life is easy on easy street × (TOMMY)
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MessageSujet: life is easy on easy street × (TOMMY) Dim 13 Nov - 12:02


Titre du RP

Blue examina d’un œil circonspect la relative propreté de sa batte de baseball. Elle avait fini par prendre son courage à deux mains, l’autre jour – ainsi que profité du fait que son estomac soit vide – pour la nettoyer grossièrement et la noyer sous un jet d’eau puissant. C’était un jour de fortes pluies, et puisque l’eau jaillissait avec une force suffisante de la gouttière, elle avait opté pour ce système artisanal. Au moins l’arme ne laissait plus sur son passage une odeur nauséabonde. Cependant, elle demeurait entachée par endroits, le sang s’était littéralement incrusté dans le bois malgré la couche protectrice initiale. Elle connaissait quelques sportifs qui auraient hurlé en voyant l’état de la batte, mais c’était le dernier de ses soucis. Un de ces jours, elle se fracasserait sur le crâne d’un zombie et elle devrait se trouver une autre arme. Elle n’aurait pas refusé un flingue, très sincèrement, seulement le bruit qu’elles généraient rendait les armes à feu difficiles à exploiter. Le mieux restait encore de se fabriquer une autre batte artisanale, de la clouter ou de l’entourer de fils barbelés pour augmenter sa durabilité, sa létalité.  Harper jeta un coup d’œil à l’homme qui l’accompagnait, se demandant s’il serait prêt à faire un détour par le rayon bricolage de ce centre commercial.

Foster ne serait pas forcément contre, c’était toujours utile de fouiner de ce côté-là. On ne possédait jamais suffisamment d’armes ; ses prunelles glissèrent sur la matraque customisée, le poignard ou encore le revolver. Ce type était un arsenal ambulant. Bien protégé, en plus, avec son gilet pare-balles. Blue détourna rapidement la tête lorsqu’il lui prêta attention, remuant les épaules pour se donner contenance. Accélérant légèrement le pas pour devancer Tommy, elle le doubla par la droite pour attraper un sac à dos sur l’un des rayonnages, fourrant son museau à l’intérieur pour en vérifier la contenance avant de le balancer en travers de son épaule. Ils évoluaient prudemment, conscients du risque permanent de se retrouver nez-à-nez avec des walkers – ou pire, des survivants. Même si les orbes pâles de la jeune femme ne cessaient de scruter les coins sombres, lui évitant au passage de trébucher sur des débris difficiles à identifier, elle ne pouvait s’empêcher de s’interroger au sujet de son compagnon d’infortune. A la base, elle n’avait pas prévu de rallier un autre groupe, mais ils étaient tombés sur elle pendant qu'elle se dépêtrait avec des zombies et puis... Elle était restée, ou Pancake l'avait adoptée, elle ne savait plus très bien. La seule portion de doute qui l’habitait était le leader de ce groupuscule : Tommy Foster. Elle ne le connaissait pas, et très franchement il avait parfois l'air instable. Une fois, elle avait surprit des murmures concernés à propos de "l'ancien groupe" de Tommy, et puis il suffisait de capter quelques regards pas franchement rassurés pour comprendre qu'il fallait se méfier de lui. Comme de tout survivant, en fin de compte. Alors, Blue avait préféré jouer cartes sur table, lui annoncer tout de go qu’elle ne faisait partie d’eux que pour un temps, que son but était d’atteindre le parc Yosemite. Elle n’avait pas dit pourquoi, ça ne le regardait pas, mais elle s’était engagée à se rendre utile.

Et comme il fallait s’y attendre, Tommy avait fini par lui demander de l’accompagner en excursion, histoire de voir comment elle se débrouillait. Technique typique, maintes fois observées lorsque le joueur rejoignait une nouvelle faction, surtout dans les jeux de survival. Un gémissement sur sa droite la tira de ses pensées. Machinalement, avec des gestes trahissant une habitude prise depuis des années, elle identifia le zombie cloué au sol par une avalanche de produits animaliers, estima qu’il pouvait représenter une menace et s’en approcha pour lui écraser le crâne d’un coup de batte. Inutile de se salir les chaussures pour si peu. Elle releva le regard pour détailler ce qui avait tué ce pauvre hère et esquissa un sourire devant les sacs de litière pour chat.

« Et l’award de la mort la plus stupide du mois va à… »

Elle pointa son arme en direction du cadavre, se gardant toutefois d’élever trop la voix. Blue sembla subitement se rappeler de la présence du Marginal, se tournant à moitié vers lui avant de se rapprocher, prête à continuer leur avancée.

« Alors… Tommy, hein ? C’est un surnom ? » Harper haussa un sourcil, sincèrement intéressée par la réponse. « J’ai connu un Tommy une fois, mais ce n’était pas franchement une lumière. Et puis il n’était pas aussi… » Comme souvent lorsqu’elle s’essayait à sociabiliser, ses mots dépassaient sa pensée, l’obligeant subitement à se mordre les lèvres. Pas aussi quoi ? Bien conservé par la Zombiecalyspe ? « Bref. » Elle donna un coup dans le vide avec sa batte, expulsant les quelques morceaux s’y étant incrusté et la posa sur son épaule libre. « C’est le moment où tu remets les points sur les i, où tu me fais comprendre que c’est toi le chef, non ? » Tout du moins, c’était le scénario le plus probable, elle le savait grâce à son expérience des jeux. « Tu dois évaluer la nouvelle recrue, savoir quels sont ses points faibles et ses points forts. Savoir si tu peux lui faire confiance, aussi. Système de base. » Blue remua la tête, enjambant une flaque d’huile, manquant de poser son talon dans le liquide visqueux et fronçant des sourcils en rétablissant son équilibre. « On devrait probablement rejoindre la réserve du centre, les entrepôts situés à l’arrière. Les gens ont eu le temps de piller tout ce qu’il y avait d’intéressant, mais ils ont tendance à oublier les stocks. »

Erreur de débutant. Les centres commerciaux pouvaient receler de véritables mines d’or, même presque quatre ans après l’infection, seulement il fallait savoir où chercher. Et la plupart du temps, pour les expéditions, les survivants se contentaient de survoler les endroits, trop craintifs de l’apparition soudaine de groupes de zombies attirés par le bruit. A nouveau, Harper dévisagea son partenaire : était-il aussi impitoyable que les rumeurs le disaient ?

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Dernière édition par Harper Meadow le Ven 25 Nov - 19:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Ven 25 Nov - 14:45






harper & tommy


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L’évaluation de la nouvelle recrue. Voici ce qu'il était en train de faire. Une journée avec Tommy, ces hommes y avaient tous eu le droit. Une sorte de baptème du feu. C'était important qu'il puisse évaluer de par lui-même les compétences des membres de son groupe. Non seulement pour vérifier qu'ils n'étaient pas des profiteurs qui constitueraient uniquement des bouches en plus à nourrir mais aussi pour pouvoir détecter les talents de chacun. En quoi ils pourraient lui être utile et pouvoir déterminer qui il pouvait envoyer pour telle ou telle mission. Puis ce qui était cool dans ce genre d'excursion, c'est que généralement il ne faisait pas grand chose. Il laissait le nouvel élément faire tout le travail, lui n'était là que pour observer et donner un coup de main en dernier recours. Le parfait mélange entre le prof de sport et le moniteur d'auto-école en somme. Tout n'était qu'observation et c'est bien pour cela qu'il finit par remarquer le regard de la nouvelle braquée sur lui. Un léger sourire amusé se dessina sur le coin de ses lèvres lorsque cette dernière détourna la tête. Ah les gamines… Cependant, le brun lui n'avait pas détourné ses yeux. Il était en train de se poser une question à son sujet, la même depuis qu'il était tombé sur elle d'ailleurs. Qu'est ce qui a pu la pousser à faire ça de ses cheveux ? Genre, à quel moment une meuf saine d'esprit a l'idée de se teindre les cheveux de cette couleur ? Y'a que dans les mangas que c'est normal.

Mais bon, apparemment il y avait plus stupide ici. Notamment, le rôdeur coincé sur le sol par des sacs de litières pour chat. Était-il vraiment mort comme ça ? Où il était déjà transformé lorsque par malheur des produits animaliers lui étaient tombés dessus ? La tristesse de l'humanité… Si la première option était la bonne, sa mort était une bénédiction. Au moins l'apocalypse avait le mérite de les débarrasser des débiles de ce genre-là.

