Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury]
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Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury]

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MARGINAUX

►As-tu trouvé un bon pour le vaccin ? :
  • Oui

►Âge du perso :
16 ans
►Où je me situe et avec qui :
Pasadena, Californie avec Luke et Tommy
►Avant, j'étais :
Collégien
►Messages :
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►Points de vie :
10
►Copyright :
Lux aeterna
►Avatar :
Colin Ford
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Mekhaï

MessageSujet: Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury] Jeu 19 Mai - 20:42

Parfois, j’avais vraiment l’impression que le destin s’acharnait sur moi, qu’il continuait à me mettre un poids de plus en plus lourd sur les épaules que même ma carrure et mon endurance ne pourrait pas surmonter. Ce genre de poids qu’on ne contrôle pas, différent de la peur que l’on peut affronter, de la souffrance physique qui finit par disparaitre. C’est un enchainement de souffrance morale que j’endurais telle de nombreuses mutilations infligées au fil du temps. Certaines plaies étaient parvenues à se refermer, ou plutôt à se suturer mais d’autre restait plus longtemps. Ainsi la mort de ma mère ou d’Aidan, bien que douloureuses quand j’y repense, était maintenant derrière mois. Les horreurs que cet homme m’eût fait subir aussi, toutes ces agressions et ce manque d’estime que j’avais eu de moi aussi, était maintenant des poids lourds de mon passé… Passé douloureux tout de même. Mais ces derniers temps, je devais avouer vivre littéralement la totale. J’avais appris la mort d’Enzo… J’avais vu Danny, cette petite fillette de sept ans se faire dévorer par des rôdeurs sous mes yeux… Dylan sa grande sœur et ma petite amie s’était suicidé… J’avais été pris en otage, je m’étais battu avec Luke et voilà qu’à peine réconcilié avec ma raison de vivre, celui-ci se faisait enlever. Honnêtement, je craquais, je n’en pouvais plus, je peinais de plus en plus à me battre. Même la présence de mes amis ne suffisait plus à me tenir souriant, je ne pensais qu’à une chose, le retrouver mais où pouvait-il bien être ? Luke serait revenu d’aussi loin qu’il aurait été s’il l’avait pu. Je finissais par croire qu’il s’agissait de la mort. Je ne voulais tellement pas être le dernier frère Harrison vivant, je ne voulais pas vivre dans un monde sans Luke pas maintenant qu’il était là. Nous étions partit à six à sa recherche, nous l’aimions tous (ou presque) et nous voulions le revoir en vie, qu’il s’agisse d’Abby notre amie d’enfance, Maebh son amie, Bonnie sa petite amie, Lori notre maman de cœur ou encore Malaury… Il fallait qu’il nous revienne, il comptait pour nous tous mais je n’avais plus la force de me battre. Il était mon énergie et on me l’avait retiré. J’étais lâche, j’aurais dû remué ciel et terre pour le trouver sans avoir la moindre certitude qu’il vive encore. Non je ne le voulais plus. Non j’en avais marre de survivre. J’en avais marre de souffrir. Egoistement, je me disais que la peine que les gens ressentiraient si je venais à mourir serait moins forte que cette souffrance que j’endure. Si Luke était en vie, il souffrirait énormément mais serait soutenu et il s’en remettrait et au moins s’il était mort peut-être que je pourrais le rejoindre. Abby aussi souffrirait je pense, je comptais réellement pour elle mais encore une fois, elle avait su survivre sans moi jusqu’à nos retrouvailles, elle pourra continuer. Quant à Maebh et Lori, peut-être qu’elles me pleureraient mais leur vie de survivantes continuerait. Malaury ? Nous n’étions pas amis depuis si longtemps que ça mais je le voyais comme un véritable ami, mais je pense que maintenant qu’il sait se défendre, il pourra s’en sortir. C’est ainsi que je m’étais retrouvé assis seul dans cet abri de fortune que nous avions trouvé sur le chemin du retour. Nous avions atteint Yosemite, un autre campement de survivant dans lequel Luke ne se trouvait pas. J’étais monté dans l’une des chambres de l’étage, silencieusement, calmement et je m’étais assis sur le rebord d’une fenêtre dont la vitre avait été brisée durant de longues minutes qui devenaient des heures. Lorsque l’on m’appelait, je disais que je voulais rester un peu seul. Finalement, je commençais à croire que je n’avais plus la force ni l’envie de continuer. Je me mettais alors en tailleur attrapant mon beretta de son holster. Je l’observais en le tournant dans tous les sens avant d’inspirer et de fermer les yeux, pointant l’arme sur ma tempe inspirant profondément. Je voulais appuyer, mais pourquoi n’y arrivais-je pas. Moi qui proclamais haut et fort que je ne craignais pas la mort, je ne parvenais pas à mettre un terme à mes jours. Je restais de long instant avec cette arme pointé sur moi, n’entendant plus le moindre bruit. Plus rien ne comptait.
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MessageSujet: Re: Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury] Ven 20 Mai - 17:28

