Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ)
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Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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MessageSujet: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Ven 13 Mai - 1:06


Omé & Archie
Oh Darling stand by me
Tout semblait calme ce soir. D'où j'étais, ce l'était. J'étais seule je fixais la noirceur s'allonger contre nous. Le vide devint l'un des meilleurs amis et le pire des cauchemars à la fois. J'étais seule, les autres se regardait à gauche à droite, constament en alerte. La tête bien haute, je finis par regarder vers le ciel. Les étoiles étaient plus que magnique ce soir, elles brillaient de mille feux. J'eus l'Esquisse d'un sourire un moment, mais il ne resta pas très longtemps. Cette moue devint aussi dévasté que je l'étais à l'intérieur. Je me disais depuis longtemps que je ne devais pas pleurer, que je devais résister aux larmes, mais depuis quelques temps je n'arrivais plus à les contenir. Je me sentais faible vise à vis cette situation. Je revivais sans cesse ce que j'avais vécu depuis trois ans. Chaque petit détail pouvait resté gravé des heures dans mon esprit. Je n'arrivais parfois même plus à dormir. Je revoyais le visage si détruit de mon frère se ruer sur moi courant difficilement dans ma direction. Tout ce sang qu'il avait sur le visage. La première larme glisse sur ma joue. Je la chasse aussi tôt revoyant les corps de mes frères et de mes soeurs. Anna n'avait que onze ans. ONZE ANS! Je sais je ressasse de vieilles histoires, mais il reste que ce sont les membres de ma famille. Je dégage une mèche de mes cheveux et regarde ailleurs un moment. J'étais installé sur une buche à l'écart de ses petites maisons. Je les regardes une à une et ferme les yeux un moment. Me retrouvé seule n'était jamais facile, ce n'était jamais facile pour personne, surtout pas pour moi. Pendant les onze premiers mois de l'épidémie j'ai été protégé par un groupe malhonêtte. Ils m'ont... Comment dire kidnappé. Je ne voulais qu'aider. Je leur ai servie de médecin et pas que de ça. Mais ces petit détails, je garde ça pour moi. Je ne vois pas l'utilité d'en parler. J'avoue qu'une personne au moins mérite de le savoir, mais je ne sais pas pourquoi, je n'avais pas envie de lui en parler. Je n'avais que lui et je préférais ne pas lui rajouter tout ça sur les épaules. Je devais être assez forte pour encaisser seule, mais il m'arrivait de faiblir et de m'écraser sous cette situation. J'Avais toujours cette peur, cette peur d'un jour ne plus me réveillé. Être prise a abattre la seule personne à qui je tienne. Un moment de rage me prend de plus belle. C'était tellement compliqué en ce moment que je me sentais perdre la tête. Tout ce calme, cette gentillesse et cette envie d'aider tout le monde, n'existait plus. À chaque fois que je croisais l'un de ses mordeurs, je dois avoué que je m'acharnais sur eux, je ne faisait que ça. J'ai toujours cette image de l'homme que j'ai massacré dans cette pharmacie. Il venait à peine d'être mordue, mais je l'ai fait, je l'ai fait sans remords, pourtant je devrais. Je ne m'étais jamais arrêter à tuer, j'étais même contre ça à l'époque... J'ai tout perdu en une journée, donc je ne vois pas pourquoi je garde mon calme aujourd'hui après trois ans. J'étais au bout du rouleau.

Puis le silence est tombé sur le campement, je ne m'étais jamais présenté à ma chambre, je n'étais même jamais rentré à la maison. J'étais resté à l'écart, à l'arrière, sans être vue. J'étais cette fois en larmes, après quelques heures à ruminer mes problèmes. J'ai perdu mon calme et j'ai éclaté en sanglots. Aucun son ne sortait de ma bouche tellement la peine était grande. Ce... Ce n'était pas seulement de la peine, de la rage, de l'impuissance, il y avait trop de ressentiment refouler. J'étais bien dans ce petit monde, dans ce camp, dans cette ville, ça oui. Il veillait toujours sur moi, mais parfois ce qu'il faisait me rendait malade, me rendait dingue, me faisait perdre la tête. Il me rend folle, autant d'une bonne façon que de la mauvaise. Je devrais faire taire mes émotions, mais cette nuit, je n'en peux plus. La goûte à fait déborder le vase.