Face à la question de la petite tête d'algues, Tommy se contenta de secouer la tête de droite à gauche. Ce n'est pas qu'il n'était pas très bavard mais ce genre de discussion qui ne servait à rien, il n'en raffolait pas. Puis il n'avait pas envie de parler du comment ni pourquoi de son prénom. C'était surement son père qui l'avait choisi cela dit. Si parler des origines de son nom était pour lui sans grand intérêt, il était plutôt curieux de connaitre la fin de la phrase de la jeune fille. Maintenant qu'elle avait commencée, elle se devait de terminer.

- Aussi quoi ?

C'était à son tour d'être intéressé par la réponse. Qu'elle s'en réjouisse car il n'arrivait pas souvent que Tommy s'intéresse aux paroles prononcés par autrui. Il faut dire aussi, que le reste de ses hommes n'étaient pas comme elle, à ne pas aller au bout de leur pensée. Heureusement. Non seulement, ça pourrait le frustrer grandement mais aussi lui taper sur les nerfs, le brun n'avait pas beaucoup de patience.

- Pas besoin, je pense que t'es assez intelligente pour le comprendre par toi-même. C' pas moi qui ai besoin de prouver quelque chose mais bien toi.

Manquerait plus que ça tient. Si elle était assez intelligente en effet, elle devinera qu'il vaudrait mieux pour elle qu'il n'ait pas à démontrer quoi que ce soit. Et elle devrait sans doute l'être, plus elle parlait, plus elle l'ennuyait. La gamine était donc une sorte de madame je-sais-tout qui allait déployer sur une table tout ce qu'il avait en tête, le comment du pourquoi il avait décidé de faire cette excursion seul avec elle ? Tommy soupira. La journée allait être longue.

- Franchement, j'ai pas besoin d'une deuxième psy ici. Une ça suffit largement.

Pas envie de ressortir de ce centre commercial avec un mal de crâne. C'est comme l'autre là, elle était bonne mais putain qu'est-ce qu'elle était chiante parfois. D'un côté, ça aidait à faire croire à ses hommes qu'il n'était pas si proche d'elle que ça. Se confieraient-ils à la psy si ils savaient que Tommy se la faisait ? Surement pas. Mais bon, il n'était pas non plus attaché à elle. Il prenait son pied mais c'est tout, pas de sentiments.

- Voyez-vous ça, elle est pas idiote la tête d'algues.

Fouiller les stocks, ce n'était pas une mauvaise idée. Elle était bien la première du groupe a y penser d'ailleurs. Bon point pour elle. Peut-être que le jeune homme finira par se souvenir de son prénom, ce qui n'était pas le cas pour le moment. Puis il trouvait ça trop chiant de se souvenir des noms de chacun, les surnoms c'était plus amusant. Alors qu'il s'apprêtait à prendre la direction de la réserve, il remarqua qu'elle le dévisageait une nouvelle fois.

- À me dévisager comme ça, je vais finir par croire que tu as un crush pour moi. Ce qui est compréhensible, je le conçois.

Amusé, il finit tout de même par reprendre sa marche, l’air de rien, plaçant sa matraque customisée derrière sa nuque et la tenant avec ses deux bras. Il se mit même à siffloter, il avait conscience que ça pourrait amener des rôdeurs mais c’était pas plus mal que ça en attire certains. Il avait besoin d’évaluer la nouvelle recrue. Après tout c’était facile de tuer un rôdeur coincé sous des paquets de litière pour chat, avoir un vrai devant soi libre de tout mouvement était bien plus intéressant.

- Tes cheveux, c’est le résultat d’un pari perdu ?

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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Ven 25 Nov - 19:11


Titre du RP

C’est vrai, ça, Harper, aussi quoi ? Elle souffla sur l’une de ses mèches bleutées, jetant un rapide coup d’œil au Marginal qui attendait sa réponse. Pour un survivant ayant passé presque quatre ans à se débattre avec des morts-vivants et des cinglés – on finissait tous un peu siphonné du bocal à force de traîner dans le coin – Tommy avait presque l’air… Normal. Et il n’était pas désagréable à regarder, seulement c’était sûrement typiquement le genre de gars à avoir pleinement conscience de son sex-appeal. Elle en avait vu, des types sûrs d’eux, sûrs de leur charme. Il avait ce même sourire en coin, comme si le monde entier pouvait se mettre à ses pieds rien qu’avec un clignement d’œil. Pitié, faites qu’il ne fasse pas ça. Qu’est-ce qu’elle y pouvait, elle, si son organisme tout entier lui disait : regarde, il n’est pas si terrible celui-là, quand est-ce que tu te décideras à te jeter à l’eau, la vierge ? Foutue Zombiecalypse. Foutue adolescence. Du haut de ses vingt-deux ans, elle avait parfois l’impression d’avoir vieilli en une seule nuit, comme si le monde s’était pris pour une toupie infernale et que les années s’étaient mises à défiler à vitesse grand V. Et maintenant, elle était coincée dans un univers post-apocalyptique qui ne se prêtait pas franchement à une quelconque romance. Qui plus est, ça finissait toujours mal, de s’attacher à quelqu’un. Même les amis finissaient bouffés par les walkers, or après avoir perdu son père, Blue n’était pas certaine de vouloir réitérer l’expérience. Elle avait déjà failli perdre Noah, ainsi que Luke, Nikolaï… La jeune femme pinça les lèvres, son esprit divaguant une nouvelle fois d’un point à l’autre. Et le regard toujours sombre de Tommy lui indiquait qu’il attendait sa réponse.

« Aussi vivant, » finit-elle par conclure en remuant la tête. Elle retint un sourire amusé devant sa réplique, se demandant s’il se rendait compte à quel point il était prévisible sur ce point. C’pas moi qui ai besoin de prouver quelque chose mais bien toi. Quelque chose, une lueur dangereuse, dansa brièvement dans ses prunelles plus foncées que le cobalt. Harper se mordit la langue pour s’empêcher de lui faire une remarque qu’il aurait probablement jugée acerbe et déplacée ; s’il était vraiment aussi dangereux qu’elle avait cru comprendre, elle ne voulait pas terminer ses jours à côté du zombie et des litières pour chat. « Message reçu cinq sur cinq. Loud and clear. »

Il n’y avait pas Pancake dans le coin pour détourner l’attention de Tommy. Juste elle. Et potentiellement une demi-douzaine des morts-vivants affamés, cachés dans un coin sombre, salivant par avance du repas qui s’avançait vers eux. Elle raffermit sa prise sur sa batte, tâchant de ne pas finir en casse-croûte tout en continuant à prouver à l’ancien gardien de prison qu’elle n’était pas un boulet pour lui. Harper avait besoin du groupe pour s’en tirer, au moins jusqu’aux environs de Yosemite. Seule, elle ne parviendrait qu’à se faire boulotter à mi-chemin, ou, ironie du sort, à crever de faim et de soif parce que tous les endroits auront été pillés avant. A la mention de la psychologue, un tic nerveux lui fit soulever un coin de ses lèvres. Quand elle était bien plus jeune, l’une des enseignantes l’envoyait perpétuellement chez la psychologue de l’école parce qu’elle « n’arrivait pas à s’intégrer. » Après quelques discussions houleuses entre son père et le directeur, il avait finalement choisi de la changer d’établissement. Sur ce point, son père l’avait toujours soutenu. Et puis c’était faux, elle s’intégrait très bien… Ce n’était quand même pas de sa faute si elle ne s’abandonnait pas aux commérages inutiles des gamines de quinze ans, ou si elle avait plus de maturité que la plupart. Sans se vanter, bien évidemment. Et t’es quand même vierge, répliqua la voix agaçante, elle est belle, la maturité. Blue secoua sa tignasse, chassant ses pensées divergentes.

