There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah
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MessageSujet: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Ven 30 Sep - 0:57

    Le pied appuyé contre le crâne d’un rôdeur, j’en retirais ma hachette, les deux mains agrippées au manche de l’arme blanche. Cette créature s’était réveillée d’un sommeil plutôt profond lorsque j’avais ouvert la porte de la chambre dans laquelle elle devait être depuis le début de l’apocalypse. La porte avait grincé sur ses gonds et je n’avais pu me retenir de faire la grimace en entendant la créature se mettre en mouvement de l’autre côté. J’essayais toujours d’être la plus silencieuse possible pour éviter ce genre de situation mais parfois c’était l’environnement qui nous empêchait de nous la jouer discrète. J’avais défait le plus rapidement possible la hachette que je traînais toujours accroché à mon sac à dos et avait laissé tomber d’un coup puissant la lame aiguisé contre le crâne de la morte. Je n’avais eu besoin que d’un coup pour l’achever mais mon arme s’était coincée dans l’os et la cervelle de la créature.

    J’étais en train de me dire que s’il y avait eu plus qu’un rôdeur dans cette maison, j’aurais été bien mal en point avec ma hachette coincé dans ma première victime. J’avais d’autres armes sur moi bien sûr, mais sur le coup je n’aurais peut être pas pensé à dégainer mon arme à feu ou même le poignard accroché à ma taille. C’était une chose de descendre un mort, mais s’en était une autre de réfléchir suffisamment vite pour se défendre d’un autre attaquant à quelques secondes d’intervalle. Plusieurs personnes avaient péris pour manque de jugement lors d’attaque zombie et j’en avais vu plusieurs se faire dévorer sous mes yeux. La première fois que j’avais vu quelqu’un se faire bouffer par un rôdeur, je n’avais même pas comprit qu’est-ce que c’était. J’avais mit le comportement du rôdeur sur la maladie de la vache folle. C’était fou comme j’avais changé depuis le début de cette apocalypse. J’étais passé d’une simple propriétaire d’épicerie à survivante de fin du monde. C’était irréel.

    Je réussis finalement à sortir ma hachette du crâne du rôdeur après plusieurs secondes à la secouer de tout côté. L’arme était gluante de la cervelle et du liquide physiologique de la morte mais je n’en faisais pas de cas. Ce n’était pas le premier rôdeur que je mettais à terre et c’était loin d’être le dernier. Ce foutu pays était envahit par cette plaie et il était loin le jour où nous en serions débarrassé. Je me demandais même si je n’étais pas trop optimiste à croire qu’un jour nous nous en sortirions pour de vrai. Au nombre de monstre que je croisais tous les jours, j’avais l’impression que leur nombre était infini.

    Je continuais mes recherches dans la maison en marchant dans le couloir jusqu’à la dernière pièce que je n’avais pas exploré, je poussais doucement la porte pour éviter de faire comme tout à l’heure. Et alors que je fis un pas dans la pièce qui s’avérait être le salon, je vis une silhouette et j’eu un réflexe d’auto défense, levant mes bras dans les airs pour me préparer à laisser tomber ma hachette contre mon adversaire. En voyant le visage de la femme qui se tenait devant moi, je gardais les bras en l’air, supportant mon arme sans l’abattre. Je connaissais cette femme. Une expression de surprise s’affichait sur mon visage et je baissais lentement les bras pour ne pas avoir l’air encore plus menaçante que je l’étais en ce moment même. Il faut avouer que je venais tout juste de faire une rencontre plutôt embêtante quelques minutes auparavant alors j’étais en mode défensif. Laissant retomber les bras le long de mon corps, je m’adressais à la jeune femme devant moi tout en raccrochant ma hachette à mon sac.

    « Bon Dieu, je t’ai presque abattu ma hache sur le crâne. Je croyais que tu étais l’un de ces bestiaux que je viens de rencontrer un peu plus loin dans la maison. »

    J’avais gardé un ton de voix bas pour éviter qu’aucune autre créature ne m’entende. On ne sait jamais avec ces monstres, ils apparaissent toujours aux pires moments. Je recommençais nonchalamment à fouiller l’endroit pour des vivres.

