Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins
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× A propos du vaccin : :
Je l'ai reçu, j'y ai survécu, mais maintenant j'hallucine constamment la voix de ma sœur, alors je me demande si ça a vraiment valu le coup...

× Âge du perso : :
28 ans

× Localisation (+ avec qui) :
En Californie, fuyant Yosemite.

× Avant, j'étais : :
Co-héritier de Parks' Fine Food & Groceries.

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Iain

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MessageSujet: Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins Mar 15 Nov - 3:53

Je craignais que les pentures ne soient trop endommagées par la rouille, mais ce ne fut pas le cas. Les deux portes s’ouvrirent sans causer de problème, à l’exception d’un petit couic! À l’intérieur, les rayons du soleil s’infiltraient par les interstices entre les planches et illuminaient les grains de poussière qui flottaient dans l’air. La grange semblait avoir bien résisté à l’épreuve du temps. Le sol en terre battue était sec, les murs tenaient toujours debout, le bois ne paraissait pas pourri… Il y avait bien quelques souris (ou était-ce des rats ?) qui détalèrent à ma vue, mais pas de bestioles plus inquiétantes. Ce soir, je pourrai me permettre de ne pas dormir à la belle étoile. Avec les nuits qui devenaient plus fraîches, je préférais grandement être protégé du vent par quatre murs et de la pluie par un toit. Je me félicitai d’avoir choisi d’explorer cette grange, que j’avais aperçue à la lisière du boisé que j’étais en train de traverser. Même s’il me restait plusieurs kilomètres à parcourir avant d’atteindre le prochain village, je me décidai à faire une halte prolongée. Les dernières journées de voyage avaient été éprouvantes. Je posai mon sac près de la porte et je m’aventurai plus en profondeur à l’intérieur du bâtiment, histoire de voir s’il ne restait pas de quoi me faire un lit plus douillet que le creux entre deux racines dans lequel j’avais sommeillé hier. Ah ce que je donnerais pour un oreiller de plumes ! Je doutais de trouver cela ici, mais peut-être y aurait-il plus utile. J’avais besoin d’une bonne arme blanche pour me défendre sans bruit contre les zombies. Il n’était pas exclu cette grange recèle d’outils qui pourraient me servir en ce sens. Faucille, hachette ou marteau de forgeron, je serais preneur.

En avançant au centre de la pièce, je posai le pied sur un objet qui émit un cliquetis. Je m’immobilisai et soulevai lentement mon pied pour voir ce qui se trouvait en dessous… Je n’eus pas le temps de le découvrir, ni de comprendre ce qui m’arrivait d’ailleurs. Le changement de perspective fut trop brusque et violent pour cela. Je fus d’un coup tiré par les pieds et je me retrouvai la tête en bas, à me balancer au-dessus du sol. Je ne criai même pas tellement j’en eus le souffle coupé. Un nuage de poussière avait été soulevé en même temps que moi et me piqua les yeux. Tandis que je dérivais comme un pendule, une cloche faisait un horrible tintamarre au niveau du plafond. En levant la tête, je compris enfin ce qui venait de se produire : j’avais déclenché un piège ! Cette corde au bout de laquelle je me trouvais avait été brutalement tendue lorsque j’avais actionné le mécanisme au sol. Je me trouvais alors en plein centre de la boucle qu’elle formait sous une fine couche de terre et mes pieds s’y étaient trouvés captifs. Je ne peux pas me permettre de rester plus longtemps la tête en bas, sinon le sang va me noyer le cerveau. N’étant pas médecin, je ne savais pas si cela se produirait, mais je savais bien que cette position n’était pas souhaitable à long terme. Je tentai de me balancer au rythme de la corde pour l’agripper et me remettre à l’endroit, ce qui fit tinter la cloche encore plus fort. Malgré mes efforts, je n’arrivais pas à me redresser suffisamment pour l’attraper. Les poutres de la grange étaient trop loin pour que je puisse les atteindre. J’étais vraiment dans une sale posture.

