“Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond
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MessageSujet: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Lun 23 Mai - 16:48



Murderers are not monsters

“Le meurtre, chez l’homme, c’est tout près, c’est juste sous la peau, frémissant, c’est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n’est qu’une figure du désir : c’est l’envie de vous le faire passer.”

Marcher, encore marcher ,toujours marcher. Surtout ne jamais s'arrêter. Depuis combien de temps ne s'était-elle pas posé un instant? Et puis, pourquoi faire? Pour aller où? Cela faisait plus de deux ans qu'elle s'était enfuie, deux ans qu'elle fuyait un monstre qui n'était sans doute pas à ses trousses. Et si elle savait la raison de sa fuite à l'époque, aujourd'hui elle n'en était plus si sûre.  Ce gars lui avait tout prit en un coup : Maïl, sa vie, ses convictions, sa liberté... Il ne restait d'elle qu'une enveloppe vide, un corps inanimé. Alors pourquoi? Pourquoi ne pas être restée? Elle était déjà morte  de toute façon... En passant dans une rue elle s'arrêta devant un vitrine, s'approcha de la vitre et posa sa main tout contre, observant les longues robes qui devaient être blanches à une certaine époque. Le temps avait beau passer elle n'arrivait pas à se le sortir de la tête. Les souvenirs de sa vie d'avant était pratiquement sa seule nourriture, tout ce qui permettait encore à son petit coeur de battre. Elle se souvenait de son appartement, le chat couché sur la canapé, ses plantes toujours plus encombrantes et Maïl assit à côté, une cigarette aux lèvres et une manette de jeux entre les mains. Elle revoit encore sa façon de jurer devant sa télévision, ses positions étranges qu'il prenait pour jouer et son sourire qui apparaissait chaque fois qu'il se retournait vers elle. Elle se souvenait et elle avait mal. Elle perdit son regard à travers son reflet, cette pauvre image livide d'une jeune femme ressemblant désormais à un cadavre.

Perdue dans ses pensées elle ne vît pas le rôdeur venir derrière la vitrine et sursauta lorsque celui ci remplaça son reflet. Elle recula brusquement, renversant une vieille poubelle qui la fît trébucher. Les fesses sur le trottoir elle regarda autour d'elle, espérant que le bruit n'ai attiré personne. Ou plutôt rien.  Soulagée de ne rien voir elle soupira et s'allongea de longues minutes, profitant des rayons du soleil pour réchauffer sa peau glacée. Si ca ne tenait qu'à elle, elle ne se relèverait pas, resterait ici et attendrait de s'endormir pour de bon mais un bruit la sortit de ce doux rêve. Elle se redressa le plus rapidement et silencieusement possible pour se réfugier dans a bâtisse la plus proche qui se trouvait être un magasin de jouet. Etrangement, ce n'était pas ce genre de lieu qui était le plus saccagé ces temps ci et son aspect presque inchangé, bien que poussiéreux, pourrait presque faire pensé à un retour dans le temps. Le bruit se rapprochant bien trop rapidement Meredith se réfugia derrière une étagère, fixant la porte à travers les rayonnages et les poupées. Une silhouette apparue dans l'encadrement de la porte et entra. La rousse plissa les yeux pour mieux observer et, reconnaissant l'homme, ouvrit de grands yeux effrayés. Sa respiration s'accéléra, et elle ne réussit à se calmer que partiellement, bien trop tiraillée entre la peur et son envie presque suicidaire de vengeance. Mais elle n'avait pas vraiment le temps de réfléchir et entre la fuite et le meurtre elle avait choisit. Elle ouvrit son sac tout doucement, faisant le moins de bruit possible et en sorti sa corde avant de se poster à l'autre bout du rayonnage, l'attendant de pied ferme. Lorsque le jeune homme arriva à son niveau elle jeta sa corde sur lui, la lui passa autour du cou et serra en passant derrière lui. Tirant la corde pour le maintenir elle sortit son couteau et le plaça dans son dos, la lame prête à se glisser entre ses côtes, au niveau de ses poumons. "Tentes quoi que ce soit et je te plante." Elle avait peur de le retrouver après tant de temps, peur de devoir faire ca, mais beaucoup moins de regrets que lorsqu'elle devait tuer un rôdeur. Il lui avait prit sa vie, elle voulait la reprendre.

