It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos]
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It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos]

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MessageSujet: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos] Mar 24 Nov - 18:59

It feels like I'm dying
Nikolaï & Bonnie

Tu étais perdu dans une réflexion sans sens. Les yeux rivés sur la maison que tu occupais depuis quelques jours maintenant, et tu trouvais la situation de plus en plus étrange. D'un côté, tu étais toujours sur tes gardes, toujours méfiante envers tous les autres membres de cette zone, de ce groupe, de cette communauté. Ils étaient encore un peu idéalistes, ils étaient encore naïfs, et le fait que toi, aussi jeune que tu pouvais être, en ait conscience te dérangé. Ils vivaient dans une espèce d’utopie qui n’était finalement qu’un mirage, tu en étais persuadé. Mais malgré ça, d’un autre côté, tu appréciais cette pause dans ta course, dans ta marche qui n’avait aucune destination, ton éternelle fuite. C’était un mélange entre le passé et le présent, c’est lieux. Ils essayaient d’avoir une vie normale, mais les murs qui entouraient toutes les habitations montraient clairement que vous n’étiez plus l’espèce dominante. Vous étiez comme des suricates, certains faisaient les éclaireurs, d’autre surveillé les environnements, pendant que la plupart de la population faisait des taches pour le bien commun. Des proies en sommes.

Doucement, tu commenças ta marche quotidienne, tu n’avais pas d’affectation, du moins pas pour le moment, ton bras était toujours un handicap. Il te faisait toujours mal, même si tu ne le montrais pas.  Tu voulais qu’on fasse le moins possible attention à toi. Arrivé sur le côté de la maison, tu te laissas glisser lentement contre le mur, pour t’assoir au sol. Dans ta main, un sachet de viande séchée. C’était ce que tu avais pris l’habitude de manger depuis longtemps. Même ici, tu faisais des « caprices », pas réellement comme une princesse, mais tu ne mangeais pas à la même fréquence que les autres. Tu ne mangeais pas réellement à ta faim, tu avais essayé, mais le résultat n’avait pas été glorieux, tu avais simplement senti ton ventre te faire mal. La privation de nourriture dont tu avais fait preuve avait affaibli ton estomac qui, soyons francs, devait avoir la taille d’une orange actuellement.  Mais il fallait manger, pour que ton bras récupère plus vite, que la plaie se soigne plus rapidement. Alors sans grâce, a quoi bon faire des manières, tu mis un morceau de viande séchée dans la bouche et mâcha. Tu pouvais passer des heures assise ici, sans un mot. De toute manière, personne n’était là pour te faire de remarque. Ils étaient pour la grosse majorité, occupés par leurs tâches ou alors ils n’essayaient pas réellement de te faire la discussion. Certains avaient quelque peu peur de toi, car personne ne savait grand-chose sur ton passé. Ils avaient essayé de te faire parler, mais tu leurs avais simplement donné que quelques brides, ton nom, ta date de naissance – car, tu n’avais plus aucune notion de date depuis des mois et ignorer quoi leurs répondre quand ils te demandaient ton âge- puis que tu étais seule. Tu ne cherchais pas à te faire apprécier, ni même te faire prendre en pitié, tu n’avais simplement pas envie qu’ils sachent en détail ton parcours.  Certains te parlaient plus que d'autres, des banalités pour la plupart du temps. Sauf Luke, ce qui était étrange avec lui, c’est qu’il était capable de se faire une discussion tout seul. Il s’était adapté au silence que tu lui avais offert pendant les premiers jours, puis finalement, il t’avait un peu donné envie de répondre. Rien d’exceptionnel dans vos discussions, des banalités, mais d’un autre côté cela ne faisait longtemps que tu n’avais pas parlé pour dire des choses sans intérêts.

Tu fus tirer de tes pensées par des bruits de pas qui venait dans ta direction, l’habitude d’être sur ses gardes surement, ton corps se raidit quelque peu. Ce qui te fit bouger ton épaule meurtrie et t’arracha un petit soupire de douleur.