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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Ven 20 Mai - 21:29

On fait tous comme si on était forts, puissants et que l'on allait bien.  Pourtant, tous ces rôdeurs, toutes ces choses ne font qu'empirer notre état mental.  On agit comme si rien ne nous affectait, mais on sait tous que l'on est en train de virer dingue.  On se crée des campements pour survivre à plusieurs, on met au point des plans pour partir en mission et espérer que personne ne rejoigne ces choses, mais on ne va pas bien.  On met ce masque en se réveillant le matin et on se dit "on va survivre une journée de plus", mais on met toutes nos valeurs de côté.  On fait du mal aux personnes que l'on aime, on repousse des occasions qui auraient été tellement plus simples dans la "vraie vie".  On se fait mal, on se déchire, mais on vit ou du moins, on fait ce qui s'en rapproche le plus.

Toute la journée, j'ai vu ce regard dans les yeux d'Omé, elle n'était pas présente, pas avec nous.  Elle était ailleurs, dans un autre monde.  Peut-être un monde meilleur?  Je ne voulais pas m'interposer, elle semblait tellement perdue ou elle était.  Parfois, on a besoin de se perdre pour se retrouver et redevenir qui on était, non?  Je n'ai pas osé l'approcher, je voulais qu'elle reste dans son coin et que je tente de trouver un moyen de l'approcher.  J'ai perdu ce don que j'avais avec les gens.  J'ai perdu cette faculté qui m'était tellement pratique.

La nuit est tombée et elle n'est toujours pas revenue.  J'attends impatiemment qu'elle revienne, que l'on parle de notre journée comme d'habitude, que l'on fasse notre petite routine du soir, mais elle ne se pointe pas.  Je me mets à flipper.  Elle ne peut pas s'être sauvée, pas encore.  Elle ne peut pas me laisser comme ça, non, elle n'a pas le droit.  Je sors à l'extérieur avec mon colt python et examine les alentours.  Des tentes et des campements accompagnés de feux de camp à perte de vue.  Putain!  Pas une ombre qui puisse lui ressembler, pas une voix qui fasse vibrer mon oreille, rien.  Je fini par prendre mon fusil de précision et part à sa recherche.

J'ai fait le tour du campement, mais elle n'était pas là.  Mon coeur bat la chamade et mon esprit se perd entre cette panique et cette odeur de bois brûlé.  La plupart des personnes du campement sont allées se coucher et un silence pesant m'envahit.  Si elle ferait le moindre bruit, je l'entendrais, mais on dirait qu'elle est tout simplement... disparue.  Puis je la vois, cette ombre, au loin.  Aussi subtile qu'un fantôme, aussi muette qu'une vision.  Je ne peux pas crier pour qu'elle se retourne vers moi, alors je dois aller la rejoindre.

Lorsque j'arrive prêt d'elle, ce que je vois me déchire le coeur.  La douleur, la rage, la tristesse, la colère.  Tant d'émotions dans ce regard qu'elle me lance lorsqu'elle me voit.  Je dépose mon fusil de précision et tente de m'approcher, mais je le vois dans son regard, elle ne veut pas.  Qu'est-ce que j'ai fait?  « Omé?  Qu'est-ce que t'as?  Tu vas bien? »  C'est clair qu'elle ne va pas bien.  Elle souffre, mais de quoi?  De qui?  Je m'approche doucement et apporte ma main à sa joue pour chasser cette vilaine larme qui coule lentement.  « S'il-te-plaît Omé, parle-moi...  Qu'est-ce qui se passe? »  Je n'arrive même pas à planter mon regard dans le sien tellement les émotions qu'elle dégage sont puissantes.  Je n'y arrive pas, c'est trop dur.
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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Lun 23 Mai - 3:35


Omé & Archie
Oh Darling stand by me
Je n'ai jamais aimé cette vie qui s'était offerte à moi. Plus j'y repense, plus j'aurais préféré que mon frère me tue il y a trois ans au lieu d'être toujours en vie aujourd'hui. Ou peut-être avoir trouvé la mort plus tard dans ce troupeau d'hommes mal intentionnés. J'aurais bien aimé mourir il y a un moment au lieu de vivre encore aujourd'hui et affronter son vieux regards vieilli par ces émotions qui me détruise, j'imagine, à petit feu depuis quelques mois. Bon, je me fais détruire par mes émotions depuis trois ans maintenant, mais qui n'aura jamais été aussi puissant qu'aujourd'hui. Destruction, je sombrais petit à petit dans le noir, dans l'obscur de la vie. J'avais cette envie de fuir et de ne jamais revenir, ou de simplement revenir sans en être consciente. Il n'y a qu'une chose qui me rattache à la vie, c'est un homme. Un homme qui rend ma survie tout aussi difficile que ces monstres loin de nous à ce moment précis.