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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Mar 31 Mai - 21:09


Murderers are not monsters
Des bruits suspects avaient attiré son attention. Depuis le début de l'épidémie, Desmond avait su apprendre à différencier le son produit par les zombies de ceux émis par les vivants. Et cette fois-ci, il n'avait aucun doute, une personne bien vivante se promenait librement dans la ville désertée que l'ex-cannibale avait l'habitude de pilier à ses heures perdues. Quoi de plus normal, quand celle-ci se trouvait à quelques kilomètres à peine de la villa dans laquelle Conrad et lui avait élu domicile. Pas de chance pour cette dite personne, Desmond ne comptait pas la laisser en paix. Pas avant de savoir s'il s'agissait d'un survivant de passage ou bien d'un salop à la recherche de survivants à détrousser. Desmond était du genre généreux, ouvert et amical mais, que l'on ne s'en prenne jamais à SA villa. Hors de question. Alors dans le doute, il tuait les personnes qui s'approchaient un peu trop de son territoire, ne se gênant pas pour laisser leurs cadavres sur la route et ainsi servir d'avertissement aux âmes égarées. Malheureusement, il fallait croire qu'ils n'étaient pas encore assez nombreux à reposer au soleil, car une fois de plus quelqu'un était venu se perdre, voire même empiéter, sur ses plates-bandes. A la bonne heure ! Que grand bien lui fasse, mais que cette personne assume les conséquences de ses actes.

D'un pas lourd et peu discret, Desmond suivait les traces de cette personne qui semblait vouloir lui échapper. Quoi qu'elle tente, elle n'y arriverait pas. Car cette ville était devenue son labyrinthe, il ne lui était d'ailleurs pas difficile de coincer un survivant dans un cul-de-sac tant tous les recoins de ce patelin lui était à présent familier. Lâchant d'un seul coup le sac de croquettes pour chat qu'il portait précautionneusement dans les bras depuis déjà de longues minutes, Desmond s'immobilisa, apercevant enfin la silhouette de son visiteur. « Andréa... ? » Un soupire, presque suppliant tant cela venait du cœur. Il ne l'avait pas réellement vu, son doux visage. Mais ses cheveux, il ne pouvait se tromper sur la personne... C'était elle. Elle était vivante... « Andréa... Andréa. » Répéta-t-il à plusieurs reprises, abandonnant son sac de croquettes sur le sol pour dégainer son couteau papillon au cas où des zombies se joindraient à la fête. Lancé dans une course effrénée, Desmond ne tarda pas à voir la porte d'un magasin de jouets bouger très légèrement. Peut-être s'agissait-il d'un seul courant d'air mais, n'ayant aucune autre piste que celle-ci à suivre, le brun s'y engagea à la même allure soutenue, poussant la porte du magasin avant lenteur pour s'y engouffrer à son tour. « Andréa ?! » Murmura-t-il avec beaucoup trop d’entrain et d'excitation pour paraître sain d'esprit. Il se pencha légèrement en avant, le regard à l’affût de la moindre chevelure rousse qui dépasserait d'un rayon. « C'est moi, Desmond. Tout va bien mon cœur. Tu peux sortir... Tu es en vie. J'ai eu si p- » A peine eut-il le temps de finir sa phrase qu'une corde sortie de nulle part, coupant sa respiration pour le tordre vers l'arrière. Par réflexe, ses deux mains se crispèrent autour de son cou lacéré par ces liens irritants. Bien décidé à réagir au quart de tour pour sauver sa peau, Desmond s'immobilisa instantanément quand un picotement se fit ressentir au niveau de ses côtés. Il ne lui avait fallut qu'un petit coup d’œil exorbité pour voir qu'il s'agissait d'un couteau prêt à fendre sa chair et lui perforer six ou sept poumons au passage, si ce n'était plus vu la taille de l'engin ! Pourquoi faisait-elle ça ? Ne l'avait-elle pas reconnu ? C'était lui, pas un survivant lambda qui lui voulait du mal. Alors pourquoi continuait-elle de resserrer cette corde qui commençaient réellement à lui donner un teint violacé.

Contrairement à un magasin d'alimentation, l'endroit était encore rempli de jouets divers et variés. L'étagère sur sa droite, d’où avait sûrement bondi Andréa, n'échappa d'ailleurs pas à cette règle. Parsemée de peluches toutes plus terrifiantes les unes que les autres de part leur cuteness gerbantes, Desmond tenta sa chance en tendant difficilement le bras vers l'une d'entre elle dont la couleur verte flashy vous ferez saigner des yeux jusqu'à la fin de vos jours. Tirant énergiquement sur la ficelle au cul de la bestiole, s’emmêlant au passage les pinceaux dans toute cette foutue longueur de ficelle, Desmond s'immobilisa à nouveau : « Fais-moi un câlin maman ! » Balança alors l'ourson en peluche vert qui remontait maladroitement le long du fil toujours emmêlé dans les doigts moites de Desmond. Un petit silence gênant s'installa entre eux avant que le plus âgé ; toujours dans une position inconfortable ; n'active à nouveau l'ourson d'un petit geste vif de la main : « Je t'aime ma petite maman ! ». Très bien, ce n'était peut-être pas exactement ce qu'il voulait lui dire sur le moment, mais l'intention était là et à défaut de pouvoir parler, cela ferait bien l'affaire. Tout du moins, il l’espérait. C'était pacifique, mignon, elle n'avait donc rien à craindre de lui, si ?
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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Mar 7 Juin - 0:18



Murderers are not monsters

“Le meurtre, chez l’homme, c’est tout près, c’est juste sous la peau, frémissant, c’est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n’est qu’une figure du désir : c’est l’envie de vous le faire passer.”

