I missed you + Niko&Clarke
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Oh la la qu'est-ce que vouuuuus aiiiiiime !! coeurrose lele Et si vous nous aimez aussi, pourquoi ne pas nous le dire sur bazzart et sur PRD ? Et pourquoi ne pas voter sur T.I Top et Obsession ?

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MARGINAUX
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MessageSujet: I missed you + Niko&Clarke Dim 30 Oct - 10:35


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Je montais les marches doucement, hésitant entre chaque pas et me disant que c’était peut-être une mauvaise idée. Je ne savais pas, mais je ressentais le besoin de le faire, d’aller parler à Clarke. J’étais quelqu’un comme ça, quand je voulais faire quelque chose, c’était plus fort que moi, il fallait que je le fasse. Et depuis que j’avais à nouveau rejoint le groupe de Naël avec Luke, je voulais le faire sans jamais y aller. On m’avait dit de lui laisser du temps et que ça lui passerait mais je savais que sombrer dans un mutisme avec Clarke aggraverait les choses. Elle m’en voulait peut-être encore d’être parti sans prévenir mais je la connaissais assez bien pour espérer que je pourrais arranger les choses. Bien-sûr ça ne sera pas chose facile mais il allait bien falloir que je commence un jour. La nuit était tombé et le petit groupe s’était arrêté dans une maison de fortune, comme chaque jour ou presque. Cette fois-ci nous avions eu de la chance, la maison semblait assez grande, sur deux étages et chacun ou presque pouvait avoir sa chambre. Nael était resté en bas dans une chambre et j’avais prit avec Luke la seconde. Faith et Clarke avaient respectivement prit l’une et l’autre des chambres de l’étage. Je m’étais dit qu’aller lui parler une fois posé au calme serait plus simple, plus intime aussi car je ne voulais pas être interrompu par quelqu’un. J’arrivais devant la chambre qu’elle était supposée occuper et je prenais une profonde inspiration. Comment aborder la conversation, naturellement, avec des excuses d’abord, en m’excusant. Alors que j’étais arrêté devant sa porte, ma main contre le bois peint, je réfléchissais pensant à tout. Je revoyais ce jour où Nael m’a présenté à eux et le regard dédaigneux qu’elle m’avait lâché sans même me dire un bonjour. Nos premières expéditions dans lesquelles j’essayais de lui parler, ses tacles, cette façon qu’elle avait de me dire d’arrêter de sourire comme un idiot chaque fois que je me battais, ces conversations que nous avons commencé à avoir le soir avant de nous endormir, ces confidences, ces sentiments naissant que j’avais ressenti sans même osé lui en parler, son visage encore endormi au moment où j’ai écris ma lettre avant de la déposé sous une pierre, ce pincement au cœur que j’avais ressenti et cette sensation que je ne pourrais jamais leur dire au revoir en face. Tout ça, elle ne le savait, ils ne le savaient pas. A leur yeux, j’étais probablement juste un ingrat qui était parti sans dire au revoir après avoir bénéficié de leur temps mais ils ne savaient probablement pas à quel point ils avaient compté et comptent encore tous pour moi. Je poussais doucement la porte qui grinçait légèrement et laissait passer mon visage. « Clarke, c’est Nikolaï, tu dors ? » J’attendais une réponse positive, si elle ne me répondait pas, je n’allais pas en plus la réveiller ce qui ne jouerait pas forcément en ma faveur et autant dire que je préférais mettre toutes les chances de mon côté.

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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 12:49

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J'étais crevée. Je me sentais molle. Et pas vraiment de bonne humeur. M'enfin, je l'étais rarement de toute façon, alors ça ne changé pas grand chose mais il n'empêche que j'étais d'encore plus mauvaise humeur que d'habitude. Pourquoi ? Parce que dans un premier temps, j'avais faim. Mais du genre, FAIIIIIM. J'aurais put manger à peu près n'importe quoi. Un hamburger, un sundae, un soda, une barre de céréale. Tout. Même des brocolis alors que j'ai toujours détesté ce machin verdatre. Aujourd'hui, ouais, j'l'aurais manger sans broncher juste pour combler ce vide dans mon estomac. Et le fait de penser à des frites dégoulinantes de sauce, ne fit que renforcer le grondement sinistre qui s'échappa de mon ventre. « Oh la ferme  » grognai-je en posant mes deux mains sur ce dernier. Je me laissai tomber sur mon " lit ". Ce n'était en réalité qu'un matelas rongé par les mites, puant l'humidité et .... l'urine peut-être ? Faut dire que cette baraque entière puait la mort. Mais c'était tout ce que nous avions trouvé avant le soleil ne se couche. Et personne n'est vraiment motivé à rester dehors quand la nuit s'installe. Dans un premier temps parce que les rôdeurs sont plus difficile à voir, et plus difficile à viser aussi. Et puis je pense que tout le monde à peur du noir depuis l'épidémie. Ce qui est largement compréhensible. Bref. Je me redressai et fouillai dans mon sac à la recherche d'un petit en-cas, histoire de calmer le monstre au fond de mes entrailles qui beuglait comme un martyre. Je ne trouvais qu'une boîte de conserve d'une espèce de purée de pois chiche. Je la contemplai pendant de longue minutes avec dégoût puis en soupirant je l'ouvris et plongeai mes doigts à l'intérieur. C'était dégueulasse. A gerber. La texture. Le goût. J'en avais mal au coeur. Mais je me forçai à avaler en faisant taire certain haut le coeur. J'étais pas vraiment en position de faire la difficile et j'avais pas non plus envie de demander à Naël une boîte de fruits ou autre chose.  J'hésitai un moment puis je replongeai les doigts dans ma bouillie, avalant le plus vite possible. Ouais, j'avais une fierté ok. Et une fierté à la con. Mais il était hors de question de lui donner l'occasion de me faire un sourire niais, ou de lui donner envie de me rappeler qu'il m'avait sauvé la mise avec des putains de fruits. Faith dormait sûrement déjà. Luke aussi sans doute. Et je n'avais aucune envie de savoir ce que faisais son abruti de frangin. Avec un froncement de sourcil je frottai mes doigts sur mon pantalon et balançai la conserve dans un coin de la chambre. Ouais, j'sais, j'fais pas d'effort pour la planète. D'toute façon, y a plus grand chose à sauver sur c'cailloux d'merde.

Une fois mon lit prêt, je m'enroulai dans ma couette trouée et fermai les yeux, essayant de trouver un repos mérité et souhaité. Malheureusement pour moi, j'étais pas vraiment du genre à m'endormir rapidement et les minutes s'écoulèrent sans que je n'arrive à sombrer dans un post coma. Alors je restai là, dans une larvitude hypnotisante, attendant que quelque chose se passe. Quelque chose d'agréable peut-être. Je songeai à l'arrivée de nos deux nouveaux colocataires. Luke et Nikolaï. Si j'étais contente de revoir le premier, j'avais juste envie de défoncer le deuxième à coup d'pelle. Je me tournai sur le côté avec colère, serrant la couette dans mes poings en ayant envie que ce soit son maigre petit cou. Connard. Et j'avais osé ressentir des trucs pour lui. Pour Nikolaï. Il avait voyagé avec nous pendant plusieurs mois et j'ai beau détester penser ça, ce fut les mois les plus doux et les plus sympathiques depuis l'apocalypse. J'ai respiré de nouveau. J'ai aimé de nouveau. J'ai souris de nouveau. Avec Niko, j'me sentais plus légère et sa bonne humeur, contrairement à celle de Naël, était agréable. Il me donnait envie de vivre. De résister. J'avais envie d'être avec lui. J'veux dire, d'être VRAIMENT avec lui. A fond. J'avais jamais ressenti un truc pareil. Et il avait tout gâché. Il s'était barré du jour au lendemain, en ne laissant derrière lui qui vieille lettre pourrie - que j'avais gardé, ouais ça va, la ferme - et il n'était jamais revenue. Devant Naël et Faith, j'ai fais comme si son départ ne me faisait ni chaud ni froid. J'ai lu le papier, j'ai haussé les épaules et j'ai fais demi-tour. J'ai fais la fille forte tu sais ? La nana qui s'en fou, qui a d'autres chats à fouetter. Mais au fond, je hurlai. Littéralement. Aujourd'hui rien a vraiment changé. J'suis toujours dans le même état d'esprit. En colère mais surtout déçue. Et c'est peut-être ça, qui fait le plus mal. Et c'est toujours quand on parle du loup qu'il apparaît. Même pas deux secondes avant que je ne me décide à dormir, quelqu'un toqua à ma porte. J'entendis des bruits de pas sur le vieux plancher, puis le grincement de la porte et une respiration. J'savais que c'était lui. Niko.

