On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT
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On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT

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MessageSujet: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Jeu 3 Jan - 23:22

Une semaine s’était écoulée depuis que j’avais ramassé Mary-Alice dans cette superette. Depuis ce jour mon quotidien n’avait plus vraiment été pareil étant donné qu’elle mettait son grain de sel à peu près à chaque fois. Au début, j’avais été réticent à la laisser conduire ma camionnette, étant donné que j’avais pris l’habitude de ne faire confiance à personne. Mais une fois que j’eus céder et bien j’avais eu l’agréable surprise de me retrouver en vie. Comme quoi, je pouvais faire confiance à cette rouquine qui s’évertuait à jouer à la parfaite petite épouse. Elle avait brisé mon quotidien et j’ignorais combien de temps est-ce que cela allait durer. Au départ, nous avions dit juste quelques jours et nous en étions déjà à sept. Enfin bon, je n’allais pas râler parce que je n’avais jamais été aussi reposé depuis que les premiers zombies avaient apparut.

Nous roulions dans le Nord des Etats-Unis, sur une route plus ou moins déserte. Il y avait quelques voitures d’abandonnées sur le côté de la route, mais je ne m’en préoccupais pas et Mary-Alice non plus. Nous avions tout ce qu’il nous fallait pour plusieurs jours pour le moment, mais dès que nous trouvions un endroit où trouver à manger, nous nous y arrêtions. Il fallait mieux avoir trop à manger plutôt que de crever de faim. Je savais ce que c’était de ne pas avoir à manger pendant plusieurs jours et je n’avais pas particulièrement envie de subir à nouveau la famine. Après, je ne me faisais absolument aucune illusion, ça risquait de recommencer, mais le plus tard possible si c’était faisable !

Le silence régnait un peu entre nous deux. Nous n’avions pas grand-chose à dire et j’avais éteint la radio étant donné qu’elle ne servait à rien. Bon, après, je ne pouvais pas nier que des fois, je l’allumais, au cas où, mais jusqu’à présent, il n’y avait jamais eu rien. Plus nous avancions, plus je distinguais une grande ombre au loin. Je fronçais les sourcils. Je me parais à absolument toute situation et aussi, je m’arrêtais. Je ne prenais jamais de grands risques. Surtout que l’ombre semblait s’avancer de plus en plus rapidement et je n’aimais pas ça. J’ouvris la boite à gant et sortis une paire de jumelle que j’avais piqué dans un magasin d’arme.

- Ca sent le roussi, fis-je pour prévenir Mary-Alice.

Je mis les jumelles à mes yeux et réglais la vision. Ce que je vis me fit écarquiller les yeux. Des marcheurs étaient entrain d’arriver droit sur nous. Sans vraiment chercher à comprendre plus loin, je fourrais les jumelles dans la boite à gant et la refermais brusquement.

- Y’a une horde de zombies qui arrive, annonçais-je.

Sans vraiment attendre qu’elle ne dise quoi que ce soit, une idée germa dans ma tête et aussitôt, je me retournais pour vérifier s’il y avait bien une couverture. Bingo, elle était là !

- Avance ton siège au maximum, on va se glisser derrière les sièges et se recouvrir avec ça. S’ils ne nous voient pas, on ne risque rien. Enfin, en théorie !

Jusqu’à présent, quand je me cachais, ils passaient leur route sans s’arrêter.

- Aller ma parfaite épouse, on se remue !

Il fallait vraiment faire vite parce qu’on ne savait jamais à quelle allure, ils avançaient. J’avançais mon siège au maximum et attendis que Mary-Alice glisse à l’arrière des sièges pour la rejoindre.


Dernière édition par Adam T. Ruiz le Dim 31 Mar - 17:12, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mer 9 Jan - 13:46


Mary-Alice & Adam
C
ela faisait désormais une bonne semaine qu'Adam et moi roulions ensemble. Nous ne croisions pas de zombies ou autres immondices du genre, ce qui était relativement rassurant. Nous pouvions ainsi prendre de la nourriture quand nous en avions besoin ou de l'essence dans quelques rares stations services encore en fonction. J'appréciais la compagnie d'Adam et je le trouvais de plus en plus à mon goût. Je me sentais plus en sécurité avec lui et j'appréciais le fait qu'il ne m'attaquais pas pour me violer ou une autre connerie du genre. En attendant, je lui prouvais qu'il pouvait me faire confiance. On discutait très peu, le strict nécessaire. Il roulait, je dormais, je roulais, il dormait. Un échange de bon procédés pas chiant en somme. C'est alors que ce fut à son tour de rouler. Je dormais et finis par me réveiller. Je m'étire et le regarde. Quelque chose semblait ne pas se passer normalement. Je déglutis quand il parle. Je savais de quoi il s'agissait. Je tremble. la peur m'envahit, cette bonne vieille peur m'avai foutu la paix pendant une bonne semaine. je déglutis. Il m'ordonne un truc, fait ce qu'il m'avait demandé sur son siège, qui était de l'avancer et file derrière. Je blêmis et finis par faire ce qu'il m'ordonne

    « Arrête avec ça steu plait j'suis pas une épouse ... »


Je fronçais les sourcils en rougissait ... je le rejoins et on se cachait sous une couverture. Je me mis en boule, sans faire exprès contre lui, fermant les yeux, joignant mes mains entre elle, j'étais une bonne croyante. Je priais pour notre salut, que le Seigneur nous sauve. Je peinais à respirer, faisant tout pour me faire toute petite. Mon coeur battait et quand nous entendions des pas arriver, mes tremblement redoublèrent d'intensité, je serrais mes dents et finalement, je me crispe pour bouger le moins possible. J'avais peur terriblement peur. Je pensais à mes parents, mort pendant l'invasion à Chicago. Je ne me ferais jamais à tout ça. C'était rare que je croisais une horde de zombie quand j'étais seule. Je me faisais toute eptite, agissant comme une souris. Mais là ... quand la horde passait près de nous, nous étions cachait dans un coin de la camionnette, derrière les siège sous une couverture, j'étais contre Adam ... j'étais vraiment stressée. Je finis apr compter dans ma tête pour essayer de ma calmer, mettant finalement mes mains sur ma bouche pour éviter de faire du bruit. Toujours les yeux fermés, j'étais vraiment à cran ...
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Lun 14 Jan - 22:05

C’était vraiment la poisse de voir autant de rodeur arriver vers nous. Heureusement qu’ils étaient encore à une distance assez éloigné pour que Mary-Alice et moi puissions agir et nous cacher avant qu’ils nous voient. J’avais eu raison de faire confiance à mon instinct. Jusqu’à présent, il ne s’était jamais trompé, du coup je lui faisais une confiance quasi aveugle. Tout se déroula très vite et je demandais à la rouquine d’avancer son siège au maximum afin qu’on puisse passer à l’arrière et se cacher. S’ils ne nous voyaient pas, normalement, ils passeraient sans s’arrêter. Je ne savais pas trop où ils allaient, mais ils allaient en contre-sens de nous, donc ça voulait dire qu’ils s’en allaient de là où on allait. C’était tant mieux, on risquerait peut-être moins nos vies comme ça.

