TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï)
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TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï)

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MessageSujet: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Ven 27 Nov - 17:10

 
Nikolaï & Naël
 
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« Et merde ! » Face aux situations les plus incongrues, les plus dangereuses qui soit, Naël a pour habite de conserver son sang froid. Quoi qu'il arrive, où qu'il soit. Il est seul, alors cela l'aide d'autant plus à ne pas paniquer. Mais là, clairement, il est dans la merde. Quelle idée il a eu, aussi, de se réfugier en haut des gradins du gymnase sans avoir au préalable vérifié les issues de secours. En même temps, il n'avait pas trop le choix ... C'était ça, ou se faire rattraper par les rôdeurs qui le poursuivaient. Sauf que, maintenant, il est coincé. Et il n'est pas sûr de trouver une issue autre que celle qu'il a en face de lui ... à savoir les portes vitrées du gymnase, pour la plupart détruites, réduites à néant. Les rôdeurs s'amassent au bas des gradins où il a grimpé. Ils se pressent contre les barrières, regardent et tendent désespérément les bras dans sa direction. Ils veulent le bouffer. Et ils sont prêts à y perdre quelques morceaux pour y parvenir ... Autant dire que Naël n'a pas trente choix pour se sortir de là. Il doit passer ailleurs. Quelque part où il ne risquera pas de se faire mordre, ou tout simplement attraper. Ce n'est qu'après avoir pris une profonde inspiration qu'il se décide à regarder autour de lui, à examiner attentivement ce qui l'entoure. Des escaliers, deux portes. Une à proximité de lui, qu'il s'empresse d'essayer d'ouvrir. Elle est fermée, bien sûr. Il se dirige vers la seconde en trottinant. En une minute à peine, il est à l'autre extrémité des gradins. C'est avec un grand soulagement qu'il sent la poignée céder, et la porte s'ouvrir devant lui. Sauf qu'il est loin d'être tiré d'affaire.

Et c'est peu dire. Derrière la porte, pas d'issue miraculeuse. Rien qu'un long couloir. Il ne sait pas où cela le mènera, mais il n'a pas trop le choix. Pour une fois, il décide qu'il sera plus prudent pour lui de ne pas jouer. Il n'est pas là pour faire mumuse et peut encore moins se permettre de le faire alors que sa vie est mise en suspens. Trouvera-t-il une issue avant que les rôdeurs soient moins cons et réalisent qu'il leur suffirait d'aller un peu plus sur la droite pour monter les marches des gradins ? Il l'espère de tout son coeur. Parce que, optimiste, il l'est. Il l'a toujours été. Et il le sera probablement toujours. On ne change pas du jour au lendemain, après tout. Quoi qu'avec cette apocalypse, on est censé, si. Mais pas Naël. Naël, lui, il reste fidèle à lui-même. Mais il n'en est pas pour autant assez con pour mettre sa vie plus en danger qu'il ne l'a déjà mise. Alors il a d'ores et déjà rangé son nunchaku, et il sort un couteau. De cuisine, bien épais, et relativement long. Cela fera l'affaire s'il est attaqué. Par un rôdeur, s'entend. Pour ce qui est des survivants, il ose espérer qu'il est le seul crétin à s'être fourré là. En même temps, c'est légitime et logique de vouloir chercher des réserves, non ? C'est juste qu'un gymnase n'est pas le premier endroit vers lequel les gens vont se tourner pour chercher tout ça. Lui non plus. Mais après deux ans de survie, il va dans tous les coins qui lui semblent à peu près potables. Il espère trouver de l'eau. Beaucoup d'eau.

Au bout du couloir, Naël se retrouve à avoir le choix entre trois portes. La première qu'il tente d'ouvrir, sur sa gauche, reste bloquée. La seconde, sur sa droite du départ, s'ouvre. Mais tout ce qu'il trouve, derrière, ce sont des balais, des serpillières et tout le nécessaire pour faire le ménage. Autant dire que cela ne lui sera d'aucune utilité ... Avec un peu de chance finira-t-il peut-être par tomber sur des clés. A moins que le gardien des lieux ne soit justement en bas des gradins, prêt à le bouffer ... Cela pourrait s'avérer beaucoup plus problématique. En désespoir de cause, et n'ayant plus vraiment le choix, Naël ouvre la troisième porte. Celle-ci cède et dévoile ce qui se cache derrière dans un grincement plus ou moins discret. Tant pis. Il avant de deux pas prudents, réalise vite que tout ce à quoi il a accédé c'est ... l'autre côté du gymnase. Des escaliers de secours lui font de l’œil de l'autre côté mais ce n'est pas ce qui attire vraiment son attention. Non, ses yeux tombent rapidement sur une silhouette et c'est là qu'il bloque. Un peu méfiant mais sans excès, Naël plisse les yeux pour distinguer un visage. Ce n'est pas très net d'ici, mais il comprend vite que la personne en face de lui n'a pas l'air très jeune... « Euh ... bonjour. » Bah quoi ? Il reste une personne très polie. Même en pleine apocalypse, il ne faut pas oublier les bonnes manières.

 
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Mar 1 Déc - 9:58

Cours, cours, cours… C’est ce que je me disais le souffle haletant alors que je courrais pour fuir une petite horde d’une quinzaine rôdeur.  Je détestais cela devoir fuir face à ces zombies mais j’étais un minimum réaliste, je ne tiendrais pas deux secondes face à ces monstres affamés de chair fraiche, de ma chair. Je tentais dans ma course de me retourner pour tirer sur celui le plus en avant et ainsi le faire tomber pour retarder les autres comme je l’avais déjà fait au cours de ma trousse mais j’avais constaté avec horreur en tentant d’appuyer sur la gâchette que mon chargeur était vide. Merde, j’étais décidément très mal avec seulement mon petit couteau pour assurer ma survie. Je sursautais au moindre bruit suspect sur ma course, je craignais d’en voir à nouveau arriver devant moi et de me retrouver fait comme un rat, de trébucher sur un pavé trop évelé ou encore une branche mal placé enfin bref, je craignais que ma course ne s’arrête pas brutalement. Ce n’était malheureusement pas la première fois que j’étais pourchassé par des rôdeurs mais rarement par un groupe si grand, en général je parviens plus ou moins à me défendre seul sans avoir besoin de m’enfuir sur des centaines de mètres.

 J’apercevais alors un gymnase un peu plus loin et j’y voyais immédiatement une occasion de survivre, de pouvoir m’en débarrasser ou  du moins de le bloquer quelque part mais le risque était alors que d’autre rôdeur se trouve dans le gymnase. Je n’avais malheureusement pas le choix de me rendre là-bas, je savais que malgré mes assez bonnes capacités de courses, je ne pourrais pas fuir encore longtemps. J’avais un souffle, je me fatiguais alors que les rôdeurs non et c’est ce qui finirait pas faire la différence. J’étais malheureusement arrivé sur l’un des côtés du gymnase et je ne pouvais y accéder que par le biais de l’escalier de secours, c’était déjà ça mais j’espérais qu’une fois en haut je ne me retrouverais pas bloquer. Cela commençait à faire beaucoup de peut-être, et beaucoup de risque à prendre en compte. Mais je n’étais pas du genre à me laisser abattre ou à reculer, je n’abandonnerais pas et qui vivra verra, j’allais alors vers les marches de celui-ci, une échelle m’aurait plus facilement aidé à les semer mais bon, je suppose qu’au temps des vivants, ils n’avaient pas pensé à ce petit détail qui m’aurait sans doute  sauvé  la vie. Je grimpais marche après marche de cet étroit escalier quand l’un des rôdeurs m’agrippa la veste. J’avais alors dégainé mon couteau en réponse pour lui enfoncer bien profondément dans le crâne. Celui-là avait semble-t-il été plus rapidement que ses compères mais le tuer mais m’en débarrasser m’avait retardé. Je ne tardais cependant pas à atteindre le haut de cette escalier et pénétré par cette issue avant de la fermer pour les empêcher de me suivre.

Je lâchais un grand soupire avant de tenter de reprendre ma respiration. Je n’étais malheureusement pas encore sauvé puisque je remarquais que l’entrée principale était ouverte et infestée d’autre rôdeur tentant de monter en direction des gradins. Bordel, comment j’allais réussir à sortir de là ? Je m’agenouillais pour ne pas me faire remarquer tout en observant les lieux. J’étais vraiment, mais vraiment mal barré… Je voyais une autre porte ouverte un peu plus haut de la horde, je supposais alors que la personne que ces zombies avaient dû poursuivre devait avoir pris la fuite par là-bas ? Alors cette porte allait-être mon issue à moi aussi. Cependant alors que je cherchais un moyen de m’y rendre, celle-ci étant d’un autre côté du gymnase, j’entendais une porte derrière moi s’ouvrir. Rapidement je me mettais dans un coin en dégainant mon couteau prêt à me défendre. S’il pouvait tourner une poignée alors il devait sans doute être vivant mais je n’étais pas forcément rassuré pour autant car je ne savais ce qu’il pouvait bien avoir en tête.  Je  l’observais tout de même, c’était un homme lui aussi armé d’un couteau, mais visiblement plus long que le mien. Je fus surpris qu’il me dise bonjour mais je n’étais pas d’un naturel très méfiant même si cette circonstance était spéciale. « … Bonjour » Je continuais tout de même de l’observer… J’aurais sans doute pu à ce moment précis l’attaquer et le poignarder pour le balancer dans le vide, j’y ai même pensé… Il aurait pu occuper les rôdeurs pendant que je fuirais mais je n’étais pas comme ça et sacrifié d’autres humains n’était pas dans ma nature. Il avait sans doute de la chance que ce soit moi mais je craignais surtout que lui aussi ai cette idée… Soudain, je comprenais cependant une chose.. « Par hasard, c’est toi qui a emprunté la porte ouverte en face ? C’est elle qui t’a amené ici ? » Le pauvre devait avoir eu l’impression de tourner en rond en se retrouvant ici mais ce qui m’intéressait surtout c’était de trouver une autre issue. « T’as pas trouvé d’autre porte ou d’autre sortie en venant vers ici ? » Je le regardais sérieusement comme-ci nous étions allié. On était dans une galère commune alors autant s’entraider à sortir d’ici. « La sortie de secours, c’est mort sauf si tu veux tomber sur d’autre rôdeur… »  J’aurais pu ne pas lui dire et le laisser s’occuper de ceux que j’avais fui mais encore une fois, ce n’était pas mon genre de faire ça…
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Jeu 10 Déc - 13:23

 
Nikolaï & Naël
 
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Naël sait que la situation est particulière et qu'il devrait sans doute se dépêcher plus qu'autre chose. Mais ce n'est pas parce que sa vie est en danger qu'il va devenir malpoli et imbuvable. Cet adolescent, il ne le connaît pas. Et la moindre des choses, c'est de le saluer dans un premier temps. Ensuite viennent les inquiétudes tout à fait logiques compte tenu de leur situation précaire. Un sourire amical aux lèvres, Naël inspecte les alentours. Sa main vient frotter son menton mal rasé, voire pas rasé depuis des lustres, alors qu'il réfléchit intensément. Mais là, ils sont mal. Il faut savoir voir les choses telles qu'elles sont et ne surtout pas se voiler la face. « Euh ... ouais, c'est moi. » Lance-t-il entre deux pensées plus ou moins utiles. S'ils sont dans la merde ? Clairement. Si une solution miracle est sur le point de s'offrir à eux ? Visiblement pas. La sortie de secours, il ne faut donc pas y penser. « Ben non, en fait ... rien du tout. » Chiotte. Derrière le jeune homme, c'est mort. Derrière Naël, c'est mort. A moins que ... Il ouvre grand les yeux alors qu'une idée de génie vient de l'effleurer. Enfin, une idée de génie, c'est bien vite dit mais c'est tout ce qu'ils ont ... Il revient brièvement sur ses pas, pour observer l'endroit qu'il vient de quitter. Ce long couloir, avec ses portes sur les deux côtés. Toutes fermées, mais pas pour autant inattaquables. C'est un peu rasséréné que Naël revient auprès de l'adolescent. Il prend quelques secondes pour l'observer, essayer de deviner la réponse à sa question qui ne tardera pas à survenir. Et aussi, essayant de deviner si oui ou non il peut lui faire confiance.