« T’inquiète pas, je serais plutôt du genre à terminer sur le canapé du psy qu’à t’écouter t’épancher sur tes problèmes. » Elle sursauta pratiquement. « Pas que t’en ai, hein, ‘fin je sais pas, je te connais pas. » C’est ça, continue de t’enfoncer. La geekette se mura dans un silence bref et intense, ne daignant rouvrir la bouche que pour faire remarquer à Tommy l’intérêt de fouiller les stocks. Une initiative qui lui valu presque un compliment. Presque. « Tête d’algues ? J’espère que c’était pas supposé me vexer, j’ai entendu pire. » Son autre réflexion lui arracha définitivement une esquisse rieuse. Même en pleine Zombiecalypse, un homme restait visiblement… un mâle. En d’autres circonstances, elle aurait pu éprouver une certaine gêne à la possibilité qu’il évoquait, mais frôler la mort de multiples fois avait ça de bon qu’elle était devenue plus difficile à ébranler. La plupart du temps. « Oh, oui, on se connaît depuis moins de soixante-douze heures et je suis déjà prête à passer sous le bureau. Si tu savais… »

Son ton était presque amusé, un brin insouciant et vers la fin, totalement ironique. Toutefois, son regard restait sérieux. Contrairement au brun qui semblait considérer cette sortie comme un divertissement, elle était encore sur ses gardes. Toujours sur ses gardes : c’était ça qui l’avait maintenue en vie tout ce temps, après tout. Elle fronça brusquement des sourcils lorsqu’il se mit à siffloter, le son risquant d’attirer tous les walkers de ce centre commercial. Elle se garda pourtant d’émettre la moindre objection, sachant pertinemment pourquoi il le faisait. Parce qu’il n’avait pas peur d’eux, parce qu’elle était à l’essai et parce qu’il devait probablement considérer qu’après quatre ans en enfer, il ne craignait plus grand-chose. Elle pouvait se tromper sur ce dernier point, mais pas sur le second. Alors, pour toute réaction, Blue fit passer la batte dans sa main droite – elle avait appris à la manier des deux, néanmoins puisqu’elle était droitière elle se sentait plus à l’aise dans cette position. Vint la question fatidique, que tous ceux qui la côtoyaient sans la connaître réellement finissaient par poser. Harper passa sa main libre dans sa crinière bleu canard en haussant les épaules.

« Désolée, mais non. Pas d’histoire désopilante, pas de pari perdu, pas de rébellion dans l’âme. J’ai passé l’âge de me rebeller, de toute façon. » Peut-être qu’au tout début, ce choix de teinte découlait d’un besoin de se démarquer, de ne plus être la brunette au fond de la classe, plus obnubilée par ses stratégies de jeux que par la vie, seulement c’était devenu autre chose. Une partie d’elle, qu’elle n’avait pour une fois pas peur de dévoiler. Et tant pis si ça déplaisait. « Tu devrais essayer, ça te donnerait l’air moins grognon. » Ses mots glissèrent hors de ses lèvres avant qu’elle ne puisse les retenir, dans une réplique forcée par l’habitude. Passée les deux premières années à être asticotée sur sa coloration, Harper avait fini par se construire un mécanisme de défense basé sur le sarcasme et l’ironie. Même si elle n’était jamais blessante dans ses propos, son verbe claquait parfois un peu trop de ferveur. En temps normal, elle se fichait comme d’une guigne que ses propos soient mal interprétés, c’était même plutôt amusant – ou gênant, au choix – néanmoins le risque que Tommy ne la plante subitement là n’était pas à négliger. « Ahem. » Parfait. Ses orbes pâles tombèrent sur la matraque customisée, remontant rapidement vers le visage du Marginal. « C’est toi qui l’a modifiée, ou tu l’as trouvée comme ça ? »

Un moyen comme un autre d’éviter un incident diplomatique dans leur alliance fraîchement formée. Et puis Harper était réellement intéressée, même si le bricolage semblait artisanal, il avait l’air de tenir le coup. Au loin, l’allée principale s’enfonçait dans les ténèbres. Elle espérait que les rideaux métalliques menant aux stocks ne seraient pas fermés à clef. C’était plutôt rare, mais ça pouvait arriver. Dans ces cas-là… Elle jeta un coup d’œil aux autres allées. Deux possibilités pourraient s’offrir à eux : tenter de trouver des objets utilisables dans ce foutoir, ou croiser les doigts pour que l’un des membres du centre commercial se soit fait bouffer dans le coin, avec les clefs sur lui. Hey, il fallait être optimiste, non ?


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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Dim 4 Déc - 4:11






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Tommy finit par hausser les sourcils face à la réponse de sa camarade. Aussi vivant ? Plutôt ennuyante comme réponse. Aussi, il ne savait pas ce qu’il espérait entendre. Surement, pas grand chose. Ce n’était pas comme si il accordait beaucoup d’importance à autrui. C’est pour cela qu’il n’hésita pas une seule seconde à faire comprendre que c’était à la gamine de faire ses preuves aujourd’hui. Il ne s’était pas fait chier à venir jusqu’ici avec elle pour avoir à démontrer par x et y, que c’était lui le chef. Pour lui ce fait devait déjà être acquis chez elle, ou par quiconque d’ailleurs.

- Je préfère ça.

Il vaudrait mieux en effet, que le message soit reçu cinq sur cinq, comme elle le disait si bien. Ce serait dommage pour elle, d’avoir à le lui faire comprendre de la manière forte. Dommage pour elle, oui car lui n’en avait rien à foutre. Si il voit que la « correction » s’avère nécessaire, il le fera sans éprouver le moindre remord. C’est juste que ça plomberait l’ambiance pour le reste de la journée et ça c’est chiant. Cependant, pour l’instant tout cela ne semblait pas nécessaire. Elle avait compris et c’était tout ce qui comptait. Puis, en plus, elle avait l’air pas trop conne la petite l’air de rien. Et des lumières, il y’en avait pas des masses parmi ses hommes. Surtout avec Pancake qui plombait la moyenne haut la main. Au moins, il avait la clarté d’esprit d’obéir à Tommy et faisait partit de ses hommes les plus fidèles. C’était sans doute ce détail qui fait qu’il était toujours en vie. En plus du fait que sa soeur était carrément sexy. En parlant de cette dernière, le brun ne tarda pas à l’évoquer. Pour cause, la nouvelle recrue semblait avoir des aptitudes similaires à la psy. Et les mauvaises évidemment, tant qu’à faire. Une chose qui pouvait l’irriter rapidement alors il ne perdit pas de temps pour s’exprimer. Pour tolérer une seule psy, c’était limite alors deux… Heureusement, la gamine lui assura qu’il se trompait, non sans s’enfoncer par la suite. Il se pinça légèrement l’arrête du nez, fermant les yeux quelques secondes et soupira, avant de rouvrir ses yeux et les reposer sur la jeune fille.

- En effet, tu ne me connais pas.

Son visage était totalement fermé. Qu'elle n'espère pas d'ailleurs, en apprendre plus sur lui. Comme beaucoup de survivants, sans doute, il faisait en sorte que chacun en sache le moins possible sur lui. Il n'était jamais trop bons de donner trop d'informations sur soi. Alors, ses hommes de mains ne connaissaient sur Tommy que l'essentiel, ni plus, ni moins. Chacun avait des bagages qu'il gardait pour lui. De toute manière le jeune leader ne se faisait pas chier à aborder les membres de son groupe pour en apprendre plus sur eux. Non, ça ne servait totalement à rien, et il n'en avait rien à faire. Tant que chacun faisait ce qu'il ordonnait, c'était tout ce qui comptait.

- Pas forcément. Je suis juste incapable de me souvenir de ton nom.

Et sans doute que cela restera longtemps ainsi, pour ne pas ainsi dire toujours. Connaissait-il au moins le nom d'un seul de ses hommes ? La réponse est non. Il se contentait juste des surnoms qui leur avait attribués dès le départ. Pourquoi s'embêter à apprendre leur nom alors qu'il ne comptait pas se lier à eux tant que ça et surtout qu'ils allaient un jour ou l'autre crever et seront aussitôt remplacés sans la moindre larme coulée. Autant dire qu'appeler ainsi la jeune recrue n'avait pas eu pour but premier de la vexer. Non que ça l'aurait dérangé si cela l'avait actuellement vexée. Il faut dire aussi que ça lui arrivait souvent à Tommy de vexer les gens, il avait l'habitude, c'était dans son attitude. Cependant, lorsqu'il veut réellement vexer quelqu'un ça allait bien au-delà d'un surnom à la con. Et heureusement, qu'il n'avait pas à chercher à l'embêter car ce qu'elle finit par lui répondre le fit rire. Ce n'était totalement pas à quoi il s'attendait. Décidément cette gamine était pleine de surprises.

