{FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ.
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× Âge du perso : :
Le résultat de la racine carré de 1521. Bonne chance.

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× Avant, j'étais : :
Chercheur dans le domaine de la psychologie et des neurosciences. Je m'intéressais notamment aux tueurs en série.

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MessageSujet: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Jeu 25 Juin - 0:21


SOME STARS ARE

STILL THERE.

Sam & Théodore

Je me réveille au son des vagues, flottant doucement, je m'était habituer à cette danse continuel que pratiquait l'eau, voir même, je l'avais complètement adhéré, les pieds sur la terre ferme, je me sens déréglé, comme si quelque chose ne marchait pas. J'étire mes jambes, mes orteils se montrent le bouts du nez, ma couverture étant trop petite pour moi. C'était quand même stupide cette expression, comme si tout avais un nez, mais les expressions étaient tous un peu stupide, à vrai dire. Je me redresse sur le matelas, mes bouclettes frôlaient le bois du plafond. Je me laisse tomber en bas du lit, attrape mon marqueur rouge qui commençais déjà à se montrer faible. Je trace doucement un X sur la journée d'aujourd'hui, je penche ensuite la tête sur le côté. Ils n'étaient pas tous parfaitement pareil, et ça avait le don de m'agacer profondément. Je souffle et dépose le marque sur la table, il ne tarde pas à rouler et à s'enfoncé dans le petit panier que j'avais accrocher pour lui, tombant tout le temps à cause des vagues. Je marche doucement vers la cuisine, puis monte quelques marches pour atteindre la trappe, je l'ouvre et passe un peu la tête en dehors, laissant seulement paraître mes yeux bleus et mes bouclettes rebelles. Je regarde autours, puis disparaît à nouveau, c'était calme encore ce matin, quel soulagement.. L'odeur fraîche de l'eau salé ne tarde pas à envahir l'intérieur du navire ce qui me fait sourire. Je m'assoit en indien devant le petit meuble qui me servait de comptoir, et j'ouvre les armoires, j'en sors une boîte à moitié vide de Froot Loops, ces petites bouchées sucrées, un de mes côtés un peu gamin. Il m'en restait donc deux boîtes et demi, pour être exacte, j'avais quelques paquets de noix, des réglisses noires et cinq bouteilles d'eau, sachant que c'était primordiales. Je me remerciais intérieurement pour avoir apporter plus de vivres que je n'en avais réellement besoin pour mon voyage, à croire que mon cerveau s'avait à l'avance que le monde ne serait plus très nette à mon retour, mais il faut dire que ce ne serait pas la première fois que mon inconscient était plus vite que mon conscient. Je m'étais toujours dis que c'était dû à un quotient intellectuel trop élevée, voir même, impossible de possédé, et donc, l'humain que j'étais en était soumis, ou plutôt, était plus idiot que tout les circuits qui se complotait dans ma tête. Je soupire, satisfait de ma première conclusion du matin. J'ouvre ma boîte de céréales, puis plonge la main à l'intérieur, fixant toujours les armoires. Pourquoi ? C'est bien simple, j'y avais inscrit des formules mathématique, depuis deux jours j'essayais de résoudre cette formule, et c'était assez stupide puisque c'est moi-même qui l'avais inventé. C'était pour passer le temps, et surtout, pour ne pas que le travail de toute une vie se retrouve en bouillis. C'était assez spéciale, en vrai, l'être humain, fascinant tout en étant des plus décevant. Je jugeais même quelques bêtes plus maline que nous, et je ne parle bien sûr pas de ceux qui se promenait sans cesse sur la plage, eux, il avait clairement rester trop longtemps au soleil, et moi, là-dedans, j'attendais qu'on vienne me sauver, parce que quelqu'un allais bien le faire, non ? Je soupire, et cette fois, exaspéré. Je détestais me poser des questions auxquelles je ne pouvais malheureusement pas répondre, ça avait le don de me mettre en rogne, et malheureusement, j'était toujours à me poser des questions machinalement, ma vie était un long résonnement sans fin. Si c'était une bonne chose ? Qui pouvais le dire.. Je lance quelques rondelles sucrées dans ma bouche tout en me replongeant dans ma formule mathématique, je marmonnais et me grattais le crâne sans cesses, comme pour réveiller ce qui se trouvais entre mes deux oreilles, encore endoloris de sommeil.
(c) AMIANTE


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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 30 Juin - 11:20

 
Some stars are still there
 
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« Reste là, j'vais voir si cette maison est habitable. » Sam se contente d'un hochement de tête, avant que Gaylwen ne sorte de la voiture, son arme en main. C'est lassant. Cette vie est lassante. Il s'agit de courir sans arrêt, de changer de lieu de vie en permanence et de se faire aussi discret que possible. Sam, qui a pourtant toujours été une personne réservée, crève d'envie de sortir de cette bagnole et de se mettre à danser et chanter là, au milieu de cette route. Mais non, elle ne peut pas bien sûr. Cela attirerait tous les rôdeurs du coin et c'est tout ce qu'il faut éviter. Sans compter qu'elle est maintenant seule et qu'à part un couteau dont elle ne s'est jamais servie, elle n'est pas très armée. Pas douée du tout pour se défendre, à vrai dire. Gaylwen craint toujours de la laisser seule même lorsque ce n'est l'affaire que de quelques minutes. Mais il n'a pas le choix, il ne peut pas se permettre d'avoir un tel boulet accroché à ses basques alors qu'il essaye de déterminer si, oui ou non, ils pourront passer une ou plusieurs nuit/s dans tel ou tel endroit. Un soupir échappe à Sam alors qu'elle constate, pour la énième fois, qu'elle n'est rien d'autre qu'une plaie. Gaylwen a beau lui répéter le contraire sans arrêt, elle a conscience de ne pas servir à grand chose. Elle fait à manger, certes, mais ce n'est pas vraiment extraordinaire. Elle a aussi quelques réflexes lorsque Gaylwen se blesse, se brûle ou que sait-elle encore mais ce n'est pas ce qui les maintient en vie. Non, c'est Gaylwen qui leur permet de survivre. Lui et lui seul. La curiosité de Sam est piquée à vif lorsqu'un bruit qu'elle pensait ne plus jamais entendre de sa vie lui parvient. Des vagues. Serait-il possible que ... ? Se mordant la lèvre, la jeune femme regarde en direction de l'endroit où a disparu Gaylwen quelques minutes auparavant.

Il la tuerait pour avoir disparu mais ... elle n'en a pas pour longtemps. Alors que, lui, risque d'y passer une demie-heure, grand minimum. En effet, il prend toujours le temps de vérifier chaque placard, chaque cachette potentielle. Il s'assure qu'aucun survivant ne traîne là, s'assure qu'une tête de rôdeur découpée ne les attaquera pas pendant la nuit. Elle a un peu de temps devant elle ... Elle ne craint rien, de toute façon. L'endroit est vite de toute vie humaine, elle ne voit même pas la moindre trace d'une potentielle présence de rôdeurs. Alors ... Prenant son courage à deux mains - c'est-à-dire pas grand chose -, Sam sort de la voiture, le couteau fermement serré entre ses doigts fins. Elle n'en a pas pour longtemps. Elle veut juste voir ça de ses propres yeux, assister à un spectacle qui se fait malheureusement trop tard et elle reviendra ensuite. La voiture est garée sur le bas côté de la route et passe facilement inaperçue : elle semble faire partie du cimetière de toutes les autres bagnoles abandonnées ça et là. Sam prend une profonde inspiration avant d'enjamber la rambarde. En quelques pas, elle arrive au bord de l'eau. La magnifique et limpide eau. C'est avec une certaine frustration qu'elle constate qu'elle est plus à côté d'un port qu'autre chose mais c'est toujours ça. Elle s'avance encore, ses yeux dévorant le spectacle qui se joue devant elle. Un bateau en particulier attire son attention : il a l'air plutôt ... propre par rapport aux autres. Se pourrait-il que quelqu'un soit là-dessus. Sam avance encore un peu, inconsciente du danger qui pourrait lui tomber dessus à tout moment. Les yeux plissés, elle essaye de voir quelque chose, pour confirmer ou infirmer ses pensées. Mais rien ... pour l'instant, en tout cas.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Sam 25 Juil - 5:48


Sam & Théodore
Je finis par ranger ma boîte de céréales, j'en avais trop manger, et il fallait que j'économise mes réserves, qui sait combien de temps les secours auront besoin pour reprendre la situation en main, enfermer ces hommes étranges ou les tuer. Peu importe, je ne m’inquiétais pas de la façon dont ils s'en débarrasseraient, seulement au moment où je pourrais marcher à l'extérieur en toute sécurité, ou presque, comme avant. Une chance que j'étais bien dans mon bateau, après tout j'avais économiser pendant longtemps pour me le permettre, ce qui en soit, était de la chance aussi. Apparemment j'étais partit juste à temps et surement que d'autres gens en avaient eu moins que moi. D'ailleurs cette idée me terrorisait.. Ce que d'ailleurs, là-haut, il ne comprenait pas. Entre mes deux oreilles, on me disait surtout que tout les jours, il y avait des morts, et ça, depuis la nuit des temps, et que certains d'entre-eux ne connaissait pas toujours une fin heureuse. Mais quand même.. L'image de deux hommes qui se dévore mutuellement m'était assez dégoûtante, voir même, traumatisante. Je ne comprenais absolument pas ce qui avait pu se penser durant mon absence, je n'étais quand même pas partit quinze ans.. Mais il fallait dire que d'après mon expérience, une seule minute, un unique choix, un faux pas, peut souvent tout changer à une vie, ou bien, à une planète entière. Dans ce cas là, affecté définitivement le mental des humains.

Ce qui me faisait le plus peur, c'est que je puisse être le dernier qui ne soit pas atteint de cette.. maladie. Je me réconfortais en me disant surtout que je n'étais pas vraiment sortit de mon bateau, qu'il y avait tant de kilomètres à parcourir.. Ce qui me frustrait par contre, c'est que je ne comprenais rien du tout, c'était le bordel dans ma tête, et ça, c'était rare. Les informations se classaient si bien d'habitude, presque automatiquement, et pour mon plus grand plaisir. Cela prenais beaucoup de temps pour qu'une telle harmonie s'installe, puisque le cerveau humain était capricieux et complexe.. Je sors de mes pensées, le bois du quai craque sous des pas léger. Ces choses ne s'aventuraient pas souvent par ici, ils se promenaient sur la plage mais sans plus. Je m'empresse de regarder par trappe, et rien n'aurait me préparé à ce que j'allais découvrir, se promenant délicatement sur les planches : une femme, une femme bien en vie. Je le voyais à la couleur de sa peau, à la façon dont elle marchait. Sa posture parlait plus que n'importe quel mot ; elle était sur ses gardes, la peur avait envahis tous ses membres, et ça se comprenais, elle était à l'extérieur, elle.

Innocent, et ignorant que même les vivants étaient source de danger aujourd'hui, je sors de ma cachette, pour la première fois. Je laisse tout le haut de mon corps baigner dans le soleil plombant. Hors de question de la laisser se promener à l'extérieur, toute seule, et un peu de compagnie ne me ferrais pas de mal non plus, où je deviendrais un de ses fous que j'aimais tant étudier. « Hey ! Par ici ! Reste pas là, ils vont venir ! » Je dis simplement ces quelques mots, puis je m'engouffre de nouveau dans ma cachette, comme si rester dehors trop longtemps signerais mon arrêt de mort. Je suis comme un gamin, je n'ai jamais été aussi heureux depuis des semaines, cette sensation que l'espoir renaissait en moi.. C'étais si bon, et si étrange en même temps, depuis trop longtemps elle avait disparue de mon être, sans que je sois vraiment prêt à me l'avouer. Je sors de nouveau de ma trappe, je laisse paraître uniquement mes boucles et mes yeux bleus, comme j'avais l'habitude de faire, observant la brune. Allait-elle venir ?    

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Lun 27 Juil - 16:52

 
Some stars are still there
 
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Gaylwen a beau lui répéter sans arrêt que les survivants sont au moins aussi dangereux que les rôdeurs, Sam n'est pas certaine de vouloir imprimer ça. Pas parce qu'elle n'a pas confiance en lui, mais parce qu'elle veut garder un peu d'espoir ... Le monde est déjà assez pourri comme ça. Alors si, en plus, elle doit partir de l'idée que les gens qui, comme elle, comme Gaylwen, s'en sont sortis ont perdu leur humanité, elle est foutue. L'espoir, elle en a besoin. Pour continuer à avancer, pour continuer à ouvrir les yeux quand on vient de lui accorder un peu de répit. C'est primordial, vital. Et elle veut croire que ça l'est pour tous, pas seulement pour elle. Gaylwen ne parvient pas à voir les choses de manière aussi positive qu'elle, soit. Mais qu'il ne lui demande pas d'en faire de même. Il ne peut pas attendre d'elle qu'elle dise au revoir à tout ce qu'elle a toujours été, qu'elle tire un trait définitif sur ce trait de sa personnalité. C'est le cœur affolé qu'elle s'aventure sur un quai. Elle ne devrait pas, Gaylwen la tuerait s'il savait. Mais il n'est pas là et, elle, elle a besoin de nourrir son cerveau, de lui donner un peu d'espoir, un quelque chose auquel s'accrocher ... Malheureusement Gaylwen n'est pas toujours suffisant. Yeux plissés, Sam observe tous les recoins du bateau qu'elle a repéré. Celui qui lui a l'air bien propre par rapport aux autres. Elle entend une voix avant d'apercevoir une silhouette. Un homme, grand et brun est là. Il n'a pas l'air bien méchant. Sam, en tout cas, veut y croire. Mais elle reste prudente, méfiante. Peut-être que son imagination lui joue des tours ... peut-être que c'est, en réalité, un rôdeur et qu'elle est en train de délirer.

