Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !
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Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !

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MessageSujet: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Jeu 19 Nov - 19:50


Nikolaï  & Dylan

Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !  
Quarante-huit heures. Cela faisait exactement le nombre d’heure que je me trouvais ici avec Danny. Une chance ? Elle avait l’air heureuse d’avoir trouvé d’autres enfants, je restais perplexe, peut être bêtement dans le fond. Il me fallait peut être plus de temps pour oublier le monde ignoble dans lequel on se trouvait à présent. J’avais l’impression en passant ce portail pour entrer dans cette petite ville coucounée du monde extérieur, de ces rodeurs prêt à les dévorer et dérober du peu de vie qu’ils ont encore dans leurs entrailles. J’ai l’impression d’être dans une ville comme celle où je vivais auparavant, cela me réjouit de revoir le sourire et d’entendre le rire de ma sœur, mais j’ai peur. Non, pas seulement de cette blessure pour laquelle je tente de garder ma douleur taciturne, mais aussi pour le fait que cela ne soit qu’une fausse idée et qu’on tente juste de nous noyer dans un monde parfait. Le mot parfait ne peut plus exister dans un tel moment ? Comment je pourrais penser que cet endroit est parfait ? Sans doute que je suis toute propre, j’ai une odeur agréable et je suis loin d’attirer les mouches ? Ou encore que mon ventre ne crie pas famine tout comme celui de ma petite Danny ? Pourtant, je ne suis pas sereine. Je découvre encore l’endroit, les rôles qui sont à pourvoir, même des personnes tentant de faire l’école aux jeunes ? Je n’ai vraiment pas envie de retourner sur les bancs de l’école, à quoi bon ? Cela me servirait à quoi pour le coup ? Aucune idée, mais je n’imaginais tellement pas la suite dans les temps à venir être encore plus rose en pouvant baisser nos gardes, non, je suis mitigée et j’ai la sensation d’être dans le trouble. De peut-être gâcher des moments que ma sœur adorerait ici, en restant un peu renfermé sur moi ? Enfin, je vis avec des jeunes aussi, on m’a proposé de prendre ma sœur pour qu’elle soit avec des adultes, c’était surtout gentil, mais je ne voulais pas être loin de ma sœur, non. Je ne veux pas qu’elle me quitte de trop. Je venais de me réveiller, j’étais encore un peu dans mes questions qui m’avaient assez rongé durant la nuit, mais en me redressant du sol, alors que j’appuyais ma main sur un matelas très moelleux, dans lequel, je n’avais pas réussi à prendre une place assez confortable pour m’endormir ? Alors que bon, le sol n’était pas bon endroit privilégié pour dormir avant, mais à croire que je m’étais habituée à m’endormir sur quelques choses de dure. Je me redressais avec un certain mal, je m’étais blessée avant d’arriver ici, mais je n’avais rien dit, de peur sans doute qu’on me laisse dehors en pensant que je pourrais devenir un rodeur ? Je ne voulais surtout pas inquiéter ma petite sœur, car elle avait vu tant d’atrocité qu’elle ne méritait pas cela, je ne voulais pas qu’elle perde pied par ma faute, son sourire m’avait manqué, alors le lui faire garder était une bonne chose. Aujourd’hui, je devais me rendre au petit commerce pour voir ce que je pouvais faire pour aider, un travail tranquille, sans doute que cela était une bonne chose au vue de cette élancement que je ressentais au niveau de ma cuisse droite, j’avais un peu de mal à marcher, j’avais la sensation d’être une fille saoule, qui ne savait pas trop où elle allait. Je mourrais un peu de chaud pour dire, alors qu’il ne faisait pas si chaud que ça, comme si j’étais dans un hammam, ce qui n’était pas le cas, surtout que j’étais en bermuda qui cachait ma blessure et débardeur. Je ne m’attendais pas à croire l’un de mes colocataires Nikolaï . On était tous des jeunes orphelins sans parents alors, on vivait ensemble, je n’étais même pas sûre que cela plaisaient vraiment dans le fond. Enfin, il me demanda si ça allait, mais je ne comprenais pas la suite, finissant par m’étourdir sur le sol, me rappant le bras contre le mur en picot en tentant de maitriser ma chute, manque de bol, je m’étais loupée. Je ne savais pas comment j’avais atterri à nouveau dans ma chambre, mais surtout sur mon lit. « eeh.. » je gémissais un peu faisant tomber sur mon épaule un gant de toilette humidifié qui était sur mon front. Je ne voyais pas loin Niko. « Tu ne l’as dit à personne ? » demandais-je un peu agressive pensant directement à ma sœur.