- Je parle de simple crush et toi tu parles directement de passer sous le bureau ? Woah. Chelou la meuf. T'es une marrante toi. Mais non, ce n'est absolument pas à quoi je pensais. Non parce que tu vois, ça me ferait sentir comme un prêtre. Tu sais ces choses que certains font avec des enfants. D'ailleurs, ça me rappelle une blague. Tu sais comment les prêtres surnomment leur pénis ? Vérité. Parce que la vérité sort toujours de la bouche des enfants.

Plutôt fier de sa blague, il se mit à rire. Un idiot finit, ce devait surement ce qu'elle devait penser de lui. Et comme cela ne suffisait pas, Tommy finit par siffloter. Et oui de l'idiot, il en remplissait tous les critères. Il profitait d'ailleurs de son statue d'homme sans gênes pour lui poser une question qui le taraudait, c'est-à-dire l'origine de la couleur de cheveux particulière de la jeune fille. Contrairement, à ce qu'il pensait, il ne s'agissait pas d'un pari perdu ni quoi que ce soit qui s'y associait. C'était donc totalement voulu. Hm... C'est bien ce qu'il pensait, chelou la meuf.

- Pas envie de ressembler à une de ces figurines hideuses, Magic Trolls. Et si tu me considères comme quelqu'un de grognon, j'espère pour toi que tu ne me verras pas sous mes mauvais jours.

Oui, aujourd'hui, Tommy était dans l'un de ses bons jours. Tant qu'il ne tuait personne ça le resterait. Le brun était tellement imprévisible que ça pouvait rapidement changer. Et comme si la gamine le sentait, elle s'empressa de changer de sujet de conversation. Un sujet qui le ravit.

- Je l'ai modifiée moi-même et je l'ai aussitôt appelée le « home-run dans ta gueule ». Pas mal, hein ? Il existerait toujours des bureaux de brevet que j'y aurais déposé le concept.

Il leva sa matraque customisée devant lui, tout fier. Celle-ci était parfaitement équilibrée et s'était révélée plus d'une fois aussi bonne à transpercer qu'à écraser des crânes de zombaques. Ils finirent tout deux par se retrouver devant les rideaux métalliques qui menaient aux stocks. Fermés à clef, évidemment... Ce serait trop facile sinon. Tommy soupira et reporta son regard sur sa camarade qui elle semblait occupée à jeter un coup d'oeil aux allées. Sans doute voulait-elle se contenter de ce qu'ils pourraient trouver dans celles-ci parmi tout le bazar à défaut de pouvoir accéder aux stocks. Sauf que le brun ne s'avouait jamais vaincu.

- Va falloir trouver le bureau du manager. Si il y'en a un.

Une petite balade s'imposait mais ça en valait le coup. Tenu compte que la réserve était fermée à clef, soit ils ont de grandes chances de décrocher le jackpot avec tout ce qui pouvait se trouver à l'arrière, ou soit pas de chance et la raison pour laquelle l'espace était verrouillé était parce que quelqu'un s'y trouvait déjà ou qu'une horde de rôdeurs y avaient été enfermée. Ça faisait beaucoup de possibilités et certaines dangereuses mais Tommy n'en avait que faire tant qu'il y avait l'appât du gain.

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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Mer 11 Jan - 15:47


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Harper n’était pas autant déconcertée par la nonchalance du brun qu’on le supposerait. Après presque quatre années de survie, elle en avait vu défiler des types tous plus désaxés les uns que les autres – détachés, froids. Puis elle avait cette fâcheuse tendance à comparer la réalité aux schémas des jeux vidéo, s’amusant des similarités. Tommy était le survivant désabusé, celui qui avait trop perdu pour faire marche arrière, celui qui clamait : « qui m’aime me suivre, ou crève en chemin. » Elle avait probablement tort, néanmoins c’était cette image qui lui collait désespérément à la tronche. Il glissa un regard vers elle, avouant sans détour qu’il était incapable de se souvenir de son prénom, ce qui lui valut un haussement d’épaules résigné. Qu’y pouvait-elle de toute façon ? Sociabiliser n’était pas dans ses talents, elle ne pouvait pas lui reprocher quoi que ce soit. De toute façon, ça aurait probablement été suicidaire. Elle s’humecta les lèvres, joua à faire passer sa batte d’une main à l’autre, osa même un trait d’humour. Il aurait dû la terroriser, la faire se tenir sur ses gardes – c’était le cas, par automatisme, mais elle ne parvenait pas à éprouver de la peur quand elle l’observait. Harper avait vu pire, vécu pire. Merci la Zombiecalypse.

« Gross, » marmonna-t-elle en levant les yeux au ciel, vaguement amusée. « Je vais ruiner tes fantasmes, mais je suis majeure depuis plus d’un an, alors ta blague est un chouilla en retard. »

Vingt-deux ans et au moins le triple de rôdeurs à son actif. S’enfuir du bunker n’avait pas été facile, les expéditions de l’Angel Camp ne s’étaient pas toutes déroulées en zone nettoyée. Sa prise sur l’arme se raffermit pendant qu’ils se rapprochaient de la fin de cette allée, du but de leur promenade. Elle lui coula un regard entre deux coups d’œil prudents à droite et à gauche, ne relevant pas la première partie de sa remarque capillaire, mais plutôt la seconde.

« J’espère aussi. »

Son souffle fut presque imperceptible, lâché lorsque Blue se détourna de son compagnon pour évaluer les environs. Même si l’idée de se mettre à dos Tommy était déplaisante – elle ne tenait pas à mourir si jeune – et si vierge – ou à se faire mettre dehors du groupe – ce qu’elle voyait était plus déplaisant encore. La grille était baissée, ce n’était pas tellement encourageant pour la suite. Elle ne savait pas si le Marginal l’avait déjà remarqué, trop occupé à vanter les mérites de sa création. On aurait dit un gamin devant son nouveau jouet. Un gamin de plus d’1m80 qui parlait d’un jouet capable d’exploser des crânes. Cette époque était bien différente. Elle pencha la tête sur le côté en observant la création, claquant finalement sa langue contre son palais.

« Tu pourrais encore l’améliorer avec les bons matériaux, elle fait d’énormes dégâts, mais elle risque de rester coincée un jour. » Ce n’était pas une critique, mais un fait. Sa propre batte avait parfois de légers accrocs. Elle arqua un sourcil en lui rendant son regard, s’autorisant un léger sourire. « Le nom est pas mal, dommage pour le brevet. »

Il lui était curieusement plus facile de discuter d’armes de mort que d’elle-même ou des autres. Harper était naturellement curieuse, ses capacités d’autodidacte s’étant révélées presque vitales dans ce nouveau monde. Au moins ta virginité passe en second plan. Elle s’arrêta à deux mètres de la grille, constatant qu’un cadenas la verrouillait au sol, serra les mâchoires. C’était bon signe. Mais ça rendait aussi leur tâche plus difficile. Un grognement sur sa gauche lui fit tourner la tête, mais la voix de Tommy couvrit la potentielle menace. Ne relâchant pas sa vigilance, Harper lui emboîta le pas.

« En règle générale, les bureaux ne sont pas loin. Question de sécurité. » Une fois, quand elle était gamine, elle s’était amusée à comparer les différents magasins auxquels elle se rendait avec son père. Grossièrement, ils possédaient une structure similaire, alors elle n’hésita pas à marcher un peu plus vite pour dépasser les longues jambes du brun. A croire que tous les survivants étaient trois fois plus grands qu’elle. « J’espère juste que le manager aura fait des heures supp. »

C’était horrible à dire, ça. Franchement, Blue, depuis quand est-ce que l’on parle comme ça des morts ? Sa dextre se resserra autour du manche de sa batte. Depuis qu’ils avaient l’impolitesse de ne pas vouloir rester morts.


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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Ven 13 Jan - 13:13






harper & tommy


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Rien n'était trop sale comme blague pour Tommy. Il n'avait aucune limite. Si ce genre de blague avaient le don de le faire rire légèrement autrefois, aujourd'hui il en raffolait. Et il ne se gênait pas pour les raconter à n'importe qui, même à de meufs plus jeunes que lui à qui ça pourrait choquer. Mais bon Tête d'Algues n'avait pas l'air d'être scandalisée. Pas étonnant, l'apocalypse avait le don de renforcer les gens et chacun en avait déjà vu de toutes les couleurs. Mais il pouvait toujours voir jusqu'où il pouvait aller avec elle. Cela promettait d'être intéressant.

