[FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA
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Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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[FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA

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MessageSujet: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 24 Sep - 10:48

 
Sara & Leandro
 
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Oh qu'il déteste ça. Leandro est, depuis le début ou presque, dans la zone. Il a finit par trouver quelques aspects positifs à tout ça, et notamment le fait qu'il peut se sentir presque en sécurité lorsqu'il est à l'intérieur. Mais ce qu'il apprécie d'autant plus, c'est sa putain de liberté. Qu'on ne le fasse pas chier quand il veut sortir. Quand il ne revient pas pendant des jours. Ou quand il revient sans vivres mais couvert de sang, à moitié fou. Bref qu'on lui foute la paix quoi qu'il fasse. Ce qui est bien avec sa personnalité assez atypique, c'est que généralement, on lui offre cette tranquillité. On ne lui pose ni question, ni limite. Enfin quelques unes, bien sûr. Il n'a pas vraiment le droit de sortir au beau milieu de la nuit quand l'envie lui prend et pourtant, il l'a fait maintes et maintes fois. Il suffit de demander aux gardes occupés à surveiller l'entrée de la zone. Il les connaît, forcément ils ne lui disent pas non. Surtout qu'il est discret et bien entraîné : il ne va pas faire tomber la zone sur un coup de tête. La seule personne pour qui il est dangereux, c'est lui-même. Et ça, personne ne peut lui reprocher ni lui demander de changer. Il est donc relativement craint, au sein de la zone. Et ça ne le dérange pas outre-mesure, lui. Au moins, rares sont les personnes à oser aller vers lui pour lui demander comment il va, pour lui faire la discussion. C'est simple, de toute façon, les quelques survivants qui s'y sont risqués ont eu tôt fait de repartir : il ne répond pas dans ces cas-là. Il jette des regards meurtriers, fait vite comprendre ses intentions de solitude éternelle. Alors pourquoi ? Pourquoi a-t-il fallu, qu'aujourd'hui, on lui foute quelqu'un sur le dos ? Sortir, ça ne le dérange pas. Et quand on lui demande de faire une petite expédition pour récupérer des vivres, il accepte sauf rare exception.

Mais il déteste qu'on l'oblige à traîner quelqu'un derrière lui. Il déteste avoir quelqu'un dans les pattes. Et ce quelqu'un, aujourd'hui, c'est Sara. Il ne sait pas trop pourquoi les fondateurs veulent à tout prix qu'elle aille à l'extérieur avec lui mais Leandro, lui, ça le fait chier. Il aime être seul. Il aime ne pas avoir à se préoccuper de qui que ce soit alors qu'il fonce dans un tas de rôdeurs affamés et prêts à tout pour le bouffer. Est-ce si compliqué que ça à comprendre et à accepter, putain ? Il n'en demande pas trop, n'est-ce pas ? Et puis, Sara, il l'a déjà rencontrée. C'est même lui qui l'a fait venir dans la zone, qui a un peu insisté pour qu'elle les rejoigne. Mais qu'aurait-il dû faire, hein ? Parfois, ses vieux instincts de flic lui reviennent et il ne se sent plus capable de laisser tomber les gens en danger de mort. La laisser seule dehors, c'était accepter l'idée qu'elle allait crever à un moment ou un autre et il n'est pas comme ça. Pas toujours, en tout cas. Parce que maintenant, il regrette ça c'est sûr ! S'il pouvait revenir en arrière et empêcher cette journée d'arriver, il le ferait sans hésiter. Rien de personnel, hein. Mais sa solitude, il la chérit plus que tout. Alors, furax, Leandro s'installe côté conducteur de la voiture qu'on lui a "assignée" pour aujourd'hui. Le mieux, c'est qu'il la ramène avec un plein d'essence, faut dire que là elle est presque vidée. Il aura de quoi faire l'aller-retour au cas où mais quand même ... Enfin, ils auront de quoi faire l'aller-retour. Faut pas oublier que Sara ne va pas tarder à monter dans la voiture, elle aussi. Et tout ce qui l’accueillera, c'est un peu de mauvaise foi et beaucoup de silence. Faut pas trop lui en demander à Leandro, quand même.

 
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Dernière édition par Leandro R. Morrisson le Lun 4 Avr - 17:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 24 Sep - 16:03


Leandro & Sara
Je ne sais pas le pourquoi du comment, et normalement je ne cherche pas à le savoir, mais ces derniers temps j’ai pris des routes que je ne pensais jamais emprunter. Je me suis retrouver les deux pieds dans une communauté, et on aurait dit que je n’étais plus en mesure d’y vivre. Parfois j’aurais aimé que mon père me raconte des histoires, des contes comme tous les parents normaux faisaient, enfermant ainsi leurs enfants dans un beau monde, un faux, mais un beau. J’étais pourtant consciente qu’en ne me cachant rien, il m’avait sauvé la vie, ainsi tout cela m’était tombé dessus quelques années plus tôt alors que j’étais prête à affronter le pire, et pas surprise de devoir le faire, je n’étais pas doté d’une naïveté qui en a très certainement achevé plus d’un. Une chose était sure, même si tout redevenais comme avant, que tous les rôdeurs étaient un jour éradiqués, je ne pourrais jamais redevenir celle que j’étais avant, pas après tout ce que j’avais vu et fais, ma vision du monde était aujourd’hui complètement différente et cela n’était pas près de changer. Autrefois, je refusais de m’avouer que mon père avait raison, je me volais la face, je ne voulais pas croire qu’il y avait autant d’horreurs et de mauvais sur cette Terre. Je suis peut-être passé à côté de bonnes personnes, aussi rares soient elles, qui auraient pu aider, mais j’étais au moins sûr et certaine que j’avais évité également les mauvaises. Pourquoi je m’étais rendue à la zone? Je n’en savais trop rien. J’arrive à peine à mieux dormir qu’à l’extérieur, et qu’autant de gens grouillent autours de moi est encore et toujours quelque chose d’étrange pour moi, d’inconfortable. Je n’étais plus entourée de rôdeurs, mais j’étais tout de même entourée, de gens cette fois, que je ne connaissais pas et que je n’avais pas envie de connaître. Oui mais si je suis aussi renfermée, si je suis autant méfiante, pourquoi faire confiance à quelqu’un comme Leandro? Il avait tout du type louche et un peu fou sur les bords, et pourtant je l’avais suivi jusqu’ici. Peut-être que j’avais l’impression qu’il montrait son vrai visage, qu’il jouait franc jeu, que le pire de lui je le connaissais déjà. Le plus insupportable quand on rencontre quelqu’un de trop parfait, de trop gentil et de trop tout, c’est d’attendre qu’il gâche tout, la chute est beaucoup plus douloureuse lorsqu’on est haut dans les nuages. Peut-être que c’est ce que mon père c’est dit lorsqu’il a décidé de m’élever ainsi, et dans le fond il avait raison, comme toujours.

Je pensais commencer doucement à cerner Leandro, malgré que je ne comprenne toujours pas ces motivations. Partir avec lui en mission ne me déplaisais pas du tout, j’étais heureuse de retourner à l’extérieur, et je n’aurais pas pu le faire au côté de quelqu’un d’autre. Je savais pertinemment qu’il serait capable de me laisser pour morte, sauvant ainsi sa peau, si quelque chose de gros arrivait, et vu comment les rôdeurs sont imprévisibles, arrivent toujours au moment où on s’en attend le moins, et ne se fatiguent jamais de jouer à chat et chien avec leurs viandes… Il n’irait jamais jusqu’à mourir pour essayer de me sauver, mais pourtant, cela me rassurait. Pourquoi? Parce que je savais déjà que je ne devais pas m’attendre à être sauvée, voilà pourquoi. Je ne m’en remettrais pas à lui, jamais, et je sais déjà que je ne peux compter que sur moi, voilà une bonne façon de ne pas se faire tuer. Surtout que j’avais rapidement compris que je lui tapais sur les nerfs, alors la missions de sauvetage je sais où il aimerait bien ce la mettre, mais peu importe, je n’étais pas sa psy, et je n’étais pas là pour que ces petits sentiments ne soient pas trop irrités. J’étais là pour aller chercher de l’essence si possible, des vivres et tout ce qui seraient utiles en bref. Est-ce que cela faisait de moi une âme charitable ? Pas vraiment. Je ne me souciais pas de la survie des gens de la zone, je ne leur souhaitais pas la mort non plus, disons que je ne m’en sentais simplement pas responsable. Je sortais parce que j’étais une battante, qu’il était hors de question que je reste assise à jouer aux cartes, et que si je devais mourir, sainte marie mère de Dieu, je refusais que ce soit autrement qu’au combat. C’est déterminée que je monte à mon tour dans le véhicule qui nous était prêté pour la mission, claquant la portière férocement. Non, je n’essayais surtout pas de provoquer Leandro. En vrai, il m’amusait, et j’avais carrément l’impression de redevenir une gamine pour la cause, mais son air sérieux et détaché me donnait cruellement envie de le taper comme un chat jusqu’à ce qu’il s’énerve. Oui, je m’ennuyais visiblement beaucoup trop à la zone. C’est alors avec ennuie que je pose mon coude contre la portière, appuyant ma tête contre la paume de ma main et regardant via le rétroviseur la zone s’éloigner, ce qui ne me déplaisait pas du tout. Malheureusement pour Leandro, je n’arrive pas à garder le silence plus longtemps. « Alors grincheux, c’est quoi le plan? » Encore une fois, ce n’est surtout pas de la provocation. Je souris en coins et me penche sur mon arme, entreprenant de le démembrer pièce par pièce, vérifiant le tout. Mon père m’avait toujours dit que les armes sont capricieuse lorsqu'on ne s’en occupe pas régulièrement, et en ses temps apocalyptiques, ce n’étais vraiment pas le bon moment pour qu’une arme s'enraye. « Je ne connais pas trop le coin, je viens pas d’ici, mais je crois qu’il y a une station d’essence juste avant la ville. Par contre la dernière fois que je suis passé devant, elle était assez peuplé en rôdeurs… Sinon on peut essayer de trouver d’autres voitures, mais ça je ne peux pas te dire, je me rappelle pas en avoir vu beaucoup… » Je n’étais malheureusement pas dans sa tête, et qu’il m’aime ou pas, nous devions faire équipe et je devais être au courant du plan, alors qu’il boude ça c’est pas mon problème, mais j’avais pas l’intention de crever ou de revenir les mains vides, sinon on me laisserait jamais ou rarement sortir à nouveau, malgré que je les aient impressionnés avec les connaissances qu’on me soupçonne que très rarement de posséder, et ça pas question, si j’étais pour rester là-bas, autant coopéré et aider, faire quelque chose bon Dieu ! C’était ça ou je devenais folle.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 1 Oct - 16:29

 
Sara & Leandro
 
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La portière côté passager claque et Leandro n'a pas besoin de tourner la tête dans cette direction pour savoir de qui il s'agit. Qui d'autre que Sara, hein ? On lui a déjà dit avec qui il partageait cette énième mission. On lui a déjà fait part de ça et, pour autant, il ne l'a toujours pas accepté. Putain, ce qu'il veut c'est sa foutue liberté. Qu'on lui foute la paix. Qu'on le laisse vagabonder au gré de ses envies. Seul. C'est pour ça, qu'il est aussi agacé de devoir sortir avec Sara. En soit, il n'a rien contre elle personnellement mais il déteste tout le monde. Ou presque tout le monde. Et ce qu'il voulait par-dessus tout c'était se barrer seul, pour une journée ou pour une semaine qu'importe. Prendre des risques ne le dérange pas mais quand ce n'est pas seulement sa peau qui est en jeu, cela ramène sur la table ses vieux principes. Et il déteste avoir à faire ça. Avoir à se demander si c'est bien ou mal qu'il fonce dans le tas sans réfléchir aux conséquences. Avoir à veiller à ce qu'il puisse ramener en un seul morceau la personne sortie avec lui. Parce qu'il a beau jouer les gros durs insensibles, rustres, insupportables, instables et foutrement tarés, il n'en reste pas moins un ancien flic. Et certaines habitudes ont la dent dure, pour son plus grand désespoir. Enfin, s'il ferme sa gueule peut-être que Sara aura l'obligeance d'en faire de même histoire que tout cela se fasse rapidement, discrètement et dans la plus grande simplicité. Mais non, il fallait qu'elle l'ouvre. Evidemment. Il ne devrait même pas être surpris, ce crétin. « Le pkan c'est que tu m'emmerdes pas. Et que tu te mets pas en travers de ma route. » S'il se montre désagréable - comme à l'accoutumée, quoi - peut-être qu'elle comprendra qu'il voit mieux que l'atmosphère reste silencieuse jusqu'à ce qu'ils soient de retour dans la zone ? Mais non, bien sûr, c'est sans compter sur le caractère de la petite montée dans la voiture voilà quinze bonnes minutes.

Elle continue à déblatérer dans des conneries sans queue ni tête et Leandro hoche vaguement la tête, plus agacé qu'autre chose. Il est droit, tendu, stoïque, incapable de se détendre un chouïa. C'est tout lui, ça. « Ouais, on va à la station essence et on verra ce que ça donnera. » Leandro tourne brusquement le volant pour les mener sur la gauche, là où se poursuit une route terreuse et chaotique. La voiture fait quelques soubresauts mais il s'en tape. La mettre à l'aise n'est pas son objectif. Même s'il s'imagine mal, aussi, la laisser dans le flou le plus total concernant leur sortie du jour. En même temps, il n'en sait peut-être pas plus qu'elle. Il se propose toujours pour des expéditions de ce genre parce qu'il est préférable - pour lui comme pour les autres - qu'il soit en extérieur plutôt qu'enfermé dans la zone. Il ne peut pas supporter de tourner là-dedans, il se sent comme un lion gardé en captivité. Et ça ne fait jamais bon ménage avec la vie en communauté. Et puis, il a souvent besoin de se défouler. D'extérioriser toute la rage qu'il contient tant bien que mal, quand il erre entre les dortoirs, la cafétéria, et l'infirmerie. Ce système, qu'il a adopté depuis qu'il est arrivé dans la zone soit depuis de très longs mois, lui va bien. Il n'a pas besoin de confort pour être confortable avec lui-même ; il ne le sera plus jamais. Il a besoin de tout ça, en fait. Et pas pour se sentir bien, mais pour ne pas exploser. Alors qu'est-ce qu'elle fout là, Sara, hein ? Ils n'auraient pas dû l'obliger à se trimbaler une gonzesse qu'il n'est même pas sûr de pouvoir supporter plus d'une heure - ou plus d'une minute -. Il ne la connaît pas, et il n'a pas envie d'apprendre à la connaître. Il ne veut pas connaître qui que ce soit. Encore une fois, tout ce qu'il veut, c'est qu'on lui foute la paix.

