We are like the same, but can I trust you? #Felicia.
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Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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MessageSujet: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mar 3 Mai - 0:27




WE ARE LIKE THE SAME, BUT CAN I TRUST YOU?

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C’était à la fois soulagement et dérangement. Soulagement puisque j’avais enfin l’impression d’être capable de respirer sans contrainte, dérangement puisque d’un autre côté, c’était étrange de me retrouver complètement seule. Ça faisait beaucoup trop longtemps que j’étais avec lui maintenant, et je n’avais aucune idée de quand il déciderait qu’il était à nouveau temps de me quitter. Être seule, c’est ce que je m’efforce de faire depuis que j’ai perdu mon père, parce que rien n’y personne est digne de confiance, mes précédentes rencontres le prouvent d’ailleurs même si je n’avais pas besoin d’elles pour y croire. Toute ma vie mon père me répétais sans cesse de faire attention, qu’on ne connaissait jamais réellement quelqu’un, pas tant qu’il ne nous avait pas montrer ce qu’il y avait de plus sombre en lui.

Alors peut-être que je connais Dwight, après tout il n’a jamais tenté de me faire croire qu’il était quelqu’un de bien, de parfait, sans failles. Il a fait des choses pas particulièrement honnêtes pour survivre et dès notre première rencontre il ne me l’a pas caché. Pourquoi j’étais resté, pourquoi je restais encore aujourd’hui? Je n’en savais foutrement rien, c’était une bonne question d’ailleurs, je me la posais sans cesse depuis des mois, des années même, depuis que je le connaissais à vrai dire, mais je ne put jamais y trouver une réponse décente.

L’arme à la main, mon couteau improvisé à la ceinture, je marche au milieu d’une rue déserte, de chaque côté de celle-ci, des maisons neuves qui n’avait même pas eu le temps d’abriter des propriétaires. Un nouveau quartier, j’imaginais. Au bout de celle-ci, trois maisons même pas encore terminé, dont une n’étais que structure de bois. Je ne pensais pas trouver grand-chose par ici, peut-être des outils par contre, ce qui ferait des armes en plus et c’est jamais de refus. Je m’occupais bien de mes armes puisque je les savais indispensables, mais quand tu dois choisir entre ta vie ou ton pistolet, le choix est bien vite choisi, et malheureusement quand on combat les rôdeurs rien ne se passe jamais de la manière dont on le voudrait bien. Mon colt toujours devant moi, tenue de mes deux mains mais pointant le sol, je me dirige vers la première maison que je vois. Un rôdeur me fait sursauter, frappant la vitre et se mettant à se casser les dents contre celle-ci à ma vue. Je change de trajectoire, m’approchant de celle-ci plutôt que des marches de l’entrée. Je saute quelque fois pour regarder à l’intérieur de la maison mais j’étais trop petite. Je regarde autour de moi, trouvant quelques sacs de terre abandonné. Je les utilise pour faire une petite pile et monte dessus. Il n’y avait que lui, enfin, au rez-de-chaussée en tout cas. Je saute de la petite pile, me disant que je resterais tout de même prudente, mais prudente je l’étais en tout temps, sans ça je me serais fait bouffer il y a longtemps de cela.

Je monte finalement les marches de l’entrée, ouvrant la porte et braquant mon pistolet devant moi, mais comme prévu il n’y avait qu’un seul rôdeur et celui-ci était très lent. J’ai donc le temps de troquer mon colt pour mon morceau de verre brisé, le lui plantant sous la mâchoire. Il tombe lourdement et je m’essuie le visage à l’aide de la manche de ma chemise, grimaçant. Oh, je m’étais habituée aux rôdeurs il y a longtemps de cela, et à les éliminer également, mais l’odeur, le sang ..? Ça, jamais. Je n’étais pas du genre parano des microbes mais j’avais toujours aimé sentir bon, être propre, mais qui n’aime pas ce confort ? Je me rappelais avoir profité de ce sentiment à la zone seulement, et ça depuis le début de l’épidémie, mais j’étais également loin d’être le genre de personne qui se plaignait, j’endurais et je fermais ma gueule.

