[FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS]
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[FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS]

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MessageSujet: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Ven 30 Nov - 22:41

Adonis, Isabella & Lukas
« ONE,TWO,THREE ... WALKERS»

Et ça craque, craque, craque … Les brindilles tournaillent sous des pieds chaussés de vielles chaussures déglingués. Brasher. Marque puérile et sans importance fièrement exposée et gravée dans le cuir rongé, il agite ses guiboles tout en soufflant. Quelque chose cloche dans ce carnage. Voilà bien deux heures qu’il s’est séparé de son groupe avec un dénommé Donovan.
« - Lukas …
Une œillade jetée à la rouquine anxieuse dans son dos, tripotant encore et encore le pan de sa chemise dégueulassée de terre. C’est sa troisième tentative.
- Isa. On en a déjà discuté, c’est hors de question ! Gronde-t-il en plaçant son arme dans le fourreau de cuir.
- Mais je peux aider ! Tu crois être le seul inquiet pour ton frère ?! Ajoute-t-elle dans un murmure pour n’être entendu que de son ami. Je fais quoi, je me tourne les pouces en priant pour qu’on s’fasse pas repérer ? Qu’elle explose, rejetant ses fils rougeoyants sur ses épaules bondissantes.
Le brun hausse un sourcil, tenté de lui tourner le dos sans attendre. La supérette faisant office de logis au groupe depuis un temps est en sureté, barricadée et protégée. Si ce n’est pas surprotégé. Il lâche néanmoins un soupir en secouant sa bouille blasée de gauche à droite, passant une main sur sa taille et essuyant ses lèvres de l’autre. Lukas cherche les mots avec soin avant de lever ses deux minettes vers le minois pâle de la rousse, l’attrapant avec douceur avant de la fixer droit dans les yeux.

- A plusieurs, c’est trop dangereux, Bella, tu comprends ? Hum ?
Minute de silence, il attend simplement une réaction de sa meilleure amie. Aussi infime peut-elle être. La rousse cligne des yeux après un moment, évitant son regard le temps de réfléchir à un compromis avant de soupirer. S’il lui arrivait quoi que ce soit, l’homme qu’il est en perdrait sûrement toute raison. La petite femme se blottie contre lui, serrant son pull crasseux de toute ses forces. Les mains géantes du brun ondulent la chevelure de feu.
- Ramène-le …
- Veille sur eux.
- Promis.
- Promis aussi.
L’échange cesse, les dos se tournent et les grilles grincent. Et alors qu’il admire la grille s’abattre comme une porte de train le jour d’un adieu douloureux, Lukas hésite. Sans comprendre, il s’est retrouvé Leader de ce groupe, les responsabilités ayant pris le dessus. D’un signe de tête Manchester fait signe à son partenaire d’ouvrir la marche. Au-delà du paysage dévasté d’une ville désertique s’étend une forêt brumeuse et menaçante. C’est pourtant bel et bien là qu’ils se dirigent. En trois semaines, les denrées de la supérette ce sont vue partir en fumée, dévorée par le groupe affamé et peu enclin à sortir de ce trou. Maintenant, partir en reconnaissance se révèle capital pour la survie du groupe qui ne peut plus s’attarder sur place. Mais, à tout cela s’ajoute un but. Retrouver Sam. Son frère adoptif, perdu dans toute cette folie et, le connaissant, sûrement en train de battre seul et contre tous.