Et là, clairement, on ne lui fout pas la paix. On le force à être dehors avec elle, chose qu'il ne voulait décidément pas. Mais il ne peut pas la laisser dans le flou le plus total, autant partager avec elle ce qu'il sait - c'est-à-dire pas grand chose - avant qu'elle se mette à l'incendier, ou à rendre le tout encore plus désagréable. Rien ne l'atteint mais sa patience est très, très limitée. « Me semble que tout a déjà été fouillé, là-bas. Mais on y fera un p'tit tour rapide. On sait jamais. » La ville dont elle parle n'est qu'à quelques kilomètres de la zone et depuis des mois qu'elle est installée là, ils ont largement eu le temps d'en faire le tour, d'y récupérer tout ce qui pouvait leur être utile. Mais peut-être que tous ceux qui s'y sont rendus sont passés à côté de quelque chose, qui sait ? Leandro part du principe qu'il ne peut compter sur personne hormis sur lui-même. Certains feraient bien de prendre exemple sur lui, au moins sur ce point. « Sinon, on ira plus loin. C'est surtout de l'essence qu'il nous faut. Et de la bouffe. » Leandro doit prendre sur lui et faire d'indénombrables efforts pour ne pas être trop sec. Et pour parler autant aussi. Il est concis, comme d'habitude, mais pas froid au point d'agacer la Sara, à ses côtés. A qui il n'a toujours pas accordé le moindre regard, d'ailleurs.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 15 Oct - 6:11


Leandro & Sara
Penchée au-dessus de mon arme, j’accorde quelques longues secondes d’attention à chaque pièce. L’une n’allait pas sans l’autre, et même si il était préférablement d’éradiquer le zombie à l’arme blanche, parfois l’arme à feu était indispensable, en ces jours, on se retrouvait souvent en mauvaises postures et plus d’une fois ces balles nous sauvaient les miches de justesse. Ça serait bête qu’elle décide de faire sa capricieuse juste au moment où j’en avais le plus besoin : voilà pourquoi je m’assurais toujours du bon état de mon arme régulièrement, même si la plupart du temps, tout allait très bien. D’ailleurs, cette fois aussi c’était le cas. Assemblant alors à nouveau mon arme, Leandro me répond d’un ton froid et sec, accompagné de paroles qui collaient parfaitement à ce dernier, ce qui ne me surprend, d’ailleurs, pas du tout. Il fallait s’y attendre. Ce n’était pas pour rien que je le surnommais Grincheux, cela lui allait comme un gant! Je souris, puis secoue la tête. « Désolé de te l’apprendre mon grand, mais c’est rare qu’on t’emmerde pas. Quoi qu’on fasse, tu as cette mine de mal baisé. D’ailleurs, quelques rides te poussent autours des yeux et te donne l’air d’un bonhomme de soixante-ans, il t’arrive de pas faire la gueule? » Je préférais le prendre en rigolant, de toute façon, c’est pas comme si il était important à mes yeux. Je ne souhaitais pas sa mort, mais je ne tenais pas particulièrement à lui, et je ne me souciais pas de ce qu’il pouvait penser de moi. Après-tout, vu comment il agit dans la zone, il ne semble pas apprécier masse de monde, à vrai dire, je ne l’ai jamais vu sourire, Leandro. J’avoue pourtant qu’il m’intrigue, impossible de ne pas être intéressant en restant autant distant. Si je ne m’étais pas mise à parler, il n’aurait pas dit un seul mot, et encore moins pour me parler de sa vie d’avant, ou des épreuves qu’il a traversé depuis que les morts se promènent parmi nous. Je ne lui poserais jamais de telles questions, mais je ne serais pas contre le fait d’en connaître les réponses malgré-tout. Mon arme assemblé, je le lève devant moi, puis ferme un œil. Satisfaite, je le pose de nouveau sur mes cuisses alors qu’il emprunte une route boueuse et parsemer de bosses et de trous, fessant basculer l’automobile dans tous les sens. « Ouais, on va à la station essence et on verra ce que ça donnera. » J’hoche alors de la tête brièvement, tournant celle-ci à ma droite et observant par la fenêtre. Quelques rôdeurs se dirigeaient vers la voiture, attirés par le bruit, mais sans y parvenir.

Leandro conduisait comme un pied, peut-être le faisait-il exprès, mais il m’en fallait plus pour m’énerver. « Pourquoi tu me laisserais pas le volant pour le chemin du retour? Les enragés et les voitures font pas bon ménage je trouve. » Je rigole doucement, toujours les yeux sur le paysage qui défilait et serrant le métal de mon pistolet. Même si le brun était, comme toujours, en colère, froid et distant, j’étais contente d’être finalement sortie de la zone, pour l’instant cet environnement m’était encore un peu trop étranger. Ma vie d’avant me semblait si loin maintenant, et moi qui n’avais jamais rien entendu au sujet de la zone avant de tomber sur le plus colérique des sept nains de Blanche-Neige, je n’avais jamais pensé qu’un jour je retrouverais un semblant de vie normal, une société, une communauté. Méfiante, je ne me sentais pas totalement en sécurité, pas pour le moment du moins. J’avais l’impression que cette zone ne pouvait durer éternellement, qu’il était impossible de tout recommencer, d’oublier, et de vivre une vie banale. Il y a longtemps de cela, j’ai perdu le faible espoir qui se cachait au plus profond de mon être. Aujourd’hui je ne croyais plus possible un sauvetage héroïque, voilà beaucoup trop d’années que les morts se réveillent, voilà beaucoup trop d’horribles événements et d’horribles fins pour certains également… Depuis petite, je sais que les contes de fées ce sont des conneries, et jamais je me suis déguiser en princesse pour passer l'Halloween, non, moi je me peinturais le visage en vert et je clamais être Frankenstein. Les fins heureuses ; très peu pour moi. Tous ceux qui auraient pu mettre un terme à tout ce bordel étaient déjà tous bel et bien morts, puisqu’ils n’auraient pas attendu aussi longtemps avant d’agir. Non, on allait tous finir baveux et grognant sur les écureuils. Leandro possédait déjà une de ses deux… merveilleuses qualités, il était sur la bonne voie! Enfin, la mauvaise, j’imagine, mais qui n’empruntera jamais ce chemin sombre? D’ailleurs, il me sort finalement de mes pensées. « Me semble que tout a déjà été fouillé, là-bas. Mais on y fera un p'tit tour rapide. On sait jamais. » Je tourne la tête vers lui, puis hausse les épaules, je n’étais pas à la zone depuis suffisamment longtemps pour être au courant de ce genre de chose, lui si, apparemment, mais j’avais bien remarquer qu’il était haut placé là-bas. « Sinon, on ira plus loin. C'est surtout de l'essence qu'il nous faut. Et de la bouffe. » Je tourne la tête de nouveau vers la fenêtre, m’y accotant, désintéressée. « Comme tu veux, tant qu’on rapporte quelques trucs. Ça serait triste que tu ais été forcé d’être un tant soit peu sociable tout ce temps pour rien. » Je souris à nouveau, lui jetant un coup d’œil. Une chose était sûre : cette petite escapade serait tout sauf ennuyante, et tant mieux, puisque j’avais cruellement besoin d’action, et j’avais également besoin de me sentir utile. D’ailleurs, à la zone, je ne connaissais pas grand monde, sauf lui, et j’avais joué au muet comme Grincheux ces derniers jours. C’était plaisant de rire un peu, même si je riais de mes propres blagues au côté d’un figé du visage.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Ven 23 Oct - 11:24

 
Sara & Leandro
 
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Pourquoi a-t-il fallu qu'on lui colle cette emmerdeuse sur le dos ? Visiblement, elle n'a aucune envie de la fermer. Et Leandro, ça l'emmerde profondément. Il préférerait être seul, dans le silence et la tranquillité. Tout ce que la zone ne lui offre pas, donc. Avec elle, cela promet d'être impossible. Et cela signifiera aussi très certainement qu'il aura besoin de ressortir sitôt rentrés à la zone. Parce que la supporter va être très compliqué. Et très douloureux pour sa conscience détruite. Putain. Qu'elle la ferme. Leandro a à peine conscience que les jointures de ses doigts blanchissent, alors qu'ils enserrent plus fermement encore le volant. Il prend sur lui mais putain qu'il a envie de la bâillonner pour qu'elle arrête de parler. Pire, pour qu'elle arrête de déblatérer des conneries sans queue ni tête. « Ouais, quand j'ai pas d'emmerdeuse comme toi sur le dos. » Il ne cherche pas à la ménager, elle ne semble pas en avoir besoin. Et, de toute façon, Leandro ne ménage personne. Absolument personne. Pas même Zippora. Pas même les enfants. Il n'en a rien à foutre. Tout ce qu'il veut, c'est qu'on lui fiche la paix. Avec cette emmerdeuse de Sara, c'est raté d'avance. Elle ne fait que parler, et semble chercher à le mettre hors de lui. Si elle continue sur cette voie-là, elle risque fort d'y parvenir. Et lui-même ne sait pas de quoi il est capable. Il en arrive quand même à regretter la présence de Zippora qui, elle au moins, a la décence d'être silencieuse la plupart du temps. La plupart du temps parce que, parfois, elle se laisse aller à quelques banalités d'usage. Mais ce n'est rien à côté de Sara, qui a pour vocation de l'emmerder et qui ne fait que parler. Comme si elle ne pouvait pas s'en empêcher, la chieuse.

Presque malgré lui, Leandro s'aventure sur un chemin boueux, plein de bosses, et pas très agréable pour les passagers de la voiture du coup. Mais il s'en tape. Les mouvements incessants de la bagnole, qui est secouée de droite à gauche, lui permet de le ramener sur Terre. De le détendre un peu. C'est assez paradoxal, certes, mais cela fait son effet ... c'est l'essentiel. Soudain, la voix agaçante de Sara lui paraît plus supportable. Tout comme ses remarques et le sous-entendu qu'elle vient de proférer, comme si tout cela était normal et légitime. C'est donc vrai : elle ne s'arrête jamais. Jamais. « J'crois pas non. » Lui laisser le volant ? Plutôt crever. Et ce n'est pas parce que c'est une femme, Leandro n'est pas ce genre de misogyne hypra agaçant. Il est même persuadé que certaines femmes sont plus à même de survivre dans ce monde qu certains hommes. Dans la zone y compris. Et, il est vrai, Sara y compris. Mais pas par rapport à tout le monde, hein. Il ne s'intéresse pas assez à elle pour savoir si elle est oui ou non capable de se tirer vivante des situations les plus délicates. En fait, il ne s'intéresse pas à elle du tout. Peut-être espère-t-il ainsi la garder à distance et lui faire comprendre que cela ne sert à rien d'essayer de le faire parler, ou quoi que ce soit d'autre dans le genre. Avec beaucoup de personnes, cela fonctionne. Mais pas avec Sara, elle s'entête et elle est vachement chiante cette petite. « Sois rassurée quant à mon état psychologique, je n'ai aucunement l'intention de me forcer à quoi que ce soit. » Lui, être sociable ? Lui, faire des efforts ? C'est bien mal le connaître. C'est là que l'on voit à quel point elle n'est pas dans la zone depuis longtemps, la petite.

Pas un seul instant Leandro ne tourne le regard dans sa direction. Pas une seule fois, il ne cherche à être sympathique avec elle. Et puis quoi encore ? A tous les coups, c'est encore de son crû si elle est sur cette expédition avec lui. Et, d'ailleurs, elle a l'air de visiblement bien s'amuser. Quand il ne l'entend pas rire, Leandro devine ses sourires derrière ses remarques balancées à la volée. Cette fille est une plaie. Ni plus, ni moins. Il se demande vraiment qui a eu la fabuleuse idée de la mettre avec lui sur ça, ou en tout cas de l'accepter. Faudrait qu'il mène son quête et qu'il aille voir la dite-personne pour lui rappeler qui il est. Quand il sort, il a besoin d'être seul. Besoin d'être libre de tous ses mouvements. Avoir une gonzesse toute gaie, toute pimpante -enfin presque- sur le dos, ça ne l'intéresse pas. Au contraire, ça l'emmerde, c'est tout. Quelques mètres plus loin, douloureux et atrocement longs, Leandro gare la voiture. Un peu comme un bourrin, mais elle a bien chauffé ses nerfs sur tout le trajet. Il a besoin de souffler un peu, c'est pourquoi il sort le premier de la voiture, et très rapidement. La station essence est là, devant eux. Sans regarder en direction de Sara, qui doit être sortie de la voiture elle aussi à l'heure qu'il est, il lui balancer : « Va à l'intérieur, je regarde si y a de l'essence. » Le bon plan ! Il va être un peu tranquille pendant quelques minutes. Et, croyez-le ou non, ces minutes il va les savourer. L'ancien flic récupère dans le coffre un baril en plastique, ainsi qu'un large et long couteau de cuisine. On n'est jamais trop prudent. A pas rapides mais prudents, Leandro va jusqu'aux pompes à essence. Il sait à peu près comme cela fonctionne, maintenant. Alors, ses mouvements sont rapides et efficaces. A la première pompe, quelques gouttes tombent au fond du baril, désespérément seules. Espérons qu'il soit plus chanceux avec les suivantes.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 29 Oct - 19:33


Leandro & Sara
Peut-être que je jouais avec le feu, et que je risquais de me brûler un de ces jours. Après tout, je ne connaissais pas Leandro, pas très bien en tout cas, et je ne savais pas de quoi il était réellement capable. Pourtant, je ne pouvais pas imaginer que cette zone est accepté un homme comme lui en sachant qu’il est capable du pire, après tout, elle était immense, cette zone. Je n’avais jamais vu un groupe aussi nombreux, aussi bien installé et organisé. À moins qu’ils n’aient pas le choix, peut-être était-ce lui qui avait mis sur pied tout ça? Mais pourquoi diable aurait-il fait ça? Je le voyais en tout sauf en héros, et cela même si c’est lui qui m’avait proposé de rejoindre son groupe, quelque chose qu’il devait amèrement regretter maintenant. D’ailleurs, cette balade prouvait qu’il n’avait pas les commandes, là-bas, puisque Dieu sait qu’il ne m’aurait jamais choisi comme partenaire. En vrai, je crois qu’il aurait préféré sortir seul, personne ne semble proche de lui. Il fait un peu peur, quand même, et je ne sais pas pourquoi je ne fais pas plus attention. Mon père me tuerait pour l’avoir suivis, non, pour seulement lui avoir adressé la parole. Peut-être qu’ils n’en savaient pas plus que moi sur lui, là-bas, mais alors, pourquoi lui faire confiance dans ce cas? Je souffle, je me posais beaucoup trop de questions et il était pire que compliqué, pire qu’une femme en fait, ou peut-être que c’était moi qui le rendait compliqué. Il n’avait peut-être rien à cacher, il était peut-être, tout bonnement, un peu trop colérique. Ouais... Non. Impossible. Tout le monde avait quelque chose à cacher. C’était le dernier à qui je devais accorder ma confiance, il est louche et il semblait capable de faire preuve d’une grande violence. Le pire, c’est que moi, je trouvais le moyen de le mettre encore plus en rogne, et j’y prenais même plaisir. Je cherchais la bagarre, apparemment. J’étais surement plus rapide que lui, je pourrais facilement éviter quelque coups, mais si il me chopait, je ne donnais pas chère de mon nez, ou même de mon état mentale. Je ne faisais pas le poids face à ces gros bras, et mes petits poings ne pourraient pas y faire grand-chose, même si il suffit parfois de frapper aux bons endroits... Voilà que c’est moi qui devenais violente. Pourquoi je ne pouvais pas fantasmer sur des grands blonds aux abdominaux saillants comme une femme normale ? Mais non, moi je voulais me faire taper sur la gueule par un homme de cinquante ans qui me pourrait très bien me tuer à l’aide de seulement ces poings et sa rage bouillante s’il le souhaitait. « Ouais, quand j'ai pas d'emmerdeuse comme toi sur le dos. » Je me tourne vers lui, ayant presque oublié sa présence durant quelque minutes, ce qui était plutôt dur mais faisable apparemment, même si je rebondissais toujours sur mon banc grâce à lui et sa façon si... douce et agréable de conduire. Je finis tout de même par sourire, comme si quelqu’un pouvait ne pas être emmerdant pour lui... « Ouais, on va dire. Même dans la zone, tu as cette gueule, et je t’ai jamais vu parler à qui que ce soit sur un ton différent. Non, t'es un cas perdu, Leandro. » Je secoue alors la tête, paraissant accablé. Si je n’avais pas peur pour ma vie, j’aurais peut-être même tapoté son épaule pour lui montrer que j’étais tant désolé qu’il n’y ait pas de remède à sa bonne vieille tronche d’éternel grincheux.