Peut-être aussi qu'il va lui faire du mal si elle avance vers lui. Mais n'écoutant que son courage, Sam s'avance dans cette direction. L'estomac et la gorge noués, elle s'arrête à quelques pas de l'endroit où elle voit dépasser une tête. Sa tête. « Euhm ... hey ! » Il est plutôt enthousiaste. Et si c'est rassurant, ce n'est pas encore suffisant pour totalement conforter Sam dans l'idée que c'est une bonne personne. Malgré elle, la peur la tenaille. Elle a beau rester persuadée qu'il ne lui fera rien, c'est plus fort qu'elle. Foutu inconscient et foutu instinct de survie. « Je suis désolée, je préfère ... rester là. » Au moins, c'est dit. Elle regarde brièvement derrière elle : pas de rôdeurs à l'horizon. Bon. Alors elle ne craint pas grand chose, hein ? Pour l'instant en tout cas. Et elle veut en profiter. Elle n'a pas rencontré de survivant autre que Gaylwen depuis trop longtemps, elle a besoin de ça. D'une discussion normale, d'une rencontre banale. Histoire d'avoir l'impression que tout le semblant de quiétude de ce monde n'a pas foutu le camp. Pas totalement. « Vous êtes ... tout seul ici ? Depuis le début ? » Ne peut-elle s'empêcher de s'étonner, et de l'interroger. Enfin, ce sera difficile de discuter avec lui s'il reste dans la cachette où elle l'a vu disparaître un peu plus tôt. « Vous pouvez sortir ... je n'ai pas de zombies dans le coin. » Pour l'instant. Et elle croise les doigts pour que cela dure assez de temps pour que Gaylwen revienne. Peut-être qu'il trouvera une maison calme dans laquelle ils pourront s'installer pour la nuit ? Pour quelques jours, peut-être ?

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Jeu 30 Juil - 1:12


Sam & Théodore
Elle semble un peu mal à l'aise, je lui faisais peur peut-être ? Cela faisait tellement longtemps que je n'avais pas eu une vraie conversation avec une autre personne que je ne me rappelais pas à quel point j'étais handicapé niveau relations humaines. J'hausse ensuite un sourcil, elle préférait rester sur le pont avec les monstres ? Je libère la trappe de mes mains, puis dépose mes pieds sur le plancher du bateau, décontractant mes muscles. J'étais un peu perdu, et on aurait du que ma joie s'estompait doucement et ce n'était pas une sensation vraiment agréable pour tout dire. En fait, la panique m’envahissait un peu, et si le monde avait vraiment changer pour de bon, que tout ce que j'avais un jour connu avait réellement disparu pour toujours ? Je n'avais jamais réellement été amoureux du monde, pour être honnête, c'était bourré de mensonges, de tromperies et de douleurs, je me demandais sérieusement parfois qui était le fou qui avait bien pu crée cette énorme sphère de terre et d'eau, mais je ne souhaitais pas la mort de l'humanité entière ou l'extinction de la race humaine non plus. Certains m'intéressaient, mes sujets par exemple, c'était toute ma vie de les étudiés, de les analysés et de tout noter dans mon petit carnet.. Qu'est que j'allais faire maintenant, fuir ces choses pour le restant de mes jours ? Attendre le moment où un d'entre-eux arriverais à me choper ? D'ailleurs, si c'était vraiment des.. zombies, comme dans les films, le cliché de cette bête mangeuse de cerveau, le mien devait être spécialement alléchant, et c'était l'oeuvre de ma vie. Je pose mes mains contre mon crâne, un petit moment sentimentale s'installe entre les parois de mon bateau. Je finis par reprendre vie, je tire de nouveau sur les parois de la trappe pour en ressortir. Je ne peux m'empêcher de regarder autour une deuxième fois avant de poser mes yeux sur la brune.

Je la fixe un peu intensément, une de mes trop nombreuses mauvaises habitudes qui me valait cette solitude si profonde depuis des années, pas que cela me dérangeais, pour vrai dire, j'adorais être seul. Je secoue un peu la tête, je cligne des yeux quelques fois puis sors un peu plus de ma cachette, m'installant sur le bateau tout en laissant pendre mes pieds à l'intérieur, prêt à m'y engouffrer à nouveau si nécessaire. Je sens étrange cette sensation de chaleur qui enroule mon être, cela faisait beaucoup trop longtemps que je ne m'étais pas autant exposé au soleil, mais ce n'était pas désagréable, et c'est ce qui me fait sourire discrètement. Je finis par me rendre compte que je ne lui avait même pas encore répondu, ce qui devait doubler sa méfiance, pensant surement que j'étais bizarre, mais qui ne le pensais pas de moi ? Je m'étais habituer aux jugements depuis le temps, en fait, ça ne m'avait jamais vraiment atteint.. Je secoue de nouveau la tête, je devais arrêté de me parler à moi-même dans ma tête, ou elle partirait en courant, elle, la seule humaine à qui je parle depuis des mois. « J'étais partis en voyage sur mon bateau, et quand je suis revenu, il y avait ces.. hommes étranges, partout. Je crois qu'ils essayaient de m'attraper, et le pire c'est que j'entendais leurs mâchoires claqués, comme s'ils ne pensaient qu'à me manger.. » Je frisonne, et elle a dut le remarquer. Je ne savais même pas pourquoi je lui racontais tout ça, elle devait le savoir non ? Elle était à l'extérieur, elle. « Et toi, tu es à l'extérieur depuis le début ? Ils n'essayent pas de te manger toi ? » Je croise mes doigts entre-eux, pose mes pouces l'un contre l'autre, comme je le faisais lorsque j'avais besoin de penser, de reprendre mes esprits. J'étais un peu perdu, cette folie me dépassait, et pourtant j'en avais vu des choses étranges et des âmes dérangés, ce qui avait pour effet de faire dérailler mon cerveau lorsque j'essayais de trop raisonner, chose que je ne pouvais contrôler, un automatise chez moi, et malheureusement cette situation n'avais aucune logique, de quoi faire sauté quelques neurones dans ma caboche..    

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Ven 31 Juil - 18:57

 
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Ce n'est même pas tant qu'elle a peur de lui, le problème ... Non, le problème, c'est plutôt qu'elle ne sait pas trop comment se positionner. Elle est effrayée par tout ça, c'est nouveau pour elle. Gaylwen est celui qui gère leur itinéraire et leur survie de manière générale. Ce n'est pas faute de lui avoir dit qu'il faut accorder un tant soit peu sa confiance aux autres survivants : Gaylwen ne veut rien entendre. Il reste persuadé qu'ils ne peuvent compter que sur eux-mêmes et que faire confiance à une autre personne serait une regrettable erreur. Puisqu'il n'est pas là, Sam pourrait trahir sa parole et mettre les pieds sur ce bateau, mais elle ne peut pas. Après tout ce qu'il a fait pour elle, pour eux, elle ne peut pas briser sa confiance comme ça. Ses conseils sont précieux, il sait ce qu'il fait. Elle ne peut pas risquer sa vie en profitant du fait qu'il ne soit pas là pour veiller sur elle. Elle pourrait être embarquée dans une sordide histoire et se retrouver bien bête ... Elle risquerait aussi la vie de Gaylwen à coup sûr et ça, elle ne le veut pas. Pas après tout ce qu'il a fait pour elle. Même là, il est parti pour leur trouver un endroit où se poser un peu. Autant dire qu'elle lui doit beaucoup. Elle lui doit tout, en fait. Alors, méfiante, Sam l'est. Elle n'a pas le choix. Elle se contente d'observer curieusement le jeune homme, la tête pleine de questions. Elle en pose quelques unes, parce qu'elle ne peut pas s'en empêcher. Mais elle essaye de se freiner un peu, par peur d'aller trop loin. Il pourrait mal le prendre ... Les réactions des survivants sont tout bonnement impossibles à deviner. Pendant un long moment, il se contente de la fixer, achevant de la mettre mal à l'aise. Est-elle censée prendre la fuite, là ? Comment réagirait Gaylwen à sa place ? Que ferait-il ? Impossible de le deviner sans être avec lui, même si Sam a sa petite idée sur la question.

Heureusement, il finit par parler ... et ses paroles la rassurent. Elle sait que, s'il était là, Gaylwen lui dirait de ne pas le croire, de rester sur ses gardes. Mais elle, elle veut le croire. Elle veut lui faire confiance. Au moins assez pour écouter ce qu'il a à lui dire. Ainsi, il ne sait pas vraiment ce qui se passe dehors ? Tout ce temps, il était sur son bateau ? Sam ne cache pas sa surprise. Parce qu'elle est très étonnée d'apprendre ça. « Non depuis ... quelques jours. » Quelques jours dans l'enfer. Quelques jours à se battre continuellement pour survivre. Elle a de la chance d'avoir Gaylwen et elle en a conscience. C'est lui qui s'occupe de tout, lui qui dit où il faut aller et quand. Elle lui fait confiance et elle a bien raison. Elle n'a pas le choix non plus ... La scène de la mort de Tyler lui revient en tête et elle frissonne. Elle avale difficilement sa salive, une boule dans la gorge à cause de tout ça. Ne surtout pas penser à son frère ... Pas maintenant. « Et bien sûr que si, ils essayent mais ... on fait attention. » Elle se tait, avale de nouveau sa salive, par peur d'en avoir trop dit. La peur de le voir sauter sur l'occasion pour s'en prendre à eux. Après tout, elle ne sait toujours pas si elle peut lui faire confiance. Elle ne sait pas qui il est et s'il lui dit la vérité. Gaylwen ne mérite pas qu'elle mette leur sécurité en péril de cette façon. Mais la curiosité, plus forte que tout, refait surface pile à ce moment-là. Elle ne peut pas retenir le flot de questions qui lui passe par la tête. « Vous n'êtes donc pas sortis de là depuis le début ? Mais vous avez à manger ? A boire ? » C'est étonnant, comme mode de survie. Mais pas bête au final. Sur son bateau, en tout cas quand il est à l'abri dans celui-ci, il ne craint pas grand chose. Mais ça reste très étonnant ... et tout nouveau pour Sam. Elle a du mal à s'imaginer à sa place.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Jeu 13 Aoû - 7:08


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Elle semble très étonnée par mon petit récit, je ne le trouvais pourtant pas très extraordinaire, étais-je vraiment le seul qui rêvait de voyager seul sur son bateau, déconnectant complètement de la réalité et par la même occasion, du monde extérieur ? Peut-être, après tout, je m’étais toujours considéré comme un peu spécial, je n’avais jamais eu besoin d’être entouré de gens pour être heureux, à vrai dire, j’étais merveilleusement bien tout seul, même si cela ne me dérangeais pas plus que ça de me promener dans une rue bondé de gens, puisque je ne faisais tout simplement pas attention à eux. J’avais mon propre monde, ma petite bulle, mon espace. Certes, lorsque quelqu’un s’approchait d’un peu trop prêt, il m’empêchait de me perdre dans mes pensées, m’obligeant à interagir, et le problème, c’est que je ne savais jamais comment faire. Il faut dire qu’affectueux était un mot qui était loin de me décrire, voir même, qui était l’antonyme de ce qui me décrivait réellement. Je n’ai jamais été à l’aise face aux preuves d’affections, n’y même aux contacts physiques, c’était désagréable et cela n’avait jamais aucune raison d’être, inutiles, réflexes stupides qui ne me collaient clairement pas à la peau. C’est pourquoi j’étais parfois un peu trop honnête, je disais à voix haute ce que les gens pensaient tout bas, ou alors, qu’ils transmettaient par habitude d’un geste ou d’un regard. En fait, j’étais simplement plongé dans la technique, et c’est pourquoi les tueurs en série me passionnaient autant. Ils avaient un mode opératoire, en fait, ils marchaient à merveille tel de brave machine, leurs neurones étaient tous connectés entre-elles, formant un parfait circuit sans failles. La psychologie des humains normaux était loin d’être semblable, complexe et incertaine, un vrai dilemme sans logique, bourré à l’eau de rose, sentimentalement affectée jusqu’à l’os, et moi, je ne comprenais pas le sentiment. Invisible, ce n’était que de la friction, et aucune science ne pouvait expliquer pourquoi quelqu’un était attiré par ce genre de femme ou d’homme, ou encore, pourquoi il préférait les automobiles aux poupées. En vrai, tout ça, ce n’était que du pur hasard, et rien n’ai amusant dans le hasard. C’était comme lancés un dé et s’obstiné à toujours tenté de deviné quel de ces six faces serait l’heureuse élue.

« Non depuis... quelques jours. » La réponse de la brune ne peut qu’aguicher ma curiosité. Elle aussi avait eu un refuge avant ça ? L’avait-elle perdue ? Ces hommes l’avaient envahi ? Une question à la fois, Baptiste. Tout ça pour dire que cela ne me rassure en rien, je ne voulais quitté pour rien au monde ce bateau, et pourtant, elle, avait été forcé de quitté diable se cachait-elle il y a quelques jours, et je refusais de croire qu’elle en était sortie par choix, puisque cela serait pur folie, voir même, du suicide. « Et bien sûr que si, ils essayent mais... on fait attention. » Oui, évidemment. J’avais posé une question idiote, et je préférais mettre le blâme sur le dos de la solitude et de l'hibernation qu’avait causé mon voyage, me rendant, si c’était possible, un peu plus en difficulté face aux rapports humains. Je pense à mes mots, j’avais des questions oui, au sujet de tout ça. Peut-être était-elle un peu plus au courant de ce qui s’était passé ? En espérant qu’elle n’avait pas eu la brillante idée de sauté dans un bateau et de dire allez-vous faire foutre au reste du monde pour qu’il, à son retour, lui offre en cadeau cette jolie pagaille, mais vu à quel point elle avait semblée trouvé étrange mon escapade en mer, je présumais que non. Pourtant, elle me devance, mais vu combien de temps je prends pour prononcer un mot, cela n’était pas très surprenant. « Vous n'êtes donc pas sortis de là depuis le début ? Mais vous avez à manger ? A boire ? » Je souris un peu, je ne peux m’en empêcher, apparemment je n’étais pas le seul à poser des questions idiotes, mais je lui pardonnais. « Bien entendu, sinon, je ne serais pas en mesure de te parler en ce moment, et certainement que les mouches se délecteraient de mon corps en décomposition qui griserais au fond de ce bateau.  » J’y allais un peu fort peut-être ? Je ne pouvais clairement pas m’empêcher de faire fuir toute personne qui avait le malheur de m’adresser la parole. Quand je vous parlais tout à l’heure de la franchise sèche dont je faisais parfois preuve, je ne rigolais malheureusement pas. « Pourquoi ? Aurais-tu faim ? » Oui, j’étais bizarre, mais non, je n’étais pas inhumain, même que parfois, je pouvais faire preuve de gentillesse, sans vraiment m’en rendre compte, mais malgré ce qu'on peut dire, l'intention ne compte pas et le résultat est la clef de tout.     