- Alors, programme ? Se contente de demander Donovan, d’humeur taciturne.
C’est pourtant lui en général qui joue les carpes muettes.
- On explore les environs, le nord de la ville est infesté, hors de question de s’y aventurer sans raisons valables.
- Et le manque de provisions, c’est pas valable ?
Inutile de le relever le truc. Lukas se contente d’hausser ses épaules recourbées avant de vérifier la lame de son couteau, surveillant les alentours. Traduction, ta gueule, fais ce que je te dis. Lukas n’aime pas ce type purement Californien. Le genre paumé, puant le mauvais tabac et le fringue bon marché. Sans compter le trafic de drogue, drogue qu’il consomme à forte dose. Malheureusement pour lui, il est le seul à manier la gâchette avec suffisamment de talent. Bien mieux que lui qui, avant tout cela, L’ex éditeur n’avait pas prévu de tirer sur des tas de chaire morte et ambulante. Néanmoins, rester sans agir aurait fait de ce cher Donovan le Leader du groupe. Le tout s’étant réglé à coup de droites bien placées. Conclusion, Lukas tirait moins bien, mais frappait bien mieux et surtout plus vite. Question logique, il était aussi une marge au-dessus.
- Tsss. Comme tu veux gamin. Qu’il s’était contenté de cracher.


Et les voilà ici, dans ce parc forestier à errer sans oublier d’user de prudence. C’est sans compter sur le manque de discrétion de son partenaire, vociférant, mains tremblantes.
- MACHABEES !
Quel con ! MAIS QUEL CON !
- Ta gueule ! » Murmure Lukas en se couchant à terre, oubliant les épines piquant ses paumes et sortant sa lame de sa ceinture. Longue, affutée et courbée telles les armes orientales. Un sabre pris ‘prodigieusement’ d’un cadavre qui n’en avait plus besoin. C’est donc le souffle coupé que les deux hommes fixent un groupe de huit ou neuf zombies claudiquant et grondant, ce grommellement si caractéristique des cordes vocales mortes.





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Dernière édition par Lukas S. Manchester le Sam 1 Déc - 15:08, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Sam 1 Déc - 14:51

La Californie... Longtemps décrite par des poètes aussi ridicules les uns que les autres, souvent mis en chanson par des autistes de la voix comme ce français qui faisait autrefois carrière ici, dans le berceau d'Oncle Sam. Adonis n'avait même plus son nom exact, mais une traduction littéral dans un français mauvais et particulièrement douteux dont il avait quelques traces des lointains cours de lettres obligatoires, ça voulait dire "Johnny Vacances..." Pas franchement terrible pour un amateur de grosses motos et de femmes comme le chanteur blond.

Adonis se demanda ce qu'était devenu cet inconditionnel de la Route 66 et de la Californie. L'état avait même eu le droit à une chanson de la part d'une rousse qui était connue en Europe mais également au Canada, une certaine rousse qui chantait "California" à tue tête lors de ces concerts, rien de bien potable d'après Adonis, seule la musique classique et le rock sympathique obtenaient le respect auprès de son être tellement supérieur... Le jeune homme voyait enfin ce à quoi il avait prétendu toute sa vie. Le rêve ultime, celui d'aller au soleil et un peu comme tous les jeunes de sa génération la Floride et la Californie représentaient deux idéaux, l'envie de vivre au soleil, de déguster Mojitos et autres bières sur une plage en matant le cul de gamines à peine majeures, mais c'était différent pour Adonis. La Californie abritait le plus grand centre de jeux-vidéos au monde et on y fabriquait les plus beaux objets dérivés, c'était ça son rêve, toucher enfin les créations les plus dantesques avant tout le monde...

Il s'y était rendu dans une autre optique. En lisant les confessions de son père que ce dernier avait laissé avec son testament, on y apprenait l'existence d'une fille dont il n'avait jamais eu vent jusque là. Son père était-il un DSK en puissance ? Un violeur de minettes dans des hôtels luxueux ? Non. La gamine avait été conçue lorsque l'homme d'affaires s'était rendu seul dans une espèce d'usine pour y débaucher du personnel. C'était une petite ouvrière à la con, une personne qu'il qualifiait de "connasse" au travers de phrases longues et pénibles. Un laïus de superiorité mais rien n'était supérieur à Iron Man et Adonis voulait la retrouver juste pour avoir le plaisir de lui en coller deux. Il espérait qu'elle soit transformée, avoir une frangine zombie avait quelque chose de magnifique, l'idée de la trainer en laisse, comme un petit toutou affolé avec qui on pouvait donner un biscuit pour qu'il se calme. Le biscuit en question serait un gamin, une vielle peau, un connard, un flic en perdition. Tel un chien, il lancerait la soeur à l'assaut pour qu'elle puisse se nourrir.