Mais il n'a pas trop le choix, après tout. Et Naël n'est pas le genre de personne à se méfier de tout et de tout le monde. Il veut lui laisser le bénéfice du doute, sans oublier qu'il ne l'oublie pas dans le même temps. « Tu sais crocheter une serrure ? » Brusque, du Naël dans toute sa splendeur. Mais s'il veut bien prendre le temps de le saluer, d'être poli et compagnie, il ne peut pas non plus se permettre de tourner autour du sceau pendant des heures. Et puis, quelle importance ? Si l'adolescent était un voleur dans une autre vie, un cambrioleur de pauvres vieilles, cela ne le regarde aucunement. Et il peut avoir changé de manière positive, depuis. Avec tout ce qui a dû lui arriver notamment. « Oh et puis ce n'est pas très important, à deux on devrait pouvoir défoncer une porte, hein. » Il hausse les épaules, avant d'enchaîner très rapidement. Il finira par le perdre, ce pauvre petit. « J'imagine que tu n'as pas d'arme à feu ? » Ce serait trop beau. Et trop facile. Vous imaginez ce que l'on peut faire avec une balle ? Non seulement on peut tuer presque facilement des rôdeurs, mais en plus on peut faire sauter une serrure en un temps record. Mais la chance n'est peut-être pas de leur côté aujourd'hui, bien que Naël préfère rester optimiste. Il n'y a que de cette façon qu'ils parviendront à s'en sortir, il en est sûr. En attendant, ils n'ont pas beaucoup de temps. Du côté des gradins, les zombies pourraient bien défoncer la porte par laquelle il est passé. Et derrière l'adolescent, ils pourraient bien les rejoindre très vite.

Autant dire que le temps presse. Et que les questions deviennent autant futiles que dérangeantes. « Je propose ... qu'on y aille ? » Pour un mec pressé, il est encore un peu - voire beaucoup - lent. Mais c'est l'heure de se bouger les miches. Son éternel sourire plaqué sur les lèvres - bien qu'un peu plus figé qu'à l'accoutumée cela va de soit -, Naël tourne les talons et revient sur ses pas. Si cette solution ne fonctionne pas alors, clairement, ils sont dans la merde. Pire, ils sont foutus. Mais ce n'est pas en se plombant le moral qu'ils réussiront à faire quoi que ce soit. Alors, d'un pas un peu plus vif encore, Naël rejoint une des portes qu'il avait essayée d'ouvrir, un peu plus tôt. Il retente sa chance, comme si cela pouvait miraculeusement marcher. Bien sûr, c'est vain. D'un coup d'épaule, il essaye d'enfoncer la porte. Encore une tentative qui tombe à l'eau. Mais il ne s'avoue pas vaincu, et donne un nouveau coup. Cette fois, c'est son pied, armé d'une chaussure solide et épaisse, qui vient frapper la serrure. Cela fait un boucan d'enfer qui excite les rôdeurs de l'autre côté, mais la porte reste aussi droite et en parfait état. En constatant que, de leur côté, les rôdeurs sont plus efficaces que lui et sont sans aucun doute sur le point de les rejoindre, Naël redouble d'efforts. Un coup de pied, deux coups de pied, trois coups de pied, quatre ... Dans un fracas redoutable, la porte cède. Et, tel un gamin, Naël hurle de joie. Sans vraiment faire gaffe au fait qu'il ne fait rien d'autre que pousser les zombies à s'extasier encore un peu plus sur la chair fraîche qui se trouve de leur côté ... Et leur porte, à eux aussi, vient de céder. Et merde.
 
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Ven 25 Déc - 11:43

Ma vie était comme qui dirait en danger, j’étais cerné et sans aucun doute dans la merde. Je ne vois pas d’autre terme pour décrire cette situation. Mais je n’en perdais pas mon calme et je tentais de réfléchir, je n’avais pas d’autre choix sinon me connaissant j’allais encore faire quelque chose d’irresponsable même si de nos jours, j’avais l’impression que simplement s’éloigner de son groupe pour aller pisser devenait quelque chose de très dangereux. Je ne m’attendais pas à tomber sur un homme en fait, un homme qui prit le temps de me saluer en plus. Je lui avais répondu me contentant dans un premier temps de l’observer, ou plutôt de rester vigilent en cas de mouvement suspect de sa part. Il ne m’avait pas l’air très agressive mais ne sait-on jamais, il ne faut jamais se fier aux apparences surtout quand elles sont positives. J’étais cependant revenu à ma préoccupation principale à savoir essayer de survivre notamment en cherchant une issue. Car avouons-le, en arrivant par ce que j’avais envisagé comme ma porte de secours, il venait de briser mes espoirs mais aussi de me sauver la vie peut-être. Je n’en sais trop rien et ce n’était pas le moment d’y penser. Dans ce genre de situation le mieux c’était d’être réactif avant tout. Je songeais alors au fait qu’il ait trouvé d’autre accès à des couloirs ou d’autre probable issue. Un gymnase ne pouvait pas être aussi petit ou du moins il me paraissait beaucoup plus grand vu de l’extérieur. C’était un peu notre dernière issue avant de devoir foncer dans le tas et de sans aucun doute se faire mordre et nous finirions par devoir nous suicider et nous transformer. Mauvaise idée, même pour une tête brulée dans mon genre. Apparemment il n’avait rien trouvé non plus en arrivant jusqu’à moi ce qui me fit soupirer tandis que je réfléchissais à d’autres solutions.  Je le suivais du regard en le voyant se déplacer vers le couloir qu’il venait d’emprunter sans vraiment rien demander jusqu’à qu’il revienne vers moi. Je ne le quittais toujours pas des yeux, il me paraissait plutôt suspect mais il était ma seule chance de sortir car tout seul et seulement armé d’un couteau, je ne pourrais pas forcément assurer au mieux ma défense. Et inversement je pense pouvoir lui être utile. Je fus surpris lorsqu’il me demanda si je savais crocheter une serrure, mais cette stupeur ne dura qu’une demi-seconde avant que je ne lui réponde presque aussitôt. « Non, j’ai jamais eu l’occasion de le faire » Je haussais les épaules, c’était assez évident. J’avais treize ans avant l’épidémie et ce n’est pas vraiment à cet âge que l’on apprend ce genre de chose. Mais Nael ne pouvait pas le savoir, sans compter que depuis j’aurais pu avoir tous le loisir de l’apprendre mais non, j’avais déjà vu défoncé des portes mais crocheté des serrures jamais. Finalement plutôt que de se laisser abattre, mon nouveau compagnon d’infortune semblait resté optimiste en disant qu’à deux on pourrait bien défoncer une porte. Sans doute oui, je l’espérais du moins. Brusquement mon interlocuteur changea de sujet à une vitesse surprenante me demandant si je n’avais pas d’arme à feu. « Bah… » Je lui sortais mon Beretta que je lui tendais du bout des doigts avant d’ajouter. « Si mais plus de munitions. » Autant être direct je pense. On allait devoir faire sans. La chance ne semblait pas être de notre côté mais si tout était simple dans ce monde digne de grands films d’horreur ça se saurait. Je jetais un nouveau regard du côté des zombies, ceux que j’avais laissé dehors ne semblait toujours pas parvenir à entrer mais pour combien de temps ? Sans parler de ceux bloquer dans les gradins.  Lorsqu’il proposait de partir, je ne pouvais qu’être d’accord et c’est dans un hochement de tête que je me mettais à suivre Nael qui tourne les talons. Je priais pour que parvenions à franchir cette porte et que celles du gymnase ne soit pas le genre de porte blindée parce que sinon, disons-le clairement, nous étions dans une belle grosse merde. Nous parvenions assez rapidement à rejoindre la fameuse porte qui semblait toujours verrouillé. En même temps fallait s’en douter, si les serrures se déverrouillaient seule, ça se saurait non ? Je l’observais ensuite tenter d’enfoncer la porte dans un vacarme assez énorme. Pourvu qu’il n’y ai pas d’autre rôdeur de l’autre côté de la porte car là, ils seraient averti de notre présence, c’est sûr. Après nous n’avions pas tellement d’autre solution, quand bien même il y en avait de l’autre côté, c’était ou ceux-là, où ceux du côté des gradins. Je restais en arrière, la porte n’était pas suffisamment grande pour que nous nous mettions à deux dessus et puis j’avais constaté qu’après chaque coup de pieds, la serrure semblait se fragiliser. C’est le couteau relevé que j’attendais que la porte cède pour pouvoir agir en cas de mauvaise surprise de l’autre côté. Si on pouvait éviter qu’il se fasse mordre ça serait une bonne chose. « Génial !» disais-je sur un ton de soulagement. On n’était pas tiré d’affaire mais c’était déjà un très bon point que de pouvoir avoir pu avancer un peu. J’étais plutôt joyeux en effet, j’étais toujours optimiste et faut le dire, cette victoire contre la porte augmentait considérablement nos chances de survie. Seulement à peine avions nous le temps de nous satisfaire de cette victoire qu’un fracas se fit entendre du côté. « Allez c’est reparti » Je reprenais la marche dans ce couloir qui nous faisait face. Jusqu’où cela allait-il nous mener ?  Alors que nous arrivions dans un croisement, j’étais trop précipité par la menace arrière que je ne faisais pas suffisamment attention à ce qui se passait devant moi et quand nous arrivions à côté d’une pièce fermé, je fus surpris d’être attrapé fermement par l’épaule en ouvrant la porte. J’eux tout juste le temps de poser ma main sur le front de la personne morte et pourrissante pour repousser sa mâchoire de mon cou que j’étais repoussé en arrière jusqu’au mur. La surprise me fit lâcher mon couteau pour mieux le retenir loin de moi. « Bordel.. » Et merde, je perdais l’équilibre en en voyant deux autres sortir. Je supposais que mon nouveau camarade allait m’aider mais ils étaient trois et j’allais devoir me débrouiller. Je tentais tant bien que mal de faire passer mon assaillant à la renverse mais j’avais un peu de mal. Je n’avais pas de bons appui et c’est moi qui risquais de basculer. J’venais de me faire avoir comme un bleu.
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Lun 28 Déc - 17:08

