Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley
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Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley

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MessageSujet: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley Lun 26 Juin - 18:01

Les oiseaux autour du campement m’avaient réveillée bien avant l’aube. J’avais attendu les premières lueurs en fabriquant quelques nouveaux collets. C’était mon tour d’aller relever les pièges ce matin.

Il faisait maintenant assez clair pour voir devant moi. Je retournai dans la tente et regardai Will dormir encore un instant. Cinq ans qu’on voyageait ensemble, des centaines de disputes, mais j’aimais encore observer ses traits au repos. Ça allait bien au-delà de l’apparence. Son visage était mon seul ilôt de familiarité. C’était la maison, pour ainsi dire. J’avais besoin de faire le plein avant de me lancer dans une autre journée pleine de dangers. Et puis il était vraiment chiant le matin, raison de plus pour repousser le moment de le réveiller.

« Eh. Eh, Blanche-neige, » murmurai-je en secouant son épaule doucement. « Je pars tout à l’heure, lève-toi. »

Il marmonna un truc inintelligible, que je compris tout de même grâce à l'habitude. Je le rassurai que non, je n’avais pas fait de feu, histoire de ne pas attirer de rôdeurs ou de survivants. Quelques instants plus tard on avait fait un petit topo de la matinée et je commençais ma tournée.

Succès au premier stop, un bosquet populaire auprès du petit gibier grâce à quelques framboisiers. On avait déjà attrapé six lièvres, deux marmottes et un porc-épic à cet endroit. Je mis le lièvre dans mon sac, gobai une framboise et en ramassai deux autres au sol pour les pépins. Je choisis les plus noires et ramollies, pour ne pas que Will les bouffe en douce. Je les mis à l’abri dans une poche de mon sac et repensai à l’engueulade qu’on avait failli avoir lorsqu’il avait fait une razzia totale sur un bosquet d’airelles qui attirait plein de prises.
« Ces fruits rapportent plus sur le plant que dans notre assiette, Will! Il faut penser à long terme. Les animaux n'iront plus à cet endroit, maintenant! On ne peut pas juste prendre et prendre, il faut en laisser à la nature aussi. »
« T’inquiètes pas, ça va retourner à la terre bien assez vite, » avait-il lancé avant de s’éloigner en faisant des bruits de pets.

Ça ne m’avait pas fait rire sur le coup, mais je me dirigeai vers ma seconde destination le sourire aux lèvres. J’avais repéré une entrée de grotte quelques jours plus tôt et je voulais voir si elle était habitable. Avec un peu de chance on serait encore ici cet hiver. Ce serait bien d’avoir de vrais murs à ce moment.

Je faillis sursauter lorsqu’un lièvre surgit soudain d’un buisson et détala en passant tout près de mes pieds. J’avais appris à être silencieuse, mais je n’étais tout de même pas un arbre. Ce comportement était anormal. Je tendis l’oreille, à l’affût. J’aurais dû remarquer que les oiseaux ne chantaient plus. Quelque chose s’apprêtait à gâcher ma journée.

Je ne savais pas encore à quoi j'avais affaire, mais j'étudiais déjà mes options : a) investiguer; b) me cacher; 3) tendre une embuscade; d) --

J'entendis quelques bruissements. Puis ce genre de grognements que je connaissais trop bien. C'était là, devant. Je me mis en marche, les poings et les dents serrés.

Les branches craquaient sous mes pieds. Je savais que je marchais bien trop fort, mais je n'en avais rien à faire.

Puis je sentis l’odeur et peu après je l'aperçus.

C’était accroupi près d’un de mes collets, en train de bouffer ma prise.

Saleté. Encore une de ces foutues saletés. Vous pouvez pas nous foutre la paix à la fin?

Je m’élançai avec un grondement, batte de baseball au poing. Comme au ralenti, je vis les yeux pâles du rôdeur se tourner vers moi, se fixer, les mains grisâtres lâcher la carcasse d'animal et se tendre dans ma direction. C’était une femme, le visage étonnamment bien conservé sauf pour une orbite vide. Mon bâton s’abattit sur son épaule et j’entendis les os se fracturer. Elle se releva tant bien que mal, un bras pendant, l’autre toujours tendu vers moi. Je sentis mon élan de colère s'évanouir complètement à ce spectacle lamentable. Bordel. Je n’avais vraiment pas ce qu’il fallait pour ce genre de méthodes brutales. Je continuai à frapper tant bien que mal, emplie d'un sentiment affreux. Bras, côtes, hanche, des coups de bâton un peu partout, à l'aveuglette. J’eus finalement une seconde d’intelligence et visai un genou. La femme rôdeur tomba au sol et se mit à se tirer lentement vers moi en se servant de son bras valide. Ses yeux blancs étaient toujours fixés aux miens. Je me mis à pleurer comme une conne, soudainement frappée de remords. C’est comme ça que j’allais me faire avoir un jour, en braillant sur un putain de rôdeur. Il fallait en finir au plus vite. Je baissai mon bâton et m’en servis comme d’un club de golf pour asséner le coup de grâce. Puis je me laissai tomber au sol pour reprendre mon souffle en m’essuyant le nez sur mon bras.

