Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea]
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Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea]

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MessageSujet: Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea] Jeu 18 Fév - 15:44

Comment peut-on espérer survivre quand on fait part d'une grande inconscience de part certains actes désespérés ne pouvant tirer que souffrance et peine. Et dire que j'aurai vraiment pu avoir de la peine pour ce pauvre homme avec les mains attachées dans le dos, le regard me suppliant presque de lui pardonner son acte digne d'un imbécile de première classe. Le coup du Caliméro de service il peut se le mettre où je pense tout en prenant soin de bien l'enfoncer jusqu'à la garde. " Pitié....laissez-moi...je....je ne voulais pas..." Le stoppant d'un seul levé de doigt, le regard suivant immédiatement, un regard se voulant quelque peu exaspéré face à un comportement contradictoire à ma vision des choses. L'erreur est humaine, mais venant d'un idiot comme lui, non merci, je passe mon tour. Les jambes commençaient à me démanger alors que cela faisait à peu près une dizaine de minute que je me trouvai assis sur une chaise à alterner mon regard entre la photo de famille que j'ai réussi à prendre avec moi avant que cette merde se propage et ma batte de baseball posée sur le sol, entre mes jambes. Ah, que de souvenirs avec ma chère et tendre batte...hmmm...elle devrait prendre une bonne douche, il y a encore du sang séché sur les barbelés. Putain de mécano, j'aurai du éviter le crane, ça gicle un peu trop et voilà le résultat. Une petit injure discrète avant que je ne vienne à prendre la parole de façon à m'adresser personnellement à l'idiot se prénommant...Kyle,pas mal comme prénom. " A l'aide, pitié, aidez-moi, j'ai rien fais je suis une tapette..." Je me foutais ouvertement et royalement de sa gueule en l'imitant que ça soit par une mine terrorisé que par le ton qu'il employait en me parlant. Relaxe ma poule, c'est juste un mauvais jour, ça ira mieux demain. Tout en remettant la photo dans la poche de ma veste de motard type perfecto, je repris là où je m'étais arrêté en revenant à une attitude propre à ma personne, sadique et très légèrement sociable....ou pas du tout en faite. " Tu as perdu tes couilles à quel moment exactement ? Ne crois pas que je t'aime pas même si tu fais pas bonne impression. Je peux comprendre tu sais, on n'est pas tous aussi bien lotit que moi comme tu peux le constater." Je désigné de ma main droite la batte se trouvant juste en face de moi, posé convenablement sur le sol. Prenant d'ailleurs cette dernière en mains, je la mis bien en vedette entre lui et moi, mon regard se posant simultanément sur lui comme sur elle. " On va faire un jeu..soit tu me dis où tu as vu pour la dernière fois la jeune femme qui portait ce collier, soit je te présente à quelques voisins." Il avait le choix, la balle étant dans son camp il pouvait me la renvoyer même si ce n'est pas conseillé étant donné sa position actuelle.

