Before I die alone, let me have vengeance // Niall
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"Vous allez finir par vous aimer les uns les autres, bordel de merde ?"
Le forum a fêté ses quatre ans le 10 novembre 2016 !! bril bril bril Du coup, sa cinquième saison est mise en place. Toutes les nouveautés sont à découvrir ici, avant d'être plus amplement consultées par . DU LOVE. coeurrose
Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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Before I die alone, let me have vengeance // Niall

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MessageSujet: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 22:42

Niall C. Kincaid
PRÉNOM(S) † Niall & Cameron. Fut-ce un temps d'ailleurs où il se faisait appeler juste Cameron mais cela fait des lustres que ce n'est plus le cas, y'a prescription. NOM † Kincaid. On ne dirait pas comme ça mais c'est d'origine écossaise. Si, si, écossaise. ÂGE † 43 ans qu'il traîne sa carcasse. On rajeunit pas. DATE DE NAISSANCE † Il est né le 23 septembre 1973. LIEU DE NAISSANCE † Il vivait à Boston. C'était sympa. Jusqu'à ce que les morts ne viennent tout foutre en l'air. Après, ça a été bien moins sympa. ANCIEN LIEU D'HABITATION † Il est né à Détroit, U.S.A et il a vécu là-bas toute son enfance et son adolescence. ANCIEN MÉTIER † Il a été dealer, un petit dealer mais dealer quand même, si bien qu'il a passé cinq ans en prison. Après ça, il est devenu cuisinier. Malgré son passé, il a réussi à se faire un nom dans la profession. Jusqu'à ce que les morts, etc, etc... Vous connaissez la chanson. STATUT FAMILIAL † Il est veuf. Il a perdu sa femme et ses enfants. Cela fait près de deux ans maintenant. ORIENTATION SEXUELLE † e qui est vivant avec une paire de seins et rien qui pend entre les jambes. CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR † Noah Wyle. GROUPE QUE TU SOUHAITES REJOINDRE † Yosemite. (il sera bien là-bas le loustic) CRÉDIT AVATAR † karanounette.



Hello les vilains  lele D'entrée, j'vous préviens que je vous dirai pas mon âge. Sachez juste que je suis vieille  nao Mon pseudo sur la toile c'est BereniceWCL et j'ai connu le forum parce que je le connaissais déjà. J'ai tenté ma chance ici par deux fois (si,si), et me revoilà parce que je ne suis plus sur aucun forum TWD et que ça me manque et que Born était le seul où je me voyais poser mes valises pour me replonger dans un monde post apo. Quoi d'autre ? Vite fait alors : séries, cinéma, manga, dessin, chant, graphisme. Voilà. Niveau connexion, y'aura une réponse par semaine/dix jours, plus si je peux. J'espère que mon vilain vous plaira et j'vous dis à très vite en jeu ! Je n'oublierai pas de "code validé par Fredou".  siffle

Décris ton caractère d'avant l'épidémie puis de maintenant.
Dans un sens, je suis toujours le même, je me reconnais. Je veux dire, si certaines personnes ont radicalement changé quand le monde a foutu le camp, finalement, moi, je n'ai pas tant changé que ça. Je suis resté le même chieur, têtu, sanguin et rancunier que j'étais avant. Je suis resté ce type qui n'a jamais manqué de courage même s'il avait tendance à penser à lui plutôt qu'aux autres. Mais ça, par contre, ce n'est pas tout à fait vrai. Pendant près de quinze ans, je n'ai pas pensé qu'à moi : j'ai pensé à ma femme et à mes enfants. Je vivais pour eux et quand tout est parti en vrille, je n'ai pensé qu'à les protéger, eux, même si ma femme était loin d'être d'accord avec ma façon de penser et de procéder. Moi, j'étais lucide : pour s'en sortir, il fallait d'abord penser aux siens avant de penser aux autres. Encore aujourd'hui, je ne peux pas m'empêcher de penser que si elle m'avait écouté, on n'en serait pas là. Ils seraient encore en vie et moi, je serais resté ce type bien que j'avais réussi à devenir, pour elle, pour eux. Je prétends pas être une enflure mais je ne suis pas un enfant de chœur. Je suis pas du genre à tendre la main pour aider mon prochain parce que quand on fait ça... C'est comme tendre l'autre joue. Donc, très peu pour moi. Je fais mon chemin, je survis, je fais ce qu'il faut pour y arriver même si ça fait parfois (souvent) de moi un monstre. Pourquoi ? Putain, bonne question. Pourquoi je continue à m'accrocher à cette chienne de vie ? Par vengeance, tout simplement. Je veux buter un maximum de ces créatures. Je veux m'en faire un maximum avant de crever. Ma façon à moi de les venger et je me débarrasse sans hésitation de tout ce qui se dresse entre moi et ma vengeance.
Avant, après... Finalement, ça n'a pas d'importance. A une époque, j'ai été un drogué qui a terminé en taule. Après, je m'en suis sorti, j'ai rencontré ma femme, on a fondé une famille et ma vie a ressemblé à quelque chose. Après, les morts sont revenus à la vie, j'ai perdu ma famille et j'ai retrouvé mes vieilles habitudes d'antan. En réalité, plus j'y pense, et plus je me dis que votre après c'est mon avant.
Que ressens-tu quand tu vois un zombie ? Est-ce que tu les tues ? Si oui, que ressens-tu ?
De la haine. C'est viscéral. C'est violent. C'est aveuglant. Quand je dis que je veux en massacrer un maximum, ce n'est pas histoire de faire la conversation, c'est sérieux. J'épreuve une haine sans borne envers ces monstres. Plus j'en tue, mieux je me porte. Quand j'en tue, pendant l'espace d'une micro seconde, je prends du plaisir avant de me sentir apaisé, parce que leur prendre la vie c'est leur faire payer les vies qu'ils ont pu prendre. Ceci dit, l'apaisement ne dure pas très longtemps et la rage revient aussi vite qu'elle a disparu. Du coup, j'enchaîne, j'en tue d'autres et c'est un cercle sans fin : haine, violence, plaisir, apaisement, haine, violence... Et je n'ai pas l'intention de m'arrêter en si bon chemin. J'arrêterai de les tuer quand je serai mort, pas avant.