« J'crois pas non. » Je roule alors des yeux, puis hausse des épaules. Bon, ce n’est pas comme si je m’étais attendu à une réponse différente venant de lui, il devait déjà me supporter en tant que passagère, alors me laisser le volant? Il était plus probable que l’auto se mette à voler que je finisse sur le banc conducteur. « Dommage, la balade serait beaucoup plus agréable. » Enfin, pour moi, par pour lui. Cela faisait longtemps, en plus, que je n’avais pas conduit de voiture, et d’ailleurs j’avais toujours eu du mal à conduire en manuel. J’aurais surement fait calé le camion quelques fois, au plus grand plaisir de Leandro ! « Sois rassurée quant à mon état psychologique, je n'ai aucunement l'intention de me forcer à quoi que ce soit. » Ah bon? Pourtant, je n’avais pas manqué la poigne qu’il exerçait contre ce pauvre volant innocent, et je n’arrivais malheureusement pas à me dire que cela n’était pas faute de ma présence dans ce véhicule. Je pose alors une main sur mon cœur. « Me voilà rassurée! » Je rigole doucement, mais heureusement pour lui, ce n’est que quelques mètres plus tard qu’il peut finalement garer la voiture. Je sors rapidement, regardant au-dessus du capot l’état de la station d’essence ; je n’en revenais pas, il n’y avait pas un chat. La dernière fois que j’étais passé ici, c’était abondamment peuplé. Ce n’était peut-être qu’une horde. Je saute finalement du camion, puis claque ma portière. J’espérais plus d’action, au mieux je pourrais peut-être un éliminer un ou deux. Je cache mon arme, sortant plutôt mes couteaux alors que Leandro décide de prendre les rênes. Bon, je n’allais quand même pas protester, je ne doutais pas de ces aptitudes et j’imaginais qu’il ne ferait pas seulement la gueule si j’essayais de le détrôner. J’hoche alors de la tête sans protestation. « Amuse-toi bien grincheux! » lance-je tout en marchant vers le petit dépanneur, disant au revoir brièvement de la main. Une petite cloche sonne lorsque j’entre, voilà ce qui attirerait ces gueules béantes, si il en avait bien sûr. Je commence par le comptoir de la caisse, souriant devant les loteries. Bon, ça ne me servirait à rien aujourd'hui, mais c’était bien pour passer le temps. Je les glissais dans ma poche arrière lorsqu'un d’entre eux se montra finalement. J’empoigne un de mes couteaux, ferme un œil et vise. C’est en plein dans son orbite que mon couteau se planta finalement pour le faire taire. Je ne peux m’empêcher de sourire, puis m’en approche pour récupérer mon arme. « Bon, assez jouer. » me dis-je à moi-même pour reprendre mon sérieux, cherchant maintenant dans les rangées quelque chose qui ne semblait pas rongé par les insectes. Pas de chance, tout semblait à moitié pourris ; je récupère seulement quelques briquets, deux tires bouchons et une bouteille d’eau bien amoché qui était resté coincé entre deux tablettes dans un des réfrigérateurs. Je sors alors de la petite bâtisse, les mains à moitié vide. « Bon, ce n’est pas très convainquant de mon côté, et toi? » J’espérais que Leandro s’en sortait mieux que moi, j’aurais pire que honte si je revenais seulement avec ce que j’avais dans les bras, mais comme il l’avait dit plus tôt, on pouvait toujours allez plus loin, au grand désespoir du bonhomme très certainement. Lui qui était déjà fatigué de m’avoir dans les pattes n'était pas au bout de sa peine.
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Ven 20 Nov - 18:03

 
Sara & Leandro
 
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Le trajet en voiture promet d'être atrocement long. Insoutenable. Visiblement, Sara n'a aucune envie de la fermer une bonne fois pour toute. Et, plutôt que de l'ignorer, Leandro surenchérit sur les remarques qu'elle fait. Forcément, ils tournent tous les deux en rond ... et ça en devient pathétique. Mais comment faire autrement ? Il ne peut pas la laisser raconter connerie sur connerie sans réagir. Surtout qu'elle a le don de lui taper sur le système. A croire qu'elle s'est entraînée toute sa vie - ou presque - dans cet unique but. Avec un peu de chance, cette petite expédition pourra peut-être lui faire comprendre qu'elle doit rester à distance de lui. Le plus loin possible. Et qu'elle ne le regarde même pas. Mais c'est mal barré, elle a une sacrée confiance en elle-même la petite, et elle n'a visiblement pas envie d'avoir peur de lui. Fait chier. Il hoche la tête, lève les yeux au ciel. Cette fois, c'est décidé, il garde la bouche fermée. Elle peut bien penser ce qu'elle veut de lui, cela ne le concerne en rien. Il s'en tape, en fait. Mais si seulement il pouvait ne plus entendre sa voix nasillarde et oh combien agaçante ... ce serait le summum du plaisir, pour lui. Par la suite, chacune des remarques de Sara est ignorée. Leandro se contente de les repousser dans un coin de son esprit sans même essayer de leur donner sens. Qu'elle le pense idiot, fou à lier ou même incroyablement agaçant, cela ne lui fait ni chaud ni froid. Elle peut même imaginer les pires choses sur lui qu'il s'en tamponnera toujours royalement. C'est quelques mètres plus loin, et non sans soulagement, que Leandro gare la voiture. Enfin, la libération. Plutôt que de devoir la supporter dans le petit magasin, ou à l'extérieur, là où l'essence est stockée, Leandro prend les choses en mains. Il l'envoie d'un côté, le temps que lui aille vérifier comment tout cela s'annonce à l'extérieur. La station essence est déserte, une chance pour eux. Mais cela ne veut pas pour autant dire qu'il y aura quelque chose à trouver. Après tout, le coin pourrait déjà avoir été maintes et maintes fois pillé sans qu'ils ne puissent le voir au premier coup d’œil. Les vitres du petit magasin ne sont pas brisées, c'est déjà bon signe.

Enfin débarrassé de Sara, et quand bien même il sait que cela ne durera pas, Leandro se permet de souffler un peu. Il prend de profondes inspirations, profite de l'air plus ou moins pure qui l'entoure. Que ça fait du bien de profiter d'un peu de ... silence. C'est qu'aucun grognement de rôdeur ne parvient à ses oreilles. Autant dire que ceci est un miracle indescriptible. Même dans la zone, lorsque l'on n'est pas dans un bâtiment, on peut les entendre. Dehors, il s'entasse derrière les grillages. Essaye de passer leurs bras. Ils sentent la chair fraîche qui traîne. Ils sentent tout ça. Mais ne parviennent jamais à les atteindre, heureusement pour eux. Enfin bref, cela faisait donc un sacré bout de temps que Leandro n'avait pas pu profiter d'un tel moment. Et, il s'y était attendu, cela ne dure pas : Sara est de retour. En moins de temps qu'il n'en faut pour le dire. Sérieusement, elle ne peut pas lui lâcher la grappe deux secondes ? Elle lui tape vraiment sur le système. « Un baril à moitié vide. » Mais il y a un peu d'essence, c'est toujours cela de pris. Agacé sans réelle raison, Leandro se tourne en direction de Sara. Il observe rapidement ce qu'elle tient dans ses mains, c'est-à-dire pas grand chose. Bon, il n'y aura donc rien pour eux ici. Ils n'ont plus qu'à reprendre la voiture. « On y retourne. Y a une autoroute pas loin. Et des embouteillages monstres. On devrait pouvoir trouver des trucs intéressants dans les voitures abandonnés ... » Ce n'est pas là que les survivants se dirigent en premier, alors que cela peut très souvent devenir une vraie mine d'or. Les gens ont tout abandonné dans l'espoir de quitter la ville, sans savoir qu'ils se dirigeaient vers un tout autre enfer. Et d'autres y étaient un peu plus préparés, ils pourront donc peut-être trouver des réserves en tout genre. Enfin, pas sûr que les éventuels bouteilles d'eau et aliments soient encore très agréables à mettre en bouche ... Ils auront passé un nombre incalculable de temps en extérieur. Supportant des températures très variables et pas très bénéfiques pour leur bien-être.

Bref hochement de tête très formel - les vieilles habitudes ont la dent dure -, et Leandro retourne en direction de la voiture. Il s'installe côté conducteur, attend que Sara en fasse de même. Ce n'est que là qu'il se permet de donner quelques informations supplémentaires. Qu'elle connaît peut-être, et très certainement, déjà mais qui sont indispensables. Autant mettre cartes sur table plutôt que de se jeter dans la gueule du loup à l'aveugle. « Beaucoup n'ont pas eu la chance de quitter leur voiture à temps ... » Certains parce qu'ils avaient déjà été mordus et qu'ils se sont ensuite retrouvés coincés à l'état de zombies par leurs ceintures de sécurité. D'autres parce qu'ils ont pu se faire bouffer à l'intérieur même de ce qui leur semblait être un refuge. Les possibilités sont nombreuses, les vies de Sara et Leandro très limitées. L'ancien flic démarre la voiture, tout en continuant de parler de sa voix forte mais monotone. Sans vie. « Alors, pas de conneries. On n'ouvre pas les voitures sans avoir regardé précisément ce qu'il y a à l'intérieur. Pas de risque inutile. » C'est lui qui dit ça, hein ? Il est sans doute l'un des mecs de la zone à prendre le plus de risques. Pour pas grand chose, la plupart du temps. Mais parfois aussi, les risques qu'il décide de prendre ne sont pas inutiles. La preuve, c'est grâce à cet aspect de sa personnalité qu'il a sauvé Zippora des griffes des rôdeurs ... Bref. « Le mieux, c'est de rester ensemble. Notamment pour ouvrir les coffres. » Et, Sara s'en doutera, ce n'est pas de gaieté de cœur qu'il le dit et le fera. S'il avait le choix ... Leandro emprunte un nouveau chemin "annexe", qui leur permet de débarquer, relativement vite, sur le côté de la fameuse autoroute. Bouchons en pagaille, voitures en piteux état et visages émaciés fermés derrière les vitres. Des rôdeurs, des types qui se sont suicidés en comprenant qu'ils ne s'en sortiraient pas, ... Ils ont du pain sur la planche. Et pas toute la nuit devant eux.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mar 1 Déc - 20:53


Leandro x Sara
If you don't fight back, they'll keep hitting you
Just one more time before I go, I'll let you know that all this time I've been afraid wouldn't let it show. Nobody can save me now, no.. Nobody can save me now. Stars are only visible in the darkness, fear is ever-changing and evolving, and I, I can poison the eyes, and I, I feel so alive. Nobody can save you now. The king is crowned. It's do or die! The only sound is the battle cry.

Avant même que le grincheux ne me réponde, j’avais deviné que ça n’avait pas été très concluent de son côté non plus. Les rayons du soleil faisaient briller le rouge de son baril dans lequel flottait un liquide sombre et qui, malheureusement, n’avait rempli que la moitié du contenant. Il n’y avait donc, pas grand-chose ici pour nous, mais j’étais plutôt contente de mes loteries, et même si je n’avais trouvé qu’une seule bouteille d’eau, et qu’elle goûterait très certainement le plastique à ce jour, c’était mieux que rien, chaque goutte de ce liquide vitreux et vitale était plus précieuse que l’or aujourd’hui. Leandro propose donc qu’on cherche plus loin, et j’acquiesce d’un hochement de tête sérieux, comme si je venais de recevoir un ordre de mon commandant. J’eu presque envie de lever ma main contre mon front en salut officiel et de lui lancer un oui chef, juste pour l’embêter encore un peu. Je contourne le camion puis monte après avoir lancer mes maigres trouvailles sur la banquette entre moi et le cinquantenaire. Après avoir callé mon petit postérieur sur les cousins usés, je ferme la portière et Leandro démarre. C’était une bonne idée de se rendre à l’autoroute, sur le chemin je m’étais arrêté sur quelques routes sur lesquelles on avait abandonné des carcasses d’automobiles, et à chaque fois j’y avais trouvé mon bonheur. Je n’imaginais pas le nombre de voiture abandonnés là-bas, on n’aurait pas le temps de toute les fouillés, mais j’étais certaine qu’on pourrait ramener bien plus qu’un baril à moitié vide et quelques briquets et tire-bouchons… Je sursaute légèrement lorsque c’est, cette fois, le brun qui prend la parole en premier. Bien entendu ça concernait la mission, mais sur le coup ça m’avait fait assez bizarre. J’hausse un sourcil et sourit en coin, le laissant déblatéré de son ton froid habituel. Il aimait commandé, apparemment, normalement c’est quelque chose qui pourrait m’énervé, mais comme j’avais l’impression que Leandro savait ce qu’il faisait… en plus de connaître beaucoup mieux le terrain que moi… puis, c’était pas comme si j’avais le choix après tout, j’imaginais pas la tête qu’il tirerait si j’osais prendre les commandes et lui dire quoi faire. Non, c’était pas tant ça qui me dérangeait, c’était plus le fait qu’il semblait me prendre pour une incompétente, alors que c’était pas pour rien que j’avais été choisis par son groupe pour l’accompagner, en plus que je n’étais pas là depuis si longtemps que ça et qu’on me laissait déjà sortir, mais bon, c’était pas comme si j’accordais une grande importance à ce qu’il pensait : je savais ce que je valais, depuis longtemps d’ailleurs, et je savais aussi que j’avais ma place dans cette voiture, autant que lui l’avait. « Comme tu le sens, c’est plus prudent ouais. Ils nous tombent toujours dessus qu’on s’y attend le moins, ces salopards. » N’importe qui pourrait dire la même chose, on avait tous au moins eu une mauvaise surprise pendant nos années de survies, certain n’était plus là pour le raconter, d’ailleurs. C’est pourquoi il fallait mieux toujours être sur nos gardes et toujours envisager le pire des scénarios possibles.

Le reste du trajet ce fait plutôt silencieux, seul le son du moteur meublait le silence, mais heureusement il n’était pas lourd, même qu’il semblait ravir et détendre Leandro qui depuis qu’on avait quitté la zone puisait dans ses minces ressources de bon sens pour se retenir de me foutre une bonne droite dans la tronche. Je regardais le paysage défiler, les doigts toujours serré contre la crosse de mon arme tiède que j’étais plutôt ravis d’avoir enfin retrouvé. J’avoue que ça m’avait fait vraiment bizarre les premiers jours, d’être sans mes armes, et même que j’avais eu le réflexe de passer une main contre ma ceinture lorsqu’une femme avait fait tomber des conserves dans la réserve. Je ne m’étais toujours pas habituer, je ne me sentais pas à l’aise sans rien dans les mains, même avant l’épidémie j’avais toujours une arme sur moi, et quand je m’en étais séparé je l’avais amèrement regretté et je n’avais donc pas pris de temps à la récupérer. Je me sentais donc beaucoup plus en confiance et en sécurité maintenant que j'étais sortit de la zone, même si ça pouvait paraître étrange. La plupart des gens là-bas dirait le contraire, se sentant beaucoup mieux lorsqu'ils sont entouré des murs de la zone. Je sors finalement de mes pensées lorsque le camion s’immobilise à nouveau, je jette un regard vers les embouteillages, cherchant des yeux les rôdeurs. Il y en avait quelques-uns au loin, mais rien d’alarmant, même que certains semblaient coincé entre deux voitures ou sous une voiture, carrément.

Je sors du véhicule et attend que Leandro me rejoigne pour tourner la tête vers lui. « Vous êtes déjà passé par ici avec ton groupe? Où on commence par les premières voitures? » Je charge mon arme et la glisse sous ma ceinture à regret, mais prête à être rapidement utilisé si besoin est. Je sors plutôt mes deux couteaux et les fait tournoyer autour de mes doigts par simple habitude avant de serrer les manches entre mes mains d’une poigne de fer. Alors qu’on se met à avancer vers les premières voitures, je reste sur mes gardes et scrute l’horizon machinalement, prête à bondir et agir au moindre grognement, plus sérieuse que je ne l’ai été depuis le début de l’expédition. Pourtant, il n’y avait pas un seul rôdeur, et ça devenait même un peu étrange. « Putain, ils sont passé où? Avant d’arriver à la zone, c’était pas aussi calme à l’extérieur… » dis-je plus pour moi-même qu’autre chose, ne lançant pas un seul regard à mon coéquipier. Je n’étais pas encore, non plus, habituer à la compagnie, je voyageais souvent seule avant, alors j’avais fini par commencer à me parler à moi-même. J’hausse les épaules pour répondre à mes pensées silencieuses et pose finalement mon regard sur le brun qui ne tarderait pas à tourner au gris. « Y’a surement quelque chose, ou un bruit, qui les as tous attirés quelque part… Faut pas se réjouir trop vite du calme, d’après-moi, faudrait pas trop s’éloigner de la voiture, si ils décident de tous faire une petite balade vers l’autoroute on va être da… » Je me tait, fronçant les sourcils lorsque je vois finalement émerger un rôdeur sur le côté de la route. Rapidement, je ferme un œil, vise, puis lance un de mes couteaux en plein entre ces deux yeux d’un mouvement du poignet habile. « Dans la merde. » finis-je ensuite en levant de nouveau les yeux vers l’homme qui me dépassait presque de deux têtes. J’avais beau avoir vingt-six ans depuis quelques semaines à peine, si mes calculs étaient bons, mais rien n'y changeait : je ne dépasserais pas une adolescente de quinze ans. D'ailleurs, j’avais cessé de grandir dans cet environ, et donc j’avais du m’y faire rapidement : je resterais petite pour toujours. Je passe ensuite prêt de Leandro et rejoins le rôdeur immobile pour récupérer mon arme que j’essuie contre la chemise à carreau du propriétaire de la bouillie de cerveau qu’avait souillé la lame aiguisé de mon couteau en l’achevant sous mes ordres.