 
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Putain. Naël est incapable de dire quel âge a le gamin qu'il vient de rencontrer, mais il ne fait nul doute qu'il est jeune. Très jeune. Trop pour savoir crocheter une serrure, visiblement. Naël hausse les épaules ; au moins il aura demandé / essayé, hein. Par les temps qui courent, on ne peut jamais prévoir quoi que ce soit en ce qui concerne les gens que l'on rencontre. Alors, autant tenter sa chance avec cet adolescent. Bordel, leur situation est critique et lui trouve encore le temps de songer à la personne qui est avec lui. Pour sûr qu'il faut être méfiant. Mais leur plus grande menace, à l'heure actuelle, les entoure de toute part. Et ne tardera pas à les bouffer tout crus s'ils ne font rien avant. Autant dire que leur priorité se trouve là. A grands renforts de coups de pied à hauteur de la serrure, Naël essaye de défoncer la porte qui lui fait face. Celle-là même qu'il avait vite délaissé en constatant qu'elle était fermée à clés, un peu plus tôt. Ironie du sort, c'est à présent leur seul espoir. Un grognement lui échappe, alors que le dernier coup vient faire céder la serrure, et la porte par la même. Génial, il n'aurait pas dit mieux. Mais ils n'ont pas le temps de s'apitoyer sur leur sort, encore moins de se satisfaire d'une victoire si mineure : les rôdeurs arrivent. En surnombre, et visiblement affamés. Les bruits qui parviennent jusqu'à leurs oreilles le prouvent. Ainsi que la férocité avec laquelle ils essayent d'accéder à ces deux pauvres types, perdus dans un gymnase. Dire qu'ils avaient l'espoir de trouver un peu de répit et, pourquoi pas, quelques provisions ... C'était bien mal connaître les zombies. Ils sont de partout.

L'adolescent est le premier à réagir, ce qui fait se bouger Naël à son tour. Oui, c'est reparti. Et ils ont plutôt intérêt à avancer de manière rapide et efficace. Ils ne peuvent pas se permettre de traîner. Ni même de s'offrir une visite des lieux. Ils ne sont pas là pour ça et ils n'en auront pas l'occasion. Naël essaye tant bien que mal de bloquer la porte derrière lui, avant de s'élancer à son tour dans ce nouveau couloir désert et sombre. Largement plus en avant que lui, c'est l'adolescent qui, le premier, tourne une poignée dans l'espoir que la porte devant lui cède. C'est le cas. Elle s'ouvre. Mais, derrière se terrait un rôdeur. Naël accélère le pas, déterminé à lui venir en aide, lui qui se trouve désormais dans une situation délicate. Il n'est pas encore arrivé à sa hauteur qu'il constate que le rôdeur n'est plus seul ... Deux autres l'accompagnent, et se dirigent vers l'adolescent, d'ores et déjà au sol, son couteau tombé un peu plus loin. Et déjà aux prises avec le premier, apparemment déterminé à faire de lui son quatre heures. Quoi que vu l'heure, ce n'est pas tout à fait ça ... mais bref. Ce n'est pas simplement par désir de ne pas se retrouver seul que Naël veut lui venir en aide, c'est juste parce que c'est la chose à faire. Il ne va pas le laisser se faire bouffer sous ses yeux sans rien tenter pour lui venir en aide. Les derniers mètres, Naël les avale au pas de course. En arrivant à proximité du lieu où se déroule une lutte acharnée, l'amateur de nunchaku prend le temps de faire glisser le couteau en direction de l'adolescent, sur le sol.

Cela le rapproche un peu. Peut-être pas assez mais il ne peut pas prendre le temps de faire mieux. Avec un peu de chance, il réussira à garder à distance le rôdeur qui s'en prend physiquement à lui le temps que Naël s'occupe des deux autres. Il aimerait pouvoir faire plus et mieux, mais ce n'est pas à sa portée. Il a beau savoir survivre à présent, et savoir se défendre lorsque cela est nécessaire, il n'en est pas pour autant devenu un surhomme. Et il ne pourra malheureusement pas tout faire en même temps. Malgré tout, il essaye d'aller le plus vite possible. De faire au mieux. Son large couteau fend l'air, avant d'aller s'enfoncer dans la chair moisie, donc plutôt molle, du rôdeur. Un morceau de crâne fait barrage mais il réussit, non sans difficultés, à toucher le cerveau. Assez pour que l'ancien être humain s'effondre sur le sol dans un bruit sourd, étouffé par les grognements des deux autres. Celui qui s'est échappé le dernier de la petite pièce toujours ouverte s'approche désormais de lui, attiré par ce qui pourrait bien devenir un repas pour lui. Mais Naël ne s'en prend pas tout de suite à lui. Ce n'est pas un danger immédiat - pas pour les secondes à venir en tout cas -, et il y a plus important à faire : s'assurer qu'un autre ne surviendra pas. Alors, à l'aide de l'avant de son pied, il ferme la porte qu'avait ouvert l'adolescent un peu plus tôt. Il ne faut rien laisser au hasard, et surtout pas là alors que leurs vies sont déjà très en danger.

Enfin, Naël a les mains et les pieds libres. Il se tourne donc vers le dernier rôdeur debout - l'autre étant aux côtés de l'adolescent par terre -. Bordel. Cet enfoiré s'est considérablement rapproché de lui lorsqu'il avait le dos tourné. Naël doit lui foutre un coup de coude au niveau de la joue gauche pour éviter de se prendre un coup de mâchoire, de dents, c'est du pareil au même. Cette fois, il ne prend aucun risque et enfonce son couteau - aisément récupéré compte tenu de l'angle avec lequel il avait poignardé l'autre - au niveau de sa gorge, en hauteur pour atteindre la dernière chose vivante chez lui : son cerveau. Cela fait son effet et Naël en sourit aussitôt. Tiens, voilà une technique qu'il ferait mieux de garder sous le coude. Cela peut toujours s'avérer utile et c'est beaucoup plus sûr que d'essayer de passer par mille chemins sinueux et parsemés d'os, et autres substances plus ou moins dures donc difficiles à franchir. Il lui faut une petite dizaine de secondes pour réaliser que ce n'est pas le moment de sourire. Il a peut-être réussit à éliminer deux rôdeurs mais il en reste un autre ... peut-être deux si l'adolescent ne s'en est tiré. Ah non, quand même pas ! Naël s'en voudrait. « Tout va bien là-dessous ? » Il essaye de se pencher en avant pour apercevoir quelque chose mais la situation est assez ... apocalyptique. Deux corps jonchent désormais le sol, en plus de celui du survivant et du dernier rôdeur. Peut-être déjà exterminé, d'ailleurs. L'angle de vue de Naël n'est pas assez parfait pour qu'il puisse déterminer cela avec certitude.
 
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Lun 18 Jan - 23:25

Tout et n’importe quoi était possible dans ce monde. On voyait de tout, des gros durs au grand cœur, des gueules d’ange pourrie jusqu’à la moelle. Alors un adolescent crocheteur professionnel de portes pourquoi pas, seulement Nael semblait être mal tombé avec moi. Je ne savais pas comment le faire et à vrai dire l’idée d’essayer ne m’était jamais venu à l’esprit. Je me notais cependant à moi-même que si je sortais vivant de ce gymnase, je m’entrainerais à le faire car visiblement ça pouvait toujours être utile. D’autant plus que la situation était critique et que clairement, nous étions dans la grosse merde mais jusqu’au cou. Par chance, Nael avait une solution B pour faire face à ce problème de porte, une solution qui semblait faire ses preuves. Juste, défoncé la porte tout simplement et tout bêtement. Je reconnaissais néanmoins qu’il devait avoir une sacrée force dans les pieds pour que la serrure finisse par céder après quelques violents coups contre celle-ci. Je crois bien que de toute ma vie, je n’avais jamais été heureux de voir une porte s’ouvrir. Bizarrement, cette fameuse porte était ma seule porte de sortie et mon seul espoir de survie. On comprend alors mieux cette enthousiasme de la voir céder. Cependant même si j’exprimais brièvement ma joie, il n’était pas encore tant de nous reposer sous des lauriers. Les rôdeurs eux aussi allaient bien finir par arriver et à passer l’obstacle qui leur bloquait la route. Je ne tenais pas à être encore présent quand ils arriveront c’est pourquoi, nous reprenions notre fuite au travers du bâtiment sportif.

Je fus le premier à reprendre ma course, je ne tenais pas à rester sur place et le temps nous était compté. Sans oublié que j’étais une véritable tête brulée et que les précautions, je les mettais un peu de côtés sans vraiment me posé de question. Mon seul et unique objectif était une nouvelle porte de sortie, une seconde sortie de secours, ou je ne sais quoi mais quelques choses qui nous permettrait de quitter le bâtiment ou bien de nous planquer le temps que l’endroit finissent par moins grouiller de rôdeur. Mais ces enflures sont partout, ils me le prouvaient bien lorsque je tournais la poignée d’une porte pour en voir l’intérieur. En effet, je fus immédiatement assailli par un zombie qui devait être là-dedans depuis bien longtemps. Mais que pouvait-il bien faire enfermé dans un vestiaire ? En réalité je ne me posais pas du tout la moindre question.  Le monstre m’agrippa les épaules et tenta de me mordre tout en me repoussant en arrière ce qui eut pour effet de me faire tomber mon couteau en repoussant son visage pourrissant loin de moi.  J’avais alors vu avec effroi deux autres rôdeurs sortirent du petit vestiaire pour se diriger vers moi tout aussi motivé à me dévorer. J’avais fini par perdre l’équilibre et tombé au sol tout en tentant vainement de prendre le dessus sur la créature que je parvenais seulement à repousser. Combien de temps allais-je tenir. Je cherchais du regard mon couteau qui n’était évidemment pas proche de moi. Ça serait trop simple.