Je ne pus m’empêcher de rire légèrement quand je l’entendis protester sur le fait qu’elle n’était pas mariée à moi. Non, elle n’était pas mariée à moi et toute façon, je n’avais jamais eu l’attention de le faire un jour, donc tout allait pour le mieux. Mais j’aimais bien la taquiner là-dessus. C’était toujours drôle parce qu’elle piquait souvent un fard. Elle n’avait pas de chance car elle était rousse et du coup, tout le monde savait que ces personnes là laissaient facilement voir leurs émotions etc… Ce n’était pas de la plaisanterie méchante parce que je n’étais pas comme ça. Et puis, sa compagnie était agréable en fait. Même si c’était contraire à mes principes de faire de la route avec quelqu’un.

- P’t’être qu’un jour tu le seras, fis-je en lui adressant un clin d’œil.

A mon comportement, on n’avait pas trop l’impression qu’on était sur le point de se faire traverser par une vague de rodeurs aussi monstrueux les uns que les autres. Mais je savais par expérience que s’ils sentaient la peur, on était foutu, et puis, c’était devenu du quotidien donc je faisais un peu ça de la même façon qu’un gamin mangeant ses céréales au petit déjeuner, le matin. Je me glissais à l’arrière et verrouillais les portières, quelque fois qu’il prenne l’envie à un de ces morts ambulants à vouloir entrer. Puis je me plaçais sur le côté afin que Mary-Alice puisse, elle aussi, se cacher. Je nous recouvris de la couverture soigneusement. Je m’allongeais et fis une légère ouverture pour qu’on n’étouffe pas. On ne savait pas vraiment pour combien de temps on en avait, et surtout combien de rodeurs il y avait.

Mary-Alice se blottit contre moi et je devais bien avouer que ça me surprenait qu’elle me colle de cette façon. Je baissais les yeux vers elle pour voir ses mains jointes. Mais qu’est-ce qu’elle était entrain de faire ? J’arquais un sourcil en la regardant. Elle avait un air très concentré. A croire qu’absolument rien ne pouvait la perturber dans son… son… Euh… Soudain, mon cerveau fit tilt. Prier ! Mary-Alice était entrain de prier ! Comme si Dieu allait nous venir en aide ! Il ne fallait pas trop espérer. Si Dieu existait, je doutais qu’il nous laisserait dans une merde pareille.

Enfin bon, je la laissais terminer son truc qui ne servait à rien. Je levais les yeux au ciel et je pris mon mal en patience. Qu’est-ce qui poussait cette fille à croire à un truc pareil ?! Une éducation surement… Sauf que là, il n’y avait pas vraiment d’éducation qui comptait depuis que l’apocalypse avait eu lieu. Enfin bon. Quand elle eut terminée, les rodeurs s’étaient bien rapprochés et ils passaient près de nous. Je la sentais trembler contre moi. Je ne pus m’empêcher de penser qu’elle m’avait assuré qu’elle serait forte… Enfin bon, je n’allais pas la jeter dehors, non plus… Du coup, je passais un bras autour d’elle et la serrais un peu plus contre moi.

- Aller, calme toi, on va pas se faire repérer, murmurais-je dans le creux de son oreille.

Il fallait qu’elle se détende, c’était mauvais pour la santé autant de stress. C’était juste un mauvais moment à passer, rien de plus. J’étais réellement sur de moi, donc elle n’avait pas trop à s’en faire. Bien sur, je ne disais pas qu’il n’y avait pas de risque, mais tout de même.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mer 23 Jan - 22:10


Mary-Alice & Adam
J
e regardais Adam avec un air qui pourrait le tuer sur place si j'avais pu ! Anyway je venais vers lui, même contre lui ... c'était agréable, mais malgré tout, la situation était flippante. Attendre ce genre de délire c'était vraiment pas pour moi. Je faisais toujours pour éviter qu'une horde vienne à moi, je l'évitais comme je pouvais. Mais là, c'était pas possible, en étant avec quelqu'un je ne pouvais plus faire comme je le faisais : vivre à la belle étoile dans un arbre, sauter limite d'arbre en arbre ... ou échapper à cette troupe de zombies dégueulasses en me cachant quelque part de sûr. Je fermais donc mes yeux, priant pour rester encore en vie. Certes c'était con de prier mais voila, au moins ça me rassurait. Adam me rassurait quand même par sa présence et par sa voix douce. J'eus un frisson quand les voix rauques et dégueulasses se firent entendre

    « Oh .... mais c'est dégueulasse ... »


Je restais vraiment contre lui, j'avais une voix rempli de dégout face à ces zombies, ils étaient effrayés mais aussi et surtout écœurants. Je déglutis et finis par souffler. Je venais de comprendre que .... j'avais le bras d'Adam près de moi et que j'étais vraiment dans ses bras. La situation était ... étrange mais surtout plaisante. Je me calmais, attendant que ça se passe et finalement, les pas et les bruits se firent de plus en plus lointain, mais je préférais rester sous cette couette, par peur qu'un abruti de zombie reste en arrière au cas où, non mais que l'un d'eux ait décidé de rester dans les parages juste pour voir si un ou plusieurs humains, dont Adam et moi, étaient restés cachés dans cette camionnette qui semble être totalement déserte. Je ne disais mot.

    « Merci »


Dis je dans un soupir. J'avais par contre chaud, mais ... je ne disais rien, leva mon regard vers lui, je ne savais pas trop quoi dire d'autre
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 12 Fév - 13:44

La situation était vraiment critique ! C’était la première fois que je croisais autant de zombies de toute ma vie et je n’avais pas trouvé d’autres moyens de survivre à tout ça que de se cacher sous une couverture. L’espace entre les sièges avant et l’arrière de la cabine de ma camionnette n’était pas grand, mais il était suffisant pour nous cacher correctement. J’ignorais totalement si mon plan allait fonctionner, mais tout ce que j’avais vécu pour survivre m’avait appris que les rodeurs pouvaient passer devant nous si nous ne bougions pas et s’ils ne sous entendaient pas. Là, nous étions dans une camionnette, donc logiquement, les chuchotements n’étaient pas perceptibles et nous ne bougions pas.

Mary-Alice flippait à mort et je ne pouvais pas nier que j’avais peur aussi. Sauf que j’étais peut-être moins flippé qu’elle, du coup, je me devais de la rassurer au maximum. Je lui assurais qu’on allait survivre à tout ça. En même temps, j’essayais de me convaincre aussi. Doucement, je frottais son dos afin d’appuyer mes paroles et j’essayais de lui apporter autant de réconfort que possible. Moi, au moins, j’étais réel, pas comme Dieu qu’elle s’évertuait à prier. Il n’allait rien faire pour nous, j’en étais conscient, sinon, il ne nous laisserait pas dans une merde pareille. Enfin bon, si ça la rassurait de savoir que Dieu était avec elle, pourquoi pas ? Mais nous n’avions pas les mêmes croyances elle et moi.