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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Jeu 19 Nov - 21:04

Je regagnais l’intérieur du camp, un fusil sur l’épaule que je tenais à l’aide de sa lanière comme j’aurais tenu il y a simplement trois ans de cela un simple sac à dos. Je venais de finir ma petite expédition à l’extérieur à la recherche de différent matériaux visant à d’avantage encore protéger le camp. A vue d’œil, les défenses de celui paraissait bonne mais au fond de moi, je doutais que la plupart des survivants de cet endroit ne survivent si les rôdeurs parvenaient à franchir le portail.  C’est dommage car l’endroit semble pourtant vraiment sur et le serait sans doute encore plus avec quelques défenses armées comme des postes de garde. Dans un sens, je m’en fichais un peu au fond, si l’angel camp venait à être pris pour cible par une horde de rôdeur, aurais-je des difficultés à m’en sortir en fuyant face à ces monstres assoiffés de sang ? Aucunement et c’est ce qui me gênait dans un autre sens, les habitants d’ici semble tellement être devenu doux comme des agneaux alors que l’enfer règne dehors, simple chance ou pur hasard. Je n’en avais pas la moindre idée mais j’aurais bien aimé pouvoir leur ouvrir les yeux, mais comment le faire lorsque la plus grande majorité des survivants n’ont à proprement parlé jamais eu à survivre. Tu ne peux comprendre l’horreur qu’en l’ayant vécu. J’avais prévu de retourner « chez moi » dans cette maison qu’on m’avait attribué lorsque j’étais arrivé ici avec mon frère, épuisé et quelque peu affamé mais néanmoins toujours debout. Le camp nous avait presque accueilli à bras ouvert, je ne leur reprochais pas même s’ils avaient eu de la chance que nous ne soyons pas dangereux. Puis nous avions finalement été rejoint pas d’autre colocataires que j’appréciais plutôt bien même si nous nous connaissions tous encore assez peu. Je m’arrêtais cependant à la supérette du camp, j’avais le droit d’aller prendre ma ration quotidienne par jour alors je n’allais pas m’en privé, j’avais encore du mal à me dire que je pouvais manger à ma faim mais cela me plaisait, je me rappelle encore de tous ces jours où je me levais le matin sans savoir si je n’aurais ne serait-ce que quelques bouchées de pain. C’est d’ailleurs cela qui m’effrayait le plus, cette nouvelle vie n’avait-elle pas l’air trop parfaite ? Un camp de bons saints, de la nourriture et un logement sans le moindre rôdeur ni le moindre tracas ? J’avais l’impression que si je me laissais aller totalement à cette vie, j’allais devenir faible et perdre conscience du danger que je savais pourtant constamment omniprésent dans nos vies à tous. Je ne voulais pas redevenir celui que j’étais avant, qui tremblais à la simple idée de faire face au danger et qui avait laissé derrière lui famille et compagnon. Car maintenant, à cause de cette faiblesse, je me retrouvais avec l’un de mes frères décédés et un père totalement dans la nature… Heureusement que j’étais tombé sur Luke, il était redevenu cette petite étincelle que j’avais perdu et sans lui, je n’aurais sans doute jamais reprit le voyage jusqu’en Californie préférant probablement m’arrêter là. Aujourd’hui ces sombres idées avait totalement disparu. J’étais entré dans la superette, cette endroit qu’on devrait plutôt appeler le stock avant de tomber sur Dylan, l’une de mes colocataires et bonne camarade avec qui je partageais mon logement. Je ne m’attendais pas à tomber sur elle ici mais je me disais qu’on avait dû lui demandé de passer aider étant donné qu’elle n’avait pas encore de charge bien précise. Cela ne faisait que quarante-huit heures qu’elle et sa petite sœur Danny, vivait chez nous mais je connaissais déjà vaguement la jeune femme. Nous nous étions déjà rencontré par le passé alors que je lui avais sauvé la vie un jour de raid quand je devais encore presque me tuer à la tâche pour trouver de quoi survivre.  « Hey ! Comment tu vas ? Tu fais quoi ici ? » Je lui souriais, je tentais encore de la mettre à l’aise, j’étais peut-être trop naïf mais je ne me méfiais pas tant que cela d’elle, ni des autres membres d’Angel Camp d’ailleurs. Je m’alarmais cependant en la voyant tourner de l’œil et s’écrouler sur le sol bien que j’ai tenté de la rattraper, je ne fus cependant pas suffisamment rapide pour lui éviter la chute. « Dylan ?! Dylan ?! » Je m’étais agenouillé vers elle pour soulever son buste entre mes bras et me rendre compte qu’elle était brulante. De la fièvre ? Mes vieux réflexes me firent  immédiatement pensé à une seule et unique chose : elle avait été mordue. "Merde..." Instinctivement et sans réellement de gêne puisque l’on parlait de survie, je la reposais et je soulevais son t-shirt pour voir s’il la trace d’une mâchoire de zombie n’était pas ancrée dans sa chaire mais je ne trouvais rien, j’observais donc ses jambes et c’est en soulevant la jambe de son bermuda que je voyais bien la source du problème. Je