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Dim 16 Aoû - 22:27

 
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Sam ne connaît sans doute pas assez le mal pour le cerner sans l'avoir vu en chair et en os. Elle sait que les rôdeurs sont foncièrement mauvais, et qu'ils n'aspirent qu'à une chose. Mais les survivants ? Elle s'en méfie, mais pas à outrance. Et si elle reste quelque peu sur ses gardes au premier abord, c'est uniquement grâce à Gaylwen. C'est lui qui l'a prévenue qu'elle ne devait pas tendre la main au premier venu, peu importe à quel point il paraît inoffensif et agréable. Alors, elle l'écoute. Mais elle discute quand même avec ce type qu'elle ne connaît pas le moins du monde. Que craint-elle ? Elle n'ira sans doute pas jusqu'à aller réellement sur son bateau mais elle peut parler avec lui sans avoir besoin d'imaginer le pire. Ce serait cruel de lui demander cela, elle qui a un jour été une fille sociable et pleine de vie. Elle regrette cette époque ; cruellement. Mais elle ne doit pas être la seule. Elle ne peut pas l'être. Elle doit donc faire avec et apprendre à vivre avec son temps ... mais laissons-lui encore un peu d'innocence, d'accord ? Rien qu'un peu. Le temps de parler avec lui, peut-être. Il faut dire que depuis le début de l'épidémie, c'est le premier survivant - autre que Gaylwen et Tyler s'entend - qu'elle croise. Cela lui fait un bien fou ... Et puisqu'elle sait que cela ne durera pas - Gaylwen la rappellera bien vite à l'ordre -, elle veut en profiter. Et en apprendre plus sur ses conditions de vie pour le moins inhabituelles ... Elle n'y a jamais pensé mais, à vrai dire, c'est plutôt une très bonne idée. Sur un bateau, le monde extérieur doit paraître obsolète, lointain, moins dangereux ... « Oui c'est vrai. » Un sourire amusé, bien que faiblard et très pâle, étire ses lèvres. Depuis combien de temps ne s'est-elle pas accordé tel privilège ? Une éternité. En fait, pas depuis que le virus a frappé pour la première fois dans sa ville. Et, ça aussi, c'est un soulagement ... L'espace de quelques minutes, elle se sent encore vivante. Gaylwen, lui, a la fâcheuse tendance à être trop sérieux. C'est pour leur bien, et elle le sait, mais il ne se détend jamais. Et elle, elle a besoin de ça.

Alors raison de plus pour en profiter, hein ? Si elle peut se permettre de plaisanter une fois ou deux, elle le fera. Tout comme elle profitera de la présence de ce parfait inconnu pour se changer un peu les idées. Bon, ce sont quand même toujours les mêmes sujets qui sont remis sur le tapis mais c'est logique non ? De toute façon, la curiosité de Sam aussi est à son comble. « Non, pas spécialement. » En fait, depuis la mort de Tyler, elle ne mange pratiquement plus. Peut-être aussi parce qu'elle sait qu'ils doivent faire des réserves. Mais elle ne sait même plus ce que c'est avoir faim. La plupart de son temps, elle le passe à avoir peur pour sa vie et à songer avec tristesse à Tyler ... Cela ne lui laisse guère d'instant pour penser à son estomac tiraillé et à son corps douloureux. Non, elle n'a pas faim. Elle ne pourrait pas avaler quoi que ce soit, ses conditions de vie sont déjà en train de prendre le pas sur ses vieilles habitudes tout ce qu'il y a de plus normales. « J'étais juste curieuse, en fait. Je n'avais jamais songé à l'idée que des survivants puissent rester dans un bateau ... » En même temps, elle n'aurait jamais pu se douter d'un truc pareil. Elle ne s'y connait pas en survie, à tel point que c'est affolant et sans aucun doute inquiétant pour Gaylwen ... Il ne peut pas compter sur elle comme ils le voudraient tous les deux. « Mais c'est une très bonne idée. Vous n'avez donc jamais croisé d'autres survivants ? » La question est emplie d'une curiosité qu'elle ne cherche même pas à masque. Pour sa part, c'est la première fois qu'elle rencontre quelqu'un ... et elle serait tellement ravie de l'entendre parler d'un camp de rescapés, ou un truc du genre. Idée utopiste mais qui pourrait, éventuellement, lui redonner un peu de foi et d'espoir ... Sa naïveté et toutes ses faiblesses, Sam ne s'en débarrassera probablement jamais.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Dim 6 Sep - 5:14


Sam & Théodore
C’était calme et apaisant, même un peu libérateur. Voilà quelques semaines que je ne m’étais pas montré le bout du nez à l'extérieur, terrifié par ce que je pourrais y voir, y entendre… C’était tellement plus simple de se cacher et de ne pas y penser, mais un jour il me faudrait bien en sortir, je ne pourrais pas vivre éternellement ici, comme bien trop vite à mon goût les vivres diminueraient jusqu’à s’épuiser complètement. Alors si personne ne venait me chercher, se serait à moi de trouver, et je n’avais rien d’un battant. Je n’avais rien de la brune qui se tenait devant moi. Elle semblait être tout autant envahie par la peur que je pouvais l’être, mais elle avait survécu, d’une manière ou d’une autre. Fragile peut-être, mais elle n’en restait pas moins une battante à mes yeux, elle était dehors après tout, et elle pouvait toujours se tenir sur ses deux jambes, n’ayant point envie de ma chair blanche, et me parler, tout bonnement et simplement, comme avant, même si je savais très bien que si tout cela ne s’était pas produit, elle ne m’aurait certainement jamais aperçu, personne ne le faisait, et elle m’aurait encore moins adresser la parole. J’étais tout autant conscient que si on me forçait à quitter mon bateau, j’irais courir dans tous les sens pour échapper à ces choses, et que si je survivais, ce ne serait rien de plus que de la chance, un pur hasard.

Ainsi, alors que je pensais que ma franchise sèche l’effrayerait, elle semble plutôt la détendre, et un sourire, faible, presque invisible, s’imprime sur ses lèvres. Je suis premièrement surpris, puisque je m’étais visiblement tromper, et que l’erreur ne m’était que très peu familière. Je n’avais pas l’habitude non plus d’amuser les autres, enfin, pas d’une façon très positive, et c’est alors que pendant un court laps de temps, je me rends compte qu’elle est plutôt jolie, surtout maintenant que l’image de son sourire s’était imprimer dans mon esprit. « Tu es jolie, tu devrais te permettre de sourire plus souvent. » Ce n’avais rien de déplacé pour moi, et cela ne cachait aucune mauvaises intentions puisque je n’en avais jamais, en fait, ce n’était que le fond de mes pensées, mais souvent les gens s’abstenait de tout dire à haute voix, et bien entendu, je faisais tout le contraire de ce qui pouvait s’approcher de ce que tout le monde qualifiait de commun. Je ne faisais qu’être moi-même pourtant, et je refusais de me forcer à être quelqu’un d’autre pour entrer dans la norme, puisque après tout, j’en avais rien à foutre des autres, et être unique, à part, ne m’avait jamais dérangé, je pensais même que cela était plus une qualité qu’un défaut. Je m’aimais comme j’étais et c’était tant mieux, trop de gens n’y arrivait pas, et la seule explication qu’il y avait à ce genre de sentiments, c’était l’importance beaucoup trop imposante que certains accordait à ce que les gens autour d’eux pouvaient penser, ce qui heureusement, ne m’atteignait pas.

« Non, pas spécialement. » J’hoche donc de la tête, puisque je pouvais proposer, mais que ce n’étais point mon style de tenter de comprendre les sous-entendus tordus de certaines réponses, dont celle-ci. Je n’étais pas psychologue, et le sentiment ne m’intéressait pas, le sentiment me donnait mal au crâne. « J'étais juste curieuse, en fait. Je n'avais jamais songé à l'idée que des survivants puissent rester dans un bateau ... » J’hausse cette fois des épaules, moi non plus je n’aurais jamais cru me réfugier ainsi dans un navire, enfin, c’est ce que j’avais fait pendant quelques mois, mais en mer, et non au port, mais quel fou essayerait de s’en échapper avant que l’heure fatale ne soit arriver ? Qui voudrait volontairement plongé dans ce monde de cannibale, de peur et de souffrance ? Qui ne voudrait pas s’en protéger, rêver encore quelques jours de plus ? « Mais c'est une très bonne idée. Vous n'avez donc jamais croisé d'autres survivants ? » Je souris délicieusement, enfin quelqu’un qui reconnaissait mon intelligence supérieur, bien sûr que c’était une bonne idée, je n’avais jamais de mauvaise idée, jamais. Même si, pour la cause, je ne voyais aucune autre solution logique qui n’inclurait pas une forte tension suicidaire.  « C’est exact. J’ai bien eut peur, pendant un instant, qu’il ne reste plus que ces choses maintenant. » Oui, je l’avouais, j’aurais bien put finir par paniquer tout seul dans mon bateau, voyant doucement mes vivres disparaitre sous mes yeux. Aujourd’hui l’espoir était donc plus puissante que jamais, je croyais fermement que les forces militaires seraient en mesure de nous sortir tous de là, elle comme moi, et tous ceux qui avait réussi à échapper à ce mauvais cauchemar. « Oh et au fait, je suis Théodore, et tu es ? » Bah oui, avec tout cela, je ne connaissais toujours pas son prénom, et il serait cruel qu’un si joli visage ne soit à tout jamais qu’une image sans étiquette. J’avais un si merveilleux classeur bien rangé là-haut, inutile d’y foutre le chaos, il en n’avait déjà bien assez autours de nous.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Dim 6 Sep - 13:52

 
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Un sourcil de Sam hausse, à peine perceptible, lorsque le jeune homme face à elle fait une remarque sur son sourire. Elle ne le prend pas mal, loin de là. Elle ne détecte pas même le moindre sous-entendu effrayant. C'était une parole ... comme une autre, en fait. Balancée au gré de ses envies, lâchée car sincèrement pensée. Sam n'est pas du genre à analyser tout ce qui tombe sous ses yeux. Pas du genre, non plus, à imaginer le pire chez tous ceux qui se trouvent devant elle. Pas même en temps d'apocalypse. Pour elle, cet homme n'a rien de plus dangereux qu'un autre. Si elle est restée quelque peu sur ses gardes au début, c'est uniquement parce que les conseils de Gaylwen sont toujours là, ancrés dans sa tête, gravés dans sa mémoire. Et elle reste en retrait pour les mêmes raisons. Gaylwen lui en voudrait à mort si elle n'était pas un tant soit peu prudente. Bref, tout ça pour dire que ce qui la dérange réellement, dans ses mots, c'est leur signification, leur portée. Devrait-elle, effectivement, se permettre de sourire plus souvent ? Elle n'est pas certaine d'en être capable ... Quand elle le fait, ses souvenirs la ramènent irrémédiablement à Tyler et à ses derniers instants. Lui n'a plus tant de chance, jamais plus il ne pourra sourire ou montrer le moindre autre sentiment positif. Mais c'est ce qu'il aurait souhaité pour elle, n'est-ce pas ? Qu'elle continue de sourire, de vivre aussi bien que lui permettra le monde actuel. Qu'elle ne s'empêche surtout pas d'être heureuse, aussi. Alors, à cet instant, Sam se promet qu'elle tâchera de faire de plus amples efforts, à l'avenir. Pour Tyler. En la mémoire de cet homme qu'elle vient de rencontrer et qui lui a ouvert les yeux sur un sujet jusque-là quasi tabou.

C'est sur cette promesse que la jeune femme hausse les épaules. Ce sera sa seule réponse à propos de ça mais son sourire, toujours présent, l'empêcher de passer pour une pimbêche insupportable. Non, elle n'ignore pas ce qu'il lui dit. Elle ne se permettra seulement pas de rebondir là-dessus. Son compliment restera ancré dans sa tête et c'est déjà une très bonne chose. De toute façon, ils ont des choses plus importantes à propos desquelles discuter, n'est-ce pas ? La survie, les rôdeurs, le bateau du jeune homme aussi. Parce que ça, ça l'intrigue quand même vachement. Ils ne sont peut-être que deux étrangers l'un pour l'autres, ils semblent tout de même avoir beaucoup de choses à se dire. Rien de plus logique, en somme. « Oh oui, j'imagine ... » C'est tout ce qu'elle peut faire : imaginer. Parce qu'elle, elle voyage avec Gaylwen. Alors jamais elle n'a été totalement seule au monde. Ce qui ne l'a pas empêché, certes, une fois ou deux de se demander si d'autres avaient réussi à s'en tirer ... Elle en a la preuve vivante là, juste devant elle. Et elle n'a plus de raison de douter de ça. Bien sûr que d'autres s'en sont sortis. Bien sûr que d'autres se battent encore pour leur vie. Ce serait égoïste de penser le contraire, égoïste de penser qu'ils sont les seuls à ne pas déambuler dans les rues en tant que morts-vivants. Ils ne sont pas les seuls. Et, avec un peu de chance, Sam et Gaylwen finiront par trouver un groupe. Un camp de rescapés, quelque chose comme ça.

