{FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia.
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MessageSujet: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Jeu 4 Juin - 22:08


PRETTY EYES, HELL INSIDE.

Dahlia & Conrad

Las Vegas, mais qu'est que je foutais ici ? C'est surement la ville la plus riche en rôdeurs, mais apparemment l'appel désespéré des lits de suite nuptiale de casinos et des bouteilles de forts rare et chère avait été plus fort que ma jugeote. J'avais prévu de rester qu'une nuit, vu sur quoi j'ai dormi depuis quelques mois, je ne dis absolument pas non à un grand lit moelleux et à un verre de whisky, et je pense le mériter pleinement, mais je n'étais tout de même pas prêt à me faire tuer pour ça non plus. Depuis quelques jours, je me déplaçais sur une minie moto cross qui faisais beaucoup trop de bruit. J'avais l'air ridicule sur cette petite chose, mes genoux m'arrivaient presque au visage et en plus, c'était une posture très inconfortable, mais je n'avais trouvé rien de mieux pour me déplacer. De toute façon, la dernière voiture que j'avais croisée puait le fromage et les vieilles chaussettes, je préférais de loin ma petite moto. Je n'avais pas l'intention de trop m'aventurer dans la ville, j'entrerais dans le premier casino acceptable que je croiserais, après tout, je n'avais rien à faire de mieux que de profiter des maigres avantages qu’engendrait l'apocalypse, soit, voyager et ne rien payer. Dès que je passe le panneau de la ville, mon engin attire quelques rôdeurs qui ne tarde pas à se mettre à courir derrière moi pour m'attraper, je devrais visiblement continuer à pieds si je ne voulais pas tous les mangeurs d'hommes au cul. Je m'arrête puis descends de ma fidèle amie. En ces temps de fin du monde, alors que tu es livré à toi-même, tu finis par t'attacher aux petites choses stupides qui te tombent sous la main et qui t'aide, de plus que de nos jours, il était plus judicieux de faire confiance aux objets inanimés qu'aux autres survivants tellement il n'y a que des connards qui courent dans les rues de nos jours, presque aussi néfastes que les rôdeurs eux-mêmes. J'attrape ma hache, trois rôdeurs se lançaient vers moi. L'arme devant moi, j'avance de quelques pas pour planter ma lame dans le crâne du premier, mais je n'ai pas le temps de la retirer avant qu'un deuxième se lance sur moi. Je le repousse pour avoir le temps de récupérer ma hache, puis je lui plante en plein dans l’œil, n'ayant pas vraiment eut le temps de bien viser. Ça m'éclate au visage et me fait grimacer, putain qu'ils étaient dégueulasses. Comment ils faisaient, les tueurs en série ? Je m'essuie le visage tout en me disant qu'en même temps, les rôdeurs, c'étaient un paquet de chaire en décomposition, des lambeaux de peau qui pendouillaient et souvent, des organes qui traînaient derrière eux tel une robe de mariée. Le troisième traînait un peu de la patte, son pied était massacrer, je me demandais où il avait pu le mettre, on aurait dit qu'il avait passé dans une déchiqueteuse. Je n'ai pourtant pas le temps d'y penser trop longtemps et je finis par lui couper la tête en deux gros coups secs. Je reprends ensuite mon souffle et mon calme, puis je pousse ma mini moto sur le bord de la route, ça me rendais un peu triste de la laisser derrière moi. Si cela tournait mal, je reviendrais la chercher si, bien sûr, personne ne la trouvais avant moi. Je me dis aussi que si la ville est trop dangereuse, je changerai de route pour me rendre vers la zone. Je ne range pas mon arme, juste au cas où, et je me mets en marche. Pour l'instant, il n'y avait personne encore.