Par chance ou du moins grâce à la bonté de Nael de ne pas m’abandonner ici pour mieux prendre la fuite, celui-ci fit glisser mon couteau jusqu’à moi que je pris le risque d’attraper en lâchant d’une main le monstre qui tentait de me dévorer. Je n’observais plus la scène mais je me disais que Nael devait se charger des deux autres puisqu’ils ne m’étaient pas encore tomber dessus. Je réussissais finalement à me saisir de mon arme que j’enfonçais cette fois-ci sans hésitation dans le crâne de mon adversaire mort mais acharné. Le corps inanimé cessa donc de se débattre et me tomba lourdement dessus. Je fermais les yeux en sentant le cadavre me recouvrir mais je prenais mon souffle avant de rouvrir les yeux et d’entendre Nael me demander si j’allais bien. Je repoussais alors le cadavre puant de mon corps avant de me redresser. « Oui… Merci » J’étais encore extrêmement essoufflé par ma bataille mais je n’en oubliais pas que je vivais grâce à Nael.

Je me remettais debout en passant ma main sur mon front ensanglanté par le visage du rôdeur que j’avais dû éclaté pour y enfoncer ma lame. Je jetais un coup d’œil à Nael ainsi qu’aux deux autres corps jonchant le sol avant de le remercier une nouvelle fois. « Merci vraiment, je sais pas comment j’aurais fait sans toi… » Je lui étais extrêmement reconnaissant et je savais que j’avais une dette envers lui. Toutefois il nous fallait reprendre notre route, nous n’étions pas encore sorti de l’auberge. Je supposais que la porte d’à côté devait aussi être un vestiaire c’est pourquoi je ne me risquais même pas à l’ouvrir continuant ma route avant de tourner dans le seul angle possible du couloir. J’apercevais alors une seconde sortie de secours. Je m’en approchais pour l’ouvrir avant de jeter un coup d’œil. L’accès à l’escalier étaient possible mais je constatais avec désespoir que certain rôdeur trainait en bas. Un grand nombre même. Et merde… Un bureau au loin avec marqué « coach » dessus devenait l’une de nos dernières issues ou du moins une de nos dernières planques à moins de continuer toujours dans le couloir. « On fait quoi …? » Il y avait des rôdeurs de tous les côtés et je ne savais vraiment pas comment nous allions bien pouvoir faire.
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Jeu 21 Jan - 12:50

 
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C'est, sans aucun doute possible, l'adrénaline qui a poussé Naël à prendre une telle initiative, à savoir défoncer la porte. C'est également l'adrénaline qui lui a permis de réussir son objectif. Mais il n'y pense déjà plus, à tout ça, parce que la situation se complique pour eux. D'abord aux prises avec deux rôdeurs, Naël réussit à s'en dégager. Dans la vitesse de l'action, il a tout de même eu l'idée, et pris le temps, de pousser le couteau du jeunot dans sa direction ainsi que de refermer la porte par laquelle les rôdeurs étaient entrés. Comme quoi, il a beau se comporter comme un gamin et un type immature la plupart du temps, il reste un survivant plutôt expérimenté. Il faut dire que sa vie de base l'a pas mal formé. Idem pour ces derniers mois, ces dernières années, qui restent des instants bourrés d'obstacles mais aussi très éducateurs. Aujourd'hui, Naël sait qu'il peut se tirer de pas mal de situations, sans oublier, bien sûr, qu'il n'est pas invincible. Loin de là même. Lorsque, de son côté, Naël est tiré d'affaire, il s'inquiète pour le petit jeune. Enfin, s'inquiète, c'est un bien grand mot mais tout de même ; il s'assure qu'il va bien et ça, c'est déjà pas mal. Surtout venant de lui. Il ne le sait pas sur le coup mais c'est du soulagement qu'il ressent en entendant sa voix lui dire que, effectivement, il va bien. Du soulagement qu'il n'a pas l'habitude de ressentir même si toutes ces émotions, tous ces sentiments commencent à être omniprésents dans sa tête et dans son esprit. Trop à son goût, d'ailleurs. Mais que voulez-vous y faire ? Aucun retour en arrière n'est possible, et il le sait très bien.

Sourcils froncés, Naël observe l'adolescent se relever de lui-même, un peu déboussolé mais bel et bien en vie. « T'as qu'à te dire que je t'ai aidé uniquement pour ne pas avoir un nouveau rôdeur sur les bras. » Il hausse les épaules, un sourire aux lèvres un brin insolent. Bon, c'est un peu exagéré la situation, mais c'est de Naël dont il s'agit hein. Il ne faut pas s'attendre à des miracles venant de lui. Qui plus est, il ressent le besoin de reprendre le contrôle sur tout ce qui vient de se passer, sur ce qui les attend encore. Parce qu'ils ne sont pas tirés d'affaire et ça, impossible de l'oublier. Alors que le petit part le premier, Naël le suit une fois son arme récupérée. Allez, ils vont s'en tirer. Il n'y a pas de raison. Et, de toute façon, il est hors de question pour lui de se laisser crever aussi facilement. Non, il ne se laissera pas faire. Et il a en tête l'idée que c'est également le cas de son compagnon de route, probablement temporaire ... Enfin, qui sait, il ne faut jamais dire jamais. Et Naël n'est pas le genre de personne à tirer des conclusions hâtives. Surtout lorsque cela concerne des sujets aussi incertains que l'apocalypse, l'épidémie, et, pire que tout, les survivants. D'ailleurs le petit jeune vient de lui poser une question. A laquelle il n'a pas de réponse. Mais, pourtant, une fois arrêté à sa hauteur, elle lui saute à la gueule telle une évidence : ils n'ont pas le choix. Ils vont devoir se terrer dans un coin et attendre. Attendre que les rôdeurs entendent un autre bruit, rebroussent chemin pour une raison ou pour une autre.

Un peu désespéré à l'idée de devoir passer un temps indéterminé bloqué dans une seule et unique pièce, Naël prend néanmoins sur lui. Pour la première fois de sa vie peut-être, il se sent responsable. Responsable de ce qui arrivera au gamin. Responsable, aussi, de son état mental. Il ne veut pas le faire paniquer, lui montrer qu'il ne sait pas lui-même ce qu'ils peuvent bien faire. Alors, en gardant un visage aussi neutre que possible, il pointe du bout du doigt la porte, sur laquelle est inscrite en grosses lettres capitales COACH. Ils n'ont pas le choix. « Seule solution pour l'instant. » Comme ça, c'est clair. Cette fois, Naël prend les devants et se place devant la porte. Il tourne la poignée, la voit céder avec un soulagement qu'il ne cache pas cette fois. La chance est peut-être un peu de leur côté, finalement ... En ouvrant plus grand la porte, Naël se faufile dans la pièce et vérifie qu'ils sont seuls. Ils le sont. Aucun rôdeur à signaler, rien que de la paperasse et des meubles à fouiller. Cela devrait les occuper pour les heures à venir, allez. Naël laisse entrer le survivant dans la pièce avant de refermer la porte dans le plus grand des silences. Allez, encore un peu de chance et les rôdeurs ne sentiront pas leur présence et ne devineront pas qu'ils sont allés précisément ici. Ils sont cons, les rôdeurs, de toute façon. Ça devrait donc aller pour eux. Si tant est qu'ils ne font pas trop de bruits. Tout en s'affairant à coincer un peu mieux la porte, notamment avec une chaise qu'il coince d'ailleurs, Naël décide que le moment est bien choisi pour se présenter. « Au fait, j'suis Naël. » Après tout, c'est le minimum à savoir l'un sur l'autre puisqu'ils vont passer quelques heures ensemble, de toute évidence ...
 
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Lun 28 Mar - 23:23

Je ne savais pas d’où cet homme avait trouvé la force de défoncé une porte rien qu’avec son pied. Peut-être était-il habitué car il était un ancien flic ou bien c’est l’adrénaline qui lui avait procuré une telle force ? Ou encore peut-être que de défoncer une porte était plus simple qu’il n’y parait. Pour être honnête, je n’avais jamais essayé mais il faut croire que c’était une bonne compétence à acquérir. Malheureusement la joie avait été de courte durée après que j’ai, dans la précipitation, ouvert bêtement la première porte sans prendre des précautions, me retrouvant aux prises avec trois rôdeurs dont l’un qui me tomba dessus. Par chance, mon nouveau compagnon d’infortune avait encore une fois été présent et extrêmement utile, éliminant d’abord deux d’entre eux tout en prenant l’initiative de m’envoyer mon couteau vers moi le permettant d’éliminer la menace au-dessus de moi qui tentait encore de me dévorer le cou en lui enfonçant mon arme blanche dans son crâne ramolli. Le corps s’écroula sur moi mais je pris tout de même quelqu’un instant avant de me redresser, le temps de recouvrer mes esprits et de reprendre mon souffle. Je ne réalisais pas vraiment que je venais de manquer de mourir, tout avait été si rapide. J’avais faillir perdre la vie et mit en danger cette homme pour une simple imprudence. Je n’eux cependant pas le temps de culpabiliser alors que je me relevais après que l’homme ne me demande si j’allais bien. Je lui confirmais alors que j’allais bien. C’était étrange, car à cet instant précis, si j’étais ou s’il avait été mort, cela ne nous aurait rien fait de bien dramatique si ce n’est une légère peine. Mais je ne savais pas encore que je m’attacherais énormément à cet homme.

Je m’étais finalement relevé non pas difficilement mais de façon un peu… Déboussolée. Je remerciais alors mon sauveur qui n’aurait pas été obligé de le faire. Celui-ci rétorqua qu’il ne m’avait aidé simplement pour ne pas avoir un autre rôdeur sur les bras. Vu comme cela, ça paraissait logique mais il n’en avait pas moins toute ma gratitude. Je me contentais de lui sourire comme s’il m’avait fait une bonne blague. Je n’allais pas le prendre mal ni au contraire en rire. Je ne le connaissais pas suffisamment mais du peu que j’apprenais de lui en cette situation périlleuse, j’appréciais le tempérament de ce survivant pour le moins assez extravagant. Cependant même si j’aurais préféré passer ma journée à papoter avec lui, nous n’étions pas tirés d’affaire et je ne l’oubliais pas. Je reprenais la route en premier mais cette fois-ci d’un pas beaucoup, beaucoup plus prudent. Je ne comptais pas remettre une nouvelle fois notre fuite en péril aussi bêtement. Je tenais un minimum à ma vie et ne voulait pas avoir la mort du survivant sur la conscience. Cependant la vérité m’éclata au visage. Ces couleurs étaient peut-être vastes et longs, mais il n’avait pas de réelle issue en dehors des sorties de secours bouchées et de l’entrée principale envahie de rôdeur. Il ne restait plus qu’une seule solution à laquelle je ne pouvais pas me résigner, me terrer dans une pièce close et attendre que le temps passe pour en sortir. Une solution simple et efficace pour la plupart des gens mais pas pour moi, claustrophobe ne pouvant pas rester dans une pièce fermée sans paniqué et faire une crise d’angoisse. Bordel, ce n’était définitivement pas mon jour. J’espérais cependant que mon camarade trouverait une autre solution parce que la mienne, ne me plaisait absolument pas.