    « J’ai encore tué aucun autre humain. J’espère que ça n’arrivera pas de sitôt. » Continuais-je, un frisson me parcourant l’échine. Je ne m’imaginais pas enlever la vie à un être humain, mais si j’avais à le faire, je n’hésiterais pas. « On dirait qu’on a les mêmes critères pour la recherche de vivres. Tant qu’on ne s’entretue pas pour une conserve cette fois, je n’y vois pas d’inconvénient. » Dis-je, un sourire en coin en repensant à notre dernière rencontre.

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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Sam 1 Oct - 16:06

There is only one thing we say to Death, not today

Elle sauta par-dessus un bout de bois coucher, surement abattue lors du dernier orage, haussement qu’elle avait de l’élan comme elle courait. Elle s’arrêta après en se disant que les  rodeurs allait se prendre les pieds dedans et tomber, c’était sa chance. Elle n’avait pas attaquer plus tôt car elle n’était pas franchement en grande forme, elle était un peu fatiguer alors six rodeur c’était un peu chaud. Elle les attendit donc l’arme au poing, prête a les tuer un par un. Et c’est ce qu’elle fit, des qu’un tomber contre le bois, elle lui mettait un coup de couteau dans le crane. Elle répéta cette action six fois de suite, puis elle essuya son couteau sur le manteau d’un des rodeurs, et rangea son couteau dans sa ceinture. Elle se remit a marcher ensuite mais toujours  en tendant l’oreille, elle ne voulait pas se faire prendre par surprise par un survivant ou un rôdeur.  Elle ne tarda pas a rejoindre une route, qu’elle se mis a suivre. Elle tomba ensuite sur une maison, qui semblait comme quasiment toutes les autres abandonner. Elle la regarda un instant un peu pensif, y aller ou ne pas y aller – tel était la question. Après un instant de réflexion elle se dit d’abord qu’elle allait en faire le tour, voir si elle était sur et après elle rentrerait.

Elle marcha donc dans le jardin qui entourait la maison et s’approcha de la voiture garé tout prés. Elle se pencha et essuya la poussière qu’il y avait sur la vitre coté conducteur avec la manche de son pull et regarda a l’intérieur. Les clé était pas sur le contacte mais sur le siège, ce qui la fit sourire, elle venait de gagner une voiture, enfin en espérant qu’elle démarre.  Elle hésita un instant a la tester, mais finalement elle le fit. Elle monta dedans, pris la clé et démarra. C’est après deux essaie qu’elle réussi. Elle fit un grand sourire de victoire et arrêta la voiture. Elle en sortie, mit les clés dans la poche de son jean noir et se décida a  entré dans la maison. Elle dégaina son magnum qu’elle arma en voyant que la porte était entrouverte. Si la porte n’était pas fermer c’était soit que les propriétaires de la maison était partie a la hâte sans fermer, mais dans ce cas ils auraient surement pris leurs voiture.  Soit que quelqu’un était déjà a l’intérieur. Enfin dans les deux cas c’était possible, donc autant resté prudente. Elle leva donc son arme prête a tiré  au cas ou, et d’une main elle poussa doucement la porte. C’est avec une grand discrétion qu’elle s’introduit dans la maison, toujours l’arme prête a être utiliser. Mais quand elle ne vit rien et n’entendit rien non plus dans le couloir principale, elle baissa son arme, sans pour autant la ranger, quand même, la méfiance est mère de sureté. Elle entra dans le salon et s’approcha d’un meuble qui semblait être une sorte de bar. Elle s’accroupi pour la trouver et souri amuser en y trouvait une bouteille de whisky pleine  et pas du tout entamé. Elle se redressa après l’avoir mis dans son sac et c’est en se tournant qu’elle tomba nez a nez avec une femme, qu’elle connaissait, l’arme a la main prête a l’abattre. La brune eu quand même un mouvement de recule  et lui fit un sourire, quand  la jeune femme face a elle baissa son arme, Rebekah compris qu’elle l’avait reconnue.  Elle fit une petite moue a ses paroles. «  Bah merci, dit que j’ai une face de cadavre ! » dit elle pour rire quand même. Elle ne lui en voulait pas, elle aurait réagit exactement pareil «  Enfin tant mieux que tu m’ais vite reconnue, j’espère une mort un peu plus classe qu’une hache dans la tête par erreur ! » Elle lui fit un sourire narquois. Elle savait que June était un peu comme elle, une leadeur mais surtout une sacrée peste. Et vous savez quoi ? Les deux semblait bien le vivre ! Rebekah regarda June avec de grand yeux quand elle lui dit qu’elle n’avait encore jamais tuer un  survivant. Quoi elle n’avait encore jamais eu a tuer ? Quel chance, quand on pense que Rebekah n’avait pas attendu l’apocalypse pour le faire, on se disait que finalement il y avait quand même un faussé entre les deux femmes. «  Parle pas trop vite, j’suis sur que ca arrivera plus tôt que tu le pense.  Le premier c’est le plus dur a encaisser  mais tu verras après ca passe tout seul. » dit elle en lui faisant un léger sourire pour la rassuré un peu. Tuer était finalement le lot de tout les survivants… Quand il n’y avait pas le choix il fallait bien le faire, qu’on le veuille ou non. Parfois c’était lui ou vous et on choix toujours nous. Elle se laissa tomber sur le canapé a côté d’elle en soupirant «  Faut croire … Enfin j’t’avoue que j’suis là parce que j’ai trouvé la voiture garé devant et qu’elle démarre. Donc si y’a trop de danger ici c’est prévue que j’détale rapidement » dit elle en sortant les clés de la voiture pour lui les montrer. «  T’es dans cette maison depuis longtemps ? Ta trouvé beaucoup de mort dedans ? » Elle fronça un peu les sourcil en regardant derrière elle «  Ton frère est pas avec toi ? Ou vous  vous êtes répartie les pièces ? » Dit elle en se souvenant qu’elle avait un jumeau qu’elle adorait maltraité