Emi Burton


Dernière édition par Bonnie Dawkins le Dim 22 Mai - 19:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos] Lun 30 Nov - 9:06

Je regagnais l’enceinte du camp, mon fusil sur l’épaule, le visage sali par la poussière et les chaussures boueuse. Avec cette dégaine d’aventurier j’avais l’impression qu’à chaque fois que je regagnais l’Angel Camp, je faisais tâche dans ce petit tableau de ville parfaite. Mais c’était tout simplement eux qui faisaient tâche dans ce monde déchu. Le menace planait toujours au-dessus de nos tête telle une épée de Damoclès. Le raid d’aujourd’hui n’avait pas rapporté grand-chose de très fructueux, peut-être un ou deux conserve mais rien qui amènera le camp à tenir réellement plus longtemps en denrée. Heureusement qu’ils avaient encore bon nombre de réserve mais il faut voir loin, je sais le faire et je le fais s’ils ne commencent pas sérieusement à renflouer quotidiennement et sérieusement leur stock alors que l’extérieur est plutôt calme, ce n’est pas le jour où les murs de la villes seront entourés qu’il faudra le faire. Je ne sais pas pourquoi mais je ne parvenais pas à croire en la durabilité de ce lieu. J’aurais pu être optimiste mais cette vie de rêve que vivait encore le camp, ce n’était pas réel, c’était impossible. Ils étaient encore des citoyens normaux, comme je l’avais été moi aussi avant l’épidémie comme-ci rien ne les avait touchés… Ils étaient simplement encore des agneaux sans défense alors que le reste du monde avait appris à se défendre et je détestais les voir là, insouciant de tout sans se soucier de demain. Si les rôdeurs venaient à passer les murs du camp, je ne suis même pas sûr qu’une dizaine sache tenir une arme et puisse se défendre… Ils ne se mettraient qu’à courir dans tous les sens en hurlant comme des poules dans un poulailler lorsqu’un renard y entre. Pathétique. Peut-être qu’ils comptent sur la partie minime sachant user d’une arme dont mon frère et moi faisons partie pour les défendre, tout comme sans doute Dylan, Abby ou encore Bonnie qui viennent tout comme nous de l’extérieur. Mais la vérité est tout autre, en situation de crise, irais-je les sauver ? Risquerais-je ma vie pour la leur, pour les empêcher de périr sous les morsures des rôdeurs ? La vérité est pourtant que oui, je ne pourrais pas les regarder mourir, le problème maintenant c’est que je ne suis plus seul et qu’à chaque fois que je risque ma vie, mon frère la risquera avec moi or tout cela change tout car je ne suis pas prêt à le mettre en péril pour de parfaits inconnus… J’espère simplement qu’ils sont prêts à toute éventualité. Je sais personnellement que je le suis, je pourrais sans doute me tirer de bien des situations, c’est d’ailleurs pour cela que j’ai absolument tenu à rejoindre le groupe des raids en extérieur, pour ne pas rester cloitré et débuté une petite vie idyllique contrairement à ce que j’ai vécu il y a peu encore. Je ne voulais pas m’y habitué, je préférais garder la main, tous mes réflexes et toutes les précautions que j’avais jusque-là apprises pour limiter le danger. La réalité était simplement que j’avais peur d’être faible, de redevenir ce lâche que j’étais avant qui avait fui pour sa survie plutôt que de se battre aux côtés de son père et ses amis, qui avait trahi la promesse faite à son petit frère en le laissant sous la protection de notre père. Je ne l’avais pas laissé sans rien mais je suis sûr que si j’étais resté près de lui, à deux nous aurions pu faire en sorte qu’il vive encore… Je vivais avec mes regrets mais maintenant je vivais aussi pour Luke, je changeais peu à peu et je devenais moins hermétique avec mes sentiments. Je ne me dévoile pas non plus au premier venu mais je sais parler, rire sincèrement aussi. Je regagnais pour le moment notre maison que nous partagions depuis quelques temps avec d’autres personne arrivé au fur et à mesure que les jours passaient. Nous étions une sorte de regroupement de jeune venu de l’extérieur mais j’appréciais la plupart des personnes vivant avec nous. Je redevenais sociable même si j’avais toujours plus ou moins gardé ce trait de ma personnalité. J’étais à présent devant ma maison, tenant la sangle de mon fusil bien sur mon épaule quand je vis une personne assise contre le mur un peu plus loin. Je remarquais en m’approchant un peu que c’était Bonnie, l’un de nos dernières arrivés. Je ne savais pas trop quoi penser d’elle depuis que nous l’avions trouvé blessée. Elle restait assez distante et peu bavarde ce que je pouvais concevoir même si j'essayais tous le temps de lui parler même un peu.  « Tu ne serais mieux bien installée à l’intérieur ? » lui demandais-je lorsque j’étais à sa hauteur. C’était pour elle surtout même si à sa place je ne supporterais pas de rester enfermé non plus. « Je peux te tenir un peu compagnie ou tu préfères que je te laisse tranquille ? »
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MessageSujet: Re: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos] Mer 3 Fév - 11:15