fus presque soulagé de ne voir sa peau que simplement mais assez profondément déchiré plutôt que de voir des traces de dent. Elle n’était en phase de transformation ce qui me rassurait, en revanche ce qui me tracassait c’était plutôt qu’elle ai caché ce genre de blessure qui aurait pu devenir grave. Je ne suis absolument pas médecin et je n’ai aucune connaissance dedans mais je m’imaginais déjà le pire pour elle comme le fait qu’elle en perde sans doute sa jambe. Je me disais cependant qu’elle devait sans doute avoir une bonne raison d’avoir caché sa plaie aux autres et donc que je ferais mieux de ne pas trahir son secret c’est pourquoi je la soulevais comme je pouvais avant de sortir discrètement et de la déplacer jusqu’à notre maison dans sa chambre. Ce que je fis par miracle sans croiser personne et sans le moindre accrochage, dans son malheur la jeune femme semblait avoir de la chance. Je l’avais ensuite allongé et j’avais décidé de m’occuper d’elle d’abord en lui posant un gant de toilette humide sur le front pour faire redescendre sa température et sans m’éloigner d’elle jusqu’à ce qu’elle rouvre ses yeux. On se connaissait peu mais je ne voulais pas la voir mourir et j’étais inquiet pour elle, je ne souhaitais pas devoir finir par enfoncé la lame de mon couteau dans son front… Que dirais-je à sa petite sœur ? Par chance, je l’entendais gémir et faire tomber le gant de toilette sur son épaule que je reprenais pour le ré humidifier. « Reste allongé, j’ai pas envie que tu me refasse un malaise. » Je la forçais dans un premier temps à se recoucher pour reposer le gant sur son front. « Non, je me suis dit que si tu l’avais caché tu devais avoir une bonne raison mais elle a intérêt à être bonne pour que tu en risque ta vie alors que le camp possède un médecin. » Je soupirais un peu, je n’avais pas encore soigné sa jambe même si j’avais au moins trouvé du bandage et ce qui semblait ressembler à de l’alcool qui me servirait de désinfectant, seulement si je le faisais la jeune femme dégusterait… Et encore n’étant pas spécialisé, je risquais de ne pas éloigner tous le risque infectieux. Mais ça serait sans doute mieux que rien. « Tu veux que j’aille chercher quelqu’un ? » disais-je en m’éloignant un peu la laissant se relever si elle le souhaitait sa fièvre ayant l’air d’avoir un peu baissé. « J’ai cru que j’allais définitivement te voir rendre l’âme ou pire encore que tu aies été mordu… »
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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Ven 20 Nov - 14:12


Nikolaï  & Dylan

Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !  
Un semblant de vie normale comme avant m’était offerte, mais ce n’était pas pour autant que je restais là à me laisser aller. Enfin, cela ne faisait que quelques heures que je me tiens dans ce camp. Jamais je n’aurais pensé que je serais dans cet endroit, j’ai du mal surtout avec la vie en communauté, auparavant avant les rôdeurs et les morts, je faisais pourtant partie d’un tas de groupe faisant de moi une personne plus que sociable, ce qui était devenu le contraire à présent. Oui, j’avais un mal fou à ne pas penser aux choses se passant dehors, pourtant les rôdeurs, les mauvaises odeurs et les repas écœurant n’étaient plus là, mais ce n’était pas ça qui allait nous apporter la survie. Je ne connais pas grand-chose de cet endroit, juste que Danny rigole comme avant s’amuse comme si la vie était devenue à nouveau paisible et calme. Je gâchais sans doute son plaisir à ne pas être détendue dans cet endroit, peut être me fallait-il plus de temps pour me calmer, ne pas avoir peur que quelques choses d’horrible ne se produise ? Mon esprit n’est plus capable d’être positive. Je restais sceptique pour le coup imaginant un tas de fin possible pour ce monde que ces personnes ici c’était créé. Après tout, les rôdeurs finiront par venir les attaquer et les bouffer comme n’importe quels autres survivants. Alors, pourquoi eux y échapperaient ? Ils avaient une solution miracle ?  Comment ne pas être dubitative pour le coup ? Impossible à mon humble avis. Pourtant, j’avais l’impression de briser les rêves de ma petite sœur et cela me dérangeait pour le coup, car elle était heureuse, je faisais sans doute tâche à ses côtés. Enfin, il fallait surtout que je cesse de penser, mais c’était plus facile à proposer comme solution qu’à exécuter. C’était comme dire que j’allais planter le couteau dans la tête de mon père pour lui éviter de se transformer en une bête qui pourrait nous bouffer, car le dire était facile, mais le faire, il fallait un courage monstre, cette vaillance je l’avais trouvé, mais le temps m’avait été crucial pour le coup,  j’avais hésité, chose qui ne fallait pas faire.  