Take the gun and count to three
Niko & Malo

And I'm terrified but I'm not leaving



La maison lui paraissait hostile, le monde avait pris dix ans dans la gueule pendant qu’il vivait à Angels Camp. C’était comme si tout à coup, il ne restait rien d’intéressant dans cet enfer continuel. Malaury ne voyait que la misère autour de lui, comme si tout avait été pillé et abandonné. Pourtant, ils continuaient à avancer la tête haute. Un petit groupe de jeunes intrépides, probablement un peu fous aussi pour se lancer dans une telle aventure. Malo, il en tremblait encore. Tous ces rôdeurs qu’il avait vu de si près, qu’il avait touché, qu’il avait tué. Son regard se posa sur son avant-bras, celui avec lequel il avait involontairement transpercé le crâne d’un mort. Le frisson qui le parcourut ne fut rien comparé à la convulsion de son estomac au fond de ses tripes.

Angels Camp ne lui facilitait pas la tâche. Malaury avait très vite repris goût au confort et à la vie facile, en oubliant presque ce qui l’attendait au-dehors. Mais pour ses amis, il avait pris le risque de retourner retrouver ce bon vieil ami le destin incertain. Par miracle, le groupe avait trouvé un endroit où loger. Un autre campement de survivants, un lieu où Luke n’était pas. Sa présence les hantait tous, ils fixaient chacun des survivants de Yosemite, à la recherche impatiente des traits familiers de l’aîné Harrison. Mais non, Luke n’était pas ici avec eux. Et l’espoir maigrissait encore. Malaury voulait garder cette petite lueur en vie, il ferait tout pour pousser Nikolaï à ne pas abandonner. Luke n’était pas mort. Il n’avait pas le droit de l’être, il ne pouvait pas tout simplement.

Cela faisait un petit moment que Niko s’était replié à l’étage, préférant gérer son malheur seul. En bas, les autres se partageaient un fardeau. Certains portaient plus de poids que d’autres. Abby souffrait beaucoup aussi, l’absence de Luke pesait sur elle. Sans parler de Bonnie. Maebh, Lori et Malo étaient les plus aptes à tirer le groupe vers le haut. Ils étaient les moteurs faisant tourner la machine car il le fallait, il fallait garder espoir. Même si Yosemite n’avait été qu’une piste inféconde et que leurs chances devenaient minces. Même si chacun était fatigué et avait de nouveau de la matière à cauchemars pour les mois à venir.

Malaury finit par se redresser et monter les escaliers. Niko pouvait le renvoyer voir ailleurs, il allait tout de même tenter le coup. Le blond arriva à l’étage et s’approcha de la porte. Aucun bruit de l’autre côté, un silence lourd dans lequel devait se murer le jeune Harrison. Malo décida de ne pas frapper, de ne pas s’annoncer et d’entrer, d’envahir les pensées sans doute bien sombres de son ami. Sa main poussa donc la porte, dévoilant un Nikolaï assis à même les lattes de bois, en indien. Son regard était absorbé par son arme.

Il fallut un instant à Malaury pour comprendre. Lui et son esprit enfantin, lui et son utopie si puissante l’empêchant de voir le mal. Ses yeux firent la navette entre les doigts de Niko refermés sur l’arme et le canon, tourné vers lui. Malo entrouvrit les lèvres, laissant un léger souffle s’échapper mais aucun son n’en sortit. Nikolaï en était arrivé là, noyé à ce point dans sa déception et sa douleur pour songer à en finir. Malaury aurait voulu être plus fort pour pouvoir l’aider, être un bon ami loyal et raisonnable mais il n’était qu’un gamin instable et tailladé par la perte de chacun de ses proches. Sa voix sortit de sa bouche comme un son caverneux, rauque et à moiti étouffé.

- Pose ça Niko.

Sa remarque avait des allures d’ordre. Malaury s’aperçut que ses sourcils étaient froncés, que ses yeux lui brûlaient et que même ses poings s’étaient serrés. Ses jointures en étaient devenues toutes blanches. Le blond réalisa sa colère, sa fureur même. Il s’avança lentement d’un pas et referma la porte derrière lui, dans un désir égoïste d’étouffer leur prochaine conversation et de préserver cet affreux instant privilégié entre eux deux. Malo se tourna à nouveau vers Niko, Niko et son arme. Niko qui capitulait.