Seulement, l’adulte en arriva à la même conclusion que moi, lorsqu’il pointa de son index la porte de celui que tout le gymnase devait appeler coach ajoutant que c’était la seule solution pour l’instant. J’allais devoir prendre sur moi, sentant avant même d’y être mes mains devenir moite. Je ne devais pas y penser et me concentrer sur autres choses.  Nael fut le premier à tenter d’y entrer, par chance la porte n’était pas verrouillée et la pièce semblait totalement vide ce qui me semblait être une chance. J’entrais quelques instants après lui ne me sentait toujours pas à l’aise avant que Nael ne la verrouille définitivement en la coinçant en plus avec une chaise. Je sentais déjà mes jambes tremblées alors que j’allais m’asseoir dans un coin de la pièce ne voulant pas l’inquiéter et être un poids mort. Finalement, mon nouveau camarade se présenta et j’apprenais que son prénom était Naël. Je ne disais d’abord rien analysant son prénom. Ce silence ne dura que quelques petites secondes. « Je suis Nikolaï mais en général on m’appelle Niko ou Kaï… » Comme si mes surnoms l’intéressaient. Dans un sens oui, car en situation de danger, Nikolaï c’était long à dire et les surnoms venaient naturellement. Je me levais pour me diriger vers la fenêtre du bureau et tenter de l’ouvrir un peu pour prendre l’air. Par chance celle-ci ne semblait pas vraiment proche de l’escalier de secours mais suffisamment pour que des rôdeurs dessus nous remarque. Il y en avait quelques-uns aussi en bas mais pas énormément. Si seulement j’avais eu des balles dans mon beretta, malheureusement je n’en avais plus, la gouttière n’était pas notre solution. Je n’ouvrais finalement pas la fenêtre mais je tentais de rester concentré sur l’extérieur. Tant que je restais concentré sur un point, cela devrait aller. J’entendais alors au loin, la barrière retenant le nombre incalculable de rôdeur cédé. En soi, il y avait peu de chance pour que tous les rôdeurs suivent exactement notre chemin et jusqu’à preuve du contraire, ils ne forcent pas les portes mais je ne criais pas victoire trop vite.  En réalité, j’étais même en panique mais ce n’était pas tant la situation qui m’apeurait mais ces quatre murs. Je commençais même à avoir des difficultés à respirer, par chance, depuis peu, j’avais toujours un inhalateur trouvé dans une maison sur moi dans ma poche. Je le sortais pour en aspirer une ou deux bouffées avant d’observer Nael et de lui demander. « Tu penses qu’on va devoir rester enfermé combien de temps ici… ?» Je craignais qu’il ne m’annonce des heures ou même des jours. « Parce que… Je suis claustrophobe et honnêtement, si cela dure trop longtemps, tu ferais mieux de me jeter directement par la fenêtre… » Je repensais cependant à l’extérieur et le passage par la gouttière. « Si au moins on avait quelques balles on pourrait éliminer les quelques rôdeurs au sol et fuir avant que ceux présent dans l’escalier de secours ne descende… »
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Ven 1 Avr - 17:45

 
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L'adrénaline a mis en mouvement Naël, et il paraît évident qu'il a aussi mis en mouvement le jeune homme qui vient de se redresser après avoir éliminé la dernière menace potentielle. Enfin, ce n'était probablement pas le dernier rôdeur qu'ils croiseront aujourd'hui mais Naël préfère rester optimiste. Et voir le verre à moitié plein plutôt que de songer, ne serait-ce qu'une seconde, à toute la merde dans laquelle ils sont. Ils doivent se barrer de là. Et vite. Il prend quand même la peine de prendre les nouvelles du p'tit gars, qui vient de frôler la mort. Ça va, il a l'air d'aller bien. Et Naël ne perd pas le Nord ; ce n'est pas parce qu'ils sont tous les deux un peu déboussolés et dans une situation précaire qu'il perd son sens de l'humour. Au contraire, il est toujours réactif et prêt à sortir des boutades, qu'importe à quel point elles sont ... fort peu appréciées. Lui ne semble pas le prendre mal ; tant mieux, parce que Naël ne changera jamais. Et même s'ils ne resteront pas forcément longtemps ensemble - Naël n'est, après tout, pas le seul à devoir décider de ce genre de choses -, il vaut mieux pour lui qu'il s'y habitue. A deux, ils ont plus de chance de s'en sortir ... Enfin, d'une certaine façon. Parce que, dans un sens, ils sont quand même plus bruyants que s'ils étaient seuls ... Entre autres choses. Mais Naël ne voit pas les choses de la même façon que le commun des mortel. Alors il compte bien survivre quoi qu'il arrive à cette situation, et avec ce mec de préférence. Une chose est sûre : il ne le laissera pas en arrière quand bien même cela pourrait retarder les rôdeurs et lui laisser un sacré bout d'avance. Non, ce n'est pas son genre. Il a beau être insensible - comme on le lui a toujours fait remarquer, allez comprendre d'où les gens sortent ça - ce n'est pas non plus un salopard. Et, qui plus est, ce type est un gamin. Il s'imagine mal lui tirer dans la jambe pour le retarder - voire l'arrêter - le temps qu'il se barre et fasse sa petite vie tranquille de son côté. Non, cela ne lui ressemble pas. Alors, ensemble, ils cherchent une solution. Et la seule qui se présente à eux, est bel et bien de s'enfermer dans cette pièce.

Laquelle est ouverte, et, petites certes, mais vide. Autant dire qu'ils ont eu beaucoup de chance sur ce coup-là. C'est incroyablement satisfait - et donc un sourire aux lèvres - que Naël referme la porte, avant de la bloquer/barricader un peu. Juste de quoi se rassurer, de quoi les rassurer. Aucun rôdeur n'était derrière eux quand ils sont entrés alors il n'y a pas de raison pour qu'ils les retrouvent là. Du moment qu'ils ne font pas de bruit ... Parce que s'ils venaient à se faire entendre, il paraît évident qu'ils débarqueront tous derrière cette porte. Et qu'ils y resteront jusqu'à réussir à entrer. Autant dire qu'il vaut mieux pour eux faire profil bas le temps que les choses se tassent. Et, qui sait, peut-être que la chance sera toujours de leur côté et que les zombies partiront bien assez tôt. Ce serait con de crever de faim dans cette pièce alors qu'ils viennent de survivre à l'impossible. Puisqu'ils risquent fort de devoir passer au moins quelques heures ici, rien que tous les deux, Naël juge préférable d'en apprendre un peu plus sur le jeune homme qu'il vient de sauver, et qui lui a aussi sauvé la peau, on ne pourra pas dire le contraire. « ... Kaï ?! Moui pourquoi pas ... » Loin de lui l'envie/l'idée de se moquer de lui, mais il faut avouer que son surnom est surprenant. A moins qu'il soit trop stupide pour en comprendre le sens, ce qui ne serait pas franchement étonnant venant de lui ; il est le premier à l'admettre. « Enfin, je t'appellerai Niko si ça ne te dérange pas. » Cela lui paraît plus ... naturel que de l'appeler Kaï à tout bout de champ. Quoi qu'il pourrait le faire pour l'emmerder mais quelque chose lui dit que, s'il lui en a fait part, c'est que ça ne doit pas l'emmerder d'être surnommé ainsi. Alors il s'abstiendra. Et il l'appellera Niko. C'est aussi simple que cela. Bon, il lui demanderait bien son âge mais il préfère, pour l'instant, fouiner un peu à droite et à gauche. Une chance pour eux, il y a une fenêtre qui leur permet d'avoir le soleil de leur côté ...

Alors que Naël est en train de regarder des papiers administratifs tout ce qu'il y a de plus emmerdant - à quoi il s'attendait dans une pièce pareille, hein ? -, Niko semble en pleine réflexion de son côté. Du coin de l’œil, Naël le voit, en effet, regarder par la fenêtre. Qu'il pourrait ouvrir, mais l'odeur du renfermé est préférable à l'odeur de la mort. Cette odeur nauséabonde qui règne en maître un peu de partout. Enfin, dans tous les endroits susceptibles d'abriter des rôdeurs ... Sur le long, comme le court terme. Parce que c'est une odeur qui, dorénavant, ne les quitte plus. Elle est toujours là, emmerdante mais oh combien habituelle. « Ah merde ... c'est bien notre veine ça. » Le p'tit est claustrophobe. Manquait plus que ça. Mais sa remarque sur le fait qu'il ferait mieux de le jeter par la fenêtre le fait rire. Vaut mieux en rire, comme on dit. « Si on avait une arme à feu on pourrait même tirer quelques coups dans une voiture à quelques mètres de là histoire de les attirer plus loin ... Et nous laisser le temps de nous barrer. » Mais avec des "si" on refait le monde. Et ces "si" ne sont pas atteignables. Puisqu'ils n'ont, de toute évidence, aucune arme à feu. Aucune qui soit fonctionnel quoi qu'il en soit. A son tour, Naël vient jeter un coup d’œil par la fenêtre. Il observe le coin dans les moindres détails, repère quelques trucs qui pourraient leur être utiles. Potentiellement. « Je propose, sinon, qu'on fouille les placards et le bureau. Qui sait, peut-être qu'on trouvera de quoi foutre le feu aux poubelles juste en bas ? » Ce qui pourrait attirer les rôdeurs. Ce qui pourrait leur offrir un petit laps de temps pour s'enfuir. Ah, le conditionnel. Naël l'utilisera aussi longtemps que nécessaire pour que Niko ne fasse pas un arrêt cardiaque ou un malaise devant lui. Ce serait le summum de l'horreur, le comble de cette journée pourrie.  
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Jeu 21 Avr - 11:59

C’était presque une sorte de miracle que nous soyons parvenu à atteindre ce bureau de coach totalement vide. Le destin semblait s’acharner contre nous et tout faire pour que nous n’avancions pas. Toutes les issues étaient toujours pleines de rôdeur, certain sortaient d’on ne sait où et les portes semblaient vouloir toujours être fermé. Je ne perdais pas espoir, jamais mais je commençais à me dire qu’on ne voulait pas que l’on sorte vivant d’ici. Si j’avais su que ça serait un tel bordel, j’aurais continué à courir. Bon, je serais mort aussi parce que j’étais à bout de souffle mais je n’aurais pas eu à être obligé d’aller me cacher dans un bureau fermé alors que j’ai la phobie de l’enfermement. Je devrais peut-être m’estimer heureux d’avoir cette pièce là au moins, j’aurais pu ne rien avoir mais je venais presque à me dire que les affronter nous aurait donner plus de chance de survie. Il allait falloir être silencieux, autrement dit Niko, pas de crise d’angoisse. Ce qui devenait beaucoup me demander. J’allais devoir rester occupé, ne pas y penser. Ça devrait aller, ce n’était pas un petit placard non plus. C’est ce que j’essayais de me dire du moins je n’avais pas le choix. Cet homme, il m’avait sauvé la vie, m’aidait encore à le rester. Je ne pouvais pas ruiner ses chances de survie pour une foutue phobie. Je ne me le pardonnerais pas et nous n’y survivrions pas. Je sais qu’en retour, j’aurais sans doute fait de même mais actuellement, c’est moi qui avait été le poids. Chose que je n’appréciais pas. J’avais l’impression d’être devenu fort, d’enfin pouvoir survivre par moi-même et pourtant je ne faisais que bourde sur bourde.