Cela faisait plusieurs jours que lui et Luke était apparuent comme par magie et qu'ils vivaient avec nous depuis. Quand Naël avait vu Niko, il avait courut sur lui comme une donzelle de film romantique.  Une vraie minette. Moi je l'avais observé de loin. J'avais essayé de ne rien laissé paraître. Parce que j'étais si heureuse de voir sa belle gueule de connard. Et même si mon envie première était de lui foutre mon poing dans sa face, j'étais heureuse de voir qu'il était encore vivant. Et en bonne santé. Si on peut dire. Quand il avait tourné la tête vers moi, je l'avais fusillé du regard et je lui avais tourné le dos pour rentrer dans la maison que nous étions en train de fouiller pour trouver des vivres. Putain mais qu'elle situation de merde ! Je ne l'avouerai sûrement à personne mais j'pense qu'une partie de moi est tombé amoureuse de Niko. Et que c'est à cause de ça, que j'suis si dramatique depuis qu'il s'est barré sans dire aurevoir. Franchement, j'suis désespérante. J'savais qu'il était entré dans ma chambre. J'le sentais. J'ouvris les yeux et me redressai dans mon lit. J'étais parfaitement consciente de la sale tête que je devais avoir. J'avais les cheveux dans tous les sens et mes boucles blondes étaient en désordre. J'étais fringué comme une SDF - ce que j'étais finalement - et j'devais pas sentir la rose. J'avais pas pris la peine de me débarbouiller avant de me coucher, donc j'devais faire peur mais franchement, j'en avais rien à s'couer pour l'instant. Tout ce que j'avais envie là, c'était de fracasser le nez de Nikolaï. « Nan. » répondis-je  en rabattant ma couette et en le fixant d'un regard on ne peut plus froid.  « Tu t'barres ? T'as trouvé les couilles de venir dire adieu en personne cette fois-ci ?  »

 
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Dernière édition par Clarke R. Patterson le Jeu 10 Nov - 12:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 16:24


 
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Je ne savais pas si j’allais bien faire, mais je connaissais plutôt Clarke, nous avions voyagé près d’une demi-année et nous avions appris à nous connaitre. J’avais l’impression que nous nous étions aidé l’un, l’autre. Quand j’étais arrivé dans le groupe, je n’étais pas le même que lorsque je l’avais quitté. J’étais un adolescent réservé, qui n’avait plus foi en personne, brisé par l’emprise d’un homme violent, qui ne croyait plus jamais revoir sa famille, je n’avais plus aucun but dans la vie et eux, ils m’avaient tous aidé. Nael était devenu un modèle pour moi, un confident et un ami. Je le considérais même comme un père adoptif, ayant perdu le mien. Faith aussi comptait énormément mais c’est avec Clarke que j’avais réellement eu une relation privilégié. Amie, confidente, c’est elle que j’allais voir chaque soir. Avec elle que j’avais eu mes premiers vrais sentiments. J’avais déjà eu une relation avant elle, avec Alixen mais elle ne comptait pas sentimentalement parlant, je ne la connaissais pas et je ne l’avais jamais revu mais Clarke, Clarke avait su faire battre mon cœur. Vraiment je l’avais vraiment aimé, même si je ne lui avais jamais avoué, même si je ne me l’étais jamais avoué à moi-même. Je ne voulais pas tout changer et je n’avais plus eu l’occasion de le faire. J’étais tombé sur Luke, mon grand frère et j’avais décidé de le suivre. Mais à cette époque il ne se sentait pas prêt à rejoindre un groupe et j’avais préféré le suivre. Mais j’aimais vraiment Clarke, Nael et Faith et je savais que je n’arriverais pas à leur dire au revoir alors j’avais écrit un simple mot. « Je m’en vais, je n’arriverais pas à vous dire au revoir. J’espère vous revoir, je vous aime. » Je savais que ça ne serait pas la meilleure chose, et si je ne craignais pas la réaction de Nael, c’est celle de Faith et surtout de Clarke que je craignais. Je savais que la jeune blonde se sentirait trahi, elle s’était ouverte à moi comme je l’avais fait en retour et je l’abandonnais. Je le savais mais je n’étais plus sur de la revoir un jour, je me disais qu’elle finirait par me pardonner et à m’oublier, que sa vie continuerait. J’avais tenté de continuer la mienne aussi, j’avais rencontré Dylan, je l’avais aimé aussi mais ce n’était pas pareil, et elle était morte et même si son suicide avait pesé sur ma conscience, Clarke ne m’était jamais vraiment sorti de la tête. Elle était ce qui ressemblait le plus à mon premier grand amour et j’avais parfois regretté de l’avoir laissé dans mon passé, même près d’un an après. Mais dès que je posais les yeux sur mon frère, je me disais que j’avais tout de même fait le bon choix. J’espérais que Clarke le comprendrait. C’est pour cela que j’avais décidé de monter à l’étage, pour la retrouver, pour nouer un contact, lui parler. Je ne pouvais pas me contenter de regard noirs qu’elle me lançait et de sourire perdu que je tentais de lui lancer. J’avais pénétré dans sa chambre doucement et avant même que je ne parle, je voyais sa silhouette se redresser dans son lit. Je ne la voyais pas énormément, la pénombre de la pièce ne laissait entrevoir que des silhouettes tout comme elle ne devait pas me voir. Sa réplique eut l’effet d’un sceau de glaçon sur moi. Elle me faisait comprendre la source du problème bien que je le sache déjà. Dans un premier temps je me vexais, mon mauvais caractère ne m’aidait pas, mais j’inspirais. « Non, je voudrais bien parler mais honnêtement si c’est pour m’envoyer des tacles, c’est pas la peine. » J’avoue que comme première phrase d’excuse, je ne faisais pas fort mais même si Clarke pouvait avoir un mauvais caractère, elle savait tout aussi bien que le mien n’était pas simple. J’avançais dans la pièce avant de m’asseoir sous son lit. « Je suis désolé Clarke, désolé d’être parti comme un voleur. » Malgré l’obscurité, je parvenais à deviner son visage et à peu près la regarder en face. « Je sais que ça excuse pas tout mais je n’avais pas le courage de vous dire au revoir, je vous aimais trop. Mais je venais de retrouver mon frère que je croyais mort. »