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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Lun 3 Oct - 3:16

Je riais en l’entendant se comparer à une morte. Mes sens avaient été éveillés par ce fichu rôdeur que j’avais tué dans l’autre pièce un peu plus tôt. Disons que j’avais toutes les bonnes raisons pour avoir cru que j’étais de nouveau en train de me faire attaquer par un zombie. C’était notre lot quotidien aux survivants vivant dans la nature. Être réveillé en pleine nuit par un grognement, le craquement du parquet, des bruits de pas dans l’herbe. J’étais devenu habitué à réagir à chacun de ces sons.

« Je ne sais pas s’il pourrait y avoir une mort plus classe. Mais au moins c’est pratique, tu ne risques pas de revenir pour essayer de dévorer qui que ce soit par la suite. » Dis-je pour souligner le fait qu’au moins elle ne pourrait pas revenir en tant que rôdeur.

Moi en tout cas, c’est ce que je préférerais. Qu’on me détruise le cerveau en bouillit pour que je ne risque pas de revenir hanter les vivants en essayant des les bouffer. J’espérais seulement que si j’avais le malheur de mourir, qu’au moins on m’empêcherait de devenir comme eux. Je ne voulais même pas essayer de m’imaginer, ne vivant que pour de la chair humaine. Un frisson me parcourut à cette pensée et je continuais mes recherches. Fouillant une armoire vitrée, je regardais derrière les verres qui peuplaient le meuble sans rien y trouver. Puis je m’agenouillais pour regarder ce qui pouvait bien trainer dans les tiroirs en dessous. Rebekah m’informa qu’elle avait trouvé une voiture à l’avant de la maison et je levais la tête dans sa direction, intéressé par cette nouvelle information. J’étais entré par l’arrière de la maison donc je n’avais pas remarqué cette voiture.

« J’espère que tu auras la gentillesse de ne pas m’oublier si quelque chose du genre arrive. La voiture ne m’intéresse pas du tout, mais ma vie si. » Dis-je avant de retourner à mes recherches.