Andréa... Ce nom résonnait dans sa tête comme les tic-tacs d'une horloge dans une pièce vide; Obnubilant, stressant. A en devenir dingue. Et sa voix... Mon dieu cette voix! Oh elle s'en souvenait. Peut être un peu trop. Elle aurait aimé oublier tout ca, ces mots qu'il lui murmurait d'une voix suave, ces colères lorsqu'elle tentait de mettre fin à son calvaire; que ce soit en mettant fin à sa vie ou en attentant à celle de son gardien; de ce nom qu'il lui donnait... Elle aurait dû le savoir, elle aurait dû se douter qu'il n'était pas très net dès le début lorsqu'il s'est jeté sur elle en l'appelant d'un prénom qui n'était pas le sien. Mais elle avait juste pensé qu'il était perdu, sans doute traumatisé par les évènements. Et elle pensait pouvoir l'aider, elle pensait qu'il irait mieux. Elle pensait.  Les mois suivants lui avaient prouvé le contraire. Dérangé et traumatisé il l'était pour on ne sait quelle raison, mais elle ne pouvait pas l'aider. Au contraire, plus le temps passait et plus elle semblait raviver en lui une sorte de folie enfouie, une obsession malsaine à l'égard de cette prétendue Andréa. Et a trop vouloir tenter, il avait finit par la détruire elle même en détruisant sa vie, morceau par morceau.

A réentendre tout ca, revoir cette silhouette, son corps se crispa tandis que son rythme cardiaque s'accélérait. Etait-ce la peur de voir ses cauchemars revenir à la vie ou simplement l'excitation face à l'occasion de les enterrer pour de bon? Ca elle n'en savait rien et elle n'avait clairement pas le temps de se pencher sur la question. Et même si elle était clairement terrorisée par tout ce qui lui revenait, la montée d'adrénaline semblait compenser les effets de la peur, rendant son geste d'autant plus précis lorsqu'elle lui passa la corde autour du cou pour l'immobiliser. Elle n'avait qu'une chance, elle en était consciente. Et pour ne pas risquer de louper son cou, elle doubla ses chances en lui laissant le choix entre la corde ou la lame. Si elle le voulait mort et enterré, elle ne souhaitait pas pour autant le faire souffrir plus que nécessaire.  Aussi, s'il ne se débattait pas, tout irait bientôt mieux pour chacun d'entre eux.
Commençant à prendre une teinte légèrement hypoxique le jeune homme tenta de tendre le bras, ce qui induisit une réaction immédiate de la part de la rouquine qui tira un peu plus et d'un coup sec sur les liens de chanvre. Elle le regarda tenter d'attraper... Une peluche? Vraiment? Il pensait réellement que ca aller l'aider? Lorsqu'il réussit à actionner le mécanisme du jouet Meredith sursauta. Cette voix qui retenti dans ce silence qui s'était installé lui fît froid dans le dos. Comme quoi, tout n'était que question de contexte. Comment le même genre de peluche pouvait passer de carrément douce et mignonne entre les mains de son homme lorsqu'ils parlaient de futur ensemble à effrayante dans un vieux local poussiéreux. Ou alors était-ce simplement Desmond qui créait cet effet de partout où il passait? Bon, il n'y était sans doute pas pour rien à l'ambiance qui régnait dans la pièce, mais elle ne devait sans doute pas y être pour rien non plus...

Ce silence qui pesait entre les deux alors qu'elle était perdue dans ses anciens souvenirs, tentant de retrouver un semblant de paix était d'autant plus lourd qu'elle n'était plus vraiment présente pendant quelques instants. Une seconde tentative du brun la tira de ses pensées rapidement, ne comprenant pas où il voulait en venir avec ce jouet à la con. Ou plutôt, elle ne voulait pas le comprendre. Ces mots, même venant d'un tas de coton et de polyester, lui faisaient mal. Il les lui avait trop dit. Beaucoup trop, de tant de façon différente mais avec toujours cette même voix qui lui glaçait le sang. Elle ne voulait plus entendre ca, plus jamais, elle ne le supporterait pas. Rapidement elle sentit sa main trembloter, devenir plus faible à mesure qu'elle repensait à tout ca. Pour ne pas le laisser s'échapper ou tenter quoi que ce soit pour une simple faiblesse elle lui donna un coup à l'arrière des genoux, le forçant à s'agenouiller tandis qu'elle descendit la corde autour de son torse pour l'attacher à l'étagère. Ainsi il ne risquait pas de partir bien loin. Normalement.

