Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win.
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Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win.

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× A propos du vaccin : :
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× Âge du perso : :
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MessageSujet: Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win. Jeu 20 Oct - 6:20

Charlie Swick
PRÉNOM(S) † Charlie NOM † Swick ÂGE † 34 ans DATE DE NAISSANCE † 1983/09/21 LIEU DE NAISSANCE † Houston, Texas. ANCIEN LIEU D'HABITATION † San Jose, Californie. ANCIEN MÉTIER † Mécanicien officiellement. Contrebandier de voitures volées officieusement. STATUT FAMILIAL † Célibataire. ORIENTATION SEXUELLE † Hétérosexuel. CÉLÉBRITÉ SUR L'AVATAR † Oscar Isaac. GROUPE QUE TU SOUHAITES REJOINDRE † J’ai rejoins Bodie approximativement 2 ans après le début de l’apocalypse. Certaines personnes que je connais déjà y étaient donc je me suis laissé entrainer. Comme j’ai toujours fonctionné avec l’aide des autres, je ne me voyais pas continuer cette aventure seul. Donc je me suis allié aux survivants de Bodie, prêtant mains fortes aux autres sans toutefois leur donner mon entière confiance. Je folâtre encore dans le même milieu que dans mon ancienne vie. Côtoyant les voleurs, les meurtriers, les violeurs, je suis dans mon élément. CRÉDIT AVATAR † Sandy.



YO. Je suis anciennement June Parks, j’ai juste un peu changé de perso… mehehe… Donc ouais toutes les infos d’avant sont encore les mêmes. Moi c’est Sandy, québécoise, active 5 jours (approximativement) semaine. VOILA :D . Et surtout, très très important : validé par Aileenoutte.

Décris ton caractère d'avant l'épidémie puis de maintenant.
Il n’a pas vraiment changé. Avant j’étais contrebandier de voiture. Maintenant je suis un voleur de vivres. Ça se ressemble beaucoup, c’est presque la même chose. Avant, je m’étais introduis dans une industrie illégale, maintenant je me suis intégré dans un groupe de meurtrier et de voleur. Encore une fois, presque la même chose. La seule différence, c’est que maintenant on peut tuer avec toute impunité, que les flics sont trop occupés à se battre pour leur propre survie pour nous courir après et qu’il n’y a malheureusement plus d’internet. J’étais charmeur, j’utilisais ma belle gueule pour m’infiltrer un peu partout et j’obtenais normalement pas mal tout ce que je voulais. Et c’est encore pareil aujourd’hui, vous n’avez qu’à être courtois avec les gens, leur donner ce qu’ils veulent et ils ne vous surveilleront plus. Le meilleur plan pour être dans les bonnes grâces des gros bonnets, c’est de jouer à l’innocent et ne pas leur laisser voir que vous avez une cervelle. J’ai apprit ça des rôdeurs.
Que ressens-tu quand tu vois un zombie ? Est-ce que tu les tues ? Si oui, que ressens-tu ?
Pour tuer un rôdeur, il ne faut qu’une balle en pleine tête. C’est le même principe qu’un être humain sauf que les rôdeurs sont tellement imbéciles et prévisibles qu’ils ne représentent même plus une menace. Je me suis toujours plus méfié des êtres humains que des morts. Les morts eux, sont prévisibles. Lorsque j’entends le bruit caractéristique d’une cervelle de zombie qui éclate, c’est presque l’extase. Quoi de mieux pour se défouler que quelques rôdeurs à lesquels défoncer le crâne ? Parfois je me dis que mon amour de la chasse aux rôdeurs est peut être malsain, puis je me ravise en défonçant encore quelques crânes. Il y a aussi la méthode du véhicule motorisé. Vous savez, derrière le volant vous appuyez sur la pédale d’accélération et vous foncez dans le tas. C’est un peu salaud, ça laisse des traces, souvent ils ne sont même pas mort, mais la satisfaction en est plus grande.