Dites donc, il y avait une boite d’allumettes là-dedans. Je sortais la boite du tiroir et l’observais un moment, fière de ma découverte. J’avais cru l’endroit déjà fouillé de fond en comble par d’autres survivants, mais il faut croire que personne n’est parfait. Partout où je vais, j’arrive toujours à trouver 2 ou 3 objets utiles, même lorsque l’endroit semble déjà avoir été visité par le passé. Je refermais le tiroir et me relevais, fourrant la boite d’allumettes dans mon sac à dos. J’étais justement sur le point d’en manquer. La jeune femme devant moi me demanda si j’étais ici depuis longtemps et si j’avais trouvé beaucoup de mort. Je m’apprêtais à lui répondre quand elle m’interrogea sur mon frère.

« Non il n’est pas ici. Il est un peu plus loin sur la rue. On se sépare souvent les maisons. On préfère ne pas mettre tous nos œufs dans le même panier. » Répondis-je sans trop développer.

Je ne savais pas encore si je pouvais avoir pleinement confiance en Rebekah. Et déjà, de lui avoir confié que Iain n’était pas dans la maison, c’était un peu jouer avec le feu. Qu’est-ce qui me disait qu’elle n’avait pas son gang avec elle en ce moment et qu’ils n’étaient pas cachés dehors à attendre notre sortie ? Je ne croyais pas que c’était son genre, mais j’avais accordé ma confiance auparavant à de mauvaises personnes et ça aurait pu mal se terminer. Moi et Iain avions eu de la chance depuis le début de cette apocalypse.

« Et toi ? Toute seule encore aujourd’hui ? Tu me sembles être plutôt solitaire. » Demandais-je, me souvenant de notre dernière rencontre.

Je ne connaissais pas le modus operandi des survivants qui fonctionnaient en groupe, mais j’avais eu l’impression aux premiers abords qu’ils préféraient travailler ensemble. Je m’étais probablement trompé, comme sur plusieurs choses. N’attendant pas sa réponse, je me déplaçais dans la pièce, jetant un regard sous le canapé pour n’y trouver que de la poussière et un vieux magazine porno. Je délaissais l’objet non sans grimacer et m’assoyais sur le canapé.

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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Sam 8 Oct - 20:38

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Elle haussa les épaules, évidement personne n’avait envie de se retrouver dans l’état des créature qui avait envahi la terre prenant le pas sur la race humaine. «Certes, mais j’ai quand même pas envie d’une mort aussi con qu’un accident.» Dit-elle. Elle s’en fichait qu’il n’y ais pas de mort classe, elle n’avait pas envie d’être la victime d’un simple accident. Elle valait mieux que cela. Elle avait fini par s’affaler sur le canapé, elle était un peu fatigué en faite, et c’était du luxe de pouvoir avoir cinq minute de répit assis dans un canapé. Elle regarda la brune qui lui demanda de bien vouloir ne pas oublier de l’amener avec elle en voiture au cas où il faudrait qu’elles s’enfuient. Elle souri car ce qui la fit rire c’était la fin de sa phrase, cette nana avait quand même parfois le même mode de penser que Rebekah. Même si vous me direz que vue leurs situation tout le monde préféré sa vie a une voiture, mais certain n’aurait pas hésité a prendre la voiture et laisser la brune. Sans savoir pourquoi, Rebekah hocha la tête «Oui bien sur que j’te prend au passage si y’a besoin. J’pense qu’il y a pas de quoi faire beaucoup de kilomètre mais ca mettra un peu de distance entre le danger et nous. » Elle s’était ensuite souvenue que June trainait avec elle son jumeau. Et pas qu’elle se sentait menacer mais elle préféré savoir où il se trouvait lui, histoire qu’il ne l’attaque pas lui aussi en croyant qu’elle était un rodeur. Elle lui posa donc la question sans aucune gêne. Elle hocha la tête quand elle lui dit qu’il était surement dans une autre maison plus loin. Ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, Rebekah ne savait pas bien si c’était une bonne ou une mauvaise technique pour survivre. Et surtout elle n’avait pas du tout envie de se poser trop la question. Elle ne s’attendit cependant pas a la question qui suivait. Elle regarda la brune qui s’installer a côté d’elle sur le canapé et la regarda l’air un peu méfiante. Pourquoi voulait-elle savoir pourquoi la brune était souvent seule ? Enfin, elle lui avait répondu franchement, donc a Rebekah d’en faire de même. «J’ai un groupe, mais c’pas des gens bien. Et comme on dit mieux vaux être seule que mal accompagner. » Elle se leva a nouveau «Et puis, je suis plus efficace quand j’suis seule. »Elle regarda l’escalier qui était dans le salon et regarda a nouveau la brune. Es ce qu’elle avait déjà vérifié là haut ? Peut-être qu’il y avait quelque chose d’intéressant. Elle avait besoin d’un nouveau tee-shirt elle avait troué l’un des siens. « T’as déjà visité là haut ? » Demanda t elle ? Dans son ton on sentait surement que c’était une invitation a le faire avec elle si elle ne l’avait pas déjà fait.