- T’as pas le droit de faire ça. T’entends ? Merde, je comptais sur toi Niko ! Je pensais que toi, tu me lâcherais pas. Je croyais que j’avais enfin trouvé des gens que je pouvais aimer. Mais vous non plus, je peux pas vous faire confiance. Vous allez crever comme tous les autres. Vous allez me laisser tout seul comme les autres. Putain, je te déteste.

Malo chialait encore. Comme d’habitude. Il essuya furieusement ses larmes avec le poing et fixa Niko droit dans les yeux. Parce que la mort de Niko, il venait de se l’approprier. Il ramenait tout à lui, à sa petite personne. Il ne prenait même pas en compte la douleur du Harrison qui était au plus mal, qui croyait avoir perdu le peu de famille qu’il lui restait. Non, Malaury, il ne pouvait plus ressentir d’empathie. Sa propre douleur le submergeait, parce qu’eux tous, ils l’avaient accueillis parmi eux et il lui avait fait croire qu’ils seraient là au moins pour quelques temps. Sauf que non, ils n’étaient qu’éphémères, une simple oasis apparaissant dans le désert pour ensuite disparaître aussi vite.

- C’est pas vrai. Je te déteste pas. T’es la première personne en qui j’ai réellement confiance depuis longtemps. Tu m’as aidé quand j’en avais le plus besoin, t’as été là et je veux être là pour toi aussi, Niko.

Lentement, le blond s’approcha, il se baissa dans un mouvement mesuré et calme pour s’asseoir à même le sol. Dans sa tête, c’était le carnage. Il en voulait à Niko de ne serait-ce qu’imaginer un monde sans lui et en même temps, Malaury aurait été hypocrite de prétendre ne pas pouvoir le comprendre. C’était tellement plus simple de mourir que de survive à tout ça.

- Je pense pas que demain sera plus facile qu’aujourd’hui. Je peux même pas t’affirmer que Luke est encore en vie. Ce que je peux t’assurer, c’est que si t’étais plus là, y aurait plus de demain pour moi. J’en ai marre de perdre des gens à qui je tiens, je pourrais pas en encaisser plus. Et Abby non plus. On a besoin que tu restes Niko. On a besoin de toi.

Si peu de temps passé ensemble et pourtant, Malaury considérait déjà Niko comme l’une des personnes les plus importantes de sa vie. Parmi ces quelques êtres encore vivant qui animait son quotidien, son ami assis là face à lui était l’un de ceux qu’il aimait le plus. Le blond baissa lentement la tête, il comprenait ce qui poussait le Harison à songer à la solution de facilité. Pourtant, une part de lui était déçue. Nikolaï ne tenait pas assez à eux, à leur groupe d’amis et de proches, pour continuer  à se battre encore et encore. Malo réalisa à quel point il avait idéalisé le jeune garçon qu’il avait sous les yeux, à quel point il l’avait cru invincible et infaillible. Mais ce n’était pas un titan, il avait ses failles aussi. Malaury redressa alors la tête et adressa un faible sourire à son ami tout en tendant lentement la main et la tendant, la paume à plat vers le haut.

- Donne-moi l’arme, Niko. Je veux pas que tu fasses ça.

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MARGINAUX

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MessageSujet: Re: Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury] Mar 5 Juil - 16:07

J’étais résigné à prendre mon destin en main une dernière fois, le prendre en main pour le stopper définitivement et arrêter cette éternelle vie de souffrance. A quoi vivre encore des années et mourir naturellement si c’était pour souffrir plus que de raison alors que je pouvais tout arrêter maintenant. Cela me semblait être la meilleure chose à faire et pourtant, je ne parvenais pas à faire appuyer mon doigt sur la gachette, le canon collé à ma tempe. Un simple geste que j’effectue si souvent sur des rôdeurs devenaient difficiles lorsqu’il s’agit de moi ? Peut-être que j’avais peur mais ma conscience me faisait surtout penser aux gens pour qui je comptais, la peine qu’il ressentirait alors que nous venions déjà de perdre Luke… Mais je finissais par me dire que leur peine se dissiperait et qu’ils parviendraient à reprendre le cours de leur vie ne pensant à moi qu’à l’occasion de quelques moments de nostalgie. Je n’avais pas entendu les pas légers dans les escaliers, perdues dans mes sombres pensées, figé dans cette position faisant lien entre la vie et la mort. Rien ne pourrait me sortir de cette sphère de ténèbres dans laquelle je me plonger. Et la porte s’était ouverte pourtant je n’avais pas bougé restant dos à lui. Peu importe qui s’était, cette personne allait tenter de m’en empêcher. C’était maintenant ou jamais et pourtant mes doigts ne bougeaient toujours pas. Alors cette balle n’allait pas sortir de ce révolver pour traverser ma boite crânienne dans une mort qui serait assez rapide.  J’inspirais mais mon seul mouvement fut un léger tremblement dans ma main. J’ouvrais les yeux non sans boguer attendant une réaction de la personne entrée dans la pièce.