Depuis que je faisais un morceau de route avec la jeune femme, je savais qu’elle venait d’une famille extrêmement croyante et qu’elle était croyante elle aussi. Une vraie petite sante nitouche ! Moi, je ne comprenais pas comment on pouvait croire à ce genre de chose avec la situation dans laquelle on était. Enfin bon, j’allais éviter de trop y réfléchir et de toute façon, ce n’était plus vraiment le moment de réfléchir à ça. Les rodeurs étaient à notre niveau à présent. J’entendais parfaitement leurs façons de marcher qui étaient trainantes, les bruits qui s’échappaient de leurs bouches. C’était glauque. On se croyait dans un vieux film d’horreur des années 50.

Je la serrais un peu plus contre moi quand elle déclara que c’était « dégueulasse ». Là, j’étais d’accord avec elle. Je continuais de caresser son dos. Pour l’instant, tout allait bien, mais comme ils étaient nombreux, et que j’ignorais le nombre exacte qu’ils étaient, on pouvait en avoir pour un bon moment. Peut-être pas des heures, mais plusieurs minutes, c’était sur. Mary-Alice réussit à se calmer et c’était tant mieux. Je continuais quand même de la rassurer. L’attente était vraiment longue. C’était la première et dernière fois que je vivais un truc comme celui-là. Survivre était une réelle priorité. Alors que je commençais à croire que jamais ça ne terminerait, je me rendis compte que les bruits n’étaient plus vraiment proches, mais qu’ils s’éloignaient. Etait-ce fini ?

Si j’avais été inconscient, je me serais redressé pour regarder, mais je savais qu’un rodeur pouvait en cacher un autre. Aussi, nous attendîmes quelques minutes sous la couverture sans bouger. Je me sentais un peu mieux de savoir que c’était fini, mais il était fort possible qu’il y ait quelques rodeurs en retard par rapport aux autres et du coup, il valait mieux attendre quelques minutes qu’ils passent. Mais honnêtement, je n’aurais peut-être pas la patience d’attendre aussi longtemps parce qu’il faisait vraiment chaud là-dessous, même si j’avais laissé une petite ouverture pour qu’on puisse respirer. Machinalement, je continuais à caresser le dos de Mary-Alice, sans vraiment y faire attention. Elle semblait un peu plus détendue. Tout du moins, je ne la sentais plus crispée comme plus tôt.

Je baissais la tête vers elle quand elle me remercia. Je lui adressais un sourire. J’étais fier de moi quand même parce que j’avais été plus utile pour elle que son Dieu de mes deux qui n’avaient absolument rien fait. Bon, d’accord, on ne s’était pas fait prendre ni rien, mais Dieu n’y était pour rien là-dedans, c’était mon cerveau qui avait imaginé le plan donc, c’était grâce à moi si on était en vie, elle et moi.

- De rien, répondis-je.

On ne voyait pas grand-chose sous cette couverture, même si je distinguais les traits de son visage. Je me doutais que nous étions beaucoup plus proches que prévu étant donné que j’avais dû la serrer un peu plus contre moi pour espérer qu’elle ne se calme plutôt que de nous faire une crise de nerf ou je ne sais quoi. Je la fixais sans rien dire jusqu’à ce que soudain, sur une pulsion, je me penchais vers elle pour l’embrasser. Ma main qui se trouvait dans son dos remonta jusqu’à ce que mes doigts viennent se perdre dans ses longs cheveux roux.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 12 Fév - 22:11


Mary-Alice & Adam
J
e priais Dieu. peut être est-ce une erreur je ne sais pas, mais en tout cas, ça me rassurait. Mais en réalité, je me mens à moi-même puisque c'est plutôt la présence d'Adam qui me rassurait le plus ! Recroquevillée contre lui, je sentais son parfum, même s'il s'était dissipé mais quand même, et cela m'enivrait d'avantage. Je me sentais bien, malgré tout, je gardais les yeux fermés et entendis avec dégout l'arrivée des zombies. Berk berk berk ! Sans le faire exprès, je chuchotais mon dégout avant de plaquer mes mains sur ma bouche. Abrutie imagines ils t'auraient entendu ! Bref, je restais contre Adam qui caressait doucement mon dos et cela avait le dos de me calmer. je ne disais rien, ne bougeais pas. Je me sentais juste bien. Je restais contre Adam mon souffle était contre son cou. Je déglutis et rougis en même temps, c'est pas que mais il était super mignon ! Je me sentais idiote de penser à ça surtout là en cet instant précis. Finalement, les zombies décidèrent de passer leur chemin. Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre, où je le remerciais de son soutien. Ce merci fut bref, instantané. Mon regard se laissait se plonger dans le sien, je rougissais encore plus mais ne cherchais pas à fuir quoi que se soit. Mon coeur battait la chamade et lorsqu'il s'approcha de moi, je laissais ses lèvres se sceller avec les miennes. Je fermais mes yeux, appréciant ce doux contact. Je frissonnais en sentant ses mains contre ma peau monter doucement vers mon visage. Je rompis le baiser sans m'écarter

    « Je ... suis vierge ... et j'ai jamais embrassé qui que se soit mais ... »


Je le regarde sans trop savoir quoi dire d'autres, mais même s'il s'en doutais, je voulais quand même être au clair. J'avais toujours appréhender ce genre de situation et l'avait toujours voulu le faire avec un homme que j'aimais, sauf que là, la situation était toute autre et sérieusement, j'en avais strictement rien à faire de ne pas être mariée ni même amoureuse ... quoi que ce détail je penses que je le suis, amoureuse de ce beau ténébreux. Je le regardais et m'approchais de lui avec maladresse pour lui rendre son baiser doux. je le laissais mener la danse, mes mains prirent son doux visage avec tendresse, je restais dans ses bras sous cette couette chaude ... qui tomba. Je pris peur et instinctivement, je regardais doucement si un rôdeur était dans les parages ... mais rien. Alors, je me remis à embrasser Adam, mais avec plus d'assurance cette fois-ci
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Sam 2 Mar - 12:29

Une situation comme celle-ci, j’espérais ne pas avoir à la revivre avant plusieurs années, voir plus jamais parce que c’était flippant. J’avais beau être celui qui conservait le plus facilement son calme entre Mary-Alice et moi, ce n’était pas une raison pour que je ne flippe pas. J’étais humain après tout, non ? La seule chose que j’avais pu faire pour la rouquine qui se trouvait collée contre moi, c’était de la serrer contre moi afin de la rassurer comme je le pouvais. J’avais caressé machinalement son dos afin de montrer un peu plus ma présence à ses côtés, mais elle n’avait pas pu s’empêcher d’exprimer son dégout. En temps normal, peut-être que je lui aurais demandé de se taire avec un « Chut » assez dur, mais là, je n’avais pas le courage de lui dire d’éviter de faire le moindre bruit.

