And I'll be holding on to you. | ft. Abby
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MessageSujet: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mar 31 Mai - 0:50

And I'll be holding on to you.Le piaillement des oiseaux, le bruissement des branches des arbres. Ophelia appréciait ce silence. Elle appréciait plus que d’admirer le paysage, c’était comme si être là la détendait. Il fallait dire aussi que vivre à Yosemite était bien plus tranquille que de vivre avec les cannibales… Le ciel était dégagé, pas un nuage en vue, malgré une brise encore fraîche. La chaleur revenait peu à peu et sur le campement, les sourires revenaient également. Les activités reprenaient, les survivants chargés d’expédition sortaient plus souvent, ramenaient plus de nourriture. Quant aux autres, chacun vaquait à ses occupations, donnait un coup de main où il pouvait, du moins la plupart du temps. Quelques autres profitent également des beaux jours pour flâner et profiter du retour du soleil.

Cette journée s'annonçait des plus agréables. Le repas de midi venait de se terminer et Ophelia se chargea aujourd'hui de rassembler toute la vaisselle de fortune dans un bac. Un bac qui s'avère être utilise pour beaucoup de choses, autre que pour empiler les morceaux en bois qui leurs servaient d'assiettes. Et elle s'éloignait avec son bac et son bébé bien évidemment, ne faisant pas encore assez confiance à l'un des survivants au point de lui confier son enfant. La jeune maman avait faillit perdre Shelley tellement de fois, en plaçant sa confiance en des personnes qui finalement ne l'avait pas mérité… Le père de sa fille… Cordelia… Ophelia fera tout ce qui était en ce pouvoir pour que la fameuse expression « Jamais deux sans trois » ne se produise pas. Elle ne pourrait pas supporter de perdre sa fille une nouvelle fois. Son esprit déjà bien amoché par ces mauvaises expériences n'étaient sûrement pas capable de tolérer un nouvel affront. Quittant le campement pour se diriger vers le ruisseau qui passe non loin de là., il ne lui fallut que quelques minutes à peine pour y parvenir et pour déposer le tout au bord de l'eau. Sans un mot, elle s'installa avec le poupon sur l'herbe et se laissa un instant bercer par le son de l'eau qui s'écoulait et du vent dans les arbres. C'est dans ces moments-là qu'elle s'estimait chanceuse d'être sur terre. Malgré les pertes, malgré les malheurs, elles étaient encore là, elle et sa fille et ça, c'était suffisant pour lui donner du baume au cœur.

Piochant dans le bac de vaisselles sales, Ophelia se décida à commencer la corvée qui n'en est finalement pas réellement une pour elle. Cependant, cela ne l'empêchait pas de vouloir en finir au plus vite, pour pouvoir profiter au mieux de l'instant présent avec sa fille. Ce qu'elle fit une fois sa corvée terminée. Elle avait dû en avoir pour une bonne heure au moins minimum. Dans l'esprit de la jeune maman, des pleurs se firent entendre. Sa fille la réclamait, réclamait de son attention. Laissant le bac de vaisselle désormais lavée, à côté d'elle, elle prit le poupon dans ses bras.

- Hey, c'est bon ma chérie. Maman est là.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mar 7 Juin - 20:53


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On aurait jamais dû sortir, j’aurais préféré ne pas savoir ce qu’il lui était arrivé, j’aurais préféré être capable de continuer d’espérer. J’essayais, tellement fort, de ne pas perdre espoir, mais plus j’avançais dans ce camp et plus je sentais les larmes me monter aux yeux. Il était censé être ici, mais ça faisait déjà quelques heures qu’on cherchait chacun de notre côté. Certes, c’était grand, et je ne savais pas encore comment allait les recherches des autres membres de notre petite squad, je me le répétais sans cesse et pourtant ça ne m’aidait en rien, je sentais mon cœur battre de plus en plus vite, rendant ma respiration presque douloureuse, il se brisait un peu plus à chacun des pas que je faisais. J’arrivais à être plus en colère qu’autre chose lorsque j’étais entouré et surtout lorsqu’il y avait Niko sous mon bras, mais maintenant, seule, c’était beaucoup plus difficile de ne pas fondre en larmes comme je le faisais si bien lorsque j’avais enfin un petit moment à moi. J’étais comme ça, je gardais toujours la face devant les autres, surtout en ce moment, je savais que c’était dur pour Niko, et pour tout le monde aussi d’ailleurs, alors il n’avait pas besoin d’une peine en plus à porter, personne n’en avait besoin. Il savait surement ce que je ressentais, après tout il se sentait aussi mal que moi, mais le savoir et le voir c’est deux choses bien différentes même si souvent on dit le contraire.

J’étais bien seule certes et pourtant je ne me sentais pas en sécurité pour autant, pas pour me laisser allez, alors je respire un bon coup et je continue d’avancer même si ma lèvre inférieure tremblait déjà légèrement malgré-moi. Je ne croisais pas beaucoup de gens heureusement, et quand je le faisais on me jetait souvent que de brefs regards désintéressés. D’ailleurs, entendre au loin le bruit d’un ruisseau est bizarrement source d’un certain réconfort, comme je marchais depuis longtemps et qu’une petite pause, et qu’un peu d’eau, ne serait pas de refus. Sauf que celui-ci était déjà occupé par quelqu’un d’autre, une brune qui berçait doucement son bébé. « Oh, désolé je.. je vais juste prendre un peu d’eau. » Même si celui-ci était long et assez grand et qu’il ne lui appartenait donc pas, je me sens obligé de m’excuser. Elle semblait avoir tout juste finis de la calmer alors je n’espérais ne pas la faire pleurer encore. Je m’approche, étant de l’autre côté du ruisseau, puis plonge mes mains dans le ruisseau, portant ensuite le peu d’eau qui ne glissait pas encore entre mes doigts à ma bouche. Elle était fraîche malgré la chaleur d’aujourd’hui, c’était une bénédiction, mais celle-ci ne réussis pourtant pas à me faire sourire. « C’est une petite fille ? » Pourquoi je demandais cela? Je n’en savais rien, peut-être que j’avais envie de me changer les idées, ou d’oublier mes problèmes en me concentrant sur le bonheur de quelqu’un d’autre. L’enfant était habillé en rose mais de nos jours on ne pouvait pas vraiment choisir la couleur de nos vêtements, alors peut-être que c’était un petit garçon, d’où venait ma question.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 12 Juin - 23:48

And I'll be holding on to you.Aimante et attentive, elle prit le poupon dans ses bras, le berçant et l'embrassant afin de pouvoir calmer ses pleurs. Elle commençait tout juste à fredonner une berceuse lorsqu'elle ne tarda pas par être rejoint par une autre personne. Ou du moins, quelqu'un d'autre voulait aussi profiter de la rivière et du réconfort qu'elle apportait. Ça ne dérangeait pas du tout Ophelia qu'une autre personne ne se trouve dans les parages. Même lorsqu'elle était entourée d'un groupe complet, elle n'en avait que faire, ça ne l'incommodait en aucun cas tant que personne ne se montrait dangereux pour la sécurité de sa petite fille. La jeune femme avait cette particularité d'être dans son monde et certains survivants lui reprochait de faire des petites bulles sous son nuage. Même si elle ne comprenait pas d'où venaient ces accusations, elle ne s'en préoccupait pas. Heureusement, la nouvelle venue n'était pas arrivée avec ces intentions en tête, apparemment.

- Oh, mais je t'en prie.

Un sourire se dessina sur ses lèvres en direction de la jeune blonde. Preuve que sa présence ne l'importunait pas. Elle pouvait rester autant qu'elle le voulait. Ophelia n'avait pas du tout comme intention de s'approprier toute la rivière pour uniquement sa propre personne et celle de son enfant. D'ailleurs, cette dernière avait finit par se calmer. Heureusement, car elle avait conscience que les pleurs d'enfants avaient le don d'exaspérer plus d'un ou d'attirer les rôdeurs aussi et cela c'était beaucoup plus grave. Alors qu'elle déposait un baiser sur le front du poupon, elle tourna de nouveau la tête vers la jeune inconnue lorsqu'elle lui posa une question.

- Oui. Tu veux la voir ? Par contre, il faudra approcher un peu plus car comme tu peux l'imaginer, je préfère ne pas trop bouger pour l'instant.

Un léger sourire s'insinua entre ses lèvres. Shelley avait tellement calme à présent qu'elle préférait ne pas la déranger. Ophelia voyait que sa fille était intriguée elle aussi par l'adolescente. Elle l'apercevait avec un sourire aux lèvres, tourner la tête afin de regarder la nouvelle venue, un air doux et curieux s'affichant sur son visage innocent et éveillé. La brune caressa ses quelques cheveux soyeux, à peine plus clairs que ceux de sa mère. Ophelia pouvait même croire sentir sa fille tirer sur ses mèches brunes d'une petite main potelée.

C’était à la fois fascinant et terrifiant de voir à quel point le cerveau pouvait vous faire croire et sentir des choses quelque peu irréelles. Un esprit trop torturé, et voilà que le tour était joué. Le cerveau humain avait cette faculté se créer des images inexistantes, des hallucinations pour se protéger lui-même. Enfermer l’esprit dans sa propre bulle pour pouvoir se protéger d’une perte, d’un choc émotionnel trop important que la personne ne pourrait/pouvait supporter.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 26 Juin - 13:00


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Je plonge mes mains une deuxième fois dans l’eau, essayant de ne pas faire trop de bruit où d’être trop dérangeante pour la brune et son enfant. Ce n’était pas vraiment mon genre pourtant d’agir de cette manière, peut-être que c’était les sentiments que je n’arrivais pas à refoulé complètement pour l’instant qui me rendaient plus timide, alors que normalement je me serais imposée comme je le fais tout le temps et si bien. Je savais que ça ne partirait pas, perdre Luke c’était trop gros, j’avais besoin de me laisser allez, même si j’avais l’impression que si je commençais à pleurer je ne pourrais plus jamais m’arrêter. J’ouvre la bouche et lève les yeux vers l’inconnue, allant lui demander maintenant si elle était ici depuis longtemps, si c’était sécuritaire, mais c’était inutile de poser une telle question, elle ne serait pas ici avec sa petite fille si ce n’était pas un endroit sécuritaire. Cette idée m’aide à calmer légèrement les battements de mon cœur. J’avais quand même laissé Nikolaï se promener ici et chercher Luke, je ne pensais pas qu’il était ici mais alors où était-il? Je n’en savais rien du tout, tout ce que je savais pour l’instant c’est que j’avais encore Nikolaï et que lui je ne le laisserai jamais partir, au risque d’être collante et très étouffante.