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Nikolaï. C’était donc lui la personne qui avait décidé de faire son irruption dans ta réflexion. Parfois tu te demandais un peu ce qui lui passait par la tête, on ne pouvait pas réellement dire qu’il était comme son frère. Luke c’était facile de savoir ce qu’il pensait, il exprimait assez facilement les moindres pensées qu’il avait en tête, probablement incapable de garder pour lui la moindre émotion, il avait ce besoin de tout extériorisé. Tu t’étais même imaginé qu’il serait probablement comme un ballon trop gonflé d’air s’il retenait la moindre chose, explosant s’il oubliait d’évacuer les plus petites sensations qui envahissaient son corps. Nikolaï restait quant à lui un vrai mystère. Difficile de croire qu’il partageait les mêmes gènes que Luke. Tu n’avais pas réellement beaucoup d’information à son sujet, tu savais juste l’essentiel, son prénom, son âge et  le fait que c’était un Harrison. Tu ne savais jamais réellement comment te comporter avec lui, il te donnait l’impression de comprendre. Du moins, d’accepter, ta méfiance envers ce groupe, envers cette communauté qu’on t’avait imposée. Il n’essayait pas de te faire faire ou dire des choses que tu ne voulais pas. Non, il tolérait ton existante, sans réellement chercher à en savoir plus sur toi. Enfin, parfois tu remarquais ses regards, il était méfiant, comme s’il avait tout de même un œil sur toi. Dans ce campement, ils étaient nombreux à poser ce genre de regard à ton égard, comme si tu étais une espère ce monstre prêt à foutre en l’air leurs « petits paradis post apocalypse ». Finissant ta viande séchée, tu laissas tes bras entourer tes jambes que tu collas contre ta poitrine. Tu essayais de te faire la plus petite possible. Invisible. Le mouvement vint t’arracher une petite douleur dans l’épaule, tu en avais encore pour longtemps pour récupérer et guérir, tu le savais. « À l’intérieur ou à l’extérieur, ça ne change pas vraiment grand-chose. »Un souffle, tu ne parlais pas fort, tu n’étais pas agressive. Mais le souci c’était que tu ne savais plus réellement comment paraître civilisé, c’était comme si tu crachais au visage de tes interlocuteurs à chaque fois que tu essayais de communiquer avec eux.
Lentement tu levas tes yeux vers lui, c’était rare qu’il décide de venir te parler ou même te tenir compagnie ainsi. Une boule à l’estomac tu te demandant la raison, repensant rapidement à la seule explication qui te venait à l’esprit. Son frère. Et au fond, tu espérais simplement que la pipelette qu’il était n’avait rien dit. Tu ne voulais pas rajouter ce genre de chose dans la liste des reproches qu’ils auraient à te faire. Bien que tu fusses assez grande pour décider toi-même de tes actes, et que tu estimais que personne n’avait son mot à dire sur ce que tu faisais, tu savais que tu avais simplement compliqué la situation. Passer la nuit avec un garçon comme si tu étais redevenue quelques instants qu’une simple adolescente contrôlée par ses hormones. C’était le début des problèmes, tu le sentais au fond de toi. « Tu peux rester. Je ne vais pas t’interdire d’aller ou bon te semble. Tes libres de tes actes. » Encore une fois, tu manquais de tact dans ta manière de répondre, mais c’était ta manière habituelle de parler. Tu mordais. Certains employaient même le mot « sauvage » pour parler – généralement mal — de toi avec l’espoir que tu ne comprennes pas, comme si tu n’avais pas les capacités mentales de comprendre leurs petits manèges. Prenant une profonde inspiration, tu te rendais compte qu’il te tirait d’une routine dans laquelle tu t’étais embourbé et qui ne t’avait simplement que démoralisé. Même en compagnie d’un groupe tu restais dans ton coin, seule. La solitude faisait partie de toi, comme si tu avais le sentiment que tu étais incapable de finalement te faire accepter. « Ils n’ont plus besoin de toi pour aujourd’hui ? » tu essayais, c’était déjà ça. De parler, paraître normale. Mais bon, tu lançais un sujet dont tu ne connaissais pas grand-chose. Tu ne connaissais pas son affectation en dehors des raids à l’extérieur, tu ne savais pas non plus si tout le monde travaillait tous les jours ou pas. Tu ne savais pas grand-chose du fonctionnement du campement.