As-tu perdu beaucoup de proches et les pleures-tu encore ?
On va en parler maintenant, une fois, et après on n'en parlera plus. Oui, j'ai perdu des proches. J'ai perdu ma famille, la famille que j'avais réussi à construire malgré mon passé pas très brillant. J'ai perdu ma femme, celle qui a su faire de moi un homme qui en valait la peine. Elle me le disait souvent ça, que j'en valais la peine même si j'avais du mal à la croire. Je l'ai perdue, elle. Et j'ai perdu mes enfants aussi : mon garçon qui avait quatorze ans et ma fille qui avait huit ans. Et me demander si je les pleure encore me donne envie de vous coller une balle entre les deux yeux. Bien sûr que je les pleure encore. Je les pleurerai toute ma vie parce que rien ni personne ne pourra jamais les remplacer ni combler leur absence, jamais.
Penses-tu avoir évolué depuis le début de l'invasion ?
Je vous l'ai dit, j'ai plus régressé qu'évolué puisque j'ai replongé. Je suis redevenu l'homme que j'étais avant de rencontrer ma femme et de me construire une vie, une vraie, une belle vie. Je n'ai donc pas l'impression d'avoir évolué. J'ai trop perdu pour ça. Et si devenir plus impitoyable, plus violent et plus égoïste, vous appelez ça de l'évolution alors oui, de ce point de vue là, on peut dire que j'ai évolué. Je n'ai jamais été aussi pourri de l'intérieur que je peux l'être maintenant. On a fini ?



Dernière édition par Niall Kincaid le Jeu 14 Avr - 18:14, édité 3 fois
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Invité


MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 22:42


Before I die alone, let me have vengeance

« Non ! On ne peut pas faire comme si on n'avait pas entendu Niall ! Ils ont besoin d'aide ! »
« Tu discutes pas, on fout le camp d'ici Maureen ! »
« Et s'il y avait des enfants ?! »
« Putain mais je pense aux nôtres justement ! »

Nos enfants qui sont à quelques mètres de là, mon fils plaque ses mains contre les oreilles de sa petite sœur pour ne pas qu'elle entende les bruits, les cris, ou encore notre dispute. Ma femme et moi ne sommes pas d'accord, encore une fois, et ça ne changera probablement jamais. Elle veut aider les autres et moi je ne pense qu'à notre famille, les autres je m'en cogne. Enfin, non, ce n'est pas ça, je ne m'en cogne pas, ça me fait chier de savoir que des gens sont en danger mais je refuse de mettre ceux que j'aime en danger : en quoi c'est mal ? Apparemment c'est très mal, Maureen l'estime en tout cas. Ce n'est pas la première fois qu'on s'échauffe à ce sujet mais là ça part vraiment loin parce que je vois bien son regard, je vois bien ses larmes : elle va finir par ne pas me pardonner mon comportement et après... Après quoi d'ailleurs ? Elle ne partirait pas quand même si ? Je n'en sais rien. Jene  sais plus et parce que je ne sais plus, je cède. Je n'ai pas envie de la perdre. Elle veut qu'on joue les héros ? On va jouer les héros, allez, mais elle et les enfants vont rester en retrait et ce n'est même pas négociable. Du coup, quand on se rapproche des cris (ma famille est d'ailleurs déjà trop proche à mon goût), je leur dis de rester près des arbres. Colin a pour mission de surveiller les alentours pendant que Maureen veille sur Mysie. Au moindre problème ils appellent, je débarque et on fout le camp. Ok. J'embrasse ma femme, mon fils, ma fille, et je cours en direction du campement qui se trouve à peine à une vingtaine de mètres de là où je viens de laisser ma famille. Les gens sont dans une merde noire, ça grouille de ces putains de rôdeurs. Y'en a partout : un petit ménage s'impose.