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Dernière édition par A. Sara Perceval le Jeu 14 Jan - 20:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 10 Déc - 22:06

 
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Il est vrai que Leandro prend les devants et ne se soucie pas de l'avis de Sara. Il donne ses ordres et si elle ne le suit pas, soit c'est tant pis pour elle, soit elle peut rentrer à pieds. Ce n'est pas tant qu'il se fiche de ce qu'elle pense mais ... si, en fait, c'est exactement ce dont il s'agit. A ses yeux, elle n'est rien d'autre qu'une emmerdeuse. Une emmerdeuse qu'il doit supporter un peu trop souvent à son goût. Une emmerdeuse qui aime beaucoup trop parler. Et, par-dessus tout, une emmerdeuse qui n'a pas peur de lui et qui n'hésite pas à le rembarrer quand l'occasion se présente. Autant dire qu'elle a tous les défauts du monde pour Leandro et qu'il aurait bien fait cette expédition tout seul si on lui avait laissé le choix. Ce n'est pas dans ses habitudes de se laisser guider par qui que ce soit, mais il sait reconnaître quand il doit accepter quelque chose. C'était le cas sur ce coup-là, même s'il évitera de se retrouver de nouveau dans une situation pareille à l'avenir. Être seul, il n'y a que ça de vrai. Notamment parce qu'il peut profiter du silence. Mais aussi parce qu'il n'a pas à s'inquiéter - qui est un bien grand mot - de la personne à ses côtés. Dans ces moments-là, il n'y a que lui. Lui, et ces foutus rôdeurs, qu'il prend un malin plaisir à exterminer. Jusqu'au dernier, dans la limite du possible. A la réflexion de Sara, Leandro hoche la tête. C'est tout. Il ne va quand même pas faire plus d'efforts pour se montrer agréable avec elle. Elle n'en fait pas de son côté, pour s'accommoder à son humeur exécrable. Et, de toute façon, cela ne le ressemble pas. S'il veut être maussade, c'est son choix. Et personne n'a à le contredire, point.

Le reste du trajet se fait dans le silence et Leandro le savoure, l'apprécie à sa juste valeur. Il devine aisément qu'avec une personne comme Sara, ce genre d'occasion qui risque de ne pas se représenter de si tôt. En même temps, il sait que les circonstances finiront bien par exiger qu'ils s'adressent la parole à un moment ou un autre. L'idée de parler ne lui plaît pas nécessairement mais ce n'est pas une question de choix à ce niveau-là. Mais qu'importe, Leandro a une bonne dizaine de minutes devant lui, voire même peut-être un peu plus. Il ne faut pas oublier que tout est désert, il n'y a personne pour lui couper la route, personne pour causer des embouteillages. Tout est vide. Sans vie. Si cela peut sembler assez démoralisant, Leandro s'y est fait. Cela fait maintenant des années que c'est ainsi, forcément il faut savoir s'y habituer. L'ancien flic l'a fait, parce qu'il passe beaucoup de son temps dehors, sur les routes. Et le fait est qu'il a plutôt finit par accepter l'idée que c'était ... un grand avantage. En effet, cela lui permet de rouler à la vitesse de son choix sans s'imaginer qu'un accident puisse se produire. Cela n'arrivera pas. A moins qu'il perde le contrôle du véhicule, que les conditions météorologiques ne soient pas adéquates, ce qui est loin d'être le cas. Et Leandro est parfaitement concentré sur la route, assez pour voir tout ce qui vient devant lui. Un rôdeur sur le côté. Une voiture accidentée dans le fossé. Il croit même voir, du coin de l’œil, une voiture dans un état un peu moins déplorable. Et si cela pourrait s'avérer intéressant pour eux, ils n'ont pas le temps de s'arrêter pour voir tout ça de plus près.

Leurs objectifs sont clairs, et pas là du tout. Quoi qu'ils s'en approchent à grande vitesse. Comme Leandro l'avait prévu, ils arrivent à destination en un peu plus de dix minutes. Le temps lui a semblé filer atrocement vite, sans doute parce que le silence était complet, permettant à ses pensées de naviguer à droite et à gauche. Déterminé, l'ancien flic récupère un large couteau, et un marteau qu'il a embarqué avec lui avant de rejoindre Sara, déjà sortie de la voiture. Si les choses tournaient vraiment mal, mais cela ne devrait pas être le cas, Leandro a également une arme dans un holster accroché à son pantalon. Vestige de son ancienne vie, de son ancien job, de son ancien lui. « D'habitude on ne fait pas de détour comme on l'a fait, donc on arrive de l'autre côté. » Autrement dit : les voitures de devant n'ont pas encore été fouillées. Pas par eux, en tout cas. Mais rien ne dit que personne n'est passé par là, et que personne ne s'en est chargé avec eux. Par les temps qui courent, il faut s'attendre à tout, et notamment à ce que tous les lieux soient fouillés de fond en comble pour trouver des vivres. Leandro n'est pas dupe, il sait, devine, qu'ils ne sont pas les seuls survivants du coin. Que ceux de la zone ne sont pas uniques, ne sont pas les seuls à traîner à proximité. Les deux "partenaires" - bien que le terme ne plaise pas du tout à Leandro - entament leurs premières investigations. Ils s'avancent entre les voitures, tous deux sur leurs gardes et prêts à parer à toute éventuelle enquête. Et, là encore, Sara trouve le moyen d'ouvrir la bouche. Putain mais ... elle ne la ferme jamais ?

Leandro reste aussi neutre que possible - un effort surhumain qu'il n'a plus l'habitude d'effectuer -, et hausse les épaules pour toute réponse à sa question. Qu'est-ce qu'il peut en savoir lui, hein ? Et, putain, ça l'agace qu'il n'y ait pas de rôdeur à portée de son bras pour qu'il puisse se défouler un tant soit peu et évacuer la rage qui gronde à l'intérieur de lui ... La Sara ne sait pas à quel point elle met ses nerfs et sa patience à rude épreuve. « Faut quand même qu'on fouille des voitures. » Ils ne vont pas rester au bord de l'autoroute seulement, il paraît évident que, si les lieux ont un peu été fouillés, tout ce qui est le plus proche de la route aura déjà été dévalisé. Il faut savoir être pertinent lorsque les circonstances l'exigent et ... là, c'est précisément le cas. Leandro se garde bien de montrer qu'il est assez agréablement surpris par la rapidité et l'efficacité dont fait preuve Sara, quand un rôdeur s'approche d'eux à pas de loup. Il l'avait vu, bien sûr, mais il attendait qu'il se rapproche un peu plus encore pour l'achever. Sara a su réagir à temps. Mais ça, il le gardera bien sûr pour lui. « On reste ensemble, ce sera plus sûr. Il faut qu'on ça vite et bien. » Un dernier regard à Sara et Leandro ouvre un premier coffre. Il prend également la peine de poser le marteau sur le sol, le manche en l'air. C'est assez encombrant et pas très pratique pour effectuer des fouilles approfondies. Ils doivent s'y mettre maintenant. Pour partir au plus vite.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mar 5 Jan - 12:51


Leandro x Sara
If you don't fight back, they'll keep hitting you
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Leandro m’informe donc que les premières voitures n’ont pas été fouillées, ce qui selon-moi est à notre avantage. Je trouvais beaucoup trop suspect l’environnement désert et complètement libre d'accès, moi qui pensais qu’on s’amuserait un peu, la mission était beaucoup trop facile et ce n’était… pas normal du tout. Je grimace, agacée, et me dis finalement que je me pose trop de question et qu’en étant trop paranoïaque je vais tout bonnement finir par me faire tuer. Il fallait simplement qu’on évite de trop s’éloigner, qu’on reste sur nos gardes et qu’on soit toujours prêt à rejoindre le camion rapidement au cas où, mais ça ne changeait pas vraiment des règles habituelles finalement. Je reprends donc ma marche vers les embouteillages une fois le premier rôdeur éliminé. « Faut quand même qu'on fouille des voitures. » J’hausse un sourcil et cesse de balayer les alentours pour fixer l’homme d’un air curieux, venait-il vraiment de dire cela ? Il me prenait pour une imbécile ou quoi ? « Dah, Sherlock ! » siffle-je avant de me remettre en marche en secouant la tête. Bien entendu qu’il fallait quand même qu’on fouille des voitures, on était en mission de ravitaillement et si on revenait à la zone seulement avec ce qu’on avait trouvé à la station d’essence ça n’aura été qu’une simple promenade de santé vu le seul et unique rôdeur qu’on a croisé jusqu'ici. Leandro précise encore qu’on doit rester ensembles et j’évite de répliquer cette fois et hoche sérieusement la tête, je n’étais plus vraiment d’humeur à rigoler ou à le taquiner, concentrée et sur mes gardes, prête à bondir au moindre mouvement derrière ou sous les voitures stationnées maladroitement. Alors que le cinquantenaire ouvre un premier coffre, je reste derrière-lui et en biais au cas où, mais comme un affamé ne lui saute pas dessus je me permets de contourner la voiture. Je me penche et essuie la vitre de derrière pour regarder à l’intérieur de la bagnole avant d’ouvrir la portière. J’en tire un sac et me redresse pour l’ouvrir et je souffle en voyant qu’il est remplis de bande dessinés. Je le balance donc par-dessus mon épaule. Je lance un regarde autour de moi puis vers Leandro avant d’ouvrir la portière du côté passager. « Quelque chose d’intéressant dans le coffre ? »

C’est une bonne dizaine de voiture plus loin et maintenant un sac convenablement remplis sur mes épaules que les choses se complique. Je refermais tout juste un énième coffre, un sac de provision généreux en main, lorsque trois rôdeurs débauchent sur la route. Je fais signe à Leandro de la tête pour qu’il se retourne, pas très inquiète puisqu’à nous deux on pourrait facilement en faire des rondelles ; je ne doutais pas des capacités de mon coéquipier pour ma part. « Tu t’en occupe ? » propose-je en haussant les épaules, quelque seconde à peine avant qu’un autre rôdeur ne frappe violemment le pare-brise de la voiture derrière-moi de son crâne et ne me fasse sursauter légèrement, s’appuyant de sa généreuse bedaine graisseuse -enfin je ne la voyait pas mais vu son visage il ne faisait certainement pas la même taille de pantalon que Leandro-  sur le klaxon du véhicule. J’échange un regard lourd de sens avec le cinquantenaire et j’ai la brève impression qu’on se comprend et qu’on établit un plan -enfin plus une suite logique des choses à faire et qui, selon notre emplacement, est plus apte à poser tel geste. Les trois rôdeurs du bois étaient encore à une distance respectable de moi, ce qui était moins le cas du brun, et c’est pourquoi je me tourne automatiquement vers le bedonnant, posant le sac de provision près du pneu avant. Ce foutu klaxon venait à l’instant même de rediriger tous les rôdeurs du coin, où qu’ils soient, vers nous. J’élève alors mon couteau et attrape la poignée du côté conducteur, prenant une bonne respiration avant de l’ouvrir alors qu’il essayait de manger mon reflet tel l’idiot qu’il était. Bien appuyer sur celle-ci, il tombe et je fais bien gaffe à mes petits pieds. Je plante mon couteau dans l’arrière de son crâne à bourrelet avant même qu’il ait le temps de grogner à nouveau. Je grimace et porte mon avant-bras contre mon nez et ma bouche, cette voiture puait la mort c’était horrible. Je me tourne ensuite vers le brun pour m’assurer qu’il avait la situation bien en main, autrement je lui viendrait rapidement en aide.

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Dernière édition par A. Sara Perceval le Jeu 14 Jan - 20:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mer 13 Jan - 17:38

 
Sara & Leandro
 
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Ils n'ont pas de temps à perdre, aussi Leandro ignore-t-il sciemment la remarque de Sara. Elle commence vraiment à lui taper sur le système ; enfin, non, elle ne commence pas, elle continue. Apparemment on ne lui a jamais appris à se la fermer au bon moment. Faut croire qu'elle n'a pas non plus le moindre instinct de survie. Si elle est décidée à lui casser les couilles, c'est bien qu'il y a un problème quelque part ... Mais bref, il s'en contre-fout de toute façon, Leandro. Tant qu'elle ne met pas sa vie en danger, il devrait pouvoir rester assez calme. Juste ce qu'il faut pour la supporter jusqu'à ce qu'il soit temps pour eux de rentrer. Fouiller quelques voitures risque quand même de leur prendre pas mal de temps ; ce n'est ni une partie de plaisir, ni ultra rapide, comme tâche. Il faut ouvrir, rester sur ses gardes au cas où un rôdeur s'apprête à tenter de vous bouffer, regarder sans cesse à droite, à gauche, derrière, ... Et fouiller. Encore. Encore. Et encore. Rien de bien trépidant, donc. Stressant, oui. Mais trépidant, pas le moins du monde. Leandro préférerait être en train de se défouler sur deux ou trois crânes moisis ... Mais on n'a pas tout ce qu'on veut dans la vie. Pour la première voiture, Leandro se charge d'ouvrir le coffre, pendant ce temps Sara va vérifier l'avant, et la banquette arrière. Deux packs de bouteilles d'eau sont sous ses yeux, c'est déjà un bon début. « De l'eau. » Est-elle vraiment obligé de faire la conversation à tout prix ? A croire qu'elle ne sait pas qui est Leandoro, quel genre de personne il est, et quel est son caractère de merde. Il ne parle pas, il ronchonne. Il ne plaisante pas, il bougonne. Il n'est pas sympathique, il est facilement irritable. Tant de nuances qu'il faudrait qu'elle nuance pour paraître un tant soit peu plus agréable aux yeux de Leandro. Mais ce n'est sans doute pas son objectif, ce qu'il peut comprendre et accepter dans le fond. Lui ne s'adapte pas aux gens. On le supporte comme il est, ou on ne le supporte pas du tout. Il s'en tape royalement. Il ne veut pas faire des efforts pour qui que ce soit ... sauf peut-être pour Zippora, mais c'est une autre histoire, ça.