J’écoutai le silence un instant, à l’affût d'autres créatures. Les oiseaux se remirent à chanter au bout d'un moment. Je me levai avec un soupir, pris mes gants dans mon sac et balançai les restes du repas infecté au loin. Puis je saisis le rôdeur mort par les chevilles. J’allais devoir la traîner à un endroit où Will serait moins susceptible de la découvrir. Ça allait être coton pour couvrir l’odeur.
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MessageSujet: Re: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley Jeu 29 Juin - 1:08

pas besoin de frapper pour entrer chez nous.Riley & WillPas besoin de frapper pour entrer chez nous. Qui que tu sois pousse la porte. Quand tu voudras il y aura une place pour toi. La, la, la... (S.C)La première chose dont je me souvins en me réveillant fut que Riley m’avait parlé plus tôt alors que j’étais encore trop endormi pour répondre quoi que ce soit d’intelligible. Elle devait être allée s’occuper des collets ce matin. Et de toute manière, tant qu’elle n’avait pas fait de feu, tout devrait bien se passer. Elle le faisait souvent et rien de dangereux n’était encore arrivé. Ce n’était pas bien loin de notre campement de toute manière. Et je lui faisais confiance. Mais même si je lui faisais confiance, ça ne voulait pas dire qu’elle ne risquait aucune rencontre avec un rôdeur. J’ouvrais péniblement les yeux, surpris par le soleil qui était déjà levé. D’accord, j’avais trainé ce matin.  Je ne me donnais pas souvent l’occasion de me lever tard, mais aujourd’hui je l’avais fais. Je me levais en position assise et m’étirais du mieux que je le pu dans cette minuscule tente. Suivi par un bâillement qui ne semblait jamais vouloir finir. J’avais envie d’aller voir où Riley en était rendu avec les collets, mais je devais commencer par me remplir un peu l’estomac avant de partir dans la forêt. J’enfilais le t-shirt de la veille que j’avais laissée à côté du sac de couchage. Depuis le temps, je ne sentais plus les mauvaises odeurs. Le parfum de lessive fraîche n’existe même plus dans ma mémoire je crois. Ce ne sont que de vieux et lointain souvenirs.

Je sors la tête de la tente et regarde autour de notre campement pour être sûr de ne pas faire de mauvaise rencontre. Il ne semble rien y avoir d’anormal donc je sors de la tente et en profite pour m’étirer de tout mon long. Nous avons montés des pièges à rôdeurs en arrivant. Des cordes font le tour du campement et j’y ai installé différents objets faisant du bruit, comme ça, si jamais un rôdeur se prend dans les cordes, on en sera avertit. C’est beaucoup plus prudent et ça nous permet au moins de fermer l’œil la nuit. Je passe les bras à l’intérieur de la tente pour m’emparer du bol de fruits sauvages que j’ai cueilli hier. Riley m’avait bien avertit de ne pas cueillir tous les fruits au même endroit mais disons que je n’avais pas vraiment écouté ses conseils. Et de toute manière, il fallait bien se nourrir non ? Je m’asseyais près de la tente le temps de manger mon petit déjeuner. Depuis combien de temps est-ce que Riley était partit ? Je savais qu’elle m’avait parlé avant de partir, mais je n’avais aucune idée de quand ça se situait. J’aurais pu dire une demi-heure, une heure, pourtant je n’avais aucun repère temporel. Lorsque mon repas fut terminé, je décidais de partir sur ses traces. Si elle relevait vraiment les collets, alors je n’aurais aucune difficulté à la retrouver. Il me suffisait de suivre les collets dans la forêt et je finirais automatiquement par lui tomber dessus. Je me souvenais très bien où on les avait posé car j’avais déjà fait le chemin suffisamment de fois pour qu’il me soit resté en tête.