Alors que je me disais que la situation ne pouvait pas empirer, j’entrevis par la porte ouverte que les champs un peu plus loin grouillaient d’activité. Les longs épis se balançaient, mais je savais qu’il n’y avait pas de vent dehors. Des saletés de zombies ! La cloche leur indiquait exactement où se trouvait le festin. N’ayant plus rien à perdre, me secouai avec encore plus de vigueur. « À l’AAAIIIDEEE ! », hurlai-je tandis que je me démenais comme un diable dans l’eau bénite. Je sentais que mon visage devenait plus chaud avec tout ce sang qui affluait à ma tête. Je suais à grosses gouttes, la transpiration étant à la fois causée par le stress que par l’effort physique que je déployais. Ne me dîtes pas que je vais mourir ainsi ! Je ne m’étais pas imaginé finissant mes jours en héros, mais jamais je ne m’étais vu dans cette position, comme une pomme attendant d’être cueillie. Je jetai un nouveau coup d’œil dehors pour voir un premier rôdeur sortir des plantations. Un second le talonnait. Peut-être y en avait-il d’autres encore. Sous l’effet de la panique, je n’arrivais pas à bien évaluer à quelle distance ces saletés se trouvaient de moi. Cent mètres ? Cinquante mètres ? Vingt-cinq mètres ? Ils sont trop près, peu importe la distance ! Je cherchais un moyen de me défendre face à eux, mais mon sac se trouvait toujours à l’entrée. J’y avais laissé mon pistolet et il ne me restait sur moi que mon canif. En fouillant dans mes poches, je le retrouvai et j’en sortis la lame. Serait-elle suffisante pour tailler la corde ? Peu importe, je ne peux même pas l’atteindre ! J’étais foutu.
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MessageSujet: Re: Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins Mer 16 Nov - 13:35

Help, I'm Alive
Blue & CHarlie
J'ai ce besoin de détruire ce qui m’entoure. Ce n'est pas parce que c'est plus facile que de construire, non, car en vérité construire n'est pas bien compliqué non plus. C'est d'entretenir qui est complexe, et totalement impossible quand on voit les choses en grand. Alors je détruis. Je détruis ce qui me lie aux autres sans vergogne. Je sabote les fondations même de toute relation, afin que celles ci s'écroulent et que dans ces amas ne puisse rien en ressortir; ni bon, ni mauvais. Je ne suis qu'un saboteur, et c'est la seul chose que je sais faire sans erreur...