Une fois que j'arrive en haut d'une colline, toujours sur la route, je m'arrête quelques secondes pour observer les alentours. Ça ne me semblait pas suicidaire de continuer. Je regarde un peu plus loin, j'essaye de repérer tout de suite un casino où me planquer pour cette nuit, on était déjà en fin d'après-midi, le soleil ne tarderait pas à se coucher, je ne devais pas trop traîner. Je me décide sur une bâtisse puis me remets en marche. Je me demandais si j'y trouverais de la nourriture potable là-bas, mais je ne pensais pas, une chance que j'en avais encore un peu dans mon sac. Je marche tranquillement, un peu sur ma garde, avant de me décider à courir un peu. Mon sac m'agaçait et me faisait mal aux épaules, mais courir me faisait toujours autant de bien qu'avant. Aussitôt que j'en avais l’occasion, je me faisais un petit footing, avant j'en faisais un chaque matin et cela me manquait beaucoup, presque autant que le football. J'arrive donc un peu plus vite que normalement au casino, je n'étais encore jamais venu à Las Vegas, j'aurais voulu pouvoir admirer le paysage de nuit, lorsque les lumières étaient toutes allumées, cela devait ressembler un peu à Times Square, mais c'est sûr et certain que ça avait une ambiance un peu différente. J'entre finalement, je suis impressionné par la grandeur que cela avait, c'était peut-être presque aussi grand qu'un terrain de football, même peut-être plus ! Par contre, j'avoue que ce n'était pas super sécuritaire de m'aventurer dans une bâtisse aussi grande, il était presque impossible de vérifier qu'il n'y avait aucun rôdeurs et autant impossible qu'il n'y en n'ai pas au moins quelques-uns quelque part.. De plus qu'à défendre, c'était tout un défi. Par contre, j'imagine qu'y rester coincé n'était pas possible, beaucoup trop de sorties existaient. Je finis par ignorer les avertissements que me lançait sans cesse mon instinct, puis passe la salle de jeu, la hache devant moi, prêt à bondir ou à courir dans la seconde, puis m'aventure à l'étage à l'aide des escaliers, je ne pensais qu'à une chose.. Un grand lit de roi. Je ne savais presque plus ce que cela faisait de simplement se glisser sous des couvertures et contre un matelas moelleux, ce qui était plutôt anodin avant.. Il fallait bien l'apocalypse pour nous faire réaliser à tous qu'il faut toujours apprécier les petites choses de la vie qui, sans elles, rendraient notre quotidien beaucoup moins agréable..
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Dernière édition par Conrad Williamson le Jeu 1 Oct - 6:25, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Lun 8 Juin - 10:40

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Ce qu’il y a de bien dans se monde post apocalyptique putride c’était... nan, rien ne lui venait en fait, même voir les sales têtes de ceux qu’elle croisait au quotidien lui manquait... C’était assez pathétique d’en venir à cette conclusion. Elle soupire, s’étire de tout son long dans se lit qu’elle avait occupé les quatorze premières années de sa vie avant de s’en extirper. Elle se gratte la tête avance vers la cuisinière du petit mobil-home et ouvre le gaz pour faire jaillir une faible flamme au dessus d’une petite casserole remplit d’eau. Quand elle est satisfaite elle prend une tasse plus ou moins propre y ajoute du café instantané bon marché et ajoute l’eau avant de renifler le tout comme une droguée. Ça ne valait certainement pas le vrai café, mais c’était tout ce qu’elle avait trouvé, il faudrait qu’elle cherche dans de nouveaux endroits pour espérer en trouver. Elle ouvre la porte, la laisse grande ouvert et se tient debout sur ce qui sert de porche à son habitation. Elle compte aller en ville aujourd’hui, histoire de voir ce qu’elle peut encore y récupérer. Cette ville lui réserve toujours des surprises. Il faut dire qu’il y a tellement de rôdeurs là-bas que personnes ne s’y aventure, c’est bien trop dangereux... surtout pour des ploucs qui ne connaissent pas la ville. Elle, elle sait tout de cette ville, c’est sa ville, elle l’a arpenté en long et en large pendant tellement longtemps maintenant, elle savait comment éviter d’être vu.