Je partis donc sur ses traces, faisant un collet après l’autre tout en vérifiant qu’elle n’en avait pas oublié un. On ne sait jamais. Et les lièvres morts attiraient les rôdeurs, on avait découvert ça il n’y a pas longtemps. Disons que ce n’était pas vraiment une bonne idée d’en oublier un derrière. Je m’arrêtais un moment de marcher, m’étant rendu compte du silence qui régnait dans la forêt. C’était anormal et je savais ce que ça voulait dire. Il y avait des rôdeurs dans le coin. J’entendis alors les grognements de la chose et je me dirigeais vers la source du bruit. S’ajouta des bruits de coups aux grognements et je voyais déjà dans ma tête ce que j’allais découvrir. J’étais encore loin des lieux et j’espérais que ce n’était pas ce que je m’imaginais. Je me mis à courir pour arriver plus rapidement et ce que j’y découvris me coupa le souffle. Riley essoufflée et qui trainait un rôdeur par les chevilles. Ce spectacle fit monter ma tension au plafond et je me créais rapidement un scénario qui était probablement bien loin de la vérité. Je ne remarquais pas la batte de baseball qui trainait par terre. Tout ce que je voyais, c’était le rôdeur mort et Riley qui semblait avoir tout donné.

« Qu’est-ce qui s’est passé ? T’as décidé de nettoyer le terrain ? »

Il y avait une once de colère dans ma voix. Elle savait que c’était idiot de perdre de l’énergie à les tuer. Comment elle s’y était prise au juste ? Elle aurait pu être mordue ! À quoi est-ce qu’elle avait pensé à s’en prendre à un rôdeur comme ça ? Toute seule en plus ! Je sentais la colère monter en moi et j’essayais de la contenir. Je savais qu’elle n’apprécierait pas ma réaction mais elle s’était mise inutilement en danger après tout.
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MessageSujet: Re: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley Lun 3 Juil - 18:40

Une voix tout près me fit sursauter. Je me souvins aussitôt que j’avais laissé mon arme au pied d’une souche, hors d’atteinte.

« Qu’est-ce qui s’est passé? T’as décidé de nettoyer le terrain? »

Will. J’étais sauve, mais à peine soulagée. Il n’était pas supposé voir tout ça.

« Quoi? J’allais pas laisser cette merde au milieu de la place, » dis-je avec un geste vers la carcasse à mes pieds.

J’évitais son regard tout en parlant, car ses mots m’avaient saisie. Nettoyer le terrain… C’était bien l’intention derrière mon attaque impulsive. Comment avait-il deviné avant même que je ne le réalise? Mais c’était peut-être simplement une phrase lancée au hasard, me dis-je pour me rassurer

Je pris soin de ne pas regarder en direction de la batte de baseball couverte de cervelle et de sang coagulé, à moitié cachée dans des ronces à quelques mètres de là. L’avait-il aperçue? M’avait-il vue me jeter sur le rôdeur? Entendue? Pouvais-je lui laisser croire que je m’étais simplement défendue? Ou même que j’avais trouvé une carcasse pourrissant près de nos collets et avais décidé de l’éloigner pour éviter qu’elle ne fasse fuir le gibier? Je ne voulais pas mentir, mais j’en révélerais le moins possible. Will venait de me faire réaliser que j’avais un Plan et je n’allais pas abandonner l’idée si facilement.

« Tu crois que ce serait une bonne idée de disperser des morceaux près de la tente? », dis-je en me remettant à traîner le rôdeur vers le petit ravin où j’avais eu l’intention de le balancer. « J’avais pensé en mettre tout autour du territoire de chasse, mais ça ferait fuir les bêtes. Quoique certains charognards… Je crois que les sangliers en mangent parfois... les ratons… »

Voilà, j’avais changé le sujet, maintenant il fallait que je la boucle. Parler davantage me donnerait l’air nerveuse ou coupable. Je me concentrai sur ma tâche en essayant de cacher à quel point le corps était lourd. À moins d’une mort particulièrement affreuse, les nouveaux rôdeurs l’étaient presque toujours. Pas assez de temps pour vraiment se décomposer. Je sentis une nouvelle pointe d’inquiétude surgir au milieu du tourbillon de sentiments merdiques qui m’habitaient. Si elle était morte depuis peu, alors elle était morte tout près.
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MessageSujet: Re: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley Sam 15 Juil - 5:33