 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 17:25

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Je sais que j'ai mauvais caractère d'accord ? C'est pas une nouveauté. Et le fait que des zombies cherchent à me bouffer tous les jours n'a pas franchement arrangé les choses. Je ne me suis jamais sentie coupable de dire ce que je pense. Avec plus ou moins de tacte. Je ne me suis jamais sentie mal de voir que ce que je pouvais dire était dure à encaisser pour les autres. Sauf aujourd'hui. Quand la phrase s'échappa de mes lèvres, mon intonation aussi tranchante qu'une lame je m'en voulus aussitôt. Je ne voyais pas vraiment le visage de Nikolaï dans l'obscurité de la chambre - qui entre nous, donnez à la situation une intimité vraiment très très bizarre - mais je savais que je venais de lui faire mal. Et si il y a bien quelqu'un sur cette foutu planète que je n'aime pas voir triste, c'est bien lui. Et j'ai beau faire la maline et l'incendier des yeux jour après jour, il n'empêche que lorsqu'il est occupé à autre chose, l'expression de mon regard est tout à fait différente. Je le cache. Bien sûre. L'ego féminin n'a pas de limite. Et surtout le miens. Je ne voulais pas qu'on me prenne pour une sentimentale. Une gamine trop faible pour tuer des zombies. Pour protéger son groupe. La petite fille qu'on doit protéger et laisser en arrière plan. J'suis pas ce genre de nana là. J'avais aucune envie d'être considéré comme le boulet de service. Je suis forte ok ? J'suis une putain de survivante depuis 4 ans. Je soufflai en bloquant mes mèches rebelles derrière mes oreilles. Je grattai une saleté invisible sur ma main. Il avait raison d'être en colère. Mais il n'avait pas le droit de m'en vouloir de le rejeter après son abandon bidon. « Et tu t'attendais à quoi Cendrillon ? » demandai-je en lâchant un ricanement. Tout mon corps s'électrisa lorsqu'il se posa sur mon lit. Je détournai le regard dans un premier temps. Pas parce que je ne voulais pas le voir. Mais parce que je ne voulais pas qu'il voit l'expression de mon visage. Je ne voulais pas qu'il voit la douleur, la peine. Je ne voulais pas qu'il voit mes yeux s'embuer. Il avait toujours compris ma façon d'être. Il avait réussi l'exploit de me comprendre. Et j'étais consciente que ce qu'il verrait dans mon regard lui ferait mal à lui aussi. Alors je préférais ramener mes genoux devant mon visage, serrant les poings et les dents pour éviter de laisser échapper une parole malheureuse que je pourrais encore regretter. Il commença à s'excuser et je fermai les paupières plus fort encore. J'avais rêvé de ce moment pendant longtemps. Jl'avais peut-être idéaliser un peu trop. Parce que malgré sa bonne volonté, j'avais juste envie de lui sauter dessus - pas pour le couvrir d'amour - mais pour lui fracasser le menton. Je tournai la tête vers lui, essayant de déchiffrer son expression à travers les ombres de la chambre. Ouais, il semblait sincère. Et c'est sûrement ça qui fit couler une larme le long de ma joue. Cela faisait si longtemps que je n'avais pas était au bord des larmes. Tellement longtemps que je n'avais pas ressentit ce sentiment de détresse profonde face à une situation compliqué. Alors certes, on avait dut affronter pas mal de moments franchement flippants et j'avais eu peur de nombreuses fois mais ça... cette douleur... c'était tellement différent de tout ce que j'avais toujours connu. Et je ne savais absolument pas comment réagir. Alors comme d'habitude, mon mauvais caractère s'empara des rênes. « Tu te fou de ma gueule ? Ca n'excuse absolument rien bordel ! Que tu partes pour Luke j'peux comprendre ok ? J'peux comprendre qu'il avait pas envie de voyager avec nous, j'peux comprendre qu'il avait envie d'aller ailleurs et j'peux comprendre que tu l'as suivis ok ? Tout ça, c'est logique pour moi. Et t'aurais été complètement con de pas faire passer ton frère avant tout le reste. » Sans même m'en rendre compte, je perforais la couette avec mes ongles, agrandissant les trous déjà trop grands, essayant de prendre sur moi et de faire comme si tout ça ne m'atteignait pas. C'était pas franchent un succès m'enfin bon. « Mais j'te jure que si tu redis encore une seule fois que t'a laissé qu'une pauvre lettre de merde comme au revoir parce que c'était trop dure de le faire en personne, j'te balance par la fnêtre ! T'avais pas l'droit de nous faire ça !  » criai-je en plantant mon doigt dans son épaule et en appuyant suffisament pour qu'il le sente. Je sentai mes joues humides. De colère, de douleur. J'en savais trop rien. Un peu de tout surêment. « T'a pensé qu'à ta gueule ! Tu t'ai jamais posé la question de la réaction que nous on allait avoir en trouvant ton mot tout pourri. T'es qu'un putain d'égoïste Nikolaï ! Un gros égoïste qui réfléchis pas ! Et si t'étais mort hein ? Si un rôdeur avait réussi à t'avoir, t'es partis sans dire au revoir ! Si y a bien un monde où il faut dire au revoir aux gens, c'est bien celui là merde ! »


 
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Dernière édition par Clarke R. Patterson le Jeu 10 Nov - 12:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 18:06


 
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Mauvais caractère qu’on mauvais caractère, ça collait généralement peu et pourtant Clarke et moi avions su nous entendre, très bien même. Néanmoins déjà à l’époque, il arrivait qu’une crise éclate et que les objets volent, que le ton monte mais ça ne durait jamais longtemps. Là c’était différent, près d’un an s’était écoulé depuis mon départ et elle avait eu le temps de ruminer. Je savais que j’avais tort et je m’étais juré de m’écraser mais c’était plus fort que moi, je ne savais pas m’avouer vaincu, ce n’était même pas une question d’égo mais plus d’impulsivité. Je disais ce qui me passait par la tête sans même passer par la case réflexion. Ce défaut que je possédais depuis petit c’était d’ailleurs exacerber au contact de Nael, accentuant ma spontanéité et personne n’y était épargné. Pas même Luke qui avait déjà subi plus d’une fois mes foudres, bien qu’il ait de quoi répondre lui aussi. C’était pour moi un moyen de défense face au monde, face aux gens car tous le monde n’était pas un rôdeur que l’on peut éliminer d’un coup de couteau dans le crâne. Et là ces mots m’avaient blessé, bien-sûr, je ne l’avouerais jamais, je dirais que je m’en fiche, que je m’y attendais mais c’était bien faux. J’étais touché et je m’étais défendu comme j’avais pu, en lui reprochant sa façon de me parler. C’était égoïste mais je n’avais rien d’autre pour me défendre, j’étais démuni. Moi, Nikolaï, considéré comme longtemps comme une tête forte me retrouvait démuni face à une adolescente en pyjama. Clairement, elle était désarmante. Et sa répartie à elle n’avait pas de limite. Evidemment, je m’attendais à quoi. Cette phrase eut pour effet de me faire soupirer silencieusement. Je m’attendais bien entendu à cette réaction venant d’elle, que pouvais-je espéré d’autre. Pourtant c’était vexant de se faire ainsi recevoir quand on prend le courage d’aller s’expliquer avec une personne qui nous en veut. C’était mentalement repoussant et pourtant je m’accrochais et je restais là face à elle. Je continuais, je m’asseyais sur son lit face à elle. Je distinguais maintenant mieux les traits de son visages éclairé par la lune, ses cheveux en bataille, ses sourcils froncés, ses yeux. Tout et je me sentais presque heureux. Bien entendu elle m’en voulait mais c’était le contact le plus proche que nous avions eu depuis que j’avais retrouvé son groupe. Maintenant, en revanche il allait falloir crever l’abcès. Et ce n’était pas le plus simple, je n’étais pas doué avec les mots, pas doué avec les excuses et encore moins pour exprimer ce que je ressens. Je l’avais observé se recroquevillé contre elle-même avant de me lancer. Mais au final, j’en perdais les mots en m’excusant bêtement. Bêtement et trop simplement, alors j’avais tenté de justifier mon choix mais c’était maladroit et je n’employais pas les bons mots. De toute façon, quoi que je dise, rien n’excuserait le fait que je les ais abandonné comme des malpropres ni mon départ sans un mot. Je l’avais ensuite observer, reposant son regard sur moi, je la fixais droit dans les yeux, bien-sûr je ne faisais pas le fier, mes sourcils étaient baissé et mon regard presque embué de larme. Je remerciais cette pénombre de dissimuler presque parfaitement cette faiblesse, bien que je sache qu’elle le voit, puisque je pouvais moi aussi distinguer une larme couler le long de son visage. Je ne savais plus quoi dire, maintenant je me sentais comme un enfant venant de faire une bétise et attendant sa sanction. Je posais ma main sur mon jean, le serrant et desserrant par moment en signe de stress tandis que de l’autre main, je me rongeais les ongles nerveusement. Et finalement sa réponse pointa le bout de son nez, et rien qu’à ses premiers mots, je comprenais que j’allais prendre pour mon grade. Elle me faisait comprendre que bien qu’elle comprenne et accepte que je sois partie avec mon frère, avec Luke. Mais d’après elle, cela n’excusait en rien mon départ sans dire un mot. Evidemment, elle savait faire la part des choses et comprenait les raisons de mon départ. A cet instant, je réalisais que les raisons de sa colère n’était pas porté sur mon départ en lui-même mais sur la façon de le faire et rien que ça. J’avais alors détourné mon visage en direction de la fenêtre situé juste à côté du lit, observant le ciel sombre et nuageux. Je reposais mes yeux clairs sur elle, lorsqu’elle reprit la parole, me menaçant de me jeter par la fenêtre si je répétais encore que ça avait été trop dur de dire au revoir de vive voix et que c’est pour cela que j’avais laissé une lettre. « Mais… » Je fus interrompu par son mouvement, elle enfonçait son doigt dans mon épaule, signe de jugement. Je la voyais pleurer mais je comprenais que ce n’était pas de la tristesse mais un tout, une extériorisation de tout. Elle me reprochait de n’avoir pensé qu’à moi, de ne pas m’être demander les réactions qu’ils allaient avoir. Elle me reprochait d’être égoïste. Que j’aurais dû dire au revoir car c’était dans ce monde qu’il fallait le faire. « Mais tu crois que c’était facile ? » Je ne pouvais plus garder le silence, mon ton était légèrement monté mais sans agressivité, on entendait clairement dans ma voix que celle-ci était noué. « Vous étiez devenu une famille tous les trois, et toi tu… Si je vous avais réveillé pour vous annoncer mon départ, j’aurais tout simplement pas pu et j’aurais peut-être perdu Luke une nouvelle fois. Je sais que j’suis égoïste parce que y a pas eu un putain de jour dans ce putain de monde sans que je me demande ce que vous deveniez ! » C’était bête à dire mais je ne réfléchissais plus, laissant mon cœur exprimait ce qu’il avait à dire, je m’exprimais mieux quand je ne réfléchissais pas. « Et si j’ai pensé à vos réactions, Nael qui comprendrait plus ou moins et qui se dirait que la vie continue, Faith qui se ferait un sans d’encre pour moi et qui se jurerais sans doute de me tuer en personne si elle me mettait la main dessus et toi ? Toi ? Toi je peux plus qu’imaginer ce que tu as du pensé en me mettant à ta place. De la trahison et tu sais comment je le sais parce qu’encore une fois y a pas un jour qui passe sans que je ne te dise que je t’avais trahi… Et oui je pensais ne plus vous revoir, et non je m’en foutais pas, et oui j’ai pensé à la possibilité que je pouvais mourir ou que ça t’arrive à toi parce que bordel au nombre de fois où j’ai failli crever en un an mais non, que tu l’accepte ou pas j’aurais pu vous regarder en face et vous dire que malgré tout ce que vous avez fait pour moi, je vous laissais tomber. Peut-être que j’suis véritablement qu’un gros con égoïste mais je pouvais pas. Parce que je t’aimais ! Je… je… je vous aimais et encore aujourd’hui c’est le cas. » C'était à mon tour d'avoir mes yeux totalement incontrôlables rendant mes joues humide. Je m'ouvrais encore une fois et c'était à chaque fois aussi dur de me retrouver mis à nu face à quelqu'un.