Meredith revînt s'agenouiller devant lui pour le voir une dernière fois correctement, voir ses démons la quitter pour de bon. Il avait cette lueur, cet air au fond du regard qui ressemblait à de la joie lorsqu'il la regardait et ca lui donnait envie de vomir. Comment pouvait-il être heureux? Ici, maintenant, alors qu'il allait sans doute mourir dans peu de temps. Comment? Et ca l'énervait, et ca la rendait malade. Il avait cette même lueur la nuit où il avait anéanti sa vie entière. Ce souvenir manqua de la faire rejeter son maigre repas alors qu'elle porta une main à sa bouche, tendant sa lame de son autre main frêle et tremblante. "Si tu dis quoi que ce soit, j'te plante." Lâcha-t-elle entre deux déglutitions difficiles. Oh qu'elle avait la haine contre lui et qu'est ce qu'elle lui en voulait! Il avait réussi à lui faire faire ce que jamais elle n'aurait penser faire : jamais elle n'aurait tant rêver de la mort de quelqu'un. Des mois, des années qu'elle en rêvait jour et nuit, de le voir s'étaler au sol, suffocant de douleur. Tant de temps à entretenir cette folie meurtrière contre cet homme qui s'estompa subitement lorsqu'elle releva les yeux sur lui pour retrouver cet enfant perdu et un peu inconscient qu'elle avait rencontré le premier jour. Son bras se baissa quelques secondes avant qu'elle ne se ressaisisse et prenne le manche du couteau à deux mains, le tendant un peu plus dans sa direction, des larmes aux coins de ses yeux d'ambre.


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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Lun 27 Juin - 18:05


Murderers are not monsters
Desmond refusait de cligner des yeux, ne serait-ce qu'un seul instant. De peur de la voir disparaître à nouveau, de la perdre une nouvelle fois et ce, à tout jamais. Il ne pouvait pas prendre ce risque, d'autant plus que ne plus l'avoir à ses côtés était une chose qu'il n'était même plus sûr d'être capable d'endurer. Sans elle, les choses étaient différentes, fades, mortes. Les chances d'être réunis à nouveau étaient minimes. Desmond avait beau être complètement aveuglé et dévasté par tous ces sentiments qu'il éprouvait pour elle, il restait encore suffisamment lucide pour réaliser la chance qu'ils avaient aujourd'hui. Alors maintenant qu'il avait pu la retrouver, il ne la laisserait plus jamais partir. C'était une promesse silencieuse qu'il se faisait à lui-même. De ses yeux humides et légèrement rougit par les picotements, les larmes ne tardèrent par à couler. Qu'il était bon, même attaché d'être auprès d'elle. Desmond aurait voulu l'englober de ses bras, sentir son cœur battre contre son torse, capturer ses lèvres dans un doux et langoureux baiser, être capable de caresser à nouveau cette magnifique chevelure de feu qu'il chérissait tant... Mais il ne pouvait pas... Il n'y parvenait pas et cela le détruisait un peu plus. Pourquoi lui refusait-elle toutes ces choses qu'ils avaient autrefois toujours partagés ? Il ne comprenait pas. Quand elle finit par le menacer de le "planter", Desmond resta immobile, silencieux, toujours à la fixer comme il le faisait depuis maintenant de nombreuses minutes. La peur ne l'habitait pas, contrairement à Andréa qui semblait éprise de nombreux tremblements. Desmond avait beau réfléchir et retourner tous les éléments dans sa tête, rien ne justifiait pour lui un tel comportement. Devait-il alors l'écouter et rester silencieux tout comme elle lui demandait ? Non... Bien sûr que non. Maintenant qu'il pouvait à nouveau s'exprimer, il n'allait pas se retenir. S'il ne pouvait pas encore la toucher et entrer en contact avec elle, rien ne l'empêchait de lui dire ce qu'il ressentait réellement à son égard.