J’avais observé Nael fermer la porte puis la bloquer. Il avait raison, nous n’étions jamais assez prudents. Il avait raison de le faire. Nael semblait satisfait de cette cachette, dans un sens il avait raison de l’être et je l’étais aussi tout en la craignant. Je ne restais alors pas longtemps sur place cherchant une issue. Cet endroit pourrait nous servir de planque certes, mais qui sait combien de temps les rôdeurs traineront dans le coin. Une journée ? Une semaine ? Un mois ? Je n’avais pas envie de mourir de faim alors que nous venions de survivre à une multitude d’épreuve. Je m’étais présenté à Nael, en lui donnant instinctivement mes surnoms. Je remarquais alors que le second avait fait tiqué Nael, je ne sais même pas pourquoi je le disais encore. Plus personne ne m’appelait ainsi depuis que je n’avais plus de famille. « Laisse tomber, on ne m’appelle plus comme ça. » disais-je simplement n’ayant pas envie d’étaler ma vie dans un moment pareil. Et je pense bien qu’avec les circonstances actuelles, il s’en foutait de ma vie. De savoir que c’était lorsque mon petit frère était petit que ce surnom était venu, parce qu’il n’arrivait pas à dire mon prénom et que ça avait donné Kaï, ensuite adopté par toute la famille. « Si tu veux ! » lui répondis-je en haussant les épaules. Il pouvait bien m’appeler comme il voulait, vu que l’on allait devoir passer du temps ensemble. Je continuais à fouiner, cherchant des issus mais n’en voyant qu’une la fenêtre que j’ouvrais le temps de prendre l’air avant de la fermer presque aussitôt. Les rôdeurs de l’escalier de secours n’étaient pas à porter de main mais je ne voulais pas que leur cri affamé en rameute encore plus en bas. Il n’y en avait pas énormément et j’avais alors pensé à descendre la gouttière, si seulement on pouvait s’en débarrasser. Je me ravissais alors d’un air déprimé en m’asseyant contre un mur prenant une profonde inspiration car je commençais à me sentir mal enfermé. Je lui faisais part de ma claustrophobie, mais je ne voulais pas qu’il s’inquiète. Si je venais à ne plus me contrôler, je ne deviendrais pas un danger pour lui et je sortirais… Tant que les rôdeurs ne sont pas là. « C’est vrai… » A quoi bon y penser, nous n’avions pas de balles de toute façon. Seulement cette idée de sortir par la fenêtre sembla inspiré Nael qui vint lui-même observer l’extérieur. Peut-être qu’il trouvera une solution. Je commençais vraiment à penser que cet homme était une sorte d’héro à qui il ne peut rien arriver et qui vous sort de toute les situations. Ce que j’essayais d’être en somme mais que je n’étais pas. « Bonne idée mais ça serait suffisant pour attirer ceux de l’intérieur aussi ? Parce qu’en y foutant le feu, on ne peut plus sortir par là. » J’observais les lieux comprenant alors ... « Mais ça libérerait les escaliers de secours… Bonne idée ! » Je commençais immédiatement à chercher, en soi le papier pour y foutre le feu on l’avait. C’est juste une flamme que nous n’avions pas. Je cherchais en haut des étagères, dans certain placard avant de venir vers le bureau. Certains tiroirs ne contenaient que des dossiers, de la paperasse mais rien de plus mais celui juste sous le tableau était vérouillé. Juste une petite serrure de rien du tout. Je passais mon couteau entre le tiroir et le bureau pour tenter de casser la serrure ce qui ne semblait pas chose aisée mais après quelques coups, il céda. Je ne trouvais cependant rien d’autre qu’une boite de cigare comme aime les fumer nos cinquantenaire… « Tu vas pas me dire que ce coach fumait mais qu’il n’avait pas d’allumette ou de briquet » Je soupirais sans perdre espoir de trouver.
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Sam 23 Avr - 21:29

 
Nikolaï & Naël
 
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C'est vrai que leur situation est assez délicate. Mais Naël n'en tient pas vraiment rigueur. Lui, il préfère se présenter et discuter avec lui comme s'ils n'étaient pas un peu plus en danger de mort à chaque seconde qui s'écoule. Comme s'ils n'étaient pas en pleine apocalypse. Mais Naël n'est pas le genre de personne à songer à tout cela en permanence. Non, lui, il préfère penser à d'autres choses ... et tiquer sur l'un des surnoms de Nikolaï. Kaï. Vraiment étrange. Il le prononce plusieurs fois dans sa tête, trouvant définitivement que cela sonne étrange. Mais qui est-il pour le juger hein ? La réponse de Niko aurait dû le mettre sur la voix. Il aurait dû deviner que c'était un sujet délicat, au vue de l'expression affichée sur le visage du jeune homme, ou même de sa façon de présenter les choses ... mais il n'en est rien, bien sûr. Il s'apprêtait même à surenchérir, à rajouter une couche sur ce surnom mystérieux et venu d'on ne sait trop où mais il se retient au dernier moment. Tant mieux ; Nikolaï aurait bien pu le frapper pour cela, ou s'énerver et se mettre à bouder dans son coin. Après tout, il faut s'attendre tout. Et surtout au pire. Bon bon, il l'appellera Niko. Comme ça, c'est plus court et ça fait moins distant que de l'appeler par son prénom en entier. Il a l'air d'accord alors c'est une affaire qui roule. En réalité, il faut dire ce qui est : Naël l'aurait probablement appelé Nikolaï Niko même s'il avait refusé. Il n'est pas du genre à s'embarrasser de la plupart des conventions que tous se trimballent tels des boulets aux pieds. Et quand il a envie de faire quelque chose, c'est difficile de l'arrêter. Difficile de l'empêcher d'y aller tout court. C'est comme cela, et il faudra que Nikolaï s'y fasse à un moment ou un autre.

Parce que, pour l'instant, ils ont tout l'air d'en avoir pour un moment à se coltiner l'un l'autre ... Peut-être même que Nikolaï finira par le suivre ... Il rejoindra ainsi la meute de trois loups de Naël. Mais pour cela, encore faudrait-il qu'il trouve une issue par laquelle passer. D'autant que Niko est claustrophobe d'après ses dires, ce qui n'annonce rien de bon. Bordel, comment est-ce qu'ils vont se sortir de là ? Ce n'est pas une affaire qui roule là. Pas du tout du tout. Naël regarde par la fenêtre lui aussi, et il réfléchit à toute vitesse. Comment peuvent-ils se sortir de cette situation merdique ? Derrière la porte, ils auront sans doute quelques petites surprises - même s'ils ne font pas de bruit les rôdeurs ne doivent pas être loin -. Et l'escalier de secours est en effet plein à craquer de ces foutus rôdeurs. Cela reste tout de même une possibilité, et Naël expose son idée. Qui a l'air de plaire à Niko ... Tant mieux. « Alors on fait comme ça. » Enfin, faudrait déjà qu'ils trouvent de quoi allumer ce petit feu. Espérons que leurs recherches ne soient pas vaines. Et même si elles le sont, au moins cela occupe Niko et l'empêche de penser au fait qu'ils sont bel et bien enfermés. Dans un endroit pas franchement immense ... De quoi lui causer de sacrées sueurs froides. Bon, ce n'est pas tout cela mais ils ont du travail, et il est hors de question que Naël laisse le gamin se charger de toutes les fouilles. Ce serait atroce de sa part, vous ne trouvez pas ? Alors il se met à fouiner lui aussi, bien plus tardivement mais il le fait, c'est déjà pas mal. Il n'a pas le temps de faire grand chose, ni même d'ouvrir quoi que ce soit à vrai dire, Niko prend la parole.

Et Naël réagit au taquet à ce qu'il vient de dire ... DES CIGARES ? Où ça ? Il se rapproche de lui aussi rapidement que l'espace exiguë le lui permet, l'air ahuri. Et fichtrement heureux quand ses yeux se posent sur la sainte boîte. Il n'a jamais été le plus grand fan de cigares qui soit mais, très franchement, il ne fait plus la fine bouche maintenant. Il prend ce qu'il a, les cigares y compris. La fameuse sensation de brûlure au niveau de sa gorge lorsqu'il avalera la fumée lui suffira amplement. Enfin, dans un premier temps. Il lui en faudra très vite plus, toujours plus, mais c'est pas grave. Il finira la boîte et puis voilà. De toute façon, ce n'est pas comme s'il pouvait la laisser à Niko ... A son âge, quand même, on ne fume pas. Même si tout cela n'a plus d'importance ... CERTES. Mais pas touche à la boîte de cigares, c'est comme ça. « Calmos, on n'a pas encore regardé de partout. » Naël resterait bien subjugué face à la boîte un temps indéfini mais Nikolaï n'a pas tort : sans briquet ou boîte d'allumettes, ils ne pourront pas faire grand chose. Et Naël ne pourra même pas en fumer un. Le sacrilège, quoi. « Continuons à chercher, je suis sûr que l'on va trouver ça. » Y a pas de raison, hein ? Souvent, les fumeurs gardent leur briquet sur eux, en effet, mais ils ont toujours, TOUJOURS, un autre briquet de secours. Espérons que ce soit le cas de ce petit. Laissant Niko vaquer à ses occupations - et peut-être continuer à fouiller dans les alentours -, Naël, lui, pose ses fesses sur le rebord du bureau. Et c'est avec les yeux plissés qu'il commence à regarder tout autour de lui. Chaque recoin de la pièce est passé au crible par ses yeux de fouine. Et ceux-ci finissent par tomber sur le porte-manteau situé derrière la porte. Dessus, un chapeau et un long manteau. Qui avait appartenu au coach, peut-être ? Avec précipitation, Naël se lève et en fouille les poches. C'est là qu'il trouve le Graal ... ou presque. Un briquet. Dans le fond de la poche de droite de cette veste. Il le sort, victorieux et un large sourire aux lèvres. « YEEEEES. Tu permets que je fume un cigare avant qu'on mette en place notre plan d'évasion ? » Bah quoi ?
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Sam 9 Juil - 12:42