Elle était tellement près de moi que j’avais pu sentir son souffle chaud contre mon cou et ça créait en moi des réactions. Ca réveillait mes nerfs en quelque sorte, du coup, il fallait vraiment rester doublement calme. Bon sang, il était vraiment temps que les zombies aient fini de passer parce que mes nerfs ne tiendraient pas très longtemps. Je ne savais pas vraiment si Mary-Alice s’en rendait compte, mais pour une pieuse chrétienne, elle était plus qu’attirante et Dame Nature ne l’avait pas négligée. C’était même tout le contraire. Du coup ça mettait vraiment mes nerfs à rudes épreuves. C’était à peine si je m’étais rendu compte que les zombies avaient fini de passer. Il avait fallu quelques secondes pour que je capte qu’ils étaient enfin partis. Il avait fallu qu’elle me remercie pour ça.

En lui répondant qu’il n’y avait pas de quoi qu’elle me remercie, une pulsion m’envahit et je me penchais vers elle pour l’embrasser. Je ne savais pas vraiment ce qui me prenait mais en réalité, je m’en moquais comme de mes premières chaussettes. Ma main, qui se trouvait toujours dans son dos, se décida à remonter jusqu’à son visage. Ce fut cet instant-là que Mary-Alice brisa le contact de nos lèvres pour m’annoncer quelque chose que je savais déjà. Bah oui, quand on était une pieuse chrétienne comme elle, qu’elle soit vierge ne m’étonnait pas un seul instant. Au contraire, je m’en étais douté étant donné la façon dont elle réagissait à chaque fois que je l’appelais « ma parfaite petite épouse ». Je disais ça uniquement pour la taquiner, mais elle piquait toujours un far.

- Je sais, répondis-je.

Autant être honnête, je savais déjà tout ce qu’elle me disait. Je replaçais une mèche de cheveux roux qui lui était tombée devant les yeux quand la jeune femme s’approcha de moi pour poster à nouveau ses lèvres sur les miennes. Je lui rendis son baiser, déviant une main vers ses cheveux dans lesquels mes doigts vinrent se perdre. Mon autre main glissa le long de son corps jusqu’à l’arrière de sa cuisse puis j’attrapais sa jambe pour la lever et la poser sur ma hanche. A cause du mouvement, la couverture glissa. La réaction de Mary-Alice ne se fit pas attendre car elle rompit le baiser pour se redresser afin de voir s’il n’y avait plus de rôdeur dans le coin. J’en profitais pour la faire basculer au-dessus de moi.

J’attendis son verdict qui tomba rapidement : rien. Pourtant, elle ne décrocha pas un mot. Mais comme elle revint m’embrasser, je me doutais qu’elle ne l’aurait pas fait s’il y avait toujours des zombies dan le coin. Mes mains, posées sur ses cuisses, montèrent lentement vers le haut, venant ainsi se poser sur ses fesses pour continuer leur route, passant sous le tissu de son haut pour venir se poser sur ses hanches. En un mouvement fluide, je me redressais en position assise, la gardant à califourchon sur moi. Mes lèvres quittèrent les siennes pour descendre le long de sa mâchoire avant d’aller se nicher dans le creux de son cou. Mes doigts caressaient sa peau, remontant doucement vers le haut de son corps.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Lun 18 Mar - 21:25


Mary-Alice & Adam
D
ans les bras d'Adam, je me sentais protégée et bien. Etrangement bien. Mon teint rougit, mon coeur battait comme un fou et moi, je me sentais juste défaillir sous un baiser des plus exquis que je n'avais jamais goûté. J'étais dans les bras d'un beau brun et j'étais juste totalement folle. Heureuse aussi. Je me laissais guidée par ses baisers, ses caresses que j'en frissonnais. Le parfum d'Adam était juste enivrant et le sentir contre moi me rendait totalement folle. Puis, je voulais être sincère, je ne savais pas s'il l'avait remarqué, mais j'étais vierge de ce genre de chose. Il me regarda doucement, un air mignon trônait sur son visage et son "je sais", doux et à la fois rassurant, me ... rassura ! Je souris, rougis une fois encore et me laisse emporter par ce sentiment qui finit par naître dans ma poitrine. J'appréciais sentir sa main sur mes cheveux, les replaçant, me regardant avec cet air sur son visage qui fit encore plus rougir mon visage. Je continuais de l'embrasser tandis que ses mains, descendirent doucement le long de mon dos pour choper ma jambe et la ramener contre lui. La couverture finit par s'enlever, je prend peur, détache subitement mes lèvres des siennes, pas qu'un rôdeur arrive par ici et nous voit ! On sera rapidement fichu ! Heureusement pour nous, personne. je déglutis et reporte mon attention vers Adam. Je voulais dire quelque chose, mais rien ne vint. Mettant une mèche de cheveux derrière mon oreille, je plonge volontairement mon regard dans le sien. Je reviens dès lors l'embrasser une nouvelle fois, et me laisse être dans ses bras, frissonnant à chaque caresses qu'il me faisait subir. Ses mains montaient jusque sous mon t shirt. En tant ordinaire j'aurais enlevé ses mains, mais là, je le laissais totalement mêler la danse et je finis à califourchon sur lui. Continuant de l'embraser, mes cheveux finir par tomber sur son visage. La bouche d'Adam quitta la mienne pour finir par se balader vers ma mâchoire puis mon cou. Je soupirais d'aise, fermant les yeux, je tremblais d'émotions. A mon tour, je mis maladroitement mes mains sous son haut le leva légèrement, je le lui enlevais avec douceur et passer mes mains sur son torse bien fait. Je déglutie de gêne, il était beau ... très ... beau. Je plonge mon regard dans le sien et à mon tour, j'enlève timidement mon t shirt, et je me rallonge vers lui, le caressant, l'embrassant et finissant par me nicher dans son cou où j'y déposais de doux baisers
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Dim 31 Mar - 20:21

Je ne savais pas vraiment qu’est-ce qui me poussait vers Mary-Alice. C’était un grand mystère que je ne saurais pas expliquer. Certes, sa compagnie n’était pas désagréable, bien au contraire, et puis, elle était loin d’être moche. Pourtant, je m’étais aussi promis que je ne m’attacherais à personne pendant qu’on ne saurait pas comment arranger tout ce merdier. Je me l’étais promis hein ? Et quand j’avais accepté qu’elle fasse un bout de chemin avec moi, j’avais été persuadé que quand nos routes viendraient à se séparer, je n’aurais aucun remord à la laisser là où elle voulait. Sauf que maintenant, je n’en étais plus aussi sur. Je ne savais pas trop quoi penser de tout ça.