 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 20:57

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Dans un sens Nikolaï avait fait ce qu'il fallait. Il était partis avec son frère, ce que tout être doté d'une conscience était capable d'accepter. J'veux dire, est-ce que je n'aurais pas fait la même chose si mon père avait débarqué du jour au lendemain. Alors ouais, même si j'aime ma nouvelle famille et que je leurs serais toujours reconnaissante pour tous les sacrifices qu'ils ont fait pour moi et l'aide qu'ils m'ont apportés, j'pense que je n'hésiterai pas une minute. J'aurai peut-être essayer de faire en sorte de pouvoir être avec les deux. Mais il y a des liens comme ça, qui font oublier tout le reste. Les liens du sang en font partis. Néanmoins, j'aurais certainement pas chier mes au revoir comme lui l'avait fait. Faut pas abuser non plus. Et ouais, j'étais parfaitement sincère quand je lui avait dit qu'il était égoïste parce que c'était le cas. Il se sentait coupable de devoir choisir entre ses deux familles. Et plutôt que d'assumer son choix, il avait préféré fuir. C'était réellement ce qu'il s'était passé.. Je savais très bien que les autres ne lui en tiendraient pas rigueur et que j'étais la seule casse couille à peter une durite. Mais je n'étais pas sûre non plus que le lien que Niko avec les autres était aussi fort que le notre.. Ou différent. Et j'assumai pleinement mon rôle de folle dingue emmerdeuse de première. Et j'étais fière de l'être. J'étais une fille de militaire nom d'un boudin !

Et là il prononça les mots qu'il ne fallait absoluuuuument pas prononcé. Mais tu penses que c'est facile ? Et lui ? Il pense que c'est facile ? De vivre avec l'absence de quelqu'un qu'on aime. De quelqu'un dont on se soucie ? De vivre en ne sachant pas ni où il est, ni ce qu'il fait, ni si il est encore en vie ? Il ne se rendait vraiment pas compte des conneries qu'il débitait. Il ne se rendait pas compte qu'il empirait les choses. Plutôt que de me rendre compatissante et m'adoucir, il réveillait la bête en moi. J'entendis tout son monologue. Il m'expliqua qu'il était parfaitement conscient que cela nous ferait du mal, qu'il avait pensé à nous à chaque instant de cette longue année. Qu'il m'aimait. Ce mot-là n'était pas tombé dans l'oreille d'une sourde. Déjà parce que je n'aurais jamais crut l'entendre sortir de cette bouche, avec cette voix là. Deuxièmement parce que j'attendais ça depuis plus d'un an. Et parce que personne ne me l'avait dit depuis la mort de mon père et que ça faisait du bien. Il pleurait lui aussi. Je le voyais bien. Je fronçai les sourcils et gardait le silence pendant quelque minutes. De loooongues minutes. Sans bruits. Et puis soudain une espèce de grognement sinistre s'échappa de ma gorge et je plongeai sur lui, martelant son torse de mes poings. Des larmes, trop longtemps retenus, coulèrent à flot sur mes joues blême. Et je criai. J'allais sûrement réveiller toute la baraque. Peut-être même que les autres allaient débarquer. Peut-être même que j'allais passer à travers le plancher pourrie. Peut-être même que j'allais passer pour une cinglée d'asile mais j'en avais rien à foutre pour l'instant. Je laissai tout sortir. La colère, la haine, la rage, la douleur et la tristesse. « Et toi, tu crois que c'est facile de te réveiller un beau matin et de découvrir que ton meilleur ami, le gars a qui tu confies tout depuis des mois, le gars en qui t'a confiance, le gars pour qui tu ressens des choses que tu comprends même pas toi même laisser un pauvre mot en dessous d'une pauvre pierre dans une pauvre maison pendant que tu dormais pour te dire qu'il s'en va ? Tu sais pas où. Tu sais pas pourquoi. Tu sais pas si tu vas le revoir un jour. Tu sais pas si il va survivre. Tu crois que c'est facile ça ? Tu crois que simple de te lever chaque matin avec le sourire ultra bright de Naël qui te jette son " jm'en fou tout va bien " à la gueule tous les jours alors que toi, t'a envie de frapper tous le monde ? Tu crois que c'est simple de perdre la seule personne au monde qui était capable de faire rire et sourire ? Et putain, est-ce qu'y a seulement encore une seule chose de facile dans ce monde pourrie jusqu'à l'os ? Y a plus rien Harrison ! Y a plus rien nulle part. Que la mort ! Et t'es qu'un pauvre lâche ! Et j'te déteste ! Et j'veux te tuer Harrison !  » Je pris une grande inspiration tremblante et me laissais tomber sur lui, à bout de force autant physiquement que mentalement. Je laisse libre court à mes larmes sans chercher à les retenir. Une année entière de solitude, d'incompréhension. J'me sentais tellement trahis. Sa façon de partir était impersonnelle. Comme si je ne comptais pas. Comme si tout ça, tout ce qu'il avait eu entre nous n'avais plus eut d'importance. Naël avait bien essayé de dédramatiser la situation avec sa bonne humeur habituelle mais j'en avais encore plus rien à foutre que d'habitude. Faut dire que Niko était la seule personne avec qui je me sentais moi même. Avec Nal, il était attachant mais agaçant, et je l'aimai bien sûre, mais plus comme un père de substitution. Faith jouée plus le rôle de la mère relou qui donne tout le temps des conseils et qui s'inquiète toujours pour tout le monde. Et Niko lui était... C'était différent. Ouais, cherchait pas j'dirais jamais le mot commençant en A. Mais ouais, c'est a celui là que je pense. « Et tu sais pourquoi j'te déteste Nikolaï ? Parce que tu as cassé toutes les barrières que j'avais posé pour justement éviter ce genre de situation ! Putain ! Jm'étais juré de ne plus jamais pleuré pour personne. Jm'étais juré de plus jamais faire confiance. Jm'étais juré de ne plus jamais laissé l'opportunité à quelqu'un de me faire du mal ! Et regarde moi maintenant ! J'ai tout foutu en l'air et c'est de ta P U T A I N de faute ! T'es stupide Harrison ! T'es trop stupide ! Et tu vas en chier comme personne n'en a jamais chier ! T'a compris ? » Je redressai la tête et mon visage se retrouva prêt du sien. Mon regard plongea dans le sien et je savais qu'il voyait la détermination à l'intérieur. Et j'me déteste de t'avoir pardonné dès que tu as posé ton putain de pieds dans c'te putain de chambre ! MERDE NIKO TU FAIS CHIER ! » Je clignai des yeux et soufflai. Ouais, j'sais, j'suis faible. Oh ça va.