Les yeux plus que jamais exorbités et rivées sa femme, Desmond soudainement débordant de joie, laissa un petit sourire conquis animer nerveusement ses lèvres tremblantes, une pointe de soulagement clairement audible dans sa respiration saccadée : « Tu vas bien... » Murmura-t-il la voix serrée et enraillée par les larmes qui ne cessaient de perler le long de ses joues rosées. « Je me suis tellement fait un sang d'encre pour toi. » continua-t-il après avoir pris une seconde inspiration bruyante. « J'ai eu si peur... Si peur... Si... Peur. De te perdre. Mais tu es là, en chair et en os... Ohw... Je t'aime tellement. Tellement... » Il avait tant de choses à lui dire qu'il ne savait même pas par quel bout attaquer. Plus les mots s'échappaient de ses lèvres et plus la peine ne faisait que s'accentuer. Il repensait à sa disparition soudaine, à ces mois d'errances sans elle... A la souffrance qu'il en avait tiré. «...Je t'aime et je suis là maintenant. Tu n'as plus aucune raison d'avoir peur. Tout va bien aller. Je te le promets. On a sécurisé une villa, tu y seras confortablement installée. On a de l'eau, de la nourriture, des lits, des médicaments... Tu y seras en sécurité, personne ne pourra te faire du mal une fois là-bas. Je te le promets. » Dans ses propos, Desmond ne faisait que se répéter sans réellement le réaliser. Tout ce qu'il voulait, c'était lui faire comprendre que sa sécurité à elle, passait avant tout le reste. Qu'il était et serait toujours là pour elle, pour s'assurer de son bien-être. « Rentrons à la maison. » Lâcha-t-il finalement, un large sourire bienséant sur les lèvres. Dans son dos, ses mains s'agitaient discrètement, profitant de ces longs discours passionnés pour se mettre à couper les liens qui le retenait prisonnier à l'étagère contre laquelle elle l'avait attaché. Desmond ne craignait pas Andréa, sachant pertinemment qu'elle ne lui ferait jamais de mal, mais cela ne suffisait pas. Il avait besoin d'être libre de ses mouvements au cas où des zombies surgiraient pour s'en prendre à elle. Il n'accepterait jamais de rester ainsi en position de faiblesse, même s'il s'était montré d'une docilité exemplaire jusque là. Tout ça, il le faisait pour elle, même si elle ne semblait pas encore le réaliser. Et si lui briser les poignets pour lui retirer cette arme des mains pouvait lui assurer sa sécurité, Desmond le ferait. Une fois libre, il l'empêcherait d'être une menace, pour elle, comme pour lui. Mais pour l'heure, il se contentait de sectionner difficilement cette corde à l'aide de son couteau papillon qu'elle ne lui avait pas confisqué.
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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Lun 4 Juil - 22:46



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“Le meurtre, chez l’homme, c’est tout près, c’est juste sous la peau, frémissant, c’est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n’est qu’une figure du désir : c’est l’envie de vous le faire passer.”

Elle ne savait pas ce qui la terrifiait le plus de ses souvenirs ou du regard qu'il posait sur elle. Combien de fois avait-elle rêvé de se moment? Combien de nuits avait-elle rêvé de ce face à face? De sentir sa lame s'enfoncer dans son coeur et le priver de sa vie comme il l'avait privé de la sienne. Bon sang ce qu'elle en avait rêvé! Jours et nuits, lorsqu'elle ne pensait pas à ce que sa vie aurait put être sans lui, elle ne pensait qu'à sa mort. Et c'était peut être ca qui la faisait continuer finalement, ce désir morbide qui la rongeait jusqu'au plus profond d'elle même. Peut être même que le choix de ne pas quitter la région n'était pas si anodin qu'il n'y paraissait. Peut être voulait-elle inconsciemment le retrouver? Elle ne savait pas et, à dire vrai, elle s'en foutait. Tout serait bientôt fini de toute manière. Tout ce qu'elle avait à faire, c'était d'enfoncer ce couteau dans la chair de son ancien tortionnaire. Allez, courage, il suffit de tendre un peu plus les bras non? Mais si Meredith en avait rêvé elle se confrontait désormais à la réalité. Tout est toujours plus simple en rêve... Ils ne prennent pas en compte les forces et faiblesses de chacun, seulement leurs désirs. Hélas, sa force à elle s'arrêtait là. La rouquine n'arrivait pas à tuer quoi que ce soit, que ce soit un zombie ou bien le pire des monstres, elle ne pouvait pas tuer. Pas même elle même. Parce qu'avec le temps, elle en était devenue tellement vide que la conclusion la plus sensée pour elle en était d'en finir tout simplement. Morte elle ne serait plus affectée par rien du tout. Morte elle serait avec Maïl. Morte elle serait... Mais seulement dans ses fantasmes car jamais son doigt ne fût capable de presser la détente lorsqu'elle en avait eu l'occasion. Meredith était lâche et la souffrance de la vie serait sa pénitence.

Pourtant si elle n'y arrivait pas, elle devait le faire et vite. Elle savait désormais que Desmond n'était jamais seul. Elle ne croyait plus à ce cinéma et à ses leurres. Desmond Brook n'était jamais seul et c'était ce qui lui avait coûté si cher.  Et si Meredith en était persuadée, ses mains elles semblaient ne pas être de cet avis. Éprise de tant de haine, de rage, de dégoût mais également de peur  elle tremblait plus fort qu'une feuille d'automne en pleine tempête et ca ne facilitait pas les choses. Et lorsque le brun commença à parler ca n'alla pas en s'arrangeant... Si elle devait définir ce qui la terrifiait le plus chez cet homme, la jeune femme répondrait sans doute que se sont ses yeux de psychopathe et sa voix qui exprime toujours l'inverse de ce que son corps lui fait subir. Pourquoi tout ces mots tendres et tant de violence? Et ces yeux... Ces yeux d'enfant qui ne comprend pas que serrer trop fort un oiseau peut le tuer et qui préfère le garder plutôt que de le voir s'éloigner.