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MessageSujet: Re: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos] Mar 29 Mar - 22:09

Je ne saurais même pas expliquer pour quelle raison j’avais décidé d’aller parler à Bonnie. Nous avions beau vivre ensemble depuis quelque temps, nous ne parlions jamais au grand contraire, nous n’avions jamais eu la moindre vraie conversation en dehors des banalités. Il n’y avait jamais eu réellement d’affinité entre nous contrairement à d’autres membres de la colocation qui semblait s’intéresser à elle. Pourtant je ne la détestais pas, simplement, mon instinct ne me disait rien qui vaille. Seulement par chance pour elle, je ne faisais pas que l’écouter cet instinct, de toute façon il parait que le mien est destructeur me faisant faire des choses insensées... Seulement je restais néanmoins quelqu’un de très secret, en retrait et hermétiquement enfermé avec ses émotions derrière une bulle inexpressive. Cela me convenait parfaitement bien, seulement voilà, aujourd’hui, il se trouvait que j’étais de bonne humeur et je prenais la décision de la couper dans ses pensées pour lui adresser de moi-même la parole. Je me disais seulement que s’isoler à l’extérieur ne serait pas forcément la bonne solution même si je parvenais aisément à comprendre toute la méfiance qu’elle pouvait montrer en l’Angel Camp et même envers nous la collocation. Je pouvais le comprendre car moi-même sans le savoir me montrait méfiant envers le camp mais aussi envers elle. Nous n’avions mutuellement pas suffisament d’information pour nous sentir à l’aise l’un envers l’autre. C’était de toute façon le cas, je ne le cachais pas, cette fille ne m’inspirait pas. Seulement je n’étais pas un monstre et j’avais un cœur, je ne m’imaginais pas la laisser seule livrée à elle-même et blessée.  Autant dire qu’elle ferait mieux de profiter de ma sympathie momentanée car je ne risquais pas de le refaire chaque jour.  Seulement la réponse de celle-ci m’étonna un peu, non pas dans son contenu mais surtout devant cet énorme désintérêt pour l’endroit où elle se trouvait. Comme si elle s’en fichait. Il est vrai que tout comme moi, la jeune brune était une survivante habituée aux nuits à la belle étoile. Je haussais alors simplement les épaules, elle faisait ce qu’elle voulait ma foi cela me désintéressait totalement. « D’acc ! »  Je ne savais même pas pourquoi j’étais là mais exceptionnellement je prenais la décision de lui tenir compagnie, lui demandant tout de même au préalable son avis. Ne sait-on jamais peut-être qu’elle aurait préféré être seule ou qu’elle ne veuille simplement pas me parler. Il était si rare que je vienne vers elle que cela lui déplairait peut-être.

Seulement encore une fois, la jeune survivante de l’Angel Camp semblait totalement s’en ficher. C’est incroyable ce dédain qu’elle montrait envers et contre tout. En gros, elle s’en foutait mais je prenais cela pour un oui. Elle n’était pas très sociable, c’est le moins que l’on puisse dire mais je m’étais sans m’en rendre compte donner l’objectif personnel d’en apprendre plus sur elle et la boule de mystère qu’elle était. Heureusement, un miracle semblait se produire et Bonnie me posa d’elle-même une question comme si elle semblait prête à engager une conversation me demandant s’ils n’avaient plus besoin de moi pour aujourd’hui. « Non, on rentre seulement de raid et nous ne ressortons plus de la journée même si celui-ci n’a pas rapporté grand-chose » Je remontais d’une main la hanse de mon fusil avant de passer une main sur mon visage assez poussiéreux qui me grattait. « Et toi du coup ? Tu vas mieux ? » disais-je en désignant d’un mouvement de tête son épaule blessé. Je ne savais pas ce qu’elle prévoyait une fois guérit, soit de rester ici et de travailler soit de repartir mais sa blessure devrait en avoir encore pour un petit moment. « Je sais pas pourquoi j’ai envie de parler aujourd’hui, cherche pas y’a des jours comme ça et puis je pense que quitte à vivre sous le même toit, il vaut mieux que l’on se connaisse un minimum. » approuvais-je  comme si je me donnais seul une réponse  à ma phrase avant de reprendre. « Sous certaines limites j’entends… » Je continuais de l’observer comme-ci j’attendais une réponse de sa part avant de reprendre. « Comment tu t’étais blessé l’épaule ? Si c’est pas indiscret ? »
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MessageSujet: Re: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos] Lun 4 Juil - 12:51

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MessageSujet: Re: It feels like I'm dying | Nikolaï [Sujet clos]

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