On pouvait dire que la situation était délicate pour nous deux mais comme on dit, il y a toujours une chance aussi maigre soit elle. Même si à ce moment-là je n’y croyais absolument pas. Nael lui semblait bien plus calme, comme-ci tout était parfaitement normal. Qu’une horde de rôdeur n’allait pas envahir les couloirs et nous bloquer dans cette pièce jusqu’à que nous mourrons de faim et que nous devenions nous même de rôdeur. Il préférait s’interroger sur mes surnoms. C’était bien la première fois qu’on me faisait presque un débat dessus mais si cela l’avait fait tiqué… Au moins, il ne se prenait pas la tête. Je justifiais ainsi alors rapidement sans entr le pourquoi du comment du surnom de Kaï même si au fond, il pouvait m’appeler comme il voulait que ça ne me dérangeait pas. Les surnoms ça vient de nous-même en général et Niko restait le plus courant. Je ne me prenais pas la tête pour si peu de toute façon, au contraire même si le sujet m’avait fait repensé à ma famille cela restait de bons souvenirs et Nael m’amusait à s’interroger ainsi pour si peu. Nous tombions d’accord sur Niko, c’était parfait et voilà une affaire conclue ! Pour ma part, je n’avais ni l’envie ni l’inspiration de lui trouver des surnoms. Ce qui continuait de m’inquiéter c’était cette pièce fermée qui risquait de me faire péter des plombs. Cette sensation d’oppression entre ces quatre murs trop étroits à mon gout.

Le pire était que pour l’instant, nous étions bien partie pour rester ensemble. Pas que je ne l’apprécie pas mais j’aurais préféré rester avec lui en dehors d’un bureau de coach barricadé à la hâte. Tout semblait sans issue mais je tentais tout de même ma chance en allant observer la fenêtre. Si nous pouvions nous servir de cet escalier de secours ou même de la gouttière, tout serait plus simple mais évidemment. Il y avait des rôdeurs partout… J’espérais que Nael et son instinct de survivant nous trouve une idée lorsque je le voyais s’approcher de la fenêtre et par chance, il nous en trouva une qui me plaisait bien et qui nous offrait un peu plus de chance de survie que de rester ici. De toute façon, je voulais tellement sortir de cette pièce que j’aurais accepté même le plan le plus farfelu qui soit du moment qu’il me permettait de fuir. « Oui » acquiesçais-je en débutant mes recherches pour chercher de quoi allumer un petit feu. Le bureau était plein de case, de tirer et de dossier, on devrait je l’espère trouver un briquet, des allumettes ou que sais-je encore. Je ne pensais plus à être enfermé et cela diminuait énormément mon stress me faisant oublier mon enfermement. C’est alors que je trouvais une boite de cigare mais toujours pas la moindre trace de cigare ce qui m’agaçait un peu. Qu’on ne me dise pas que le coach fumait mais qu’il n’avait rien pour allumer ses cigares dans son bureau. La chance ne nous suivait juste pas mais je ne me décourageais pas le moins du monde d’autant plus que Nael réagit assez étonnamment à la nouvelle. Il montrait un certain entrain que je ne comprenais pas forcément à la nouvelle mais je me disais simplement que lui aussi était pressé de sortir.  Je sentais qu’il y avait anguille sous roche mais je m’en foutais posant avec dédain la boite sur le bureau. Ça ne m’intéressait tellement pas. Il ajoutait qu’on n’avait pas encore fouiller partout et que l’on devait continuer à chercher. Je hochais alors de la tête en signe d’approbation. Il devait forcément y avoir un briquet, nous étions dans un complexe sportif et il ne devait pas pouvoir fumer en dehors de son bureau. C’est du moins ce que je me disais mais je n’y connaissais rien en fumeur au fond. Je reprenais mes recherches quand j’aperçus soudainement Nael se mettre à bondir et foncer vers un porte manteau que je n’avais même pas aperçu. Pas con, comment j’avais pu ne pas l’apercevoir ? Je le voyais avec un grand sourire aux lèvres sortir l’objet de tous nos désirs. J’étais heureux et soulager. Je fus tout de même surpris lorsqu’il me demanda de fumer un cigare avant de mettre en place le plan d’évasion. « Euh t’es sûr que tu veux pas le fumer une fois sain et sauf ? » Je hochais les épaules. « Bah si tu veux… » L’idée d’attendre en plus qu’il fume ne m’enchantait guère mais je ne pouvais pas lui refuser cela après ce qu’il avait fait pour moi. Je commençais à rassembler des papiers à bruler en attendant patiemment qu’il ait fini. On n’était plus qu’à quelques minutes maintenant.

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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Lun 11 Juil - 22:25

 
Nikolaï & Naël
 
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En effet, ils sont coincés. Naël l'avait presque oublié ... Tout occupé qu'il était à blablater sur les différents surnoms de Nikolaï. Mais "Kaï" franchement. Kaï. Pourquoi ? Il ne comprend pas. Et il ne comprendra peut-être jamais, mais tant pis. Au moins, il aura parlé de ça, se vidant assez le cœur pour qu'il puisse respirer de nouveau. Nikolaï, en tout cas, n'est pas aussi bavard que lui. Il n'est même pas bavard du tout, en fait ... Il ne lui répond qu'avec des phrases courtes, comme si la discussion ne l'intéressait pas. Naël ne sen offusque pas pourtant, ce n'est pas son genre. Au lieu de s'attarder là-dessus, il se met en quête d'un briquet, ou même d'une boîte d’allumette. En fait, tout ce qui pourrait leur permettre d'allumer un feu. De quoi créer une diversion et leur permettre de prendre la fuite. C'est Naël qui, le premier, met la main sur quelque chose d'intéressant. Et pas n'importe quoi : un briquet ! Il vérifie qu'il fonctionne, avant de laisser éclater sa joie. Tout content de sa trouvaille, Naël se met même à sautiller sur place, tel un gamin devant ses cadeaux de Noël. Comme il a très envie de profiter des quelques minutes de répit qu'il leur reste, Naël demande s'il a le temps de fumer un cigare. La réaction de Nikolaï ne l'étonne pas. Il ne le connaît pas vraiment, mais il a su deviner quelle réaction il aurait. « Alleeeeeez, un petit cigare de rien du tout ! Ça se fume vite. » En fait, non, pas vraiment - voire pas du tout -. Mais pour ne pas trop tirer sur la patience de Nikolaï, Naël sera aussi rapide que possible. Cela ne doit pas être si compliqué que ça, si ? Fouinant dans la boîte, Naël sort rapidement un des précieux petits bijoux qui se font si rares et le glisse entre ses lèvres. La sensation est drôle, en plus d'être inhabituelle. Enfin, ce n'est pas la première fois qu'il fume, pas non plus la première fois qu'il fume un cigare tout particulièrement. Mais cela fait si longtemps ... Il va d'autant plus l'apprécier. D'ailleurs, il vient juste de l'allumer mais tire sa première latte en un temps record.

La sensation est ... indescriptible. La fumée fait son chemin, passant dans sa bouche puis dans sa gorge avant de s'échapper de nouveau. Naël ferme les yeux, alors qu'il recrache le tout. C'est ... si bon. Bordel. Ça l'est tellement qu'il en avait presque oublié la présence d'une autre personne dans le bureau. Nikolaï. Il l'observe de nouveau, plantant ses yeux dans le sien tout en continuant à tirer sur son cigare. « Tu t'inquiètes encore ? » Il fait mine de s'offusquer plus que d'en être étonné. Au fond, ce n'est pas si étrange. Nikolaï est jeune, c'est dans son droit le plus strict d'être effrayé. Naël aussi devrait l'être ... Mais il parvient à rester serein, à garder son calme en toute situation et en tout temps. « Franchement, t'as pas à t'inquiéter, on va leur mettre la pâté. En plus, j'ai un nunchaku. Tu crois vraiment qu'ils font le poids face à ça ? » Et le voilà qui rejoue au crétin. De quoi va-t-il donc avoir l'air, face à lui ? Sans doute pas à grand chose, mais cela ne lui importe que très peu. Pas du tout, en fait. Il s'est toujours complètement foutu de ce que l'on pouvait bien penser de lui, ça n'a pas changé aujourd'hui. Naël profite encore pleinement du cigare pendant quelques minutes, avant de se lever. Il est toujours dans sa bouche - car très loin d'être terminé -, mais Naël ne va pas faire tarder plus longtemps leur évasion. « Allez, on va décoller. » Il s'approche de Nikolaï, observe sa récolte. Puis ramasse lui aussi quelques papiers qu'il ajoute par-dessus le reste. « Prêt pour le feu d'artifice ? » Enfin, façon de parler. Il n'y aura ni bruit strident, ni éclat. Mais Naël se décide enfin à utiliser le briquet pour mettre le feu aux papiers. Il ouvre ensuite la fenêtre, et balance le tout. « Quelques minutes de plus, et ils vont se ramener tous en bas. Ils sont si bêtes ... » Si stupides.
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Mar 12 Juil - 15:01

