'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes
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'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes

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× A propos du vaccin : :
Toujours pas vacciné, parce que tomber malade ne m'intéressait pas du tout. Je n'en aurai plus l'occasion désormais.

× Âge du perso : :
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Californie, fuyant le camp des Sauveurs

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MessageSujet: 'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes Ven 28 Avr - 3:22


'Cause I Don't Even Feel It

« Ouh là Swick, mais qu’est-ce qui a bien pu t’arriver dehors ? Tu as eu un avant-goût de ce qui va se passer pour toi quand le Colonel te jettera enfin à la porte du camp ? » Le soldat est planté devant moi et me bloque l’accès au cantonnement. Le grand sourire qui fend son visage en deux l’enlaidit encore plus que je ne le croyais possible, ou peut-être est-ce seulement mon exaspération qui contribue à ce que tout chez cet homme me paraisse désagréable. Je tente de le contourner par la gauche, mais il se déplace aussitôt pour m’empêcher d’avancer. « Habituellement tu as la langue plus pendue que ça, Swicky. Est-ce que tu l’as donnée au chat ou bien tu l’as perdue en même temps que ce bras ? » L’homme pointe vers mon membre blessé, que je serre avec l’autre main pour éviter que tout mon sang s’écoule. Son doigt se rapproche de plus en plus de la chair meurtrie jusqu’à ce qu’il touche les bordures d’une plaie. Je sens bien sûr son index sur ma peau, mais cela ne me fait pas mal. Je ne ressens plus la douleur depuis ma tendre enfance, je n’ai même aucun souvenir de ce que cela fait de souffrir. L’horrible sourire de l’homme fond à toute vitesse lorsqu’il voit mon visage rester impassible malgré la pression qu’il pose sur ma lésion. Son incompréhension se mue bien vite en inconfort. Profitant de la situation, je fais un pas vers lui pour me poser juste devant son visage, ce qui l’incite à se reculer, et j’en profite pour traverser les grilles. Bon, ce n’est pas bien prudent d’agir ainsi avec le garde si je veux conserver mon secret, mais je n’ai pas le temps de discuter avec un simple porte-flingue qui se prend pour Saint Pierre aux portes du paradis. Et puis, je n’en suis pas à ma première imprudence aujourd’hui, il n’y a qu’à me jeter un coup d’œil pour s’en rendre compte.

J’ai toujours été prompt aux accidents, mais depuis ma mésaventure de jeunesse, on dirait que je suis un véritable aimant à catastrophes. J’ai toujours sur le corps une ecchymose ou une éraflure dont je ne peux pas me rappeler l’origine parce que je n’ai rien ressenti sur le coup. Cette fois, il s’agit de pire qu’un simple bleu. J’étais chargé d’aller vérifier l’état des pièges à zombies installés sur le chemin menant au campement, afin que quelqu’un vienne les renflouer au besoin. Mais bon, vous me connaissez; le soleil tapait dur sur ma nuque et je n’avais tout simplement aucun intérêt pour ces dispositifs. J’ai donc pris position en hauteur sur la branche d’un arbre, abrité des rayons de l’astre du jour par le feuillage. Un rôdeur a fini par s’avancer au loin et j’ai eu une idée brillante (c’est-à-dire complètement stupide) : j’ai sifflé la bête pour qu’elle s’approche et marche sur une des mines au sol. Comprenez-moi, je n’avais encore jamais vu un rôdeur exploser. Ce que je n’avais pas prévu, c’est que la détonation soit assez puissante pour me déstabiliser et me faire tomber de mon perchoir, fracassant ainsi d’autres branches et m’écrasant au sol. Je me suis relevé pour découvrir que mon bras gauche avait encaissé le plus gros des dégâts en se râpant contre le tronc. Deux gros éclats de bois s’étaient fichés dans la chair et, dès que je les ai eu retirés comme s’il s’agissait de simples échardes, le sang s’est mis à couler à gros bouillons. J’ai beau ne pas ressentir de douleur, cela ne veut pas dire que je survivrai à une hémorragie. Voilà ce qui explique mon urgence à trouver un docteur.