Dans quel monde vivait-il ! Celui qu'il avait eu envie de voir depuis ses cinq ans. Un monde de chaos où il lutterait seul pour sa survie. Un monde où l'argent n'existait pas, un monde où les gens devenaient fous et surtout des parties de Resident Evil enfin réalité. Quel plaisir ultime de se prendre pour une Jojovitch en pleine forme. Mieux encore, devenir un agent d'Umbrella Corp, bien que Racoon City n'ait jamais existé... Adonis rêvait de rejoindre la cité pour y découvrir des expériences folles depuis l'enfance et aujourd'hui, il l'avait frôlé de près. Chercheur en chef d'une équipe au CdC, il avait vu la maladie échapper à tout le contrôle lorsque les infectés avaient eu le dessus. Il n'avait jamais trop compris la nature, les virus venaient et se calmer sous le joue d'un vaccin. Mais cette fois, c'était différent. Aucune boite à pétrie n'avait donné de résultats dignes, aucune souche n'était attaquable et tout avait déparé. Aujourd'hui, c'était pour sa propre survie qu'il devait s'inquiéter plus celle de la masse qu'il s'était engagé à défendre en signant un bout de papier sans intérêt.

Son salaire lui avait permis de se prémunir de ce genres d'incidents, il avait acheté des objets dérivés de films, se préparant plus à une guerre contre des orcs que contre une invasion de morts vivants... Aujourd'hui encore on pouvait trouver une épée du seigneur des anneaux, des batarangs batman et un casque d'Iron Man en métal comme armure... Il avait adopté son look ringard, se voyant comme le justicier masqué d'un monde sans lois.
Sa voiture avait été déposée dans un coin à l'entrée d'un magnifique parc, il se contentait de errer là, sans véritable but, simplement pour trouver de quoi manger et pour dégommer un peu de zombies, de quoi se faire les pieds...
Inévitablement, il s'était caché au recoin d'une cabane de bucheron pour laisser passer une horde de marcheurs...

Lorsque ces derniers furent devant, il se mit à courir, ses maigres muscles en pleine souffrance, son corps ruminant contre le peu d'efforts, le poids de ses objets s'accentuant, mais il freina lorsqu'un idiot surgit devant eux, l'arme à la main et que les zombies n'en firent qu'une pièce. Il chuchota.

-Tiens tiens, des zombies de force deux. Ma vie est un World Of Warcraft.

Une fois qu'il eut observé la mort dégeulasse du type, les boyaux tombant, les entrailles de son bide béantes, des zombies à genoux se jetant sur sa peau, croquant les reins à bouches pleines, sa peau partant comme de la tapisserie sous les assauts de la vapeur. Des cris puis le néant... Il se décida à agir pendant qu'ils se régalaient et s'en crier gare, le chevalier de fortune se lança à leur poursuite dans un cri du malheur.

-Que je trépasse si je faiblis !
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Sam 15 Déc - 12:23

Adonis & Lukas
« ONE,TWO,THREE ... WALKERS»

Son souffle se fait faible derrière le talus de feuilles mortes, sortant des gerbes de neige encore restantes, maîtrisé et nerveux. Malgré lui ses pattes aux phalanges blanchies à force de serrer trop fort son arme tremblotent et, d’un coup d’œil vif il surveille leurs arrières. Au fond, Lukas ne s’y fait toujours pas. Les morts reniflent l’air, tournant leurs bouilles mortifiées dans tous les sens, à la recherche des propriétaires de l’odeur succulente qui fourmille dans l’air. Ca ne va pas. Pas du tout. La meute cadavérique est composée de neuf morts. Neuf cadavres déambulant, attirés par les odeurs alléchantes des vivants occupants non loin de là les feuilles mortes. Pire encore, leur direction semble belle et bien être la ville.