- Mes fantasmes, hein ? C'est plutôt mon contre-fantasme. Les minettes, planche à pain, c'est pas vraiment ce qui me fait bander perso. La preuve mon ex avait un an de plus que moi et une sacrée paire de seins. C'est eux qui me manque le plus d'ailleurs... Nan parce qu'elle était sacrément conne, t'sais le stéréotype parfait de la pom-pom girl blonde. Mais bon, elle était bonne.

Ouais, cela devait bien être sa seule qualité d’ailleurs. Bien sûr qu’à l’époque où il l’avait connu, elle était parfaite à ses yeux. M’enfin, c’était pas très compliqué, il était jeune, elle était la fille la plus populaire que tous les mecs voulait. Il en a pas fallut plus. Puis après, Lorelaï est née et donc plus de retour en arrière possible. Si la stupidité de Lana n’avait pas sauté aux yeux de Tommy à l’époque, lors de l’épidémie cela lui a explosé à la gueule. Et plutôt brutalement. Elle a causé sa propre perte et celle de leur fille. Si la mort de Lana ne lui a pas fait plus d’effets que cela, celle de sa fille l’a dévasté. Il a d’ailleurs gardé son ours en peluche, caché quelque part dans ses affaires.

Au fil de leur discussion, ils finirent par avancer rapidement vers l’endroit voulut. La partie enfermant les stocks du magasin. Pas de chance, le tout semblait retenu par une grille fermée. Cependant, cette malchance ne suffit pas à l’interrompre dans son discours sur sa fabuleuse arme faite maison. C’était sa petite fierté personnelle et il aimait bien s’en vanter. Quoi de plus normal, hein ? Le brun haussa les épaules légèrement face à la remarque de son interlocutrice.

- Mouais. Malheureusement, les bons matériaux ne tombent pas du ciel.

Oui parce que de ce côté-là, Tommy était plutôt du genre à attendre que le bon matériel qu'il fallait pour perfectionner son arme arrive comme par magie sous ses yeux. Il ne disposait pas de la patience nécessaire de chercher telle ou telle chose, pas quand il doit déjà se faire chier à trouver de la nourriture, des médicaments, des choses un peu plus importantes en somme. Mais bon, un sourire discret s'immisça tout de même sur ses lèvres lorsque la gamine approuva le nom de sa propre création.

Bon, la grille était définitivement fermée par un cadenas... Dans ses mauvaises périodes, il aurait pu s'acharner dessus jusqu'à le casser mais aujourd'hui n'étant pas dans son mood « je casse tout ce qui se met envers mon chemin », il décidait qu'il était plus judicieux de d'abord chercher à trouver le bureau du manager. Cela leur évitera de faire trop de bruits et ameuter tous les rôdeurs du coin et par conséquent d'abandonner leur futur pactole ou mettre deux fois plus de temps, s'ils décidaient de buter les zombaques au lieu de fuir. C'est ce que préférait Tommy, personnellement, se défouler sur des morts-vivants plutôt que fuir. En parlant de ces créatures, la gamine en plaisanta, ce qui valut un sourire amusé sur le visage du brun. Elle avait de l'humour la gamine.

- Au pire, on les lui fera payer.

Il haussa les épaules. Autant continuer sur la lancée de la survivante. Un bureau se dressa devant eux. il espérait que ce soit le bon. Tout comme survivant rusé qui se respecte, il choisit de d’abord coller son oreille contre la porte pour vérifier la présence de quelconque rôdeurs. Rien à signaler à l’intérieur, cependant durant ce silence imposé il put constaté qu’il devait avoir un zombaque aux alentours, ce qui le soucia pas plus que cela. Tommy entra à l’intérieur du bureau où il put découvrir un cadavre qui ne risquait pas de se relever avec le trou dans son crâne. Le jeune homme avait beau chercher dans toute la pièce qu’il ne trouva pas de clés. Alors au cas où il décida de fouiller le mort pour enfin trouver un trousseau de clés. Fouiller les cadavres, c’était devenu pratique courante et une pratique qui portait souvent ses fruits.

- Tiens. On va s’amuser… Enfin. Tu vas t’amuser.

Balançant le trousseau à sa coéquipière du jour, il se releva. Il n’y avait pas moyen pour que ce soi Tommy qui se charge d’essayer toutes les clés sur le cadenas. Les tâches chiantes ça ne lui revenait pas. Après tout, il n’était pas le chef pour rien.  

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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Dim 15 Jan - 12:59


Titre du RP

Pendant un court moment, leur étrange discussion parue presque familière à Harper. A force de côtoyer plus d’hommes que de femmes dans ses jeux vidéo, certains en oubliaient qu’ils avaient affaire à une femelle et non à un amas de pixels. Parfois, c’était volontaire de sa part, elle préférait ne pas divulguer son sexe ou laisser les autres se méprendre : c’était plus facile à gérer qu’une potentielle vague de commentaires sexistes totalement inappropriés. Elle était tout aussi capable qu’eux, après tout. D’autres fois, Blue devenait simplement la représentante de la « race femelle », cette nation indépendante et bien trop difficile à saisir. On lui demandait son avis sur telle ou telle question, et elle répondait invariablement : qu’est-ce que j’en sais ? Ce n’était pas parce que son taux d’œstrogènes était élevé qu’elle avait le même fonctionnement que les autres filles. Heureusement, d’ailleurs, elle doutait que Patsy, la brunette populaire de sa classe de seconde, ait survécu à cette Zombiecalypse. Ouais, mais elle, elle était plus vierge, y’a des priorités dans la vie de tout le monde. En tout cas, la façon dont Tommy s’épancha sur son ex remua tout un tas de vieux souvenirs. Et, curieusement, lui soutira un sourire désabusé. Qu’est-ce qu’ils avaient tous avec les pom-pom girls ? Blondes, de surcroît ? Elle remua sa batte, secoua la tête avec un air désabusé et préféra se focaliser sur le problème auxquels ils allaient devoir faire face.

Harper n’était pas parmi les premières à se ruer sur les rôdeurs, elle avait conscience de ses faiblesses et optait généralement pour une approche plus réfléchie. Un coup de dent était rapidement arrivé, quoi qu’on en dise. Emboîtant le pas au Marginal, ils trouvèrent le bureau du manager – l’attention de la jeune femme fut retenue quelques instants vers l’arrière, en direction du grognement entendu un peu plus tôt. Elle laissa Tommy prendre les devants, se rangeant à ses côtés avec une distance suffisante pour user de son arme sans le blesser. Fort heureusement pour eux, la porte n’était pas verrouillée… et le type n’était qu’un bon vieux cadavre. Puant atrocement, évidemment, néanmoins une odeur pestilentielle était devenue monnaie courante à cette époque. Blue pencha la tête sur le côté en pénétrant à la suite du brun, observant l’endroit de ses prunelles sombres.

« Quelqu’un n’a pas apprécié de se voir refuser son augmentation. »

Sa voix était basse, trahissant à peine la pointe de sarcasme. Pendant que Tommy fouillait à la recherche des clefs, elle s’approcha du corps avant qu’il ne fasse la même chose. Il avait l’habitude de ces situations, d’être sur le terrain. Un genou à terre, elle se recula légèrement pour le laisser faire, son regard alternant entre la porte ouverte et l’homme à ses côtés. Le bel homme, avoue. Décidément, sa conscience n’était pas prête à lui donner une seule minute de repos. L’autre releva la tête, lui balança un trousseau imposant en même temps qu’une poignée de paroles. Elle le rattrapa au vol, de justesse, grimaçant devant le poids et ce qu’il signifiait.

« C’est ma tête ravie, ça, » fit-elle en se relevant à son tour, troquant finalement sa grimace pour une mine plus sérieuse.