Enfin, il y avait une chose dont j’étais sur en ce moment, c’était que je n’étais pas en mesure de réfléchir à ça en ce moment. Ses joues prenaient une couleur rosé suite à notre proximité et c’était impossible de rester neutre face à ça. Mary-Alice ne m’apprenait pas grand-chose quand elle m’annonçait qu’elle était vierge. D’accord, avant que ça ne sorte de sa bouche, je n’avais absolument rien qui prouvait qu’elle l’était, mais je l’avais deviné, voilà tout. Du coup, je n’avais pas pu m’empêcher de dire que je le savais. Son sourire fit naître le mien. C’était assez communicatif en fait. Mais c’était difficile de tirer la gueule dans un moment comme celui-là.

Après sa petite ‘révélation’, nous reprîmes là où nous nous étions arrêtés, si bien que la couverture qui nous protégeait des regards des rodeurs glissa, quand je plaçais la jambe de la rouquine sur ma hanche, collant ainsi un peu plus nos deux corps l’un contre l’autre. A ce moment là, Mary-Alice se redressa pour voir un peu dehors et j’en avais profité pour la place à califourchon sur moi. Je n’arrivais pas vraiment à paniquer comme elle le faisait à cet instant parce que mon deuxième cerveau s’était réveillé, au passage, et du coup, c’était assez compliqué de réfléchir correctement sans que la pensée de ce qui pouvait arrivé si nous continuions ainsi ne vienne embuer mon esprit.

Je m’attendais à ce qu’elle me dise qu’il n’y avait personne (ou le contraire), mais au lieu de quoi, j’eus le droit à un baiser qui se suffisait à lui-même comme réponse. Mes mains, jusqu’à lors posées sur ses cuisses, remontèrent sur ses fesses avant de venir se faufiler sous son t-shirt. Pour le moment, je les laissais sur ses hanches, caressant simplement sa peau du bout de mes doigts pendant que mes lèvres continuaient de se mouler aux siennes. Au bout de quelques instants, elles les quittèrent pour dévier dans son cou. Malgré ses cheveux flamboyants qui retombaient, je n’étais pas vraiment gêné pour aller au contact de la peau de son cou. Un soupire de bien-être s’échappa des lèvres de Mary-Alice, m’encourageant à aller plus loin.

Mes mains remontèrent le long de son dos pendant que je continuais de déposer des baisers dans le creux de son cou. Je sentis ses mains se faufiler sous mon t-shirt puis je la sentis soulever le morceau de tissu, dénudant le haut de mon corps progressivement. Je cessais d’embrasser la peau de son cou afin de lui faciliter la tâche et la laissais retirer mon haut. Ne voulant rien précipiter, je la laissais faire. Ses mains vinrent au contact de la peau de mon torse et un frisson me parcourut de la tête aux pieds. Cependant, je ne bougeais pas d’un poil. Je l’entendis déglutir et ce son fit naître un sourire au coin de mes lèvres. Je ne pouvais pas m’empêcher de m’amuser de ses réactions.

Je ne m’attendais pas vraiment à ce qu’elle attrape son propre t-shirt et à ce qu’elle se le retire. Je restais quelque peu surpris avant de me mettre à suivre la progression du morceau de tissus vers le haut. Tout d’abord, je découvris son ventre plat puis le tissu de son soutien-gorge apparut, me laissant voir une poitrine assez généreuse. Même si en temps normal, je m’étais attendu à ça, à ce moment-même, je ne pouvais pas m’empêcher de me dire que c’était quasiment impossible qu’une fille avec des courbes comme les siennes soit restée pure à ce point. Mes mains étaient restées posées sur ses cuisses, je ne bougeais pas jusqu’à ce qu’elle revienne vers moi.

Je lui rendis son baiser et sentant ses mains parcourir ma peau, je ne pus empêcher les miennes de faire exactement pareil. Aussi, elles remontèrent le long de son ventre, lentement, jusqu’à rencontrer son soutien-gorge. Je ne m’arrêtais pas là, bien au contraire, je caressais ses seins au travers du tissus pendant que ses lèvres dévièrent à leurs tours vers mon cou. Un sourire se dessina sur mes lèvres avant que je ne me mette à embrasser son épaule. Après avoir passées quelques secondes sur sa poitrine, mes mains redescendirent vers le bas arrivant au niveau de son jean que je déboutonnais lentement avant de le faire glisser le long de ses cuisses.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 23 Avr - 21:38


Mary-Alice & Adam
J'
étais avec Adam, dans ce van. Je n'en revenais pas moi-même de ce qui allait se passer, mais bon, j'étais juste tombée amoureuse de ce mec et qui sait ? Je ne pourrais certainement plus revivre une expérience comme celle-là ... pas que j'attendais qu'il me saute dessus pour faire ça ! J'suis pas une profiteuse non plus ! A vrai dire, je voulais profiter de l'instant présent et me lâcher et je pense que ce dernier point, je le faisais avec merveille ... enfin je gardais quand même cette pudeur tout de même, être nue devant un bel homme n'est pas anodin pour moi ! J'étais dans ses bras, l'embrassant avec plaisir apprenant chaque mouvements avec maladresse au début puis je le laissais faire ensuite. La couverture tombée, je sursaute. J'espérais qu'aucun rodeur ne trainerait dans les parages. Et puis, je reprend les lèvres d'Adam pour une nouvelle valse. Je frissonnais à chaque mouvement, chaque caresse. J'étais sur lui et sentais sa force contre moi, si bien que j'en étais même intimidée. Je l'embrassais avec douceur, je goutais à ses lèvres ... et sérieusement, j'appréciais ce contact. j'en rougis même ! Je le regardais, j'en tremblais d'émotions. L'embrassant avec passion, j'en avais le coeur qui battait ainsi que le souffle cours. J'appréciais toucher ce corps bien fait, j'appréciais aussi les caresses du bout des doigts du jeune homme. Soupirant d'aise, je le laissais continuer sans rechigner. j'avais un peu peur, c'était ma première fois, mais le regard, le baiser et les gestes d'Adam me calmaient. J'avais réellement l'impression d'être une bulle et que personne ne pouvait nous en sortir. J'appréciais sentir ses lèvres dans mon cou, c'était réellement une douce sensation, très agréable, qui me rendait sérieusement folle. Doucement, je lui enlevais son haut. Je rougis devant sa musculature parfaite. Je lui jetais un regard réprobateur, il me faisait rougir et souriait de ma propre réaction ... je le caressais avec douceur puis à mon tour, j'enlevais avec douceur mon propre haut. Le froid arriva sur ma peau, avec pudeur, je mets croise mes bras, rougissant de plus belle. Pour cacher ma gêne, je me mets à l'embrasser et me colle contre lui. Je sens ses mains contre moi, d'abord le long de ma colonne vertébrale, puis, sur ma poitrine. J'appréciais réellement chaque étape de ce moment que je savourais. Finalement, Adam passa à une tape supérieure. J'arrêtais de l'embrasser, le regardais et doucement, lui montrer que je voulais continuer. Finalement, je me mis à l'embrasser avec douceur, lui permettant en plus d'aller un peu plus confortablement plus loin dans sa démarche ...
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Ven 3 Mai - 22:44