Je venais de me lever, j’étais dans les vapes. Autant dire que j’avais l’impression d’avoir chaud, ce n’était pas qu’un simple sentiment, car j’avais juste mon corps qui répondait à l’attaque de cette blessure que je m’étais faite en arrivant dans cet endroit. Une lésion qui m’avait vaguement poussé à me rendre ici, peut être que sans cette dernière j’aurais continué ma route me débattant toujours plus fort pour la survie de ma sœur et la mienne. Je ne m’attendais juste pas à être si faible, j’étais endommagée pour le coup, je ne m’attendais strictement pas à m’étourdir devant Nikolaï que j’avais rencontré quelques temps plus tôt sur mon chemin, il m’avait largement aidé à ne pas m’écraser comme une crêpe sur le sol, mais avec lui c’était assez amusant d’être dans une petite guerre-guerre, sans doute parce que ce dernier avait un sacré caractère digne du mien ? Puis, autant dire que ce dernier me changeait complétement de la compagnie de ma petite Danny, toute mignonne et gentille ce qui forcément ne m’aidait pas à me disputer , vu qu’elle écoutait tout ce que je pouvais dire, même quand j’allais tout bêtement me jeter dans la gueule du loup, je ne pouvais que compter sur moi. Après tout, c’était un bien pour un mal cet endroit ou le fait de rencontrer des personnes, j’aurais pu en apprendre plus, mais c’était pas facile au vu des personnes dans cet endroit, vivant tout bonnement comme si l’horreur de l’extérieur n’était qu’un mauvais rêve, se cachant à eux même et à leurs enfants la vérité des atrocités de la vie. Le trou noir. C’était le néant entre mon évanouissement et le fait d’être dans mon lit, autant dire que là pour le coup, je me sentais surtout toute conne, ne sachant pas exactement ce qui s’était passé. Le réveil fût plutôt brutal, mais ce qui m’inquiétait c’était le fait qu’il l’ait répété à quiconque, mais je n’avais pas encore assez de force pour me débattre verbalement, tentant juste de remettre toutes mes idées en place, pas forcément facile vu les circonstances. Ma tête tournée vaguement, me laissant encore plus mal, alors que j’entendais la voix de Niko me parler, autant dire qu’à cet instant, je me serais bien évitée un tel cirque. J’aurais dû être à mon rendez-vous avec les gérants de la petite épicerie de cet endroit, mais à vrai dire, j’étais pas mal allongée. Mais, je ne devais pas m’écrouler, il pourrait me foutre à la porte non ? enfin, si j’avais le moindre risque de mourir, comment ferait-il pour moi ? Il me mettrait dehors avec ceux qui deviendront mes compagnons de route, sans réel but, je continuerais de marcher dans l’attente de vouloir planter mes dents décomposées dans les veines d’une autre personne bel et bien vivante comparé à moi ? Je n’en savais rien et cela me faisait paniquer, surtout pour Danny.  «  Je ne peux pas rester allongée … tu ne comprends pas !» Je n’avais pas la force de hurler, autant dire que ma cuisse me tiraillait entre l’envie d’en finir directement ou de tourner à nouveau de l’œil. Mes grimaces en disaient surement long sur la souffrance que m’apportait cette déchirure causé pas ces barbelés rouillés. J’étais infectée, enfin cette blessure l’était, je n’avais que désinfecté qu’avec un peu d’alcool, exactement du whisky que j’avais trouvé et rangé instinctivement  dans mon sac pour nous soigner, rien de bien concluant apparemment. «  C’est ça tu as raison, j’ai mon raisonnement sur cela !» Disais-je alors que je glissais ma main sur ma cuisse finissant par laisser une grimace peu sensuelle se figer sur mon visage.  «  Putain…»  La douleur n’en finissait donc pas ? Ma jambe me tiraillée de toute part laissant malgré tout la douleur se faire de plus en plus audacieuse.  «  Écoute, je ne voulais pas laisser ces gens m’examiner … imagine il m’aurait foutu dehors loin de Danny …» Ma voix de venait un peu tremblante, je n’arrivais pas à comprendre ce qui se passait, mais après avoir une un moment de chaleur intense, je finissais par avoir tout bonnement froid. Je me mettais à greloter bêtement prenant le petit drap pour le remettre sur moi,  laissant anormalement cette douleur contrôler mon être. «  Non, surtout pas ! Toi ça suffit !» Disais-je tout en tentant de contracter ma jambe pour tenter de combattre le supplice que me faisait vivre cette blessure qui me torturer à vrai dire.  «  Si tu dois me tuer, tu as plutôt intérêt à t’occuper de ma sœur par la suite, comprit ?» Là de suite ce n’était pas du tout une question, mais vraiment un ordre ! Je ne savais pas ce qui se passait, mais je ne cessais pas de trembler, me demandant si c’était le froid ou encore tout simplement le choc de tout cela ? J’étais perdue, un médecin serait le bienvenu sans doute, mais non merci, je ne voulais pas  leur laisser la chance de décider de mon sort. Après tout, je savais que Niko était doué pour tuer les rôdeurs, il pourrait bien mettre fin à mon supplice si je devais mourir pour m’empêcher de  me transformer en l’un de ces  vagabonds qui  n’étaient qu’une vulgaire meute de mouton suivant le moindre bruit ? Je l’avais bien fait pour mon père, je n’étais qu’une vague connaissance donc ça sera sans doute simple pour lui de le faire.  