A première vue, ça avait l’air d’une tâche agaçante et potentiellement dangereuse – rester trop longtemps sur ce foutu cadenas alors qu’il y avait visiblement des rôdeurs dans les parages pourrait résulter en une situation précaire où ils se feraient encercler – c’était souvent comme ça dans les jeux. Les deux coéquipiers perdaient leur temps sur un problème impossible à résoudre pendant que les monstres gagnaient du terrain. Seulement, Harper n’était pas étrangère à ce type de casse-tête. Son père avait un trousseau moitié moins fourni, où se mélangeaient clefs professionnelles et clefs personnelles. Il lui avait appris à différencier les modèles ; une activité qui leur avait pris plusieurs après-midis pluvieux, mais qui pourrait peut-être porter ses fruits. Elle élimina d’avance les grosses pièces de métal, celles dont les marquages étaient trop complexes ou trop lisses. En revenant auprès de la grille, elle jeta aussi un coup d’œil à la marque du cadenas, cherchant son jumeau sur l’une des clefs. Six y correspondaient. Harper s’humecta les lèvres. Un grognement, plus proche cette fois, la fit regarder vers Tommy. Pouvait-elle lui faire confiance pour surveiller ses arrières ? C’était une journée d’essai pour elle, déterminante. Elle n’était que la nouvelle aux cheveux vraiment bizarres, celle que tout le monde prenait pour une gamine. Celle dont on ne se souvenait même pas du prénom. Nouveau grognement, suivi de pas irréguliers. Dans l’allée opposée à celle qu’ils avaient empruntés, un zombie s’avança. Un énorme zombie. Dans la catégorie des bœufs de compétition, aussi large que massif. Ce n’était malheureusement pas étonnant qu’il se soit fait mordre dans les premiers jours, comme en attestait son état de décomposition très avancée. Les yeux de Blue glissèrent sur le cadavre, impassibles, avant de revenir sur le trousseau.

« Pas besoin de te dire de viser les genoux, j’imagine ? » marmonna-t-elle avec un brin d’humour, sachant pertinemment que Tommy saurait gérer ce problème s’il devenait préoccupant.

Le poids du zombie était tel qu’il aurait suffi d’un coup bien placé sur la rotule pour qu’il s’effondre tel un bibendum géant. Puisque son corps n’était absolument pas bien conservé, il s’affaisserait sûrement dans un océan de tripes et boyaux à cause du choc. Mais ils n’auraient probablement pas le temps de le voir : la menace était lointaine et elle était certaine d’avoir trouvé la bonne clef. Trois étaient similaires, attestant qu’elles avaient le même modèle, ce qui voulait dire que ce cadenas avait deux frères quelque part dans le magasin. Logique, pour fermer les grilles les moins imposantes. Comme celle-ci. Sans hésitation, Blue glissa la clef dans la serrure, donna un coup de poignet et entendit avec satisfaction le mécanisme sauter. Merci, papa.

« Un coup de main ? »

Cette grille était un peu trop lourde pour elle seule ; elle aurait pu se débrouiller sans Tommy, mais ça aurait été plus compliqué. Glissant ses doigts dans les poignées, elle banda ses muscles pour donner une brusque impulsion vers le haut. Ils devraient laisser le rideau de fer retomber derrière eux s’ils ne voulaient pas être suivis par les zombies. Cependant, lorsqu’ils parvinrent à se glisser de l’autre côté, la grille retombant avec un fracas atroce, ils se retrouvèrent dans le noir complet. Elle pinça les lèvres, chercha dans ses multiples poches la minuscule lampe-torche qui l’accompagnait. Son épaule effleura quelque chose, indéterminé, et dans sa prudence – non, elle n’avait pas sursauté – elle recula d’un pas rapidement. Se retrouva contre quelque chose d’autre, de chaud et de ferme. Se figea une seconde et avança d’un pas.

« Pardon, c’était pas… » Harper se racla nerveusement la gorge, tirant sa petite lampe et l’allumant pour découvrir le mannequin qui l’avait plus ou moins poussée dans les bras de l’autre. Ce n’était pas le genre de contact auquel elle était habituée. « J’ai toujours détesté ces trucs. C’était pas bon de voir Chucky si tôt. »

Son marmonnement dissimula sa nervosité et elle préféra ne pas jeter de coup d’œil vers Tommy. Il allait probablement se foutre d’elle, de toute façon, autant ne pas lui donner satisfaction. Heureusement qu’elle ne l’avait pas réellement bousculé, il aurait pu se montrer plus hargneux.

« On y voit absolument rien… J’ai pas remarqué si le bâtiment avec un générateur de secours. Tu as vu quelque chose quand on est arrivés ? »

Détourner la conversation sur des sujets plus vitaux. Futé. Après tout, c’est pas de ta faute s’il te fait de l’effet, hein.


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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Dim 22 Jan - 23:48






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Généralement, Tommy ne faisait pas trop attention à la personne à qui il s'adressait. Il ne prenait pas en compte si il s'agissait quelqu'un du même sexe que lui ou pas. Quelqu'un qu'il connaissait bien ou pas. Peu lui importait puis les conventions sociales n'existaient plus désormais.. D'un côté le jeune leader se doutait qu'il n'allait pas choquer plus que cela la gamine. Au vu de son look, elle avait plus une tête à trainer avec une bande mecs plutôt qu'avec un groupe de meufs. Après, il y avait toujours une possibilité qu'elle soit ainsi que depuis l'apocalypse mais le brun n'y croyait pas trop, en se fiant aux connaissances particulières de la gamine. En entendant le sarcasme de cette dernière un léger sourire en coin suivi d'un léger haussement de sourcil apparu sur son visage.

- Tu sais à qui tu me fais penser ? Horatio Caine, dans les Experts Miami. Manquerait plus que les lunettes de soleil et le rôle t'irais à perfection.

Le roux et son fameux humour légendaire qui faisait toujours doucement sourire Tommy. Donc, ce n'était pas forcément une critique qu'il venait d'adresser à la jeune fille. Comme dans cette fameuse série, la puanteur des morts ne dérangeaient personne. Avec le temps, le jeune homme ne faisait même plus attention aux odeurs nauséabondes. Qui le faisait encore ? Avec les rôdeurs, les cadavres et les survivants qui ne faisaient même plus attention à leur hygiène, il fallait bien s'acclimater. Il ne fronça même pas le nez lorsqu'il arriva au niveau du cadavre. Il avait bien plus à faire que de se laisser aller à des trucs si futiles. Tommy avait maintenant l'habitude depuis le début de l'épidémie à partir en expédition. C'est pour cela qu'en général, il savait où chercher et avait appris qu'il ne fallait jamais omettre de fouiller les cadavres car ceux-ci pouvaient dissimuler quelques trésors. Comme ici, qui était en l'occurrence un trousseau de clés parmi lequel était sûrement la clé qu'ils recherchaient. Mais ça, c'était à Tête d'Algues de le découvrir. Il n'allait pas tout faire non plus et surtout c'était en quelque sorte son jour d'essai aujourd'hui. Bien que ça n'avait pas l'air d'enchanter la nouvelle recrue face à sa grimace. Elle allait devoir s'y acclimater parce que ce n'était surement pas le pire truc qu'elle allait devoir faire. Sûrement, qu'elle allait finir par s'exécuter des tâches bien plus difficiles auxquelles trouver la bonne clé ne sera qu'un jeu d'enfant et de la rigolade comparée avec. Surtout que face à la tête légèrement surprise du brun, la gamine avait l'air de bien se débrouiller. Elle semblait déjà avoir éliminé certaines clés avant même d'être arrivée devant le cadenas. Elle ne cessait de l'étonner cette petite, décidément. En attendant, que sa coéquipière s'occupe du verrou, Tommy se posa contre le mur juste à côté ayant une vue directement vers le gros machin qui arrivait dans leur direction. Le brun se renfrogna, émettant un son plus proche du grognement qu'autre chose, lorsque la tête d'algues se permit de le conseiller sur comment gérer le Boudha qui avançait vers eux. Sans un regard vers la gamine, il troqua sa matraque personnalisée pour son pistolet, au cas où le rôdeur s'approchait de trop. Pas question de prendre le risque d'utiliser son arme de prédilection. Il avait conscience que si il le faisait, un coup mal calculé et il se retrouverait écrasé par monsieur bouboule. C'est pour cette raison qu'il préférait opter pour une option plus sécurisée pour lui. L'option arme à feu avait aussi son inconvénient, le bruit qu'elle pouvait engendrer.

- Tic tac, tic tac. Je serais toi, je me dépêcherais. Il nous a vus. Le truc c'est Big Mama quoi, ou Big Papa plutôt. Le mec il a du bouffer sa famille entière plus toute la ville !