Je commence à faire le tour de la maison, mais celle-ci était vide. Jolie, mais vide. Enfin, si on oubliait les deux cadavres qui pourrissait dans la salle à manger et qu’on regardait plutôt le lustre. Je m’assure qu’ils sont bien morts. Un avait un beau trou contre la tempe, et l’autre avait plutôt ce qui ressemblait à un coup de couteau en pleins dans son oeil. Je récupère l’arme du premier homme, il ne restait que deux balles mais parfois c’était deux balles qui te sauvaient les miches. Je fouille leurs poches mais je ne trouve qu'un paquet de chewing gum à moitié vide mais qui n'avais plus rien d’appétissant.. Je cache l’arme derrière-moi, la camouflant à l’aide de ma chemise, puis décide de faire un tour à l’étage, même si je me doutais bien que ce serait tout aussi vide qu’en bas… mais qui sait, peut-être me trompais-je?


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Dernière édition par A. Sara Perceval le Mar 17 Mai - 21:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mar 17 Mai - 10:07


 UNE VISITE INATTENDUE  


Felicia avait trouvé refuge depuis trois jours dans une habitation. Elle n'avait jamais aimé dormir dans un endroit découvert comme celui-ci, la jeune femme préférait la forêt. Elle savait que les villages étaient fréquentés par les groupes d'humains, qui tuaient sans réfléchir les rares survivants qu'ils croisaient sur leur chemin. Par chance, cela faisait quelques jours que Felicia logeait dans cette maison, et elle n'avait croisé que quelques rôdeurs errants sans but. Elle espérait que tout cela allait durer, histoire qu'elle puisse reprendre des forces avant de retourner dans la forêt.

Elle avait trouvé refuge dans un lotissement de maisons neuves. Elles étaient toutes terminées, prêtes à être emménagées, mais l'épidémie avait dû empêcher les nouveaux propriétaires de venir s'y installer. Felicia n'avait pas voulut rentrer par la porte d'entrée, et s'était glissée par la porte du jardin pour pouvoir rentrer dans cette bâtisse. C'était une maison à un étage, spacieuse. Toutes les pièces étaient vides, sentant le neuf. Les murs étaient blanc, mais Felicia avait taché ceux de la cuisine. En effet, elle avait comprit que la maison était occupée lorsqu'elle avait vu que la porte du jardin était entrouverte. Mais seuls deux rôdeurs étaient entrés. Elle les tua sans problème, s'excusant en souriant auprès des propriétaires de la maison pour avoir salis leurs murs.

La survivante s'était installée à l'étage, dans la pièce la plus isolée. Elle avait déposé une corde prête de la fenêtre au cas où elle allait devoir s'enfuir en hâte de la bâtisse. Cette pièce était un parfait observatoire. La fenêtre était spacieuse et donnait un point de vue parfait sur tout le village désert. Chaque jour, Felicia sortait de la maison pour retourner en forêt, se cherchant à manger comme un petit rongeur ou des fruits des bois.

Felicia ouvrit les paupières lorsqu'elle entendit des bruits de pas dans les escaliers. Elle se remit sur pieds, et prit son pistolet entre ses doigts encore raides de sa courte nuit. Les pas ne ressemblaient malheureusement pas à ceux d'un rôdeur. Une sueur froide fit frémir Felicia. Elle n'avait pas le temps de décamper, il fallait qu'elle se la joue discrète. Elle regarda la pièce mais ne trouva rien qui aurait pu la cacher. Elle prépara néanmoins en hâte ses affaires, mit son sac à dos, ouvrit la fenêtre, et lança la corde qu'elle avait préparé dés son arrivée dans la maison. Le dos contre la fenêtre grande ouverte, Felicia espérait que la personne n'allait pas faire toute les pièces une à une. Elle avala difficilement sa salive lorsque la poignée de sa chambre tourna, pour ensuite ouvrir en grand la porte.