Leur tâche agaçante se poursuit dans le plus grand des calmes. C'en est presque devenu ennuyant, maintenant. Chaque fois que Leandro trouve quelque chose d'intéressant - surtout de l'eau, la nourriture n'étant plus mangeable pour la plupart -, il le rapporte au point de départ, près du camion. Comme ça, s'il y a un problème quelconque ce ne sera pas loin et ils n'auront pas à partir sans. Hors de question. Il ne manquerait plus qu'il soit venu ici, ait supporté Sara pendant tout le trajet et après, pour rien. Ce serait le comble, tiens. Le temps qu'il revienne auprès de la jeune femme, les choses ont un peu changé. Trois rôdeurs viennent se joindre à eux, mais pas pour les mêmes raisons. Eux n'ont qu'une idée en tête : les bouffer. S'il s'en occupe ? Avec graaand plaisir ! Il a comme un grand besoin de se défouler et d'extérioriser sa colère toujours très présente. Étrange, non ? Il hoche brièvement la tête, avant de les rejoindre. Il n'est pas encore arrivé à leur hauteur, qu'un son assourdissant le fige sur place. Un klaxon. Qui vient à peu près de l'endroit qu'il vient de quitter. Son regard croise celui de Sara, et lui suffit à comprendre qu'elle s'en charge. Pendant ce temps, il lui reste ses trois-là à buter. L'un d'entre eux étant plus en avant que les autres, il n'est pas difficile pour Leandro de se débarrasser de lui. Son crâne est vite traversé par le large couteau, lequel en ressort tout aussi rapidement. C'était ... moelleux. Il a dû viser pile entre le squelette, ou un truc du genre. Un peu de chance ne peut pas leur faire de mal. Les deux arrivent en même temps sur Leandro, alors il met un coup de pied au niveau du ventre au premier pour qu'il recule un peu, pendant qu'il s'occupe de l'autre. Et une fois que c'est fait, le troisième ne tarde pas à rejoindre ses compatriotes sur le sol. La rage de Leandro est sans pareil, et lui fait faire des actions inouïes. Ce n'est encore pas grand chose, là. Pour lui, en tout cas, ça ne représente rien. Et il ne se sent pas détendu pour autant. Sans doute parce qu'il y a, maintenant, l'idée qu'ils ont été repérés. Et pas qu'un peu. Il rejoint donc très vite Sara, pressé et dans l'urgence. « Soit l'un de nous fouille quelques voitures supplémentaires pendant que l'autre remplit le camion, soit on va déclencher un autre klaxon plus loin pour nous laisser du temps. » Pour cette fois, il lui laisse le choix. Peut-être parce qu'il vient un peu de se rendre compte qu'elle n'est pas si ... chiante, emmerdante et surtout inutile, qu'il le pensait au départ.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Lun 18 Jan - 5:15


Leandro x Sara
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Bien entendu et sans que j’en sois surprise, je vois le brun revenir avec ces quatre membres et sa tête, juste un peu plus sale que tout à l’heure. J’ai seulement le temps de lui jeter un rapide coup d’œil avant qu’il ne me propose un plan, et bizarrement il ne me donne pas un ordre, cette fois. Je fronce légèrement les sourcils mais je me dis qu’on n’a pas le temps de s’attarder à des détails aussi insignifiants. J’hoche donc de la tête sérieusement avant de répondre. « Ok ! » Je m’avance et lui passe mon sac sur l’épaule, me penchant ensuite pour attraper la boîte que je venais tout juste de trouver mais que je n’avais pas encore trié, mais je n’avais pas le temps de le faire ici, je l’avais seulement ouvris et ça m’avait paru plutôt intéressant. Je lui fourre dans les bras et le fixe droit dans les yeux. « Va porter ça à la voiture, je vais.. » Je m’arrête lorsque j’ai comme une illumination. J’avais une mémoire photographique, c’est pourquoi je remarquais toujours des petits détails que les autres ne remarquaient pas nécessairement, je me rappelais donc très bien que sur la banquette arrière de la voiture du gros monsieur il y avait un sac rouge Nike et qu’une canne en bois reposait dessus. J’ouvre donc la porte qui mène à l’arrière du véhicule et empoigne la canne et le sac aussi au passage, que je pose dans la boîte de provisions. « Prend ça aussi, ne sait-on jamais. » Je plie mon genoux et me maintient sur une jambe comme une autruche, puis je frappe deux coup contre ma cuisse pour briser la canne en deux, je balance un des morceaux derrière-moi en me mettant déjà à m’éloigner à reculons. « Je vais déclencher un autre klaxon! » Je me retourne sans attendre sa réponse et me met à courir, sautant et évitant toutes sortes de choses qui se trouvent sur ma route, essayant de m’éloigner le plus possible dans le temps qu'il m’était alloué. Je me dis alors que les courses à obstacles de mon père qui m’ennuyaient tant dans le temps avaient finalement servi à quelque chose. Lorsque je juge que je n’ai plus beaucoup de minutes devant moi pour rejoindre la voiture, je sélectionne une volkswagen beetle jaune criard et avec chance la portière du côté passager n’est pas verrouiller. Je place la moitié de canne entre le banc et le volant et j’avance juste assez le banc pour que le klaxon s’enclenche. Lorsque je me retourne, je vois que déjà qu'une bonne dizaine de rôdeurs étaient au bord de la route, mais heureusement ils tournent tous la tête vers le bruit.

Je me remets à courir à toute vitesse et je prends même le risque d’apporter une lampe torche à manivelle posé sur un tableau de bord d’une voiture qui avait croisé ma route. Quand je vois dis que je remarque les détails les plus futiles qui soient, et cela même quand ma vie est en danger apparemment, donc techniquement ma dernière pensée sera du genre bien stupide. Malgré le klaxon, quelques rôdeurs sont décidé à me suivre, et un qui était un peu trop proche de moi à mon goût se prend ma lampe torche en pleine gueule alors que je tourne sur moi-même et reprend ma course. J’étais qu’à quelque voitures de la fin des embouteillages et je voyais maintenant bien la voiture, ce qui est un soulagement comme, même si j’avais, bizarrement, plutôt confiance en Leandro, il y a une part de moi qui ne pouvait pas s’empêcher d'être méfiante, et du coup j’avais bien évidemment pensé au scénario dans lequel le cinquantenaire foutrait le camp avec toute les provisions et me laisserait me démerder -ou crever, plutôt. Pourtant, cinq rôdeurs me font m’arrêté brusquement et reculer, étant beaucoup trop proche et nombreux pour être maîtrisé au sol, en plus que ma petite taille n’aidait pas, je monte sur le capot de la voiture la plus proche puis le toit. Seulement là je dépose la lampe torche et sort mes deux couteaux, plantant deux rôdeurs en même temps. Ils s’effondrent mais leurs potes n’abandonnent pas et l’un d’eux réussis à monter sur la voiture. Je descends contre le coffre puis saute à nouveau sur terre. J’ouvre la porte arrière d’une camionnette, qui se trouvait à être juste derrière la voiture que j’avais précédemment escaladé, et assomme un premier rôdeur avec un cri de rage –quel connerie l’adrénaline nous faisait faire parfois. Il tombe sur le cul et un prochain rôdeur se jette sur moi mais s’emmêle les pieds sur les jambes de celui qui était au sol et stupidement il s’écrase lui aussi, ce qui rend la tâche plutôt facile. Je lui donne trois bon coup de talon avant de devoir me reculer puisque le dernier tombe du toit de la voiture à ma gauche en n’ayant manifestement pas vu qu’il s’arrêtait pour laisser place au coffre et se cogne contre la camionnette. Ça me laisse tout juste le temps de récupéré un couteau et de le planter en plein entre les deux yeux. Je prends le temps de reprendre ma respiration, récupère mes lames et la lampe torche resté sagement là où je l’avais posé, glissant même ma main sous une jeep cherokee grise où c’était mystérieusement glisser un pistolet hardballer. Après quoi je rejoins finalement à la course le camion. J’ouvre la portière et lance mes deux trouvailles sur la banquette avant de monter. « Bouge ! » Ça sort tout seul dans un dernier souffle, étant plutôt épuisée de ma petite balade légèrement plus agité que les courses d’obstacles de mon père.

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Dernière édition par A. Sara Perceval le Mer 3 Fév - 22:53, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Lun 18 Jan - 22:22

 
Sara & Leandro
 
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Les ordres de Sara font mouche. En fait, non, pas du tout. Ils surprennent Leandro plus qu'ils n'ont un quelconque effet sur lui. Il ne bouge pas durant quelques secondes, abasourdi par la façon qu'elle a de lui parler. C'est bien la première personne, dans la zone, à s'adresser à lui de cette manière. Il a plutôt l'habitude de voir les gens déguerpir quand il entre dans une pièce. Moins on lui parle, mieux on se porte. Et mieux il se porte aussi par la même occasion. Sara est différente, elle n'a pas peur de grand chose et encore moins de lui. Leandro n'a pas encore décidé si c'était une bonne ou une mauvaise chose et il ne le fera probablement pas. Alors qu'elle décide d'elle-même d'aller déclencher un klaxon plus loin, Leandro s'affaire de son côté. Il n'a pas besoin de recevoir des ordres de qui que ce soit pour savoir ce qu'il a à faire. Il prend quand même la peine de poser ce que lui avait donné Sara dans la camionnette. Il s'occupe aussi de déménager tout ce qu'ils avaient trouvé jusque-là. Quelques allers-retours suffisent pour tout débarrasser ; pas parce qu'ils n'ont pas récupéré grand chose mais parce que Leandro les déplace en grande quantité. Il est assez fort pour en récupérer pas mal, et cela vaut franchement mieux. Ils n'ont pas de temps à perdre, cela paraît évident. Avant que Sara ne revienne, il a même le temps de fouiller une voiture supplémentaire. Coup de chance, il y trouve un bidon d'essence à moitié vide, deux paquets de cigarettes - qui en raviront plus d'un dans la zone -, et même une vieille radio dont certains pourront peut-être trouver quelque chose à faire. Sans oublier, le plus important, une trousse à pharmacie plutôt bien fournie et une valise, que Leandro prend sans la fouiller au préalable.

Dedans, il y aura peut-être des vêtements potables, encore récupérables. Ils ont de quoi les laver dans la zone et tant pis s'il n'y a rien d'intéressant dedans ; Leandro préfère quand même l'embarquer, sait-on jamais. Il n'a pas le temps d'approfondir ses investigations. Parce que, d'abord, un rôdeur essaye de le bouffer - avant qu'il l'achève une bonne fois pour toutes d'un mouvement sec, rapide et fluide - et parce que Sara revient en courant. Elle saute dans la camionnette, en lui hurlant de se bouger. Parce que Leandro reste Leandro, il a le temps de lever les yeux au ciel avant de la rejoindre. Côté conducteur. La porte latérale est fermée, les deux de derrière aussi et tout est dedans. Parfait. « J'vais passer à côté de la voiture où t'as mis la canne. Faudra l'enlever en vitesse. » Ils ne peuvent pas se permettre de laisser le klaxon fonctionner jusqu'à ce que la voiture soit complètement foutue. Cela pourrait bien rameuter tous les zombies du coin et puisque c'est assez proche de la zone, ce serait carrément dangereux. Ils ne peuvent pas se permettre de faire un truc pareil. Tout en se concentrant sur la route et sur les manœuvres qu'il a à effectuer avec la camionnette, Leandro s'autorise à réfléchir un peu. A tout ce qui vient de se passer, à ce qu'il leur reste encore à faire, à tous les deux. D'abord, la canne. Puis le retour jusqu'à la zone. Peut-être auront-ils le temps de faire un détour par un autre magasin ? Non, ce serait trop risqué. Ils sont autant épuisés l'un que l'autre et ce serait bête de tenter leur chance pour la deuxième, voire troisième fois de la journée. Ils n'ont plus qu'à rentrer au bercail rapporter leurs maigres victuailles. Et Leandro reviendra ici dès que cela lui sera possible. Sans Sara, cette fois. Ou il risque de faire une crise de nerfs pour de bon.

Quoi qu'il doit bien avouer qu'elle n'a pas été une aussi emmerdante qu'il le pensait. Enfin, si, elle l'a été. A lui parler sans arrêt, à lui poser des questions agaçantes et quasi incessantes. A se permettre de lui donner des ordres et de lui faire la moral. Mais, à côté de cela, elle a été très efficace. Plus qu'il ne pensait qu'elle le serait. Elle court vite, elle est plutôt rusée et réfléchie. Elle ne perd pas une seconde quand le risque est près d'eux. Bref, elle sait ce qu'elle fait. Et elle le fait bien. D'une certaine façon, elle lui a aussi sauvé la vie. En se proposant pour aller jusqu'à la voiture. Sa propre vie était en péril à ce moment-là, et pourtant elle n'a pas hésité une seule seconde. Il n'a pas pu observer sa tâche plus que ça, mais elle a l'air d'avoir plutôt bien géré le truc. Et c'est l'essentiel. Mais tout cela, bien sûr, il ne compte pas lui en faire part. Qu'il a été plutôt impressionné par son efficacité et sa dextérité. Cela ne l'aiderait en rien et Leandro n'a, de toute façon, aucune envie de changer l'image que l'on se fait de lui. Tout est très bien comme ça. « Je commence à ralentir ; un coup de pied de ta part devrait suffire. » A moins que la canne ne soit trop bien coincée, là ils auront quelques difficultés supplémentaires. Sur sa route, Leandro écrase un ou deux rôdeurs, sans doute pas totalement morts mais en trop mauvaise état pour les suivre. Son pied s'écarte de l'accélérateur, appuie plutôt sur le frein. C'est maintenant ou jamais.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Sam 23 Jan - 5:23


Leandro x Sara
If you don't fight back, they'll keep hitting you
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Leandro ne prend pas de temps à me rejoindre dans la camionnette et pourtant j’ai le temps de me mettre à sautiller sur mon banc légèrement, impatiente. Peut-être que c’était parce que je n’avais pas fait grand-chose cette dernière semaine, et que maintenant je m’étais habituer à un mode de vie plus ou moins mouvementé. Pas que je regrettais d’avoir rejoint ce groupe, c’est juste que j’avais bien hâte qu’on me laisse sortir, et vu que j’avais été placé avec le cinquantenaire on avait eu une sortie plutôt convaincante. On ramenait quand même un bon tas de trucs à la zone et j’étais bien fière, maintenant c’était sûr que je pourrais sortir à nouveau, sans ça j’exploserais très certainement. C’était bien d’avoir un endroit sûr où dormir, même si pour le moment je restais bien accrocher à mes petits couteaux, toujours sur mes gardes, mais resté là et faire pousser des légumes c’était pas pour moi. Je n’étais pas suicidaire, et buter du zombie c’était pas… satisfaisant, je pourrais m’en passer. Je ne pouvais simplement pas rester les bras croisés, en plus de me permettre de garder la forme si jamais elle tombe, sortir me permet également de les aider et ça c’était un plus qui faisait du bien au morale. Dehors je n’avais pas aidé grand monde, parfois j’aurais pu mais je ne l’avais pas fait, par méfiance. Ça pouvait paraître cruel ou sans cœur, mais c’était peut-être grâce à ça que j’étais toujours en vie aujourd'hui. Enfin, c’est ce que mon père dirait en tout cas, si il était là.

« J'vais passer à côté de la voiture où t'as mis la canne. Faudra l'enlever en vitesse. » Je tourne les yeux vers Leandro et hoche de la tête sérieusement, dans ma tête c’était bien entendu évident, mais je commençais à comprendre qu’il ne parlait pas pour rien dire. C’était toujours pour mettre au clair certains points et s’assurer qu’on était sur la même longueur d’onde. Je lui aurais surement fait remarquer que c’était logique, mais j’étais trop concentrée pour faire des blagues. Donc, en silence, je m’accroche à la porte et je fixe droit devant moi, et dès que j’aperçois la beetle je la pointe du doigt. « Là! C’est la jaune moche! » Impossible de la manquer, cette couleur piquait presque les yeux, mais détail et pensée inutile. Je chasse donc le débat tout juste naissant dans mon crâne pour rester concentrée sur la mission, mais avec un père amateur de formule 1 et de belles voitures, je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il m’en voudrait pour avoir seulement poser la main sur cette atrocité. « Je commence à ralentir ; un coup de pied de ta part devrait suffire. » Encore là je ne dis rien, je ne fais qu’attraper la poignée de la portière et la serrer entre mes doigts fermement, mes jointures en blêmissent même.

Dès que Leandro arrive près de la volkswagen criarde, j’ouvre la portière et sort les jambes du camion, j’avais laissé celle de la voiture jaune ouverte justement puisque je m’étais dit que ce serait beaucoup plus rapide pour taire le klaxon une fois de retour avec le brun. Ainsi, au lieu de lui foutre un coup de pied, je l’aplatis vers le bas pour la faire glisser de contre le volant. Elle roule vers les pédales et le son agressant se perd, ce serait bien agréable si les rôdeurs autours ne gâchaient pas ce qui aurait dû être un nouveau silence apaisant. Aussitôt ma tâche accomplit, je tire contre la poignée et me hisse de nouveau contre la banquette, refermant la portière contre un bras qui tentait de m’attraper la cheville et qui l’avait même frôlé. « Putin ! » Je retiens la porte à deux bras, grimaçant, et j’attends que Leandro s’éloigne un peu pour l’ouvrir à nouveau. Je donne un coup de botte sur le bras dont la chaire en décomposition empestait, et je vois que son propriétaire n’avait pas suivis. Je ferme enfin et complètement la portière et souffle, me laissant tomber sur le dossier du banc. Après avoir repris mon souffle et m’être remise de mes émotions, je tourne la tête vers Leandro. « Ça va? Rien de cassé? » Avec tout ça je n’avais même pas sut si il avait pu ramener tout au camion et si de son côté tout c’était bien passé, et même si c’était un peu bizarre comme je ne le connaissais pas encore beaucoup, je me souciais de lui quand même un peu. Qui j’embêterais si il en venait à mourir?