Pour survivre dans un tel monde il faut savoir se fondre dans la masse en révélant sa véritable nature, celle de l'animal, du diable en personne. Pourquoi se retenir et se faire du mal à contenir ce que nous craignons le plus ? Les âmes sensibles n'ont aucun mérite à agir comme elles agissent, ils sont faibles et à part se suicider à quoi bon continuer de vivre comme un moins que rien ? Enfin, c'est leur problème après, je suis pas là pour faire le psychologue, mais plus le neurologue avec la batte se trouvant entre mes mains. Pas besoin de prendre rendez-vous, c'est directement sur place. " Je ne me rappelle plus...elle...euh..." Alzheimer quand tu nous tiens, je vais l'aider. D'un bon rapide je me leva de ma chaise pour me diriger vers lui, la batte en main frôlant doucement son épaule sans pour autant le blesser. " Tic.....Tac...Tic...Tac..." Un simple compte à rebours, rien de plus, rien de moins. Un petit coup de stress, c'est pas dramatique non ? Avec un peu de chance il va commencer à ouvrir sa putain de gueule pour parler. " Le temps presse...Tic..." Une illumination du seigneur lorsqu'il décida enfin à ouvrir sa gueule. L'espoir fait vivres les enfants. Souriant d'une manière satisfaite, je tendis bien l'oreille pour l'écouter. " Elle se trouvait dans les bois là dernière fois que je l'ai vu, elle n'était pas seule...trois personnes si je ne me trompe pas." Trois ? Ses frères ? Un espoir grandissant en moi me prit alors que rapidement les râles des rôdeurs se firent entendre derrière le rideau métallique tapant nerveusement des doigts squelettiques sur ce dernier. Revoir mes enfants serait une joie intérieur, mais je doute que ce soit réciproque, si je peux au moins les apercevoir et m'assurer qu'ils sont en vie, ça me suffira pour apaiser ma conscience, en attendant j'ai une promesse à tenir. " Merci de ta grande sagesse, comme promis je vais te libérer." Je n'ai qu'une parole, je ne peux que la tenir. Un petit soupir s'extirpa d'entre mes lèvres alors que je contourna le prisonnier pour prendre la direction du rideau métallique du garage abandonné. " Mais d'abords j'ai quelques voisins à te présenter. Un conseil, ne les énerve pas trop, ils sont assez susceptibles." De la force de mes bras je tira sur la chaîne pour ouvrir petit à petit le rideau.

Une main, un visage, une jambe, un corps, et voilà que les rôdeurs firent leur entrée dans le garage alors que le prisonnier continuait de vouloir se débattre dans le seul espoir de pouvoir fuir. C'est lassant de voir autant de gaspillage d'énergies alors qu'il avait simplement à rester planté à attendre la mort, toute façon il n'a aucune issue disponible à portée de mains. Le rideau levé, je m'écarta en vitesse en passant donc à ses cotés pour lui murmurer mes dernières paroles. " Tu pourras passer le bonjour à ta famille de ma part." Puis je partis vers la porte d'entrée derrière lui où je m’arrêta pour le regarder se faire dévorer. Les zombies se firent plaisir en arrachant des bouts de chairs de toute part, l'homme hurlant de douleur alors que seul ses agresseurs et moi-même pouvions entendre. Ce qui est dommage c'est que je ne suis pas son pote, donc pas d'aide. Refermant la porte derrière moi au moment où un des zombies leva le regard vers le mien, je pris assez rapidement la direction de la sortie du garage en passant par devant l'accueil, l'air frais venant caresser mon visage jusqu'à ce que finalement ce soit les rayons du soleil qui vinrent m'agresser la peau. C'est si agréable de ne pas avoir le nez dans l'odeur de la putréfaction.
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea] Sam 20 Fév - 13:59


Cela fait plusieurs jours que je me déplace sur la route à pieds et il faut reconnaître que l’absence d’un véhicule me manque énormément. Jusqu’à présent, je n’ai pas eu de chance vu que je suis tombée sur des voitures ou motos qui n’étaient pas en état de fonctionner pour diverses raisons. Cependant, je ne reste pas longtemps malchanceuse vu que j’entends le bruit d’un véhicule qui se rapproche de ma personne par derrière et je me retourne afin de lui faire face tout en espérant que son conducteur décide de s’arrêter pour m’emmener avec lui. Au volant, il s’agit d’un homme et après m’avoir dépassé, le véhicule s’arrête alors que la portière à droite de celle du conducteur s’ouvre.

-Montes. Me dit une voix.

Affichant un sourire, je presse le pas pour monter dans le véhicule et je porte mon regard sur l’inconnu, histoire de le remercier.

« Merci… J’en avais assez d’être à pieds. »

-Il n’y a pas de quoi… Je m’appelle Dean et toi ?