Une fois dans l’enceinte du camp, je me mets à la recherche d’Aelysia, qui s’occupe habituellement de me rafistoler quand je m’amoche un peu trop. Avant, ce rôle revenait à Ferguson, mais il y a un bon moment déjà qu’elle a quitté ce monde pour un endroit que j’espère meilleur. Il était facile de mettre la main sur Ferguson en cas de besoin, mais il me faut parfois chercher un peu pour trouver Aelysia. Il arrive qu’elle soit tout simplement à son boulot ou sous une tente, un livre à la main, mais depuis quelque temps il lui arrive de sortir au-dehors avec son ami. Si c’est le cas aujourd’hui, alors je suis vraiment dans de sales draps. Je pourrais toujours demander à un autre spécialiste de jeter un regard sur ma blessure, mais je préfère que ce soit Aelysia qui se charge de ce genre de choses désormais. Non seulement elle est l’une des rares personnes de ce camp à ne pas me regarder de travers, mais j’ai également réussi à lui dissimuler ma condition neurologique. Je sais qu’il ne faut rien cacher à son médecin si on veut guérir, mais j’ai toujours voulu éviter que le mot se propage et se rende jusqu’aux oreilles des dirigeants militaires. Déjà que je n’aime pas quand ils me chargent d’un boulot qui implique des efforts, je ne veux pas qu’ils commencent à me considérer comme un super soldat parce que les balles ne me font pas pleurer. Alors que je commence à désespérer, j‘aperçois enfin Aelysia en sortant du chapiteau dans lequel je la cherchais. Je lui fais signe de la tête pour qu’elle approche et je prépare mon expression souffrante factice. « Désolé de te déranger, mais j’ai une petite urgence pour toi. »

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MessageSujet: Re: 'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes Jeu 11 Mai - 22:00


'Cause I Don't Even Feel It

C'était une journée comme une autre pour Aelysia. Après avoir aidé à la préparation des repas, un médecin lui avait demandé si elle pouvait le relever, ce dernier étant obligé de se rendre auprès des futurs vaccinés. On ne demandait plus à Aelysia si elle voulait participer à la campagne de vaccination. Ils savaient tous qu'elle dirait non. Beaucoup pensaient qu'elle était simplement réfractaire aux vaccins. Elle faisait d'ailleurs en sorte que cette conclusion reste la plus plausible. Parfois, il lui arrivait de préparer les personnes qui allaient se faire vacciner, mais ce n'était jamais elle qui injectait le fameux remède miracle. Elle ne voulait pas prendre cette responsabilité. Mais au moins, cela lui assurait une couverture. Personne ne se doutait qu'en réalité, elle observait minutieusement les impacts du vaccin sur ceux qui avaient été traités. Seul Naël connaissait ses doutes, parce qu'il était le seul en qui elle avait confiance. Sans compter qu'elle ne voulait pas qu'il soit exposé à de tels risques. Le jour où elle constaterait de ses propres yeux que le vaccin n'avait aucun mauvais effet sur l'être humain, elle se raviserait peut-être et lui conseillerait de se vacciner. Elle-même le ferait, d'ailleurs.

Fort heureusement, ce matin-là, elle n'allait être aucunement affiliée à cette campagne de vaccination. Elle allait simplement rafistoler ceux qui revenaient d'expédition. Pour le coup, elle faisait de la médecine, de la vraie médecine : elle apaisait les douleurs et soignait les maux. Elle ne faisait pas de ses patients de vagues cobayes qu'elle oublierait, une fois qu'ils étaient sortis de la tente. Elle sortit cependant de ses pensées en voyant un premier homme entrer sous le chapiteau. Deux ou trois heures plus tard - elle n'avait plus aucune notion du temps - elle avait soigné l'ensemble des personnes qui s'étaient présentées à elle. Il n'y avait rien eu de méchant : des égratignures essentiellement, une cheville foulée et une arcade sourcilière ouverte. Elle aimait les jours comme celui-là, durant lesquels elle n'était pas confrontée à l'horreur pure et dure. Ce qu'elle avait vu aujourd'hui aurait été le quotidien de n'importe quel médecin, s'il n'y avait pas eu cette apocalypse. Elle prit ensuite soin de faire l'inventaire des médicaments, afin de mettre en avant quelques manques. Puis, une fois que tout cela fut fait, elle regarda à l'entrée du chapiteau. Toujours personne. Elle allait pouvoir demander à ce qu'on la relève et ainsi, elle pourrait retrouver Naël. Elle avait envie de s'entraîner avec lui, aujourd'hui. Mais quand elle sortit du chapiteau, un léger sourire sur les lèvres, une voix familière l'interpella. Elle releva la tête, son regard noisette s'arrêtant sur Oliver. Elle ne le connaissait qu'à travers ses blessures. En-dehors de cela, ils ne se parlaient jamais vraiment sur le camp. Elle fronça les sourcils et s'avança jusqu'à lui, une mine interrogatrice. Mais ses yeux descendirent lentement jusqu'à s'arrêter sur son bras en sang. "Oh..." lâcha-t-elle, surprise. "Viens avec moi." Elle ne pouvait pas se rendre compte de la gravité de la blessure, ici, en plein milieu. Ils partirent jusqu'au chapiteau, qu'elle venait à peine de quitter et entreprit de se désinfecter. les mains. Elle ne lui demanda même pas de s'installer, il connaissait l'endroit mieux que quiconque. Elle revint rapidement jusqu'à lui et attrapa délicatement son bras. La plaie n'était pas belle à voir. "Qu'est-ce que tu t'es fait, Oliver ?"