Elle jette sa tasse dans le bac de l’évier qui n’avait jamais beaucoup servit à sa mère pour faire la vaisselle, puis enfile un jean et des bottes. Elle fouine dans le tas de bout de tissus qui lui sert de vêtements et en tire une chemise à carreau bleu et noir qu’elle enfile par dessus son débardeur avant d’en nouer les bouts. Elle saisit son cimeterre qu’elle range à sa ceinture, elle passe ses bras dans le porte flingues qu’elle a récupérer un jour, en compensation de certaine chose, glisse pour finir des couteaux dans les étuis situés à l’intérieur de sa botte et à sa ceinture. Elle préfère être bien armé, en ville ils sont tellement nombreux qu’il ne vaut mieux pas se retrouver à court d’équipement. Elle se saisit de son sac à dos et sort. Elle n’avait que quelques heures pour aller en ville, prendre tout ce qu’elle pourrait et revenir avant la tomber de la nuit. Elle savait mettre son temps à profit et comptait bien tirer un maximum de cette expédition. Elle évitait d’aller trop souvent en ville, du fait de la masse importante de bouffe-tout qui s’y trouvaient, mais s’y risquait encore, parce que c’était là-bas qu’elle y trouvait les meilleurs choses.  

Elle ouvre la portière d’un véhicule ranger sur le bas côtés à quelques mètres de là où elle "vit", un monstre en sort et tente de se jeter sur elle en s’empêtrant pour sortir de la voiture. Elle le laisse sortir, saisit son cimeterre et d’un coup fluide et précis elle lui décapite la tête. Cette dernière roule sur le sol, pendant que le corps auquel elle était rattachée il y a de cela un instant encore, s’écroule lamentablement. Elle avance vers la tête qui n’a rien perdu de sa hargne et enfonce rapidement sa lame dans le crane de la chose avant de ranger son arme et de monter en voiture. Elle ferme la portière et démarre le moteur. Ça pourrait paraître surprenant que le premier véhicule qu’elle choisit fonctionne encore, mais ça ne l’était pas du tout en réalité. C’était elle qui l’avait placé là, c’était l’un des véhicules encore en fonction qu’elle se laissait à divers points stratégiques en cas de nécessité. Le rôdeur à l’intérieur... c’était elle qui l’y avait placé, une sorte d’anti-vole nouvelle génération et... bio dégradable...

Arrivée en ville elle s’arrête dans un coin tranquille où les bouffe-tout ne se rendaient pas vraiment, du fait du peu d’intérêt qu’il leur suscitait. Pendant plusieurs heures elle passe de petit magasin en petit magasin, s’enfonçant toujours un peu plus à l’intérieur de la ville. Son butin peut sembler maigre, mais comparer à d’autres villes qu’elle a visité, celle-ci restait la plus intéressante. Arrivée au pays d’un des casinos de la ville, un de ceux qui n’était pas les plus côtés mais qui avait quand même un certain standing, elle se stoppe. Elle hésite une seconde, elle a bien envie d’y aller faire un tour, pour une bonne raison, ces draps puent la mort... oui c’est ça sa raison... N’empêche que de bons draps propres ça changeaient beaucoup de chose et il fallait être reposé un maximum pour être suffisamment en forme pour survivre dans ce monde... Elle hoche la tête, elle s’est auto-convaincue. Elle pousse la porte du casino et y pénètre. Le truc dans les casinos, c’est que les sales de jeux qui composent les premiers étages, sont intégralement coupé de la lumière du jours du fait qu’ils n’ont aucunes fenêtres. Un truc psychologique destiné à faire oublier le temps qui passe aux joueurs et qui fonctionnaient très bien. Avec ça vous ne voyez jamais les heures s’écouler et quand vous déniez lever le nez de vos machines à sous pour vous soucier de l’heure, vous aviez très souvent la surprise de vous rendre compte que vous veniez d’y passer toute votre journée. De nos jours c’était surtout très contraignant pour pouvoir entrer en sachant ce qui se trouvait ou pas à l’intérieur. C’était bien trop risqué pour un résultat tout à fait incertain, mais ce n’était pas le genre d’idée qui la freinait bien longtemps. Ce n’est pas qu’elle n’avait peur de rien ou autre, mais elle se sentait capable de faire ce qu’il fallait pour s’en sortir, elle ne lâcherait rien, jamais.