 
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Dernière édition par Clarke R. Patterson le Jeu 10 Nov - 12:48, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mer 2 Nov - 22:33


 
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Je ne regrettais pas d’avoir choisi Luke plutôt qu’eux au final, même si j’avais vécu un bon nombre d’événement douloureux mais j’avais été avec mon frère. Et cela m’avait fait rencontrer de nombreuses personnes, fait vivre de nombreux bons moment mais plus d’une fois, je m’étais demandé ce que serait devenu ma vie si j’avais choisi de rester avec eux. J’aurais continuer à voyagé sur les routes, je n’aurais jamais rejoint l’Angel Camp, je serais toujours resté en doute du sort de mon grand frère mais je n’aurais jamais été prit en otage, je n’aurais jamais rencontré Dylan et Danny pour les perdre toutes les deux juste après, je n’aurais jamais rencontré Maebh, Bonnie, Malaury, Lori, je n’aurais jamais recroisé Abby, je n’aurais jamais su que Luke avait été enlevé, je ne serais jamais devenue plus adulte et chef de groupe, je n’aurais jamais tenté de me suicider, je n’aurais jamais dû vivre l’attaque de Bodie  et perdre tous ces amis, mais finalement je serais encore dans cette maison mais je ne tiendrais pas ce discours. J’aurais été avec eux tous le long, avec Clarke mais je sais que j’aurais été malheureux loin de Luke. Je ne regrettais pas mais je me disais que j’aurais quand même aimé vivre cette année avec Clarke, comme si j’espérais pouvoir vivre deux vies en même temps. Mais d’une certaine manière Clarke comprenait ce choix et je l’en remerciais. Elle savait se mettre à ma place même si je comprenais que j’étais le seul et unique fautif pour avoir choisi la facilité comme départ. Je regrettais mais il était trop tard et je voulais vraiment qu’elle comprenne que mon objectif n’avait jamais été de lui faire du mal mais ce n’était pas simple et rien n’excusait mes raisons. Pourtant je voulais quand même essayer au risque de m’enfoncer d’avantage, parce que je sais que j’avais été égoïste mais je voulais qu’elle, elle sache que cet égoïsme n’était que le résultat d’un trop grand attachement. Et voilà que je me laissais emporter par mes émotions, oui je voulais qu’elle comprenne qu’aussi dégueulasse à ses yeux soit mon choix ça n’avait pas été facile ! Je ne disais pas cela pour la culpabiliser ou me déculpabiliser, je voulais simplement lui dire que oui, il n’y avait pas un jour où je n’y pensais, oui je m’en étais voulu et bordel oui, ils m’avaient manqué et principalement elle. Que ça me tuait de me dire que je ne la reverrais peut-être jamais une seule fois de toute ma vie, que je l’avais peut-être perdu pour toujours. Non ce choix aussi égoïste avait-il été, je l’avais payé. Mais je voyais bien à son expression que mes mots n’arrangeaient rien mais bon sang ce que j’avais besoin de continuer. Oui je monopolisais la parole mais c’était pour dire tous ce que j’avais à dire car j’en avais besoin. J’avais même libéré au passage que je l’aimais, sans m’en rendre compte mais je ne reculais plus devant rien et je continuais, la voix toujours cassée par l’émotion, dans mon élan. Je m’en foutais même d’avoir ces foutues larmes qui coulaient sur mon visage, dû à l’émotion, à l’emportement à tout. Je m’ouvrais à elle-même si elle n’appréciait tout ce que je dis ! Elle n’avait plus rien dit pendant quelques minutes, me laissant perplexe. Sans savoir quoi dire ni quoi faire. Je me sentais terriblement seul face à un mur en béton. Jusqu’à qu’elle ne décide de plonger sur moi me faisant tomber à la renverse sur son lit, pour marteler mon torse de ses poings. Je ne disais rien et je serrais les dents, ma plaie dû au coup de couteau que j’avais reçu n’était pas tout à fait refermer, les points de suture de Luke aidaient mais n’accéléraient pas et j’en souffrais encore énormément. Mais je souffrais en silence,  je le méritais bien, j’espérais juste qu’elle ne fasse pas sauter mes points. Je culpabilisais surtout pour toutes ces larmes qui coulaient sur son si beau visage par ma faute, et ça véritablement ça me tuait. Je ne prêtais même pas attention à ses cris, tant qu’elle allait mieux, qu’elle se défoulait. Je le méritais et j’assumais. Et c’est là qu’elle déballait tous ce qu’elle avait à me dire, que ce n’avait pas été facile de se réveiller un matin sans me voir, sans avoir de détail autre qu’un vulgaire bout de papier. J’entendais bien que pour elle j’étais son meilleur ami, la personne en qui elle avait confiance mais surtout pour qui elle ressentait des choses qu’elle ne comprenait pas. Oui, ça me faisait plaisir dommage que comme moi, elle ne le sorte qu’une fois ses émotions relâcher. Je comprenais que ça n’avait pas été simple pour elle, d’aller de l’avant et de faire comme-ci je n’avais jamais été là. Je l’entendais, je comprenais.  Mais je l’écoutais avant tout silencieusement, même lorsqu’elle m’insultait de lâche, me disait qu’elle voulait me tuer. Je savais bien que la colère parlait mais ce n’était jamais simple à entendre. « Clarke... » Je ne savais pas quoi ajouter d’autre, d’autant plus qu’elle se laissait retomber sur moi, sans que je ne m’y attende pour ma plus grande surprise. Je ne savais même pas si je pouvais la prendre dans mes bras ou si je devais la laisser tranquille. Je ne bougeais pas, me sentant plus mal à l’aise que jamais, plus perdu aussi, plus que jamais face aux répercussions de mes actes. Et le pire pour elle, c’était sans doute d’avoir brisé ses barrières pour moi, de m’avoir ouvert l’accès à son cœur alors qu’elle s’était juré de ne plus pleuré ni faire confiance à personne. Elle me faisait comprendre que je lui avais fait du mal, que c’était de ma faute. Elle me disait que j’allais en chier, j’allais sans doute en prendre plus cher pour mon grade que Nael lui-même mais j’acceptais. Je hochais de la tête, silencieusement, le regard triste. Mes larmes ne coulaient plus mais mon expression devait faire peine à voir. Notamment après sa dernière phrase, elle m’avait pardonné dès que j’étais rentré ici. Je comptais vraiment pour elle. Je restais silencieux, me décidant enfin à agir. Je bougeais mes bras pour l’attirer à nouveau vers moi. Vu la scène venant de se dérouler, il n’y avait rien d’ambigu. Simplement une étreinte, son corps contre le mien, je voulais la réconforter. Je logeais mon visage dans ses cheveux lui tombant dessus. Et ce contact sembla durer des heures, des minutes, alors qu’elle était toujours sur moi quand je reprenais enfin la parole. « Je m’en veux Clarke, de t’avoir fait du mal. Je n’aurais jamais imaginé que tu en souffrirais autant, j’étais con vraiment, je pourrais pas effacer ce que j’ai fait mais je te demande de me laisser une dernière chance. Je ne veux pas te perdre, tu compte trop pour moi Clarke. » Je desserais mes bras d’autour d’elle, me redressant avec elle, grimaçant toujours suivi par la douleur habituelle qui me suivait ces dernières semaines. « Je sais que ça excuse rien Clarke, mais je regrette, tu comptais et tu compte vraiment pour moi, t’es vraiment spéciale à mes yeux… » Je tentais de lui faire comprendre mes sentiments mais maintenant que  j’étais calme, m’exprimer devenait plus compliqué qu’auparavant, et je me souvenais pourquoi je ne lui avais jamais rien avouer par le passé. Trop compliqué.