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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Mar 11 Oct - 23:00

À sa mention sur les gens de son groupe, je fronçais les sourcils. Pas des gens bien ? Alors pourquoi restait-elle avec eux ? La seule personne en qui j’avais confiance était mon frère, donc j’étais resté avec lui (même encore là, il y avait de bonne chance pour qu’un jour il décide de me planter un couteau dans le dos et me laisse crever dans une mare de mon propre sang mais bon…). Je n’osais relever ses propos, mieux valait que je garde mes réflexions pour moi-même en ce moment. C’était la raison pour laquelle je ne rejoignais pas de groupe. Si je ne pouvais pas avoir confiance en la personne, je préférais rester complètement seule, quitte à me faire tuer en chemin. Je savais que ce n’était pas tout le monde qui pensait comme moi et c’était la principale raison pour laquelle je n’en parlais pas. Sauf si on me le demandait bien sûr. Assise sur le canapé à côté de Rebekah, j’observais silencieusement les lieux, me demandant si je n’avais pas oublié de regarder à certains endroits de la maison. Ce fut à ce moment que la jeune femme me demanda si j’avais visité l’étage de la maison. Mon regard se tourna vers l’escalier qui se trouvait dans la pièce. J’eu presque envie de me frapper au visage pour ne pas l’avoir remarqué. Comment j’avais réussis à survivre jusqu’à maintenant ?

« Non pas encore. Disons que j’étais rendu à fouiller ce salon avant de te tomber dessus. Mais c’est une bonne idée, allons-y. » Dis-je tout en me levant du canapé.

En fait ce n’était pas une idée que Rebekah avait eu, mais je l’avais prit comme tel. Je passais une main distraite sur mon pantalon pour en retirer la poussière qui s’y trouvait pour cause de m’être assise sur un canapé poussiéreux sur lequel personne n’avait posé son cul depuis plusieurs années. J’imagine que la dernière personne l’ayant fait était celle dont je venais d’anéantir le cerveau dans le couloir. En repensant au rôdeur, je me retournais vers la jeune femme.

« J’ai oublié de te dire. Je suis tombé sur un rôdeur dans une autre pièce de la maison. Je n’ai pas entendu d’autre bruit bizarre, mais il va falloir se surveiller là-haut, au cas où la famille n’aurait pas eu le temps de quitter la maison… » Dis-je en voulant dire que le rôdeur que j’avais tué tout à l’heure n’était peut être pas le seul à habiter cette baraque.

Sans un mot de plus, je m’équipais de la hachette que j’avais dans les mains tout à l’heure et montais lentement les escaliers, vérifiant s’il n’y avait pas un bruit suspect. Pour l’instant je n’entendais rien, mais s’il y avait un rôdeur là-haut qui attendant depuis longtemps, peut être était-il en dormance. J’avais apprit plusieurs choses sur ces foutus monstres depuis que j’avais quitté l’épicerie familiale avec mon frère dans un van de livraison et sans avoir écrit un cahier de notes, j’arrivais à me souvenir des détails concernant les créatures. Une fois en haut de l’escalier, je laissais suffisamment d’espace pour que mon accompagnatrice puisse monter sur l’étage. À première vue, il n’y avait aucun rôdeur dans le couloir, restait à savoir si derrière ces portes closes nous aurions des surprises.