Quelques minutes plus tard c'est plus calme. Il n'y a plus grand monde en vie. Ils n'étaient pas très nombreux à la base d'après ce que je peux voir avec le nombre de corps mais finalement, ils ne sont plus que trois : y'a un type tout seul penché sur le corps d'une femme qui était probablement la sienne et y'a un couple debout qui m'observe. La femme est en larmes mais pleure en silence et l'homme la serre contre lui. Il m'observe d'abord sans rien dire puis m'adresse un sourire et me remercie. Je n'ai pas réussi à sauver grand monde mais comme ils sont vivants, il est reconnaissant. Apparemment, ils n'étaient que tous les deux, ils n'ont perdu personne : tant mieux pour eux. J'ai à peine le temps de dire « de rien » que je me fige en entendant les hurlements, mon sang se glaçant aussitôt dans mes veines. Non. Non, tout mais pas ça. Un regard vers le couple et je me mets à courir en direction des cris. En direction de ma famille. J'entends des pas derrière moi, un coup d’œil en arrière et je vois l'homme qui semble décidé à m'apporter son aide. Je reporte mon regard droit devant moi, je suis les cris et plus j'avance, plus j'ai peur, plus la terreur s'empare de tout mon être. Je m'approche des arbres mais ils ne sont plus là et bientôt, je les vois plus loin sur ma gauche ou plutôt, je vois une scène si atroce que je laisse échapper un hurlement avant de lever mon arme et de tirer sur les rôdeurs qui me barrent la route : ils sont nombreux et pourtant j'ai pu apercevoir Mysie derrière Colin qui essaye de la protéger avant qu'ils ne disparaissent derrière un rôdeur. J'ai pu apercevoir Maureen qui essaye de se défendre. Je continue de hurler, je continue de tirer, je fonce, je n'ai jamais couru aussi vite de toute ma vie. « NIALL ! » C'est la voix de Maureen que j'entends encore et encore puis son appel se transforme en hurlement au moment où j'abats un autre rôdeur qui me barre la route. C'est là que je la vois à genoux au sol, un rôdeur penché au niveau de son cou. Je tire. Le rôdeur s'effondre. Maureen aussi. Je fonce jusqu'à elle. Mon arme tombe au sol alors que je tombe moi-même à genoux. Aussitôt, mes mains vont se plaquer contre la plaie béante que Maureen a au cou. Le sang file entre mes doigts et il s'échappe de sa bouche. Elle tousse, suffoque : elle se noie dans son propre sang. C'est son regard horrifié et plein de larmes que je croise.

« Les... Enfants... » elle parvient à dire malgré le sang qu'elle a dans la gorge et la bouche.

Je détourne mon regard sur ma droite et j'aperçois le corps de Colin au sol, ses yeux sont grands ouverts et ne fixent plus que le vide. De Mysie, je ne distingue que sa main puisqu'elle est sous le corps de son frère : sa main qui ne bouge pas. Je ne peux pas faire semblant. J'en suis incapable. Alors, je secoue négativement la tête, tremblant de tout mon être avant de reporter mon regard voilé de larmes dans celui de ma femme dont les doigts s'agrippent à mes poignets.

« P... Pardon... » elle souffle, une quantité de sang terrifiante s'échappant soudain de sa bouche.

Un soubresaut. Un autre soubresaut. Plus rien. Ses doigts se détachent d'eux-mêmes de mes poignets et ses mains tombent au sol. Je reste un instant sans bouger avant de me pencher vers elle et de poser mon front contre le sien, mes doigts pleins de sang allant s'accrocher avec force dans les cheveux bruns de ma femme. Je reste ainsi quelques instants, chaque muscle, chaque tendon de mon corps se crispant de plus en plus au fur et à mesure des secondes. Puis, je me redresse, glisse mes doigts sur les yeux de ma femme pour les lui fermer avant de me saisir de mon couteau et de le planter dans son front dans un geste vif et violent. Ensuite, je ne bouge plus. Mes doigts restent accrochés au manche du couteau toujours planté dans le front de ma femme. Je suis figé dans ma douleur, jusqu'à ce que j'entende la voix de Mysie.

« Y'a... Quelqu'un ?... »

Je tourne la tête vers Colin, vers la main. La main qui bouge à présent.

« Colin ?... »

Je lâche le couteau.

« Maman ?... »

Je me redresse.

« Papa ?... »

Je fonce jusqu'à elle, jusqu'à eux. Je me penche sur le corps de mon fils (ce qu'il en reste du moins) et prends le temps de lui fermer les yeux avant de le bouger. Je découvre alors Mysie allongée au sol, pleine du sang que son frère a perdu mais surtout pleine du sien car je vois bien la plaie béante qu'elle a au niveau du ventre, là où sa chemisette a été déchiquetée. Je n'ai pas besoin de regarder la blessure longtemps pour savoir, pour comprendre, pour réaliser. Je m'installe à côté d'elle et pose ma main sur son front avec tendresse, faisant mon possible pour lui cacher la vue de son frère et de sa mère.