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Dernière édition par Felicia Reese le Mer 18 Mai - 13:17, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mer 18 Mai - 1:25




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J’étais monté à l’étage d’un pas assuré, essayant de faire le moins de bruit possible, je ne savais pas ce que je pouvais trouver à l’étage et je me voulais toujours prévoyante. L’arme toujours devant moi, je longe le mur, lui faisant dos, balayant le couloir à l’aide de mon colt dès que celui-ci m'apparaît, prête à tirer ou à braquer qui que ce soit. Pourtant, c’était tout aussi vide qu’en bas, il n’y avait aucun bruit non plus, alors d’après-moi il n’y avait aucun rôdeur, il m’aurait déjà entendu ou sentit et se serait montré, ou taperait quelque part si coincé, mais ce n’était pas le cas. Mes muscles se détendent donc légèrement même si j’étais pleinement consciente que ce n’étais pas finit pour autant, il y avait peut-être quelqu’un de bien vivant qui se cachait dans ces chambres, je préférerais trouver quelques trucs utiles mais j’en doutais, je ne savais même pas pourquoi je fouillais ces maisons. Peut-être que j’avais simplement envie d’oublier Dwight pendant quelques heures et que c’était le premier endroit sur lequel j’étais tombé, de toute façon dans notre situation on ne pouvait pas se permettre de passer à côté de quelque chose, aussi petite soit-elle, j’avais déjà récupéré une arme qui contenait encore deux balles, c’était pas rien. C’est sûr qu’une arme sans minutions ça ne sert pas à grand-chose, à part peut-être à assommer quelqu’un sur la tempe comme mon père me l’avait appris, mais je préférais utiliser mon colt qui était beaucoup plus massif et avec lequel j’étais beaucoup plus à l’aise, mon python 357 me manquait énormément depuis la zone, mais le colt 1911 que je possédait maintenant était également une bonne arme avec laquelle je m’étais déjà entraînée, j’avais eu de la chance d’être tombé sur une arme aussi belle et efficace alors je n’allais pas m’en plaindre, au contraire.

Je fouille donc chacune des pièces une par une, étant prête à y trouver tout et n’importe quoi, mais je ne trouve pourtant personne et pas grand-chose, quelques cintres dans un garde-robe dont un seul finit dans mon sac ; ne sait-on jamais. Ça peut être utile pour crocheter des serrures ou nettoyer les canons des armes. Sans ça, je n’avais encore rien ramassé. Il ne me restait plus qu’une chambre, la dernière au fond du couloir, la plus isolée. Je doutais fort d’y trouver quelque chose et pourtant, c’était la seule qui était occupé. J’ouvris la porte, la poussant ensuite de mon pied, voulant balayée la pièce de mon arme comme je l’avais fait trois fois avant ça, mais celle-ci se pointe directement sur le visage qui me fait face. Mon expression devient dur et mon ton presque militaire, même si elle n’avait rien tenté et semblait, plus qu’autre chose, vouloir s’enfuir par la fenêtre déjà ouverte. « Bouge pas ! » Je retire la sécurité de mon arme pour lui montrer que je rigole pas, elle était peut-être plus grande que moi mais visiblement j’étais plus costaud qu’elle, peut-être même mieux entraîné, mais il ne fallait pas se fier aux apparences. « Ton arme, pose-là par terre ! » Je remarque d’ailleurs qu’elle possédait un silencieux et j’en suis quelque peu jalouse, mais je n’étais pas du tout du genre à voler les gens et je n’avais pas l’intention de lui faire du mal, pas si elle ne m’y forçait pas, en tout cas.


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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mer 18 Mai - 13:47


 THE DOOR  


La porte s'ouvrit d'un coup sec, et une petite femme brune se tenait au seuil. Immédiatement, elle redressa son pistolet en direction de Felicia, qui ne cessait de fixer l'inconnue. Plus petite que Felicia, elle était néanmoins plus costaude et avait un regard autoritaire qui ne plu pas à la métisse, qui avait, durant toute son enfance, détesté être bridée par ses aînés. Mais là, il y avait plus important que de penser au passé. La vie de Felicia était détenue par cette inconnue. Elle fixait le viseur qui était pointé dans sa direction. D'un ton tranchant et militaire, la brune lui ordonna de ne pas bouger, et ne poser son arme au sol. Felicia était face à un dilemme. Elle pouvait obéir à la femme, sauter rapidement par la fenêtre, ou tout simplement lui ôter la vie d'une balle dans la tête. Felicia n'était pas du genre à tuer les survivants. Si ils étaient en vie, c'est qu'ils le méritaient. Sauter par la fenêtre serait une bonne solution, mais l'inconnue n'hésiterait pas à lui décocher une balle dans la jambe, et la métisse n'avait surtout pas besoin d'être blessée. Felicia choisit la soumission, ce qui ne lui plaisait pas tant que ça, mais lorsque sa vie était danger, elle devait se surpasser. Elle posa doucement son arme au sol, sans cesser de fixer la brune. Felicia enleva son sac, et se redressa.