Elle l'espère de tout cœur, même si son compagnon de route est loin d'être du même avis qu'elle. Il préfère qu'ils soient seulement tous les deux, il jure à tout va qu'ils sont mieux ainsi. Est-il possible qu'il se fourvoie sur ça ? Sam en reste persuadée. Après tout, tous ceux qui sont encore parmi les vivants - et qui le sont réellement s'entend, ont le même objectif : survivre. En groupe, les chances de survie sont multipliées, non ? Le flot de ses pensées est interrompu par le jeune homme face à elle qui, d'une voix douce, se présente. Théodore. Elle est contente de pouvoir mettre un prénom sur son visage, maintenant. Elle s'en serait voulue de lui tourner le dos et de partir sans en être jamais arrivé là. « Je suis Sam. Sam Whiteley. » Donner son nom de famille en même temps que son prénom n'était peut-être pas d'une grande utilité mais elle l'adore, Sam. Elle ne veut pas le laisser tomber dans l'oubli, ce serait oublié qui il était ... qui il est. Elle ne veut pas de ça. Aussi, pour conclure ces présentations comme il se doit, la jeune femme avance encore de quelques pas. Cette fois, elle se plante devant Théodore et lui tend la main. De cette façon, ils scelleront cette rencontre comme il se doit. Sans doute ne se reverront-ils jamais, mais au moins pourra-t-elle garder un souvenir de lui vivace. « Tu faisais quoi avant ... tout ça ? Une croisière ? » Une touche de plaisanterie dans un moment pareil peut sembler ... insensé, mais pas pour Sam. Et pas avec lui, qui vient de lui rappeler que sourire n'est pas une tare. Certainement pas.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Lun 14 Sep - 17:34


Sam & Théodore
Je souris à mon tour, c’était soulageant de se rendre compte qu’on n’était pas seul dans ce merdier, et que d’autres ressentaient la même chose que nous. Soit, du désarroi, de la solitude, de la panique… Après tout, face à tout ça, qui ne ressentiraient pas toutes ses choses ? Elle me comprenait, malgré que, si ma mémoire ne déraillait pas comme tout le monde, elle avait employé un nous pour se décrire, ainsi elle ne voyageait pas seule, mais même avec un soutient morale, j’imagine que ce n’est pourtant pas le paradis de vivre avec ces choses. Je ne m’y connaissais pas, pas encore, mais je n’imaginais même pas tout ce qui pouvais m’attendre là-dehors, j’étais loin d’être au bout de mes peines malheureusement, et elle aussi, tout le monde. Tout ça n’était pas près de disparaître, et peut-être que cela ne disparaîtrait jamais. Peut-être que se battre était peine perdu, que nous étions tous destinés à finir en monstre, rôdant sur la terre en grognant et en bavant, cherchant quelques écureuils à se mettre sous la dent. Non, je n’étais pas pessimiste, seulement je ne me voilais jamais la face, et comme dans toute situation, j’émettais des hypothèses et ne négligeait aucune route, même si elle peut paraitre sombre et sinistre, même si elle mène peut-être vers les bas-fonds, dans le brassier du diable. Finalement, elle s’avance plus près du bateau, semblant beaucoup moins méfiante que tout à l’heure, c’était assez choquant, pour moi, comme je me serais plus attendu de sa part qu’elle ne décide de s’enfuir, poliment, loin de moi, comme à mon habitude j’avais été follement moi-même, et que la plupart des gens n’aimaient pas, mais peut-être vu qu’il ne restait plus beaucoup de gens, on se montrerait moins capricieux. J’ai presque envie d’éclater de rire à cette pensée, puisque bien entendu c’était absurde. L’homme ? Changer ? C’était deux mots qui ne pouvaient se trouver dans une même phrase sensée. Je m’abstiens pourtant, comme je crois bien avoir atteint le summum du bizarre, enfin, le maximum qu’une personne normale pouvait supporter avant de prendre peur. « Je suis Sam. Sam Whiteley. » Cette fois je ne peux m’empêcher d’échapper un petit rire, on se serait presque cru dans un film quelque secondes, et pour la cause, elle semblait fier de son nom, ce qui n’était pas mon cas. Voilà pourquoi je me contentais de Théodore, inutile qu’elle ne sache que je suis le rejeton de Stark, même si cela m’aurait étonné qu’elle en sache beaucoup sur l’économie, surtout que je venais d’Europe, malgré que mon accent d’anglophone britannique s’était apaisé durant mes années au Canada, et qu’elle venait très certainement des États-Unis, vu le sien qui était durement américain.

Les origines établis, je me penche et lui serre la main brièvement, comme, même si ce n’était qu’une main qui avait traversé les frontières de mon petit navire, je me sentais clairement plus en sécurité sur mon bateau, même si je préférais ne pas penser au fait qu’il n’avait rien d’une forteresse et que je n’avais qu’été comblé d’un peu de chance, la chance qu’aucun d’entre eux ne c’est jamais vraiment aventurer jusqu'ici, à part Sam bien sûr, mais elle c’était autre chose. « Enchanté, mademoiselle Whiteley. » Je me surprends à essayer de la faire sourire d’avantage, pourquoi ? Peut-être puisque je sentais qu’elle en avait cruellement besoin, et comme elle était particulièrement gentille avec moi, ce que peut faisait preuve envers ma personne, je veux bien me soucier un tant soit peu à elle et à ce qu’elle peut ressentir, même si me caser la tête avec les sentiments m’emmerdait toujours autant. « Tu faisais quoi avant ... tout ça ? Une croisière ? » Je souris, puis hoche doucement de la tête. Restant à l’avant de mon navire, m’installant en indien contre le bois. « Oui, on peut dire ça comme ça. Pour être totalement honnête tu sais, j’économisais depuis un moment pour me permettre cette petite merveille, j’ai passé de longs mois en mer et c’était absolument magique. Magique le synonyme, la magie n’existe pas. Enfin, c’était un moyen de déconnecter avec le reste du monde, tu n’as pas idée d’à quel point on est bien mieux seul au milieu de l’océan avec comme unique ami le son des vagues contre la coque de ton bateau. » Je parlais un peu trop, non ? J’hausse les épaules pour me répondre à moi-même, de toute façon, elle était apparemment très curieuse, alors pourquoi m’empêcher d’assouvir ses démons malicieux ? De plus que cette curiosité à mon égard ne me déplaisait pas du tout, loin de là, on ne s’intéressait jamais vraiment à moi. Je me rend alors compte d’à quel point la petite me semble différente des gens que j’ai déjà croisés, et je me demande également pourquoi je n’ai pas pu la rencontrer dans de différentes conditions, mais bien entendu, rien ne se passait comme on le souhaitait, rien ne pouvait être totalement parfait, à part ce qui se trouvait entre mes deux oreilles bien entendu, le temps et l’avenir étaient presque aussi incertain et casse-tête que les sentiments, c’est pourquoi je ne suis pas prophète non plus.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Ven 18 Sep - 18:03

 
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C'est vrai que la situation de Théodore est curieuse. C'est la première fois que Sam tombe de cette façon sur un survivant et il se trouve que cela s'est fait sur un bateau. Enfin, à côté de celui-ci quoi. La jeune femme n'ose pas encore trop s'y aventurer, et c'est normal ; peut-être même ne le fera-t-elle jamais complètement. Si sa méfiance s'est énormément amenuisée - déjà qu'elle n'était pas bien haute à la base -, elle se rappelle de tout ce que lui a dit Gaylwen. Et si elle fait curieusement déjà confiance à Théodore, elle sait qu'il n'en serait pas de même pour Gaylwen s'il était à sa place. Aussi ne veut-elle pas trop aller contre ses dires. S'il y a bien une personne à qui elle doit tout, c'est bien lui. Elle s'en voudrait de ne pas prendre un minimum de précautions. Pourtant, Théodore est adorable. Il ne fait aucune remarque sur le fait qu'elle ne veuille pas le suivre à l'intérieur de son bateau et c'est même lui qui s'approche un peu pour lui serrer la main. Enfin, ils se saluent de façon respectable. Enfin, ils ne sont plus deux parfaits étrangers. Sam s'autorise même quelques sourires, un miracle. « Enchantée Théodore. » Elle ne connaît toujours pas son nom de famille mais ce n'est pas une tare en soit. Elle n'est même plus certaine que cela ait grande importance. Après tout, rien ne dit que les choses rentreront dans l'ordre un jour ou l'autre, hein ? Le côté optimiste de Sam veut y croire mais le réalisme à toute épreuve de Gaylwen a de quoi lui faire se poser des questions très souvent ...

Mais ce n'est pas le moment de réfléchir à ça. Que la situation soit durable ou non, Sam est au moins certaine d'une chose : tout ne redeviendra jamais comme avant. Ils ont trop perdu, trop souffert, trop vu aussi. Les survivants ne sont plus que des animaux sauvages, plus gouvernés, plus contrôlés par des lois. Tout ce qui compte, c'est de vivre. Et pour ça, tous les moyens sont bons. Sam ne veut pas s'abaisser trop bas, elle veut rester elle-même dans la limite du possible. Alors, elle laisse sa curiosité enfantine prendre le dessus sur le reste et elle discute avec Théodore comme si de rien était. Comme si tout était parfaitement normal et logique là-dedans. Comme si les rôdeurs ne pouvaient pas débarquer à tout moment - ou presque - pour s'en prendre à eux. Non, rien de tout ça. Elle est optimiste, et elle se sent bien en présence de Théodore. Puisque cela ne durera inévitablement pas, elle compte bien en profiter. Pour parler avec quelqu'un. Pour sourire. « Je ne sais pas s'il faut te considérer comme un chanceux parce que tu n'étais pas la Terre ferme quand les choses ont vraiment tourné au vinaigre ... Ou si tu es plutôt malchanceux parce que ton voyage a été brusquement raccourci par tout ça. » Elle hausse les sourcils, sincèrement en train d'y réfléchir. Alors, chanceux ou malchanceux ? Cette question risque de la hanter pour les prochains jours, peut-être même les prochaines semaines. Pourtant, elle est persuadée qu'elle n'y trouvera ni issue, ni réponse stable et concrète. Elle est dans le doute, dans l'absolu doute. Elle ne sait pas où se situe Théodore par rapport à tout ça, mais peut-être qu'il lui fera part de son avis.

Toujours est-il que sa curiosité n'est pas encore assouvie. Pas totalement, en tout cas. Elle n'en perd pas le Nord, n'oublie pas qu'elle ne sait pas encore tout à propos de son escapade. « Et tu as arrêté ton petit voyage à quel moment ? Enfin je veux dire ... il y a combien de temps ? » C'est dingue le pouvoir qu'a cette conversation sur la jeune femme. Habituellement, elle a énormément de mal à ne pas penser à l'apocalypse et à tout ce qui va avec : les morts, les pertes, le chagrin, le sang, bref rien de très joyeux en soit. Là, toute sa concentration est focalisée sur Théodore et sur son histoire, son passé, les raisons de sa présence ici. Et les derniers mois qui viennent de s'écouler aussi. Comment a-t-il vécu cela ? Comment a-t-il pu s'en sortir ? Elle commence à avoir quelques ébauches de réponse mais elle n'est pas sûre de pouvoir s'en contenter. Elle a besoin de plus de détails. C'est presque ... vital. Elle y réfléchira plus en profondeur plus tard, une fois que leurs chemins se seront séparés, mais elle se doute que cela avant tout d'une certaine appréhension. L'appréhension de devoir passer les prochaines semaines à ressasser cette rencontre sans en avoir cerné toutes les extrémités. Un peu maniaque sur les bords, la Sam. Ou un peu trop solitaire ... Avec Gaylwen, rien n'est jamais bien joyeux. Alors elle s'accrochera à ces souvenirs tant bien que mal. « En tout cas, c'est sûr que ce doit être agréable de ne rien entendre ... j'ai l'impression que cela fait une éternité que je n'ai pas eu la possibilité de profiter d'un long moment de silence. » Entre le moteur de la voiture dans laquelle ils ont élu domicile et les grognements des rôdeurs, le bruit est omni-présent dans sa vie. Et dans sa tête par la même occasion.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mer 7 Oct - 4:45


Sam & Théodore
C’était vraiment le monde à l’envers. Premièrement, les hommes s’étaient tous ou presque transformés en cannibales, et aucune idée du pourquoi, n’y même du comment cette… chose, te désigne en gibier et en affamé. D’après-moi, c’était encore et toujours ce foutu hasard, il me pourrira la vie jusqu’à mon dernier souffle celui-là. Oui, ça ne pouvait qu’être cela, puisque je ne croyais pas au destin, ou à une force supérieure au-dessus de nous. Je ne croyais qu’en ce que je voyais, et rien n’y personne ne pouvait prouver qu’il y avait réellement un chemin tout tracé pour chacun d’entre nous, ou encore, hypothèse d’autant plus ridicule, qu’un homme tout en blanc écrivait notre vie à l’aide de sa plume magique, là-haut dans les nuages, au pays des âmes blanches qui méritent d’être en paix. Voilà qui n’était pas la seule raison de ma conclusion. « Enchantée Théodore. » Ça, et pas seulement ces mots. Sur ces lèvres c’était installé bien confortablement un petit sourire timide qui ne cessait de réapparaitre, et je pensais bien en être la cause, très curieusement. Enchanté ? Depuis quand quelqu’un était-il enchanté de me rencontrer ? Je pense n’avoir jamais entendu cela d’une bouche qui n’inspirait pas le mensonge. Ah, peut-être que certains de mes collègues m’avait gratifié de ces quelques mots, peut-être même des professeurs, mais étaient-ils vraiment sincères, ces mots? J’en doute fortement. Alors que je n’imaginais pas Sam me mentir, pas maintenant, alors que le monde s’écroule et que tout ce que nous avons un jour connu semble disparaître sans que nous puissions rien faire pour empêcher tout ce chaos qui tente désespérément de nous envahir. Pas que je tenais particulièrement à ce système discriminatoire, à la société d’avant qui n’avait rien de chaleureux, pas que je tenais en sois aux autres humains de cette planète, ou encore que je me souciais de leurs sorts ; la preuve, j’ai passé une énorme partie de ma vie à étudier les plus tordus d’entre eux, ceux qui tuaient de sang-froid les plus inoffensifs -ou pas. Je me permets donc de sourire, mais ce n’était pas le plus étincellent, ou le plus grand. Non, puisque les illusions n’étaient pas quelque chose dont je pouvais profiter, mon esprit se rappelait chaque mot qu’elle avait prononcée, et donc, qu’elle n’était pas seule, et donc, qu’elle ne resterait pas ici, et que donc, la joie de sa présence ne pourrait durer. À moins qu’elle ne l’aime pas particulièrement, mon petit doigt me disait que ce n’était pas le cas, mais détestant déceler les sentiments, je décide ne pas m’y plonger, même si parfois je m’y engouffre sans pouvoir m’en empêcher.