« - Et là, tu proposes ? Demande son compagnon de route d’une moue angoissée.

- On peut pas les laisser poursuivre leur route ! Jure-t-il, dents serrées en cherchant une solution. On a pas le choix, va falloir attaquer … En douceur.

Plus facile à dire qu’à faire. Tuer ce groupe sans se faire repérer et envahir est loin d’être chose aisée.

- T’es malade ! Ca marchera jamais, gamin ! Murmure Donovan en mâchouillant une brindille.

Qu’il arrête de l’appeler gamin ou il fait un malheur.

- T’as une meilleure solution, Sherlock ?! S’énerve-t-il en se tournant vivement vers lui. Lui jetant un regard lourd de sous-entendus.

Manque de chance, pour lui. La suite s’enchaîna très vite. Trop vite à son goût. Avant que Lukas n’est le temps d’appréhender quoi que ce soit, la bouille atrocement familière d’un homme, vêtu de couleurs vives, chétif aux allures adolescentes escalade les pierres et bondit d’un tronc, avant de progresser dangereusement vers les morts, ‘armes’ en main.

- Oh … Non... pas lui ...
- C’est qui ce bouffon !
- Une longue histoire …

Adonis va se faire tuer. Et le voilà qui hésite, non seulement ce crétin met leurs vies en péril, mais il bousille son plan. Et avant même qu’il n’est le temps de jurer, Donovan est déjà en train de bondir, fonçant droit dans le tas. Dans sa course, le truand élimine deux zombies, déchiquetant, hurlant et psalmodiant tel un fou sorti de l’asile. C’est sans compter sur les deux autres macchabées dans son dos, déjà à l’affut de ce Cowboy moderne. Puis le drame survient, comme toujours. Lukas bondit, bien trop tard, alors que les morts chope le corps de leurs mains faméliques, déchiquetant et éviscérant le pauvre homme.

-DONOVAN ! NON !

Lukas n’aime pas ce type trop bourru, certes. Mais il ne souhaite cette mort atroce à personne, pire encore, il est le chef de ce groupe, il a le devoir d’en protéger chaque membre. Et le voilà, le pauvre abruti qui sombre dans le néant, ses hurlements stridents sont des gargouillis insoutenables, en quelques seconde à peine, ses tripes gisent et souillent la terre rêche du Park, les morts sont tout à coup bien trop occupé à dépouiller la chair fraiche, plutôt qu’à s’occuper des deux humains restant. Seul trois d’entre eux gambadent encore, cible d’Adonis qui, de son côté semble de pas avoir remarqué Lukas.

- Que je trépasse si je faiblis !


Quoi ? Ses prunelles tournent sur elles-mêmes, ses pieds bondissent hors du sol et, d’un geste vif Lukas s’interpose entre le gringalet et les morts, fauchant une tête au passage. Une gerbe de sang coagulé l’éclabousse, alors qu’en poussant un mugissement furieux, le brun décapite un autre zombie, d’un coup de pied il repousse le troisième mort, avant distinguer du coin de l’œil les autres, repus, mais encore assez, fonçant droit vers eux.

- SANDERS ! UN COUP DE SABRE ? ! Hurle-t-il avec une ironie fade et, à contrecœur.


Sanders, se battre … Pff. Impossible. Non, Lukas n’y croit vraiment pas. Son ex-colocataire, ce geek replié sur lui-même ne ressemble en rien à aux guerriers de ses fables qu’il dévorait sans interruption jadis.