Je secoue ensuite de la tête en me rendant compte que je n’avais pas répondue à la question qu’elle venait de me poser. La voir? Pourquoi pas. Je ne pensais pas avoir une âme très maternelle même si les enfants m’adoraient dans la plupart des cas, sauf qu’un petit bébé potelé ça restait tout mignon et aujourd’hui je ne risquais pas d'en voir tous les jours. Les gens ne se permettaient plus de faire des enfants ou alors ils étaient complètement fou et en avait quand même, en fait je n’en avais aucune idée puisque je n’avais pas se problème, mais si j’étais dans cette situation je penserais de cette façon, ce qui est logique non? « Oui, ça me plairait beaucoup. » Je lui offre finalement un petit sourire, naissant de l’idée de voir les petits yeux de sa petite fille grands ouverts et innocents rivé sur moi, mais également du bonheur qu’elle semble porté même en temps d’apocalypse. Elle avait de la chance, j’en avais aussi, mais je l’avais perdu, cette chance. J’étais retombée brusquement sur terre. « Je vais juste.. » Je regarde autour de moi, cherchant un moyen de traverser le ruisseau sans trop me mouillée et c’est assez rapidement que mes yeux s’arrêtent finalement sur quelques roches qui formaient un petit passage. Alors je me redresse et traverse le petit ruisseau en sautant d’une roche à l’autre. Arrivée de l’autre côté, je m’approche doucement de l’inconnue et me penche au-dessus de son épaule en souriant toujours plus jusqu’à ce que je me rende compte que l’enfant n’en était pas un, que ces petits yeux n’étaient que du plastique, que tout était que du plastique et pourtant la jeune brune semblait ne pas s’en rendre compte du tout. Peut-être qu’elle n’avait pas tant que de chance que je l’aurais cru au départ… même si ce poupon rendait ces yeux pétillants de joie.

Pour croire que ce jouet était un enfant, je me doutais qu’elle en avait vu et vécu des choses, mais même si sur le coup je trouve cette situation bizarre je me dis que c’est peut-être presque… normal, qu’elle ait construit cette réalité mensongère, l’idée que sa petite fille soit morte étant trop dur à supporter. Alors je retrouve mon sourire même si je ne sais pas tellement sur quel pied danser, rentrant dans son jeu. « Elle est magnifique. » C’est ce qu’on doit dire non? Mes yeux se posent maintenant sur la mère, espérant lui avoir fait plaisir. J’allais au plus mal, mais l’idée de contribué au bonheur de cette jeune femme, aussi illusoire soit-il, était réconfortant.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mar 28 Juin - 3:29

And I'll be holding on to you.Avec Shelley dans les bras, c'était comme si l'épidémie n'était plus. L'avoir encore auprès d'elle, c'était tout ce qui comptait. Ce simple bonheur suffisait à lui faire oublier le malheur qui les entouraient. À oublier toute cette galère. Sans sa fille, Ophelia n'aurait plus de raison de vivre. Pourquoi continuer de marcher dans un tel monde avec plus aucun être cher à ses côtés ? Cela s'apparenterait à devenir comme ces monstres qui n'aspirent qu'à manger les poignées de survivants qu'il restait… Marcher tel des âmes en peine comme eux… La jeune brune ne se voyait pas vivre ainsi. Elle a besoin d'avoir quelqu'un à qui tenir, pour tenir elle-même. Quelqu'un qui la fasse plus sentir seule. Quelqu'un pour qui elle aurait de l'importance. Et pour l'instant ces critères ne sont remplis que par sa fille. Une mère ne peut que être important aux yeux de son bébé. Cela pouvait paraître peut-être égocentrique d'avoir ce besoin d'être importante aux yeux de quelqu'un. Cependant, Ophelia a toujours été comme ça. Sans doute, le résultat de l'absence de ses parents. Ces derniers étaient toujours occupés, n'ayant pas vraiment le temps de s'occuper de leurs enfants, laissant le boulot aux nounous, domestiques ou bien le grand-frère ou la grande-soeur. Et la jeune brune ne veux absolument pas reproduire la même erreur qu'eux. Tombée enceinte, n'était pas une chose qu'elle avait préméditée, ce n'était pas prévu . Le résultat de deux jeunes gens qui se sont précipités, trop emportés par la passion pour pouvoir penser à se protéger. Shelley était un accident. Mais elle était son plus bel accident. Jamais, elle ne le regretterait. Elle est la plus belle chose qu'il ne lui ait jamais été arrivée. Pouvoir donner tout cet amour, qu'elle-même avait manqué, la remplissait de bonheur.

-- Fais attention à ne pas glisser…

Ce genre de roche qui permettait de traverser certain ruisseau pouvait être dangereux car particulièrement glissant. Ophelia en avait déjà fait les frais par le passé et elle s'en voudrait qu'il arrive un accident à la jeune blonde. C'est pourquoi, il lui était impossible de la lâcher du regard lorsque celle-ci se mit à traverser le ruisseau en sautant d'une roche à l'autre. C'est avec soulagement qu'elle put la voir atterrir sur la terre-ferme sans aucune embûche.

- Merci. Elle est tout ce qui me reste…

En lâchant cette petite confession, Ophelia caressa la joue du poupon tendrement. Puis son regard se reporta à nouveau sur l'inconnue, croisant le sien par la même occasion et elle lui adressa un large sourire. Ça lui avait fait plaisir d'entendre les paroles de la blonde. De tels compliments étaient devenus rares en les temps qui courent.

- Tu viens d’arriver dans ce camp, je me trompe ?

Son visage lui était complètement inconnu. Même si Ophelia se trouvait plutôt à l’écart des autres survivants de Yosemite, ce n’était pas pour autant qu’elle ne reconnaissait pas chacun des « résidants ». Puis, la brune n’aurait certainement pas oublié un visage tel que celui de la jeune femme qui se trouvait à ses côtés.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mer 6 Juil - 1:12


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La brune se tourne vers moi et m’offre un grand sourire, me confirmant que mes mots lui avait fait plaisir, c’est pourquoi en retour je lui souris également bien qu’un peu mal à l’aise j’étais. Ce n’était pas vraiment une situation habituelle, il y avait quelque chose qui n’allait pas chez elle mais pourtant je n’avais pas du tout peur. Peut-être que ça aurait été normal, d’avoir peur, mais je la trouvais très sympathique, trop même, et même qu’elle l’était surement puisque le fait de croire que son enfant était toujours là auprès d’elle la comblait de bonheur. Je n’avais jamais été mère mais on racontait que perdre un enfant était la pire des souffrances et vu comment les gens ont changé depuis ce nouveau monde, il n’était pas difficile d’imaginer qu’une telle peine pourrais tellement changer cette jeune femme que je ne la reconnaîtrais plus. Au lieu d’être en colère et de faire payer cette perte au monde entier elle avait décidé de s’enfermer dans un mensonge, dans un monde idéal dans lequel son enfant n’était pas mort. Cétait peut-être mieux comme ça, du coup.

Elle est tout ce qui me reste, dit-elle. Je me sens triste pour cette femme que je ne connais que depuis quelques minutes à peine. Je ne connaissais rien de son histoire mais comment pouvais-je me méfier d’elle? C’était sûrement un comportement dangereux mais dans l’immédiat je n’avais pas la tête à me dire, à me rappeler, qu’on ne pouvait même plus se faire confiance entre nous, entre survivants. Tout était déjà assez horrible comme ça. J’avais donc décidé de croire en l’innocence de la brune jusqu’à la preuve du contraire. Je la regarde donc un instant s’occuper de son poupon tendrement, toujours penché sur son épaule, jusqu’à ce qu’elle me pose une nouvelle question. Je me redresse alors qu’un long frisson me parcourt de toute part. Elle venait brutalement de me ramener sur terre, moi qui avait été capable l’espace d’un court instant de me changer les idées, de penser à autre chose qu’au fait que je venais de perdre un être qui m’était très cher, que je connaissais depuis des années et que j’avais toujours considéré comme un frère même si ce n’était que de cœur.

Si j’étais nouvelle dans ce camp? Non, je ne faisais pas proprement partit des gens de Yosemite, j’étais ici que depuis quelques heures et j’avais l’intention de retourner à Angels Camp après avoir retrouvé mes amis. J’espérais très fort qu’ils retrouvent Luke mais je ne pouvais pas me voiler la face ; j’en doutais fortement. J’avais toujours été un peu dépressive, j’étais du genre à voir tout noir et à me faire encore plus mal qu’il ne le fallait. À la place de me battre contre mes démons je les laissais lamentablement gagner et plus le temps passait et plus le gouffre sombre dans lequel j’étais tombé gagnait en profondeur, rendant mon retour au soleil de plus en plus difficile, pour ne pas dire impossible -parce que c’est bien le mot que j’utiliserais. « Eh.. Non. En fait je suis arrivé il y a quelques heures… Je.. » Cherche un ami qui est probablement mort, je devrais arrêter, rentré et pleuré, parce que c’est tout ce que je pouvais faire maintenant. Avais-je la force pour lui en parler? Je ne la connaissais même pas, et elle ne me connaissais pas non plus, mais peut-être que ça rendait les choses plus faciles, justement, comment pourrait-elle me juger si elle ne connaissait même pas mon prénom? De toute façon, il y avait de fortes chances que je ne la revois jamais. Sauf qu’elle avait surement mieux à faire que m’entendre pleurer sur mon sort puisque oui, je me plaignais tout le temps. « Je ne veux pas vous dérangez vous et votre petite fille » finis-je finalement en lui souriant presque un peu timidement, et je détestais cela. Je me sentais tellement vulnérable, mais je ne pouvais pas m’empêcher de me montrer fragile, j’étais à bout de force, je n’en avais plus en réserve pour maintenir cette apparence de femme forte que rien n’y personne ne peut atteindre.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mar 12 Juil - 20:20

And I'll be holding on to you. Ophelia avait vu juste. La jeune blonde était une nouvelle fraichement arrivée. La jeune mère avait beau se faire discrète lorsqu'elle était avec son poupon, s'enfermant pratiquement complètement dans sa bulle, elle faisait tout de même attention au monde qui l'entourait. Elle était obligée si elle voulait protéger au mieux son enfant. Elle se sentait assez bien à Yosemite, c'était déjà moins dangereux qu'avec les cannibales. Même si Ophelia appréciait beaucoup certains, les autres, elle s'en était toujours méfiée. Dès le départ, ils lui avaient donnés des raisons de le faire. Être avec eux avait eu ses inconvénients, comme ses avantages. Beaucoup d'inconvénients pour très peu d'avantages. Mais, des avantages de taille. Comme pouvoir nourrir son bébé qui à cette époque ne voulait que de la chair humaine et ça c'était tout ce qui comptait. Même si là-bas, ils l'avaient manipulée, poussée à faire certaines choses qu'elle regrettait à présent… Sa famille… Si ça se trouve certains étaient morts par sa faute. Tout cela, c'était à cause de Cordelia. Elle lui avait cachée tant de choses, pousser à faire des choses qu'elle n'aurait jamais faites en temps normal, avait trahi la confiance qu'elle portait en elle… La prise de conscience sur cette trahison lui avait failli coûter la vie. La brune avait tenté d'y mettre fin parce que cela avait été trop pour elle. Quelques mois avant, elle avait cru avoir perdu son bébé pour de bon, elle avait été au plus bas, puis apprendre ensuite la vérité sur son amie l'avait brisée encore plus. Heureusement que Desmond avait été là pour la prévenir, sinon pour sûr qu'elle serait encore là-bas parmi eux dans le brouillard le plus total, sans jamais se rendre compte une seule fois de la manipulation dont elle avait fait preuve.