Il voulait la faire stresser, voir comment elle réagirait dans une telle situation. Si elle était du genre à perdre ses moyens dans un tel contexte, se mettant même à imiter le bruit qu'une pendule ferait. Très chiant le Tommy. Cependant, la gamine ne semblait pas s'adonner à la panique et rapidement elle réussit à déverrouiller la grille. Il l'aida à la soulever et tout deux se retrouvèrent derrière lorsqu'ils la laissèrent tomber pour empêcher tout rôdeur de venir les déranger, non sans enclencher un boucan énorme. Bon, ils n'avaient plus qu'à espérer qu'une autre sortie se trouvait dans ce local car à tous les coups, tous les zombies du coin allaient se ramener devant le grillage comme un ameutement de meufs devant un magasin le premier jour des soldes. Sauf qu'aujourd'hui ce n'était pas le dernier sac à la mode qui serait mis sous projecteurs mais bien eux. Tommy se voyait déjà en train de se balader avec un panneau autour du cou « Un survivant fortement gouteux pour seulement 2,99 dollars ! ». En plus des meufs même les zombaques se l'arracherait.

Soudain, il sentit quelque chose le bousculer légèrement. La gamine, il en avait la certitude. Si cela avait été un zombie, il l'aurait entendu. Par réflexe, Tommy la retint en posant sa main sur sa taille mais rapidement elle s'avança/recula, il ne savait pas trop mais en tout cas, elle n'était plus contre lui alors il laissa tomber sa main.

- C'est ce qu'on dit toujours.

Un sourire moqueur se dessina sur ses lèvres. Alors qu'elle avait allumé sa lampe Tommy put constater qu'elle avait eu peur du mannequin. Ahlala les gonzesses... Alors que la gamine tentait de se justifier, le brun se contenta de répondre d'un vague « hm, hm... », pas vraiment convaincu. Comme si elle venait de se rendre compte que ne cesser de vouloir se justifier ne servait à rien, elle changea de sujet en lui demandant si il avait aperçu un générateur de secours en arrivant, auquel il répondit du tac au tac.

- Pourquoi ? Tes cheveux ne brillent pas dans le noir ? Je suis déçu.

La vanne lancée, le jeune leader se mit à réfléchir plus sérieusement à la question pendant quelques minutes. Est-ce qu'il avait vu quelque chose qui ressemblait à un générateur de secours de près ou de loin ? Ou qui pourrait ressembler en l'occurrence... À vrai dire, il n'avait jamais vu un tel objet en vrai. Juste dans les jeux vidéos.

- Hm, j'crois.

Ouais, si il pouvait se fier à l’apparence que ce truc là avait dans les jeux, il pensait en avoir vu un. Dehors, cependant. Ce qui fait qu’ils seront obligés de repasser par le grillage étant donné qu’ils ne pouvaient pas encore voir si le local disposait d’une autre sortie et donc ils devront faire face au Boudha géant. Ils ne pouvaient pas se permettre d’ouvrir en trop grand le grillage. Il fallait un truc qui puisse bloquer, le temps que l’un deux passe à plat ventre et que l’autre fasse distraction.Alors que Tommy s’apprêtait à demander à la gamine si elle pouvait voir à l’aide de sa lampe si quelque chose pouvait les aider, il eut une idée. Le mannequin. Vu la légère séparation entre le buste et le bas du ventre, il pouvait être dévissé ce que le brun fit. Il demanda à la jeune survivante de l’aider avec le grillage étant donné qu’il n’avait qu’un bras de libre et il ne pouvait pas remonter le grillage juste avec son autre bras et rapidement il place le buste en dessous pour bloquer. Sous le poids de la grille, l’objet commença à se fissurer tout doucement. Boudha était déjà là, ils pouvaient clairement apercevoir ses jambes.

- Je reviens tout de suite.

Tommy avait conscience que c'était le genre de phrase qui dans les films d'horreur signait la mort de la personne qui la prononçait et c'est ça qui l'amusait. Pour pouvoir passer, il visa avec son pistolet les genoux du rôdeur et le temps que celui-ci s'écroule, il passa à côté à plat ventre pour passer juste à temps avant que le buste du mannequin ne cède et que le grillage retombe à nouveau dans un énorme fracas. Le jeune homme en passant par les divers rayons pu apercevoir que divers rôdeurs commençaient à sortir de leur cachettes. Super. Discrètement, sans que ces derniers puissent l'apercevoir trop occupé à suivre le bruit engendré par le rideau de fer, il réussit à sortir du magasin. Empruntant le chemin par lequel ils étaient arrivés, il finit par retrouver l'objet qu'il recherchait. Pas loin de quelques tonneaux d'essence renversés et surement vides. En s'approchant, il put avoir la confirmation que c'était bien un générateur de secours, il tourna donc le bouton afin de l'allumer. Seulement, cela ne suffisait pas. Il fallait qu'il trouve également le disjoncteur. Suivant le câblage relié au générateur, il finit par trouver et actionna les boutons. En retournant dans le bâtiment, il put voir que ça avait fonctionné, toutes les lumières étaient allumées. Cependant, il ne bougea pas de l'entrée, le temps de sa recherche du générateur et du disjoncteur, toute une bande de rôdeurs s'était regroupée devant le grillage. Merde...

- Tu m'entends ? Dis-moi que tu vois une sortie de secours...

Il murmurait dans son talkie-walkie pour pas que les rôdeurs puissent détecter sa présence pour le moment. Pour le moment car si le local où se trouvait la gamine ne disposait pas de sortie de secours, il allait devoir se débrouiller pour les distraire, les tuer. Bref, un tas de petites choses plaisantes. Il était obligé de la rejoindre, pas qu'il s'inquiétait pour elle mais il y avait très certainement tout un stock de bouffe là où elle était.   

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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Jeu 9 Fév - 3:16

[quote="Harper Meadow"]

life is easy on easy street

Blue eut un sourire nerveux devant la comparaison de Tommy, cela lui rappela indirectement les nuits passées avec son père devant cette série. Il s’en moquait ouvertement, mais ne ratait aucun épisode. Quelque part, sans le savoir, le jeune homme venait de la reconnecter avec un autre morceau de sa vie qu’elle commençait à oublier. Passer autant de temps dans la Zombiecalypse changeait les gens, effaçait les souvenirs. Elle n’était même pas certaine de pouvoir se rappeler du visage de son père avec exactitude – fait auquel elle s’efforçait de ne jamais penser, du coup. Néanmoins, l’intervention du Marginal n’était pas dénuée de véracité. Elle passa le reste du trajet retour à fouiller le trousseau volumineux, jetant finalement son dévolu sur l’une des clefs pendant qu’un énorme zombie se rapprochait d’eux. Lentement, mais implacablement. C’était ça, le problème avec les morts-vivants : ils ne s’arrêtaient jamais. Ils n’étaient jamais fatigués, contrairement à eux. Harper ne se souvenait pas d’une seule nuit de repos complet, sans réveil en sursaut. Elle n’était en sécurité nulle part. Plus personne ne l’était depuis belle lurette.

Mais curieusement, cet état d’esprit un brin morose ne s’attarda pas lorsqu’ils passèrent de l’autre côté de la lourde cloison de ferraille. Leur bref rapprochement avait accéléré les battements de son cœur, qui battait désormais à un rythme peu familier. Ne le laisse pas voir, tu sais comment il réagirait. Et puis de toute façon, ce n’était ni le lieu, ni le moment pour ce genre de… De quoi, au juste ? La chaleur de la main de Tommy sur sa hanche lui rappelait tout ce qu’elle avait manqué avant cette virée en enfer. Tout ce qu’elle n’aurait probablement jamais. C’était ridicule, parce qu’elle n’avait jamais été le genre de fille à se languir des stéréotypes, néanmoins elle demeurait humaine. La solitude lui pesait parfois, tout comme la voix pernicieuse qui lui remémorait aux instants les moins opportuns tout ce qu’elle ne possédait pas. Tout ce qu’elle n’était pas. Le temps reprit son cours dès que la lumière revint, permettant à Blue de reprendre contenance et de chasser l’agaçante conscience qui murmurait au fond de son crâne. T’y es pour rien s’il te fait d’l’effet, ce sont les hormones qui parlent. Et bientôt, elle finirait par tenter de la rassurer en lui disant qu’elle était en chaleur. Fort heureusement pour les états d’âme de la jeune femme, Tommy ne se laissait pas démonter par quelques secondes dans le noir complet.