 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Jeu 3 Nov - 17:12

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J'étais misérable. Sérieux. J'avais toujours détesté dans les films, les nanas débiles qui pleurent dans les jupes de leurs mecs pour des raisons encore plus stupide qu'elles. Je m'étais toujours dit que je ne ferais jamais un truc pareil. Trop d'amour propre. Et regardez moi maintenant. Vautrer sur le torse de Nikolaï, pleurant des litres d'eau, m'accrochant à son vieux tee-shirt comme a une bouée de sauvetage... Ou a un cheaseburger dégoulinant de cheddar. Miam. Passons. Je savais que j'avais plus l'air de rien. Physiquement je devais ressembler à un poisson sortit de son bocal. Putain, j'suis sûre que j'pouvais rivaliser avec un rôdeur mort depuis un bail ! Ouais, j'étais ptetre gênée d'être une épave mais j'me disais qu'au finale c'était pas bien important. J'étais dans les bras de Niko et ça , ça n'a pas de prix. J'attendais depuis tellement longtemps de pouvoir le serrer contre moi une nouvelle fois. Bien sûre, je rêvais d'abord de le démembrer. Et de le faire bouillire dans une marmitte. Et d'arracher chaque petit poils de son petit corp à la pince à épiler. J'sais que vous vous dites sûrement que j'suis qu'une folle dingue bonne a enfermer. Mais depuis un an, j'avais eut le temps d'imaginer toutes les tortures possible. Finalement, mes plans avaient volés en éclats dès qu'il était entré dans ma chambre. Ouais jm'en voulais de lui avoir pardonner aussi vite. J'étais tellement remonté que je lui avait promis une éternité de misère. Putain, j'suis d'une nullité navrante. Il voulait que je lui laisse une dernière chance. Entre nous, je ne doutais pas vraiment de sa sincérité. Je ne pense pas qu'il cherchait à faire mal. Il a juste essayé de se protéger de la douleur lui aussi. Est-ce qu'on pouvait vraiment faire la gueule à quelqu'un qui a fait ce qu'il pensé juste pour éviter d'avoir mal ? Non. Mais je pouvais lui en vouloir de ne pas avoir penser à ma douleur. Je savais aussi que j'étais incapable de lui en faire baver autant que je l'aurais voulu. Sa petite gueule d'ange et son beau sourire m'avait trop manqué pour que je lui tire une gueule de six pieds de long. Quand Nikolaï me souriait, il me donnait envie d'en faire de même. Sa joie de vivre était communicative. Malgré ce monde de merde. Malgré cette situation de merde. Malgré la peur et l'anarchie. Malgré la fuite. Malgré la faim. Malgré les défaites et toutes les déceptions que l'épidémie avait ammené avec elle, Nikolaï me donnait envie de vivre. Et rien que pour ça, je lui en était reconnaissante. Le simple fait de sentir ses bras autour de moi me donnait encore plus envie de pleurer. Cela faisait si longtemps que j'avais abandonné ce genre de tendresse. Je n'étais proche avec personne d'autre comme ça. Il était hors de question que Naël me touche avec ces petites mains d'enfant et Faith était pas vraiment du genre démonstrative. Luke était un ami, ce qui se rapproche le plus d'un meilleur ami et il était drôle. Et nikolaï lui, c'était différent. Avec lui, j'en avais envie. J'veux dire... j'avais envie de câlin, d'être réconforté, j'avais envie de jouer la fille faible pour qu'il vienne me secourir sur son brave destrier, j'avais envie qu'il me protège, qu'il prenne soin de moi. J'avais envie qu'on se batte pour moi. Pas pour me défendre contre des rôdeurs ou contre des connards. J'avais envie qu'on se batte pour moi, pour mon amour, ma loyauté et ma présence. Pas par devoir de groupe mais par besoin et par envie. Alors ouais, j'avais envie de lui donner une deuxième chance. Envie de prolonger ce câlin pour l'éternité. De sentir son souffle dans mes cheveux. Qu'il réchauffe mon corps transi de froid. J'avais envie qu'il soit prêt de moi à chaque instant de cette putain de vie. Mais la question était de savoir si j'allais être capable de m'abandonner à lui alors que le goût de son abandon me restait en travers de la gorge. Et je n'étais pas vraiment sûre d'être capable de lui répondre. Un soupir m'échappa et je frottai mes larmes, reniflant comme un homme. Mes grands yeux rougis se posèrent sur son visage dévasté et je me mis à penser que nous ne pouvions pas être plus moche qu'en cet instant.  J'approchai ma main et tout doucement, je frôlai ses cheveux, me rappelant nos nombreux moments de complicité. Nos éclats de rire. Nos disputes.  Mais c'était surtout la façon dont il me regardait qui m'avait manqué.  « T'es qu'un idiot Harrison. Et j'sais même pas pourquoi j'te laisse m'approcher d'aussi près. Pendant toute ton absence, je m'étais dit que je te découperai en morceau si j'te revoyais un jour. J'aurais fait le petit poucet avec des petits bouts d'organes pour faire un jeu de piste à rôdeurs. Me r'garde pas comme ça, tu sais que j'en aurais été capable. » ris-je en serrant mes doigts dans ses cheveux. Qui a dis que j'étais une psycopathe ? « Ouais, j'en aurais été capable avec n'importe qui.... sauf avec toi. Et c'est pour ça que t'es une tête à claques. Parce que j'suis incapable d'être Clarke la connasse avec toi. Et ça, tu vois, c'est vachement chiant. J'ai une réputation à tenir auprès de Naël et si il voit que je m'adoucie il va venir m'emmerder encore plus souvent et ça c'est HORS DE QUESTION ! » Un léger sourire en coin se dessina sur mes lèvres quand je levai les yeux pour regarder les siens. « T'es conscient qu'il va falloir que tu regagnes ma confiance ? Parce que tu vois, maintenant, malgré tous les efforts que je pourrais faire, y aura toujours cette voix qui me diras que tu m'as déjà laissé une fois. Qu'est-ce qui t'empecherait de recommencer ? »