- Non tu ne nous déranges pas au contraire. Puis de toute façon, c'est l'heure de la sieste pour elle.

Sur ces mots, Ophelia déposa délicatement le poupon, à ses yeux endormis, sur l'herbe juste à côté d'elle et reporta à nouveau son attention sur la nouvelle arrivante. La brune ne disait jamais non à une nouvelle compagnie. Faire la connaissance de nouvelles personnes étaient toujours quelque chose d'intéressant, surtout lorsque la personne en face d'elle avait l'air fort sympathique.

- Tu es juste de passage ou tu comptes rester ici ?

Ici à Yosemite, ils n'étaient pas contre d'accueillir de nouvelles personnes contrairement à d'autres camps elle se l'imaginait bien. Bon nombre envoyaient paître les survivants qui tentaient d'intégrer leur camps étant trop méfiant, allant même jusqu'à la violence pour certain. Ophelia avait eu de la chance d'être tombée sur eux. Enfin, qu'eux tombent sur elle. Ils l'avaient empêché de commettre l'irréparable et surtout elle avait retrouvé sa fille après de long mois où elle avait cru qu'elle était morte pour de bon, grâce à eux.

-Et tu peux me tutoyer, hein. J'ai l'impression de prendre cinquante ans de plus sinon.

Un sourire amusé se dessina sur ses lèvres. La brune ne savait pas exactement quel âge avec la nouvelle arrivante mais elle n'avait pas non plus l'air d'avoir un trop gros écart. Certes, on l'avait beaucoup vouvoyée par le passé par son statut mais elle n'avait jamais été très à l'aise avec ça. Surtout, elle la plus jeune des Ashcroft, cela lui faisait encore plus étrange.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Lun 1 Aoû - 7:28


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La jeune brune affirme que je ne la dérange pas et que c’est l’heure de la sieste pour sa petite fille. Celle-ci dépose le poupon délicatement à sa gauche, et tout dans ces gestes laisse croire qu’elle s’imagine que ce jouet est bel et bien vivant, elle le regarde avec tant d’amour dans les yeux, comme si cette chose était la plus belle au monde, et la plus précieuse aussi, mais si elle le prenait pour son enfant il était normal qu’il le soit. C’était étrange que je commence déjà à m’y faire, alors que la plupart des gens auraient fuis loin en croyant qu’elle était dingue. Même si ça avait été surprenant au départ, je ne pouvais pas m’empêcher de ne trouver rien d’effrayant dans cette scène, même que c’est plutôt triste de se dire qu’elle s’est retrouvée si bas, tellement qu’elle n’a pas pu le supporter, vivre avec, l’accepter… Je décide donc de la croire, puisqu’il y avait quelque chose qui se dégageait d’elle qui, inexplicablement, me rassurait et me mettait en confiance. Elle semblait douce et gentille, trop même. Ça devrais peut-être me rendre méfiante, au contraire, normalement c’est ce que je me serais dit, mais bizarrement avec elle j’y crois, je crois en l’imagine qu’elle projette, et peut-être que c’était stupide, peut-être que je me trompais, mais qu’avais-je tant à perdre? Pas grand-chose. C’était égoïste, mais pendant de cours instant, durant les moments les plus sombres, je me disais que mourir serait plus simple, que je n’aurais plus jamais à subir la douleur qu’apportait la perte de quelqu’un, parce qu’après tout, aujourd’hui, plus personne n’était à l’abri, où qu’il soit… Inconsciemment, j’étais peut-être un peu suicidaire et stupide, mais j’étais tout simplement à bout de force.

M’étant perdu dans mes pensées, fixant le ruisseau devant nous, je sursaute légèrement à sa prochaine question. Je m’installe à côté d’elle doucement, repliant mes jambes en indiens et grattant le vernis à ongle lilas que j’avais appliqué il y a quelques semaines de cela et qui ne ressemblait plus à rien aujourd’hui. « De passage… Je… » J’inspire doucement, prenant une petite pause pour rassembler tout le courage qu’il me restait pour terminer cette phrase sans tomber littéralement en pièce. « Je cherche un ami. » Je lève finalement les yeux vers l’inconnue. « Mais je ne crois pas qu’il est ici, finalement.. Je crois qu’il est mort. » Je n’arrive pas à soutenir le regard de la jeune femme aux yeux verts, plutôt magnifiques, qui pourtant exprimaient tout autant la confiance que je ressentais depuis que j’étais tombée sur elle. Je déglutis difficilement, et les larmes menaçaient de coulé, alors je décide de changer directement de sujet, répondant à sa deuxième phrase. Je me force à sourire, glissant une mèche de cheveux blonde qui me tombait dans les yeux derrière mon oreille. « Désolé, j’avais un père assez stricte… » Surtout très exigeant, je me devais d’être parfaite et de ne jamais commettre d’erreur, parce que ce n’étais pas ce que les Sanders étaient. Alors bien entendu il m’avait appris à toujours être polis et même après tout ce que j’avais traversé, je n’arrivais toujours pas à me défaire de ces vieilles habitudes.

J’aurais cru que cela m’aiderait à me contenir mais au contraire je sens que mes yeux me picotent, mon sourire disparaît malgré-moi et ma vue s’embrouille progressivement avant que je n’éclate complètement en sanglot, ne pouvant pas le retenir plus longtemps. Je pose une main contre ma bouche, comme si cela m’aiderait à me taire mais ça ne servait strictement à rien. Honteuse, je fuis son regard et finis même par me remettre sur pied, voulant lui faire dos, tentant de calmer ma respiration du mieux que je le pouvais, mais ce n’était pas si simple… Il était de plus en plus dur de garder espoir, d’être optimiste, de se dire que ça vaut la peine de se battre et de continuer à avancer, je n’y arrivais plus, c’était rendu trop dur… À chaque fois que je pensais que tout irait mieux, quelque chose arrivait, tout tombait à l’eau, et c’était deux fois plus douloureux que la fois précédente. J’avais tellement mal que je ne ressentais plus rien d’autre, tous mes membres en souffraient et maintenant que je m’étais mise à pleurer j’avais l’impression que je n’arriverais plus jamais à m’arrêter, que trop de larmes, tout au long de ma vie, avait été retenues, qu’aujourd’hui j’en était totalement saturé mais que tous les pleurées auraient ma peau…


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 21 Aoû - 21:20

And I'll be holding on to you. Peut-être Ophelia n'aurait pas dû poser cette question à la jeune blonde. Si elle avait su que cela engendrait une telle réaction de la part de l'inconnue, elle ne l'aurait jamais posée. Elle n'avait pas du tout envie de faire de la peine à qui que ce soit. La brune pensait avoir posé une question tout à fait innocente mais malheureusement ce n'était pas le cas. La jeune femme lui répondit qu'elle cherchait un ami qui ne semblait pas être ici finalement. Elle avait même perdu espoir de le retrouver un jour, avouant même qu'elle pensait qu'il était mort. Ophelia secoua doucement la tête. C'était bien triste d'en arriver à de telles conclusions. Cependant, elle n'eut pas le temps de répliquer quoi que ce soit, car la blonde changea de sujet.

- Ça ne fais rien. Mes parents l'étaient aussi mais j'étais plutôt du genre à n'en faire qu'à ma tête alors ils en ont vu de toutes les couleurs avec moi.

Un air amusé traversa son visage. Ophelia tentait d'adopter un ton léger afin de tenter de faire oublier sa première question à la blonde, espérant que cela lui change les idées. Même si elle n'était pas du tout certaine que parler du passé allait fonctionner. En ces temps, c'était quelque chose qui était devenu assez tabou. Chose qui était assez normal, ça demandait une certaine force de pouvoir évoquer ses proches lorsqu'ils ne sont plus à nos côtés, sans s'effondrer. Évoquer certaines parties de son passé, certains faits sans s'attarder plus. Ne pas penser que ces personnes n'étaient plus avec nous. Ophelia contrairement à la jeune blonde devant elle, ne voulait pas arriver à la conclusion qu'ils pouvaient être morts, même si elle disposait de toutes les raisons de le penser. Car s'ils l'étaient, il y avait de grandes chances pour que ce soit de sa faute à elle. C'était une chose trop horrible pour qu'elle n'y pense qu'une seule seconde même si l'idée lui à traverser l'esprit plusieurs fois, notamment lorsqu'elle se retrouvait au plus bas. Concernant le fait d'être au plus bas, la survivante devant elle semblait ne pas en être loin. Celle-ci venait de se relever, lui faisant à présent dos. Elle s'était mise à pleurer, Ophelia l'entendait et ne pouvait pas rester de marbre face à cela. Elle se releva et posa une main sur l'épaule de la blonde pour lui montrer son soutien, elle n'allait pas l'obliger à sa retourner si celle-ci ne le voulait pas. Ce n'était pas très facile de pleurer devant quelqu'un et surtout une inconnue, la brune en avait conscience.

- Écoute, il ne faut pas que tu perdes espoir. Tant que tu ne disposes pas de la preuve irréfutable que ton ami est vraiment mort, il faut continuer à espérer qu'il est toujours en vie. De nos jours, il arrive souvent qu'on se retrouve séparé de quelqu'un et qu'on finisse par recroiser son chemin au moment où on s'y attend le moins. Tu ne devrais pas te rendre malade ainsi.

Sa voix douce tentait de calmer la blonde. Ne la connaissant pas du tout c'était assez compliqué de trouver les bons mots. Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle lui avait pour la consoler allait fonctionner ou pas. D'autant qu'elle ne savait pas du tout dans quelles circonstances, la jeune fille devant elle avait perdu son ami. Quoi qu'il en soit Ophelia avait parlé en connaissance de causes. Durant elle avait cru que sa fille était morte mais elle l'avait retrouvée saine et sauve du moins c'est ce qu'elle croyait. Qu'elle s'imaginait.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Lun 26 Sep - 4:48


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Il y avait longtemps que je n’étais pas tombé sur quelqu’un d’aussi gentil, la seule personne à laquelle je pouvais penser en ce moment c’était Maebh, à part ça, depuis que le chaos d’écrivait mes journées, j’étais tombé sur des gens plus horrible les uns que les autres. C’était difficile de survivre dans ces conditions, à mon âge, et ne sachant pas bien me défendre. J’avais eu de la chance, c’est ce que je me répétais sans cesse. Je ne savais même pas tirer correctement et j’étais plutôt maladroite, avec mon piolet. Ça avait été dur, et aujourd’hui je me sentais tellement stupide d’avoir cru, en m’installant à Angels Camp avec les garçons, que tout irait mieux désormais, que tout s’arrangerais, alors que rien ne s’arrangera jamais, je l’avais compris maintenant. On allait tous mourir, j’allais perdre tous ces gens à qui je me suis attaché ces derniers mois, un jour ou l’autre, ou alors c’était moi qui perdrait la vie, dans tous les cas nous étions fichu. C’était idiot mais pour la première fois depuis le début de tout ça, je me rends compte que la situation resterait la même, qu’un jour les rôdeurs auront raison de tous les survivants qui restent, je n’avais encore jamais vu tout ça de cet angle alors que j’aurais dut. Sauf que c’était tellement gros, on parlait ici de la fin de l’espèce humaine, de rôdeurs vagabondant éternellement sur cette planète. Moi qui m’inquiétais pour mes notes, pour mon poids et mes cheveux, il n’y a pas si longtemps que ça… C’était dans ces moments, qu’on se rendait compte que nous n’étions rien du tout, que nos problèmes et nos peines n’étaient importants pour personne, secondaires, c’était dans ces moments qu’on se sentait terriblement seuls.