« Je ne sais pas s'il faut te considérer comme un chanceux parce que tu n'étais pas sur la Terre ferme quand les choses ont vraiment tourné au vinaigre ... Ou si tu es plutôt malchanceux parce que ton voyage a été brusquement raccourci par tout ça. » J’hausse des épaules, c’était une bonne question. C’était peut-être un peu des deux après tout, peu importe ce qui aurai pu m’arriver, il y aurait eu des points négatifs et des points positifs. Il y avait toujours des failles. « Je ne sais pas, mais je suis bien content d’avoir évité le début de tout ça, je serais sûrement mort il y a longtemps de cela si je n’avais pas été sur ce bateau. » Ça c’était surement une des choses dont je ne doutais pas, et je ne doutais pas non plus de ma très probable perte si je devais le quitter pour m’aventurer entre les macabres mangeurs de chairs. Je ne ferais pas long feux, je ne savais pas me battre, j’avais toujours été un intellectuel, j’avais passé ma vie dans les labos, et je n’avais jamais mis les pieds dans une salle de gym, je n’étais pas fait pour cette vie-là. Sam non plus, ne semblait pas être une femme armée pour la dure existence qui l’attendait, et pourtant… mais elle n’était pas seule elle, et moi je n’avais personne, j’avais toujours été seul, et j’avais toujours été merveilleusement heureux ainsi. Peut-être que cela me mènera à ma perte, au final. « Et tu as arrêté ton petit voyage à quel moment ? Enfin je veux dire ... il y a combien de temps ? » Elle me tire de mes pensées, elle n’était jamais à court de questions cette petite. Étais-je vraiment aussi intéressant? Ou est-ce qu’elle faisait preuve d’une curiosité maladive? Je plisse les yeux, j’arrivais à peine à croire qu’elle s’intéresse réellement autant à ma petite histoire, personne n’avait jamais fait attention à moi, presque au point qu’on ne me voyait même pas. Théodore? C’est qui Théodore? Travailler plus de dix ans au même poste, et c’est ce qu’on gagnait ; presque personne ne connaissait ton nom, n’y même ton existence, mais je m’étais habitué à cette vie, la transparence c’était finalement emparé de moi, même qu’il m’arrivait d’en faire une arme plutôt efficace. « En tout cas, c'est sûr que ce doit être agréable de ne rien entendre ... j'ai l'impression que cela fait une éternité que je n'ai pas eu la possibilité de profiter d'un long moment de silence. » Je n’ai même pas eu le temps de répondre, je me parlais visiblement beaucoup trop à moi-même, mais après tout sociabiliser n’était pas quelque chose que j’avais souvent eu besoin de faire. « Oh, ça oui, mais d’ici, je n’entends pas souvent ces choses, parfois il y en n’a quelques-unes qui se promènent sur la plage mais ils ne s’attardent jamais très longtemps. Je peux encore profiter un peu du son des vagues. » Un peu? Oui, puisque bientôt il me serait impossible de rester sur ce bateau, et si personne ne vient d’ici là, il me resterait deux options. Sois je décidais de sortir et de me faire bouffer, sois je ne sortais pas et je mourrais de déshydratation et le ventre vide. Ces deux fins étaient horribles et atrocement douloureuses, mais malheureusement il n’y avait pas de plan C, et comme consolation, je n’avais qu’à me dire que la plupart des gens ont finis ou finiraient de l’une de ses manières. À cette pensée je tourne alors les yeux vers Sam, et je me dis que j’aurais aimé qu’il y ait une issue, une faille, rien que pour elle, et son ami aussi, puisque la solitude n'était pas pour elle, ça se sentait ; elle n’était pas comme moi, et je l’imaginais, dans une autre monde, dans celui d’avant, rayonnante comme le soleil. Mais n’y avait-il pas toujours une faille?
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Dim 11 Oct - 11:40

 
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Des rencontres comme celles-là, Sam sait pertinemment qu'elle n'en fera pas énormément. Plus maintenant. C'est pour cela qu'elle a une saveur particulière. Pour cela qu'elle n'a aucune envie de la voir tourner court. Enchantée de le rencontrer, elle l'est. Par les temps qui courent, c'est une chance monstrueuse de faire la connaissance d'une nouvelle personne. Bien vivante et visiblement encore très choquée par ce qui se passe dehors. Sam l'est aussi, bien sûr, mais plus de la même façon. Son frère est mort et c'est peut-être la seule chose qu'elle retient de tout cela. Il y a sa mère aussi mais ... non, ce n'est pas pareil. Pas pareil du tout. Pour la première fois depuis bien longtemps, elle réussit à sourire. Un sourire un peu faible, certes, mais un sourire sincère et c'est tout ce qui compte. Elle est vraiment heureuse de le rencontrer et pas seulement parce que c'est un survivant autre que Gaylwen avec qui elle est en permanence, mais aussi parce qu'il a je-ne-sais-quoi très appréciable. Notamment par le fait qu'il réussit à la faire sourire sans grands efforts. Mais, inévitablement, le sujet de conversation revient vers les rôdeurs, ce nouveau monde pourri jusqu'à la moelle. La situation de ce Théodore est très particulière ; c'est presque comme s'il découvrait encore tout ce que l'apocalypse implique. Et, en effet, Sam ne parvient pas à déterminer si c'est une bonne chose pour lui qu'il ait été sur ce bateau lorsque tout a commencé ou une très mauvaise chose. Après tout, il semble avoir encore quelques difficultés à comprendre et à s'adapter. Si Sam ne pouvait lui dire qu'une chose, ce serait sans doute qu'il ne doit pas s'inquiéter : elle est plus ou moins dans le même cas que lui alors qu'elle n'a jamais quitté la terre ferme. Et qu'elle revient tout juste de Los Angeles. « Peut-être. C'était assez ... incontrôlable au début. » Assez incontrôlable ? C'était bien pire que cela. Au départ, cela ne ressemblait qu'à un virus comme il y en a eu d'autre. Et puis, on a vu de plus en plus de types en bouffer d'autres. D'accidents - d'hélicoptères, d'avions, de voitures - se produire.

Et maintenant ... Ils en sont là. Sam s'en est sortie vivante mais elle ne le doit qu'à Gaylwen. A lui et à lui seul. Alors que Théodore, lui, est visiblement seul. Encore un peu perdu quant à ce qu'il convient de faire et à tout ce qu'il s'est passé depuis qu'il est là, sur ce bateau. C'est normal, d'être perdu. Sam l'est encore, et le restera sans doute un bout de temps. Ce n'est pas faute d'avoir essayé d'être plus solide, et plus forte mais Gaylwen ne veut pas vraiment qu'elle le devienne. Avant tout parce qu'il reste persuadé qu'il peut tout faire de lui-même. San elle-même ne veut pas devenir une tueuse comme lui, tueuse de rôdeurs bien sûr, ce qui est plus glorifiant que de tuer des survivants. Elle porte encore la chagrin de la perte de Tyler sur ses épaules, elle ne se sent pas d'apprendre à se battre, à utiliser une arme ou tout ce qui tombe sous ses mains pour continuer de vivre. « Désolée, je pose trop de questions. » Et comment ! Elle ne sait pas d'où tout cela sort, d'où provient cette curiosité maladive à l'encontre de Théodore. Sans doute du fait que les survivants se font rares, et que Sam est rarement seule comme elle l'est maintenant. Gaylwen n'aurait pas voulu s'attarder auprès de ce possesseur de bateau, qui y vit retranché. Et, d'ailleurs, mieux vaut pour la jeune femme qu'il ne sache jamais qu'elle a parlé aussi longtemps avec un type qu'elle ne connaît pas. Il a l'air d'être de confiance, et si elle sait qu'elle ne devrait pas se réduire à cela, elle ne peut pas faire autrement. Il est de confiance à ses yeux, c'est tout ce qui compte. Elle doit déjà vivre dans la peur à cause des morts, elle ne veut pas se mettre à devenir paranoïaque avec tout ce qui concerne les survivants. Il ne manquerait plus que ça, tiens. Si elle devait suivre le raisonnement de Gaylwen, elle ne tiendrait pas plus de deux semaines. C'est insupportable, de ne pas parler. De ne vivre qu'en tension permanente. De ne pouvoir discuter qu'avec Gaylwen, qui se trouve être quelqu'un aux antipodes de sa propre personnalité.

Parler, ce n'est pas son truc. Alors que Sam, elle, était toujours entourée autrefois. Elle savait se faire des amis, de nouvelles connaissances. Les choses sont bien différentes maintenant, c'en est presque risible. « Tu sais, je pense que tu pourrais essayer de sortir de là à un moment, même si ce n'est pas sur la durée. » Il doit y tenir à son bateau, après tout, et c'est normal. Elle ne connait l'histoire ni de Théodore, ni de son bateau, mais elle doit être solide. Et Thédoore ne doit pas avoir envie de se retrouver à la rue, parce que les morts l'empêchent d'avancer comme il le souhaite. Ce bateau, c'est sa survie. Et beaucoup de sécurité, même si rien n'est infaillible et surtout pas à proximité d'une si grande ville. « Il te suffira d'être rapide et d'avoir un couteau, tu y arriveras j'en suis certaine. » Comment peut-elle l'être ? Elle ne le connaît pas, Théodore. Mais Sam a toujours eu cette foi infaillible en tout ce qui est vivant. Que ce soit des animaux ou des êtres humains, c'est ainsi. Elle n'est plus la même Sam qu'autrefois mais elle veut rester positive tant que cela lui est encore possible. Tant que la noirceur de ce monde pourri ne l'a pas encore complètement rongée de l'intérieur. Avec Gaylwen, elle ne peut pas trop l'être parce qu'il a toujours une explication pour la ramener sur terre, toujours un mot ou deux pour lui faire comprendre que son optimisme pourrait les faire tuer. Mais puisqu'il n'est pas là, elle veut encore un peu être elle-même ... Encore un peu être cette Sam joyeuse, souriante et positive. Cela ne durera pas, aucun doute là-dessus.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 27 Oct - 14:17


Sam & Théodore
Si il y avait une chose que je ne voulais pas, c’était imaginer le début de tout ça, le chaos à très certainement vite fait et bien fait son œuvre. Moi-même, je ne sais pas comment j’aurais réagi, en publique, face à ces personnes étranges, transformés, mortes même... Surement, pour la plus part en tout cas... Certains ne devraient même plus marcher à l’heure qui l’est, techniquement. Pourtant ils se promenaient toujours et tentent d’éliminé le peu qui reste de nous, de gens comme Sam et moi, de ceux qui avait encore toute leurs têtes. D’ailleurs, elle me faisait réfléchir à tout ça. Les survivants ne seraient certainement pas tous aussi gentils que Sam. Je crois même que maintenant, c’était chacun pour soi, ou presque. Vu qu’il n’y avait surement plus aucunes règles et si cela durait, je ne sais pas si nous pourrions toujours nous qualifier d’humain. Rapidement, nous ne serions plus que des animaux sauvages qui se grogne par la tête, animé par l’instinct de survie et rien d’autre... Vu combien certains pouvaient être égoïstes et malsains, même lorsque la civilisation était toujours en place, j’avais bien peur de ce que cela pouvait donner comme survivant... Heureusement que c’est sur Sam que je suis tombé en premier. Moi, je n’étais encore au courant de rien, elle n’en savait pas vraiment plus que moi, personne ne savait ce qui s’était réellement produit, mais elle pourrait certainement m’apprendre quelque truc. Elle les avait côtoyés, elle, ces choses, et si elle est toujours là, c’est surement puisqu’elle les a affronté et qu’elle à gagner, même si je ne la vois pas vraiment s’en prendre à quelqu’un, même si ils ne sont plus très humains, voir même, plus du tout. « Désolée, je pose trop de questions. » Voilà que la voix de Sam me sort de mes pensées une nouvelle fois. Elle posait beaucoup de questions, c’est vrai, et tout ça, ça m’était un peu étranger, mais ne me dérangeait pas du tout. Cela fait des mois que je vis dans ma tête, seul et isolé, sur ce bateau, alors j’avais encore un peu de mal à sociabilisé, pas qu’avant j’étais un expert, loin de là... C’était la seule raison de mes silences, je lui répondais mais là-haut, dans ma caboche, et cela elle ne pouvait malheureusement pas l’entendre. « Oui mais, ça ne me dérange pas, bien que ça ne m’est pas très familier. Habituellement, on ne s’intéresse jamais à moi. » C’était peu de le dire, mais après toute ces années, j’avais appris à ne plus attendre de l’attention de personne, j’avais grandi ainsi et cela faisait longtemps que je m’y était habitué, voilà pourquoi Sam déréglait un peu tout. Pour être totalement honnête, personne ne m’a jamais posé autant de question. Le pire, c’est qu’elle semblait réellement intéressée, et c’était plutôt déroutant pour moi, bien que c’était agréable également.