Du coin de l'œil, Felicia vit une barre de fer qu'elle avait trouvé en faisant le tour du village désert. Elle était rapide, et savait donc qu'elle pouvait l'attraper avec l'agilité pour ensuite l'envoyer dans la tête de l'inconnue. Une barre de ferraille contre un pistolet chargé et dangereusement pointé vers soit. La personne gagnante était bien entendu la brunette. Un léger sourire en coin apparut sur le visage de Felicia, se rendant compte qu'elle était aussi vulnérable qu'un faon. Ses yeux fixaient ceux de l'inconnue avec intensité. Elle voulait lui faire comprendre d'un simple regard qu'elle ne voulait pas mourir, et qu'elle ferait tout pour se défendre, même avec une balle dans le ventre. Felicia réfléchit durant un court instant, puis décida de prendre la parole, trouvant que ce silence était bien trop malsain. « Et maintenant quoi ? Tu vas me tirer dessus comme si je n'étais qu'un vulgaire zombie, puis me piller et t'envoler comme une pie ? » Elle avait bien réfléchit à ce qu'elle allait dire. Felicia avait exposé ce que l'inconnue songeait peut-être faire, et elle avait tenté d'essayer de lui faire comprendre que si elle la tuait, la brune commettrait une terrible erreur. Felicia décida de mentir, ce qu'elle ne faisait pas souvent, mais dans cette situation, c'était plus que nécessaire. « Si tu me tues, tu auras intérêt à courir vite avant que mes camarades découvrent mon corps sans vie. Les connaissant, je sais qu'ils voudront se venger de ce que tu as fais à une de leur camarade. » Elle plissa les paupières, essayant de sonder l'esprit de l'inconnue, en vain. Son visage était de marbre, ce qui fit grimacer Felicia. La brune avait toute les cartes en main, dont celle de l'existence de la métisse.

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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mer 1 Juin - 8:38




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Elle avait du culot, la métisse. Une arme était pointée droit sur elle, je n’étais pas là pour rigoler et elle avait dû le comprendre bien rapidement, vu mon ton militaire et autoritaire, mes mains qui sont immobiles, contrôlés. Elle savait très bien que je n’avais pas peur de lui tirer dessus si nécessaire, ça se voyait, et si elle ne l’avait pas deviné elle était idiote, pourtant j’en doutais, je voyais dans ces yeux qu’elle réfléchissait à une échappatoire, mais tel un porc à l’abattoir il n’y avait aucune, pourtant elle essayait quand même, c’est ce que je ferais après tout, à sa place. Malgré la situation, celle-ci trouve le moyen de sourire et même de me provoquer. Stratégie, peut-être. Elle semblait réfléchie après-tout, alors peut-être que physiquement j’avais un peu le dessus, mais je ne faisais pas face à une imbécile, ça j’en mettrais ma main au feu. Elle était visiblement préparée à la venue de quelqu’un, ça prouvait qu’elle était rusée d’ailleurs, peut-être qu’elle aurait réussi à s’enfuir si j’avais franchi cette porte quelques minutes plus tard, mais je n’étais pas quelqu’un de dangereux -enfin, je mordais s’il le fallait vraiment- elle aurait pu tomber sur bien plus pire que moi, j’étais tout simplement méfiante pour ma part, et elle aussi l’était, n’empêche que si j’étais à sa place je réagirais exactement de la même manière qu’elle. Je ne pouvais pas prendre de risque, c’est tout. Je ne baisse donc pas ma garde, présumant qu’elle était capable de beaucoup plus qu’on pourrait le croire, et si ce n’était pas le cas, c’était toujours plus prudent de faire comme si ce l’était. « J’te connais pas, simple mesure de sécurité. J’te tirerais pas dessus si tu ne me donne pas de bonnes raisons de le faire. » C’est ce que je lui explique, puisque je n’avais aucune raison de lui mentir après tout.