Je respire doucement, essuyant mes joues et souriant lorsque la brune parla de ces parents, en retour, disant qu’elle leur en avait fait voir de toute les couleurs. Je n’avais pas eu une enfance très heureuse, mais j’avais bien quelques souvenirs heureux en tête, ça n’avait pas été l’Enfer, non plus, aujourd’hui ça l’était bien. Finalement c’était à ces souvenirs qu’il fallait se raccrocher, du moins jusqu’à ce que notre temps ici touche à sa fin. Je sens ensuite sa main contre mon épaule et me détend légèrement, cessant de pleurer graduellement au fil de ces paroles réconfortante. Ça m’avait fait du bien, de lui parler, et de pleurer aussi un peu, elle était si douce… Je me retourne, me retrouvant plus proche d’elle que je ne l’aurais voulu au départ, mais au final je ne ressens pas le besoin de faire un pas vers l’arrière pour m’éloigner un peu d’elle. « Tu as raison » dis-je alors d’une voix plus calme. « Merci. » Je lui souris doucement, baissant le regard au sol et glissant une de mes mèches blondes derrière mon oreille lorsqu’elle me tomba dans les yeux. J’avais toujours les yeux et les joues rouges, bouffies, mais je me sentais maintenant beaucoup plus sereine. Je ne devais pas perdre espoir, elle avait raison. Après tout j’avais déjà cru l’avoir perdu, au début, et j’avais finis par le retrouver une année plus tard. Je ne savais pas où il était et cela m’angoissait, mais je ne pouvais rien faire pour l’instant, rien de plus que de ne pas laisser tomber aussi facilement, en tout cas. Je plonge de nouveau dans ses yeux verts, me disant l’espace d’un instant qu’il serait bien de resté ici, près de ce ruisseau et avec elle, que ça serait bien de fuir tous mes problèmes, mais ce serait aussi beaucoup trop facile…


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 2 Oct - 2:19

And I'll be holding on to you. Pour une raison qui lui était encore inconnue, Ophelia voulait à tout prix consoler la jeune blonde. La voir dans cet état lui brisait le coeur. Elle semblait avoir vécue tant d'épreuves difficiles pour son âge. Mais n'était-ce pas le cas pour toutes les personnes qui avaient réussi à survivre jusqu'ici ? Comme si vivre les pires des situations étaient le prix à payer pour pouvoir survivre un peu plus longtemps. Ces événements qui semblaient tester chacun d'eux toujours un peu plus afin de voir à quel moment la personne allait craquer pour de bon et sera incapable de se relever. Cependant, tant qu'il y aurait des survivants, il y a de l'espoir. Car il y aura toujours une personne pour tendre la main vers la personne qui s'écroulera. Ce genre de survivant restait rare, il était vrai mais Ophelia faisait partit d'eux et dans cette optique elle était prête à faire tout son possible pour consoler la blonde qu'elle ne connaissait pourtant que très peu, voir pas du tout.

Au moins, ses paroles semblaient fonctionner car elle finit par se retourner, plus calme et un léger sourire décorant ses lèvres. Leur nouvelle proximité ne dérangea pas Ophelia et à son tour un sourire se dessina sur ses lèvres en voyant la blonde sourire. Cela lui faisait vraiment plaisir d'avoir réussi à consoler un minimum la jeune fille. Au départ, elle n'était pas certaine d'arriver à le faire, étant donné qu'elle ne la connaissait pas et par conséquent elle ne pouvait pas être vraiment sûre de ce qu'elle pouvait ou ne pouvait pas lui dire et encore moins des méthodes qu'elle pouvait user. Mais elle avait fini par s'en sortir et c'était tout ce qui comptait. Puis les paroles d'Ophelia n'étaient simplement que les fonds de sa pensée. Lorsque l'on perdait quelqu'un, il existait toujours un espoir de le retrouver. La brune était persuadée d'en avoir eu la preuve avec sa fille. La jeune maman sourit sincèrement face à la blonde lorsqu'elle celle-ci lui donna raison et d'autant plus lorsqu'elle la remercia. Elle était contente de s'apercevoir que la jeune fille avait séchée ses larmes même si il fallait avouer que les larmes qui s'étaient formées dans le coin de ses yeux révélaient un éclat certain qui rendait ses yeux d'autant plus magnifique.

À son tour, la jeune blonde leva son regard vers celui d’Ophelia et elles restèrent ainsi quelques minutes à se regarder sans pour autant briser le silence apaisant qui s’était installé. Une connexion se créant entre elles. La brune caressa légèrement les cheveux de la jeune fille.

- En tout cas, n’hésite pas à venir me voir, si tu as besoin de quoi que ce soit. Et ça me fait penser, que je ne me suis pas du tout présentée, honte sur moi. Je m’appelle Ophelia et puis elle c’est Shelley. Et toi ?

Sa voix s’était immédiatement attendrie lorsque sa tête se tourna vers le poupon, témoignant de la forte affection qu’elle avait porté à sa fille et qu’elle projetait désormais dans cette poupée.
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mer 19 Oct - 3:40


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Un silence s’installa, nous n’entendions plus que le vent dans les feuilles des hauts arbres qui nous entouraient et l’eau du ruisseau couler doucement. Ça me fait penser qu’avec tout ça j’avais complètement oublié de remplir ma gourde, la raison pour laquelle j’avais suivis le son de l’eau au départ. Elle avait même été bêtement abandonné de l’autre côté du ruisseau, mais je m’en désintéresse assez rapidement lorsque je sens que quelque chose dans mes cheveux. Mes yeux se posent sur les doigts de la brune un instant mais se plongent ensuite rapidement et de nouveau dans le regard magnifique qui me faisait face. Je ne dis rien et reste immobile, trouvant ce moment agréable et n’ayant pas envie qu’il prenne fin, mais bien entendu la vie continuait et bientôt, j’imagine, Nikolaï se demanderait où j'étais passée. Ophélia. C’était un joli prénom, j’aimais bien, j'adorais, même. « Je m’appelle Abbygail » répondis-je ensuite, d’une voix douce. « Je dois partir, mes amis me cherchent surement.. mais je reviendrais. » Je lui souris en coin et fait quelque pas vers l’arrière, même si je me sens tout de suite un peu moins bien. Ça n’enlevait pourtant pas l’effet qu’avait eu cette rencontre sur moi, je me sentais beaucoup plus optimiste maintenant. Personne ne m’avait jamais vraiment réconforté comme elle venait de le faire. Avec mon père, il ne fallait tout simplement pas se plaindre et avec ma mère j’essayais toujours de parler d’autre chose, de passer un bon moment, d’oublier tout ce qui me rendait si triste. Bien entendu aujourd’hui rien ne s’était arrangé et beaucoup plus de malheurs encore m’entouraient, mais bizarrement je n’arrivais plus à m’arrêter de sourire, même si celui-ci restait tout de même assez doux et subtil.

Je m’approche ensuite doucement de Shelley, me penchant et déposant un baiser délicat sur le front de la poupée, comme si cela s’agissait d’un vrai bébé. « Au revoir Shelley » dis-je doucement en souriant malgré que le visage du jouet restait immobile, sauf que je me doutais bien qu’il n’en était pas de même pour Ophélia et c’est ce qui importait en fin de compte. Je traverse de nouveau le ruisseau, faisant attention pour ne pas tomber, sachant qu’ils pouvaient être glissants, mais heureusement tout ce passe bien comme la première fois. J’adresse un nouveau sourire à la brune, ramassant ma gourde et la remplissant. Je la ferme, la coince à ma ceinture et lève de nouveau les yeux vers l’inconnue, qui en devenait un peu moins une maintenant. « Je reviendrais » lui répète-je alors, lui faisant comme une promesse. C’était calme, ici, et sa présence m’apaisait, tout le contraire de ce que je ressentais à Angels Camp même si je m’y sentais aussi en sécurité, mais tous mes amis s’y trouvait et je n’avais pas l’intention de les abandonnés. Cela ne voulait pourtant pas dire que je laisserais Ophélia derrière-moi, ça non. J’avais peur de sortir et encore plus seule, mais je savais aujourd’hui que j’aurais le courage de le faire, sachant que cela me mènerait ici. Après un long moment, je me décide enfin à m’éloigner du ruisseau, à contrecœur. J’espérais que tout irait bien pour elle, que la prochaine fois que je pourrais venir elle sera là. Aujourd’hui tout pouvait arriver et la mort frappait rapidement, sans qu'on ne puisse s'y préparer, on ne pouvait donc être sur de rien. Pour l’instant, du moins, je n’avais pas à penser à ces choses-là. Chassant ces pensées négatives de mon esprit et respirant un bon coup, je me mets à chercher Nikolaï dans les bois…


Le soleil avait finis par tomber alors j’avais décidé de rentrer, seule. Je n’avais retrouvé aucun de mes amis et je m’étais dit que peut-être je n’avais surement pas vu le temps passé. Ils allaient m’entendre, en tout cas. Rentré seule, dans le noir, ça n’avait pas été de tout repos. J’avais senti mon cœur battre un peu plus vite que d’habitude à chacun des pas que je faisais et qui m'éloignait de Yosemite. Heureusement j’avais croisé que quelques rôdeurs et j’avais plutôt bien retrouvé mon chemin, même si je m’étais pris plusieurs branches dans les tibias et même dans le visage, parfois. J’étais fatiguée et j’espérais retrouver mon lit après une bonne et longue douche rapidement. En voyant un peu de lumière au loin, je souris, pensant être enfin arrivé. Je l’étais, c’est vrai, mais le confort et la sécurité qui m'envahissait à sa pensée étaient maintenant déplacé. Je sursaute premièrement, un bruit sourd m’avait fait peur. Je n’étais pas souvent sortit, alors je ne l’ai pas tout de suite associé à la porte d’entrée du camp. Je m’étais cachée derrière un arbre pour regarder discrètement ce qui se passait en posant mes paumes contre l’écorce. Deux hommes tiraient une femme par les cheveux hors du camp, elle se débattait et donnait des coups de pieds au sol. Impossible de voir leurs visages, est-ce que je connaissais ces hommes ? Cette femme ? Les deux ? La seule chose que je savais c’est que la vue de cette scène me donnait d’horribles frissons dans le dos. Je sursaute à nouveau lorsqu’une détonation fend l’air, fermant les yeux par réflexe. Lorsque je les ouvre à nouveau, les deux hommes rentraient au camp, la porte se refermait et il y avait le corps de cette femme au sol, immobile. Je bouge un peu, ouvrant la bouche à la vue de plusieurs autres cadavres. Je m’approche un peu et reconnaît l’un d’entre eux. Le logo blanc sur son vêtement brillait dans la nuit et je le reconnaîtrais parmi cent ; Nathan portait toujours ce foutu t-shirt, il m’avait tout expliqué de ce groupe, m’avait cassé les oreilles pendant des semaines et des semaines, maigre consolation, sachant qu’il ne pouvait plus écouter leur musique.