Qui aurait cru que quelques jours de route en compagnie de Mary-Alice auraient changé à ce point ma vision des choses ? Pas moi en tout cas parce qu’avant de la croiser dans cette superette abandonnée, j’avais pour principe de ne m’attacher à personne et surtout de voyager seul la plupart du temps parce que ça n’apportait que des problèmes d’être en groupe. J’avais fait l’expérience pendant quelques jours, avant de trouver ma camionnette que j’avais retapée tout seul et sans l’aide de personne. Plus on était nombreux, plus on était vulnérable, c’était ce que j’avais appris après ces quelques jours passés avec ce petit groupe de cinq personnes. Finalement, j’étais parti sans absolument aucun regret, donc sans regarder derrière moi. Honnêtement, je ne pensais pas à eux parce que je m’en foutais complètement. Peut-être qu’un jour je les reverrais, peut-être pas. Enfin bon. On s’en foutait de toute façon !

Mary-Alice avait ébranlé tout ça rien que par sa présence. Même si je l’embêtais parfois en la surnommant la parfaite petite épouse, mais me caser avec quelqu’un n’avait réellement pas été le but non plus. Mais on n’y était. Où ça allait nous mener ? Je n’en savais rien. Il fallait croire que cette horde de zombies avait contribué à quelque chose, même si dans un sens on s’en serait bien passé. Les choses ne se faisaient réellement plus naturellement avec cette apocalypse. C’était comme prier Dieu alors que ça ne servait à rien… Honnêtement, s’il y avait eu un Dieu, je doutais fort qu’il nous laisserait dans une merde pareille ! Bah ouais, pour un protecteur, on avait fait mieux. Enfin, personnellement, ça faisait bel lurette que je ne croyais plus à ça. Au Mexique, on avait diverses croyances et du coup, c’était dur de se définir une vraie religion, mais franchement, je n’y avais jamais vraiment cru. Je ne croyais que ce que je voyais.

C’était mignon de voir les gestes maladroits de Mary-Alice. C’était sa première fois, du coup, c’était très compréhensible. Néanmoins, elle me surprit légèrement en me retirant, non seulement mon t-shirt, mais aussi le sien. Je la laissais prendre absolument toutes les initiatives qu’elle voulait. Si ça pouvait la mettre à l’aise, moi, j’étais preneur. Mes mains, posées sur ses hanches, vinrent caresser la peau de son ventre tout en remontant lentement vers sa poitrine que je me mis à caresser au dessus du tissu de son soutien-gorge. Au final, mes mains descendirent vers son jean pendant qu’elle m’embrassait dans le cou. Je déposais des baisers sur son épaule pendant que mes mains défaisaient le bouton de son jean que je commençais à faire glisser le long de ses cuisses. Néanmoins, je m’arrêtais un instant.

Mary-Alice arrêta de m’embrasser et me fixa. Je fis de même jusqu’à ce qu’elle me fasse comprendre qu’elle acceptait de continuer. Ses lèvres rejoignirent les miennes. Etant donné qu’elle était assise à califourchon sur moi, je n’avais pu baisser son jean que jusqu’à mi-cuisse, si bien que je retournais la situation, prenant ainsi le dessus sur elle. Je me redressais, agenouillé entre ses jambes, et tirais sur le jean pour dénuder ses jambes. Je l’abandonnais quelque part Je repris place au dessus de la jolie rouquine, reposant mes lèvres sur les siennes. Je passais mes doigts sur ses épaules pour faire glisser les bretelles de son soutien-gorge avant de passer une main dans son dos pour le dégrafer. Enfin, je lui retirais, découvrant ainsi sa poitrine nue.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Sam 25 Mai - 14:00


Mary-Alice & Adam
J’
étais bien là, dans les bras d’Adam. On s’embrassait, j’étais sur lui. Je ne sais pas si c’est de l’amour ou si c’est sur le coup, j’en sais rien, mais en tout cas, j’étais vraiment … enfin, c’était surtout la première fois que je ressentais toutes ces émotions, ces sensations, pas du tout déplaisant de surcroit. On s’embrassait, on se caressait, ma tête partait en total vrille et j’étais réellement sur un petit nuage. Confortablement installée sur lui, dans sa petite camionnette, nous étions protégés de tout, surtout des rodeurs et je pense que c’est vraiment le plus important, surtout que la horde était passée près de nous. Peut être que Dieu nous avait aidé ou alors … une foutue chance, enfin tout ça pour dire que là pour le moment, je n’avais plus très envie de penser à ma vie chaste et pure que j’avais mené, que mes idéaux de femme vierge avant le mariage était révolue. En même temps, mourir sans avoir connu le plaisir de chair, ce serait très con de ma part. En attendant, j’étais bien moi dans les bras d’Adam. J’étais vraiment prête à aller plus loin, à connaître ces choses que je ne connaissais pas. Je regardais donc Adam et d’un regard, il a tout su. Il a renversé aussitôt la situation, j’étais désormais sous lui, avec douceur, il entrepris les choses. La suite des évènements. Nous étions désormais à demi nu et doucement, Adam enleva mes habits. Je devins rouge comme une tomate et pour cacher ce corps dénudé … en même temps j’étais nue pour la première fois devant un homme, mais Adam était je pense, plus que n’importe quel mec puisque je m’étais attachée à lui … je l’attirais donc contre moi, sentant son torse nu sur moi, c’était très agréable. Ouvrant légèrement mes jambes, je l’embrassais avec fougue, je lui caressais le corps du bout des doigts … j’avais même la tremblote …

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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 28 Mai - 18:56

Qui aurait cru qu’une horde de zombies pourrait avoir cet effet ? Pas moi ! Honnêtement, quand nous nous étions cachés, j’avais surtout eu pour but que nous nous cachions avant de reprendre notre route une fois qu’ils seraient tous passés, mais il fallait croire que l’avenir en avait décidé autrement. Bien sur, je n’allais pas me plaindre de la tournure des événements parce qu’il faudrait vraiment être très bête pour ça ! Mais n’empêche que jamais je n’aurais cru qu’il y aurait un jour quoi que ce soit entre Mary-Alice et moi. Jusqu’à présent, je l’avais toujours vu comme la bonne petite chrétienne qu’elle était. Jamais je n’aurais cru que nous irions aussi loin dans l’acte et je me retenais d’en faire une remarque.