« Si tu me tues, tu auras intérêt à courir vite avant que mes camarades découvrent mon corps sans vie. Les connaissant, je sais qu'ils voudront se venger de ce que tu as fais à une de leur camarade. » Cette fois je ne lui répond pas tout de suite, curieuse de ce qu’elle venait de dire. Je regarde brièvement autours de moi, ayant tout de même toujours la jeune femme dans mon champ de vision, considérant ses paroles. Camarades, disait-elle. J’hausse un sourcil, y croyant plus ou moins, sauf qu’il serait très imprudent de ne pas garder en tête cette possibilité, bien qu’elle était peu probable d’après-moi. Elle était prête à foutre le camp rapidement, comme un animal effrayé, je savais ce que c’était d’être seule moi aussi, -qui ne le savais pas aujourd’hui de toute façon ?- et bien que dans mon cas être accompagné n’aidait pas tellement à me rassurer, son attitude furtive laissait croire qu’elle n’avait pas de groupe, en plus que je n’avais rien trouver d’autre dans cette maison, seule cette chambre avait été occupé, alors peut-être avait-elle un seul ami, et qu’elle avait gonflé le nombre pour me faire peur. « Respire, j’ai pas l’intention de te buter, ou de te voler tes affaires. » Tout ce que je voulais, moi, c’était repartir d’ici en pouvant être sûr qu’elle ne me tirerait pas dans le dos, mais c'était peu probable, je ne pourrais jamais lui faire confiance et si elle ne faisait rien contre moi je ne tirerais pas, donc aucune chance que je ne reparte en étant sûre et certaine que j'étais en sécurité. J’avais un sac tout comme elle, et même moi qui n’était pas une voleuse, trouvait le sien alléchant, alors me voler était peut-être dans ces projets ambitieux, même si elle était du mauvais côté du pistolet pour l'instant. Je lance un regard vers l’arme qu’elle avait posé par terre à ma demande, puis je pose de nouveau les yeux sur elle. « Tu as fouillé les autres maisons? » demande-je ensuite, toujours sur le même ton froid -il ne fallait surtout pas baissé sa garde, jamais, c’était la pire chose à faire face à un inconnu ces jours-ci- après tout j’étais ici pour ça, alors pas la peine de repasser derrière-elle si celle-ci avait déjà tout emporté les quelques trucs intéressants qui pourraient se cacher dans ces demeures neuves qui n’avaient même pas eu encore le temps d’accueillir des propriétaires.


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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mer 1 Juin - 16:32


 THE PACT  

Felicia fixait sans ciller la jeune brune qui lui faisait face. En posant son arme au sol, elle savait bien qu'elle était à la merci de l'inconnue, mais inconsciemment, elle lui faisait confiance. Pourquoi, elle ne savait pas. Peut-être parce qu'elle n'avait pas l'air méchante ... Mais, comme le dicton célèbre le disait, l'habit ne fait pas le moine, et surtout pendant l'apocalypse. Les mauvaises personnes attiraient les plus naïves avec des gens qui, justement, n'avaient pas un physique que l'on rattachait à un truand. Felicia se méfiait, mais était tout de même en confiance avec cette inconnue, ce qui n'était pas souvent le cas.

La brune retira toute envie à Felicia de sauter par la fenêtre lorsqu'elle lui dit qu'elle ne tirait que si elle tentait de faire quelque chose de stupide. De toute façon, Felicia ne pouvait rien faire. Si elle sautait de la fenêtre, elle risquait de se casser une jambe, si elle fonçait sur l'inconnue pour la bousculer et s'enfuir par la porte, elle se prendrait une balle. Autant rester docile et sympathique pour éviter la moindre stupide blessure.