Je reste immobile un moment, ma vue se brouille alors que les larmes me montaient aux yeux. Je pensais réaliser quelque chose d’horrible ; le camp avait été repris par une bande de sadique, comme celle qui avait fait sauter la clôture de la zone. L’un d’entre eux m’avait même presque attrapé, ce jour là. Heureusement je courais rapidement et il c’était désintéressé de moi assez facilement, comme plusieurs survivants de la zone couraient aussi dans la même direction. Aussitôt, je tourne à nouveau les talons, retournant sur mes pas, je cours même après un moment, essayant de resté silencieuse même si je sentais que mes sanglots se voulaient de plus en plus violents, me donnant envie de crier à la mort. J’avais déjà perdu Luke, maintenant j’avais perdu aussi Nikolaï, Maebh, tout le monde… Il ne me restait plus rien, plus personne, je n’avais nulle part où allez. Nulle part sauf à Yosemite, sauf près d’Ophélia. Si seulement elle voulait bien accueillir une épave… Ce fut d'ailleurs une longue route jusqu’au parc et ça ne m’avait même pas donné le temps de me calmer. Heureusement, lorsque j’arrive, il fait toujours nuit, mais pas pour très longtemps encore, j’imagine. Si je m’efforçais d’arrêter de renifler un moment, on pourrait presque croire que tout allait bien. Je n’ai donc pas de mal à entrer, de toute façon, j’avais bien l’impression que tout le monde se foutait un peu de son voisin, ici. Je me perd un peu, m’arrête quelques fois pour respirer, mais je retrouve bien le ruisseau, ce qui me rassure légèrement. Je le traverse, m’assoit près de l’eau, replis mes jambes et les serrent contre moi. Le soleil commençait à se lever et l’endroit était encore un peu plus magnifique, mais je continue tout de même à sangloter. Je me sentais bruyante, vu le calme qui régnait. Je n’avais pas le force de bouger, de chercher Ophélia, même si j’avais froid, que j’avais faim et que j’étais épuisée, physiquement et mentalement. Je ne pensais pas honorer ma promesse aussi rapidement et elle pensait certainement comme moi, mais si la brune ne revenait pas, je savais que j’allais très certainement resté ici et attendre patiemment que la mort ne m’emporte enfin avec elle.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Ven 28 Oct - 2:45

And I'll be holding on to you. Un grand sourire s'afficha sur les lèvres d'Ophelia lorsque la jeune bonde lui révéla son prénom. Abbygail. Elle s'en souviendra, c'est certain. Cependant, le moment de faire leur adieux était arrivé. Malheureusement, tout bonne chose avait une fin mais elle était venu avec des amis à elle alors il était important qu'elle puisse les rejoindre à nouveau avant qu'ils ne s'inquiètent. Les deux se connaissaient à peine, pourtant, la brune pouvait dos et déjà dire qu'elle aimait bien la jeune fille et ça lui faisait plaisir d'entendre qu'elle comptait revenir.

- Avec plaisir.

Tout comme Abbygail, le sourire d'Ophelia ne quittait pas ses lèvres alors qu'elle suivi la jeune survivante des yeux. L'apercevoir donner un baiser sur le front de sa fille et qu'elle lui dise au revoir, fit plaisir à la brune dont le sourire s'agrandit. Lorsqu'elle se retrouva de l'autre côté du ruisseau lui répétant qu'elle reviendrait, la jeune maman lui fit un signe de la main.

- À bientôt.

Ophelia ne savait pas du tout d'où venait Abbygail, si elle avait pour habitude de voyager avec ses amis ou si ils venaient d'un camps mais en tout cas espérait déjà pouvoir revoir la jeune femme bientôt, avec cette rencontre, elle avait déjà commencé à s'attacher à la jeune blonde. Ce qu'elle ne savait pas c'était que son souhait allait se réaliser bien plus tôt qu'elle ne le pensait. Lorsque Abbygail disparu de son champ de vision, Ophelia décida de rentrer au camps, sans doute que les autres se demandaient pourquoi elle mettait autant de temps. La brune s'approcha du poupon et le pris doucement dans ses bras, avant de ramasser le bac puis elle repartit d'où elle venait.

**

La nuit avait finit par tomber et Ophelia s'était faufilée à l'intérieur de sa tente avec son poupon. Comme tous les soirs, elle chantonna une berceuse, berçant ce dernier avant de s'endormir elle-même. C'est par le lever du soleil, qu'elle se retrouva réveillée. N'étant pas du genre à se prélasser, elle se leva et jeta un coup d'oeil à la poupée. Sa fille était toujours en train de dormir. Le sommeil étant très important pour les nourrissons, elle préféra laisser cette dernière dormir et sortir toute seule. Le bébé n'avait rien à craindre ici, à l'intérieur de la tente, surtout qu'aujourd'hui tous les survivants du camps n'étaient pas présent. Ayant un peu de temps pour elle, Ophelia se dirigea vers la rivière avec l'intention de se laver et peut-être pêcher par la suite. Enfin, aussi bien qu'elle pouvait se laver sans produit de bain. Se laver comme avant, avec tous les gels douches et compagnie était devenu un grand luxe que rare survivants avaient encore. Dans cette survie au sein de cet univers apocalyptique, la propreté était devenue le moindre de leur soucis.

Cependant, la brune abandonna bien vite l'idée de se baigner dans la rivière lorsqu'elle aperçue une forme près de la rivière. Tiens donc ? Un rôdeur en train de savourer un repas ? Un animal ? Un survivant ? Sa curiosité la poussa à se rapprocher et au lieu que cela ne lui réserve une mauvaise surprise qui pourrait lui faire regretter d'être bien trop curieuseelle eue bien raison de le faire. À sa grande surprise, elle reconnu la chevelure blonde d'Abbygail. Elle ne pouvait apercevoir son visage mais elle était certaine que c'était elle. Que faisait-elle ici ? Quelque chose n'allait pas, elle pouvait le sentir. La blonde lui avait bien dit qu'elle reviendrait bientôt mais sans doute, qu'elle n'avait pas voulu dire si tôt. Elle l'aurait prévenue sinon que son retour n'allait que être l'espace de quelques heures. Non, il y avait sans doute un imprévu. Cependant, au lieu de se poser dix milles questions, Ophelia s'attela auprès d'Abbygail, s'agenouillant devant elle.

- Abbygail ? Hey. Tu vas bien ? Qu'est-ce que tu fais ici ?

Les questions se bousculaient dans sa tête mais elle préféra s'arrêter de les poser. La jeune survivante avait l'air assez secouée comme ça sans que la brune n'ait besoin d'en rajouter. Vu la situation, il était plus judicieux d'agir plutôt que de l'interroger. Ophelia posa ses mains sur chacun des deux bras d'Abbygail afin de la rassurer par sa présence. En la touchant, elle se rendit compte qu'elle était complètement gelée. Merde, depuis combien de temps elle était ici ? Rapidement, la jeune femme retira sa veste pour entourer les épaules d'Abbygail avec celle-ci. Qui sait ce qui aurait pu lui arriver si, elle était arrivée plus tard ? Elle serait sans doute arrivée trop tard. Un peu plus et la jeune blonde aurait pu être rattrapée par une hypothermie. Cette seule idée la fit frissonner et la brune préféra la chasser au loin pour ne pas y penser. Mieux valait pour l'instant de l'état actuel d'Abbygail. Ophelia ne quittait pas des yeux cette dernière, attendant une réponse de celle-ci, vraiment inquiète pour elle.  
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mar 3 Jan - 3:58


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Je ne savais pas depuis combien de temps j’étais assise ici, mais cela ne m’importait peu finalement. La faim, le froid, la fatigue, c’était des choses qui me semblaient tellement peu importantes, maintenant, tellement secondaires, parce que perdre tout ceux à qui tu tiens ça fait beaucoup plus mal que n’importe quel estomac vide ou vent froid. Bientôt, je le sentais, je n'allais plus avoir une seule larme à verser, et alors j’imagine que j’attendrais en silence ici que quelque chose ou quelqu’un arrive. Je ne savais pas quoi faire d’autre, je n’avais jamais été toute seule, pas comme ça, pas complètement. J’avais toujours eu quelqu’un vers qui me tourner. Il y avait bien Ophélia mais j’avais bien remarqué qu’elle avait déjà ces propres problèmes, qu’elle n’en avait pas besoin d’un autre en plus sur les épaules et si la situation n’était pas aussi critique je ne me serais surement jamais présenté ici. Si je n'étais pas déjà autant une épave, si il était possible de ressentir encore un peu plus de douleur, je me sentirais mal de revenir aussi tôt et dans mon état. Elle m’avait paru tellement douce et attentionnée, mais la vérité c’était que je ne la connaissais pas et que je ne savais pas si elle m’aiderait. Je ne pouvais pas m’imaginer qu’elle ne le fasse pas, c’était étrange mais j’avais l’impression… le sentiment qu’on était déjà proche l’une de l’autre, mais c’était stupide de croire à ça, non ? Mais pour l’instant de toute façon, je n’étais pas en état de différencier ce qui était stupide de ce qui ne l’était pas, je n’étais pas en état de faire quoi que ce soit à part d'attendre ici. Je ne savais même pas ce que j’attendais exactement, l’arrivé d’Ophélia ? La mort ? Me réveiller dans mon lit au camp et me rendre compte que ce n’était que l’un de mes horribles cauchemars ? Ça serait beaucoup trop beau pour être vrai et ça faisait beaucoup trop mal pour être faux. J’étais donc dans une impasse.