« Tu vas bien... » Ces quelques mots suffirent à faire couler les larmes qu'elle retenait jusque là. Non, elle n'allait pas bien. Elle était horrifiée, zombifiée, vidée. Elle voulait mourir mais elle était déjà morte. Et la suite du discours n'arrangea en rien son état; lorsqu'il en vain aux je t'aime elle n'en pu plus et porta ses mains à ses oreilles, manquant de se blesser avec l'arme qu'elle tenait toujours dans sa main. "Arrête. Arrête de mentir, tais-toi!" dit-elle en fermant les yeux comme pour tenter de repousser tout ses souvenirs de ce qu'y pouvait s'en suivre avec ce genre de paroles venant de lui. S'il avait eu peur de la perdre, elle en revanche avait peur de se retrouvée à nouveau enfermée seule avec lui. Elle ne voulait pas revivre ca alors quand il en vînt à son invitation à le suivre Meredith se releva brusquement en reculant d'un pas, pointant à nouveau son arme sur Desmond . "Non!" lâcha-t-elle sèchement et de façon catégorique, les yeux écarquillés d'effroi à cette simple idée. "Jamais je ne te suivrais, jamais! Et tu ne rentreras nulle part!" Oui parce que bon, même si elle n'avait pas le courage de le vider de son sang, il finirait bien par se faire attraper par une de ces choses ou par mourir de déshydratation, non? Peut importe la façon dont il mourrait tant qu'il quittait ses songes. Elle se foutait bien de la façon de crevaient ses démons tant qu'ils finissaient par la quitter à un moment.


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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Lun 18 Juil - 0:55


Murderers are not monsters
C'était les mains liées et totalement impuissant que Desmond observait sa femme sombrer peu à peu dans une sorte de crise d'hystérie. Dans sa précipitation, elle avait manqué de se blesser elle-même, chose qui le fit grincer des dents silencieusement. Personne n'avait le droit de lui faire de mal, pas même elle-même ou sa maladresse. Ce couteau qu'elle tenait dans ses mains n'avait rien à faire là, ce n'était pas sa place et Desmond comptait bien se charger lui-même de ce détail exaspérant. Il la protégerait, coûte que coûte. Il ne pouvait pas la laisser dans cet état d'errance qui lui fendait le cœur à proprement parler. La voir aussi bouleversée ne faisait qu'accentuer ce désir de la serrer dans ses bras, la seule et unique place sur cette terre désolée où ; selon le Brooks ; elle serait en sûreté. Coupé une nouvelle fois dans ses paroles débordantes d'inquiétudes par les mouvements hasardeux d'Andréa, Desmond releva nerveusement le menton d'un petit geste, frustré. Si c'était le silence qu'elle attendait de lui, alors il ne parlerait plus. Car même si l'envie de lui faire part de ce qu'il avait sur le cœur était fort, il voulait également lui montrer qu'il l'écoutait. Comme il l'avait toujours fait. Andréa obtenait tout ce qu'elle voulait, car il faisait attention à ses désires, parce qu'il cédait à tous ses caprices, oui, comme toujours il se faisait bien mener par le bout du nez... Dans son dos, ses mains continuaient de s’agiter discrètement, coupant avec difficulté ce lien qui l'empêchait de se mouvoir à sa guise. Mais la liberté n'était plus très loin, il pouvait sentir la corde se desserrer peu à peu autour de son torse, annonçant un retournement de situation grandiose et imprévu... Bientôt, il pourra de nouveau la serrer dans ses bras.