« Je suis là ma puce... » je lui dis dans un murmure, d'une voix que j'espère tendre et rassurante.

Elle ouvre les yeux et plonge son regard dans le mien. J'y vois toute son innocence, toute sa tendresse, tout son amour. Toute sa douleur aussi.

« J'ai mal... Papa.... 
- Je sais mon cœur, je sais, mais ça va passer. Bientôt... Bientôt tu n'auras plus du tout mal... » je parviens à lui dire.

Je ne lui mens pas : bientôt, elle ne sentira plus aucune douleur. Elle ne sentira plus rien.

« Ils sont tous partis les méchants ?... »


Les méchants... Du haut de ses huit ans, c'est comme ça qu'elle a toujours appelé les rôdeurs. Je hoche la tête : sur ce coup-là, je vais lui mentir et faire semblant. Il faut que j'en sois capable.

« Oui. Y'en a plus un seul... »

Voilà qu'elle sourit, c'est sans doute la seule chose qu'elle a la force de faire puisque ses bras restent inertes le long de son petit corps déjà devenu faible.

« Génial... On peut… On peut entrer à la maison alors ? »

C'est à mon tour de sourire malgré mes larmes que je ne parviens pas à empêcher.

« Oui ma puce, on va rentrer... Toi, maman, Colin et moi... Tous les quatre... On va reprendre la route et rentrer à la maison c'est promis. »

Une promesse que je ne pourrais pas tenir mais qui s'en soucie ? Elle reste silencieuse un instant, je détourne mon regard du sien pour regarder son corps et je vois sa cage thoracique se soulever de plus en plus lentement. Je relève mon regard vers elle et je vois qu'elle a fermé les yeux.

« Mysie ?... » je murmure le souffle court.
« Papa... Est-ce qu'on peut rentrer demain ? Je suis fatiguée... » me dit-elle sans rouvrir les yeux.

Mon cœur déjà bousillé se brise un peu plus encore. Je me penche vers elle pour être certain qu'elle m'entende bien.

« Demain oui... Si tu veux tu peux dormir maintenant... » je parviens à lui souffler la voix tremblante.
« Oui... Mais... Papa... Tu peux dire la formule magique... Contre les cauchemars ? »

C'est un sourire effroyablement triste qui se peint sur mes lèvres.

« Oui. » je dis avant de poser ma main droite au niveau de son sternum pour sentir sa respiration contre ma paume tandis que ma main droite caresse tendrement son front. « Bad dreams, bad dreams go away. Good dreams, good dreams here to stay... »

Ma main se soulève doucement au rythme de sa respiration. Tout doucement.

« Bad dreams, bad dreams go away. Good dreams, good d... »

Ma main se fige au moment où Mysie se fige, au moment où j'entends son dernier souffle. C'est fini. Tout est fini. Ils sont tous les trois morts et moi je... Je suis brisé. Je n’ai plus rien. Plus rien. J’ai mal, si mal. Je crie avant de me saisir de mon fusil et de me mettre à cogner sur le crâne du rôdeur juste à côté de ma fille, celui qui lui a fait ça. Je cogne, encore et encore, je lui fracasse le crâne avec la crosse de mon fusil. Il a beau être déjà hors d'état de nuire, je crogne. Puis, quand il ne reste plus rien qu’un tas de chair et d’os, je récupère ma fille et la serre avec force contre moi en pleurant.

« Je suis désolée pour votre famille... »

C'est la voix d'une femme que j'entends derrière moi. Je me retourne juste assez pour pouvoir regarder de qui il s'agit et je la vois, avec son mari : ils sont là, tous les deux debout. Ils me regardent, elle dit qu'elle est désolée et ils ont l'air désolés oui. Ils en ont l'air... Je ne dis rien. Je ne réponds rien. Qu'est-ce qu'ils attendent de moi là ?

« S'il y a quoi que ce soit qu'on puisse faire... » ajoute soudain le type et c'est vers lui que je glisse mon regard.

C'est toujours en silence que je l'observe avant que je ne reporte mon attention sur Mysie ou, plus exactement sur son corps. Son corps... Le corps de ma fille... Le corps de mon fils... Le corps de ma femme... Je ferme les yeux un bref instant avant de les rouvrir, de déposer Mysie au sol puis de me redresser. Je me retourne vers le couple. Je les fixe et hoche doucement la tête.

« Dites-nous, on fera n'importe quoi. » me dit la femme.

C'est entre ses deux yeux que vient se loger la balle que je viens de tirer. Elle s'effondre, l'homme hurle. Au moment il retourne un regard horrifié vers moi, une autre balle vient cette fois se loger entre ses deux yeux à lui. Mourir : voilà ce qu'ils peuvent faire pour moi et ils viennent de le faire. Je me retourne vers Mysie, je lève mon arme, je tire.