Lentement elle avance à l’aveuglette, tendant l’oreille, elle essaye de se faire le plus silencieuse possible. Aucun son gutturale habituel, pas de bruit de mouvement. Elle inspire et expire lentement et profondément pour se concentrer. Elle est déjà venu ici, mais pas pour jouer, enfin pour elle en tous cas il n’y avait jamais eu aucune forme d’amusement dans ce qui avait pu s’y passer. Les escaliers menant aux niveaux supérieurs n’étaient pas bien loin, près des ascenseurs qu’elle avait emprunter à plusieurs occasions. Elle semble se souvenir et dans la pénombre elle s’avance avec méfiance vers ce qui lui semble être le bon chemin. Elle arrive à un mur, laisse ses mains glisser dessus et sent le contact glacer du socle où deux boutons alignés verticalement se trouvent, ceux pour appeler les ascenceurs. Elle glissent sur le côté et parvient à mettre la main sur la poignée de la porte la laissant accéder aux escaliers qui eux avaient la chance d’être illuminer par la lumière du jour grâce à une énorme verrière en son sommet. Ce n’était pas le plus grand Casino qui soit, il ne comptait qu’une maigre quinzaine d’étage, ce qui pouvait sembler ridicule quand on voyait les casinos du centre qui n’en finissaient jamais de s’élever. Il n’y avait pas de rôdeur sur son passage lorsqu’elle atteignit le palier d’un étage qui lui semblait faire partie des premières chambre et d’un bar. Un panneau d’indication à côté de la porte le lui confirme.

Alors qu’elle s’affaire à finir de plier un drap qu’elle fourre dans son sac, elle entend un bruit. Elle sort son silencieux, au cas où ils seraient nombreux. Elle est tout en alerte et s’avance vers la source du bruit qui continue. Quelqu’un monte les escaliers, son pas aussi léger que celui d’un hippopotame, elle se crispe en doutant qu’il s’agisse d’un bouffe-tout, mais peu importe ce que c’est, s’il le fallait elle serait faire ce qui s’impose.
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Jeu 9 Juil - 5:13


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Dahlia & Conrad

Je monte les escaliers, enjoué, plus que je devrais normalement l'être dans une pareil situation. Pour l'instant, tout ce passait bien, trop bien même, et ça n'annonçait rien de bon, à vrai dire. Rien ne se passait jamais bien, pour de vrai, il fallait toujours que quelque chose nous tombe dessus pour bien nous faire chier, mais j’espérais qu'aujourd'hui serait l'exception à la règle. Je ne demandais pas grand chose, je demandais seulement une nuit, une petite nuit paisible et calme dans un grand lit de luxe, une bouteille de vieux whisky à trois mille dollars sur le bout des lèvres. Ensuite, la guerre pourrait continuer, l'éternel combat contre ses mangeurs d'hommes je poursuivrais, et cela, au grand plaisir du gros barbu en haut de moi, installer sur son vieux nuage moelleux et poussiéreux. Je rejoins le haut des escaliers, je pousse la porte qui mène au deuxième étage, étant loin de me douter de ce qui m'attendais une fois là-haut. Je sursaute, puis lève les mains dans les airs par réflexe. Une jeune blonde pointait son silencieux dans ma direction. Pourquoi ? Je n'en savais rien. Une chose était sur, elle m'avait entendu monter les escaliers, et merci à elle de me faire remarquer que j'aurais pu être légèrement plus discret. Des rôdeurs auraient pu m'entendre facilement, trop même, et ça aurait été beaucoup moins amusant.. Elle m'avait peut-être pris pour un de ses cannibales, après tout ça n'aurait pas été surprenant que je le sois, il semblait être partout, nous ne laissant pas une seule seconde à nous-même..