« Tu sais, je pense que tu pourrais essayer de sortir de là à un moment, même si ce n'est pas sur la durée. » Cette fois je suis plutôt choqué, même si elle avait raison et que bien au fond, je le savais pertinemment. Rarement je me voilais la face, presque jamais en fait, puisque normalement j’arrivais à encaissé, même que j’en avais rien à foutre la plupart du temps, mais accepté que ces choses soient réelles, qu’elles n’attendent qu’à me bouffer, et que le monde que nous avons tous, à ce jour, connu, c’est éteint à jamais? Non, je ne pouvais pas l’accepter, pas encore. Ici, j’étais toujours dans ma bulle, et je n’avais pas suffisamment vu et fait pour que le déni ne soit plus une option de secours. Pourtant, il faudrait bien que je sorte, un bon jour, de ce bateau, et que j’affronte la réalité. Je n’aurais pas de quoi boire et me nourrir pour l’éternité, ici, trop rapidement ce que j’avais amassé pour mon voyage disparaissait. « Il te suffira d'être rapide et d'avoir un couteau, tu y arriveras j'en suis certaine. » Rapide? Ça je pouvais le faire, mais je n’avais pas de couteau, et non je ne considérais pas le petit dans ma cuisine comme une arme potentiel. Jamais je ne pourrais me défendre avec une si petite chose, surtout pas contre une personne qui veut gruger mes os. Je regarde alors autour de moi, et c’est là que je l’aperçois. Oh, je savais déjà qu’elle était là, mais c’était la première fois que je voyais cette chose comme une arme. Je m’étire, l’attrape et la pose contre la coque de mon bateau à la verticale. Cette chose était presque aussi grande que ma personne, et Dieu sait que je n’étais pas dans les plus petites. « Et ça, ça fera l’affaire non? » J’espère bien, et le plus, c’est que je n’avais pas à m’approcher de trop près, mais ensuite, je faisais quoi? J’ai vu certain d’entre eux se promener le bide ouvert et les organes traînant derrière-eux... Étaient-ils seulement possible de les arrêter? « Comment on fait, après? J’en ai vu en piteux état et pourtant ils se promenaient toujours sans même une plainte. » Je demandais et pourtant je ne savais même pas si j’aurais le courage de foncer, lorsque je serais forcé de me défendre. Tout ce que je souhaitais vraiment, c’était de ne jamais me servir de ce harpon, mais il ne fallait pas rêvé quand même. Évidemment, personne ne viendrait, jamais, et bientôt, plus tôt que je ne le croyais et voulais, je devrais quitter mon bateau et seul je me retrouverais face à ces monstres affamés.
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 3 Nov - 11:41

 
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Sam pose beaucoup trop de questions et, le pire, c'est qu'elle en a conscience. Mais elle ne peut pas s'en empêcher. C'est la première fois qu'elle se retrouve face à une personne qui n'est ni Gaylwen, ni son frère. Forcément, sa curiosité a besoin d'être épanchée. Elle ne pourra sans doute pas parler de cette rencontre à son ami et c'est fort dommage. Elle aurait aimé pouvoir déblatérer des heures durant sur cet homme, survivant sur son bateau depuis des lustres, ou presque. A n'en pas douter, il y a beaucoup de choses à dire sur lui. Et, du coup, il y a également beaucoup de choses à demander sur sa personne ... C'est bien pour cela qu'elle ne peut contenir ses questions qui, finalement, le dérangent peut-être. Et déranger, Sam n'aime pas cela. Elle n'aime pas être un poids pour les gens, et c'est peut-être aussi ce qui l'embête tant avec Gaylwen et leur train actuel de vie. Pire qu'un poids, elle est d'une inutilité affligeante. Incapable de tuer un rôdeur. Incapable de prendre des risques. Incapable de continuer sans lui aussi. Mais ce n'est pas le moment de s'apitoyer sur son sort, elle doit profiter du temps qui lui est imparti pour continuer à discuter avec Théodore. Qui la rassure en passant. « Sérieusement ? » La question lui échappe. Elle est incrédule, il n'y a pas d'autres mots pour décrire ce qu'elle ressent à ce moment précis. Et, d'ailleurs, cela doit se voir sur son visage ... Elle n'arrive pas à comprendre. Elle ne le connaît pas et, peut-être, que dans le fond, c'est uniquement parce qu'il est rare de tomber sur un survivant qu'elle est si intéressée par sa personne. Mais elle est persuadée que ce n'est pas seulement cela ... il a vraiment l'air très intéressant. Passionnant même.

Elle ne sait pas ce qu'il faisait, autrefois, mais son instinct lui souffle qu'il est très intelligent. Beaucoup plus qu'il ne l'avouera jamais. Il a l'air d'être un fin observateur aussi. Et il comprend tout très vite. Sam n'ira pas jusqu'à lui poser des questions du genre êtes-vous un surdoué monsieur ? mais elle compte bien se faire sa propre idée sur la question avant de retourner auprès de Gaylwen. Elle gardera en tête sa rencontre avec cet homme, nul doute que ses souvenirs ne s'effaceront pas de si tôt. « Oui ... je pense. » Elle hausse les épaules, sans pouvoir lâcher du regard le harpon qu'il a posé dans un coin. Cela fera-t-il l'affaire face aux rôdeurs ? Elle imagine que oui, ce sera le cas. Mais elle n'est pas la mieux placée pour répondre à ses questions. Dommage que Gaylwen ne soit pas assez ouvert d'esprit et confiant pour qu'elle le fasse venir jusqu'ici. Il tuerait ce mec avant même qu'il ait eu le temps d'ouvrir la bouche ... Et ce serait idiot. Par les temps qui courent, Sam a plutôt l'impression que chaque vie est précieuse. Et ce homme, peu importe à quel point il est isolé et encore ignorant de tout ce qui se trame sur la terre ferme, survivra longtemps. Elle en mettrait sa main à couper, bien qu'elle ne prendra pas de tels risques. « Il faut viser la tête. » Est-elle vraiment bien placée pour lui donner de telles indications ? Certainement pas. Elle n'a jamais tué de zombie. N'a fait qu'assister à des exécutions bien méritées. Mais elle ne veut pas le laisser dans l'ignorance, elle en sait visiblement plus que lui, à quoi bon le laisser dans l'ignorance ? Il a besoin de ces informations pour s'en sortir ... sans cela, il ne tiendra pas une heure. Et encore.

Sam regarde de nouveau derrière elle, un peu effrayée. Elle n'a rien d'une tueuse. Et, d'ailleurs, elle n'a qu'un couteau sur lui, rien de folichon. Rien qu'elle ne puisse utiliser pour se défendre face à un rôdeur. Elle n'est pas assez forte, pas faite pour le combat. Elle n'a jamais été une personne méchante, bien au contraire. Elle était toujours celle qui trouvait le bon dans le mauvais, qui faisait confiance au premier venu aveuglément. Son frère était comme elle. Et on sait comment il a terminé ... « Ecoute je ... je ne pense pas t'être d'une grande aide. C'est tout ce que je sais, en fait : il faut atteindre le cerveau d'une manière ou d'une autre. Pour le reste ... » Elle lui lance un sourire embarrassé, avant de poursuivre. « J'imagine qu'il faudra que tu te fasses ta propre idée. » Oh, avec tout ça, elle allait presque oublier le plus important ... elle ne sait pas s'il est au courant ou pas - sans doute ne l'est-il pas s'il n'a effectivement pas quitté son bateau depuis le début de tout cela -. Elle ne peut pas donner quelques rapides conseils en omettant un tel "détail". « Mais surtout ne te fais pas mordre. Tu ... deviendrais comme eux. » Un bouffeur de chair, un enfoiré de zombie. Pas la peine d'entrer dans les détails, il aura compris tout ce que cela signifie et engendrera. Sam a assisté à une transformation et ce n'est pas bien joli à voir. Elle a finit par admettre l'idée que c'est ainsi que le virus se transmet, ainsi que l'on devient un rôdeur. Ce n'est pas une discussion vraiment plaisante mais elle est nécessaire. Sam ne pourrait pas quitter cet endroit - et il faudra qu'elle finisse par le faire - sans prendre le temps de lui expliquer deux ou trois notions primordiales s'il souhaite survivre plus d'une semaine par chance ...

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 24 Nov - 21:16


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Une expression dont je ne m’attendais pas étire les traits de la jeune brune devant moi, toujours les pieds contre le quai qui bouge tranquillement selon le rythme des vagues qui dansent sous le bois moisis. Elle semblait surprise. Surprise? Sam devenait de plus en plus fascinante. Tout le long de ma vie, je ne fut qu’un vulgaire fantôme errant qu’on apercevait que lorsqu’on le voulait bien, vivant pour moi-même, et pour ma mère pendant quelques années –bien que je n’ai jamais compris son enthousiasme, ses larmes ou le pourquoi de ces accolades chaudes qui m’étouffaient plus qu’autre chose. Non seulement, elle semblait s’intéresser à moi, mais en plus de cet exploit, elle me lance un « Sérieusement ? » sur un ton qui ne fait pas que frôler l’épatement, comme si elle ne croyait pas un mot de ce que je venais de dire, chamboulant à l’aide d’un simple mot ce que j’avais vécu durant trente-sept ans d’existence. Mon dos se redresse alors que j’adopte une expression tout aussi surprise que Sam du haut de la coque de mon bateau. « Bien entendu, je suis sérieux. J’ai toujours été le seul à penser que j’étais un être exceptionnel. Tu deviens donc exceptionnelle, toi aussi, Sam Whiteley » répond-je donc alors que mes muscles se détendent à nouveau et qu’un léger sourire étire mes lèvres. Ce n’était pas un nom que j’oublierais de si tôt, bien que je n’oubliais pas grand-chose. Lorsque tout es bien classé là-haut, c’est beaucoup plus facile de se retrouver, voilà ce qui me faisait me demander pourquoi les gens n’y faisaient rien et foutaient le bazar avant de se plaindre d’oublier leurs lunettes sur leurs têtes... D’ailleurs, ce n’est pas quelque chose que j’aurais dit à tout le monde, mais bizarrement et sans s’en rendre compte apparemment, elle est la personne la plus gentille que j’ai connu dans toute ma vie. Il fallait vraiment que la Terre frôle l’apocalypse pour que je puisse afin rencontrer des gens de bon cœur? Je serais venu en Californie plus tôt si j’avais su, mais j’étais plutôt septique lorsque je voyais tous ces jeunes s’enflammer en entendant seulement le nom cet état des États-Unis...

C’est plutôt fier que je brandissais mon harpon, l’observant en levant la tête vers la lame pointue et passant ma main contre le manche pour y effacer un peu de saleté. Je ne sais même pas ce que cette chose faisait sur mon bateau,  je ne l’avais jamais utilisé, je ne chassais pas la baleine, quoi. J’avais plutôt utilisé ma canne à pêche, mais je doutais que ce soit une arme approprié contre un malade qui tente de t’arracher des bouts de ta chair à l’aide de ses dents souillées de sang noir. Sam ne semble pas trop sûr d’elle lorsqu’elle affirme que cela ferrais surement l’affaire. Le pire, c’est qu’on ne sait pas quel genre de personne malade peuvent nous tomber dessus, je ne me voyais pas affronter un de ces hommes baraqués qui ont les bras gros comme ma tête... J’avais toujours pensé que les muscles, ça ne servaient à rien, pas dans le monde dans lequel on vivait actuellement, et maintenant je faisais moins le fier en m’apercevant que je devrais peut-être me battre pour ma vie, comme dans ces jeux stupides auxquels les gamins étaient accros. « Il faut viser la tête. » Je sors alors de mes pensées lorsque la brune ouvre de nouveau la bouche. C’était plutôt cohérent, je ne sais pas comment moi-même je n’y avais pas pensé plus tôt –bien que je n’ai encore jamais songé à abattre une de ces choses. J’hoche alors de la tête d’un air sérieux, puis Sam continue. Elle ne semble pas très à l’aise, tout d’un coup, mais je comprends, enfin j’imagine que je comprends... Je n’ai jamais vraiment compris les sentiments en vrai, mais il faut dire qu’en levant seulement les yeux vers la plage, je me sentais mal à l’aise aussi, voir même, terriblement effrayé. Je baisse de nouveau les yeux vers ma nouvelle amie -si je pouvais vraiment l’appeler une amie- lorsque ces paroles font naître un frisson qui passe le long de mon échine, me faisant me redresser à nouveau. Voilà ce qui ne m’aiderait pas à trouver de l’assurance si je dois éventuellement me battre. Je trouve pourtant la force de lui sourire à nouveau. « Merci, Sam » lance-je sur un ton plutôt amical qui ne m’allait pas du tout, moi qui prenait toujours tout beaucoup trop au sérieux et qui ne captait pas souvent le sarcasme ou les expressions qu’échangent les personnes sociales d’aujourd’hui. Elles sont souvent dépourvues de sens et font s'hérisser les poils sur ma peau lorsqu’elles me parviennent aux oreilles.