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Jeu 28 Jan - 11:18

 
Sara & Leandro
 
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Leur mission est terminée, il ne peut pas en être autrement. A tous les coups, Sara est éreintée et Leandro l'est aussi, d'une certaine façon, la sienne. Ils ne peuvent pas se permettre de prendre de nouveaux risques alors qu'ils n'ont probablement déjà plus les mêmes réflexes, la même énergie. Il vaut mieux qu'ils rentrent au bercail et ils déposeront toutes leurs trouvailles là-bas. Ils en ramènent suffisamment pour ne pas se ridiculiser, mais pas assez pour que Leandro soit pleinement satisfait. Enfin, il ne le sera jamais totalement, il faut le dire. Dans le fond, Sara a peut-être un peu raison : il est aigri. Il trouve toujours le moyen de râler, de s'agacer, de s'énerver, de perdre patience. Mais c'est Leandro. Il est comme ça ... Maintenant. Il n'en reste pas moins un survivant hors pair et aux sens affûtés. Il n'oublie pas qu'ils doivent à tout prix faire cesser ce bruit de klaxon, à présent qu'ils ont finit leurs petites affaires. Et puisqu'il est derrière le volant, c'est obligatoirement Sara qui devra s'en charger. Il ne doute pas - ou plus - de ses capacités. Avant, il la pensait chieuse avant de chercher à savoir si, oui ou non, elle savait survivre. Maintenant, il a confirmation qu'elle peut le faire. Elle court plutôt vite, a pas mal d'énergie à revendre et ... elle est assez intelligente pour ne pas se faire attraper par les rôdeurs. D'une certaine façon, il peut dire qu'elle lui a sauvé la vie en allant déclencher le klaxon jusqu'à cette voiture. Voiture que Leandro aperçoit, grâce à la vague description faite par la jeune femme à ses côtés. Il ne s'y connaît pas trop, en mécanique, bref en bagnoles. Mais il la repère vite, elle a choisit celle qui a la couleur la plus ... Originale. Encore une fois, c'est la preuve qu'elle réfléchit à tout et que, la première, elle savait qu'il leur faudrait retourner jusqu'à cette voiture avant de repartir en direction de la zone. Leandro la féliciterait bien mais ... Ben non, en fait. Il n'est pas comme ça. Il n'est plus ce genre de personne. Il se contentera donc de tout garder pour lui et de continuer à agir comme il le fait toujours. Dans le silence, dans toute la rage qu'il contient tant bien que mal.

C'est un plan bancal qu'ils possèdent. Un plan fondé sur pas grand chose, et fait à la va vite qui plus est. Mais il tient la route, et il prouve toute son efficacité lorsque le pied de Sara atteint son objectif. Lorsque le bruit du moteur s'éteint, au profit de celui causé par les rôdeurs qui s'entassent désormais autour de la voiture jaune dégueulasse. Sitôt le klaxon arrêté, Leandro appuie sur l'accélérateur. Rien ne sert, pour eux, de traîner là plus longtemps. Les rôdeurs ne les suivront pas longtemps, le bruit du moteur ne tardera en effet pas à disparaître, car trop rapide pour eux. En attendant, Sara semble quelque peu en difficulté, à côté de lui. Il jette un vague regard inquiet dans sa direction, uniquement parce qu'il ne veut pas avoir à lui foutre une balle dans le crâne cela va de soit, constate vite qu'elle reprend le dessus en un rien de temps. Une fois de plus, il est presque impressionné. Mais il n'en dit rien. Il reste silencieux et, obstiné, fixe de nouveau la route devant lui. Les mains serrées autour du volant, il se contente de reprendre une trajectoire "normale" et retourne sur la route parallèle à celle où toutes les voitures sont entassées. Sara, visiblement, n'aime pas le silence. « Ouais. Ça va. » Il est un peu essoufflé peut-être, mais rien de bien grave. C'est toute l'action et le stress qui viennent d'être occasionnés qui en sont responsables. Parce qu'il se sent obligé plus qu'autre chose, Leandro finit par lui retourner la question. « Toi ? » C'est aussi, il est vrai, une manière de s'assurer qu'elle ne s'est pas faite mordre ou un truc comme ça. Sans doute parce que cela lui permettrait d'avoir raison et de constater que, finalement, elle n'est pas une si bonne survivante que cela ... Mais ça, c'est son agacement naturel qui reprend le dessus. « A moins que tu veuilles t'arrêter quelque part, on file tout droit en direction de la zone. » Sait-on jamais, hein ? Elle a peut-être envie de quelque chose en particulier, besoin de faire quelque chose. Il s'autorise à lui poser la question parce qu'il sait que, maintenant, ils sont en sécurité. Et il n'est pas aussi égoïste qu'il peut en avoir l'air, accessoirement.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mer 3 Fév - 23:15


Leandro x Sara
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C’est en replaçant rapidement les cheveux qui me tombaient dans les yeux que Leandro me rassure sur son état. Bon, comme ça personne n’avait pas laissé personne derrière. Pour ma part, j’étais plutôt satisfaite de notre sortie. Je souhaitais un peu d’action et j’avais amplement été servie. Le brun à toujours cette moue sérieuse, et d’ailleurs cela ne me surprend pas de lui, ne démontrant pas une seule once de satisfaction, mais nous avions trouvé un peu de tout, si on ne comptait pas la nourriture dans ce dit tout, et cela, en assez grande quantité, pour deux. On aurait pu trouver beaucoup plus de chose si on avait eu plus de mains, mais peut-être que la mission de ravitaillement ne se serait pas passé aussi bien et dans l’ordre. Ce n’était pas tout le monde qui savait bien réagir devant des situations semblables à celle qu’on venait de traverser. De toute façon on pouvait toujours revenir, et à part quelques trucs que peut-être d’autres survivants aux alentours pourraient emporter en passant, rien ne disparaîtra mis à part les rôdeurs. Je me doutais bien que la première chose qu’il fera une fois de nouveau à la zone c’est de demander à ce qu’on nous place plus jamais ensembles en sortie, et vue que j’avais cru comprendre qu’il était plutôt haut placé là-bas, je pensais bien qu’il avait le luxe de pouvoir se plaindre, en plus qu’on doit très certainement respecter sa volonté. Si ils ne le feraient pas, je crois bien qu’il se serrait déjà barré, et même qu’il n’y aurait jamais mis les pieds. Alors, très certainement, on ne se retrouverait plus jamais ensembles, -enfin, je n’avais pas vraiment de problèmes avec ça, tant qu’on me laissait sortir à nouveau et qu’on ne me plaçait pas avec des incapables- mais il ne pouvait pas nier qu’on faisait une bonne équipe et que si je n’avais pas été là il n’aurait jamais pu rapporter autant de choses des embouteillages.

« Toi ? » J’hausse un sourcil et retombe brusquement sur terre, moi qui m’était perdue dans mes pensées et crue que le silence tomberait jusqu'à la zone. Leandro n’était pas vraiment bavard comme type, après tout, même que si je n’avais jamais ouvrit la bouche on aurait peut-être seulement échangé quelques mots. J’hoche simplement la tête doucement, munie d’un mince sourire, pour lui répondre. Mes bottes étaient sales mais sinon, je n’avais rien de bien grave. Une petite douche rapide et je les cirerais -ça ne servait strictement à rien je le sais très bien, mais ce n’est pas comme si j’avais mieux à faire, et fallait bien profiter un peu des avantages que je gagnais en restant à la Zone. Dehors je n’avais jamais vraiment le temps pour ça, même si il m’était arrivé quelque fois de m’en occupée comme avant. Cette fois, j’observais pensivement mes bottes souillées lorsque Leandro prend de nouveau la parole, la première fois on pouvait dire que c'était une simple exception, mais deux fois? J’avais presque envie de répliquer Qui êtes-vous et qu’avez-vous fait de grincheux? Je garde pourtant cela pour moi et tourne de nouveau les yeux vers lui en haussant les épaules. « Non, on peut… » Je m’arrête sans finir ma phrase et mon regard s’égare alors qu’une idée que j’avais eu plus tôt me reviens. « En fait.. Puisque tu le proposes… » Allais-je vraiment oser lui demander un truc pareil ? C’était plutôt bizarre comme requête mais ça me manquait, et Leandro ne serait pas un adversaire facile à battre, en fait j’étais presque sûre que j’allais perdre mais c’était toujours mieux qu’être sûre de gagnée. « Ça te dirais pas un p’tit combat ? » Je souris et le défi du regard. De toute façon, il pouvait toujours refuser… N’empêche que j’étais plutôt certaine qu’il n’attendait qu’un volontaire. C’est à peine si ces jointures reprennent parfois leurs teintes rosées… D'ailleurs, il ne le savait pas, mais ça allait très certainement causer sa perte. J’étais rapide sur le ring, et lui il avait la force ça c’était certain, mais si il s’emportait et bouillonnait, il ne penserait plus, il frapperait et c’est tout. Ça c’est l’erreur que la plupart de mes adversaires commettaient. Espérons que j’évite le plus gros de ses coups par contre, puisqu'une fois qu’il me chopera… Ça ne m’étonnerait pas du tout qu’il soit capable de me briser le nez. C’est presque en sautillant sur mon siège que j’attends sa réponse, aucune idée de la nature de celle-ci, par contre, mais espérons qu’elle soit positive.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Dim 7 Fév - 16:18

 
Sara & Leandro
 
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Le retour de la question de Sara faite, Leandro se concentre sur la route. Il ne s'intéresse pas vraiment à la réponse, ce qu'il avouerait sans honte aucune. Pourtant, il croit voir du coin de l'oeil qu'elle hoche la tête. En même temps, il aurait dû s'en douter : c'est une coriace, Sara. Une emmerdeuse de première. Une sangsue qui s'accroche à la vie avec une ténacité redoutable. Les adjectifs pour la qualifier ne manquent pas. Pour autant, Leandro les garde pour lui. Pas parce qu'il ne les assume pas, mais parce qu'il n'est pas du genre à partager quoi que ce soit. Hormis ce qui est nécessaire, bien sûr. En l'occurrence, il ne ressent le besoin de reparler que pour lui affirmer qu'ils filent tout droit en direction de la zone. A moins, bien sûr, qu'elle n'ait envie de faire un arrêt pour une raison ou pour une autre. Il ne lui pose pas directement la question, mais lui laisse une porte ouverte. Il a beau n'être rien d'autre qu'un putain de grincheux à ses yeux, il reste tout de même disposé à accueillir ses requêtes si elle en a. A côté de cela, il doit bien avouer qu'il est assez ... déçu de cette sortie. Ils ne ramènent pas assez de vivres à son goût. Seul, Leandro aurait sans doute continuer son affaire, parce que suicidaire et pas très soucieux de ce genre de détails. Mais il y avait une autre vie en jeu et Leandro n'est pas aussi irresponsable qu'il peut le laisser paraître. Pas lorsque cela implique une tiers personne. Mais en entendant la proposition de Sara qui finit par arriver, l'ancien flic en arrive presque à regretter de ne pas l'avoir laissé là-bas. Elle rigole, c'est ça ? Il tourne brièvement la tête dans sa direction pour s'en assurer mais comprend vite, à l'air déterminé qu'orne son visage, qu'il n'en est rien. Elle ne plaisante pas, elle est sérieuse. En reposant son regard devant lui, sur la route, il lève les yeux au ciel. Elle doit se foutre de sa gueule, ce n'est pas possible. Il pourrait presque perdre le peu d'estime qu'il venait d'acquérir la concernant. Non mais sérieux, elle sort d'où cette fille ?

Les lèvres plissées car désormais très agacé, Leandro regarde droit devant lui. Ses mains se resserrent un peu plus autour du volant, signe qu'elle a réussi à toucher le semblant de calme qu'il avait retrouvé. Il n'est pas sur le point de faire un pétage de câble comme il en a le secret, mais tout de même. Il perd sa patience en un rien de temps, avec elle. A croire que cette Sara a un quelconque pouvoir sur lui. Ou pas, justement. « Tu te fous de ma gueule ?! » Lâche-t-il brusquement, incapable de contenir les mots plus longtemps. Il ricane, pas un ricanement joyeux ou quoi que ce soit dans le genre, mais un truc qui ressemble plus à de la gêne, à de l'agacement à la rigueur. « Il en est hors de question. » Et pour plein de raisons dont elle n'a pas besoin de tout savoir. Il ne se bat pas avec les femmes, à moins qu'elles mettent sa vie en danger de manière frontale bien sûr - avec l'épidémie il faut être prêt à voir toutes les situations -. C'est une gamine toute frêle en plus de ça. Alors, ouais, il a bien vu ce qu'elle est capable de faire avec les rôdeurs. Mais c'est avec les rôdeurs qu'il faut savoir se battre, c'est tout. Et puis ... merde, d'où elle sort un truc pareil ? Et puis, c'est sans compter le fait qu'il ne sait pas garder son calme, le Leandro. Et il pourrait très vite dérailler s'ils en venaient réellement aux mains. Non, il n'en est pas question ; il pourrait la tuer sans même le faire exprès et ce n'est pas vraiment ce qu'il veut. Pas vraiment. « Si tu veux te battre, c'est avec des rôdeurs. On s'arrêtera plus loin et tu t'amuseras si ça te fait plaisir. » Après tout, n'est-ce pas là très précisément la méthode utilisée par Leandro pour évacuer la rage qui le submerge un peu trop souvent ? Elle devrait en prendre de la graine, la gamine, au lieu de faire des propositions aussi exubérantes que honteuses. Il aura vraiment tout entendu, avec elle. N'importe quoi.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mar 9 Fév - 6:29


Leandro x Sara
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La réaction de Leandro ne me surprend pas plus que cela. Il ne fallait pas s’attendre à ce qu’il accepte de rendre cette sortie un peu plus amusante. À croire qu’il ne savait plus ce que c’était. Je trouvais pourtant que c’était un excellent moyen d’oublier ce que le monde était devenu et ce que l’on avait perdu, alors dès que j’en avais l’occasion, et puisqu’elles ne se présentaient pas très souvent, je n’hésitais pas. De plus que j’avais remarqué ces poings se serrés contre son volant et ses jointures blanchir sous sa poigne et sa force. Je fronce les sourcils, autant de colère que d’incompréhension. Pourquoi le prenait-il ainsi? C’était censé être une proposition à l’amical, et pourtant j’avais l’impression que je l’avais carrément vexé. C’était quoi son problème à la fin? Je souffle et détourne le regard, un peu boudeuse. Je ne sais même pas pourquoi je lui avais proposé cela, peut-être que l’adrénaline que notre escapade entre les voitures abandonnés avait fait monté m’avait poussé à être un peu trop impulsive et joyeuse, mais malheureusement je ne me trouvais pas du tout avec la bonne personne pour agir de cette façon, puisque ça réplique avait eu l’effet d’une grosse claque bien sèche. Il en est hors de question. Ces mots je les avais que trop entendu de la bouche de mon père et sur le même ton, en plus de ça. Quel rabat-joie il faisait, ce n’était pas nouveau pourtant mais je me le répète tout de même, posant mon coude contre la portière et déposant mon menton contre ma paume ouverte, fixant la fenêtre. Voilà ce qui annonçait un retour à la zone lourd de silence et de tension. « Si tu veux te battre, c'est avec des rôdeurs. On s'arrêtera plus loin et tu t'amuseras si ça te fait plaisir. » Je grimace et me redresse, tournant la tête dans sa direction. « Tu me vois disputé un combat, un vrai, pas un massacre, avec un rôdeur? La seule chose qui les arrête c’est une balle entre les deux yeux, et si je lui fou mon poing dans la gueule il va la bouffer, ma main. » Je ne faisais d’ailleurs, pas cela pour me défouler, je n’étais pas un éternel colérique comme il l’était, lui. Je ne trouvais aussi, absolument rien de satisfaisant dans le fait d’abattre des rôdeurs. Je le faisais, c’est tout, parce que c’était nécessaire, parce que c’était eux, ou moi.  