 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Dim 27 Nov - 16:31


 
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Je ne me reconnaissais plus et bizarrement, je ne reconnaissais pas Clarke non plus, elle s’ouvrait, même si c’était pour déverser sa colère, elle exprimait ses sentiments et les reproches qu’elle contenait envers moi. Jamais je n’aurais imaginé que nous nous retrouverions un jour dans cette situation, Clarke était allongé sur moi, pleurant et je m’en voulais de lui infliger ça. J’avais beau avoir tendance à me sentir responsable de tous les malheurs du monde, j’étais bel et bien le fautif de ceux de Clarke. Je l’avais abandonné sans un mot, je l’avais laissé derrière moi alors que j’étais la seule personne avec qui elle avait réussi à ouvrir et se libérer de sa carapace, et bêtement comme si elle n’avait pas compté je l’avais laissé derrière moi. C’était mon erreur, je laissais toujours les gens que j’aime derrière moi, mon frère, Clarke, Nael, Malaury…  Et je comprenais que Clarke m’en veut mais comme à chaque fois, je venais m’excuser. J’étais comme ça, j’agissais, je prenais conscience de mes erreurs et je tentais de les réparer. J’espérais qu’elle me pardonne mais j’avais l’impression que devoir le faire lui coutait plus que si elle m’en voulait. Comme si, elle n’arrivait pas à m’en vouloir et qu’elle s’en voulait de ça, transférant sa haine sur elle-même et ce n’est pas que je voulais. J’avais rêvé tellement de fois de la revoir, mais j’avais fini par ne plus y croire et maintenant que je l’avais, je ne savais pas quoi faire… J’étais perdu. Je m’étais alors décidé à la prendre dans mes bras, la serrer contre moi et profiter de ce moment pour me remettre, nous remettre de ces émotions. J’espérais que ça la calmerait, que cette colère justifiée finirait par disparaitre et j’espérais surtout ne pas avoir le droit au même traitement qu’elle réserve à Nael, je ne voulais pas perdre ce statut de privilégié à ses yeux. C’était égoiste mais je voulais que tout aille dans mon sens, j’aurais aimé qu’elle ne souffre pas et que je n’ai pas compté pour elle lorsque je suis partie et maintenant je voudrais toujours être important mais qu’elle fasse comme si de rien n’était. Tout serait si simple mais évidemment les sentiments de Clarke n’allaient pas dans mon sens car elle était un être humain avec ses propres pensées et son propre cœur et c’était moins simple mais je voulais simplement voir une lueur de pardon. Je sentais que c’était possible et j’étais persévérant, je ferais tout pour y parvenir. Cela faisait tellement longtemps que je ne m’étais pas senti aussi proche de quelqu’un, ça me faisait du bien de ressentir à nouveau cela. Le pire, c’était qu’à l’époque, j’avais déjà envie de tout cela, de la prendre dans mes bras, de lui dire que je l’aime, de lui dévoiler mes sentiments mais je n’étais qu’un gamin encore immature et je n’avais pas appris à m’ouvrir et dévoiler mes émotions. Bien-sûr Clarke avait déjà su par le passé franchir des barrières que je dressais et dissimulait derrière mon sourire mais Luke les avait presque toute fait tombée. Maintenant je savais que je pourrais lui dire tout cela mais il fallait qu’elle m’en laisse la chance. Et j’étais conscient que c’était pas facile, de donner une deuxième chance à quelqu’un qui nous a brisé sans savoir s’il le refera à nouveau. De se dire que cette personne à toutes les cartes en main pour nous rendre heureuse mais qu’elle a aussi celle pouvant nous briser. Ca n’allait pas être un travail simple ni solitaire, mais difficile et collectif mais j’étais prêt pour y parvenir. J’attendais simplement une réponse, l’observant d’en bas, toujours allongé sur le lit. Mais son premier geste ne fut pas de me répondre mais d’approchais sa main doucement vers moi, pour frôler mes cheveux avant de finalement prendre la parole. Je riais en l’entendant, car oui je savais qu’elle en serait capable et que même si elle y mettait le ton de l’humour, elle serait capable de mettre ses menaces à exécution. J’avais quand même envie de lui répondre que je ne l’avais pas approcher d’aussi prêt mais que c’était elle qui s’était jeté sur moi, mais je décidais au dernier moment de m’abstenir. Il était encore trop tôt pour blaguer. Mais lorsqu’elle continua, m’expliquant qu’avec moi elle serait incapable de mettre ses menaces à exécution, d’être la Clarke connasse, je ne pouvais m’empêcher de sourire. Oui elle me faisais sourire, et j’étais content de voir le sien sur son visage. « Oui… » approuvais-je d’abord sans rien dire en retour, toujours allongé, mon regard dans sa direction, me décidant à me redresser tout en la retenant ce qui réduisait encore plus la proximité entre nous. J’étais assis mais elle toujours sur mes cuisse et nos corps se touchait presque mais le sérieux de cette conversation faisait oublier toutes autres pensées. « Je sais que ça ne va pas être simple de regagner ta confiance. Parce que je n’ai rien qui puisse te prouver que je ne ferais pas les mêmes erreurs. Je peux te le dire, te rassurer mais ça va être à toi de me croire et à moi de me battre pour que tu le fasses. » Je posais mon regard droit dans ses yeux avant d’affirmer avec détermination. « Mais pour rien au monde je ne te laisserais Clarke, pas encore une fois, pas après t’avoir retrouvé, cette fois-ci je ne veux pas passer à côté de ma chance et de ce que je ressens. »


 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Jeu 29 Déc - 11:41

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Nikolaï ft. Clarke

 

 


J'étais en train de lui expliquer que j'avais eu envie de le déchiqueter morceaux par morceaux et Nikolaï souriait. Ce gars était complètement taré. Il n'y avait pas beaucoup de personne dans ce monde qui réagirait de la sorte en entendant qu'une nana avait envie de le découper. Ou peut- être que maintenant c'était le cas. Tout avait changé. Même nos façons de pensées. Peut-être que finalement, cela ferait sourire plus de monde que je ne le pensais. Plus qu'avant l'invasion de zonards en tout cas. J'avais essayé de détendre l'atmosphère un petit peu. Cela avait marché.. Mais pas assez longtemps à mon goût. Quand le calme revint, je sentis l'opressement de cette conversation revenir au grand galop. Je n'avais pas l'habitude de ressentir ce genre de sentiment avec Nikolaï. Tout avait toujours été très simple avant qu'il ne décide de partir du jour au lendemain. Je ne me posais pas plus de question que ça à l'époque. Tout était limpide. Naturel. Aujourd'hui, rien que le fait de le regarder dans les yeux me rendait... mal à l'aise... Enfin pas vraiment... C'était compliqué. J'avais peur. Peur de le regarder et qu'il ne disparaisse. Peur de m'attacher pour qu'il me décoive de nouveau. Peur qu'il meurt. Peur de tout et de rien. Je ne voulais pas m'attacher plus que ça. Il était déjà trop tard et j'en était consciente, mais j'essayai encore de me convaincre que le voir repartir ne me ferait rien. Que je pourrais continuer à " vivre " comme avant sans plus jamais penser à lui. A ce qu'il lui est arrivé. Ou ce qui lui arrivera. Que je pouvais évoluer sans me demander ce que cela aurait fait de grandir à ses côtés. Je faisais complètement fausse route. C'était trop tard maintenant. Je ne pouvais pas faire comme si il n'y avait rien. Comme si je ne ressentais rien. J'étais trop fière pour le lui dire. J'étais trop peureuse pour l'avouer. Mais je le sentais. C'était là. Et je ne pouvais pas faire comme si ça n'existait pas. J'étais qu'une putain de trouillarde. Je devrais lui dire, là, tout de suite. Jouer carte sur table. Tout avouer sans rien lui cacher. Je me sentirais peut-être mieux. Peut-être que c'était ça la solution pour que tout redevienne comme avant... ou mieux qu'avant. Mais j'avais juste peur de lui avouer mes sentiments et qu'ils soient à sens unique. Non seulement j'aurais l'air con, mais en plus, je savais que je ne pourrais pas encaisser ses fausses excuses pour justifier son refus. J'avais clairement pas envie de me prendre un vent. J'avais pas les épaules pour encaisser ça et Naël n'allait jamais me laisser l'oublier non plus. Il était hors de question que je prenne ce risque. Même si je passais possiblement à côté de quelque chose. Même si l'aimer en secret me rendait triste. Je ne pouvais pas le lui dire. Et il faudrait un véritable miracle pour que j'ose un jour.