Je fais doucement tournoyer l’arme entre mes mains avant de me retourner, la déposant un peu plus loin contre des cordes, mais lorsque je me retourne, mon sang se glace dans mes veines à la vue d’un homme dans la quarantaine, habillé d’un uniforme de police noir plutôt crasseux, et sans aucun doute je peux dire qu'il n'est pas des nôtres. Ils ne s’étaient encore jamais aventurer jusqu'ici, foutaise ! C’est sans hésitation que je me penche vers Sam en tendant de nouveau la main comme je l’avais fait pour me présenter quelques minutes plus tôt. « SAM ! » C’était peut-être la panique qui faisait battre mon cœur aussi vite dans ma poitrine, ou simplement le fais qu’une seule morsure pouvait nous condamner tous les deux selon les dires de la brune, ce qui ne me rassurait pas du tout. Presque aussitôt que ces mots s’échappent de mes lèvres, deux autres de ces compagnons le rejoignent alors qu'il boite contre le quai, s’avançant vers nous en bavant –détail qui me fait grimacer même alors que la mort marche droit vers nous en claquant des dents. J’ai même le temps de me traiter d’imbécile –c’était peut-être de ma faute si deux autres avaient trouvé leur chemin vers nous, qu’est qui m’avait pris de crier comme ça? J’avais agis sans réfléchir et donc, comme un débile. Voilà pourquoi c’était si important de posséder quelque chose de fonctionnel entre les deux oreilles, l'impulsivité c’était que pour les cons, mais sur le coup mon cœur avait manqué un battement –Sam était en danger et je refusais de la laisser mourir sous mes yeux, même si je n’avais jamais rien eu d’un héros.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 8 Déc - 0:26

 
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Plus le temps passe, et plus la conversation avec Théodore devient intéressant. Sam ne comprend pas comment elle a pu, au départ, être méfiante vis-à-vis de lui. Parce qu'il s'avère que c'est un type bien. Un type vraiment bien. Et bien des points interpellent encore Sam, qui n'hésite plus à lui poser des questions. Bien sûr, elle reste quelque peu hésitante. Si sa première impression semble être vraie et que Théodore est vraiment un type bien, elle ne le connaît pas pour autant. Il pourrait changer d'humeur d'un moment à un autre, ou même s'agacer de sa curiosité persistante. C'est pourtant tout l'inverse qu'il prétend. « Oh, j'en suis flattée. » Un sourire flotte toujours sur ses lèvres, tandis que Théodore s'intéresse au harpon qu'il tient. Sam s'autorise, l'espace de quelques secondes, quelques minutes peut-être, à réfléchir à toute la conversation qui vient de s'écouler. Théodore reste un mystère. Bien des zones le concernant restent mystérieuses. Et bien des questions résident. Mais elle ne va pas s'aventurer trop loin, au risque de d'aller trop loin justement. Elle ne veut pas déranger Théodore, bien qu'il prétende ne pas être dérangé par ses questions. Sam, c'est plutôt le genre de personne à faire profil bas. A se faire discrète. Et à ne pas vouloir emmerder les gens. Si beaucoup de choses ont changé, si les choses sont très différentes à présent, elle reste la même personne. Un peu trop curieuse pour son propre bien peut-être, mais sympathique et toujours très concernée par les autres. Dans une autre vie, Théodore et elle auraient très pu être amis, elle en est persuadée. Ils n'ont peut-être pas grand chose en commun, du moins le devine-t-elle, mais Théodore semble avoir plein de choses à dire. Un lourd passé dans ses bagages, et de quoi l'informer sur tout un tas de sujets qu'elle est loin, très loin, de maîtriser. Mais cela a-t-il réellement de l'importance ? Au vu du monde dans lequel ils vivent actuellement, c'est loin d'être une priorité. La seule chose qui compte, actuellement, c'est la survie. Et ils ont visiblement deux différentes façons de le faire. Théodore vit retranché sur son bateau et Sam, elle, se laisse porter par Gaylwen.

Si Théodore a plein de choses à dire sur des sujets divers et variés, Sam peut lui donner deux ou trois tuyaux pour survivre hors de son bateau. Ce n'est pas elle qui s'occupe de tout cela, Gaylwen s'en charge très bien seul, mais elle sait quelques détails primordiaux. Comme la façon de tuer les rôdeurs, ce dont Théodore n'était visiblement pas au courant. Un hochement de tête de la part de Sam, et le sujet est clos. Au moins, maintenant, il saut comment se débarrasser de ces créatures sans trop s'exténuer. Quoi qu'elle est mal placée pour juger cela, étant donné qu'elle n'a jamais tué un seul zombie. Elle ne sait pas si c'est fatiguant. Elle ne sait pas si c'est dur. Elle ne sait pas non plus si elle serait capable de le faire. Ce qu'elle sait, c'est que survivre seule, elle ne sait pas le faire. Gaylwen est son roc, son unique appui et c'est un fait indiscutable. Sans lui, elle est perdue. Sans lui, elle ne serait pas là pour discuter avec Théodore. Perdue dans ses pensées, Sam ne voit pas assez vite le visage du jeune homme en face d'elle, et ne comprend donc pas que quelque chose cloche. Pourtant, son cri ainsi que le mouvement brusque de sa main dans sa direction la met rapidement sur la piste. Par réflexe, elle regarde l'origine de la soudaine panique de Théodore plutôt que d'accepter sa main tendue. Et ce qu'elle voit lui glace le sang. Un rôdeur, très vite rejoint par deux autres types de son espèce. Ils s'avancent dans leur direction, toutes mâchoires sorties. Ils ont faim, et Théodore et Sam sont justement sur leur chemin. Sam hésite. Une seconde, puis une autre. Enfin, elle se met en mouvement et se retourne vers Théodore. Elle attrape sa main tendue, monte sur le bateau grâce à lui. Mais elle sait qu'autre chose cloche. Elle ne peut pas tuer ces putains de zombies. Elle ne peut pas non plus rester là avec Théodore. Quand bien même ils iraient se cacher en attendant d'être sûrs que les zombies ne sont plus là. Alors, il faut réfléchir. Et trouver une idée. Vite. Gaylwen mourrait s'il ne la voyait pas dans la voiture à son retour, et elle a tout intérêt à ne pas le perdre de vue elle non plus.

Parce qu'elle en mourrait probablement, elle aussi. Aussi sympathique Théodore soit-il, il n'est pas Gaylwen. Sam ne le connaît pas. Elle lui fait confiance, bien sûr - et déjà - mais pas de la même façon que Gaylwen. Ils n'ont pas la même relation, pas le même lien. Encore une fois, Sam n'est rien sans Gaylwen, c'est un fait. Un fait indispensable pour sa survie. « Ecoute, je ... Ne peux pas rester ici. » Mais elle s'en veut de le laisser là, sur son bateau. Seul et abandonné de tous. Pire, elle ne veut pas fuir et le laisser seul face à ces trois rôdeurs. Mais que faire ? Si elle ne part pas tout de suite, elle risque de se retrouvée définitivement bloquée sur le bateau, sans doute en attendant que les rôdeurs s'en aillent de même ou bien qu'ils soient tués. Par Théodore ou par elle, de toute évidence. Si elle part tout de suite, elle laisse Théodore dans une situation plus que délicate, et elle ne se le pardonnerait jamais. Elle n'est pas ce genre de personne. « Il va s'inquiéter de ne pas me retrouver là où j'étais ... S'inquiéter de ne pas me voir revenir. Il faut que je parte. » Elle a la désagréable impression de chercher à se justifier, de chercher une excuse pour s'en aller, ou tout simplement l'accord de Théodore pour filer sans demander son reste. Mais il est hors de question qu'elle le laisse sur cette sensation. Et hors de question, aussi, qu'elle s'en aille de cette façon. Le laissant seul et démuni. « Je pourrais peut-être les contourner et les attirer plus loin ? Ça te laissera le temps d'aller où bon te semble et moi de rejoindre la personne avec qui je suis. » Ou un truc du genre. Le plan semble boiteux mais c'est peut-être la seule option qu'ils ont. Autant dire que la décision doit être prise rapidement, ou les rôdeurs risquent d'aller plus vite qu'eux, de les atteindre avant même qu'ils aient eu le temps de mettre sur pieds un plan qui tienne la route.

 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 5 Jan - 11:06


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J’ai presque cru pendant un moment qu’elle ne prendrait jamais ma main, mais elle le fait finalement et usant de mon autre main j’arrive à la hisser sur le bateau. Dès lors je me sens déjà beaucoup mieux de la savoir avec moi et en sécurité, mais ces choses s’avançaient toujours vers nous. Les mots de Sam raisonnent dans ma tête comme si elle était à l’autre bout de la planète. Lorsque j’étais en pleins processus de résolution d’un problème j’étais totalement injoignable de l’extérieur. Je me penche et attrape à nouveau mon harpon, techniquement je pourrais les atteindre, ou du moins les pousser dans l’eau sans même quitté mon bateau. Ces choses savaient nager ? Espérons que non. Oui, à ce niveau-là, et bien contre mon gré, j’étais obligé d’espérer, quel honte de me lier à mon pire ennemis : le hasard, dans ce moment de faiblesse, et je ne me rendais même pas compte d'à quel point j’allais devoir m’y fier durant les prochaines années. Je me tourne finalement vers Sam et ouvre la bouche pour lui exposé mes idées mais elle le fait avant moi. Je réunis mes lèvres puis la fixe avant de sauter légèrement en m’éloignant d’elle face à ces propos, la regardant curieusement. Je me penche ensuite un peu, puisqu'elle était petite, Sam -information qui pourrait être utile que je grave de ce pas et à jamais dans mon esprit. « Mais… Dis-moi, ton plan est basé sur quelles hypothèses ? » souffle-je finalement avant de me redresser gracieusement en me disant que finalement j'avais beaucoup plus de chance de tomber moi-même à l'eau en essayant de les pousser à l'aide de mon harpon. J’ouvre alors de nouveau la bouche pour rajouter quelque chose mais la referme une deuxième fois en me rendant compte que j’allais me lancer dans un long discours, et nous n’avions pas vraiment le temps pour cela. Je prends donc quelques secondes pour reformuler, raccourcir le tout dans mon esprit et supprimer les informations les moins pertinentes à contre-coeur. « Selon les miennes tu te ferras attraper dans 99% des cas, le 1% étant la marge d’erreur que tout scientifique ce doit d’accorder, mais tu dois savoir que je ne fais jamais d’erreurs, Sam » dis-je alors gravement. Je la fixe un bon moment avant de sursauté, attrapant un sac et m’engouffrant dans mon bateau pour en ressortir une bonne trentaine de secondes plus tard, maintenant le sac pleins et contre mon dos ; juste au cas où. Je n’avais pas l’intention de laisser mon bateau derrière-moi aussi facilement, mais bien entendu une vie humaine était plus précieuse que du bois et de la peinture, enfin, surtout celle de Sam, puisque je l'aimais bien, elle, alors que ce bateau avait été un plus précieux ami que la plupart des autres personnes que j'avais rencontrer dans ma vie n'aurait jamais été.

Si il me restait suffisamment d’essence je serais simplement repartit sur la mer quelque heures et me serait laissé flotté avant de revenir, mais il ne m’en restait que très peu et les chances que je puisse revenir au quai étaient minces vu qu’encore une fois c’était hors de mon contrôle, seul le sens et la force des vagues auraient décidé de mon sors et ça je ne pourrais pas le supporter, si il y a bien une dernière chose que je souhaitais c’était mourir des mains du hasard. « Sais-tu nager? » demande-je finalement avant de m’apercevoir que deux autres rôdeurs s’aventuraient sur le quai à leur tour. La plage était encore relativement déserte mais vu comment ils semblaient se rassembler -peut-être à cause du bruit- ce ne serait pas le cas durant longtemps. « Il faut sauter, ou on restera coincé ici. La distance entre le bateau et le rivage est au moins à cinq minutes de nage mais vu que le vent souffle à l’Est et approximent à 4 kilomètre-heure cela pourrait varier jusqu'à sept minute, ainsi tu auras amplement le temps de rejoindre ton ami avant que trop de ces choses ne se rassemblent à cause, je crois, du bruit » explique-je à une vitesse tout aussi impressionnante qu'étrange. J’avais pour ma part l’intention de resté autour et d’évité le plus possible de me retrouver en contact avec les malades jusqu'à ce que la plage soient de nouveau calme, mais les choses ne tourneraient pas exactement comme prévu, déjà quatre rôdeurs de plus piétinaient le quai et la plage semblait tout à coup beaucoup moins calme. Je sens mon cœur s’affoler un peu mais je tente de garder mon sang froid puisque la panique m’empêcherait de réfléchir et que réfléchir m’empêchait de mourir et que je n’avais pas envie de mourir et certainement pas Sam. Je me rends compte que j’ai cessé de respirer, perdu dans mon esprit, et j’expire finalement l’air que mes poumons détenaient prisonniers depuis de longues secondes, tournant le regard vers la brune en plissant les yeux comme pour essayer de décrypter son âme -une habitude dont j’aimerais bien me débarrasser puisque ce regard ne semblait pas plaire aux autres, enfin ce sont les conclusions que j’en avait tiré mais qui sait...

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mer 13 Jan - 17:10

 
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Son plan ne paye pas de mine. Et encore moins depuis qu'elle l'a dit à voix haute, elle le réalise seulement. Théodore semble penser la même chose qu'elle, peut-être même a-t-il encore moins confiance en ce qu'elle vient de dire. Il n'a pas tort. Elle est quasi sûre de se faire attraper, quand bien même ils ne vont pas vite. Et puis ... la seule idée de devoir passer à côté d'eux, de devoir, peut-être, les frôler, la rend dingue. La fait frissonner. Et la met dans tous ses états. Non, elle n'en sera pas capable. « Et bien ... elles ne sont pas basées sur grand chose, c'est vrai. » Et c'est peu dire. Entre Gaylwen et elle, c'est toujours lui qui prend les décisions. Et cela ne s'est pas imposé de cette façon sans raison. Le fait est qu'il est un bien plus fin stratège qu'elle. Il sait survivre à l'apocalypse comme s'il y était né, à croire qu'il préfère cette vie-là à l'ancienne. Sam sait, bien sûr, que ce n'est pas vraiment le cas. Et que, s'il le pouvait, il remonterait le temps pour que tout rentre dans l'ordre, pour que Sam ait toujours sa mère. Et Tyler. Surtout Tyler. Sa réflexion a été trop profonde, sans compter qu'elle surveille d'un œil avisé les rôdeurs qui s'avancent toujours dans leur direction ; lentement, mais sûrement. Toujours est-il qu'en un rien de temps, Théodore disparaît dans son bateau. Quand il remonte, aussi vite qu'il n'était parti ou presque, c'est avec un sac sur le dos et, visiblement, une idée en tête. Si elle sait nager ? Mais ... Pourquoi faire ?