Je me réveille en sursaut dans la cabine de la caravane qui me sert de chez moi. Je suis en sueurs. J'ai la nausée. Comme à chaque fois que je rêve de cette journée. Je me penche vers mon sac, récupère ma boîte en métal et me prépare un rail de coke. J'essaye de l'économiser mais là, j'en ai vraiment besoin. Quand je rêve de ce jour-là, j'en ai besoin. Si je suis convaincu qu’il y a un karma qui nous renvoit en pleine face les conneries qu’on a pu faire par le passé ? Putain, oui, j’en suis convaincu et le mien de karma, c’est une véritable plaie béante et infectée qui semble ne pas vouloir se refermer parce que des conneries, j’en ai fait pas mal, j’en ai même fait beaucoup. Je vous passe le chapitre de l’enfance malheureuse et toutes ces conneries. Quoi ? Je ne le passe pas ? Bon, on plonge en arrière alors mais on va quand même faire court parce que j’aime pas m’étaler là-dessus.

Je n’ai pas connu mes parents et en fait, du coup, je n’ai jamais eu de parents. Abandonné dès la naissance, rien que ça, et après ça, direction une famille d’accueil. J’aurais très bien pu m’accrocher à ces gens qui étaient plutôt sympas et qui m’avaient accueilli chez eux alors qu’ils avaient déjà deux enfants mais je me suis toujours senti comme une pièce rapportée qui n'avait rien à faire chez eux. Alors, forcément, quand j’ai grandi, quand j’ai commencé à leur répondre au quotidien et à me montrer agressif, ils ont décidé de ne pas me garder et j’ai terminé en foyer. Après ça, j’ai été de famille d’accueil en famille d’accueil, les dégoûtant toutes les unes après les autres de ma présence. A quinze ans, j’avais la haine, la rage envers tout et le monde et si j’avais pu avoir une bombe entre les mains j’aurais probablement fait des dégâts. Je n’avais cependant pas de bombe et à la place, j’ai eu des fréquentations douteuses, si douteuses que j’ai rapidement touché à des choses pas très légales (pas du tout en fait). Ces années, je pourrais les regretter mais ça me servirait à rien et puis faut être honnête : ces rails de cocaïne c’était ma délivrance, mon échappatoire. C’était cool de pouvoir oublier la vie de merde que j’avais, c’était cool de pouvoir se sentir bien comme ça et puis, on était un petit groupe de potes, on s’entendait tous très bien et on partageait tout, même la drogue. Surtout la drogue. En fait, ces mecs ont été ma véritable première famille. Ne levez pas les yeux au ciel, je sais que ça fait cliché de dire un truc pareil mais c’est la vérité. Il n’y avait qu’avec eux que je me sentais bien. Puis, une chose en entraînant une autre, on a commencé à vouloir gagner de l’argent facilement et on a intégré une bande qui faisait partie d’un sacré réseau de dealers. On a passé une épreuve pour pouvoir faire partie du groupe et quand ça a été fait, on s’est mis à dealer. Argent facile, très facile, trop facile même. Quand j’ai eu dix-huit ans, j’ai vite quitté le foyer où j’étais et on s’est trouvé un vieil immeuble abandonné pour squatter. On a profité pendant pas mal de temps : la coke, l’alcool, l’argent, les filles, les tatouages,  c’était une vie qui me convenait parfaitement bien. Et puis, y’a eu cette descente de flics : ils nous ont tous eu, sans exception. Ensuite, y’a eu le procès et on ne m’a trouvé aucune circonstance atténuante : je n’ai même pas demandé à l’avocat commis d’office de se battre pour moi. Je n'en avais strictement rien à cirer d’aller en taule : ça ne me faisait pas peur. C’est bien là où j’ai fini : en taule.

Pendant cinq ans.

J’aurais très bien pu continuer mes conneries. Il y avait moyen de se procurer de la dope mais j’ai arrêté. Comme ça. J’ai juste arrêté. Je n’avais pas peur des autres mais être enfermé ça m’a franchement foutu un sacré coup sur la tronche. J’ai eu l’impression de devenir cinglé et ça n'a pas été bien difficile de comprendre que pour ne pas y retourner une fois sorti, je devais arrêter tout de suite. Alors adieu la cocaïne et bonjour l’apprentissage de la cuisine. Véridique. Je suis devenu cuistot. Du coup, quand je suis sorti du trou, j’avais de quoi me chercher un boulot, un vrai quoi. J’ai eu de la chance et j’ai trouvé quelque chose assez rapidement mais j’ai quand même franchement galéré par la suite. J’ai d’abord dormi dans la chambre d’un hôtel merdique où y’avait pas mal de saloperies qui traînaient, et là mon addiction sevrée a été mise à rude épreuve, puis, j’ai pu me louer un studio. C’était tout petit, étriqué, mais au moins j’avais mon endroit. Et puis il y a eu l’arrivée de Maureen : ma femme. Alors ça, je l’ai franchement pas vu venir. J’avais des aventures, rien de sérieux, mais quand elle a été engagée par mon patron en tant que serveuse… Ouais, je n’ai pas peur de dire que ça a été un véritable coup de foudre. Le plus dingue c’est que ça a été réciproque. Pourtant, j’aurais plutôt cru faire fuir ce genre de femme. Je veux dire, mes aventures d’un soir, elles étaient comme moi, en marge de la société, elles se foutaient de mon passé, de mes tatouages, de ma façon de parler et Maureen elle n'avait rien à voir avec ces femmes. Elle était calme, délicate et elle rayonnait. Elle rayonnait vraiment et j’ai eu peur de gâcher cette lumière mais en fait, je m’en suis imprégné sans la ternir. J’ai été franc d’entrée, je lui ai tout dit et vous savez quoi ? Elle a souri. Elle a souri et elle m’a dit que le passé était le passé et que tout le monde avait droit à une seconde chance et on peut dire que je l’ai eue cette seconde chance. On s’est mis ensemble et on ne s’est jamais quitté. Je n’ai pas attendu longtemps avant de la demander en mariage parce que je n’avais aucun doute : j’étais sûr de moi. Alors on s’est marié, puis elle a mis au monde notre fils, Colin, et là, ça a été merveilleux pour moi parce que j’avais enfin une famille : la mienne. On a fini par avoir assez d’argent pour acheter une petite maison et les années ont passé. C’était une vie banale oui mais j’avais jamais été autant heureux, jamais. Quand notre fille est arrivée quelques années plus tard, le bonheur a été encore plus total. Qu’est-ce qu’on pouvait demander de plus ? Que ce bonheur dure mais bon, vous savez comment ça marche : quand on est heureux, il arrive toujours un moment où ce bonheur vole en éclats.