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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Dim 29 Nov - 22:41

Nous étions tellement habitué à vivre de la pire des façons, à survivre et à se battre chaque jour pour voir le soleil se lever le lendemain que j’avais du mal à croire et à apprécier un semblant de vie normal que m’offrait l’Angel Camp.  Je n’arrivais pas à me croire et même à reprendre des activités d’adolescent. J’avais sympathisé avec certaine personne dans le camp mais je n’étais pas du genre à trainer bêtement avec les autres jeunes et totalement inoffensif du camp. Leur insouciance m’énervait, leur peur du danger aussi et pourtant, il représentait tout ce que j’avais été auparavant et tout ce que je déteste. J’ai envie de les secouer et de leur ouvrir les yeux mais je crois qu’ils finiront par le découvrir par eux même ou par mourir. Je ne sais pas pourquoi  je ne parvenais pas à croire en la durabilité de ce lieu mais en avais-je vraiment envie aussi ? Savoir que mon frère était en sécurité était tout ce qui comptait mais je craignais de devenir faible en restant ici, c’est pourquoi j’avais énormément insisté pour continuer à partir en raid et à ne pas me retrouver sans arme. Je ne voulais pas redevenir passif dans ce monde et le pire c’est que je me sentais étrange sans l’adrénaline constante que j’avais ressenti précédemment chaque jour.  Je rentrais justement de l’un de ses raids et j’avais décidé de passer à l’épicerie prendre ma ration quotidienne pour notre domicile. Je ne m’étais absolument pas attendu à tomber sur Dylan, la dernière à avoir intégré notre colocation de survivant avec Danny. Je la connaissais déjà du passé et je l’appréciais assez du peu que j’avais vu d’elle.  Je ne m’attendais encore moins à la voir s’écrouler devant moi alors que je prenais de ses nouvelles. Je ne la connaissais pas vraiment énormément mais je m’étais immédiatement inquiété pour elle, je ne savais pas ce qu’elle avait mais j’espérais que ce n’était rien de grave. Je m’inquiétais d’avantage lorsque je remarquais qu’elle avait une grosse fièvre. Immédiatement mon esprit en arrivait à une seule et terrible conclusion, elle avait été infecté et la fièvre allait la transformé pour la transformé en revenante mangeuse de chair humaine. Je me voyais déjà devoir lui enfoncé la lame de mon couteau dans le crâne et encore pire devoir expliqué à sa petite sœur que sa grande sœur et protectrice ne reviendrait pas. Rien que cette idée me pinçait le cœur mais avant tout, je devais vérifier que mes conclusions étaient fondé c’est pourquoi je cherchais sans la moindre gêne des traces de morsures sur son corps. On se foutait pas mal de la pudeur dans ce genre de circonstance et je n’hésitais pas à regarder sous son t-shirt pour voir apparaitre une trace de mâchoire sur son corps ainsi, je vérifiais aussi ainsi ses jambes et c’est ainsi que j’eux mes réponses. La jeune femme n’était en rien infecté, ou du moins pas par une morsure mais par une blessure qu’elle semblait avoir à la jambe. Je l’avais transporté  jusque notre maison en essayant d’être le plus discret possible pour ne pas attirer les regards curieux des autres habitants du camp. Je ne savais pas réellement comment j’allais procéder mais j’allais devoir agir. C’est sûr et certain.  Je savais que j’allais devoir tenter de faire baisser sa température pour éliminer la fièvre, je l’avais allongé sur mon lit, avant d’aller chercher une bassine d’eau et un gant de toilette que j’avais appliqué sur son front avant de préparer du matériel pour la désinfecter. N’étant pas spécialisé elle avait devoir se contenter d’alcool et de compresse même si elle allait sans doute souffrir.  Je l’avais vu se réveiller brusquement en se redressant mais je lui avais dit se reposer calmement et de ne pas s’agiter. N’empirons rien, le stress n’arrange pas les choses et elle allait bientôt avoir de quoi s’agiter. « Si tu peux et tu vas le faire. » Je pouvais être très sympa mais j’étais d’un naturel très têtu et je savais que pour son bien elle ferait mieux de se reposer, donc elle le ferait… De gré ou de force. « Si tu bouges tu vas juste empirer ta blessure qui va qui est sans doute déjà infectée. » Je lui faisais une petite morale lui rappelant que le camp possédait un médecin aussi lâche en extérieur que compétent en intérieur et que c’était idiot de ne pas avoir été le consulter. Je me demandais bien quel était ce fameux raisonnement dont elle me parlait. J’arquais un sourcil lorsqu’elle posait sa main sur sa cuisse. « J’suis pas médecin moi, mais déjà je pense que foutre tes mains dessus ça va pas arranger les choses » Je l’écoutais se justifier, je trouvais cela idiot de penser ça. Si elle n’est pas infectée, il ne l’aurait pas jeté… Ces gens étaient tellement faibles qu’ils avaient encore de la morale et trop peu de méfiance.  «Ouais, j’comprends » Je pouvais tout de même la comprendre car pour moi, être séparé de mon frère était impensable… Je soupirais lorsqu’elle m’arrêtait alors que je lui proposais d’appeler quelqu’un. Je croisais mes bras lorsqu’elle me demandait une faveur de condamné, à croire que j’allais vraiment la tuer et qu’elle avait déjà un pied dans la tombe. « Je ne prévois pas de te tuer, tu n’as pas été mordu non ? Alors tu n’as rien qui ne soit guérissable. » Je prenais cependant sa demande au sérieux notamment car elle me touchait, Danny devait avoir l’âge d’Enzo la dernière fois que je l’ai vu et je n’avais pas su le protéger malgré ma promesse… Je l’avais abandonné avec notre père, il n’avait pas été sans sécurité et pourtant… Cela n’avait pas été suffisant. « Si tu viens à mourir, je m’occuperais de ta sœur et je la protégerais, je te le promets… » Je baissais la tête avant de redevenir sérieux et taquin en même temps. « En attendant, t’es encore en vie, donc tu vas te laisser soigner pour pouvoir t’en occuper. » Je m’approchais d’elle avec mon désinfectant et mes compresses et bandage. « Je vais te désinfecter et bander ça… Ça te soignera pas mais au moins ça ne pourra pas être pire et ça ne se propagera peut-être pas. » Je lui souriais avant d’aller vers mon sac de survie que je n’avais jamais vraiment totalement défait pour chercher dans le petite pochette une plaquette de médicament sur laquelle il ne restait que deux comprimés. Je me rappelle encore du jour où je l’ai prise… Je ne m’attristais cependant pas avec des souvenirs macabres car je me retournais vers elle pour lui tendre un comprimé ainsi que de l’eau. « Tiens du paracétamol, ça devrait réduire la douleur c’est le mieux que j’ai pour toi… » Je le lui tendais ainsi qu’une bouteille.
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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Lun 18 Jan - 21:45

Rester immobile, prouver que j’étais faible, cela me hérissait le poil. Je ne pouvais pas, j’avais beau souffrir sentir la fièvre me faire tourner la tête, je me devais et je voulais me battre. Ce petit coup de mou de pouvait pas continuer sauf si j’étais raide morte, là je n’aurais certainement pas le choix de rester allongée. Je n’avais que peu d’énergie dans mon être et pourtant en pensant et en visionnant le visage de ma sœur, l’envie de me battre se faisait de plus en plus forte. J’avais ce besoin de la protéger tout en me disant que je n’étais pas invincible et que je pourrais y perdre la vie. J’entendais ce Nikolaï me dire que je le pouvais surtout si je le voulais. Mais, l’envie d’être allongée là comme une fille faible n’était réellement dans mon envie, je voulais tout bonnement retourner auprès de ma seule famille pour la protéger. « Non, je ne peux pas … Danny a besoin de moi ! » Au plus que je m’énervais, au plus je me sentais faiblir, la force était des moindres dans mon être et je la gaspillais à user de ma salive pour contredire le jeune homme qui m’avait aidé à en croire là où je m’étais réveillée. Je n’avais pas perdue la mémoire et je savais que je ne m’étais pas effondrée dans un lit ! Pourquoi aucune autre personne n’avait l’air d’être au courant pour mon état ? Il avait sans doute vérifié que ce n’était pas une morsure ou encore une griffure laissé par un satanait mort vivant. « Oh et tu proposes quoi … mis à part rester là à me reposer en laissant ma sœur dehors dans ce camp que je ne connais même pas ? » Demandais-je en soufflant alors que je laissais retomber le haut de mon corps sur le lit en soufflant avant de passer ma main dans mes cheveux et en râlant quand ma main se déposa sur ma blessure. Cette douleur n’était pas pire que cette mentale que j’avais pu recevoir quand la lame de ce couteau que je détenais entre mes mains s’était frayé un chemin jusqu’au crâne de mon père grâce à ma force et la conviction que j’y avais mis pour tuer mon père. Pourquoi ne pas voir un médecin ? Car, c’était le risque de me voir jeter en dehors sans ma sœur ! Qu’en savais-je de comment ils évoluaient réellement ici ? Je n’étais là que depuis quelques heures ! Il n’avait pas l’’air de tout saisir de mon ressenti, puis on le sait que dès qu’on meurt on met en péril la vie des autres en se transformant peu de temps après. Enfin batailler sur mon état ou encore sur tout ce qui était au sujet du médecin était inutile, le seul sujet qui m’intéressait réellement était ma sœur et c’était tout. C’était la seule qui comptait à mes yeux, j’avais besoin de cette dernière, enfin surtout de la savoir en sécurité et sans moi je n’étais