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MessageSujet: Re: 'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes Dim 14 Mai - 1:28


'Cause I Don't Even Feel It

Dès que les yeux d’Aelysia se posent sur mon bras, je vois son expression changer pour de la stupeur. Aussitôt, elle me demande de la suivre et j’entre à sa suite dans l’un des grands chapiteaux blancs qui tiennent lieu d’infirmerie au sein du campement. À l’intérieur, la chaleur écrasante du soleil est remplacée par une relative fraîcheur et ce changement est plus que bienvenu. Aelysia se précipite vers son poste pour se désinfecter les mains et se préparer à l’examen. Sans attendre ses ordres, je m’installe sur un fauteuil que j’ai tant de fois occupé auparavant. C’est en me reposant dans une position stable que je réalise que la tête me tourne depuis un petit moment. Aurais-je perdu plus de sang que je le croyais ? Il faut dire que la réaction d’Aelysia n’était pas très rassurante, même pour quelqu’un qui n’est pas trop du genre à paniquer comme moi. Tandis que ma soigneuse attitrée termine ses préparatifs, je soulève ma main poisseuse pour jeter un regard sur ma blessure et évaluer ma situation au mieux de mes compétences (minimes, il faut le préciser). À certains endroits, le sang agglutiné a noirci et coagulé, mais les plaies continuent de laisser s’écouler le fluide cramoisi.

Je suis surpris lorsqu’Aelysia pose ses mains sur mon bras pour l’inspecter à son tour. Je ne l’ai pas du tout vue ou entendue arriver. Je me rattrape aussitôt et transforme mon visage ahuri en une expression froncée. Je produis même une inspiration douloureuse pour la donne. Reste concentré Oliver ! Si tu ne fais pas attention, elle s’apercevra bien vite que quelque chose cloche. La jeune femme me demande comment j’ai pu réussir à m’amocher ainsi. Une seconde durant, la panique monte en moi, mais je réussis à la contenir. Ma tête est légère et mon esprit fonctionne moins vite qu’à l’habitude, mais je débite tout de même un commencement d’histoire. « J’étais dehors et je m’occupais de jeter un coup d’œil aux pièges à rôdeurs. Je n’ai pas entendu le zombie qui arrivait par derrière, mais une mine s’est chargée de lui à ma place. » Le bruit de l’explosion a dû s’entendre du camp, inutile donc de mentir à ce sujet. « J’étais assez loin pour ne pas sauter avec lui, mais assez près pour… pour subir des dommages quoi. Ces deux grosses plaies là, c’était des éclats de bois. » Si elle ne peut pas connaître les circonstances exactes de ma mésaventure, elle doit au moins connaitre les causes exactes de mes lésions. Pour le reste, je me permets de rester vague.

Dans mon urgence de rejoindre le camp, je n’ai pas pensé une seconde à quelle excuse j’allais pouvoir servir cette fois. Je dis rarement la vérité sur ce qui m’est arrivé, en partie pour préserver mon secret, en partie parce que blessures découlent pour la plupart d’idioties. Je pense qu’Aelysia est née pour la médecine. Elle m’a souvent soigné et j’ai pu l’observer quelques fois s’occuper d’un autre blessé. À chaque fois, je suis fasciné du parfait mélange d’empathie et de réconfort qu’elle présente à ses patients. Néanmoins, accepterait-elle toujours de me traiter si elle savait que je me suis attiré la moitié de mes problèmes en cherchant les embrouilles au lieu de travailler ? Je ne sais pas. Je ne la crois pas dupe pour autant, non. Elle sait bien que je ne suis pas le plus vaillant des habitants de cette base, mais je ne pense pas qu’elle sache à quel point ma paresse est maladive et mon manque de jugement sans limite. « Alors doc ? Comment ça s’annonce ? » Je commence à me demander si je n’aurais pas dû laisser ces éclats de bois fichés dans mon bras pour freiner l’écoulement du sang. C’est ce que toute personne normale aurait fait, incapable de les toucher sans hurler de douleur, non ?

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MessageSujet: Re: 'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes Dim 27 Aoû - 13:15

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MessageSujet: Re: 'Cause I Don't Even Feel It | Aelysia Holmes

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