En tout cas, elle avait eut la même idée que moi, je me sentais moins seul et surtout, moins fou, parce qu'on sait bien que s’introduire dans un casino n'était pas non plus l'idée du siècle, à moins d'être sérieusement suicidaire. Je l'étais peut-être sur les bords, ou peut-être que mon lit me manquais un peu trop, et que la solitude m'obligeait à chercher du réconfort dans d'autre chose, même si boire n'était pas la meilleure des idées non plus. Je ne sais pas si vous aviez déjà vu deux gros motards saoul se battre dans un bar, mais souvent, le poing passait à côté du visage de sa cible et il s'écrasait lourdement sur une vieille table qu'il fracassait, ayant perdu pied. Le cliché en soit. J'imaginais que combattre un rôdeur dans la même condition n'était pas loin de ressembler à cela, et aujourd'hui, ce qu'on risquait, ce n'était pas juste un beau coquard le lendemain matin... Je sors de mes pensées et l'observe un moment, je vois à son bras un vieux sac remplis de draps. Ingénieux.. Au lieu de venir au confort, elle apportait le confort à elle. Je souris malgré-moi, puisque je trouvais cela plutôt intelligent, à vrai dire, rester ici n'avais jamais été une bonne idée, même si je comptais tout de même le faire et que j'étais bien partit sur cette voie dangereuse et risquée. Elle s'était certainement installée dans le coins, et j'imagine qu'elle squattait un endroit plus sûr que ce casino, mais sûrement moins beau. Je finis par baisser les bras, me trouvant ridicule, et pensant bien qu'en voyant que je n'était pas un de ses monstres, elle baisserait son arme, mais elle n'eut pas le temps de la ranger, et aucun mots n'a non plus le temps d'être échangé avant que des grognements, venant tout autant de notre gauche que de notre droite, ne nous alarment. Toujours la hache entre les mains, je serre le manche puis fixe la blonde dont je ne connaissait encore rien, voyant aux coins de mes yeux, deux hordes de zombies arriver de chaque côté de l'allée.
- Fuck ! On dégage !
Je dis volontiers adieu aux grands lits et à la boisson, je tourne les talons et pousse la porte de la cage d'escaliers. Surprise ! Une énorme pourriture est posté devant moi, elle grogne et essaye de m'éclater la tête de ses grosses mains. Changement de plan, je suis sans attendre la blonde dans l'escalier qui menait au troisième étage, la grosse dame me suivant un peu lentement vu sa lourdeur. Le corridor du troisième était étonnement tranquille, mais je me rappelais un peu trop bien comment le deuxième y ressemblait tant avec que les rôdeurs débarquent presque par milliers. Je me fige, je ne sais plus quoi faire, je panique et m'insulte intérieurement d'être entré dans ce fichu endroit, j'avais signer mon arrêt de mort. Monté ne nous servirait à rien, les rôdeurs monteraient et ne nous laisseraient jamais redescendre gentillement, même si on le demandait poliment.
- On est fichus ! Ils sont partout !
Et c'était peu dire, on entendait déjà les grognements de l'obèse dans les escaliers qui se rapprochaient, étant sérieusement aguicher par l'idée de me mordre de ses grosses dents. Derrière chantaient tous les autres qui semblaient tout aussi impatient qu'elle de nous rejoindre pour nous dévoré, affamé, toujours affamé, et prêt à tout pour nous croquer.
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Lun 3 Aoû - 12:00

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Elle le regarde, plisse les yeux, elle essaye de savoir si elle peut baisser son arme, mais elle sait que les apparences sont toujours trompeuses, c’est comme ça, c’est bien pire depuis que tout fout le camp. Les gens qui avant étaient de braves personnes bien comme il faut deviennent les pires charognes alors que des vieux salops peuvent s’avérer parfois être d’une aide non négligeable. Lui, il avait une belle gueule, mais le genre à le savoir ce qui devait le rendre agaçant. Il avait bien fait de lever les mains en l’air, s’il avait tenter quoi que ce soit elle lui aurait fait un trou dans le crane sans ciller et alors adieu sa gueule d’amour. Elle suit son regard sur le contenu de son sac à dos et le remonte d’un geste de l’épaule, resserrant l'étreinte des ses doigts sur son arme. Il sourit. Quel type étrange. Ce mec dégage, de manière inexplicable, quelque chose qui lui donne envie de baisser son arme, mais elle préfère ne pas se montrer trop imprudente. Ça ne réussit pas à grand monde la confiance de nos jours. Alors qu’elle ouvre la bouche pour dire quelque chose des grognements se font entendre et ses yeux » bleu s’agrandissent en tombant sur la source du bruit qui se rapproche. « Fuck ! On dégage ! » Elle n’aurait pas mieux dit ! A la suite de "l’homme à la hache" elle fonce dans les escaliers avant de se retrouver nez à nez avec un monstre qui devait, à peu de chose près, peser le poids d’un bébé éléphant, selon les estimations de Dahlia.