Mes pensées fusaient dans tous les sens sans tout le temps aboutir réellement, un éléphant aurait pu passer devant moi que je ne l’aurais donc pas entendu ou n’y même vu, alors il était impossible que je me rende compte du retour d’Ophélia qui n’était qu’une petite brune qui ne faisait pas beaucoup de bruit. Je sursaute légèrement en sentant ses mains se poser sur mes bras et je me rends alors compte qu’elle était revenue. Je lève les yeux doucement, mon cou me faisait mal vu toutes ces heures où j’étais restée immobile à fixer le vide. Je ne sais pas exactement ce que je ressens à ce moment présent puisque trop de sentiments se bousculent à l’intérieur de moi. Je me sentais soulagée mais aussi effrayée. Une infime part de moi avait peur qu’elle me rejette, que la dernière personne sur qui je puisse me reposer décide qu’elle ne peut pas me prendre en charge, j’avais peur de me retrouver complètement seule au monde. Je n’étais plus une enfant, je me débrouillais plus ou moins bien avec les rôdeurs mais je savais m’occuper de moi-même, j’insistais même pour qu’on me laisse faire, mais en ce moment je n’étais capable de rien, toute seule je n’allais jamais être capable de survivre, même si l’idée de mourir était beaucoup moins effrayante qu’elle l’était hier. « Ophélia ? » Ce mot s’échappe faiblement de mes lèvres tremblantes alors que je cligne des yeux pour que ma vue s’ajuste un peu. Je bouge tranquillement, tous les muscles de mon corps me font mal et je ne suis même pas certaine que ce soit bien physique, peut-être que c’était mentale, ou peut-être que c’était un peu les deux. Je m’approche d’elle sans aucune gêne, sans me dire qu’elle était encore un peu une inconnue, je passe mes bras autours d’elle et je la serre contre moi avec toute la force qu’il me restait encore. Je ferme les yeux et les sanglots reprennent de plus belle. J’aurais voulu être capable de lui dire ce qui c’était passé, pourquoi j’étais dans cet état, j’aurais voulu être capable de lui demander si je pouvais rester avec elle, mais j’en étais incapable. J’étais trop fatiguée, je me sentais trop mal. J’espérais qu’elle comprenne, qu’elle sache que je n’étais tout simplement pas prête. Je ne pouvais pas le dire à voix haute, je ne voulais pas le dire à voix haute. Je ne savais pas très clairement ce que je voulais mais en tout cas je savais que ce n’était pas du tout ça. Je lui en demandais beaucoup c’est vrai mais je savais que si elle m’aidait je lui en serais reconnaissante, que je l’aiderais en retour lorsqu’elle aurait besoin de moi et que je ferais tout pour être le moins longtemps possible un poids lourd pour elle, si seulement j'arrivais à m'en sortir puisque cette fois, je n'en était pas tellement certaine.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Ven 6 Jan - 1:20

And I'll be holding on to you. La présence de la jeune blonde intriguait Ophelia au plus haut point mais surtout l’inquiétait. Son état était vraiment inquiétant. Oui, elle se faisait du soucis pour elle même si elle ne la connaissait pas vraiment. Ophelia n’avait aucune idée pour Abby était ici. Était-ce parce qu’elle avait l’intention de rejoindre la brune pour une quelconque raison ? Les questions fusaient et même certaines franchirent ses lèvres pourtant elles demeurèrent sans réponse. La brune ne chercha pas à insister, elle ne voulait pas la bousculer. Elle savait que dans de telles situations, il fallait juste se montrer patient et se montrer présent pour la personne jusqu’à ce que celle-ci se sente prête à parler.

- Oui c’est moi.

Un faible sourire se dessina sur ses lèvres. Ophelia voulait se montrer aussi douce que possible avec elle, pour tenter de la rassurer un minimum. Il ne fallait pas qu’elle succombe à la panique et qu’elle prenne un maximum sur elle pour pouvoir être en mesure d’aider Abbygail. Certes l’état de cette dernière était assez inquiétant mais Ophelia réussit à garder un calme absolu. C’est ce dont la survivante avait besoin. De quelqu’un sur qui s’appuyer alors qu’elle-même semblait s’être effondrée. Elle se laissa approcher par la jeune blonde et l’enlaça même à son tour lorsque celle-ci passa les bras autour d’elle. Leur rencontre datait seulement de la veille et pourtant ce rapprochement ne la dérangeait pas du tout. Elle la serra même un peu plus contre elle.

- Ça va aller Abbygail, je vais m'occuper de toi.

Certes, elle n'avait aucune idée de ce qui lui était arrivée mais Ophelia ferait tout ce qui était en son pouvoir pour qu'Abbygail aille mieux. Même si elle avançait à l'aveugle en ce qui concernait comment la consoler, étant donné qu'elle ne connaissait pas la cause de son état, elle lui laissera tout le temps qu'il lui faudra pour qu'elle arrive à en parler. La brune ne la questionnera pas tant que la jeune survivante ne se sentait pas prête. En attendant, Ophelia sera là pour elle. Même si cette dernière ne se sentait pas d'en parler, quelque part Ophelia penser deviner ce qu'il s'était passé ou du moins faire ses propres idées. Parce qu'il y a de cela quelques années, elle avait déjà été dans le même état qu'Abbygail. Dans cet état de ne plus pouvoir retenir ses larmes, de ne pas vouloir énoncer à voix haute ce qu'il s'était car cela rendait la chose plus réelle et en la gardant pour soi c'était un moyen de se préserver en attendant d'être prête de le dire et d'affronter la réalité en face. Ophelia l'avait déjà vécu tout cela lorsqu'elle avait perdu sa fille pour la deuxième fois. Tout cela combiné au fait que la jeune blonde devait retrouver ses amis la veille lorsqu'elle l'avait quitté et qu'elle soit là aujourd'hui seule, laissait porter à croire que quelque chose de mauvais leur étaient arrivés. Cependant, Ophelia se contentera de ses propres suppositions sans chercher à demander confirmation à Abbygail. Elle se doutait que ça lui ferait d'autant plus mal.

- Tu penses être en mesure de pouvoir marcher ?

Ophelia se détacha légèrement d'elle, juste pour pouvoir la regarder dans les yeux, essuyant même quelques-unes de ses larmes au passage à l'aide son pouce. Avant toute chose, il fallait qu'elle l'amène au chaud. Il faisait trop froid ici et Abbygail semblait avoir passé déjà trop de temps dehors pour son propre bien. La jeune femme n'était pas vraiment certaine de pouvoir la porter sans pour autant que ça lui paraisse impossible. Elle semblait légère puis Ophelia disposait d'un minimum de force, un peu plus que la majorité des filles à vrai dire avec toutes ces activités qu'elle avait pu pratiquer par le passé et qui a contribué à la muscler un minimum. Donc oui, elle était sans doute capable de porter Abbygail si c'était vraiment nécessaire, cependant il serait plus simple qu'elle puisse marcher car elles n'étaient pas à l'abri de croiser un ou deux rôdeurs sur le chemin. Et Ophelia aurait besoin d'au moins un de ses bras de libre pour pouvoir les défendre toutes les deux. Même si elle espère ne pas en croiser en chemin car Abbygail n'avait vraiment pas besoin d'ajouter un stress supplémentaire à son état.  
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 29 Jan - 5:33


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J’avais été tellement stupide… Je m’étais dit tous les jours de ne pas m’habituer à la sécurité que m’offrait ce camp, je m’étais promis de ne pas faire de cette maison ma demeure, de ces gens ma nouvelle famille, de cette routine une habitude. Tout c’était écroulé, doucement mais certainement, tout comme la première fois. À nouveau, j’avais finis par me sentir bien, en sécurité, entouré. Les murs n’étaient qu’une illusion, il n’y avait rien d'assez fort pour nous protéger du monde extérieur. Ce n’était que du ciment, que de la brique. Les humains avaient toujours trouvé tous les moyens pour parvenir à leurs fins, bravant océans, terres et forteresses. Aujourd’hui ce n’était pas différent, bien au contraire. Je ne l’avais toujours pas appris, après tout ce temps ? Je n’avais rien entre les deux oreilles, je n’étais qu’une gamine écervelée et qui rêvais trop, alors que ce monde ne donnait pas de cadeau. Ce monde donnait, c’est vrai, mais seulement pour mieux te reprendre ensuite, pour plus te reprendre, aussi. Je n’avais pas du tout été à la hauteur, j’avais été plus qu’inutile, je n’avais pas pu protéger les gens que j’aimais, de mes plus récents amis aux plus vieux, à ceux que j’avais fini par considérer comme ma famille, même si le sang n’avait jamais été ce qui nous liais. Pour moi il y avait toujours eu la famille que tu ne choisissais pas et celle que tu choisissais, parce que le sang n’était pas tout ce qui faisait de quelqu’un ta famille, c’était tout ce qui se trouvait dans ton cœur, c’était tout ce qu’ils représentaient pour toi et tout ce que tu représentais pour eux. J’aurais été prête à faire tout et n’importe quoi, à retourner ciel et terre et pourtant je n’avais rien pu faire, rien du tout. J’étais ici, à discuter avec une inconnue, alors que les miens se faisait massacré, à chercher un ami qui m’avait fait faux bond, qui était partit sans rien dire et qui n’était jamais revenu, qui faisait toujours à sa tête de toute façon. J’aurais dû être là, j’aurais dû être attentive, j’aurais dû faire tant de chose… Me le dire maintenant n’avait plus du tout d’importance, en prendre conscience ne changeait absolument rien, ils étaient tous morts et personne ne ramenais les morts. Il y avait la maladie mais ce n’était, encore là, qu’une illusion, à ce moment ils étaient bel et bien partis. C’était fini, pour eux, mais pas pour moi. Je ne savais pas pourquoi et je ne savais pas quoi en faire non plus, je ne savais même pas si c’était censé être quelque chose de positif. Je ne pouvais savoir, ça ne me rassurais pas de me dire que j’avais survécu, ça ne me faisait qu’encore un peu plus mal. Est-ce que je le méritais vraiment ? Pourquoi moi ? Pourquoi pas eux…

Seulement quelques minutes étaient passées, j’avais pourtant eu le temps de repenser le monde au complet. Dès qu’Ophélia met fin à notre étreinte, sa chaleur me manque, j’ai l’impression de perdre de l’ampleur, de ne plus être capable de me tenir droite. Peut-être que j’étais plus atteinte physiquement que je ne l’avais remarqué, maintenant que j’avais bougé je sentais que ça avait été une très mauvaise idée d’être resté ici dans le froid, mais je n’avais eu nulle part où allez… Essayant de me ressaisir, j’hoche doucement de la tête alors qu’elle essuie quelques-unes de mes larmes délicatement. D'autres se forment malgré-moi et coulent contre ces doigts, les souillant de ma tristesse. Je ne savais pas si je pouvais réellement marcher mais je me devais d’essayer, je refusais que la brune ait en plus de tout à me porter. Je ne savais pas où on allait mais pour l’instant je n’en avais pas grand-chose à faire. Tout ce qu'il me restait à faire c’était lui faire entièrement confiance, en espérant qu’elle soit aussi bien intentionnée que je l’avais senti. Je passe moi-même mes mains contre mon visage, dans mes cheveux, je renifle, respire, fait tout ce que je peux pour calmer mes sanglots. Je m’aide ensuite d’Ophélia pour me remettre sur pieds et je regrette amèrement ce geste. Avoir froid, avoir faim, ça ne devrait plus être rien après tout ça. Ce n’était qu’une piqûre d’insecte si on comparait cette douleur à celle que je ressentais à l’intérieur et pourtant marcher me paraissait être la tâche la plus difficile qu’il m’était donner de faire. Peut-être parce que je n’avais plus envie d’avancer, que je ne savais plus où allez, pourquoi continuer. Qu’allait-il se passer ? J’allais peut-être m’en remettre, j’allais peut-être rester avec la brune, ou alors avec quelqu’un d’autre, j’allais m’attacher, j’allais sourire… Sauf qu’au final on en revenait toujours au même. Toutes les personnes avec qui je m’étais posé depuis tout ça avaient finis six pieds sous terre, j’avais perdu tout le monde. Peut-être que c’était moi le problème, peut-être que j’avais toujours été un fardeau, peu importe dans quel état je me retrouvais. Peut-être que je n’avais jamais été utile à personne et qu’ils auraient mieux fait de ne jamais croiser mon chemin… « Des-des gens sont venu… où-où j’étais… » C’était tout ce que j’avais pu lui dire pour l’instant, me remettant à pleurer un peu trop pour former des mots compréhensibles, mais de toute façon j’imagine que ce n’était pas utile de lui en dire plus. Elle me paraissait être une femme intelligente, suffisait d’additionner deux plus deux. C’était trop difficile pour le moment, je ne savais pas si j’aurais envie de lui raconter plus tard, si j’aurais la force de revivre tout cela encore une fois, mais je savais que dans l’immédiat ce n’était pas du tout ce dont j’avais besoin…