Pourquoi est-ce qu'il me regarde comme ça, pourquoi est-ce qu'il lui arrive d'être aussi froid. Je ne supportais pas son attitude parfois. Son attitude me brisait le coeur, oui ça arrivait. J'ai toujours vécu selon ce que mon coeur me disait, j'ai toujours ignoré ce que ma tête pouvait bien me dire. Depuis mes dix-huit ans, je me suis dis que je pourrais toujours compter sur lui, sur sa présence, son sourire, tout ce qu'il est... Tout ce qu'il était. J'aurai beau dire que le Archie que j'ai connu à l'époque me manque, mais je sais qu'il ne reviendra jamais, tout comme je ne reviendrai jamais comme je l'étais. Sa présence me rendait toujours plus forte, je l'avoue, mais il me changeait d'une façon que je ne saurais comprendre. Je ne me reconnais plus et c'est ce qui me pousse aux larmes. Je n'en pouvais plus de vivre de cette façon, cette pression de silence, ces moments à repenser au passé, non pas avant l'épidémie, mais plutôt ce qui c'est passé depuis le début de celle-ci.

J'étais là, seule. Je crois que je ne me suis jamais sentit aussi en sécurité seule depuis un moment. Je n'arrivais plus a réfléchir avec quelqu'un en permanence autour de moi, mais je crois que maintenant que j'y pense, c'était mieux comme ça. J'ai toujours eut trop de coeur, mais je ne pensais jamais à moi, toujours aux autres. À chaque fois que je pensais un minimum à moi, je finissais toujours dans cet état, à chialer sur mon cas pendant des heures. Silencieuse comme une carpe, je passais inaperçue dans l'ombre, dans le noir, mais je ne reste pas seul très longtemps. Je n'ai rien entendu, rien vu, rien sentit. Puis sa présence créé comme un voile devant moi. Mon regard se plaque contre lui. Je crois que je n'ai jamais ressentis autant de colère contre lui, contre moi, contre tout. La vu brouillé par les larmes je détourne le regard tout de même assez rapidement. J'ai jamais aimé qu'il me voit dans cet état de destruction. Face à lui j'ai toujours été cette fille qui gardait le sourire qui ne baissait jamais les bras, mais cette fois, je n'en pouvais plus, j'étais à bout. La corde était raide et me traînait de loin pour m'amener au fond. Puis sa voix résonne dans ma tête. Cette voix qui peu importe le ton m'apaise. J'avais ce fond de douceur naissant en moi, mais qui n'arriverait pas à calmer cette rage qui me hante. Il a beau être présent dans ma vie, il rend mes jours compliqués. Je suis constamment perturbé. Je n'ai même pas eut envie de lui répondre, je me suis replié contre moi, les bras enroulé autour de mes épaules. Je me penche vers l'avant les larmes me brûle les joues. Puis je sens sa main contre ma joue. Mes yeux se ferme et un soupire se glisse entre mes lèvres. Je dois retrouver un certain calme. Je me redresse un peu et plaque mon regard sur lui. Il fuit le mien et je peux le comprendre. Je sais ce que je ressens et ces émotions son tellement forte qu'elles doivent se faire sentir. J'ai les dents serré. J'ai aucune idée pourquoi je le regarde avec autant de colère. Pourquoi est-ce qu'il est si dure avec moi, pourquoi est-ce que je ne fais que m'accrocher de plus en plus à lui. « J'en peux plus... J'en ai assez... Regarde-moi. » Dans ce que j'avais dit, ce qu'il y avait de plus claire était les derniers mots. Il fallait qu'il me regarde.  Je passe mes mains contre mes joues et soupire. « Archibald Manley, regarde-moi. » J'avais les dents serré. Depuis neuf ans, c'était la première fois que je l'appelais par son nom entier. J'attendis de croiser enfin son regard. « Comment est-ce que tu fais pour rester aussi calme. » Ma voix ne l'était pas, elle n'était pas plus tremblante, j'étais tout simplement comment dire, tout simplement au bout du rouleau.