Ce bonheur il a volé en éclat quand cette putain d’épidémie a commencé.

Je n’ai pas réfléchi un seul instant : quand ces pourritures ont commencé à attaquer, j’ai emmené ma femme et mes enfants loin de tout ça. Boston était une grande ville et il valait mieux s’isoler pour éviter de croiser des infectés. Au départ, on s’est défendu avec des pieds de biche et une hache. Avec le passé que je me cogne, je sais utiliser les armes à feu mais on n’en avait pas. Un jour, on a croisé un flic plutôt sympa qui nous a filé un flingue, un fusil et pas mal de munitions mais je n’ai pas voulu qu’on s’éternise : plus on restait loin des gens, mieux c’était. Maureen n’était pas trop d’accord avec ça mais il fallait qu’on pense à nous avant de penser aux autres parce que c’était le meilleur moyen qu’on avait de survivre. Tout ce à quoi je pensais c’était leur sécurité, à tous les trois et à rien d’autre. Seulement voilà, ma femme était têtue et quand elle avait une idée en tête, elle ne l’avait pas ailleurs. Alors, un jour, quand elle a entendu des cris, elle a voulu aller aider. J’ai dit non mais elle a insisté. On s’est disputé, ça nous arrivait très rarement, et j’ai fini par céder. On a donc été en direction des cris et j’ai été aider mais j’ai insisté pour que Maureen et les enfants restent en retrait. J’ai fait ce que j’ai pu et quand ça s’est calmé, quand on a cru que la menace était passée, j’ai entendu les cris de ma famille et ils me hanteront toute ma vie. Ce qu'il s'est passé après aussi... En fait, cette journée entière me hantera toute ma putain de vie. J’ai pris le temps d’enterrer ma femme et mes enfants.  Après ça, j’ai marché seul, longtemps. J’ai été de maison en maison et j’ai tué le plus de rôdeurs possible et c’est encore ce que je fais aujourd’hui parce que je veux en buter un maximum avant de crever. Puis y’a eu cette baraque où j’ai trouvé de la cocaïne et tout ce qu’il fallait pour pouvoir se faire des rails. Moi qui étais clean depuis plus de vingt ans, j’ai replongé. J’ai replongé parce que j’avais mal et que je voulais me soulager et j’ai replongé parce que je n’avais plus rien à perdre. J’ai embarqué la petite boîte avec les petites merveilles à l’intérieur et j’ai repris la route. J’ai laissé le mari et le père derrière moi et je suis devenu une véritable pourriture. Pas parce que je bute les rôdeurs mais bien parce que je n’aide pas les survivants : jamais, et jamais je ne les aiderai.

Chacun pour soi.

Je suis resté seul pendant des mois. En fait, ça peut même se compter en années. J'en ai parcouru des kilomètres... Je n'avais aucun problème à survivre seul. Les gens que je croisais, tant qu'ils ne me demandaient pas de l'aide, tout se passait bien. Ceux qui avaient besoin d'aide, je passais mon chemin. Enfin, à deux ou trois exceptions près où je n'ai pas eu d'autre choix que de m'allier à des gens pour pouvoir survivre. Ceci dit, ça a été assez rare pour que cela se compte sur les doigts de la main. Finalement, j'ai terminé par me blesser à la jambe. Rien de bien grave mais c'était malgré tout assez handicapant vu l'époque dans laquelle on vivait alors, quand j'ai croisé un petit groupe de gens qui étaient prêts à accepter un nouveau membre parmi eux, je me suis incrusté : c'était ce que j'avais de mieux à faire pour survivre. Ils voulaient trouver un endroit où, apparemment, on pouvait se poser et être en sécurité. Je n'avais pas envie de m'installer dans un endroit pareil, moi j'avais juste envie de rester avec eux le temps que je me remette et c'est ce que j'ai fait. Alors qu'on était toujours sur la route, quand je me suis senti mieux, je me suis éclipsé un soir, sans rien dire à personne. Ils ont dû se douter que j'avais simplement pris la fuite, que je n'étais pas mort : il n'y avait aucune trace de lutte. J'ai donc repris la route seul et, même si je me sentais bien seul, même si je n'avais aucun problème pour me débrouiller, je me suis vite rendu compte que je m'étais habitué à la présence des autres. Seulement, j'étais bien trop têtu et trop fier pour revenir sur mes pas et tenter de retrouver leur trace alors j'ai continué mon chemin.