Dans un premier temps, son idée lui paraît absolument et définitivement dingue. Les rôdeurs ne savent sans doute pas nager mais ils ne vont pas pour autant se noyer ... pour les tuer, une seule solution : atteindre leur cerveau d'une manière ou d'une autre. Alors ... elle ne comprend pas bien, elle n'est pas certaine. Mais dans un deuxième temps, elle réalise qu'ils n'ont plus vraiment le choix. Et que, visiblement, l'hypothèse de Théodore tient la route. Il n'a pas eu beaucoup de temps pour y songer et la mettre sur pieds mais elle n'est pas bête. Loin de là. Et puis, elle sent qu'elle peut - et qu'elle doit - lui faire confiance. Ce n'est pas n'importe qui, Théodore, elle en a la certitude absolue. « Très bien, on y va. » De toute façon, encore une fois, elle n'a plus la moindre autre possibilité. Les rôdeurs sont plus près que jamais et hormis l'eau derrière eux, ils sont coincés. Il faut sauter. Sans plus y réfléchir, sans chercher les raisons qui devraient la pousser à continuer de chercher un autre plan, Sam saute. Directement dans l'eau pas très chaude mais pas non plus excessivement froide. Elle sort la tête de l'eau en un rien de temps, et s'assure que Théodore est toujours là. Même si ce n'est pas le moment idéal pour discuter, elle ne peut s'empêcher de s'inquiéter pour lui. Oui, à ce moment et à cet endroit précisément. « Tu vas pouvoir retourner sur ton bateau au moins ? » Même si ce n'est pas vraiment de sa faute, elle ne pourrait pas s'empêcher de se sentir coupable s'il n'avait pas la chance de pouvoir y retourner.

Après tout, c'est elle qui est venu vers lui. Et elle qui n'a pas agit assez tôt pour tenter sa chance avec son idée première. Pas excellente, certes, mais qui aurait eu le mérite de laisser Théodore hors de danger, pour un temps en tout cas. Elle n'est même pas sûre qu'il soit armé en plus ... Enfin, ce n'est pas encore tout à fait le bon moment pour s'apitoyer sur son sort. Sam passe une main sur ses yeux, tout en battant des pieds pour rester à la surface de l'eau, pour mieux voir ce qui est devant elle. D'ici, elle voit le rivage. Qui la ramènera sur la terre ferme, puis à Gaylwen. Celui-ci se rendra forcément compte qu'elle n'est pas restée dans la voiture - pire qu'elle a été ne serait-ce qu'un peu en danger - étant donné l'état dans lequel elle sera. Mais qu'importe, elle trouvera quoi lui dire le moment venu. Du moins l'espère-t-elle. Elle y réfléchira plus tard, une fois bel et bien en sécurité et les deux pieds sur Terre. Sans plus se préoccuper du reste, elle nage. Les minutes lui paraissent des heures mais, bientôt, elle agrippe un rebord. Elle a d'abord un peu de mal à se remettre de ses émotions - la peur ayant toujours une forte emprise sur elle - alors elle reste un peu - trop ? - dans l'eau. Mais quand elle se décide enfin à sortir de là, elle se sent mieux. A peu près. Son ancien métier aura au moins le mérite de lui donner de l'endurance. Compte tenu de la situation, c'est primordial d'en avoir. Ce n'est que là que Sam cherche Théodore du regard. Avant de partir, elle veut s'assurer que tout ira bien pour lui, par la suite. Ils n'ont pas parlé bien longtemps, mais cela a été suffisant pour que Sam s'attache à lui et, surtout, s'inquiète de son sort.

 
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Personne ne s'approchera de moi avec une aiguille avant que je sache ce que c'est exactement.

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Le résultat de la racine carré de 1521. Bonne chance.

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En Californie, au camp des sauveurs, avec Ambroisie.

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Chercheur dans le domaine de la psychologie et des neurosciences. Je m'intéressais notamment aux tueurs en série.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Lun 18 Jan - 7:34


Sam x Théodore
some stars are still there
Just one more time before I go, I'll let you know that all this time I've been afraid wouldn't let it show. Nobody can save me now, no.. Nobody can save me now. Stars are only visible in the darkness, fear is ever-changing and evolving, and I, I can poison the eyes, and I, I feel so alive. Nobody can save you now. The king is crowned. It's do or die! The only sound is the battle cry.

Sam saute à l’eau et c’est ce que je m’apprêtais à faire à mon tour, mais je me rends compte que mon harpon était toujours sur le bateau. Je m’empresse de l’attraper avant de rejoindre Sam en bas. Cette arme ne m’aiderait pas du tout à nager, déjà que je n’étais pas un expert… Pourtant, je préférais me noyer plutôt que de me retrouver face à ces choses et de n'avoir rien pour me défendre. Je pourrais toujours essayer de le neutralisé avec mes mains mais je ne savais pas donner des coups de poings, je n’avais jamais frappé quelqu'un de toute ma vie même si j’avais reçu quelques coups, notamment durant mon adolescence, alors je doutais de ma capacité à atteindre le cerveau d’une de ces choses seulement à l’aide de mes poings, et je ne pensais pas non plus avoir le courage de faire une tel chose. Je viens de vous le dire ; je ne me suis jamais bagarré, alors je ne vois pas comment je pourrais abattre quelqu'un de mes mains, même si ils n’avaient plus l’air très humain. Physiquement oui, mais mentalement… La plupart n’était déjà pas très intelligent mais là c’était bien plus pire ; ils avaient complètement perdu la tête. Peut-être que manger de la chair humaine rendait dingue? Mais pourquoi à la base, s’ils étaient sains d’esprits, ils auraient choisis d’en manger? Non, c’était une hypothèse stupide. « Tu vas pouvoir retourner sur ton bateau au moins ? » Je sors de mes pensées et tourne les yeux vers Sam, me rappelant sa présence et me rappelant aussi que j’étais dans l’eau. Doucement les grognements sont à nouveau capté par mes oreilles comme si quelqu'un montait le son d’une radio. Je fronce les sourcils. « J’en ai aucune idée. Je ne suis pas prophète et si je l’étais tu ne pourrais en aucun cas te fier à ce que je dis. » Je grimace, puisque ce que j’allais dire ne me plaisait pas, mais curieusement je me sentais à l’aise de le dire devant Sam, autrement j’aurais surement garder cette pensée pour moi-même et peut-être aussi Wilfred. « Je l’espère. » Je ne pouvais qu’espérer, puisque je n’avais pas la situation en main, non pas cette fois. Je ne pouvais pas prévoir ce que ces choses allaient faire, si elles partiront rapidement ou si, au contraire, elles en attireront d’autres semblables jusqu'à l’infinis. Si c’était le cas, j’espérais que les autorités vont réagir rapidement puisque retourner sur la terre ferme me terrorisait, mais je n’avais pas le choix malheureusement, et j’allais devoir m’adapter si je ne voulais pas finir comme eux ou tout simplement périr.

Je suis à bout de souffle et Sam nage beaucoup plus rapidement que moi, elle prend de l’avance mais je ne la quitte pas des yeux. J’arrive un bon deux minutes après elle et je respire bruyamment, mes bouclettes noires me tombent dans les yeux et ne se gênent pas pour laisser l’eau salé couler dans mes yeux, ce qui n’était pas agréable du tout. Je dégage alors mon front et passe une main sur mon visage pour freiner les coulisses. Je croise le regard inquiet de la jeune brune mais mon regard s’attarde plutôt sur une feuille trempe qui sommeillait sur son épaule gauche, celle-ci avait dut s’attacher à Sam lorsqu’elle était dans l’eau. Je fronce les sourcils et la retire avec délicatesse. C’était bizarre mais à ce moment précis je ne me sens pas très bien, ce n’était pas la peur, je connaissais bien se sentiment, s’en était un que je comprenais un peu puisqu’il s’expliquait, comme le stress. C’était quelque chose d’autre, comme une boule dans mon estomac, c’était très désagréable, peut-être que c’était à cause de la nage. « Au revoir, Sam.. » Je garde une expression neutre, seuls mes yeux évoquaient un peu la tristesse, mais j’ai l’impression qu’elle n’est pas très adapté à la situation, mais sourire le serait-il plus? Je n’en savais rien mais le fantôme d’un sourire se glisse sur mes lèvres finalement, ce n'était pas parce que je ne savais pas sourire, mais plutôt parce que je n’avais pas envie de le faire. Je ne souriais pas beaucoup, et dans 70% des cas ce n’était pas sincère, et celui-ci ne faisait malheureusement pas partit des 30% restant. Pas que je n’étais n’y chaud n’y froid par rapport à Sam, seulement je ne me sentais pas joyeux, même, tout le contraire de joyeux, et on souriait lorsqu’on était heureux, ou pour être polit aussi. Malheureusement je ne savais pas comment lui démontrer ma reconnaissance autrement, je n’avais jamais été confronté à une situation semblable. « .. et merci » ajoute-je alors. C’était un peu pour ce qu’elle m’avait appris sur les hommes fous, mais je la remerciais surtout puisque mine de rien elle m’avait apporté beaucoup plus que quelques conseils, elle avait été pure gentillesse et bonté. Je ne l’aurais connue qu’une heure, et je ne la reverrais certainement plus jamais, mais ça ne l’empêchera en aucun cas d’être importante.

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Is it fair, or is it fate ? No one knows..
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 19 Jan - 21:00

 
Some stars are still there
 
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Ils ont beau être dans l'eau, Sam réussit à s'inquiéter pour Théodore, pour ce qu'il va advenir de lui par la suite. Pourra-t-il retourner sur son bateau ? Ou ce dernier est-il complètement perdu ? Tout en sachant que ce n'est en rien sa faute, Sam ne peut s'empêcher de se sentir quelque peu coupable. Si elle n'était pas venu auprès de lui ,peut-être que les rôdeurs n'auraient pas été attirés par leur odeur. Et si ... Avec des si, on refait le monde comme on dit. Et ce n'est pas en pensant sans arrêt au passé qu'elle arrangera le futur. Ou même le présent. Ce que lui dit Théodore ne la rassure en rien, bien au contraire. Elle tourne brièvement la tête pour le regarder, sans pour autant s'arrêter de nager. « Je l’espère aussi. » Elle n'est même pas sûre qu'il l'ait entendue, d'autant qu'il doit avoir les oreilles pleines d'eau. Mais qu'importe. Ils auront, peut-être - ou pas - le temps d'en rediscuter par la suite. Le fait d'être forcée de nager pour sa survie - leur survie -, la détend un peu. Rien qu'un peu. Parce qu'elle a toujours aimé faire du sport, elle ne se sent pas épuisée. Un peu fatiguée peut-être, la faute à un manque trop important de nourriture et au manque de sommeil aussi. Et encore, ce n'est rien, absolument rien, à côté de Gaylwen. Lui qui s'occupe de tout, tout le temps. Il faudra qu'elle songe à le remercier. C'est maintenant plus que jamais qu'elle se rend compte à quel point ce n'est pas facile. C'est même au-delà du difficile, de l'insupportable. Ils risquent leur vie en permanence, Gaylwen tout particulièrement. Pour elle.

En quelques minutes, qui lui auront paru interminables, Sam parvient de l'autre côté de l'étendue d'eau. Elle s'extirpe hors de celle-ci, non sans quelques difficultés. Bordel, plus jamais ça. A partir de maintenant, elle écoutera Gaylwen et lui obéira au doigt et à l'oeil. Il risque déjà de lui en vouloir pour avoir pris de tels risques, elle n'ose pas imaginer ce que cela aurait donné s'il lui était arrivé quelque chose. Là, elle s'en sort plutôt bien. Et c'est grâce à Théodore, qui aurait très bien pu ne pas se soucier de sa survie et s'occuper de la sienne avant toute chose. Cela n'a pas été le cas. Et Sam lui en est infiniment reconnaissante. Sitôt sortie de l'eau, elle se retourne pour regarder où il en est. Quelques minutes supplémentaires lui sont nécessaires pour la rejoindre mais à peine. Il semble éreinté, et Sam décide qu'ils peuvent bien prendre quelques instants pour se remettre de leurs émotions. Chez Sam, c'est avant tout la peur qui est prédominante. Parce que, mine de rien, ils viennent de risquer leur vie. Et elle n'est pas habituée à cela, sans doute parce qu'elle se contente de son petit confort, avec Gaylwen qui la surprotège et qui s'assure qu'elle se sente toujours bien. Quoi qu'il en soit, Sam et Théodore se retrouvent l'un en face de l'autre. Tous deux frissonnant, à la limite du glacé. Heureusement pour eux, il ne fait pas trop froid dehors, la météo est clémente. Ils ont eu plus de chance encore qu'elle ne l'imaginait au départ. Mais il est l'heure pour eux de laisser leurs chemins se séparer.

Théodore, le premier, enclenche leur séparation. Sam pince les lèvres ; elle aimerait tant pouvoir lui dire de venir avec elle, de la suivre jusqu'à leur refuge, à Gaylwen et elle. Mais elle ne le peut pas. Parce que Gaylwen ne l'acceptera jamais. Et que, potentiellement, Théodore ne l'acceptera jamais lui non plus. De toute façon, tout est trop compliqué. Elle lui fait confiance à Théodore, mais elle sait que c'est prendre de gros risques. Après tout, plus rien n'est comme avant. Peut-être que tout finira par rentrer dans l'ordre et qu'elle trouvera un moyen ou un autre pour reprendre contact avec lui ? Qui sait ... « Au revoir, Théodore. » Même s'il semble plus distant que jamais, Sam s'autorise à lui sourire. Elle ne s'approche pas de lui, recule même de quelques pas. Mais avant de le quitter pour de bon, elle tient à lui dire autre chose. « Merci à toi. » Son regard reste un moment fixé sur Théodore, jusqu'au moment où cela ne lui est plus possible. Là, enfin, elle se détourne et s'éloigne. Sans demander son reste. Parce qu'il est temps pour eux d'aller chacun de leur côté, de reprendre leur route comme si cette rencontre n'avait pas eu lieu. Mais cela ne peut pas être totalement le cas. Parce que Gaylwen se rendra compte que quelque chose ne tourne pas rond et l'assommera de questions. Mais aussi parce que Sam ne pourra jamais oublier cette rencontre. Jamais.
 
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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Mar 19 Jan - 21:00

RP terminé. I love you
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Jamais entendu parler de ce vaccin.

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En Californie avec ce con de Dwight.

× Avant, j'étais : :
Entraîneuse de boxe, parfois moi-même sur le ring.

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ. Sam 14 Mai - 20:52

Rp archivé suite à la suppression de Sam. sniff

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MessageSujet: Re: {FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ.

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{FLASHBACK} Some stars are still there #Sam. | Finitõ.

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