As-tu perdu beaucoup de proches et les pleures-tu encore ?
J’avais déjà perdu contact avec ma famille bien avant l’arrivée des rôdeurs. J’ai quitté de mon propre gré la maison familiale à l’âge de 17 ans, j’ai appris la mécanique automobile d’un ami et j’ai appris à en faire la contrebande du même ami. Donc non, je n’ai pas pleuré mes proches. Ce qu’on apprend en premier lorsqu’on entre dans le métier de la contrebande, c’est qu’on n’a pas de famille et qu’il faut apprendre à se débrouiller par soi-même. Je l’ai appris à la dure mais maintenant je ne me laisse plus entourlouper. C’est plutôt le contraire. C’est moi maintenant qui entourloupe les gens. Si je tombe sur un naïf, il est déjà perdu. Et en parlant de proche, je n’ai aucune idée de la situation de ma famille. Peut être sont-ils encore vivant quelque part dans un état lointain. Je suis pourtant presque sûr qu’ils n’ont pas survécus au début de l’éclosion de mort. Ma mère a été malade toute sa vie et mon père ne laisserait jamais ma mère seule. Donc si des membres de ma famille ont survécus, ce serait mes deux frères cadets.
Penses-tu avoir évolué depuis le début de l'invasion ?
Si j’ai évolué ? Bien sûr. J’ai encore quelques remords lorsque je prends la vie d’un autre survivant. Mais c’est lui ou moi non ? J’ai appris à bien manipuler une arme. À atteindre ma cible du premier coup. À mentir pour obtenir ce dont j’ai besoin pour ma propre survis. À voler les autres. À défoncer les crânes de zombies (oui je sais je me répète). Maintenant je lis beaucoup plus de roman (j’adore les romans arlequins ça me détend). J’ai appris à faire des sudokus, j’aurais jamais pensé faire ça avant. On me paie en nourriture et en cigarettes maintenant quand je répare des bagnoles. Je suis beaucoup moins patient aussi, mon poing part beaucoup plus vite. Je me suis prit aussi de nombreuses baffles pour avoir été trop grande gueule (je les ai mérité). On m’a cassé le nez deux fois depuis le début de la fin du monde, c’était une première pour moi de me faire replacer le nez. Mais ouais j’ai évolué. Je ne suis pas celui assis en haut de la pyramide, mais je reste toujours dans l’ombre des plus grands. Juste assez pour profiter des avantages et pour ne pas être la cible principale quand les soucis arrivent. .



Dernière édition par Charlie Swick le Jeu 20 Oct - 6:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win. Jeu 20 Oct - 6:26


Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win.

16 septembre 2010 – Houston, Texas.

Derrière le volant, je tenais fermement mon téléphone portable contre mon oreille. Mon pied ne lâchait pas la pédale d’accélération et je sentais mon cœur battre à toute vitesse dans ma poitrine. La police enquêtait présentement dans mon garage et l’un de mes mécanos m’avait avertit avant que je ne mette les pieds au travail.

« Qu’est-ce que ça veut dire ce foutu bordel ?! Qu’est-ce que t’as fait ?! » M’écriais-je au téléphone à mon associé. « Y’a les flics au garage et ils ont trouvés un putain de cadavre dans le coffre d’une des voitures ! »

Un cadavre dans le coffre d’une des voitures de contrebande que je gardais au garage pour la réparation et la revente. C’était simple, je recevais les bagnoles à mon garage, je les retapais, refaisais la peinture à neuf et les mettais en vente. Je ne savais pas d’où elles venaient, tout ce que je savais c’était que je me faisais un max d’argent. J’étais totalement dans l’illégalité mais mes 3 employés étaient également dans le coup, sachant ce qu’ils pourraient leur arriver si jamais ils ouvraient la bouche.

« J’en ai aucune idée Swick ! Quand je t’ai apporté la voiture je ne savais pas qu’il y avait un cadavre dedans ! » Entendis-je au bout du fil. J’étais dans la merde jusqu’au cou. Les flics allaient retracer les voitures, voir qu’elles avaient été volés et tout ces vols allaient être directement reliés à moi. Et qui sait, peut être que je serais également accusé de meurtre maintenant ! C’était du grand n’importe quoi et je commençais à regretter de m’être embarqué là-dedans.