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Mar 15 Jan - 14:37




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Adonis S. Sanders, la pire chose qu’il lui soit arrivé. Ce jeune homme avait le don d’énerver Matthew au plus haut point, ce dernier avait beau gueuler, Adonis partait en sautillant et en chantonnant comme à son habitude. C’était d’ailleurs ce qu’il avait fait ce matin. Après leur dispute, il s’était éloigné, avançant seul en sachant pertinemment que Matthew allait le suivre. Bien évidemment, monsieur n’avait jeté aucun coup d’œil en arrière pour s’assurer que son ami était toujours bien vivant. La californien avançait à son aise, il n’était pas pressé de toutes manières et puis peut-être que perdre Sanders serait une bonne chose après tout. Il ne savait pas très bien pourquoi il s’obstinait à rester à ses côtés, surement car il le lui avait promis et Winston tenait toujours ses promesses et ce depuis aussi longtemps qu’il pouvait s’en rappeler.

Bien sûr, il y avait eu une exception, Julie. Il l’avait demandé en mariage pour se barrer le jour J, pas très glorieux... Mais à côté de ça, il avait toujours tenu parole pour tout et n’importe quoi. Au départ, Adonis l’avait forcé à rester avec lui, c’était ça ou la mort et il avait choisi Sanders. S’il avait eu l’occasion de le connaître un peu plus, il aurait surement choisi la mort. Matthew avait cependant remarqué qu’il dormait plus paisiblement depuis qu’Adonis l’accompagnait, même s’il ne serait pas étonné qu’un jour le gringalet essaye de l’étrangler dans son sommeil.

Matthew leva la tête pour tenter d’apercevoir son compagnon, il eu un léger sourire aux lèvres lorsqu’il le vit, sautillant joyeusement quelques centaines de mètres plus loin. Il déposa ensuite son sac-à-dos à terre, se massa l’épaule et puis plongea sa main à l’intérieur pour attraper sa gourde. Il la secoua, heureux de constater qu’il restait encore un peu d’eau à l’intérieur. Winston l’approcha de ses lèvres et en bu avidement quelques gorgées. Et dire qu’il avait seulement quelques années, ce liquide était son plus grand supplice. Il soupira et décida de s’assoir un instant avant de reprendre la route. Il s’allongea finalement, plaçant ses mains sous sa tête en espérant trouver le courage de se relever. Lorsqu’il sentit ses yeux se fermés malgré lui, il se força à se mettre debout, il était or de question qu’il s’endorme ici s’il ne voulait pas finir comme déjeuner pour morts-vivants. Il se dépoussiéra en vitesse, agrippa son sac et se remit à marcher. Il commença à s’inquiéter lorsqu’il remarqua qu’il ne pouvait plus apercevoir Adonis. Il y avait beaucoup de chance pour que cet idiot ait décidé de lui faire une farce débile, mais dans le doute, Matthew accéléra le pas.

Soudain il entendit un cri étrange, il était certain qu’il s’agissait d’Adonis, il se mit alors à courir tentant de deviner d’où tout ce boucan pouvait bien venir. Il le retrouva assez rapidement, Matthew fût étonné de voir qu’il était en compagnie d’une autre personne bien vivante, le mec au sol avait eu moins de chance... « Oh putain, c’est quoi ce bordel ? » Il eut un haut le cœur en distinguant les boyaux du type. Il n’y avait pas le temps pour des explications ou des présentations, les zombies avaient l’air d’avoir encore une petite faim. Matthew leva sa hache et fendit le crâne du premier qui s’approcha et trancha la tête du deuxième. Il essuya le mélange de sueur et de sang qui se trouvait sur son front du revers de sa manche. Il relâcha ensuite son bras en se préparant à une nouvelle attaque.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Jeu 17 Jan - 12:03