Toujours muré dans ce silence réprobateur, Desmond l'observait d'un regard perçant noyé d'incompréhension et d'un refus flagrant de la réalité. Il ne parvenait pas à comprendre d'où lui venait toute cette haine, tout ce dégoût qu'elle portait à son encontre. Si elle était vivante aujourd'hui c'était grâce à lui et à personne d'autre, pas même à ce Maïl qu'elle mentionnait si souvent. S'il ne l'avait pas sauvé elle des cannibales, voilà bien longtemps qu'elle aurait quitté ce beau monde. Alors pourquoi ne parvenait-elle pas à voir tout ce qu'il faisait pour elle... ? Lui donner un semblant de reconnaissance face à tous ses sacrifices ? Égoïste. Voilà ce qu'elle était. Ce qu'elle avait toujours été. Une petite princesse pourrie gâtée qui attendait impatiemment ses cadeaux, une moue mécontente sur le visage et les bras croisées, comme si tout lui était dû. Du Andréa tout craché. Quand finalement, elle lui balança au visage qu'elle ne le suivrait jamais, ses larmes de désespoirs cessèrent de couler, comme asséchées par cette animosité qui grandissait en lui. C'était trop. Trop pour qu'il laisse passer ça : ils ne seront pas séparés de nouveau. Ça n'arrivera pas. « TOI CESSE DE MENTIR ! » Hurla-t-il soudainement à pleins poumons d'une voix encore secouée par les sanglots qu'il tentait vainement de retenir depuis plusieurs minutes. « Pourquoi tu es comme ça ?! Pourquoi tu continues à faire ça ?! Après tout ce que j'ai fait pour toi ! Pour te protéger ! Pour te garder en vie ! » La colère parlait à sa place, il n'était plus question ici de tendresse, elle dépassait une fois de plus les bornes. Encore et encore, le même schéma se répétait, elle voulait le faire culpabiliser, abuser de sa gentillesse pour au final le laisser derrière. Andréa n'avait jamais entendu raison par la manière douce. Tout ce qui parvenait réellement à l'atteindre relevait de l'ordre de la violence. Sans ça, le message ne passait jamais. Triste réalité que celle-ci... Un dernier petit mouvement et les liens qui retenaient ses bras collés à son torse tombèrent sur le sol, sonnant à ses oreilles comme l'heure de la douce vengeance.

Profitant de l'effet de surprise que sa liberté avant dû provoquer chez la rousse, Desmond se rua sur sa victime d'un bond vif et sans plus de commodité, empoigna fermement son poignet porteur de l'arme pour le tordre violemment vers l'arrière. Un craquement déplaisant venu se joindre à la fête mais étrangement, rien n'aurait pu lui faire plus plaisir que ce simple son à l'heure actuel, signe que son geste avait eu l'effet escompté. C'est ainsi et sans se soucier du mal qu'elle pourrait en tirer, que Desmond venu lui arracher d'un second mouvement brusque le couteau à présent libre de son emprise. Avant même qu'elle ne puisse tenter quoi que ce soit d'autre contre lui, il l'attrapa par le cou, la plaquant sans ménagement contre le mur derrière eux pour laisser son visage tordu par la férocité s'approcher du visage de poupée d'Andréa : « C'est toi, qui n'iras nulle part sans moi. » siffla-t-il entre ses dents, la mâchoire toujours crispée et la main entourant le cou de sa femme se resserrant peu à peu pour la priver de son air et ainsi la rendre plus docile. Pourquoi fallait-il toujours que les choses se terminent de cette façon ? Pourquoi n'entendait-elle jamais raison avant ? Desmond n'en pouvait plus de cette situation mais, il ne pouvait pas se résoudre à la laisser s'envoler à nouveau. Il ne pouvait tout simplement pas vivre sans elle... « On sera bientôt à la maison. Je te le promets. Tout va s'arranger. » Lui assura-t-il d'une voix subitement plus douce, accompagnant ses dires d'un léger sourire compatissant. « Je t'aime. »
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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Lun 1 Aoû - 19:13



Murderers are not monsters

“Le meurtre, chez l’homme, c’est tout près, c’est juste sous la peau, frémissant, c’est au bord des yeux comme le désir, à fleur de tête. Le meurtre, en un sens, n’est qu’une figure du désir : c’est l’envie de vous le faire passer.”

Ne plus l'écouter. Surtout ne rien entendre, ne pas se laisser distraire par ses mots doux et son air compatissant. Et surtout ne jamais au grand jamais laisser ses souvenirs ressurgir et prendre le dessus. C'est sans doute ce que Meredith se serait dit si elle n'avait pas déjà été assaillie par les paroles du brun. Elle le connaissait pourtant, elle savait comment il réagissait toujours en sa présence, ce qu'il disait presque tout le temps. Elle connaissait ses mots, ses intonations et ses larmes et pourtant... Elle ne pouvait l'empêcher de l'atteindre d'une façon ou d'une autre. Ses mots avait réveillé en elle tellement d'atrocités passées qu'elle en était submergée, presque pétrifiée par toutes ces voix, par sa voix tournant en boucle dans sa tête. Et c'est les mains appuyées de toutes ses forces contre ses oreilles qu'elle tentait désespérément de le faire taire. Mais c'était comme tenter de se protéger de la pluie en plongeant dans le lac... Et dès qu'elle se sentie débordée par les événements elle ressortie la seule arme qu'elle avait encore contre lui: la colère.  