« Comment la police a pu retrouver ce cadavre alors que même moi je n’étais pas au courant qu’il trainait dans mon garage ? Quelqu’un m’a balancé et j’espère que ce n’est pas toi Burns parce que tu vas passer un mauvais quart d’heure ! » Continuais-je en invectivant mon partenaire. Je ne lui faisais pas confiance. Il était bon dans son boulot, il savait ce qu’il faisait mais j’étais presque sûr qu’il m’en voulait de faire le boulot le moins sale, c’est-à-dire refaire la mécanique des voitures et les revendre.

« T’inquiètes Swick. Je vais téléphoner au patron. Il devrait être capable de te trouver une planque. On les laissera pas te mettre la main dessus. »

« Ouais c’est ça. Je vais attendre les prochaines infos. » Puis je raccrochais sans attendre de réponse.

Parfois je me disais que j’étais complètement cinglé de travailler dans la contrebande de voitures. Et puis ce genre de situation arrivait. Un cadavre dans une voiture. Un cadavre dans mon garage. Mon trafic allait être démantelé, j’allais finir en taule et je n’en ressortirais que lorsque je serais un vieux croulant. Ça c’était si on ne m’accusait pas de meurtre. Dans ce cas, ce serait la chaise électrique pour moi.

« ET MERDE ! » Hurlais-je en frappant le volant de ma voiture. J’étais dans la pire situation possible.


02 avril 1991 – Houston, Texas.


« Il a bien trop peur ! Il va pisser dans son pantalon le petit Charlie ! »

Non j’avais pas envie de pisser dans mon pantalon, plutôt de chier dans mon froc. Je n’avais que  8 ans et mon groupe ‘’d’amis’’ m’avait mit au défi d’entrer à l’intérieur de la station service et de piquer des barres de chocolat. Les trois garçons âgé d’un an de plus que moi étaient assis devant le bâtiment et me lançait des regards amusés. Et comme je faisais partie de la bande maintenant, je devais participer, faire ce qu’on me disait. Je n’étais pas une chochote, j’étais capable d’entrer là dedans et de revenir les poches pleines de friandises. Sans rien dire, je leur lançais un regard noir pour ensuite entrer dans la station service, les mains dans les poches. Je jetais un regard nerveux au comptoir ou un homme d’un certain âge s’occupait de la commande d’un client. J’en profitais alors pour m’enfoncer dans les étroites allés et repérais rapidement ce pour quoi j’étais venu. Je prenais de pleine poignée de barre de chocolat et les cachais avec empressement dans les poches intérieures de ma veste. Je jetais des regards effrayés partout autour de moi mais personne ne se pointa. Une fois les poches pleines, je quittais la station service sans demander mon reste pour m’apercevoir que mes amis étaient partit, m’abandonnant à mon propre sort. Je restais quelques secondes au pas de la porte coulissante, les cherchant des yeux pour me faire attraper par le collet de ma veste.

« Petit salaud je t’attrape ! Même pas assez futé pour s’enfuir ! J’en ai marre des petits voleurs comme toi, je vais appeler la police ! »

C’était l’homme du comptoir. Il me souleva presque de terre en me ramenant à l’intérieur du commerce. J’essayais de me débattre, saisissant tout d’un coup ce qui allait m’arriver si je ne m’enfuyais pas d’ici.