pas sûre qu’à part crier elle puisse s’en sortir. J’avais besoin d’une autre personne pour la soigner, la choyer si jamais il m’arrivait de quitter cet enfer, oui la vie était devenu un enfer, c’était à se demander pourquoi on ne tentait pas de se tuer nous même pour ne plus avoir à affronter tout cela. Sans doute que l’espoir encore présent dans nos êtres nous aidait à garder la tête haute et à nous battre. Peut-être. « Oh je croyais que tu n’étais pas médecin ! » Lançais-je au jeune homme qui m’assurait que je n’avais aucune raison de mourir pour le moment, il fallait savoir monsieur m’avait affirmé ne pas être médecin, alors pourquoi d’un coup il savait que je n’allais pas mourir. Mon côté chieuse était de sortie et autant dire que ce n’était pas toujours aussi qu’à cet instant précis. Je pouvais être bien plus féroce si je le voulais, mais peut être que la situation ne me permettait que de lancer de petit pique. Une fois rassurée au sujet de la petite, je me sentais plus à l’aise, comme si on venait de retirer le temps de quelques secondes un petit poids qui me pesait à la longue. « Merci Nikolaï ! » Mon regard était venu croiser le sien, alors que je laissais un sourire se frayer un petit chemin jusqu’à la commissure de mes lèvres. « D’accord … donc je dois faire quoi pour guérir sans voir le médecin ? » Je regardais rapidement la blessure que j’avais déjà vu auparavant quelques heures plus tôt surtout ! « En profite pas trop pour me peloter ! » Disais-je préférant un peu rire pour changer de sujet et surtout me préparer à la douleur que j’allais bien pouvoir ressentir ! Déjà que ce n’était pas la joie actuellement cela allait être compliqué après tout. « Merci … » disais-je le plus sincérement possible ! Je ne sais pas si j’aurais fait cela pour quelqu’un jusqu’à présent, mais bon, autant dire que peut être que ce geste que venait de faire le jeune homme envers moi allait me tenter à suivre son exemple ! Mais ça ce n’était pas sûre. La vie avait fini par me rendre méfiante surtout s’il s’agissait de la vie de Danny. Je prenais simplement le médicament sans eau, j’avais pris l’habitude des cachets à prendre sans eau ! Je le regardais alors que j’entendais quelqu’un frapper à la porte. « ça doit être les autres qui viennent me chercher pour que je visite et que je me prenne un poste ? » demandais-je. Je n’avais pas oublié que j’avais rendez-vous avec ces derniers pour travailler .
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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Mer 17 Fév - 21:25

Le monde nous rendait sauvage. Je trouvais dingue cette façon que nous avions tous de ne pas vouloir montrer de faiblesse, de ne pas avoir la moindre faille et de rester fort en toute circonstance. J’étais ainsi moi-même, un véritable mur sur mes émotions et mon état. Comme Dylan, je pourrais être malade ou blessé que je ne le dirais pas, simplement pour ne pas avoir l’air d’être faible ou pire que l’on tente de prendre le dessus sur moi. C’est du moins cette sensation que j’avais lorsque je n’étais pas forcément bien en point. Dylan réagissait exactement comme je l’aurais fait, mais cette fois-ci j’étais spectateur et non acteur et je trouvais cela idiot. Je me rendais compte que l’on était tous humain et que personne n’était invisible alors pourquoi ne pas l’admettre ? Surtout qu’elle en risquait sa vie… La fièvre montait et même si je n’étais pas médecin, je savais que cela n’augurait jamais rien de bon. J’appréciais énormément la jeune femme c’est pour cela que je m’inquiétais pour elle, que je l’avais transporté jusqu’ici et que je faisais tout mon possible pour lui prodiguer de bons soins même si j’avais des connaissances plus que limitées dans le domaine. Mais j’essayais. Je tentais alors de la convaincre de rester allongé, de rester là à se reposer au moins le temps que ça se referme ou que la fièvre descende mais elle ne semblait pas convaincue, elle restait buté dans son idée et s’inquiétait pour sa sœur. Je ne pouvais que la comprendre, j’agissais exactement avec Luke mais pourtant actuellement ce n’était la solution. « Danny a besoin de toi oui, mais en bonne santé ! Pas évanouie ou qui tient à peine sur ses jambes. » Je la sentais s’énerver mais pourtant je ne faisais cela que pour elle et rien que pour elle. Je n’étais même pas obligé de le faire mais elle semblait butée dans son idée et je sentais que rien ne la ferait changer d’avis facilement. « Alors je te propose de te reposer un peu, ta sœur n’est pas perdue croit moi c’est pas dans ce camp qu’elle risque grand-chose. » Autant dire les choses comme elles le sont, les habitants du Angel Camp n’était pour la plupart que des faiblards que je ne craignais pas. Je