« Andrea, enchantée de te connaître Dean. »

-Moi de même, Andrea.

Alors que la voiture démarre pour poursuivre sa route, je ferme les yeux afin de me détendre un peu. Je dois reconnaître que cela fait du bien d’être assise, cela me permet de me reposer et de ne plus me soucier de rien. Par contre, je peux sentir le regard de l’homme sur ma personne et je ne compte pas réagir pour le moment tant qu’il ne tente pas quelque chose de stupide. A vrai dire, il ne sait pas du tout à qui il a à faire et il ferait mieux de se tenir tranquille si il ne veut pas avoir des ennuis. Gardant toujours les yeux fermés, je pense à mon frère Will et à notre dernière rencontre qui ne s’est pas bien déroulé. Malgré mes diverses tentatives pour tenter de renouer des liens avec ce dernier, il continue de m’en vouloir pour l’avoir abandonné après avoir quitté la maison familiale et je le comprends parfaitement. A sa place, je réagirai pareil et il me faudrait certainement du temps pour lui pardonner. Il faut dire qu’il ne me reste que lui et il est le seul avec qui j’ai eu énormément d’affinités lorsque nous étions jeunes. Aujourd’hui, nous sommes à nouveau séparés et je compte bien le retrouver pour ne plus le lâcher.

Dean décide d’arrêter la voiture et j’ouvre les yeux pour regarder ce dernier afin de l’interroger du regard. Il me sourit avant de se pencher sur moi pour m’embrasser et il ose faire une telle chose sans me demander la permission. N’étant pas si odieuse et rancunière, je profite de cet échange à mon tour car il faut admettre que cela fait longtemps que je n’ai plus vécu ce genre de chose avec un homme. Lorsque le baiser est rompu, j’attrape sa chevelure pour tirer sa tête en arrière et il me sourit tout en prenant la parole.

-Tu es une sauvage… Me dit-il avec le sourire.

« Pas vraiment, c’est juste que tu as oublié de me demander la permission pour ce genre de choses. »

Suite à mes mots, j’attrape mon couteau et je lui tranche la gorge d’un geste vif. Malgré sa tentative de réaction, il n’a pas pu échapper à la mort et je lui souris jusqu’à son dernier souffle.

« Je te remercie pour ton véhicule et ton équipement, ils me seront très utiles. »

Après avoir retiré le corps de la voiture, je me mets au volant et je poursuis la route tout en étant satisfaite de moi. A vrai dire, cela fait longtemps que je n’ai plus tué une personne vivante et il faut reconnaître que ça me procure un bien énorme. Par contre la malchance a décidé de pointer à nouveau son nez car la voiture me lâche trente minutes plus tard et je mets un petit coup dans le volant.

« Bordel ! »

Je descends du véhicule tout en prenant ce qui est nécessaire pour ma survie avant de me mettre en route. Par chance, il y a un garage pour moi et il se peut que je trouve des pièces de rechange pour réparer la voiture sans réellement connaître la raison de la panne. Je presse le pas et je me retrouve immédiatement à l’intérieur. Par contre, je me rends compte qu’il y a de la vie en ses lieux vu que j’entends des cris et ensuite des bruits de pas venant dans ma direction. Je me dépêche de me cacher derrière le comptoir tout en restant vigilante et j’aperçois un homme qui se dirige vers la sortie pour prendre l’air vu qu’il vient de s’arrêter. Je décide de bouger pour me rapprocher de lui sans faire le moindre bruit et je sors mon Desert Eagle pour poser le canon contre l’arrière de la tête de l’inconnu avant de prendre la parole.

« Donnes-moi une bonne raison de ne pas éparpiller ta cervelle sur le sol ? »
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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea] Sam 26 Mar - 12:25

RP archivé suite à la suppression de Marwan. coeurrose

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MessageSujet: Re: Tant qu'il y a de la vie, il y aura des morts [Graham & Andrea]

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