« Lâchez-moi ! Je vais remettre les chocolats promis ! »

Essayer de soudoyer, c’était ma meilleure méthode. Mais j’étais tombé sur un dur à cuir, pas moyen de lui fausser compagnie. En 10 minutes à peine après avoir placé son appel, une voiture de police arriva et interrogea le propriétaire de la station service. Puis on appela mes parents, mon père vint me chercher, s’excusant lui-même au propriétaire et au policier et nous primes la direction de la maison. Assis dans la voiture sur le siège avant, je regardais mes pieds, trouvant le silence insupportable. Je savais ce qui m’attendait à la maison et j’anticipais le moment. Mon père serrait les mâchoires et ses jointures étaient blanches autour du volant tant il était crispé. J’étais surpris qu’il ne se soit pas mit à me crier dessus pendant tout le trajet. Une fois arrivé à la maison, je sortais en vitesse de la voiture et entrais dans la maison, laissant la porte d’entrée ouverte derrière moi. Je passais dans le salon et m’arrêtais en voyant ma mère. Elle était assise sur le canapé, une main posé sur son ventre. Elle était enceinte de 7 mois à cette époque et par terre, mon frère de 4 ans s’amusait à construire des tours avec ses blocs. Le regard qu’elle me lança me fit comprendre que je n’arriverais pas à l’attendrir aujourd’hui. Je savais que même si je me mettais à pleurer et à supplier comme je le faisais d’habitude, je n’obtiendrais pas de pardon. Mon père entra dans la maison à son tour et j’entendis la porte claquer derrière lui.

« Dans ta chambre Charlie. » Dit-il tout simplement.

Je regardais une dernière fois ma mère, la suppliant du regard pour qu’elle change de camp. Mais elle détourna la tête pour retourner à son programme télévisé. Je marchais donc d’un pas lourd jusque dans ma chambre et m’assis sur mon lit, la tête basse. Je savais ce qui m’arriverait lorsque mon père entrerait dans ma chambre avec cette foutue ceinture en cuir dans les mains. Ce n’était pas mon premier méfait et ce ne serait pas mon dernier, soyez en assuré.


19 février 2007 – Houston, Texas.

« Sophia, je peux vous appelez Sophia ? Vous avez un très joli prénom en passant. »

La dame acquisa, un sourire aux lèvres et les joues roses de plaisir. Elles étaient si faciles à embobiner ces dames lorsqu’elles avaient atteint un certain âge. Je connaissais l’effet de mon sourire sur les demoiselles mais c’était également très utile pour mes affaires d’être plutôt charismatique. Mme Sophia ne se rendait pas du tout compte que j’étais en train de lui vendre un vieux tacot qui rendrait l’âme dans quelques mois à peine. Mais dans 30 jours, sa garantie serait terminée et elle ne pourrait pas revenir contre moi. Lorsque viendrait le temps de passer au contrat, j’arriverais facilement à m’éviter de lui lire tous les termes et les sous termes en un simple claquement de doigt. En prétextant avoir beaucoup de travail et être sûr qu’elle ne devait pas avoir toute la journée non plus. En démontrant au client qu’on ne voulait pas lui faire perdre son temps, on lui donnait de l’importance. C’était ce que les gens recherchaient. Quelqu’un de sympathique et qui connaissait son boulot. J’étais les deux, mais en même temps je vous refilais de la merde que vous croyez payer à un bon prix mais qui n’en vaut même pas la moitié.

« Sophia, avec cette voiture vous n’aurez jamais de problème pour vous rendre jusqu’à Memphis à tous les mois. Elle possède une excellente mécanique et requiert très peu de réparation. N’oubliez pas de vérifier votre niveau d’huile et vous aurez la meilleure voiture que vous n’avez jamais eue. Je vous le garanti, c’est moi-même qui en ai fait l’inspection. Elle est comme neuve ! Et la peinture a été refaite la semaine dernière. Vous ne trouverez pas mieux ailleurs. »

Je savais que ma voiture était déjà vendue. Que Sophia ne partirait pas d’ici sans avoir signé mon contrat avec toutes ces petites inscriptions à la dernière page. 30 jours de garanti, pas de remboursement seulement des échanges, la carrosserie n’était pas garanti, les pneus non plus. Souvent, la rouille dévorait les voitures par en dessous, mais personne n’allait regarder alors les propriétaires ne s’en rendaient compte que plusieurs mois plus tard. Et ils ne revenaient que très rarement contre moi, tout était détaillé sur le contrat. J’étais protégé.