Sans prendre le temps de vérifier ses suppositions elle esquive la bedonnante créature et se dépêche de rejoindre le playboy au troisième étage. Il valait mieux pour elle qu’elle reste en sa compagnie, elle ne parviendrait jamais à se défaire de la masse incalculable de zombies qui allaient bientôt s’échapper du deuxième étage à leur recherche accompagné en tête par l’éléphanteau qui se trouvait dans les escaliers et qui tentait malgré son poids et sa condition de cadavre en putréfaction de gravir les marches. Sa carrure imposante ralentirait, sans nul doutes, la progression de ses morbides compagnons car elle prenait bien toute la largeur des escaliers, à un poil près. Dans sa hâte elle bouscule le jeune homme rester posté sur le pas du troisième étage, elle se retrouve avec lui dans le couloir de l’étage, silencieux, la porte se referme doucement derrière eux « On est fichus ! Ils sont partout ! » Imbécile. Elle le regarde et arbore une grimace méprisante. « Si tu veux mourir reste planter là, sinon suis moi ! » Elle le dépasse en bousculant, volontairement, son épaule et se dirige, à grandes enjambées, vers la porte au fond du couloir. Il s’agissait d’une chambre qui rien qu’au vu de sa porte semblait clairement différente de ses congénères. En effet, à chaque étage de cet établissement se trouvait une chambre dite de haut standard et qui dit de haut standard, dit de haute sécurité ; porte blindé et tout le tintouin. Le genre de pièce qui pourrait mettre deux malchanceux à l’abris d'une bande d'adorateurs de chairs fraîches. Pour la suite des événements, ils pourraient y penser en étant déjà plus en sécurité, c’est ce à quoi la blonde pensait à cet instant. Il fallait juste que l’autre se reprenne et ne baisse pas les bras, sinon elle ne pourrait rien pour lui et il aurait mérité son sort.. et puis il fallait l’avouer elle aimerait vraiment ne pas avoir à subir un siège cauchemardesque seule.

Son arme toujours à la main, relevée contre elle, elle est prête à faire feu au moindre signe de présence d’un de ces fichus montres. Au loin, elle entend dans la cage d’escaliers un vacarme qui se fait plus intense. D’un geste elle pose sa main libre sur la poignée de la porte qui l’intéresse et tourne la tête vers le type avant d’abaisser la poignée dorée et d’ouvrir la porte en grand.
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Dernière édition par Dahlia S. Mudgett le Mar 22 Sep - 13:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Lun 10 Aoû - 2:23


Dahlia & Conrad
Brusquement, elle me ramène sur terre, et bizarrement, ça calme ma panique d’une façon très efficace. Qui aurait cru que me crier presque dessus et m’insulté discrètement était la solution ? Une chose était sûr, je ne m’attendais pas du tout à ça de sa part, elle semblait beaucoup plus sympathique il y a quelques secondes alors qu’elle n’avait pas encore ouvrit cette jolie petite chose qui lui servait de bouche. Comme quoi les apparences peuvent nous en jouer des bonnes, parfois. D’ailleurs, elle avait le don de me regarder d’une façon très explicite, voir même un peu trop, qui ne pouvais faire passer qu’un seul et unique message ; t’es débile mon gars. Pendant un cours instant, j’oublie presque le bordel qui nous entourait, surpris et sans voix, je me recule, haussant un sourcil. J’avais presque l’air d’avoir vu un fantôme, même si ironiquement, nous étions entouré de zombies, alors qu’est qui pouvait vraiment me surprendre aujourd’hui ? Une blondinette au sale caractère, apparemment. Je ne pouvais pas mieux tombé comme compagnie ? Le bon Dieu m’en voulait beaucoup, on dirait. Je ne sais pas comment on allait s'échapper de ce merdier, ou bien si nous allions seulement s’en sortir vivant ou finir entre les dents de la grasse qui semblait bien m’aimer.. Mais fallait-il vraiment que je me retrouve coincé avec une rageuse menstruée ? Encore moins si cela était mes dernières heures. Je finis par sortir de cette petite transe, puisqu’il le fallait bien. Si on était d’accord sur au moins une chose, c’est que rester planter-là n’aiderait en rien à sauver ma peau. Elle s’approche et passe à côté de moi, poussant mon épaule comme pour me réveiller une deuxième fois. C’est à ce moment je me remet à marcher, entendant doucement le vacarme de l’escalier me revenir à l’oreille alors que mon cerveau se réveillait tranquillement après que quelques plombs est sauté vu la réaction très peu attendu de la jeune femme. La suivre n’était pas ce qui m’enchantait le plus, mais apparemment elle avait un plan, et moi pas. Je nous croyais déjà mort et enterrer. Pessimiste vous me direz, mais c’est ce que la solitude m’offre toujours en cadeau pour me remercier de l’avoir accueilli aussi longtemps. Si je m’étais écouté, je serais surement partis du côté opposé, mais c’est en m’écoutant que je m’étais retrouver ici, une horde de zombie au cul et à côté d’une blonde aussi sympa que ces baveux dans l’escalier. Au moins, elle n’essayait pas de me croquer, enfin, pas encore.