Le soleil commençait à décliner à l'horizon, plongeait la forêt silencieuse dans une obscurité presque totale. Blue sortit la tête de sa petite cabane, et sut qu'il était l'heure d'aller se trouver à manger. Elle retourna à l'intérieur, mit son sac à dos, et quitta la cabane faite de bois. Elle y vivait depuis des semaines et depuis qu'elle l'avait construit, Blue n'avait pas rencontré de problèmes, si ce n'est qu'elle trouvait de moins en moins de nourriture. La température avait chuté de quelques degrés, et la gamine savait que l'Hiver approchait à grands pas. Le petit gibier de la forêt se faisait de plus en plus rare et elle était obligée de quitter les bois pour se trouver à manger, se mettant alors en danger. Mais Blue savait se défendre face à n'importe quel adversaire. Et puis elle était prête à tout pour gagner sa croûte. Depuis quelques temps, elle nageait dans ses vêtements tellement elle était devenue maigre comme un clou. Il fallait qu'elle se nourrisse, qu'importe les risques qu'elle allait devoir prendre.
Un poignard dans la main, Blue quitta la forêt en une vingtaine de minutes, tout en marchant d'un pas rapide. Elle arriva à la lisière des bois et entendit un craquement de branchages à sa gauche. Habile comme un zèbre, la gamine se planqua derrière un chêne et attendit patiemment de voir un rôdeur sortir de la forêt. Lorsqu'il lui tourna totalement le dos, Blue lui bondit dessus et lui planta son couteau dans la crâne. Le corps tomba mollement au sol, une flaque de sang souillant les feuilles mortes. La fillette sursauta lorsqu'elle entendit des cloches sonner, chose qu'elle n'avait pas entendu depuis des semaines. Blue plissa les paupières, et vit au loin que le tintement des cloches venait d'une grange, située à plusieurs centaines de mètres de la forêt. Pour y parvenir, il fallait traverser des champs de maïs détruits et piétinés par les rôdeurs. Mais l'enfant n'avait jamais osé s'aventurer dans cette grange, de peur de se trouver face à un survivant prêt à tout pour se remplir les poches. Le ventre de Blue gargouilla, lui faisant comprendre qu'il fallait absolument qu'elle mange. Je vais voir ce qui cloche là-bas, se dit la gamine. Elle tourna le cadavre de zombie, et planta sa lame dans la ventre, qu'elle ouvrit sans aucune hésitation, sans même avoir envie de vomir malgré l'horrible odeur des organes en décomposition. Blue rangea son arme dans sa ceinture, et plongea ses petites mains dans le ventre du cadavre. Elle en ressortit ce qui devait anciennement être les boyaux du zombie, et se les étala sur elle, de la tête jusqu'aux pieds.
Une fois couverte de sang, Blue se leva, et vit avec stupeur que tout les rôdeurs des bois arrivaient, se dirigeant de leurs pas lents en direction de la grange, où la clochait tintait toujours à tue-tête. La gamine suivit la marche des morts, imitant leurs pas pour ne pas qu'ils la remarquent. Elle traversa lentement le champ de maïs, et après une bonne quinzaine de minutes de marches, Blue vit enfin la grange, où de nombreux rôdeurs tapaient à la porte. Il était donc impossible pour l'enfant de passer par là. Il fallait qu'elle trouve une autre brèche. Blue se détacha du groupe de morts et contourna la grange, tuant un rôdeur qui lui barrait la route d'un violent coup de lame dans la crâne. Elle leva sa tête, et vit une fenêtre ouverte à quelques mètres du sol. Blue prit une profonde inspiration et grimpant sur le mur de la grange, plaçant ses pieds dans les vieilles lattes en bois qui grinçaient à chaque mouvement de la petite. Presque arrivée en haut, une des lattes se cassa. Blue poussa un cri de surprise, et vit avec horreur que les rôdeurs s'étaient regroupés sous elle. Les pieds battant dans le vide, l'enfant trouva enfin une nouvelle prise, et se hissa sur le rebord de la fenêtre, haletante. Sans perdre d'avantage de temps, elle entra à l'intérieur, là où la cloche sonnait toujours plus fortement. Blue s'avança, et vit qu'un jeune homme était attaché aux jambes à la corde qui faisait tinter la grosse cloche. Sûrement un piège. L'enfant sortit sa lame, s'avança lentement vers la vide, et saisit la corde de ses petites mains. Elle commença à la couper. Après une dizaine de minutes, l'épaisse corde lâcha, faisant tomber lourdement au seul le jeune homme qui s'était fait piégé. La cloche s'arrêta, au bonheur des oreilles de la gamine. Cette dernière se planqua derrière une meule de fois, observant le survivant, ne sachant pas encore si il était gentil ou non. Elle préféra alors rester silencieuse.
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MessageSujet: Re: Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins Sam 19 Nov - 1:15

Les zombies avaient maintenant atteint les portes que le vent avait refermées, mais leur intelligence limitée les empêchait de les rouvrir, alors que je n’avais rien fait pour les entraver. Néanmoins, avec suffisamment de temps et d’acharnements, je savais que ces monstres réussiraient à entrer, et ce même si la bâtisse était dans un bon état relatif. J’entendais déjà leurs poings sur le bois. À cela s’ajoutait mon estomac qui voulait me sortir par la gorge et les points argentés qui dansaient devant mes yeux à force de flotter ainsi, la tête pointée vers le sol. On pourrait parier sur ce qui me tuera en premier : les rôdeurs ou ce piège ? Je respirai à grandes bouffées pour chasser la panique qui avait pris le contrôle de moi. Tandis que je regardais les zombies qui s’employaient à défoncer les portes, au travers des lattes de bois, des bruits se firent entendre d’un autre côté. Ce fut d’abord discret, mais bien vite les créatures au dehors se déplacèrent dans cette direction. Un craquement sinistre finit par attirer mon attention. En jetant un coup d’œil sur le mur en question, je vis une silhouette s’avancer par la fenêtre. Il s’agissait d’une jeune fille qui, une fois entrée, entrepris de scier la corde à l’aide d’un couteau. Je suis sauvé ! Son visage était recouvert de saletés, ce qui m’indiquait qu’elle devait vivre à la dure depuis belle lurette. Je mis un terme à mon observation, réalisant qu’une fois son ouvrage achevé, je ferais un face-à-face avec le sol. Je me préparai donc à la chute en protégeant ma tête de mes bras.

