à voir, ce genre de vie m'inspire d'avance le fait certain que j'aurais tôt fais de m'en lasser.
Quant à l'option de repartir avec toi, je ne sais ce qui m'y pousse ou du moins, je ne me décide pas véritablement à l'admettre. Je ne pensais pas m'attacher de la sorte. Je ne sais pas si ça a du bon ou si ça a vraiment quelque chose de mal au fond. Mais lorsque je songe à ton éventuelle fuite si tu te décidais à me planter là pour m'éviter de quitter mon frère, je sais que je ne souffrirais d'aucune hésitation pour me lancer après toi et que je m'acharnerais à te retrouver en chemin sans jamais plus en démordre. Je me vois mal me passer de toi désormais, c'est comme ça. Ton absence créerait un vide trop conséquant. Tu m'as fais apprécier la route en ta compagnie comme je n'avais encore jamais apprécié jusque là la compagnie de personne.

Reise est à mes côtés lorsque je viens à ta rencontre. La fin d'après-midi se rapproche peu à peu tandis que le soleil décline lentement. Tu es accolée contre un mur dans un coin à l'écart de tout passage. Je me demande à quoi tu penses ainsi qu'à ce qui peut bien te préoccuper si ce n'est quelques doutes par rapport à Swango.
Je m'installe à tes côtés, accroupis, et je te propose de taper dans mon paquet de clopes. Nous restons silencieux un instant avant que tu ne déclares :

- Tu sais que Le Docteur Swango va les chercher et surtout risque de les trouver ? Les deux prisonniers étaient toujours en vie quand nous sommes partis. Ils seront torturés jusqu’ à ce qu’ils parlent. Puis aucun de nous deux ne sait vraiment ce qui s’est dit à la radio lors de la première attaque. Mais ce qui est encore plus étrange c’est qu’il nous ait laissé partir tous les deux.

- Oui j'en ai conscience. Ils le savent également. Toutefois, ils savent ce qu'ils font, parlais-je en désignant notre groupe actuel. Enfin, ils le savent plus ou moins mais je n'ai pas à leur donner d'ordre. On pourrait certes les aider mais c'est là prendre un risque auquel toi seule peut décider de te risquer. Si tu veux qu'on se joigne à eux, on le fera. Si tu préfères qu'on laisse ça derrière nous, on reprend la route. Je ne suis pas un lâche. J’hésite juste quant à savoir quelle est la bonne décision.

Difficile de savoir ce qui est le plus raisonnable. Avant, je n'aurais pas hésité à foncer dans le tas mais rien ne m'y incite particulièrement cette fois si ce n'est que mon frère et mon neveu font partis du lot. Raison pour laquelle je les incite à dégager d'ici au plus tôt eux aussi.
J'ai l'impression de perdre certains repères et de ne plus savoir raisonner correctement. Tu me troubles. Je voulais retrouver ce qu'il me reste de famille et c'est fait. Mais tu t'es faite involontairement une place de choix toi aussi et je ne saurais plus dire si mes choix seraient plus réfléchis qu'auparavant tant ils sont désormais centrés sur toi. J'aurais préféré ne plus jamais rien éprouver, juste me contenter de survivre sans me créer la moindre attache.
Tu me tends la photo de toi que tu m'avais laissée après ton départ, et m'apprends que mon sac avait été fouillé à Alamosa. Comment j'ai pu ne pas me rendre compte de sa disparition ?! Tout s'est passé tellement vite en même temps. J’ai rapidement fais ma place, je t'ai retrouvé et les quelques heures de sommeil dont je pouvais profiter entre deux rondes ne me laissaient guère le temps de chercher à m'attarder sur le contenu de mon sac. Du moins pas de façon minutieuse. Quoi qu'il en soit, tu me racontes ainsi ta dernière nuit enfermée dans la suite du Docteur. Il savait donc que nous nous connaissions à ce moment. De fait, il s'agissait bien d'un piège ou d'un test. Néanmoins, rien ne nous indique depuis ces quelques jours passés, qu'on puisse nous surveiller de loin ou être à notre recherche. Ou alors s'ils le sont, ils n'ont pas encore réussi à mettre la main sur nous. Autant dire que si ça arrive, ce sera la mort assurée, du moins si l'on est de nouveau capturés.
J’ai déjà averti le groupe quant à la nécessité de quitter les lieux mais je les informe alors de ces quelques nouveaux détails y incitant d'autant plus fortement.

Plus tard, tu me montres le parcours que tu comptes faire. La carte est déployée sur le capot d'un des véhicule. Il nous faudra éviter Denver, trop grande ville ... et suivre la 80 jusqu’à Chicago. Et ainsi de suite en évitant les grandes villes jusqu'à Buffalo. Ce qui fait environ mille six cent bornes à se taper et d'autant plus de rôdeurs sur notre route entre autres mauvaises rencontres.
La Chevrolet sera le véhicule que nous choisirons pour le côté pratique. On a de la chance de l'avoir à disposition. Nous y chargeons tout ce dont on a besoin. La petite communauté s'assure qu'on puisse voyager en partageant les vivres entre autres. Vient le temps des adieux ainsi que des au revoir moins certains sur lesquels je compte par rapport à mon frère et à mon neveu. Il n'y a désormais plus que le hasard qui pourra nous pousser à nous retrouver en chemin. Une séparation et un choix difficiles à prendre mais qui me laisserait d'autant plus vide si c'était toi que je laissais derrière moi.


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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D Dim 19 Juil - 16:58

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MessageSujet: Re: The arena of survival * D&D

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The arena of survival * D&D

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