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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Sam 28 Mai - 9:10

Oh Darling Stand By Me

Je me sentais déjà de trop. L'atmosphère était si pesante qu'il était clair qu'elle en avait après moi. Elle n'osait pas trop me regarder, ou peut-être dis-je cela parce que je ne voulais pas trop la regarder. C'était confus, pesant, étrange. Je ne me sentais pas à ma place, pas du tout. Je fini par m'approcher parce que la voir pleurer, ça me tue à petit feu. J'enlève une larme qui coule, j'essaie de la calmer sans réellement parler... pour être franc, je ne sais pas trop quoi dire à part lui demander ce qu'elle a. Elle me repousse doucement pour se recroqueviller et j'ai l'impression que c'est de ma faute si elle est dans cet état. Ses larmes reviennent et coulent le long de ses joues, mais je sais que je ne peux pas m'approcher. Elle ne me veut pas ici, près d'elle et ça me fait un mal de chien. « Qu'est-ce que t'as Omé... pourquoi tu pleures... » Je continue de regarder ailleurs, je fixe l'horizon, espérant que la situation se calme. Auparavant, j'aurais trouvé les mots parfaits pour la détendre, mais c'est ce qui me manque présentement: les mots. Ils ne viennent plus, je reste enfermé dans ma tête et même si je ne le montre pas, c'est un véritable enfer.


« J'en peux plus... J'en ai assez... Regarde-moi. » Je ne veux pas. Je ne veux pas voir ce qu'elle ressent parce que je sais que c'est de ma faute. Je ne peux pas, j'ai déjà assez mal, ce serait de trop. « Archibald Manley, regarde-moi. » Je suis obligé de lever la tête de et de la regarder. L'entendre prononcer mon nom complet me fait réaliser qu'elle ne blague pas. Elle est sérieuse. Une fois que mes yeux croisent les siens, je vois toute cette douleur et j'ai envie de détourner le regard, mais ce n'est pas le moment. « Comment est-ce que tu fais pour rester aussi calme. » Je hausse les épaules et le regard qu'elle me lance me dit clairement de répondre, de parler, de faire quelque chose. « Je garde tout pour moi parce que j'ai l'impression que si je montre tous mes... sentiments... j'vais paraître faible et dans le monde ou nous sommes, on ne peut pas se le permettre Omé, tu le sais. Les faibles ne survivent pas. Ils ne survivent jamais. » Je baisse enfin la tête, je n'en peux plus.

On reste plantés là, sans parler, sans même soupirer. Le silence s'installe et c'est étrange. On parle toujours d'habitude, tellement qu'on se fait gueuler après de fermer nos gueules quand on est en mission. « Est-ce que tu vas me dire pourquoi tu pleures? J'ai l'impression que c'est de ma faute. Qu'est-ce que j'ai fait? Qu'est-ce que t'as? Parle-moi... » Je continue de fixer le sol, trop honteux probablement. « Écoute, peu importe ce que j'ai fait, j'suis désolé, mais explique-moi. J'aime pas quand tu pleures et tu le sais. » Je m'approche d'elle à nouveau et pose mon index sous son front pour lever son visage. Nos regards se croisent et j'essaie de lui sourire, mais même moi je le sens, ce sourire est complètement faux. Je n'ai plus le coeur à ça, mais j'espère qu'elle ne l'a pas vu. « Souris Omé, de toute façon, t'es moche quand tu pleures. » Je ris cette fois-ci, réellement et étrangement, ça me fait du bien. Ça fait un bail que je n'ai pas rit et je le vois dans son regard, il s'illumine un peu, mais la rage revient aussitôt. « Omé. Parle-moi. S'il-te-plaît. Tu m'imagines faire le con plus longtemps pour voir ton p'tit sourire? Avoue que tu veux seulement me ridiculiser et comme ça, tu pourras utiliser cette soirée contre moi et dire "Tu t'rappeles de cette soirée ou t'avais l'air d'un évadé de l'hôpital psychiatrique?" » J'essaie même de l'imiter avec la dernière phrase, ce qui est totalement ratée. Je veux seulement la voir sourire parce que quand elle sourit, mon monde s'illumine alors qu'autour, c'est que la mort, la noirceur et la déprime.
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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Mer 1 Juin - 20:32