Une voix masculine se fit entendre, alors c’était Malaury… Celui que j’appelais avec amusement mon disciple. Cet adolescent que tout le monde voyait comme un faible à jamais inapte à la survie, un couard de première ligne et un simple gamin. J’avais cru en lui, je lui avais appris le maniement des armes, blanche ou à feu, à faire face au rôdeur et une amitié s’était lié entre nous à tel point qu’il avait choisi de me suivre dans la mission de recherche visant à retrouver Luke. Il me disait de poser l’arme sur un ton que je ne lui connaissais pas. Je baissais la tête en direction du sol n’obéissant d’abord pas. Puis peu à peu, au fil des secondes qui s’écoulaient, l’arme se décollait de mon crâne, reculant peu à peu, centimètre après centimètre jusqu’à ce que je la pose au sol, levant les yeux vers Malaury maintenant posté devant moi. Un regard vide d’expression, des yeux cernés et une expression fatiguée. Tout sur moi décrivait parfaitement mon état d’esprit. J’étais las de me battre. Et il parla à nouveau, je l’observais droit dans les yeux, vide d’émotion entendant mot à mot ce qu’il me disait. Je n’avais pas le droit, il comptait sur moi, que je ne lâcherais pas, que j’étais une personne qu’il aurait pensé pouvoir aimer. Il ne pouvait pas me faire confiance, nous allions crever, le laisser seul. Il me détestait. « Je sais… » soufflais-je de façon pratiquement inaudible en réponse. Je savais que j’étais lâche et que je craignais. Que je trahissais sa confiance et que je l’abandonnant. Tout cela je le savais. Malaury pleurait, mon ami souffrait en cet instant. Mon sourire n’aurait pas pu être plus bas sur mon visage. Le Nikolaï habituel aurait pris sur lui malgré sa peine, aurait souri et l’aurait pris dans ses bras. Mais même maintenant je n’y arrivais plus tant j’étais vidé de toute énergie. Mais il n’était plus l’adolescent frêle d’autrefois, il était fort. Je le voyais au regard qu’il me lancait, celui d’une personne qui en veut encore, qui voudrait que je continue d’affronter le monde avec lui. Il reprenait, ces mots me touchaient. Il voulait être là pour moi. « Et comment ? » répondis-je dans un second souffle, sans grande conviction. Comment allait-il être là pour moi ? Je l’aimais vraiment, mais je ne voyais pas comment il pourrait retirer cette peine que j’avais en moi.
Je le voyais s’approcher plus, s’asseoir juste en face de moi sans que je ne le quitte du regard, avant de finalement baisser le mien. Voilà que ce bonhomme en qui j’avais redonné plus ou moins courage me faisait une morale et me disait des mots me touchant en plein cœur. Si je n’étais plus là, il n’y aurait plus de demain… Les larmes me montèrent aux yeux, je ne parvenais qu’à lui dire quelques mots avant d’éclater en sanglot. « J’en peux plus» Je n’avais plus pleuré depuis maintenant des années. Je m’étais efforcé de rester sans émotion face aux morts que je rencontrais, proche ou non. J’avais tout fait pour devenir un être sans émotion et tout ressortait aujourd’hui. J’attrapais la main que me tendait Malaury en la serrant fermement passant ma manche sur mes yeux mais ne m’arrêta,t pas pour autant de pleurer. Littéralement je craquais. J’allais finalement me réfugier dans les bras de mon ami, l’entourant de mes bras et posant ma tête sur son épaule. Jamais je n’avais autant montré mes faiblesses, moi qui avait toujours tout fait pour être fort, surtout face à Malaury en qui j’avais voulu faire croire à la vie. Hypocrisie mais je n’étais qu’humain. « Je ne veux plus voir des gens mourir, je ne veux plus perdre personne, je ne veux plus souffrir. » Je ne le lachais pas, pinçant ses vêtements entre mes doigts et cessant peu à peu de déverser un torrent de larme sur ses vêtements. « Alors si je vis, comment faire pour ne plus avoir mal ? »

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MessageSujet: Re: Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury] Dim 24 Juil - 1:03

RP archivé suite à la suppression de Malaury. coeurrose

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MessageSujet: Re: Tous les cris, les SOS. [Feat Malaury]

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