Cela dit, je reporte mon attention sur le paysage. Peut-être que ce n’étais pas une bonne idée de toute façon, je ne m’étais jamais battu avec quelqu’un comme Leandro, en plus je ne le connaissais pas, peut-être qu’il savait bien se battre à mains nues. En tout cas, il se débrouillait plutôt bien sur les rôdeurs, et il faisait preuve de sang-froid, il y avait bien quelque chose qui l’expliquait. Bref. On s’en fou. Je souffle. « Tu t’en fou bien j’m’en doute, mais j’aimais bien pratiquer la boxe, avant. » Je me tourne à nouveau vers lui. « J’entraînais des gars même peut-être plus dangereux que toi, plus jeune aussi, sans vouloir t’offenser. Ça me manque c’est tout. Y’a rien qui te manque à toi ? Même si t’essaye de paraitre vide comme une coquille tu ne peux pas l’être, Leandro, c’est impossible. » Je parle plutôt calmement, même que c’était très honnête comme dires, je ne sais pas pourquoi je me sentais obligée de me justifier, mais sa réaction laissait paraitre de la surprise, de l’incompréhension aussi peut-être? J’en sais rien. Je n’attendait pas de réponse de sa part et encore une fois, je décide de regarder par la fenêtre, resserrant mon emprise sur mon arme, légèrement épuisée de cette sortie, un peu à cause de Leandro et un peu à cause de ce fichu klaxon. Il me trouvait peut-être dur pour les nerfs mais il n’était pas de tout repos lui non plus. À croire qu’il était toujours sur le point d’exploser. Je passe une main sur mon visage, essayant de chasser toutes ces questions inutiles qui commençaient à me faire naître un mal de crâne, et bordel que je pouvais détester ça. Il n’y avait absolument rien à comprendre de toute façon, pourquoi je jouais à la psychologue? Peut-être que ça m’énervais un peu, tous ces mystères, ce silence… Non. En vrai j’étais juste beaucoup trop curieuse, et je ne pouvais pas m’empêcher d’essayer de trouver des explications à son comportement et sa façon d’être. Il était peut-être comme ça aussi avant, qui sait? Si oui, la femme qui avait accepté de l’épouser avait bien du courage, moi je dis. Comment je savais ça? Je vous l’ai dit, tout à l’heure, je remarque tout ce qui est foutrement inutile, alors bien entendu, j’ai remarqué la bague qu’il portait autours de son cou, et cela, dès la première fois qu’on s’était croisé, d’ailleurs.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Ven 12 Fév - 12:34

 
Sara & Leandro
 
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C'est justement ça, son problème, à Leandro : il ne sait pas garder son sang-froid. Plus maintenant. Autrefois, il était flic, alors c'était un aspect prédominant de sa personnalité. C'était nécessaire pour qu'il fasse à peu près son boulot correctement. A présent, cette qualité a disparu chez lui. Totalement. Il ne sait pas rester calme dans bien des situations. Cela lui arrive encore, parfois, mais uniquement lorsqu'il vient de se défouler et d'extérioriser tous ses démons intérieurs. Quand ça arrive, néanmoins, il ne se sent pas plus capable d'aller vers les gens. Il ne le veut pas. C'est aussi simple que cela. Et Sara semble vraiment vouloir le foutre hors de lui. Qu'est-ce qu'elle attend de lui, au juste ? Envolée son semblant d'admiration pour la force de la jeune femme, il ne pense plus qu'à sa proposition stupide et à l'agacement qu'il ressent par ses questions incessantes. A croire qu'elle veut vraiment le voir s'énerver. A croire que cela l'amuserait et représenterait une grande fierté pour elle, de le mettre hors de lui. Ce n'est pas bien difficile d'y parvenir, en plus. Un rien pour l'agacer et l'énerver, ce Leandro. Mais pour l'instant, il réussit à peu près à rester maître de lui-même. Il le faut bien, il ne va quand même pas buter la jeune femme parce qu'elle l'agace ; ce n'est pas son genre. Lui, il s'en prend aux rôdeurs. Jamais aux survivants qui n'ont rien demandé. Ou, en tout cas, qui ne représentent pas une menace pour lui ou la zone dans son intégralité. Il se retient de hausser les épaules, lorsqu'elle lui fait remarquer qu'un rôdeur lui boufferait la main si elle essayait de le frapper. Il se retient, aussi, de lui faire remarquer qu'il s'en fiche pas mal, de tout ça. « Peu importe, ça ne change rien à ma réponse. » Non mais sérieusement, c'est quoi cette manie ? C'est quoi cette envie soudaine de se battre pour de vrai ? Elle a vraiment des soucis cette fille. Peut-être même plus que lui, finalement. Alors qu'il fronce les sourcils, de toute façon tendu de la tête aux pieds, Leandro voit Sara, du coin de l'oeil, serrer un peu plus son arme. Il se doute qu'elle ne lui fera rien, mais il remarque qu'elle s'énerve aussi, de son côté. Sans doute est-elle déçue, ou vexée, par son refus. Ce n'est pas Leandro que cela va gêner ou faire changer d'avis. Pas son genre.

Il se contente de camper sur ses positions et de prendre de profondes inspirations discrètes pour rester maître de lui-même. Ce n'est pas simple, quand on est aux côtés d'une personne comme Sara. Une Sara qui n'hésite pas à lui poser des questions tout ce qu'il y a de plus délicate compte tenu de leur situation. Mais elle, elle s'en fiche de réveiller quelque chose en lui ou de déclencher sa fureur. Et c'est peut-être justement cela qui empêche Leandro de s'emporter pour de bon. Allez comprendre. « T'as pas envie de t'occuper de tes affaires un peu ? » Qu'est-ce qu'elle veut qu'il lui dise d'autre ? Elle s'imagine peut-être qu'il va se lancer dans un monologue et lui lister toutes les choses qui lui manquent ? C'est bizarre, d'imaginer cela venant de lui. La réponse pourrait pourtant être longue, et la question fait son chemin dans sa tête. Il se met à y réfléchir, à mettre des mots qui pourraient formuler une réponse. Bien sûr, il garde tout cela pour lui ; hors de question qu'il fasse part de quoi que ce soit à qui que ce soit. Et encore moins à Sara. N'importe quoi. « Y a des types super jeunes et très en forme dans la zone qui seraient ravis de se battre avec toi. T'iras leur demander si ça te chante. » Mais lui, il n'en fera rien. Il sait qu'il est incontrôlable, que son sang-froid n'est plus. Et ce dont il a peur, c'est de ce qu'il pourrait être capable. Avec les rôdeurs, l'ancien flic est un vrai pitbull qui ne se soucie pas des dégâts qu'il peut causer. Avec les survivants, il en va de même lorsqu'un semblant de leur sécurité est en danger. « Si on devait faire tout ce qui nous manque, on serait foutus. » Et, voilà, c'est tout ce qu'elle obtiendra de lui. Regardant toujours obstinément droit devant lui, Leandro essaye de se détendre un peu. Mais c'est plus facile à dire qu'à faire ; elle réussit toujours son coup, lorsqu'il s'agit de l'énerver, la petite Sara. Emmerdeuse.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Sam 20 Fév - 6:25


Leandro x Sara
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Il était tellement prévisible, et moi un peu trop têtue pour mon propre bien. Cette sortie avait mal commencé et elle se terminerait, visiblement, de la même manière. C’était peut-être de ma faute, je m’étais emporté, mais il avait fait en sorte que je me calme bien assez vite. On ne pouvait pas rire bien longtemps lorsqu’on était en présence de Leandro, il s’en assurait. Ce n’était pas tant puisqu’il avait refusé mon offre, c’était plus la façon dont il l’avait fait qui m’avait déplu, comment il agissait depuis ; comme si j’étais une gamine stupide. Je n’étais pas du genre à remettre les gens à leurs places et je n’étais pas violente, pas si ce n’était pas nécessaire, j’étais très loin de l’état du brun. Il était colérique et moi je me mettais rarement en colère, mais ça, ça ne passait pas. Je ne le connaissais pas, mais en même temps, il n’en savait pas plus sur moi, alors ces jugements il pouvait se les garder pour lui et se les foutre bien profondément dans le cul. Je le laisse donc déblatéré, jouer au grand sage qui en sait plus, serrant toujours un peu plus mon arme. Je me dis que ce n’est pas nécessaire de le remettre à sa place, que ça ne le ferais pas se taire et qu’au contraire, ça empirerait les choses et la situation. Lui qui n’en disais pas assez, qui parlait que lorsque c’était vraiment nécessaire commençait à parler un peu trop à mon goût. Je ne devrais pas me plaindre, c’est moi qui engageait constamment la conversation depuis le début, mais avoir su j’aurais dû m’abstenir. Je grimace finalement et me retourne vers lui. « Ohh ça va, tu veux ?! J’suis pas une gamine, je sais comment ça marche. J’suis dehors depuis le début, et j’suis toujours là alors je le sais et j’ai pas besoin que tu me le rappelle, j’ai pas besoin de tes conseils ! Tu penses que t’es mieux que tout le monde ou quoi ? Depuis le début je suis sympa, j’endure ta mauvaise humeur et tes mauvais commentaires avec le sourire et je reste de bonne humeur ! Mais tu sais quoi ? Va te faire foutre, Leandro. T’inquiète pas, j’t’embêterais plus, tu pourras retourner dans ton trou froid et sombre à la zone si c’est ce que tu aimes tant, la solitude. » Non mais c’est pas vrai ! Il avait un vrai problème. Ça n’avait rien de méchant, c’était tout simplement la vérité, la triste vérité. Il avait un sérieux problème. Je ne sais même pas pourquoi je me suis acharnée depuis tout ce temps, ça n’a servie strictement à rien et j’aurais passé un meilleur moment si j’étais restée professionnelle, concentrée. Ça me rendait triste, c’est tout, mais bon, comme il le souhaitait tant j’allais me mêler de mes affaires. J’avais plus important à faire de toute façon, et s’il aimait tant qu’on le déteste, s’il aimait tant être seul et torturé bah qu’il se fasse plaisir. Il n’y avait surement pas beaucoup de gens qui aurait tenue toute la journée sans rien dire jusque-là, j’étais bornée et déterminée, il m’intriguait et son cas me touchait. Je n’étais pas certaine de savoir pourquoi. Peut-être puisqu’il me rappelait un peu trop mon père. Un peu, parce que en vrai je ne savais pas qui il était. Peut-être qu’il était seulement mauvais, peut-être que rien de grave c’était produit, l’avait rendu ainsi, renfermé sur lui-même, contrôlé par la rage qui bouille au fond de lui. À ce moment précis je me rends compte que j’ai agis de la même manière que je le faisais avec mon père. Toujours de bonne humeur parce qu’il le fallait, tout simplement, parce que ce n’était certainement pas lui qui apporterait la joie, et que sans ça... Enfin, peu importe. Je ne le connaissais pas, son cas n’était pas sensée m’importer plus que ça. C’était un survivant comme les autres. Le survivant le plus désagréable que j’ai jamais connu, en fait, mais rien de plus. Je n’avais pas à m’en mêler et je n’étais pas concernée, alors tout ce que j’allais faire maintenant c’était me la fermer, comme il aurait voulu que je fasse depuis le début, mais tant pis. J’en avais rien à foutre si ça avait été désagréable pour lui, on était deux dans ce cas.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Lun 29 Fév - 21:39

 
Sara & Leandro
 
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Une casse-couille. Voilà ce qu'elle est, Sara. Mais Leandro aura beau dire tout ce qu'il veut ; elle n'en reste pas moins une survivante hors pair. Elle le lui a prouvé, aujourd'hui. Et elle le lui prouvera peut-être encore dans le futur, même si Leandro aimerait surtout ne plus avoir à sortir en sa compagnie. Il n'a rien contre elle personnellement, ce n'est malheureusement pas aussi simple que cela. Mais il n'empêche qu'elle lui tape clairement sur le système comme bon nombre d'autres personnes dans la zone. Zippora le suit partout et, pourtant, il a finit par y trouver son compte. Sa présence lui est devenue agréable au fil du temps. Il n'est pas sûr de pouvoir en dire autant de Sara ; sans doute ne s'y fera-t-il jamais. Elle a le don de trouver les mots à ne pas dire dans les pires moments. Et elle ne se prive pas pour lui en faire part, pour les déblatérer à tout va sans se soucier de l'état psychologique de Leandro. Parce qu'il en faut, de la patience, pour supporter sans rien dire tout ce qu'elle s'autorise à lâcher sur sa personne. Sans compter qu'elle lui reproche de la prendre pour une moins-que-rien alors qu'il n'aurait pas eu à le faire si elle n'avait pas été assez stupide pour lui proposer qu'ils s'arrêtent et se battent, tous les deux. Stupide. Il chasse ses reproches d'un geste vague de la main, complètement désintéressée. Ne lui a-t-on jamais appris ce qu'est le respect ou un truc dans le genre ? Non parce que ce n'est pas seulement ce qu'elle vient de dire qui pose problème, mais aussi ce qu'elle lui dit depuis le départ. Comme si elle cherchait à le faire réagir, sortir de ses gonds. Quel plaisir malsain peut-elle y trouver ? Leandro, tout ce qu'il veut, c'est qu'on lui foute la paix. Qu'on évite de lui parler quand c'est possible. Qu'on évite de l'emmerder sur des sujets qui ne la concernent en aucune façon. Pourquoi avoir accepté de participer à cette expédition si c'était pour ne pas respecter cet état de fait ? C'est tout ce qu'il demande. Rien de plus, rien de moins.

Enfin bref, Leandro est très surprise de se sentir calme. Trop, compte tenu de ce qu'elle vient de se permettre de lui balancer à la gueule. Faut dire qu'il s'en tape pas mal de ce qu'elle pense de lui ; il n'a jamais cherché à donner une bonne image de lui, ni à elle, ni à qui que ce soit d'autre. Ce n'est pas avec la petite princesse à ses côtés qu'il va y changer quoi que ce soit. S'il est là, ce n'est pas par choix, il faut qu'elle le comprenne. « Enfin une décision raisonnable. » Ce n'est pas un reproche, mais une simple remarque. Et qui englobe pas mal de choses ... D'abord que c'est, en effet, une très bonne idée qu'elle lui foute la paix - enfin ! -. Et surtout, qu'elle n'a pas toujours pris des décisions raisonnables depuis qu'ils sont sortis, tous les deux. Elle n'a fait que l'assommer de reproches en tout genre, que de juger sa façon d'être alors qu'il ne demandait qu'à être dans le calme. Elle a aussi voulu qu'ils aillent dehors en venir aux mains. Les points positifs ne sont pas oubliés, mais ils ne prennent pas le pas sur le reste. Et surtout pas du côté de Leandro, qui n'est pas capable d'y réfléchir de manière sereine et posée. C'est encore trop frais. Peut-être qu'il changera totalement d'avis à son sujet plus tard ... mais pour l'instant, la seule chose qui lui passe par la tête et à propos de laquelle il réfléchit vraiment ... C'est de savoir quand elle craquera et lui parlera de nouveau. Pour dire des absurdités ou lui reprocher quelque chose d'autre, allez savoir. A moins qu'elle ne sache tenir sa langue jusqu'à ce qu'ils arrivent dans la zone. Ce qui ne saurait plus trop tarder, maintenant.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Lun 7 Mar - 6:27


Leandro x Sara
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Cette sortie avait été épuisante, tout autant mentalement que physiquement. Si Leandro avait aidé pour le côté bras et qu’il se débrouillait plutôt bien avec ces pourritures, côté tête… Il était avait fait tout le contraire ; il était tout simplement la raison pour laquelle ça n’avait pas été reposant non plus à ce niveau-là, bien qu’il dirait certainement que c’est plutôt de ma faute. S’il faisait exprès d’être aussi désagréable il méritait une médaille rien que pour l’effort, parce qu’il faut se dire que c’était vachement réussis. J’avais finis par péter mon câble, après tout ce temps à le prendre avec le sourire, et bizarrement ça n’avait pas empiré les choses comme je le craignais. Tant mieux, je n’avais plus envie d’essayer et ma bonne humeur c’était définitivement envolée, c’est pourquoi je ne fais que rouler des yeux face à sa réponse, m’accotant contre la portière lâchement. Je ne boudais pas, je pensais simplement que c’était mieux si on se la fermait tous les deux, finalement. Si j’avais réalisé cela dès le début peut-être que ces dernières heures n’auraient pas été aussi pénible. N’empêche qu’il avait raison sur un point : il y avait surement d’autres personnes dans la zone avec qui me battre, il suffirait simplement que je fasse un peu plus attention aux autres autour de moi, au lieu de plutôt les évités au possible. Je tâcherais de me trouver un adversaire, il faut bien profiter des avantages que la zone m’apporte, sans ça je ne vois pas pourquoi j’y suis, certainement pas pour aider ceux qui y sont. D'ailleurs, parlant d’avantage, une bonne douche chaude en arrivant ne me ferait pas de mal. Je me calme un peu à cette pensée et me penche à nouveau au-dessus de mon arme, laquelle je défais pièce par pièce consciencieusement, même si je ne m’en étais pas servie. Une fois à la zone je devrais m’en séparer à nouveau alors autant faire les choses comme il faut avant d’arriver, en plus ça passait le temps et ça m’empêcherait de parler à nouveau. D'ailleurs, celle-ci ne tarderait pas à réapparaître au loin vu qu’il s’engage de nouveau sur cette route bossé à souhait qui m’avait, un peu plus tôt, poussé à lui proposer de conduire sur le chemin du retour. Ça avait été une blague, et je savais pertinemment qu’il ne m’aurait jamais laissé le volant, mais ça ne voulait pas dire que je n’en avais pas envie. Souhaitons qu’à ma prochaine sortie on me place avec quelqu'un de plus agréable, même si je devrais préférer l’efficacité à la sympathie. Seulement, pour le moment, j’étais en colère contre lui, pour aucune raison vraiment valable, mais on s’en fou, lui il était enragé vingt-quatre heure sur vingt-quatre, alors je ne vois pas pourquoi j’aurais besoin de m’expliquer, moi.