Elle s’arrête finalement devant une porte, celle tout au fond du corridor. Elle semblait blindée, ne ressemblant en rien aux autres portes qui pouvaient remplir le couloir où nous étions. Je lance un regard vers la blonde, je me demande comment elle avait su, ou si seulement elle savait.. Peut-être qu’elle s’était élancée au hasard dans cette direction, pourtant son pas était beaucoup trop assurée pour appartenir à une femme qui ne savait pas vraiment où elle allait. Le plus débile, c’est que je me dis que finalement, j’aurais peut-être cette fameuse nuit dans une chambre cinq étoiles normalement ouverte que pour les milliardaires capable de verser des montants exorbitants pour la nuit. J’aurais pu me permettre autrefois une telle chambre, mais je n’avais pas le temps. Je passais la plus part de mes journées sur le terrain ou en salle de musculation, je n’avais jamais vraiment eut le temps de penser à voyager, en fait, je n’avais jamais voulu prendre une pause, j’adorais le football, et d’ailleurs c’était une des choses qui me manquaient le plus depuis tout ça.

On finit par pénétrer dans la chambre qui ne me déçoit pas. De grande fenêtre donnait sur la ville de Las Vegas, une vue qui devait surement être époustouflante de nuit lorsque toutes les lumières s’allumaient, malheureusement je savais qu’elles ne s’allumeraient pas lorsque le soleil se coucherait, si seulement je respirais encore d’ici là et que je n’essayais pas de croquer tout ce qui bouge. Je me tourne, et ne manque pas d’apercevoir le minibar plus loin et le plus gros lit que je n’avais jamais vu. La seule chose qui gâchais ce beau paysage c’était bien l’inconnu marabout qui se trouvait devant la porte fraîchement fermer alors que j’admirais la vue, mais bon, il n’y avait rien de parfait. Les rôdeurs ne tardent pas avant de foncer contre celle-ci, affamé, nous nous étions enfermé juste à temps. Je décide de me dire que son attitude d’un peu plus tôt était dû au stresse dans laquelle la situation avait pu la plonger, et je ne suis pas rancunier même si son ton ne m’avais pas du tout plut et qu’elle n’avait aucune raison de me parler ainsi, comme si les rôdeurs n’étaient pas assez. « Tu crois que c’est bon ? Cette porte les retiendra ? » demande-je finalement comme si elle s’y connaissait. Après tout, elle avait su pour cette chambre, enfin, je croyais qu’elle savait. Peut-être avait-elle grandit ici ou s’y était réfugiée il y a longtemps ? Même si Las Vegas serait la dernière ville à laquelle je penserais pour venir me planquer, j’avais moi-même hésité à faire demi-tour.. et si il n’y avait pas tous ses zombies derrière la porte, je m’aurais félicité d’avoir eu cette idée un peu folle mais en fin de compte, prometteuse.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia. Mar 10 Nov - 18:20

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia.

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{FLASHBACK} Pretty eyes, Hell inside #Dahlia.

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