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 12 Fév - 0:03

And I'll be holding on to you. Ophelia avait l'impression d'avoir son propre reflet devant ses yeux, il y a quelques années. Lorsqu'elle était dévastée. Elle se reflétait en la jeune blonde et par ce fait elle arrivait à ressentir sa peine. Ça lui brisait le coeur. Ophelia voudrait tellement être en mesure d'enlever toute cette tristesse de ses yeux, de son visage, de son coeur. Mais comment pourrait-elle le faire ? Elle n'était qu'une inconnue. Cependant, elle ferait tout en son pouvoir pour apaiser Abbygail un maximum. Elle sentait que cette dernière méritait d'être heureuse. De par leur récente rencontre, la blonde lui avait donné l'impression d'être une bonne personne. C'était étrange à quel point elle avait l'impression de se sentir plus liée à elle en un jour plutôt qu'aux autres personnes au sein de son camp. Il fallait qu'elle l'aide. C'est légèrement rassurée qu'Ophelia l'observa lui affirmer d'un hochement de tête qu'elle pouvait marcher. Tant mieux. La brune restait patiente tandis qu'Abbygail tendait de se ressaisir un minimum. Elle n'était pas pressée, elle lui laisserait tout le temps qu'il lui faudra. Cependant, avec ce froid et avec le fait que sa camarade soit déjà gelée, il ne fallait pas non plus qu'elles trainent de trop. Rester trop longtemps dans le froid pouvait avoir des conséquences irrémédiables. Évitons de rajouter des soucis en plus à la jeune blonde. Après quelques minutes, Ophelia finit par l'aider à se relever sans pour autant la lâcher lorsqu'elle fut complètement debout. Elle arrivait à percevoir la souffrance sur son visage alors la brune devinait qu'il fallait qu'elle l'aide à marcher, chose dont elle s'était doutée en la voyant dans cet état.

- Je vais t'aider.

Doucement, Ophelia pris le bras d'Abbygail pour le placer autour de ses propres épaules, tandis que son autre main se plaça sur sa fine taille pour l'aider à se soutenir pendant qu'elles marchaient et pour lui éviter de tomber. La jeune blonde finit par lui dire ce qui lui était arrivé. Elle ne s'était pas étalée sur la question mais le peu qu'elle venait de lui dire en plus de l'état dans lequel elle était, avait suffit à Ophelia pour comprendre. La tête de la brune pivota vers celle de la blonde, la regardant tristement alors que les larmes recommençaient à parcourir les joues gelées de cette dernière. Elle ne savait pas quoi lui dire qui pourrait la consoler et doutait qu'il existe une chose qui pourrait sécher ses larmes immédiatement alors la jeune femme se contenta de resserrer un peu plus sa prise sur la jeune fille pour lui montrer qu'elle était là.

- Je suis désolée.. Tu es en sécurité maintenant.

Il n'existait pas d'endroit où la sécurité était infaillible, elle en avait conscience mais ce qu'elle voulait dire par là, c'est qu'elle la protégerait à partir de maintenant. Elle n'était pas toute seule. Abbygail avait perdu ses amis mais Ophelia fera tout son possible pour qu'elle se sente le moins seule possible. Bien sûr, elle ne pourra jamais remplacer ses amis et était loin d'être aussi importante qu'eux mais au moins elle sera là. Silencieusement, elles traversèrent les bois pour éviter d'alerter de potentiels rôdeurs qui seraient aux alentours. Alors, qu'elles étaient presque arrivées, Ophelia en entendu un au loin. Elle espérait que la jeune blonde ne l'ait pas entendu, alors pour ne pas l'alerter, elle ne prit pas la peine de tourner la tête. Son ouïe suffisait et pour l'instant, il ne semblait pas être assez prêt pour être un danger pour elles, même si l'épée d'Ophelia la démangeait sur le moment. Une fois à l'entrée du camp, un des gardiens se chargea de la créature qui s'était mise à les suivre et qui ne se trouvait seulement qu'à quelques mètres. Il en était fallu de peu. Si le gardien n'aurait pas été là, Ophelia se serait vue obligée de se détacher d'Abbygail quelques instants afin de tuer ce rôdeur. Mais bref, ce ne fut pas le cas. Une fois à l'intérieur du camp, la brune emmena la blonde dans sa tente et l'aida à s'allonger afin de la recouvrir d'une couverture.

- Te voilà dans mon petit chez moi. As-tu besoin d'une autre couverture ?

Un léger sourire s'étira sur ses lèvres. En attendant, qu'elle lui réponde Ophelia chercha s'il lui restait de la nourriture de côté à l'intérieur de sa tente. Heureusement, ce fut le cas elle prit un des quelques boites de conserve qui lui restait et la tendit à Abbygail ainsi qu'une petite bouteille d'eau.

- Tiens, c’est pour toi. Reprends des forces.  
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Mer 8 Mar - 4:16


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Une fois sur pieds, je m’en voulais un peu de m’être levée, en plus d’être totalement dévastée à l’intérieur je me sentais maintenant mal aussi physiquement, mais bon, ce n’était pas comme je ne pouvais pas m’en blâmer. Personne ne m’avait forcé à rester ici dans le froid aussi longtemps, mais en même temps je n’aurais pas pu me rendre ailleurs. Je n’avais plus de maison et je n’avais plus personne. Le problème, c’est que je n’aurais jamais du croire en avoir une, aujourd’hui personne n’en avait, ou alors pas longtemps en tout cas. C’était comme ça. Les hommes détruisaient tout sur leurs passages, que ce soit objets ou autres humains ; quel était la différence, finalement ? Je m’appuie sur Ophelia même si j’essaye de me soutenir un minimum toute seule, je me sentais tellement mal de lui imposer mon état, alors qu’on se connaissait encore qu’à peine. Mais à qui demander de l’aide ? Alors que je lui raconte ce que je suis en mesure de raconter, ce qui n’est qu’une pâle copie des atrocités dont j’avais été témoin et qui m’avait mise dans cet état, je sens l’emprise de la brune se resserrer un peu plus, et mon bras qu’elle avait placé sur ses épaules en fait de même. Enfin, autant que je le pouvais. C’était ma façon de la remercier pour tout ce qu’elle faisait et tout ce qu’elle s’engageait à faire en m’apportant avec elle. Est-ce que je la condamnais elle aussi ? Alors que je m’inquiète pour tout et rien, que mes pensées s’égarent dans tous les coins, ma vue s’embrouille sans cesse et je dois constamment essuyer mes larmes afin de voir quelque chose. Ophelia me guidait et j’imagine que je n’avais pas tellement besoin de voir grand-chose pour arriver à bon port du coup, mais peut-être que ce n’était pas ma vue que je tentais de réparer, peut-être que j’essayais de me convaincre que tout allait bien, que j’allais m’en sortir, que ce n’était pas si terrible que ça, mais ce n’était pas une stratégie tellement efficace en fin de compte ; peu importe ce que je faisais, d’autres larmes naissaient. Mes oreilles bourdonnaient d’ailleurs, peut-être à cause de mes pleures, ou de mes pensées désagréables et oppressantes, ou peut-être que c’était le fruit de ces deux ingrédients, mais peu importe ce que c'était, c’est ce qui m’empêche de m’apercevoir qu’un rôdeur nous suivait depuis un moment, à vrai dire je ne me rends même pas compte qu’on fut aidées par un gardien.

Arrivées au petit campement de la brune, je me glisse dans la tente et m’étend presque instantanément, j’étais à bout de force et je ne voulais plus que me reposer. Je me couvre de la couverture qu’elle m’offre, et doucement je sens la chaleur réconfortante de ce petit habitacle m’envelopper. Je me sentais un peu mieux et comme la fatigue prenait le dessus sur tout le reste je me calme un peu, même si quelques larmes chaudes et silencieuses roulaient toujours contre mes joues rouges. Cela dit, j’avais toujours un peu froid aux pieds. Mes converse étaient mouillées alors ça n’aidait pas vraiment, sauf que je n’avais pas la force de me redresser pour les enlevées. Je me contente d’hocher de la tête pour que la brune me couvre d’une deuxième couverture, peut-être que ça aiderait. Elle m’offre ensuite un peu de nourriture et d’eau. J’avais très faim, ou je pensais avoir très faim. J’avais bel et bien mal au ventre mais je ne savais pas exactement si c’était la faim ou le fait qu’on venait de m’arracher le cœur sauvagement. Impossible de le savoir. De toute façon, j’avais mal un peu partout et c’était, je pensais, un mélange dégueulasse entre la douleur psychologique et physique. Malgré tout et encore là, je n’avais pas envie de soulager cet inconfort. La fatigue, peut-être, ou alors je pensais que je ne méritais pas forcément d’être trop confortable. Cependant, je lui souris doucement, parce que tout ce qu’elle faisait pour moi, tout ce qu’elle n’était pas forcée de faire pour moi, était trop gentil, tellement que je me demandais pourquoi, pourquoi tant de bonté? Alors que, certains jours, il me semblait que cette vertu avait disparue de ce nouveau monde… « Tu restes avec moi? » demande-je alors d’une petite voix. Je n’avais pas vraiment pensé avant de prononcer ces mots, je ne m’étais pas demandé si ce n’était pas un peu trop, si ce n’était pas abuser de sa gentillesse, je savais simplement que je n’avais aucune envie de la voir partir, que même si nous n’avions passer que très peu de temps ensemble, même si ça pouvait paraître stupide, j’avais besoin d’elle, là, maintenant, plus que jamais.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Lun 27 Mar - 20:32

And I'll be holding on to you. C’était impossible pour Ophelia de songer une seule fois à rester là sans rien faire devant cette jeune blonde totalement démunie et brisée par les aléas de la vie. De cette nouvelle vie. Cela faisait maintenant quelques années que l’épidémie avait commencé avec tous les étages de plomb qu’elle avait engendré et pourtant il était bien difficile de s’en accommoder. Surtout pas pour les survivants qui n’étaient pas foncièrement méchants. De nos jours même les « gentils » avaient finis par faire des choses regrettables. Ophelia en avait fait, elle n’échappait pas à la règle. Cependant, toutes ces choses qu’elle avait pu faire par le passé étaient bien loin désormais et la seule chose qu’elle voulait faire à présent était d’aider Abbygail même si elle ne savait pas vraiment comment s’y prendre. Elle faisait de son mieux. Elle ne l’abandonnera pas, surtout si la jeune blonde n’avait plus personne. Ce qui était surement le cas, sinon surement qu’elle se serait retournée vers quelqu’un d’autre et pas vers une inconnue qu’elle avait rencontrée il y a peu.