Felicia gardait les bras croisés sur sa poitrine et les sourcils froncés. L'inconnue tenta de la rassurer en lui disant qu'elle ne comptait ni la tuer, ni lui voler ses affaires. Le ton que la brune avait utilisé pour calmer les craintes de Felicia ne l'aida pas à respirer plus tranquillement. Toujours avec un ton froid et nonchalant, la survivante lui demanda si Felicia avait fouillé les autres maisons. La métisse hésita une fraction de seconde, puis décida de lui dire la vérité. « Sans te mentir, non. Je n'ai fouillé que celle-ci et je m'y suis installée directement. Je ne suis pas du genre à vouloir risquer ma vie pour rien lorsque j'ai tout ce qu'il me faut, » répondit Felicia, calmement mais avec assurance. Elle ne voulait pas que l'inconnue la prenne pour une faible, car ce n'était pas du tout le cas. « Si tu veux, on va en fouiller quelques unes ensemble, et comme ça, tu me laisseras tranquille, » proposa Felicia d'un ton neutre. Elle n'avait aucune arrière pensée, car elle n'aimait pas faire du mal aux autres survivants, mais elle savait qu'elle était rapide, elle pourrait donc filer sous les yeux de l'inconnue. Maintenant, il suffisait juste qu'elle accepte.

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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Mer 8 Juin - 4:34




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Je me retrouvais face à un dilemme. Aucune des options ne me paraissaient être la bonne route à prendre. Qu’est qu’on était censé faire dans ces cas-là? Prendre la moins risqué. Sois j’acceptais son entente, je fouillais les maisons et je pouvais garder un œil sur elle -hors de question de les fouillés avec elle dans les parages, sans savoir elle est où et ce qu’elle fait, ce qu’elle cherche. Je ne la connais pas, peut-être qu’elle à de mauvaises intentions même si elle est du mauvais côté de l’arme, il était donc hors de question de ne plus l’en menacer. Je pouvais aussi reculer doucement, la garder le plus longtemps possible dans mon champ de vision, le pistolet pointé tout droit dans sa direction, puis m’enfuir très loin d’ici, passant à côté de quelques surprises qui se cachaient peut-être dans ces maisons neuves. Il y avait peu de chance que j’y trouve grand-chose, mais on savait jamais, et de nos jours on ne pouvait pas se permettre de passer à côté d’armes ou de vivres, la métisse n’était pas de mon avis d’ailleurs. Que faire alors? Je reste silencieuse un moment, puis finis par prendre une décision ; la désarmer, puis la traîner dans les quelques maisons de cette rue où on avait même pas encore coulé du ciment. Je lui laisserais peut-être même quelques trucs si elle ne tentait rien contre moi, je n’étais pas un monstre après tout. « Très bien, mais tu me donnes toutes tes armes. Tu as autre chose sur toi? » Je lui posais la question mais je regarde tout de même sur elle, mon regard allant d’haut en bas contre elle, fixant ensuite à nouveau ces yeux. Elle pouvait toujours mentir, mais je ne sortais pas d’ici avec elle avant d’avoir fouillé son sac et ces poches de toute façon alors.. « Pousse ton sac par ici. J’prendrais juste tes armes, et j’te les redonnerais après, promis. On partagera c'qu'on trouvera dans les maisons. » Moi aussi, je pouvais toujours mentir, alors elle pouvait choisir de sauter par cette fenêtre à ces risques et périls, mais si elle décidait de me faire confiance elle ne serait pas déçue, pas si elle ne me donne pas de bonnes raisons de vouloir la tuer. Là, bah c’était tant pis pour elle. Je n’étais pas du tout du genre à faire de crasses, mais si elle me forçait à le faire ça serait avec plaisir qu’elle recevrait une des balles de mon colt entre les deux yeux et que je repartirais vénère, un silencieux dans les mains, vers notre point de rencontre avec Dwight. J’avais peut-être l’arme en main, mais c’était à elle de choisir si cette rencontre se finirait mal ou non, pas moi. Je lui avais dit ; je ne lui tirerais pas dessus sauf si c’était nécessaire, alors à elle de décider maintenant.


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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia. Lun 22 Aoû - 19:39

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MessageSujet: Re: We are like the same, but can I trust you? #Felicia.

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We are like the same, but can I trust you? #Felicia.

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