« J’espère qu’on trouvera quelque chose d’intéressant. Et je ne parle pas de rôdeur… » Murmurais-je en direction de Rebekah.

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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Ven 14 Oct - 22:07

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La jeune femme avait accepter de monter les escalier et aller explorer l’étage avec Rebekah.  Même si d’expérience la brune aux yeux vert savait que les choses intéressante était très rarement a l’étage. Enfin elle ne laissait jamais rien au hasard quand elle fouillait une maison. C’était presque tout un art maintenant, fouillé les maisons.  Qui sait peut-être qu’un jour une  sorte de civilisation naitrait dans ce monde et qu’on enseignerait aux enfants à fouiller les maisons, se servir d’une arme, tuer un rodeur, chasser, pêcher, faire du feu. Enfin ce n’était que des idées qui parfois lui passait par la tête mais s’en allaient aussi vite qu’elles étaient venue tant elle trouvait cela ridicule. Les marches était pleine de poussière mais ne craquer pas, elles n’étaient donc pas si abimé que cela. Et puis aussi comme il n’y avait pas de trace de pas dans la poussière on pouvait voir que personne n’était passé par là. Elle avait écouté l’autre jeune femme sans rien dire. Cette femme parlait un peu trop des fois…Elle aurait put aller a l’essentielle et dire qu’elle avait vue qu’un zombie dans la maison et ne pas soupçonner la présence d’autre.   Enfin libre a elle d’utiliser sa salive comme bon lui semblait.  Elle la regarda quand elles furent cote a cote a l’étage et haussa les épaules «Y’a pas trente six milles façon de voir si y’a pas de rodeur… »  Elle sorti son couteau et tapa le bout du manche fortement contre le mur. Ca fit un bruit assez fort pour réveiller les rodeurs qui était possiblement « endormie » dans un coin. Et au moins ils venaient a elles et donc elles ne se feraient pas surprendre. La brune faisait souvent cela en entrant dans une maison, se débarrasser d’abord des   ennuis pour ensuite fouiller tranquillement et ne prendre aucun risque. Son petit coup fit son effet, en effet  du bruit se fit entendre derrière la première porte à gauche dans le couloir. Elle regarda sa compagne de fouille, rangea son couteau et sortie son magnum. Elle l’arma et se dirigea vers la porte. Elle l’ouvrit et tira sans viser ni réfléchir, c’était devenue machinal de toute façon. Le corps d’un enfant rodeurs s’effondra dans la pièce. Il n’avait même pas eu le temps de faire un pas qu’il était déjà mort une balle dans la tête.  Et elle se félicita de ne pas avoir regardé et réfléchi avant de tiré sinon elle ne l’aurait pas fait. Elle avait pour principe de ne pas s’attaquer aux enfants et puis c’était aussi un petit blocage qu’elle avait. Et même si elle savait que ce qu’elle venait d’abattre n’était plus un enfant depuis longtemps ca lui souleva quand même un peu le cœur. Enfin elle fit  mine de rien et enjamba le corps  «Je propose qu’on reste ensemble et qu’on fasse pièce par pièce »Dit elle d’un ton un peu neutre, comme si elle venait de faire quelque chose de tout a fait banale. Elle tira son foulard sur son visage a cause de l’odeur nauséabonde qui flottait dans la pièce et se mit a fouillé dans la chambre d’enfant. Sans grand espoir de trouver quoi que ce soit de vraiment utile ou intéressant.  



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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah Jeu 20 Oct - 21:00

RP archivé suite au changement de personnage de June. I love you

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What you have to decide... is how you want your life to be. If your forever was endingtomorrow, would this be how you'd want to have spent it? Listen, the truth is, nothing is guaranteed. You know that more than anybody. So dont be afraid. Be alive.
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MessageSujet: Re: There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah

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There is only one thing we say to Death, not today. - Rebekah

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