Ophelia avait eu raison de ne pas soulever le fait qu'il y avait un rôdeur pas très loin d'elles car apparemment Abbygail ne l'avait pas remarqué et tant mieux. La jeune blonde était assez bousculée comme ça pour lui rajouter une frayeur de plus. Cependant, le simple fait qu'elle n'ait pas remarqué tout ce remue-ménage surtout lorsqu'un des gardiens vinrent les aider avec le rôdeur montrait à quel point elle devait être en état de choc. Ophelia allait vraiment devoir veiller sur elle et rester auprès d'elle. Elle-même ayant déjà été dans cet état, elle savait à quel point l'ont pouvait faire des conneries, des conneries qui pouvaient couter sa propre vie. Et de par ce fait, la brune allait faire tout ce qui était en son pouvoir pour qu'Abbygail finisse par aller mieux. Elles venaient de se rencontrer certes, mais cette dernière semblait être une bonne personne, elle ne méritait pas de connaitre un destin tragique. C'est pour toutes ces raisons qu'Ophelia ne se voyait pas refuser la demande de la jeune blonde. D'un hochement de tête, elle accepta, un sourire doux accroché sur ses lèvres et s'assit juste à côté d'elle.

- N'hésite pas si tu veux quoi que ce soit.

Pour le moment la brune ne savait pas trop ce qu’elle pouvait faire de plus pour Abbygail. Cependant, elle restait toute à sa disposition si celle-ci avait besoin de quelque chose dont Ophelia n’avait pas pensé. Ce qui pouvait être probable, après tout la brune n’avait pas vraiment de se retrouver dans ce genre de situation. Cependant, elle savait tout de même s’occuper d’autrui, après tout elle avait eu une fille et le père de cette dernière avait été en quelque sorte un toxico donc elle avait de l’expérience dans cette matière.

- Il faudrait peut-être que tu enlèves tes vêtements et tes chaussures pour éviter que tu ne tombes malade. J’ai des vêtements chauds si tu veux. On fait à peu près la même taille donc ça devrait aller, je pense.

Ce serait regrettable en effet, qu’en plus de tout ça Abbygail finisse par tomber malade même si ça semblait inévitable que ça se produise vu dans l’état dans lequel elle l’avait retrouvée. Mais si Ophelia pouvait limiter un maximum les dégâts ce serait déjà bien…  Puis c'était une chance qu'elles semblaient faire toute deux à peu près la même taille, donc c'était bête de ne pas en profiter. 
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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Dim 2 Avr - 5:40


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Depuis que nous étions arrivées à la tente de la brune, je me sentais un peu mieux, il faisait plus chaud et je n’avais plus l’impression d’être seule, puisqu'elle était là, avec moi. Je ne savais pas pour combien de temps, encore, mais je n’avais pas la force de penser à ce qui m'attendait dans le futur pour l'instant. Si je le faisais, je ne m'imaginais que d'autres malheurs à venir, je voyais les choses que d’une façon négative. Tout finissait par s’effondrer, rien ne persistait, c’était comme si un petit nuage gris me suivait constamment au-dessus de ma tête. Peu importe à quelle vitesse je courais pour le fuir, il finissait par reprendre sa place, il finissait par déclencher de nouvelles tempêtes qui détruisaient tout ce que j’avais construit entre temps, qui balayait le peu de bonheur que je trouvais par miracle dans ce nouveau monde. Maintenant, j’espérais seulement que cela ne causerait pas de tort à Ophélia, qui ne méritait pas ça. Elle semblait mériter, au contraire, ce qu’elle avait aujourd’hui, ce moment de répit. Lorsque je voyais la poupée étendue sur le sol dans un petit nid de couverture plus loin, je me disais qu’elle avait déjà trop endurée. Sauf que je n’étais personne, je ne pouvais pas décider de ce qui se passerait maintenant, et plus j’y pensais, plus je me sentais mal…

Pourtant, lorsque je vois qu’Ophélia hoche doucement de la tête et me sourit, accepte de rester avec moi même si j’en demandais peut-être un peu trop, ces idées sombres de m’enfuir pour son bien -pour le bien de tous- très loin d’elle et de tout le monde, sont quelque peu chassées, pour le moment du moins. Je me calme légèrement. De toute façon, tout de suite, je ne pouvais pas vraiment me lever, ou faire quoi que ce soit, à part peut-être me reposer. C’est ce dont j’avais besoin. Demain peut-être, je trouverais quelque part ailleurs où allez, quelque part où je ne pourrais plus entraîner personne dans ma chute. C’était trop dur de les voir tous tomber. Une part de moi-même savait que ce n’était pas de ma faute, que ça ne pouvait pas l’être, mais une autre me criait sans cesse que j’aurais pu faire mieux, que j’aurais pu les protéger, que j’étais stupide, que je l’avais toujours été, et que j’avais des rêves de petites filles idiotes, que je n’apprenais jamais. J’aurais voulu sourire à la brune en retour, mais c’était comme si j’avais oublié comment le faire. Alors je sors doucement ma main de sous les couvertures et je prends la sienne. Je la sers un peu, en espérant qu’elle comprenne à quel point j’appréciais ce qu’elle faisait pour moi.

D’ailleurs, elle avait raison, il fallait que je retire ces vêtements mouillés, ou j’allais surement tomber malade -il ne manquerait plus que ça- mais je ne peux pas m’empêcher de détester l’idée de me redresser, ou de bouger, même. J’étais épuisée, dans tous les sens du terme… Pourtant, je finis tout de même par poser mes paumes contre le sol afin d’être capable de m’installer en position assise. J’acquise d’un signe de la tête, pour lui montrer que j’étais d’accord. Je commence par enlever mes converses, que je pose dans un coin de la tente, ne voulant pas mouiller plus que je ne l’avais déjà fait les couvertures et les objets de mon hôte. Je retire ensuite ma chemise, et je frisonne une fois fait. Ça faisait du bien, puisqu’elle me collait à la peau depuis un moment, mais j’avais un peu plus froid maintenant. Je me dépêche donc à enfiler le vêtement qu’Ophélia me tend, avant de retirer mon jeans et mes chaussettes. En voyant les petites canards imprimées dessus, j’ai presque envie de me remettre à pleurer à chaudes larmes. Nathan avait l’habitude de me rapporter ce genre de truc stupide de l’extérieur les rares fois où il sortait du camp. J’avais même oublié que je les portais aujourd’hui, et c’était peut-être con, mais je me sentais terriblement mal à nouveau, juste à cause de ça. Je les garde donc en main, et je m’étends, sans plus penser à me vêtir plus que cela, et je tire les couvertures. Je ne vois presque plus rien devant moi, les larmes embrumant ma vue, mais de toute façon, il était vide, il regardait quelque chose sans le voir, puisque finalement, ça n’avait plus d’importance, plus rien n’avait d’importance.


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MessageSujet: Re: And I'll be holding on to you. | ft. Abby Sam 22 Avr - 14:28

And I'll be holding on to you.  Elle ne connaissait pas Abbygail depuis longtemps et pourtant pour une raison qu'il lui était encore inconnue, elle se sentait plus liée à elle qu'aux autres membres du camps Yosemite. Pourtant, cela faisait maintenant un petit bout de temps qu'elle y était. Alors, c'était avec un réel plaisir qu'elle avait accepté de rester avec la jeune blonde lorsque celle-ci lui demanda. Ophelia ne se sentait pas obligée, pas contrainte, elle faisait cela car elle en avait réellement envie. La jeune brune tentait de faire son maximum pour l'aider sans vraiment savoir si ça aidait vraiment Abbygail. Mais le fait que cette dernière prenne sa main, la rassura et son sourire s'élargit alors qu'elle ne quittait pas son regard du sien. Doucement, elle laissa son pousse caresser légèrement sa peau.

Un moment qui dura un court instant étant donné qu'Abbygail devait retirer ses vêtements trempés au risque de tomber malade. Ce qui était fortement déconseillé dans son état et en ces temps difficiles. Pendant qu'elle retirait ses vêtements, Ophelia s'attela à choisir des vêtements à la jeune blonde afin de lui donner un minimum d'intimité. Finalement, elle se décida sur un large sweat qu'elle avait trouvé il y a longtemps dans la boutique souvenir d'un musée. Pas vraiment très joli mais c'était son vêtement le plus chaud et confortable. Surement qu'en ce moment Abbygail serait du même avis, de privilégier le confort plutôt que l'esthétique. Lorsqu'elle s'allongea, Ophelia l'imita en remarquant son regard embué.

- Ça va aller mieux, je te le promet.

Une promesse sans doute risquée, culottée. Cependant, Ophelia fera tout en son pouvoir pour pouvoir la tenir. Elle ne lui promettait pas qu'elle oubliera tout ce qui s'était passé, les pertes qu'elle avait enduré, elle lui promettait juste que ça s'arrangera pour elle. Qu'elle finira par se sentir mieux. Une parole sans doute que la blonde n'arrivera pas à y croire pour le moment mais avec le temps ça finit toujours par s'arranger surtout maintenant qu'elle n'était plus seule. Se perdant dans ses pensées, sur ses réflexions pour savoir comment elle allait faire pour tenir sa promesse, la brune laissa ses doigts courir dans les cheveux de la blonde dans un élan de tendresse. Ophelia ne chercha pas à ouvrir plus que cela le dialogue adjugeant qu'il valait mieux laisser Abbygail s'endormir. Pour le moment, elle avait surtout besoin de repos. Le reste pouvait attendre. Et cela laissera à Ophelia plus de temps pour réfléchir. S'organiser, trouver quelque chose pour détendre Abbygail, la sortir de sa tristesse. Sans doute pas une mince affaire. Heureusement, la brune n'était pas du genre à baisser les bras. Tous les membres de sa famille pouvaient en témoigner, enfin si ils étaient encore là… Une forte tête qui lui avait amené bien de soucis dans son passé mais qui lui sauvait surement la vie aujourd'hui. Sans doute n'aurait-elle jamais réussit à survivre dans cette apocalypse si elle n'avait jamais quitté le cocon familiale. Elle aurait été trop habituée au luxe, à ce qu'on fasse tout à sa place. Elle n'aurait jamais su comment se débrouiller toute seule. La rudesse de New York lui avait appris, lui avait permis de ne pas tomber de trop haut lorsque l'épidémie avait pointé le bout de son nez. Mais il n'empêche qu'elle s'était retrouvée toute seule ou mal accompagnée serait vraiment le terme approprié. Pour cela qu'Ophelia s'efforçait maintenant de s'entourer des bonnes personnes. Enfin… Dans ce camp, on ne pouvait pas dire qu'elle était vraiment très entourée mais elle avait sa fille et ça c'est tout ce qui comptait. Et maintenant la compagnie d'Abbygail de rajoutait au lot. Enfin si cette voudrait vraiment rester par la suite. Ophelia aimerait bien mais elle ne pouvait pas l'y forcer. 
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