Longtemps.
Très longtemps.

Si longtemps que la solitude a commencé sérieusement à me peser. Comme quoi... J'avais beau ne pas vouloir des autres ni trop me mélanger, j'avais quand même besoin de ne plus être complètement seul. Alors, quand je suis tombé sur cet endroit apparemment sécurisé où pas mal de monde avait trouvé refuge, je me suis dit « pourquoi pas ? » et j'ai bien fait. Finalement, leur mentalité correspondait plutôt bien à la mienne car même s'ils formaient un groupe, c'était quand même le « chacun pour soi » qui était de mise et moi, ça me convenait très bien. Alors, je me suis débrouillé. Je suis parti en expédition à plusieurs reprises et j'ai fini par me trouver une vieille caravane qui ne paye franchement pas de mine mais qui est bien suffisante. Et je me suis installé. Vraiment installé. C'est... Bizarre en fait. Voilà un petit moment que je suis là maintenant et j'ai beau ne pas avoir perdu mes vieilles habitudes, j'ai beau massacrer des rôdeurs dès que j'en ai l'occasion, j'ai beau me faire quelques rails de temps en temps, y'a comme qui dirait quelque chose de... Différent.

Allez savoir si c'est la situation qui est différente ou si c'est moi...

You kill or you die or you die and you kill. † the walking dead.



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MARGINAUX

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 22:51

EX-PAPOUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUU yerk yerk
C'trop cool que tu sois de nouveau sur le forum ! En espérant que ce petit perso soit l'bon pour toi !
Courage pour la rédaction de ton histoire ! Et hâte de te recroiser en rp !

PS : Noah Wyle est BONNE !!
bed sexbed sxbd derriere derriere lele diego

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 22:59

EX-FISTOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON coeur1 coeur1 coeur1 coeur1

Tu sais, m'en suis toujours voulue de pas avoir su rester pour toi puppy

J'espère qu'on aura l'occasion de se croiser en jeu et qu'on pourra se trouver un lien de fifou !

I MISSED YOU love you

Merci pour ton message tout plein d'amour ! secret

Et je suis trop contente que le choix de Noah te plaise HIN HIN HIN yes
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 23:06

Mais t'as pas à t'en faire hé !! yerk
& OF COURSE qu'on va s'trouver un lien d'fifou !!! Po moyen d'passer à côté d'ça !
*l'câline et reste accroché* yerk

Et oui, Noah est vraiment un très très bon choix... diego
sexbed derriere

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Mer 13 Avr - 23:31

Bienvenue !

Très bon choix d'avatar j'adore ! Et puis le début promet, j'ai hâte de lire l'histoire ! excite

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 0:02

Rebievenue du coup. coquin Courage avec ta fichette. rainbowl Si tu as des questions hésite pas. coeur2 + J'ai validé le code du règlement. gnu

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 7:38

Merci Rebekah cuty Ravie que l'avatar te plaise diego (que dire du tiens ? nao ) L'histoire devrait être postée ce soir BE PREPARED yerk

Merci Abbygail bril Je n'hésiterai pas pour les questions lele
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 9:09

J'peux te piquer les sous-vêtements dans ton inventaire ? J'en ai plus yerk .
Rebienvenue si je comprends bien bril .

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Merci les gens:
 
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Our home, our rules, respect them or
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 9:40

Luke Harrison a écrit:


PS : Noah est BONNE !!

Moi tout ce que j'ai vu, c'est ça. diego
sort

Bienvenue à toi mister, bonne pour ta fichette. Le bonhomme promet de dépoter !