N’empêche que je lui avais dit un certain nombre de fois que ça ne servait plus à rien de préserver sa pureté étant donné que notre monde était sans dessus dessous depuis l’apocalypse. Après, je n’allais pas non plus la forcer, elle faisait ce qu’elle voulait. En tout cas, elle avait changé d’idée sur ses principes et j’ignorais totalement ce qui l’avait poussé à le faire. Peut-être la trouille de mourir d’une minute à l’autre ? Je n’en savais trop rien. En tout cas, j’étais pris dans le truc si bien que je renversais la situation, plaçant Mary-Alice sous moi. Je retirais son pantalon que j’avais déjà commencé à faire glisser le long de ses jambes quand elle était encore assise à califourchon sur moi.

Je l’envoyais promener quelque part sur les sièges avant de la camionnette. Je repris possession de ses lèvres tout en faisant glisser les bretelles de son soutien-gorge le long de ses épaules. Puis, je le dégrafais en passant ma main dans son dos. Je vis les joues de Mary-Alice devenir aussi rouge qu’une pivoine. Je la laissais m’attirer contre elle, lui rendant son baiser. Au bout de quelques secondes, je quittais ses lèvres pour embrasser sa mâchoire puis je nichais mon visage dans son cou pour y déposer des baisers. Mes mains caressaient la peau de son ventre tout descendant vers ses cuisses. J’en agrippais une pour la remonter jusqu’à ma taille, nous rapprochant.

Je fis descendre mes lèvres le long de sa clavicule jusqu’à la naissance de ses seins. Mes mains remontèrent jusqu’à eux. J’en empaumais un tandis que je prenais l’autre en bouche. Sur ma peau, je sentais le contact de ses doigts. Je la sentais trembler sous moi. De ma main libre, je fis courir mes doigts le long d’un de ses bras puis attrapais sa main pour entrelacer nos doigts. Au bout de quelques minutes, je remontais mes lèvres jusqu’aux siennes que je capturais à nouveau.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 11 Juin - 10:53


Mary-Alice & Adam
C’
était fou quand même. Qui l’aurait cru ? Que j’allais être là, à demi-nue face à Adam ? Si hier encore on me l’avait dit, j’aurais claqué la personne qui me l’aurait balancé. Mais bon, tout change et les circonstances aident. Là, c’était une horde de zombie qui a aidé. J’ai prié pour que cette horde se barre de près de nous, qu’elle nous laisse tranquille et après avoir attendu plusieurs longues minutes dans un silence profond, les choses se sont faites. Un baiser, des caresses et maintenant je suis sous lui. Tremblante, hésitante, je le regarde, déglutissant, ne sachant pas trop par où commencer, quoi faire … c’est aussi pour ça que je le laisse prendre les rennes et me guider. J’étais assise sur lui, il enleva doucement mon jean et le jeta dans un coin de la camionnette. Il ne me restait que mes sous vêtements sur moi, je me collais contre lui par pudeur et parce que j’avais froid. L’embrassant, le laissant continuer. Il enleva délicatement ma bretelle, embrassant mon épaule, son souffle me fit frémir. J’appréciais cet instant, c’était doux, intense, tendre. J’avais toujours eu peur que ma première fois soit tout autre chose, mais là … non. Je fermais les yeux, j’étais toute rouge, j’avais envie de me cacher dans un trou de souris. Je l’embrassais donc pour masquer la gêne, mais il rompit le baiser pour embrasser ma mâchoire, mon cou … oh la vache ! Je ne pensais que pas ça pouvait faire autant d’effet tout ça ! J’étais de plus en plus rouge, surtout quand il avait enlevé mon soutien gorge. Je déglutie, pendant qu’il se rapproche de ma poitrine nue, l’empoignant, la caressant, j’étais vraiment … bien, sincèrement …. C’était très agréable. Je fermais les yeux, j’étais toute rouge, j’avais envie de me cacher dans un trou de souris. Je l’embrassais donc pour masquer la gêne, mais il rompit le baiser pour embrasser ma mâchoire, mon cou … oh la vache ! Je ne pensais que pas ça pouvait faire autant d’effet tout ça ! J’étais de plus en plus rouge, surtout quand il avait enlevé mon soutien gorge. Je déglutie, pendant qu’il se rapproche de ma poitrine nue, l’empoignant, la caressant, j’étais vraiment … bien, sincèrement …. C’était très agréable. Je ne savais pas trop quoi faire, il venait de me bloquer contre lui enlaçant ma main, embrassant mon corps. Finalement, il finit par revenir près de ma bouche et embrasser. Je répondis à son doux baiser avant de le rompre et laiser notre visage à quelques centimètres l’un de l’autre

    « C’est très … agréable »


Je souris maladroitement, ma voix était rauque, remplie d’émotions, je ne savais pas trop comment gérer toutes ces émotions d’un coup, mais tout ce que je savais, c’est que j’avais très envie de l’embrasser alors, je me penche vers lui et l’embrasse une nouvelle fois, totalement à l’aise à présent
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Jeu 27 Juin - 21:53

Parfois, la situation m’échappait totalement. D’ailleurs, elle m’échappait en ce moment même. Qui aurait cru que je me serais autant rapprochée de Mary-Alice grâce à une horde de zombies ? Certes, ce n’était pas prévu que ça se passe comme ça, mais est-ce qu’on pouvait prévoir ce genre d’événement ? Je ne le pensais pas. Sinon, la vie serait trop simple, or elle était très loin de l’être. Surtout en ce moment. Sauf que la situation actuelle s’était retirée de mon esprit momentanément. Je sentais son corps trembler sous mes mains. Je pouvais le comprendre, c’était sa première fois et tout le monde vivait une part d’appréhension lors de ce moment-là. Même moi, la première fois que j’avais fait l’amour avec une fille, j’avais eu la trouille et je ne savais pas quoi faire. Du coup, c’était vraiment en pratiquant qu’on apprenait à faire et même si on gagnait de l’expérience, chaque personne était différente.

Progressivement, je retirais les morceaux de tissus qui recouvraient la peau de Mary-Alice. Il ne lui restait plus grand-chose, comparé à moi qui avais toujours mon jean. Peu importait, pour le moment, je m’occupais de la rouquine. Je venais de lui retirer son soutien-gorge que j’avais envoyé promener quelque part dans la camionnette, à l’avant. De toute façon, il ne pouvait pas être bien loin puisque l’espace n’était pas bien grand. Bref, je continuais de caresser son corps, afin qu’elle se détende au maximum. Je savais bien que ça ne retirerait rien au fait qu’elle appréhenderait toujours, mais si c’était moins, et bien c’était ça de pris dirons-nous. Je descendis mes lèvres dans son cou puis continuais de descendre progressivement jusqu’à sa poitrine. J’embrassais tout d’abord la naissance de celle-ci avant d’aller caresser un sein d’une de mes mains puis prendre l’autre en bouche.