ne souhaitais qu’une chose que Dylan puisse se remettre et jouir en pleine santé de cet endroit qui malgré ma réticence à y vivre, représentait une sorte de havre de paix dans ce monde apocalyptique. Je tentais de la rassurer, dans un sens elle avait évité le pire en évitant la morsure. On peut survivre à tout, en théorie, mais à une morsure et j’étais persuadé qu’avec un bon traitement, ce qui me semblait être à mon œil novice une infection se guérirait. Je n’avais cependant pas la prétention de pouvoir la guérir, je n’avais que de médiocre connaissance en médecine. « J’suis pas médecin non, mais j’suis optimiste. T’as pas intérêt à me claquer dans les doigts, j’aimerais évité d’avoir à t’enfoncer mon couteau dans le crâne pour pas que tu revienne en rôdeur. » Ce n’était pas le genre de phrase que je sortais habituellement au fille mais la situation l’exigeait. Puis j’étais comme ça moi, je disais ce que je pense nature peinture que ça plaise ou pas. Cependant la demande par la suite qu’elle me fit, me gêna tout en me faisant plaisir, alors elle me demandait un moi, un sombre inconnu l’ayant empêché de finir en omelette sur le sol de protéger sa sœur. Directement, le fait de devoir protéger Danny me rappela que je n’avais pas su protéger Enzo qui était à peine plus âgé et je ne pus m’empêcher de voir cela comme une chance d’expier ces fautes que je m’étais mis sur le dos. J’acceptais de protéger la petite blonde si jamais Dylan venait à périr. Je ne prenais pas cette promesse à la légère, j’acceptais désormais de lier ma vie à cette fratrie. Je souriais lorsqu’elle me remerciait avant de prendre sa main en signe de réconfort. « Par contre, j’aimerais bien qu’en échange, tu survives encore un moment ? » Je pense que c’était en effet dans ses projets mais ne sait-on jamais, certaine personne perdait gout à la vie. C’était peut-être le cas de Dylan qui se sentait plus libre maintenant qu’elle savait Danny entre de bonnes mains. J’ajoutais aussi qu’elle devait se laisser guérir pour s’en sortir et s’en occuper. « Rester allonger et te laisser désinfecter. Je devais aller demander conseil au médecin discrètement plus tard aussi mais en attendant, j’vais faire avec les moyens du bord. » Je préparais déjà un paracétamol que j’avais trouvé il y a des lustres que je lui tendais, histoire d’aider son corps à vaincre la fièvre et vertige, enfin j’espérais que ça fonctionnerait…. « Moi ? Oh dommage… » Je lui tirais la langue, dire que je n’y avais pas pensé serait mentir mais jamais je ne ferais cela. Dylan restait cependant une très belle jeune femme qui ne me laissait pas indifférent physiquement. Je la laissais avaler son cachet quand j’ouvrais la vieille bouteille d’alcool avant d’être coupé. « Je m’en occupe … » Je lui souriais avant de me diriger vers la porte et d’aller ouvrir. C’était une des femmes chargée de l’accueil des nouveaux habitants qui me demandait si Dylan était là. « Oui, elle est là-haut mais elle se repose, vous savez pouvoir enfin dormir dans un lieu sûr… Des endroits comme le vôtre sont tellement rare maintenant que cela fait presque bizarre que d’être en sécurité pour des gens de l'extérieur comme nou. Je pense qu’elle viendra vous voir demain mais laissons-lui sa première journée ? » Comment trouver un prétexte bidon sans faire passer Dylan pour une fainéante en faisant gonfler les chevilles des habitants de la ville et la « sureté » de leur camp. J’avais toujours été plutôt bon menteur.  La jeune femme compréhensive accepta me demandant simplement de prévenir Dylan d’aller directement la voir au plus vite. « Bien sûr sans problème » disais-je avant de la saluer et de refermer la porte derrière elle. Je soupirais un grand coup exaspéré. Devoir faire le gentil garçon avec ses gens ne me plaisait guère mais il le fallait bien. Je rejoignais Dylan un grand sourire aux lèvres. C’est bon tu es tranquille pour aujourd’hui ! » Je reprenais ma compresse et la bouteille d’alcool que j’imbibais abondamment. Tant pis du gaspillage, je ne buvais jamais de toute façon. « Ça risque de piquer un p-… Beaucoup mais bon… T’es prête ? » demandais-je en m’approchant d’elle attendant son feu vert pour appliquer ma compresse directement sur sa plaie.
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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi ! Dim 1 Mai - 15:10

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MessageSujet: Re: Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !

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Nikolan {Je ne sais pas comment te dire ça, mais elle est tout ce que j'ai et je te la confie ... si jamais la faucheuse passe pour moi !

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