Les choses semblaient enfin tourner en notre faveur et nous allions bientôt pouvoir sortir pour mon plus grand bonheur. Je n’étais pas pressé de ressortir pour retrouver ma solitude et repartir dans la nature mais je ne supportais décidément plus ce bureau fermé qui me donnait des difficultés à respirer et j’avais l’impression qu’ils se resserraient autour de nous. Nael m’avait remotivé quand je commençais à désespérer à la recherche du briquet. Trouver une boite de cigare pourquoi pas mais ce qui m’intéressait c’était le feu, contrairement à Nael qui semblait avoir trouver le Graal. Je ne me montrais pas forcément très bavard avec lui mais ce n’était pas que j’étais froid ou que je ne l’appréciais pas. Simplement que je n’étais pas forcément à l’aise confiné et surtout que j’avais perdu l’habitude de parler et d’exprimer ma pensée avec Ellie… Je n’avais voyagé avec personne depuis, trop craintif et méfiant des autres.  Nael se remit alors totalement en quête du briquet qu’il trouva assez rapidement dans un endroit plutôt logique auquel nous aurions dû pensé en tout premier. Les poches du manteau accroché au porte-manteau évidemment. Je me frappais presque le visage tellement ça aurait dû me venir à l’esprit. Petit coup de bol, après que Nael l’ait essayé le briquet s’alluma et une flamme en sortit pour notre plus grand bonheur. Je n’avais pas été aussi heureux depuis que ma mère m’avait offert le téléphone de mes rêves pour mon anniversaire. « YES ! » m’écriais-je presque à la vue de cette petite flamme. Seulement Nael décida de retarder légèrement notre évasion le temps de se fumer un petit cigare. Je n’étais pas vraiment pour au début, principalement parce que je ne rêvais que d’une chose, sortir d’ici mais je finissais par accepter tout de même. Après tout ce qu’il avait fait pour moi jusqu’ici je lui devais bien au moins ça. Je pourrais tenir un petit peu.  J’allais rassembler quelques papiers à faire brûler par la suite avant d’aller m’asseoir sur le bureau le temps qu’il finisse. Il semblait déguster son cigare comme si c’était la plus belle chose au monde. J’étais content pour lui en tout cas, il le méritait. Peu après il me demanda si je m’inquiétais encore, inquiet n’était pas vraiment le terme exact. Je ne craignais pas le danger ni ce genre de chose. « Non, non … » tentais-je de me justifier avant qu’il ne reprenne. Je n’avais pas peur mais je crois qu’il ne savait pas ce que ça faisait à un claustrophobe d’être enfermé depuis déjà une dizaine voire une quinzaine de minutes dans un bureau. Bon peut-être moins mais ça me semblait être une éternité.  Il me disait que je n’avais pas à m’inquiéter car on allait leur mettre la paté ce qui me fit sourire. Je riais clairement lorsqu’il me parlait de son nunchaku. « Non personne ne fait le poids contre un nunchaku ! » Nael dégageait une sorte de joie de vivre et de bonne humeur qui vous ferez oublié la mort à deux pas. C’était agréable…. Sa joie de vivre me redonnait presque espoir en l’humanité et j’avais confiance en lui sans savoir pourquoi. Peut-être car il m’avait sauvé la vie. Je le laissais alors profiter de son cigare quelque minutes avant qu’il ne se lève d’un coup déclarant que l’on allait décoller. Génial. Il ajouta quelque papier à mon tas avant de me demander si j’étais prêt pour le feu d’artifice. « Un peu que j’suis prêt ! » Je le regardais alors mettre le feu aux papiers qu’il laissa tomber au sol presque immédiatement suivi du regard par les rôdeurs. La boule de papier enflammé fit alors son atterrissage dans la poubelle mais mit du temps avant que le reste ne s’embrase. Certain rôdeur commençait déjà à descendre à la poursuite de la petite flammèche. « Heureusement qu’ils sont bêtes… Manquerait plus qu’ils soient intelligents » Les minutes passaient quand il fallut rejeter un peu de papier enflammé dans la poubelle. La plupart des rôdeurs étaient maintenant en bas et nous allions pouvoir tenter de passer par l’escalier de secours en espérant ne pas être vu. Par chance le container, ou plutôt l’intérieur du container prit feu en entier. Il devait sans doute contenir des objets inflammables. Voilà qui les occupera un peu plus. « On y va ? » Je fus le premier à me rendre sur l’escalier de secours, couteau en main au cas où un rôdeur jouerait les vilains petits canards égarés. Nous descendions les marches le plus silencieusement possible. Une fois vers le bas, certains rôdeurs nous remarquèrent à nouveau mais dans un élan de vitesse, nous dévalions le reste des marches à vitesse folle avant de nous remettre à courir loin de ce maudit gymnase.

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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Jeu 14 Juil - 15:42

 
Nikolaï & Naël
 
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Ce n'est pas très malin, tout ça. Naël prend le temps de fumer un cigare alors que les rôdeurs les attendent en bas, affamés. Ce qu'il se dit, pour se rassurer quant à la décision qu'il a prise, c'est que, de toute façon, ils ne sont plus à quelques minutes près. Et aucune solution miracle ne se présente à eux. Il leur faut donc user de patience et se montrer plus malin. Ce qui n'est pas difficile, les rôdeurs sont extrêmement cons. Nombrueses sont les choses à le prouver. Et, cette fois encore, ils en ont la preuve. Sitôt que la boule de feu atterrit dans la poubelle, certains d'entre eux y sont attirés comme des mouches. Autant dire que lorsque le feu se fait plus intense, et se propage même jusqu'au container voisin. Parfait. « Et non, personne ne fait le poids face à un nunchaku. » Il se tourne dans sa direction et hausse les sourcils rapidement et de manière répétitive en le regardant. Ce qui souligne encore un peu plus ses paroles, et qui lui donne un air pas franchement malin. Mais il s'en fiche. Bon, ils ont quand même autre chose à penser et à faire. Le premier, Nikolaï s'avance vers la porte qui mène à l'escalier de secours. Il l'ouvre, attirant l'attention de quelques rôdeurs mais sans plus. Ils sont trop occupés à essayer de comprendre ce que signifie le feu - ce que, nous le savons tous, ils ne parviendront jamais à faire. « On y va. » Affirme-t-il avant de s'élancer derrière le jeune homme. Il est, en effet, grand temps pour eux de filer loin, très loin d'ici. Naël n'étant pas claustrophobe le moins du monde, cela ne l'aurait pas dérangé du tout de rester encore un peu plus longtemps dans ce bureau. Sauf que ce n'est pas possible : il leur faut trouver une issue et s'en aller d'ici au plus vite. Surtout que Nikolaï - alias Kaï - n'avait pas l'air d'apprécier être enfermé. Et on est encore très loin de la réalité. Naël n'est pas assez malin - ou empathique - pour le deviner et s'en rendre réellement compte. Tant que les choses ne sont pas clairement dites et posées, il ne le voit guère. S'élançant derrière lui, Naël tient fermement le nunchaku entre l'une de ses mains et, dans l'autre, un couteau. On est jamais trop prudents.

Il a aussi, bien sûr, pris soin de ranger soigneusement le briquet, ainsi que la boîte de cigares dans sa poche. Poche qu'il a fermé derrière, histoire de ne rien perdre. Et il a bien fait, parce que c'est très rapidement qu'il se faufilent jusqu'en bas des escaliers, puis sur le chemin qui les mène à distance de ce foutu gymnase. Ils auront eu de sacrées sueurs froides, là dedans. Naël, pourtant, ne parvient pas à regretter quoi que ce soit. Non seulement il a rencontré un type plutôt cool - même s'il ne parle pas beaucoup, ce qui n'est qu'un détail -, mais en plus il a trouvé des cigares. Et, franchement, ça, ça n'a pas de prix. Clark et Faith risquent de pester, de le détester d'avoir ramené ça, mais il s'en fiche pas mal de ça aussi. Il prendra soin de ne pas fumer dans la voiture. Alors que, pourtant, il ne voit pas ce qui pose tant de problèmes ; ça sent plutôt bon, et les cancers sont désormais le cadet de leurs soucis. En même temps, ce n'est pas le seul sujet sur lequel il est en désaccord avec Faith, ça ne sera rien de nouveau. Et Clarke n'aura sans doute même pas le cran, ou le courage, ou l'envie de lui toucher un seul mot à ce sujet. Elle préférera sûrement lui jeter un regard noir, puis l'ignorer comme à l'accoutumée. Quand Naël estime qu'ils sont allés assez loin, et que le gymnase est désormais un unique mauvais souvenir à reléguer au dixième plan, il s'arrête. Il prend quelques minutes pour reprendre sa respiration, avant de se redresser. Il regarde en direction de Nikolaï, le souffle encore un peu court. « Tu te joins à nous ? » Il se retient d'ajouter un surnom de son crû, un truc du genre gamin. Après tout il ne le connaît pas encore assez pour se le permettre. Ce n'est pourtant pas dans ses habitudes de ménager qui que ce soit, il préfère généralement agir puis réfléchir - éventuellement -. Mais Nikolaï, il a vraiment envie de le voir les rejoindre, Clarke, Faith et lui. Pas seulement parce que cela fera une présence masculine dans la voiture mais parce qu'il l'aime bien.
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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï) Lun 1 Aoû - 20:13

Nael avait à mon sens un drôle de sens des priorités. Jamais d’ailleurs je n’aurais pu imaginer que je finirais pas devenir comme lui, à ne plus m’inquiéter de rien et à mettre certaine chose comme le danger un étage en dessous de celui où il devrait être. Mais à ce moment-là, je me languissais de quitter cette pièce, de ne plus être enfermé dans ce foutu gymnase et partir loin, oui très loin. Dans un sens nous avions le temps, les rôdeurs ne savaient pas que nous étions enfermés ici et il nous suffisait simplement de ne pas faire de bruit. Nous ne serions pas repérés de suite et il ne mettait pas nos vies en danger mais bon dieu ce que c’est long, à se consumer un cigare. Nous avions finalement lancé la boule de papier enflammé dans la poubelle en attendant que le feu fasse son œuvre et attire ces crétins de rôdeurs en bas. Mais je ne me plaignais pas que ça marche et j’étais heureux que ces créatures soient si débile. La chance semblant être à nos côtés le feu se propagea plus que voulu et en attira encore plus pour notre plus grand plaisir. Nael était un drôle de personnage, vraiment étrange mais il apportait de la fantaisie et de la joie à cette situation critique. Il me redonnait presque le sourire dans une situation où j’aurais habituellement paniqué. Je fus cependant le premier à passer vers la porte menant aux escaliers de secours en essayant d’être le plus discret possible mais heureusement pour nous, le feu fait des miracles. Nous nous élancions après avoir obtenue son consentement alors tous deux dans ces escaliers précédemment bondés de rôdeurs en restant sur nos gardes, pas question de renouveler l’épisode de la porte du vestiaire. C’est alors assez rapidement que nous parvenions à nous faufiler en bas des escaliers puis nous continuons sans nous arrêter jusqu’à mettre une sacrée distance entre nous et ce foutu gymnase dans lequel je n’étais pas prêt de retourner. Quoi qu’en soit, ça avait été une journée plutôt hors du communs mais… Même si j’avais flippé plus d’une fois je ne regrettais pas d’avoir rencontré Nael. Il fut alors le premier à s’arrêter estimant que nous étions allés suffisamment loin, ça m’allait je ne pensais pas que nous serions rattrapé et puis nous aurions le temps de les voir venir. Je ne m’inquiétais plus. J’en profitais pour reprendre à mon souffle. Ça ne faisait pas de mal. Je fus cependant surpris lorsque Nael me proposait de me joindre à eux. Je ne savais pas qui était eux… Mais je ne m’y attendais pas, à ce qu’il me prenne dans son groupe. Je pensais que nos chemins allaient se séparer d’ici peu. Mais non, un grand sourire apparut sur mon visage. J’étais seul et rejoindre un groupe à mes yeux c’était du pain bénit. Oui, le plus grand cadeau que l’on pouvait me faire. « Avec plaisir. » Oui j’étais content, de ne plus avoir à rester seul. De ne plus être seul à survivre et de pouvoir refaire confiance à quelqu’un.

FIN

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MessageSujet: Re: TERMINE [FLASHBACK] don't be silly (ft Nikolaï)

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