« C’est une idée à creuser, mais je doute que ça soit pertinent. Je serais repérée de loin. »

Elle plissa le bout de son nez, geste complètement inconscient qu’elle exécutait lorsqu’elle se trouvée confrontée à un problème auquel Blue ne voyait pas de solution immédiate. Cette fois-ci, ce fut le Marginal qui apporta la solution. Contrairement à elle, il semblait avoir une vague d’idée de l’emplacement du générateur et, avant qu’elle ne puisse discuter ses ordres, il souleva la grille pour caler la moitié supérieure du mannequin. Prononça même les fameuses paroles fatidiques. Elle se pinça les lèvres en réfrénant le « crétin » qui lui vint, ainsi que le sourire étriqué. Harper n’aimait pas cette situation : être laissée en arrière pendant qu’il prenait tous les risques, cela lui rappelait bien trop de scénarios ingame. Habituellement, le type qui faisait ça, on le retrouvait soit mort, soit en vie et salement amoché. Il arrivait également qu’il s’en sorte, néanmoins cela n’augurait généralement qu’un plus gros problème par la suite. N’ayant d’autre choix que de ronger son frein, elle entreprit de découvrir les lieux avec sa mini-lampe torche. De longues minutes s’écoulèrent, durant lesquelles Blue pu distinctement entendre le gros marshmallow mort-vivant geindre contre la grille et se traîner d’une extrémité à l’autre sur ses genoux explosés. Un bruit ô combien stressant et désagréable. Surtout lorsqu’il était rejoint par d’autres zombies, plus alertes. Ou en tout cas plus mobiles. Et subitement, sa situation changea du tout au tout : les lumières de secours s’allumèrent, quelques autres machines semblèrent se remettre à ronronner et, finalement, sa radio crachota. Elle la décrocha rapidement de sa ceinture pour la porter à son oreille, reconnaissant quelques mots à travers les interférences.

« … m'entends ? Dis-moi … vois une sortie … » « J’en vois une, mais… »

Les prunelles dansantes d’Harper s’étaient immobilisées sur un mécanisme sur le mur. Quelque chose qu’elle avait totalement oublié. Rallumer le courant n’était peut-être pas une si bonne idée. Avant qu’elle n’ait pu continuer sa phrase, une alarme résonna à travers tout le magasin. Ce n’était pas suffisant pour alerter les zombies des kilomètres alentours, cependant ceux déjà là se dirigeaient désormais un peu partout. Sous les haut-parleurs qui émettaient un sifflement continu, strident. Un signal d’effraction. Quel était l’idiot qui avait laissé le système enclenché au beau milieu d’une Zombiecalypse ?

« Il faut qu’on se tire d’ici, Tommy. »

Sans lui laisser le temps de protester – parce qu’il tiendrait probablement à ce qu’ils ramassent leur butin – elle fourra le trousseau de clef dans l’une de ses poches et se jeta contre la porte coupe-feu menant à la sortie. Inutile de faire le chemin arrière, elle n’aurait de toute façon pas la force de soulever cette fichue grille. Au pas de course, Harper contourna le bâtiment désormais envahi de rôdeurs, rejoignant l’entrée par laquelle ils étaient passés. Elle avisa le bloc qui contenait probablement le générateur de secours, puis la silhouette désormais familière du Marginal. En arrivant à sa hauteur, Blue pinça les lèvres.

« Il vaudrait mieux couper le générateur, et revenir avec plus d’équipement. »

Elle ne donnait pas les directives ici, elle en était pleinement consciente, mais cela ne servait à rien de se jeter la tête la première dans un endroit où les zombies pullulaient. Même s’ils parvenaient à rejoindre leur but, ils n’auraient pas suffisamment de bras pour ramener tout ce qu’elle avait aperçu pendant qu’il jouait les héros. Elle pencha la tête.

« On a eu le gros lot, autant en profiter avec le groupe, on ramassera plus de choses. » Et rajouta finalement : « Ça serait dommage que quelqu’un d’autre en profite. »

Pendant qu’elle parlait, la jeune femme s’était rapprochée du générateur. L’éteindre était plus facile que de l’allumer, aussi le fit-elle en terminant de plaider sa cause. Tommy semblait prêt – à contrecœur, évidemment – à se ranger à son avis. Elle dissimula son soupir de soulagement en se mettant en route à sa suite, essuyant sans broncher ses remarques sur le fait que c’était probablement de sa faute s’ils en étaient arrivés là. Elle aurait dû être plus prudente. Sans doute avait-il raison. Quoi qu’il en soit, c’était quand même une réussite. Et ça, il ne pouvait pas lui enlever.


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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Ven 24 Fév - 20:52






harper & tommy


It's our moment in the sun And it's only just begun. It's time to have a little fun. We're inviting you to come and see why you should be on easy street. Yeah, we got a front row seat .Oh, to a life that can't be beat. Right here on easy street.

Les clichés Tommy s'en foutait ou s'y plongeait la tête la première, parfois aussi. Mais bref il s'en moquait, littéralement, s'en amusait. Comme cette fameuse phrase fatidique qu'il ne fallait jamais dire dans les films d'horreur sous peine de se retrouver mort à sa prochaine scène d'apparition. Un moyen pour que le spectateur anticipe la suite des événements. Seulement, ici, ils n'étaient pas dans un film d'horreur bien que le contexte y soit assez proche. Tommy était plutôt de ce genre-là, sûr de lui. Il savait que rien de bien méchant n'allait lui arriver en sortant alors il s'amusait de la situation comme il le faisait à chaque fois, il ne prenait pas tout cela au sérieux. Pas une seule fois dans son esprit, une petite sonnette retentit pour lui avertir que si le danger pourrait bien être présent surtout avec un zombie géant digne pré-boss de jeux vidéo. Ce pré-boss qui finit toujours par être rejoints ses petits sbires comme ici alors qu'il revenait à demi dans le magasin après avoir allumé le générateur. Bien que sûr de lui le brun n'était pas pour autant un idiot inconscient, il devait avant tout savoir si il y avait une autre alternative avant de décider si allait devoir foncer dans le tas ou pas. Harper lui affirma qu'il y avait une seconde sortie cependant suivit d'un mais. Alors qu'il allait la couper en lui répondant qu'il n'y avait pas de mais possible, une alarme retentit.

- Putain de foutage de gueule de merde ! C'est une blague ?! Fais chier !

Alors qu'il commençait à gueuler en oubliant le court d'un instant les zombies aux alentours, ces derniers eux, se rendirent compte de sa présence. Sous les paroles de la gamine émises par sa radio, qui lui dit qu'ils faudraient se tirer d'ici, le brun donna un coup de pied dans la porte vitrée déjà bien fragilisée qui finit par se briser, engendrant davantage de bruit. Ben vas-y Tommy fait plus de bruit, t'as raison. Malgré tout ce boucan, c'est la jeune fille qui arriva à lui en premier. Il faut.. Il vaudrait mieux… Elle prenait un peu trop la confiance la petite. Si cela aurait pu l'amuser à un autre moment, là pas du tout. Au contraire, cela avait juste pour effet de l'énerver encore plus. Toute trace d'amusement avait disparu sur son visage, adressant même un regard assassin à sa camarade. Cependant, il la laissa éteindre le générateur.

- Hm.

S'était-il contenté de répondre. Elle avait raison et c'était surement ça qui fait qu'il ne lui avait pas fait regretter de prendre autant d'initiatives et se permettre de donner des directives à lui. Tommy se contenta juste de se remettre en marche pour rentrer au camp sans même attendre la gamine, de toute manière elle le rattrapera. Évidemment, qu'il reviendra et bien rapidement avant que ce soit d'autres survivants qui se mettent tout leur butin dans la poche. Demain, surement. Le temps de s'organiser un minimum, pas comme là.

- Super ton idée, franchement. L'idée du générateur de secours, vraiment géniale… Bravo.

Tommy était d’une mauvaise foi légendaire. Reportant tout sur sa coéquipière alors que c’était tout de même lui qui l’avait activé ce générateur. Il aurait pu réfléchir deux secondes avant de l’allumer. Voici ce qui se passait quand on se reposait pleinement sur les idées des autres. On ne peut compter que sur soi-même pour que les choses soient bien faites.   

COSMIC SHEEP.


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MessageSujet: Re: life is easy on easy street × (TOMMY) Mar 2 Mai - 18:04

Rp archivé suite à la suppression de Harper. puppy

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life is easy on easy street × (TOMMY)

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