Lorsque le jeune Adonis découvrit le visage de celui qui venait de trancher le petit groupe de zombies qu'il s'apprêtait à dézinguer, l'homme fut complètement choqué. En réalité, il ne fut pas vraiment surpris qu'une personne déboule d'un côté ou de l'autre mais plutôt par la personne qui venait de débouler à ses côtés. Les bouclettes, son air énervé, aucun doute n'était possible. Il s'agissait de Lukas Manchester, l'homme qui avait son colocataire pour quelques mois. Adonis et le jeune homme ne s'étaient pas supportés mutuellement, Lukas était quelqu'un de plutôt laxiste sur le rangement, au contraire du maniaque qu'était Sanders. Ce dernier ne supportait pas même une tâche d'urine sur les toilettes et afin de palier aux accidents de visée, il avait pris la peine de créer des bandes fluorescentes, celles qui brillaient dans le noir afin de délimiter l'espace nécessaire entre la cuvette et la zone "visée". C'était un tas de manies dans le genre qui devaient en rabouter certains, mais Sanders ne comprenait pas pourquoi, c'était pourtant normal d'instaurer une limite de respect entre tous et ça passait aussi par un rangement parfait et surtout une hygiène irréprochable.

Sanders avait opté pour le compteur de douche, à chaque fois que l'on prenait une douche, un "un" se rajoutait sur le compteur et ainsi le jeune homme s'assurait que tous les gens qui dormaient chez lui s'étaient correctement lavés bien que le système n'était pas faillible à ses yeux, il savait que certains passaient outre et cela l'insupportait, il partait dans sa chambre et il vidait les larmes de son corps, c'était horrible mais c'était ainsi que ça fonctionnait. Dans la maison Sanders, les règles étaient les règles. Ce n'était pas parce qu'il vivait dans les hauts quartiers de New-York qu'il devait se prendre pour un citoyen exemplaire. Les New-Yorkais de l'Upper East Side étaient ceux là, ceux qui se prenaient tellement pour des génies qu'ils considéraient les douches comme improbables pour leurs corps satinés mais les riches sentaient aussi mauvais que les pauvres. Ils puaient la merde, et Adonis avait déjà vu des mouches tourner autour de l'un de ses voisins les plus communs, un certain Tom Hanks mais ce dernier n'était pas resté, il avait déménagé sur Hollywood Boulvard quelques années plus tard. Il avait confié qu'il gardait un mauvais souvenir de New-York à cause de l'un des ses voisins complètement dingues et Adonis avait mené l'enquête, il n'avait jamais découvert de qui il parlait...

Ce n'était pas faute d'avoir dépensé de l'argent en enquêtes et surtout en lettres, Adonis ne supportait pas l'échec et avait considéré Hanks comme un pariat. Il avait alors jeté son ensemble de blu-rays : Ligne Verte, Pol Expresse, Da Vinci Code et tous les films où Hanks était.
Adonis reporta son attention sur le deuxième jeune homme qui venait de faire son apparition, Matthew, son fidèle écuyer, le genre de mecs fous au point de jurer à Adonis de ne jamais l'abandonner, le genre de mec qui n'avait pas peur du ridicule.
Sanders regarda l'assemblée et de son air supérieur, il prit la parole.

-Merci Lukas. Merci Matthew. Sans vous, je serais sans doute mort.

Il regarda Manchester plus précisément et avec un air beaucoup plus normal, presque marrant même. C'était une tête qui aurait fait rire n'importe qui mais surement pas pas Lukas Manchester, le has been du savoir.

-Ton pote par contre, c'est une autre histoire ! On dirait maintenant l'état du toilette après ton passage !

En se retournant maintenant vers son partenaire de route, Matthew.

-Matthew, je te présente mon ex colloc, Lukas.


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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS] Mer 8 Mai - 17:31

Sujets inactifs, déplacés dans la corbeille.
Vous pouvez toujours me contacter, je supprimerais mon message et replacerais le sujet où il étais. bril
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] ONE,TWO,THREE ... WALKERS[ADONIS&ISABELLA&LUKAS]

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