« À ce prix là je ne ferai pas ma difficile, je la prends ! »

Je lui servais mon plus beau sourire et l’invitais à passer dans mon bureau pour finaliser la vente. En chemin, je vis une voiture entrer dans la cour du garage, mon associé au volant. Il venait me livrer une nouvelle voiture sur laquelle j’allais devoir travailler. J’accélérais la cadence, préférant que ma cliente ne voit pas ce qui se passerait à l’extérieur. Il y aurait un échange de papier, d’informations sur l’état du véhicule mais je ne saurais pas d’où elle venait. C’était ce qui était convenu. Je refilais l’argent des ventes à mon associé, en gardant un certain pourcentage. Je n’étais pas celui qui touchait le plus gros montant car mon boulot était le moins dangereux. Mon partenaire sortit de la voiture et tourna la tête vers la fenêtre. Nos regards se croisèrent et je hochais la tête pour ensuite rejoindre ma cliente dans le bureau. Nous ne parlions presque pas. Je recevais les véhicules, je faisais ce que j’avais à faire et la roue continuait de tourner.


22 juin 2012 – San Jose, Californie.

Depuis que je m’étais enfuie du Texas en craignant me faire attraper par les flics, je travaillais dans un garage plutôt minable. C’était ici qu’on m’avait caché pour m’empêcher de finir en prison. Et je dois dire que j’aurais presque préféré atterrir entre 4 murs de béton plutôt que de travailler à cet endroit. Je bossais tous les jours pour un salaire pourri, je vivais dans un appart pourri et j’étais à la merci des grosses têtes de l’entreprise. Au moindre faux pas je perdais tout. Et je n’avais presque rien déjà, que ce job qui ne m’apportait rien.

Encore aujourd’hui, j’avais les mains noires d’huile, je suais à grosses gouttes sous la chaleur accablante de ce mois de juin. Étendu sous une voiture, j’essayais de faire le moins de dégât possible tout en me protégeant de ce qui pourrait me couler sur le visage. On ne recevait que de vieux rafiots à réparer ici, c’était une vraie torture. J’adorais la mécanique, mais il me manquait le côté de la vente. Ça me manquait de regarder des clients naïfs signer mes contrats complètement ridicules. J’étais un bon mécanicien, mais j’étais encore meilleur en tant que vendeur. Mais ici personne ne m’écoutait ou prenait mes commentaires au sérieux. Les règles étaient claires : T’as pas le choix de faire avec. C’est ça ou la taule. Je sortais de sous la voiture après avoir réglé le problème et m’essuyais les mains contre une serviette accroché à ma ceinture. Je passais la même serviette sur mon visage, épongeant la sueur qui me coulait dans les yeux. En posant les yeux dehors, je vis le patron assis à l’ombre d’un arbre, une bière dans les mains en train de rigoler avec d’autres employés. Je lâchais un juron que personne d’autre que moi n’entendis et je me penchais pour prendre la bouteille d’eau que j’avais laissé par terre. L’eau était chaude mais je mourrais de soif. Je pris une gorgée puis en abaissant la tête je vis un spectacle morbide dehors. La porte du garage était grande ouverte et mon patron qui tout à l’heure était tranquillement assis sur une chaise de plastique était en train de se battre contre quelqu’un. Il hurlait et la personne qui l’agressait ne semblait pas vouloir lâcher prise. Les autres employés tiraient sur l’homme et lui assénaient des coups à la tête sans grand succès. Ma bouteille dans la main je m’approchais de la scène puis troquais la bouteille pour un pied de biche. D’un pas décidé, je levais l’outil dans les airs et l’abaissais violement contre le crâne de l’agresseur. Les deux hommes ayant tenté de défendre le boss s’étaient rapidement mit sur le côté en me voyant arriver. J’attrapais l’homme que je venais de frapper par le dos de son chandail et le jetais par terre. Il était mort, le coup à la tête l’avait définitivement mit KO.

« C’est quoi cette merde. Mais c’est dégueulasse ! » S’écria l’un des mécanos.