Je souffle discrètement, chargeant à nouveau mon arme et la posant sur mes cuisses. Si il y avait une chose de la zone, au-delà de tout, que je détestais c’était bien le fait que je devais leurs remettre mon arme. Je ne me sentais pas en sécurité sans elle. Peut-être que ça pouvait paraître un peu fou mais, pour l’instant du moins, je me sentais plus en sécurité à l’extérieur avec mon colt que dans cette zone, sans mon arme et entouré de murs -mais plus agaçant : des gens, beaucoup trop de gens, que je ne connaissais pas et à qui je ne faisais absolument pas confiance. Alors la question se posait ; à quel endroit étais-je réellement le plus en sécurité ? Mon père opterait pour l’extérieur, il n’y avait rien de plus sûr que cela. Peut-être que j’y retournerais, si je ne trouve pas ma place là-bas, mais peu importe ma décision, le plus important c’est que je ne perde pas ce qu’il m’a enseigné, que je ne me repose pas sur mes lauriers, ça ne me ressemble pas et je sais que c’est la pire chose à faire. Des clôtures, ça s’effondre, et ça, certains semblent l’oublier, et ces gens-là sont mort d’avance. Lorsque je lève finalement les yeux de mon revolver, je peux apercevoir les hauts grillages. Enfin. Je range mon arme et mes couteaux, déjà prête à sauter du camion. C’est ce que je fais avant même que le moteur ne s’arrête, à la seconde près où l’automobile s’immobilise, inutile de rester plus qu’il ne le fallait au côté de Leandro. Je me dirige vers l’arrière de la camionnette et ouvre les portes sur les vivres et objets qu’on avait rapporté. Seulement, un bruit me fait sortir mon arme vivement, et même si il faisait toujours jour on ne pouvait pas déceler complètement le fond de la boîte sombre. J’hallucinais peut-être, mais j’étais certaine que c’était un grognement. Comment un putain de rôdeur aurait pu monter là-dedans? C’était impossible, il aurait fait beaucoup plus de bruit et on s’en serait rendu compte bien avant d’arriver, de plus qu’il devrait déjà nous être tombé dessus depuis. Je souffle puis monte finalement. « Reste-là. » J’en dis pas plus et m’aventure doucement, retirant la sécurité sur mon colt. Finalement, c’est lorsque mon pied heurte un sac que je me rends compte que ce n’était pas un rôdeur, enfin, pas complètement. Je l’attrape en faisant attention à où je mets les doigts, ne voyant qu'à moitié, puis retourne à la lumière, le lançant aux pieds du quarantenaire. « Hey regarde ! Je t’ai trouvé un pote. » Quel fou gardait la tête de l’une de ces choses dans un sac, putain ? Enfin, peu importe, on avait dû le prendre à la halte quand la horde avait commencé à envahir l’autoroute sur lequel on s’approvisionnait, et avec tous ces grognements… Un de plus ou un de moins, hein. Je me retourne et attrape le plus de chose possible, sautant du camion et passant à côté de Leandro en lui souriant en coins, quelques sacs lancés sur mon dos.

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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Mer 16 Mar - 21:28

 
Sara & Leandro
 
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Sara a finit par comprendre qu'il valait mieux pour eux deux que ce soit le silence, qui règne en maître dans l'habitacle du camion. Elle ne parle plus, semble même bouder. Et ce n'est pas Leandro qui va s'en plaindre : au moins elle ne lui demande plus d'arrêter là le trajet pour qu'ils sortent et aillent se battre. Du grand, grand n'importe quoi. Et le pire, c'est qu'elle n'a pas su deviner d'elle-même dès le départ que la réponse de l'ancien flic serait négative. Certes, ils ne se connaissent pas bien tous les deux. Mais qui ne sait pas, aujourd'hui, dans la zone, qu'il est, et de loin, un sale type ? Du moins, en apparence. Parce que, dans les faits, il ne tue jamais de survivants sauf si la situation l'exige. Il se contente des rôdeurs, et c'est bien mieux que bon nombre d'autres personnes qui ne font pas preuve de la même ... sympathie. Visiblement, Sara ne veut pas accepter l'idée qu'il ne soit pas comme elle. Qu'il n'ait pas envie de parler encore et encore. Qu'il ne soit pas prêt à discuter avec elle comme s'ils étaient deux vieux amis. Elle ne veut pas accepter ces points-là et cela suffit largement à Leandro pour avoir encore moins envie de faire des efforts avec elle. Bon, il n'avait pas besoin de ça, d'accord. Mais, quoi qu'il en soit, cela lui a même fait oublier la dextérité avec laquelle Sara a su tirer les tirer de cette histoire. Seul, Leandro s'en serait probablement sorti aussi. Il semblerait qu'il ne soit pas destiné à crever aussi vite ... Mais c'est tout de même Sara qui, avec agilité, les a sortis d'affaire. Pour cette fois, en tout cas. N'allez quand même pas croire qu'il y aura une proche fois ... Leandro ose espérer que, à l'avenir, elle fera en sorte de l'éviter. Et qu'elle refusera toute nouvelle sortie avec lui. A cette allure-là, il n'y aura plus personne pour l'accompagner sur les excursions et, il faut l'avouer, cela l'arrange bien le Leandro. Être seul, il n'y a que ça de vrai. Personne pour l'emmerder, personne pour lui parler et essayer de l'obliger à en faire de même. il ne l'avouera jamais à qui que ce soit mais il n'y a que Zippora qu'il arrive à supporter dans ces moments-là. Parce qu'elle sait se faire discrète. Et que, à force de le suivre, elle a finit par deviner les jours où il est possible de discuter avec lui et ceux où il vaut mieux n'engager aucune conversation. Ce n'est visiblement pas le cas de Sara, qui ne s'arrête pas à ça et part peut-être de l'idée que tout le monde peut accepter en tout temps de lancer une discussion sur une telle sortie. Pas Leandro.

Le silence est roi, donc. Et Leandro en est on ne peut plus satisfait. Il n'a plus à faire semblant, il n'a plus à se forcer à lui répondre de manière aussi politiquement correct que possible. Elle devrait plutôt en être heureuse, elle aussi ; il ne s'embarrasse pas toujours de ces principes vieux comme le monde. Le regard obstinément fixé face à lui, Leandro entend vaguement Sara s'agiter sur son siège et faire il ne sait trop quoi avec son arme. Il est étonné de voir qu'elle en sait assez sur les flingues pour les déboîter et les reboîter de la sorte mais son intérêt s'arrête là ; aucune remarque ne franchit la barrière de ses lèvres, aucune ne persiste bien longtemps dans son esprit. Il suffit qu'il aperçoive un rôdeur sur le bas côté de la route pour qu'il se mette à penser à autre chose. C'est aussi simple que cela, de nos jours, seuls compte les rôdeurs et leur localisation. Ce sont eux, les véritables dangers. Et Leandro ne tient pas à mettre sa vie en danger ... pas aujourd'hui / pas pour l'instant, en tout cas. Etrangement, le trajet lui semble plus rapide qu'à l'aller. Peut-être parce qu'il est moins tendu, plus ... Lui-même. Silencieux et replié sur lui-même. Toujours est-il qu'il est infiniment soulagé de voir apparaître les grilles de la zone puis la zone elle-même. Il ne s'arrête pas devant la "porte" principale", il passe sur le côté et va jusqu'à leur parking extérieur. C'est aussi là que se trouve une porte adjacente, voisine de la réserve où ils stockeront les quelques trucs ramenés. Sara descend la première, Leandro la rejoint rapidement. Juste à temps pour l'entendre lui ordonner de rester derrière. Il le fait, renfrogné et les bras croisés sur son torse. A quoi bon contester ? Il n'a même pas envie d'ouvrir la bouche, tiens. Elle ressort avec un truc dans les bras ... truc qu'elle balance à ses pieds. Leandro recule instinctivement de quelques pas et il fait bien : c'est la tête d'un rôdeur qui se trouve là-dedans, il l'entend. Aucun danger, la tête est dans le sac. Enfin, on ne sait jamais ... Leandro ne s'embarrasse pas de longues secondes d'attente, il s'accroupit et enfonce son couteau à travers le sac. Il sait tout de suite qu'il a bien "visé", puisque tout mouvement, tout bruit s'arrête net. « Très peu pour moi, je te la laisse si tu le souhaites. » Oh, il ferait mieux de juste la fermer et de l'ignorer jusqu'à ce que leur tâche soit terminé. Mais faut croire qu'il a un penchant pour le masochisme, à présent. Grrr. Sans rien ajouter de plus, Leandro attrape les clés enfoncées dans sa poche et va ouvrir la petite porte, qui leur permettra de tout faire rentrer. Il ne perd pas de temps, et fait lui-même un premier trajet, un carton dans les bras. Vite, qu'ils en finissent et qu'ils partent chacun de leur côté.

 
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA Ven 1 Avr - 4:17




IF YOU DON'T FIGHT BACK THEY'LL KEEP HITTING U

LEANDRO AND SARA | Carry on my wayward son, there'll be peace when you are done. Lay your weary head to rest, don't you cry no more. Carry on, you will always remember. The center lights around your vanity.




J’étais déjà passée à autre chose, puisque à quoi bon s’éterniser sur ce petit malentendu ? Ce n’est pas comme si sa réaction m'avait étonnée, je ne sait pas pourquoi je lui avait demander cela au départ, puisqu’il aurait fallu beaucoup à ce Leandro pour lui faire dire oui, pour qu’il relaxe le temps d’une petite demi-heure. En plus, j’avais cru comprendre qu’il était plutôt haut placé dans la zone, alors si j’envisage de rester un moment ça se retournerait certainement contre moi si je me mettais un membre important du camp à dos. Après, il pouvait toujours dire qu’il me trouvait énervante, que je parlais tout le temps, mais il ne pouvait pas dire que je ne savais pas me débrouiller à l'extérieur et vu sa réputation j’imagine que je suis loin d’être la seule qu’il trouve énervante, ces mots n’auront donc aucune valeur. De toute façon, aujourd’hui, ce genre de chose n’avait plus d’importance, et si je posais définitivement -du moins, presque- mes bagages ici, je n’avais pas envie d’une mauvaise ambiance, comme on disait si bien avant -bien qu’on y pense plus sérieusement aujourd’hui- la vie est trop courte, donc chaque minute est importante, inutile de gâter plus de temps qu’il ne le faut sur des problèmes futiles comme celui-ci ; on ne s’entendait pas, c’était comme ça. Je l’énervais, il était grincheux, c’est la vie. Je n’allais pas m’arrêté à ça, cette sortie c’était bien déroulé et j’étais contente de ce que nous avions rapporté, d’être sortie de ces clôtures et de m’être rendue utile. Après ça, tu te sentais beaucoup plus à ta place à la Zone, tu avais l’impression que tu méritais un peu plus l’eau chaude, la nourriture et les murs que tu y retrouvaient.

Comme je l’avais expérimenté un peu plus tôt, Leandro n’était pas drôle et refusais, apparemment, que quiconque puisse passer un moment agréable en sa compagnie. Alors il fallait bien quelqu’un pour rendre cette sortie un peu moins pénible et cette personne n’allait certainement pas être ce grincheux. C’est pourquoi j’avais lancé cette tête à ces pieds, pas plus étonnée que cela qu’il n’en rigole pas, qu’il ne réagisse pas vraiment, même. Il se penche et abat cette chose comme s’il l’avait fait des centaines de fois auparavent, ce qui était très certainement le cas. De nos jours, les rôdeurs faisaient partis de notre quotidien qu’on le veuille ou non. Il répond pourtant à ma réplique alors que je passe près de lui, se retournant pour ouvrir la porte qui menait à la réserve. J’entre la première et dépose tous les sacs en soufflant, j’en avais peut-être un peu trop pris d’un coup mais que c’était certainement mieux, pour le bien de tout le monde, qu’on ne s’éternise pas ici. « Un cadeau ça se refuse pas, en plus tu pourras le mettre dans ta chambre sombre et déprimante, ça rendrait le décors encore plus flippant. C’est pas ce que tu veux ? Que les gens partent en courant ? » C’est ce que je lance lorsqu’il revient, une boîte dans les bras, haussant le ton en crescendo lorsque je sors de nouveau pour retourner au camion. Je recommençais avec ma psychanalyse, mais tant pis, autant l’énerver un bon coup avant qu’on ne se sépare.

Je prends deux boîtes que j’empile et enfile un sac sur mon dos pour retourner à la réserve. C’était fatiguant, après tout ces dernières années je n’avais fait que fuir et rare était les moments où j’avais le temps de me faire une cinquantaine de push-up, sans parler du fait que je ne mangeais pas grand-chose -ça serait con de m’épuiser alors qu’on ne sait jamais quand les rôdeurs nous forcerons à nous battre à nouveau. Peut-être qu’ici j’aurais le temps de m’y remettre. C’est doucement que je réalisais les avantages que m’apportait cette zone, un endroit où je n’aurais jamais cru mettre un jour les pieds, même que je n’aurais jamais cru que ça puisse seulement exister. Je ne l’avouerais certainement jamais à voix haute mais ça faisait du bien, même si je savais que je ne devrais pas rester, que c’était dangereux, qu’il y avait trop de gens et qu’il ne fallait pas perdre nos habitudes ou s’imaginer que ces choses s’en iront d’elles-mêmes, comme par magie. Il était donc dommage -ou peut-être que c’était pour le mieux après tout- d’arriver à la fin de cet endroit, bien entendu je n’en savais encore rien, mais bien assez vite, malheureusement, ce sentiment de bien-être ne sera qu’un vague souvenir et je souhaiterais ne jamais y avoir mis les pieds.

C’est en silence qu’on décharge entièrement le camion et qu’on se sépare une fois cela fait, sans vraiment rien échanger de très affectif, mais ce n’était pas étonnant vu la tension qu’il y avait eut -plus particulièrement de la part du quarantenaire- entre nous durant tout le trajet. « Je m’occupe de ranger le camion, n’oublie pas ton nouvel ami ! » Il ne m’avait pas laissé le volant une seule fois, je pouvais au moins le conduire jusqu’au stationnement improvisé de la zone. Enfin, peu importe ce qu’il en disait, c’était déjà chose faite. Il devait le savoir d’ailleurs, après tout ça, que je m’imposais et prenais ma place sans gêne, même si je me trouvais en la présence de quelqu’un d’autoritaire comme lui. Une fois derrière le volant je souris un peu et démarre le moteur, faisant avancer assez brusquement le véhicule, ayant perdu la main avec les voitures manuelles. Je vérifie l’emplacement de Leandro dans mon rétroviseur à ma gauche, oui puisque même s’il n’était pas le plus sympathique des hommes je ne souhaitais pas non plus l’assommer avec la boîte du camion. Sans plus attendre, je tourne le volant puis repart, passant ma main par la fenêtre pour lui dire au revoir comme je l’avais fait au moment où j’avais dû fouiller le petit dépanneur une ou deux heures plus tôt.


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[FLASHBACK] If you don't fight back, they'll keep hitting you | FT SARA

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