Omé & Archie
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« Je garde tout pour moi parce que j'ai l'impression que si je montre tous mes... sentiments... j'vais paraître faible et dans le monde ou nous sommes, on ne peut pas se le permettre Omé, tu le sais. Les faibles ne survivent pas. Ils ne survivent jamais. » J'eus l’étouffement d'un rire, comme si j'y croyais vraiment qu'éteindre tout sentiment aiderait le monde dans lequel on vit actuellement. Il détache son regard. Les faibles ? Il ose vraiment parler des faibles. J'en faisais partit putain ! Il ne le croira peut-être pas, mais moi je le sais. Pourquoi mon frère est mort et pas moi ? Ça aurait du être moi et non lui si on allait vraiment avec ses dires. Ma voix déchiré se mêle au silence. « Un peu de sentiment peu sauver une vie... Et si Les faibles ne survivrait pas, je ne serais plus là depuis longtemps, mais Julius serait avec toi. Pas moi. » J'avais insisté sur les deux derniers mots. Je n'y croyais pas, je n'y croirai peut-être jamais à l'attitude qu'il prend. On dirait que mon coeur est trop meurtri pour se taire. J'ai perdu mes frères, mais soeur et mes parents et maintenant j'ai l’impression de le perdre lui aussi. Il est tout ce qu'il me restait, c'est stupide oui,  mais c'est lui que je je veux dans ma vie, il est important pour moi depuis l'âge de dix-huit ans... Je ne pourrai pas pensé à autre chose quand je n'ai que lui à qui consacrer mes pensés.

Le silence plane, je n'aime pas, je n'ai jamais aimé. Le pourquoi à tous les soirs nous discutions de tout et de rien. Mais les journées semblaient toujours plus difficile à chaque jour que nous avancions dans cet univers de fou. J'avais cet envie de mourir en ce moment et je n'arrivais pas à m'en défaire, pas même en sa présence, lui qui par le passé effaçait toutes mes craintes, toutes mes idées noires. Puis il brise le silence. « Est-ce que tu vas me dire pourquoi tu pleures? J'ai l'impression que c'est de ma faute. Qu'est-ce que j'ai fait? Qu'est-ce que t'as? Parle-moi... » Oh mon coeur n'avait envie que de hurler, le frapper. Pour sur que c'est de sa faute. Pourquoi est-ce que je me mettrais dans cet état. Il est la raison qui me garde en vie et je sens de plus en plus cette froideur qui nous sépare, je ne sais pas comment lui dire, ce que je devrais lui dire. Est-ce que je devrais lui dire ce que je lui au caché depuis deux ans. Devrais-je? « Écoute, peu importe ce que j'ai fait, j'suis désolé, mais explique-moi. J'aime pas quand tu pleures et tu le sais. » Je serre mes doigts entre eux et écoute sa voix. Je le sens au fond de sa voix qu'il ne supporte pas que je sois dans cet état et je dois avouer que c'est la seule chose qui fait que je me calme. Je baisse les yeux à mes chaussures tâché et pousse un soupire. Je ferme les yeux un moment. C'est peut-être parce que je le sais qu'il ne supporte pas que je suis dans cet état. Je dégage une mèche de cheveux de mon visage et regarde au loin. Mais sa main au contact de ma peau me donne un frisson incontrôlable et mon regard se retrouver plonger dans le sien. Ce sourire sonne si faux, mais pourtant il me fait du bien, un bien étrange. « Souris Omé, de toute façon, t'es moche quand tu pleures. » Son rire me heurte en plein coeur et sans que je ne m'en rend compte un sourire fin s'installe sur mon visage, étrangement accompagné d'une larme.  La douleur que je ressens est trop vive, le sourire s'efface et je le fixe un peu trop profondément dans les yeux. Je m'y suis perdu, mon regard s'est vidé. « Omé. Parle-moi. S'il-te-plaît. Tu m'imagines faire le con plus longtemps pour voir ton p'tit sourire? Avoue que tu veux seulement me ridiculiser et comme ça, tu pourras utiliser cette soirée contre moi et dire "Tu t'rappeles de cette soirée ou t'avais l'air d'un évadé de l'hôpital psychiatrique?" » Je regarde ailleurs puis fixe mes mains enchaînées l'une à l'autre. Comment lui dire, quels mots utiliser. Je ne suis tout de même pas pour lui dire que j'ai envie de mourir. Je le regarde un moment, décourager, on pouvait le voir dans mes yeux que je voulais en finir, puis mon regard se perd dans la nuit. « Tu sais, dans cet hôtel... » Un silence dure, moi qui m'était dit que je ne parlerais plus de ce que j'avais vécu à l'époque, mais je ne sais pas pourquoi, pour cet fois j'avais envie qu'il le sache, que je ne l'avais pas abandonné. « Je ne t'ai pas abandonné... Je- » Les larmes reprennent, me bloque la parole. Jamais je ne l'aurais abandoné. Je me mis à trembler, cette fois, la rage, elle n'existait plus, la peur avait prit sa place, comme à l'époque. Aucun son ne voulait sortir de ma bouche.