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 9:59

Non Pierce, hors de question : il a tué pour ces sous-vêtements figure-toi yerk Et merci pour ton message bril

NOAH ! chocked TES GIFS !!! TOM !!! SKULL ISLAND !!! AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!! nao (la Hiddlestoner en moi t'aime si fort, tu peux pas savoir cuty )
/me se calme
Merci youhou On va être au même endroit en théorie, faudra qu'on s'trouve un lien OKAY ? (toute façon je te laisserai pas le choix, désolée hm )
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ANGELS CAMP


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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:03

Re bienvenue !
Mais quel choix ! cuty

Les papy envahissent le forum ça fait du biengue !! lele
J'en avais marre qu'on me traite de mémé, c'duuur

Il a l'air de donner ton perso' il a un passé sombre à souhait ! yerk

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:10

QUI QUE TU TRAITES DE PAPI TOI ?! chocked

Merci quand même bril Et oui, il traîne des casseroles comme on dit yerk
(Je suis censée travailler, vous avez déjà une mauvaise influence sur moi diego )
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:13

QUI TRAITE DE MÉMÉ LES TRENTENAIRES ? tir

Bon mon p'tit Niall, va falloir passer plusieurs tests avant. T'sais, on sait jamais sur qui on va tomber. *Se bouffe l'avalanche de parpaing*
Erm.

Mais bien-sûr qu'un lien s'impose voyons. 05

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:17

Des tests ?... fuck u
(Pardon, il est vilain  nao )
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:20

Joveuxpasbalanceynikolaï ça s'faitpooooo. lele

*sort de la fiche de son collègue d'âge plus avancé et mâture (oupo) que ces ados boutonneux qu'elle se coltine à L'Angels*

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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:24

Bienvenue ici, j'espère que tu t'y plairas I love you
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 10:37

Noah G. Campbell a écrit:
Luke Harrison a écrit:


PS : Noah est BONNE !!

Moi tout ce que j'ai vu, c'est ça. diego
sort
..... MAIS VAT'EN TOEEEEEE. J'TE PARLAIS PO À TOÉ.
JAMAIS J'AVOUERAI. JAMAIS yerk yerk
(Comment vous m'obligez à flooder en plus...... abusey chocked )

Lolo.... Je suis choquey par tes propos. J'pensais qu'on representait plus de choses à tes yeux. yerk
Si c'est coumme ça reste avec les vieux croutons du camp. Pi les "ados boutonneux" vont s'demmerdey solo. Comme toujours ! yerk
*retourne une table, sur Noah*

Sur ce. Je disparais à tout jamais de cette pauvre fiche floodée.
Hate de lire la suite ex- papou ! lele

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31 ans, bientôt 32.
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en Californie, sur le camp de Yosemite, et plus particulièrement j'y suis avec Ezeckiel et tout le reste du groupe.
►Avant, j'étais :
serveuse dans un bar.
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Kristen Bell.
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Schizophrenic.

MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 18:02

yerk yerk yerk yerk yerk yerk yerk yerk
Les loups, on se calme. OK ?

Mon message va être tout décousu mais y a trop de choses à dire j'y peux rien.
Déjà, ben MOI je sais ton âge. Voilà.
Ensuite, Noah est bonne (enfin, les Noah sont bonnes, un truc dans le genre).
Puis ce personnage va tout déchirer c'est sur & certain et j'ai hâte qu'on discute encore un peu mieux de tout ces p'tits liens. excite

Oh et puis ... re-bienvenue hein coquin
Tu sais où me trouver si t'as des questions yeux

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Maybe it was all too much. Too much for a girl to take.
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 18:38

C'est quoi cette histoire de fou ? yerk
Y a des trucs qui se font pas t'sais. chocked fuck u fuck u fuck u fuck u fuck u


Euhm ... sinon j'aime vraiment beaaaaaauuuuucoup ton style d'écriture. Ta fiche se lit toute seule un truc de fou. bril Et on sait pleeein de choses sur lui, j'adore. Ce personnage est ouf, son histoire est ouf. J'ai hâte de le voir à Yosemite cara
Te voilà validé !


Aileen L. Blackhood, fonda'

Félicitations, tu rejoins le groupe de Yosemite ! Amuse-toi bien par là-bas huhu

Tu peux dès maintenant te lancer dans l'aventure Bornienne :

→ Lance-toi dans le RP en t'amusant ici ou cherche des partenaires de jeu par !
→ Recense ton avatar en postant dans ce sujet.
→  Prends connaissance du système de points et ce qu'il implique par ici.
→ Viens poster tes fiches de liens et de RPs.
→ Crée tes propres scénarios ou de simples liens qui pourraient t'être utiles.
Vote régulièrement pour gagner des points et nous faire connaître ! De même en postant sur Bazzart et PRD
→ Et surtout amuse-toi !



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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 18:56

BAH QUOI ? yerk J'AI RIEN FAIT ! yerk CEY PAS MOI yerk yerk yerk yerk yerk

Je sais, j'ai été vilaine en fait avec lui, avec sa famille mais bon, c'est pour la bonne cause lele

J'suis trop heureuse que le loulou te plaise ! yes Et oui, on va pouvoir discuter plus longuement des liens diego
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Jeu 14 Avr - 20:28

JE. BOUDE.
boude


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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Ven 15 Avr - 10:45

Fiche express et floodage intensif mdl Bon retour parmi nous sexey, ce personnage a l'air d'envoyer du lourd string Il nous faudra un lien coquin

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merci les amours coeur2 :
 
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MessageSujet: Re: Before I die alone, let me have vengeance // Niall Aujourd'hui à 20:19

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Before I die alone, let me have vengeance // Niall

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