pas besoin de frapper pour entrer chez nous.Riley & WillPas besoin de frapper pour entrer chez nous. Qui que tu sois pousse la porte. Quand tu voudras il y aura une place pour toi. La, la, la... (S.C) Laisser cette merde au milieu de la place. Comme si le cadavre avait été déposé là et qu’elle se devait de le ramasser. Comme si elle n’avait rien à voir avec tout ça et que son boulot s’était de s’en débarrasser. Alors comme ça, les rôdeurs mourraient tout seul maintenant ? C’était nouveau. C’était trop beau pour être vrai de toute façon. Elle était là, le souffle court, tenant un rôdeur par les chevilles comme si tout était normal. Avec des gants qui plus est. Et la voila qui évitait mon regard. J’aimais quand mes journées commençaient comme ça. Avec Riley qui me mentait carrément au visage. Bon, elle n’avait pas mentit, mais elle omettait de me dire ce qui était arrivé. Parce que clairement, elle avait abattu ce mort. Comment, je ne le savais pas, mais elle finirait bien par me le dire. Pas question qu’elle s’en sorte aussi facilement. Elle avait survécu à sa rencontre avec le rôdeur, mais je n’avais encore aucune idée de comment ça c’était déroulé.

Alors qu’elle se mettait à me parler de cacher des morceaux autour de la tente et… le reste je ne compris pas vraiment. J’étais plus occupé à observer les lieux du crime, à l’aguets de tout ce qui pourrait me mettre à puce à l’oreille. Avec quoi est-ce qu’elle avait tué le rôdeur ? Il était sérieusement amoché. Donc c’était pas avec un couteau ou une arme à feu. Elle pouvait bien essayer de changer de sujet en évoquant un plan qu’elle m’avait déjà proposé auparavant, ça ne fonctionnait pas. Je n’avais pas été inspecteur de police avant l’épidémie, mais c’était comme si. Je marchais lentement autour d’elle en essayant de déceler le moindre indice. Et par terre, à moitié caché par un buisson, je repérais sa batte de baseball, celle qu’elle trainait toujours avec elle. C’était un bon moyen de défense, mais ça prenait plus de temps pour mettre un adversaire non humain au sol. Mon regard ne resta qu’une seconde sur l’arme pour revenir sur Riley. Je n’évoquais pas tout de suite la batte et m’approchais d’elle. Je me penchais sur le rôdeur, plissant les yeux lorsque l’odeur atteint mes narines, retint une forte envie de vomir et sortit le couteau de chasse accroché à mon pantalon. Je coupais la chemise de la morte et la lui retirais le plus délicatement possible pour faire en sorte de ne pas la voir imploser devant nous. Je secouais à quelques reprises le morceau de vêtement et l’offrais à Riley.

« On pourrait commencer par mettre des morceaux de vêtement sur la tente. Ça serait un bon début. » Je m’approchais de Riley et la repoussais, lui faisant signe de me laisser transporter le cadavre. Je voyais bien qu’elle aurait de la difficulté à l’envoyer dans le ravin. « Laisse-moi faire. Occupe-toi de récupérer la batte de baseball que tu as laissé trainer là-bas. »

Je relevais la tête pour lui lancer un regard qui voulait dire : je sais ce que tu as fais et je n’oublie pas. Je crois que j’étais loin d’avoir l’air sympathique en ce moment. Je détestais quand elle faisait ça. Décider qu’elle allait tuer un rôdeur par elle-même. Surtout avec comme seule arme une batte de baseball ! Si au moins elle avait pensé utiliser une lame, ça aurait probablement été plus efficace. Mais le fait qu’elle ait cru bon d’éviter de m’en parler me blessait encore plus. Oui, je suis peut être parano lorsque ça concerne les rôdeurs, mais c’est pour sa sécurité que je réagis comme ça. Je ne peux même pas imaginer si elle se faisait mordre. Déjà que je ne peux m’empêcher de penser à sa fausse couche pendant plus d’une journée, je m’en voudrais à mort si jamais elle disparaissait.

Je trainais le cadavre du rôdeur jusqu’au ravin. Lorsque je fus suffisamment près, j’allais l’agripper par les épaules, me donnais un élan et poussais la chose dans le ravin. Elle roula jusqu’en bas de la petite pente et atterrit dans un petit ruisseau envahit par les mauvais herbes. Ce n’était pas là que nous prenions notre eau de toute façon, donc la présence du rôdeur dans ce minuscule court d’eau ne changerait rien à notre mode de vie.
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MessageSujet: Re: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley Dim 3 Sep - 13:40

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MessageSujet: Re: Pas besoin de frapper pour entrer chez nous | Will & Riley

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