Pour être dégueulasse ce l’était. Le patron nous regardait, le visage à moitié bouffé par le mort, beuglant de douleur. Je ne fis pas tout de suite le lien avec les rumeurs dont j’avais entendu parler depuis quelques semaines. Mais en me couchant ce soir là, je revis les images qui s’étaient déroulé à ce moment et je ne fermais pas l’œil de la nuit.


Maintenant.

Un œil fermé et l’autre fixant un rôdeur du viseur de mon sniper, je retenais mon souffle et appuyais sur la gâchette. Et pan ! La cervelle explosa et la créature s’effondra sur le sol pour être piétiné par ses semblables.

« Et ça fait 20 ! Abandonne tout de suite, tu pourras jamais me battre. Je suis le meilleur. »

« Ta gueule Swick. J’ai pas terminé. »

J’éclatais de rire, regardant les rôdeurs qui s’agglutinaient autour de la maison sur laquelle nous étions grimpés. C’était mon sport favori. La chasse au rôdeur. Et je n’étais pas le seul à apprécier comme pouvait le prouver la présence de ma partenaire de chasse ici présente. Je pratiquais ce genre d’activité quotidiennement, il n’aurait pas fallu que je perde la main quand même. J’adorais être de veille juste pour pouvoir écraser quelques rôdeurs. Je participais également souvent au raid vu mon habilité à faire tomber les zombies comme des mouches. Je ne l’ai craignais pas vraiment. Ils sont prévisibles. Ils font toujours les mêmes choses. Grogner, marcher en se trainant les pieds et essayer de me bouffer. Bonne chance à cette vitesse. J’étais devenu un pro du tir au sniper avec les années mais je me débrouillais également merveilleusement bien avec une lame ou un pistolet.

Je laissais ma compagne abattre à son tour quelques morts, gardant le silence. Pour certain, l’apocalypse avait mit fin à leur vie, ils n’avaient plus rien et ne vivaient que pour survivre. Tandis que pour moi, la fin du monde m’avait apporté une certaine liberté. Je n’étais plus recherché par la police, mes talents de menteur charismatique servaient enfin à bon escient ainsi que mon expérience en mécanique automobile. J’étais utile dans un groupe comme celui la. On ne me mettrait jamais dehors avec le genre de chose que je connaissais. J’étais dans mon élément dans un monde post apocalyptique. Il n’y avait plus de justice, plus d’autorité. C’était nous-mêmes qui faisions nos propres lois et c’était toujours les plus forts qui finissaient par l’emporter. Qu’est-ce que j’aurais pu demander de plus ? Ah oui je sais, une connexion internet. Écouter des vidéos sur Youtube me manque encore aujourd’hui. Je suis un grand fan de l’humour stupide et des vidéos de chats.

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MessageSujet: Re: Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win. Jeu 20 Oct - 20:59

Bon bah déjà re-bienvenue à toi excite J'approuve tooootalement le choix d'avatar, j'le trouve classe et parfaitement approprié avec le contexte yeux
Et ton personnage bon sang ... ton personnage mdl C'est normal que j'ai ri en lisant ta fiche alors que, clairement, ce n'est pas un enfant de coeur et que son père lui mettait des coups de ceinture ? face J'dois être cinglée ! ange gné
En tout cas, amuse-toi bien avec ce petit bonhomme puppy
Te voilà validé !


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Félicitations, tu rejoins le groupe de Bodie !

Tu peux dès maintenant te lancer dans l'aventure Bornienne :

→ Lance-toi dans le RP en t'amusant ici ou cherche des partenaires de jeu par !
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→ Prends connaissance du système de points et ce qu'il implique (en plus d'autres informations nécessaires à la compréhension du forum) par ici (cf INFO N°3).
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MessageSujet: Re: Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win. Jeu 20 Oct - 23:10

Bienvenue Charlie, j'espère que ce personnage va faire plus long feu que June... pleure

Sur ce je vais lire ta fiche pour nous trouver un lien ! bounce
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MessageSujet: Re: Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win.

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Charlie Swick. | Things didn’t go exactly as planned, but I’m not dead, so it’s a win.

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