Il se redressa, me maintenant toujours contre lui. Son visage était encore plus près qu'auparavant. Je le fixai, sans trop savoir quoi faire de mes mains. Je décidai de les poser sur ses épaules, jouant parfois avec quelque mèches de cheveux dans sa nuque. Il était temps que quelqu'un se charge de sa coupe d'ailleurs. Je resserai mes genoux pour m'empêcher de glisser... ou pour l'empêcher de m'enlever de l'endroit où j'étais assise peut-être... Surement un peu des deux. Nous n'avions jamais était aussi proche.. Enfin physiquement... Ou alors je ne m'en rappelait pas. C'était à la fois bizarre mais en même temps bienvenu. J'avais complètement perdu cet apaisement que l'on ressent lorsqu'une personne vous prends dans ses bras. Cela faisait si longtemps que ce n'était pas arrivé. Faith n'était pas du genre tactile et il était hors de question que Naël me fasse un câlin. Plutôt crever. J'étais tenté d'en profiter plus que nécessaire mais en même temps il était important que nous continuions cette conversation. Il fallait à tout prix que nous mettions carte sur table tout ce que nous pensions de la situation. Je ne pouvais pas faire comme si rien ne c'était passé. Même si j'aimerai savoir le faire. « Cela paraît tellement simple quand tu le dis... Mais j'ignore totalement si je serais capable de te refaire confiance un jour. Je voudrais tout pardonner maintenant, claquer des doigts et redevenir la Clarke que j'étais avec toi avant que tu partes... Mais je ne sais même pas si cette Clarke là existe encore tu comprends ? Je suis perdue Nikolaï ...et j'ai peur.  » Je n'avais pas  honte de lui avouer mes frayeurs.. Enfin, pas trop. J'avais surtout besoin qu'il comprenne que j'avais changée depuis son départ. J'avais grandis bien entendu. J'avais évoluée. Et j'avais peur qu'il n'aime pas la fille que j'étais devenue entre deux. « Et qu'est-ce que tu ressens au juste ? »


 
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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Lun 23 Jan - 22:17


Tout était dit et j’avais littéralement mis les pieds dans le plat, et pourtant même si Clarke m’avouait qu’elle avait eu envie de me faire mille et une choses qui donneraient même froid dans le dos à un rôdeur, je ne m’étais jamais senti aussi proche d’elle. Peut-être parce qu’en s’avouant ce que nous avions sur le cœur, sa colère et ma culpabilité, nous nous ouvrions comme nous ne l’avions jamais fait jusque là. C’est sans doute pour cela que ça me faisait sourire, et puis en connaissant le bon fond de la jolie blonde, je savais très bien que ce côté dur de sa personnalité n’était qu’une façade, une façade que j’avais autrefois su faire tomber mais que j’avais énormément aidé à reconstruire de par mon attitude. Je sentais toutefois qu’elle était réceptive tout au moins autant que moi à ce que nous disions et que l’atmosphère semblait légèrement moins tendu, enfin légèrement à mon avis, je n’allais pas être tiré d’affaire pour si peu. Et je pouvais le comprendre, me redonner totalement sa confiance en si peu de temps reviendrait à tendre la main pour se faire battre, c’était idiot. Mais j’espérais néanmoins qu’elle le fasse quand même malgré ses peurs, car il était évident qu’après m’avoir tout donné, elle n’allait pas pouvoir le faire aussi facilement deux fois. Mais j’allais être patient, ce n’était pourtant pas ma principale qualité mais je l’étais lorsqu’il s’agissait des gens que j’aime, je l’avais fait pour Luke je pourrais bien attendre Clarke qui était la fille que j’aimais. Mais ça ne je parvenais pas à le dire aussi facilement même si j’aurais bien voulu lui crier du tac au tac que j’étais amoureux d’elle et que je voulais l’embrasser là maintenant mais ce n’était pas aussi simple. Et puis au fond de moi, même si mon caractère asse énergique habituel tendait à le faire oublier, j’étais quelqu’un de plutôt timide, d’autant plus que l’apocalypse ayant débuté avant que je ne commence mon adolescence, je n’avais jamais eu la chance d’avoir la moindre copine. Bien sûr il y avait eu Alixen durant vingt minutes et Dylan décédée peu après. Oui, autant dire que le peu de relation amoureuse que j’avais eu avait mal fini, mais je sentais que Clarke était la bonne et qu’avec elle ça pourrait marcher. Mais avant tout, il fallait que la jeune femme me pardonne et c’était une autre paire de manches. Il faut dire que j’avais dû mal à garder les idées claires, maintenant redressé, la belle blonde qui faisait battre mon était toujours sur moi, contre moi, son visage plus près du mien qu’il ne l’avait sans doute jamais été. Et même si cette position était gênante, je ne voulais l’interrompre pour rien au monde. J’aimais l’avoir contre moi et la sentir joué avec mes mèches de cheveux tombant dans ma nuque pour se déstresser. J’avais alors posé une main sur son dos, pour la soutenir, instinctivement sans même m’en rendre compte. Je ne voulais pas qu’elle tombe mais surtout je ne voulais pas qu’elle s’éloigne. Toutefois même si j’appréciais ce moment, je ne perdais pas le Nord, ou plutôt je reprenais mes esprits et la conversation continuait de façon fluide. J’avais tenté de jouer mes arguments tout en restant le plus honnête possible avec elle, parce que j’étais quelqu’un d’honnête qui disait tout ce qu’il pensait sans mensonge, qui parlait, parfois trop et qui laissait échapper des choses qu’il ne devrait ou ne voudrait surement pas dire. Comme à l’instant présent lorsque j’avais conclu mon superbe monologue par le fait que je ressentais quelques choses. Evidemment j’avais dis beaucoup de chose alors j’espérais que ce soit tombé dans l’oreille d’un sourd mais je n’y croyais pas trop. Et je l’avais écouté reprendre à son tour la parole, baissant légèrement mes yeux clairs vers le bas lorsqu’elle m’avouer ne pas savoir si elle allait être capable de me refaire confiance mais qu’elle aimerait tout me pardonner, elle m’avouait être perdue et avoir peur. « Clarke… Je… » avais-je tenté de dire pour la réconforter et lui redonner confiance mais je n’étais pas capable de prononcer le moindre mot parce que plus que jamais, je découvrais une Clarke que je ne connaissais pas forcément. Cependant, je fus bien vite ramener à la réalité lorsqu’elle me demanda ce que je ressentais. « Oh tu sais, tu ne devrais pas faire attention à ce que je dis, je dis beaucoup de chose idiote quand je me lance dans de grands discours. » avais-je répondu machinalement sans me rendre compte de la froideur de la réponse que je renvoyais. Soudainement en me rendant compte de ma bétise dite involontairement en voulant éviter de déballer tous mes sentiments, je faisais de grands yeux avant de me rendre compte que je venais de faire une bourde. « Enfin je ne dis pas que ressentir quelque chose pour toi et idiot hein. » Et merde, je venais juste de lui avouer avoir des sentiments pour elle. Mais décidemment j’avais le don de m’enfoncer. « Enfin ce que je veux dire, c’est pas que je ressent quelque chose enfin si, mais pas vraiment, mais ça fait longtemps et j’osais pas te le dire, et même là j’ose pas te le dire alors je parle bêtement pour ne rien dire et même toi tu dois rien comprendre à ce que je te raconte mais en réalité Clarke je suis juste fou de toi et que là je me sens comme un con parce que je dois me dépatouiller pour que tu me pardonne alors que depuis le début je t’aime et que j’ai une envie folle de t’embrasser, mais je peux pas le faire parce que tu m’en veux parce que j’ai fais le con et ça me frustre… Et merde j’ai trop parlé encore ! » J’avais enchainé toutes ces phrases presque sans respirer alors que deux phrases auraient suffi, mais je parlais quand je stressais et là je stressais. Je savais même plus ce que j’avais dit, je pouvais juste dire que mon cœur battait la chamade et que je crois que même une tomate serait jalouse de mon teint rouge.

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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke Mar 2 Mai - 18:16

RP archivé suite à la suppression de Clarke. coeurrose

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MessageSujet: Re: I missed you + Niko&Clarke

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I missed you + Niko&Clarke

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