L’attente me parut interminable, mais la corde finit par céder et je m’effondrai sur la terre battue en tentant une roulade médiocre, histoire d’amortir le choc. Je me relevai, couvert de poussières et courbaturé, mais en vie. Mes jambes étaient faibles et je sentais des fourmis dans mes orteils vides de sang, mais je réussis à me tenir debout en m’appuyant contre une poutre. Je gardai les yeux fermés quelques instants pour chasser le tournis dans ma tête. Une fois revenu dans un état plus stable, je jetai un regard en direction de ma sauveteuse. Il n’y avait plus personne à cet endroit et un rapide tour sur moi-même ne m’indiquait pas où elle pouvait se trouver. Était-elle retournée dehors ? À en croire les rôdeurs qui continuaient de tambouriner contre le mur sous la fenêtre, il semblait que non. C’est en repensant aux zombies que je me mis fin à mes réflexions. Je ne suis pas encore tiré d’affaires… En suivant mes traces de pas sur la terre, je retournai à l’entrée sans déclencher de nouveau piège et je repris possession de mon sac. Je me retournai ensuite vers le fond de la grange. « Euh… Merci pour ton aide. Sans toi, je serais mort. » Je me sentais quelque peu ridicule de parler ainsi dans le vide, mais je pensais bien que la survivante était toujours dans la grange. Il doit bien y avoir une raison à ce comportement. « Tu es toujours là ? Nous ne sommes pas encore tirés d’affaires. Ces bestioles nous encerclent toujours. »

Alors que je prononçais ces mots, un nouveau carnassier se jeta contre la porte, dehors, et me fit sursauter. Je m’éloignai de l’entrée tandis que d’autres zombies avaient rejoint leur collègue et tentaient de faire irruption dans la bâtisse. Il était temps de m’enfuir, mais je ne pouvais pas me résoudre à sortir d’ici en laissant la fille derrière. Elle venait de me sauver de ce satané piège tout de même. Je ne pourrais plus me regarder en face si j’agissais ainsi, déjà que j’avais de la difficulté à ne pas me blâmer pour ce qui s’était produit lorsque nous avions été séparés, June et moi. Des gens devaient bien attendre la rescapée au-dehors, voir même se demander où elle avait bien pu passer, non ? Si je voulais m’acquitter de ma dette envers elle, je devais la ramener saine et sauve à sa famille ou à son groupe. Pour cela, il fallait d’abord qu’elle accepte de sortir de sa cachette. « Je m’appelle Iain. Si tu veux bien m’aider, il nous faut trouver un moyen d’attirer tous les rôdeurs du même côté pour nous libérer une sortie. Nous pourrions employer le même truc que ce piège et faire du bruit. » Nous avions toujours la cloche, sous le toit de la grange, ainsi que le bout de corde que ma collègue avait découpée. Il ne nous faudrait pas plus que quelques minutes pour créer un dispositif capable de dégager l’entrée, mais pour cela il nous fallait commencer aussitôt si nous ne voulions pas que les rôdeurs viennent à bout de la grange avant que nous ayons terminé les préparatifs.
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× A propos du vaccin : :
Fraîchement vacciné. Effets secondaires → baisse de température corporelle, prunelles plus claires, manque de concentration.

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quarante-deux ans.

× Localisation (+ avec qui) :
En fuite en Californie avec Malia.

× Avant, j'étais : :
Botaniste.

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× Copyright : :
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× Et ton p'tit pseudo ? : :
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MessageSujet: Re: Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins Dim 2 Avr - 2:44

Rp archivé suite à la suppression de Blue. coeurrose

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MessageSujet: Re: Help, I'm Alive - Feat. Blue J. Hawkins

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