Lorsque la rousse  lui avoua son intention de ne jamais le revoir et de le laisser à nouveau il ne fallut pas longtemps avant que Desmond ne s'égosille, faisant sursauter la jeune femme. Si elle refusait catégoriquement de le suivre où que ce soit, lui n'avait pas non plus l'air de vouloir la laisser partir seule. Ils étaient quelque peu dans une impasse dans laquelle il était clair que c'était elle qui allait se heurter au mur. Elle eu à peine le temps d'ouvrir la bouche pour lui répondre qu'elle entendit le bruit lourd de la corde tombant sur le sol. Ses yeux s'ouvrirent un peu plus, fixant un quart de seconde ces liens qui la protégeait de lui, tout du moins physiquement. Elle n'avait encore jamais kidnappé, pillé ou bien même ligoté quelqu'un et n'avait jamais été douée pour réagir face à la peur. Mais de la à en oublier de lui enlever son arme... A peine eut-elle le temps de relever les yeux qu'il était déjà bien trop prêt d'elle, saisissant son poignet pour le briser tandis qu'elle lâcha un cri de douleur, bien vite coupé par le choc de son dos contre le mur glacé du magasin et l'étreinte de sa main autour de son cou. Par réflexe, elle agrippa alors la main qui la faisait suffoquer pour tenter de s'en défaire mais en vain. Elle n'avait déjà pas grande chance de s'en défaire en temps normal alors avec une seule main... Elle aurait bien tenté de se débattre plus, essayé de se libérer de son emprise mais les yeux du géant face à elle l'en dissuadèrent en un regard tandis que ces yeux à elle le supplièrent pour un peu d'air dans ses poumons. Ce n'était pas la première fois qu'il serrait sa gorge jusqu'à lui en couper les jambes et, comme chaque fois, elle n'attendait qu'une seule chose : qu'il ne relâche son emprise qu'une fois que ses yeux à elle se seraient éteins.  Quelque part, elle continuait d'y croire. Sans doute un peu trop d'ailleurs parce qu'elle savait tout au fond qu'il ne la tuerait jamais, qu'elle était condamnée à vivre à ses côtés jusqu'à ce qu'elle réussisse à mettre fin à se propre vie. Mais en y pensant, qu'est ce qu'elle aimait l'idée de mourir par ses mains, qu'il tue la seule chose pour laquelle il dit survivre. Ce fantasme que sa vie se termine pendant que Desmond lui continuerait de souffrir l'enchantait.

Mais ce doux rêve; qui la retînt de se débattre encore quelques instants; s'éclipsa en un éclair lorsqu'il se calma pour revenir à ses mots tendres qu'elle ne supportait plus d'entendre. Aussi, lorsque ses mots retentirent à ses oreilles, ce bon vieux réflexe humain de la peur chassa la passivité et les espoirs de Meredith , la forçant à se débattre à nouveau pour sauver le peu de vie qui lui appartenait encore. Elle leva alors la jambe et le frappa d'un coup sec de toutes les forces qui lui restaient dans le ventre de ce fou qui la terrifiait, la libérant alors de son emprise. Etourdie par le manque d'oxygène elle tomba rapidement à terre, toussant et tentant de reprendre de l'air elle ne resta pas longtemps au sol. C'est terrifiée et prise de panique qu'elle se mise à courir en direction de la porte la plus proche, celle de l'arrière boutique. Continuant sa course en pleurant de peur la voilà qui manque de trébucher entre les vieilles boites posées au sol et c'est dans un sursaut de frayeur qu'elle se retourna pour jauger de la distance entre eux. Dans sa lancée elle finit par tomber sur une autre porte semblant menée vers l'extérieur et se précipita pour l'ouvrir, tombant nez à nez avec un zombie qui ne manqua pas de la faire hurler et ainsi de lui faire rebrousser chemin pour se cacher derrière une pile de ces cartons encore jamais ouverts. Et c'est accroupie derrière sa muraille de boites, tenant son poignet désormais enflé et lancinant qu'elle tentait de retenir pleurs, respiration et soubresauts. Bien qu'elle ne soit pas croyante pour deux sous, Maïl l'avait toujours été, et elle avait confiance en lui alors s'il y avait bien un moment pour essayer, ce devait bien être aujourd'hui, non? Alors elle se mise à supplier ce Dieu qu'elle ne connaissait pas dans le silence le plus religieux possible. Elle le supplia de l'épargner, de faire en sorte que Desmond se fasse attraper par ce monstre entrant dans la pièce ou au moins, au moins mon Dieu qu'il croit qu'elle avait pu s'échapper par cette porte restée ouverte.


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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond Ven 9 Déc - 16:31

RP archivé suite à la suppression de Meredith. I love you

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Maybe it was all too much. Too much for a girl to take.
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MessageSujet: Re: “Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond

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“Murderers are not monsters, they're men. And that's the most frightening thing about them.” Desmond

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