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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Jeu 9 Juin - 16:22

On sentait le poids des sentiments.  Ce poids que j'essaie d'éviter depuis des semaines déjà.  Je changeais de pièce, changeais d'endroit, évitait les conversations.  Je n'ai pas envie de parler.  Je n'ai pas envie de dire ce que je pense, ce que je ressens.  Je préfère tout étouffer, devenir une brique et être implacable, c'est le seul moyen de survivre, non?  « Un peu de sentiments peut sauver une vie... Et si les faibles ne survivraient pas, je ne serais plus là depuis longtemps, mais Julius serait avec toi.  Pas moi. »  Je regarde le sol et j'aimerais bien lui dire qu'elle a tort, qu'elle est plus forte que ce qu'elle croit, mais je ne sais pas comment lui dire.  Les mots ne viennent pas, alors je reste là à fixé le sol, mais elle pleure, comment suis-je censé réagir?  Je reste planté là comme un con puis je me dis... merde!

Je parle, je dis le con, je fais n'importe quoi.  Je le sais.  Je suis toujours aussi maladroit faut croire, mais je le vois qu'elle sourit, un peu.  C'est déjà ça de gagné, non?  Alors qu'un mince sourire fait apparition sur son visage, elle craque à nouveau et je me retrouve à nouveau sans défense.  Perdu, complètement désarmé.  Je la regarde, impuissant, espérant qu'elle me parle, ce qui est assez drôle quand on y repense.  « Tu sais, dans cet hôtel... »  Je prends quelques secondes à me rappeler de ce qu'elle parle.  En trois années, il y a tellement de choses qui se sont produites.  Puis tout me revient et je me rappelle de son départ, cette perte qui m'avait complètement rendu fou.  « Ouais? »  C'est tout ce que j'arrive à dire en serrant ma mâchoire.  Je hausse un sourcil, attendant patiemment, mais chaque seconde est une torture, un couteau qui tourne douloureusement dans la plaie.  « Je ne t'ai pas abandonné... Je- »  Ma bouche s'ouvre d'elle-même et je fixe le vide.  Elle craque, encore, et je craque avec elle.  Je ne sais pas pourquoi ces larmes coulent sur ces joues, je ne sais pas pourquoi j'ai cette impression que le monde me tombe sur les épaules.

Je m'assieds au sol.  C'est la seule chose qui me permet de ne pas péter les plombs.  Pourquoi péterai-je les plombs, hein?  Je n'ai aucune raison?  « Pourquoi tu m'en parles maintenant Omé?  Pourquoi après autant de temps? »  Je passe mes mains dans mon visage, chasse les larmes et la regarde.  Il n'y a qu'une question qui traverse mon esprit: pourquoi?  Je me relève d'un bond et continue d'attendre.  Je tourne en rond et je jure sur la tête de mon frère, j'essaie vraiment d'être patient, d'attendre qu'elle continue sa conversation, mais putain, elle ne dit rien.  Je me tourne d'un bond pour lui faire face.  « Putain, Omé! »  Je réalise que je cris, plus fort que je ne l'aurais souhaité et mon premier réflexe est de regarder autour au cas ou qu'il y ait un rôdeur, mais je sais que ce n'est pas le cas.  Je deviens tout simplement parano, au détriment des sentiments des personnes auxquelles je tiens.  « Excuse-moi... Omé... J'ai pas voulu... Ça m'rend fou, toute cette situation, ce monde de fous, ces morts qui ne sont pas morts...  Je me rends fou, j'vais craquer Omé, je le sais.  J'suis plus une bonne personne.  Au lieu de te prendre dans mes bras, je te cris dessus. »

Je me remets à pleurer et bien franchement, on doit avoir l'air d'un beau duo.  Deux pleurnichards nocturnes sous un ciel étoilé qui pourrait probablement rendre la situation romantique, mais putain, y'a des rôdeurs partout.  C'est pas romantique.  C'est un monde de fou.  Je deviens fou, elle me rend fou.  Elle me parle pas et ça me ronge.  « J'le sens Omé.  J'suis plus pareil.  J'ai plus cette joie, j'ai juste cette... »  Je cherche mes mots et aussitôt que je croise son regard, le mot revient dans ma tête.  « Rage. »  C'est tout ce que je dis avant que mon regard se perde dans le sien.
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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ) Sam 23 Juil - 13:14

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MessageSujet: Re: Oh Darling Stand by me (ARCHOMÉ)

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