Je sentais la pointe de ses seins durcir à mes caresses. Elle continuait de trembler. Aussi, de ma main libre, je pris sa main et entrelaçais mes doigts avec les siens. Je remontais par la suite à ses lèvres. J’avais vu ses joues rouges comme une pivoine. Je continuais de l’embrasser jusqu’à ce qu’elle rompe notre baiser pour m’annoncer qu’elle avait trouvé ça agréable. Je souris, mon front collé contre le sien. Je frottais mon nez contre le sien avant de l’embrasser à nouveau. Je basculais à côté d’elle, sur le flanc et la tournais vers moi afin que nous soyons face à face. Je continuais de l’embrasser et posais une main sur sa hanche, caressant sa peau. Je plaçais mon autre main sur sa nuque pour continuer à l’embrasser. Ma main posée sur sa hanche dévia et je laissais courir mes doigts le long de son ventre avant de glisser un peu plus vers le bas.

J’atteignis son bas ventre et lentement, je fis glisser ma main sous le dernier morceau de tissus qu’elle portait encore et atteignis son intimité. Y aller tranquillement, c’était le mieux que je pouvais faire pour Mary-Alice. J’atteignis sa féminité pour terminé de la préparer pour la suite.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mar 30 Juil - 22:05



Mary-Alice & Adam
I

l y a quelques heures à peine, je lui râlais dessus, je n'imaginais pas que j'allais tomber dans ses bras. Nous étions en route pour survivre une journée de plus, nous devions certainement aller quelque part pour manger ou nous poser un moment. Nous avons de l'essence pour rouler des centaines de kilomètres encore, mais à ces instants-là, je soupirais à ces provocations de « petite épouse », ces regards moqueurs. Avant à notre rencontre, je ne m'imaginais pas que j'allais finir dans cette camionnette à faire ce que je n'avais jamais fait avant. Je ne voulais qu'un compagnon de route, pour pouvoir me reposer quand le besoin nécessitait, que la solitude n'était pas la meilleure des solutions. Mais là, à cet instant, j'étais contre lui, nue, je ne pensais plus à avant, ni à après, juste à cet instant présent et à rien d'autre. Dans une bulle, je le laissais faire, je l'embrassais, laissant mes mains aller sur son corps parfait. Je sentais ses lèvres contre moi, ses caresses, c'était tout simplement divin. Je n'avais jamais ressentie ces émotions, ces sensations, c'était juste … inédits et j'aime beaucoup ce que je vis actuellement. Dans un murmure, je lui disais que c'était agréable, l'incitant à continuer son exploration. Je le laissais nous installer de côté. Nos baisers et nos caresses continuèrent leur exploration, je laissais le bout de mes doigts aller et venir sur sa peau douce, son torse musclé et enlaçaient ses cheveux foncés. La main d'Adam décidé de continuer son exploration … elle descendait de plus en plus pour atteindre mon dernier sous vêtement – j'avoue l'avoir oublié celui-là – et sa main douce, forte et maligne entra dans mon intimidé avec cette même douceur. Je retin mon souffle, plongea mes yeux dans ceux d'Adam, je laissais échapper quelques soupirs quant aux mouvements de ses doigts, sentant mon ventre se tordre. Mon cœur battait comme un fou, je sentais la chaleur monter en moi. Je l'embrassais comme une folle, l'incitant à continuer ce qu'il entreprenait de faire, le laissant plus de champ d'exploration en écartant légèrement mes jambes. Je poussais quelques gémissements de plaisir entre les baisers, me collant contre lui … je sentais que la suite … j'allais juste beaucoup aimé. En attendant, je me sentais seule d'être mise à nue alors, je le forçais à enlever à son tour son pantalon. Je regardais son caleçon avec cette bosse qui m'intimida … on va dire que bah … je pense que vous l'aurez compris, ça va être la première fois que je vois … enfin voilà quoi … et rien que d'y penser, j'en rougis de plus belle

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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Ven 16 Aoû - 18:15

Ce qu’il se passait là était vraiment un truc de fou. Ce n’était décidemment pas prévu ce que nous faisions et apprêtions à faire. Il fallait croire que cette horde de zombies avait déclenché quelque chose, un besoin de savoir que nous avions survécu à tout ça et que ce n’était certainement pas grâce à Dieu. Mais ça, je me gardais bien de le dire à Mary-Alice qui risquerait de me faire un sermon sur les effets bénéfiques de la foi. Je ne croyais plus en notre Seigneur depuis des années. Je n’y avais jamais réellement cru, mais depuis le début de cette apocalypse, j’étais persuadé qu’il n’y avait pas d’être supérieur et que tout ce qui nous attendait après la mort c’était : rien. Le vide total. L’inconscience. Oh, on s’y faisait à cette idée, hein ? Certes, c’était horrible et flippant de se dire que nous n’étions qu’éphémère et que nous ne faisions qu’un simple passage sur Terre, mais à quoi bon se leurrer et se dire qu’il y avait une vie après tout ça ? Profiter de l’instant présent c’était tout ce qui comptait.

Depuis le début, je savais que Mary-Alice n’avait jamais eu de contact charnel avec un homme, elle ne l’avait jamais caché, même si elle ne me l’avait jamais réellement dit et puis à chaque fois que je l’appelais « ma parfaite petite épouse », elle piquait un fard pour me balancer une réplique dans la figure. Je n’étais pas forcément un expert dans le comportement de la gente féminine mais ça voulait bien dire ce que ça voulait dire. Et puis maintenant, j’avais bien la confirmation de ce que je savais déjà. Ses gestes hésitants, la rougeur de ses joues, les tremblements de son corps… Bref, il n’y avait pas besoin d’avoir fait Math Sup’ pour deviner tout ça. Pour cette raison, je prenais mon temps avec elle, je ne me précipitais pas dans mes gestes. Et puis, nous n’étions pas pressés, ce n’était pas comme si quelqu’un nous attendait. Tous les deux, nous étions des solitaires, même si ça faisait quelques semaines maintenant que nous étions en compagnie de l’autre.

Je faisais progresser tranquillement le moment en laissant une de mes mains descendre le long de son ventre pour venir lui retirer le dernier morceau de tissu qu’elle portait encore. Je le laissais tomber quelque part, sans m’en préoccuper. Nous étions dans une camionnette, ce n’est pas comme s’il pouvait aller bien loin. Je vins loger mes doigts entre ses cuisses, effectuant quelques caresses au niveau de son intimité qui était déjà chaude et qui commençait à être de plus en plus humide. Je sentis Mary-Alice retenir son souffle. Je plongeais mon regard sombre dans le bleu de ses yeux. Tranquillement, je continuais mes caresses jusqu’à réussir à lui octroyer quelques soupires. Les premiers instants passés, elle sembla reprendre le contrôle de sa respiration et m’incita à continuer tout en écartant légèrement les cuisses afin de me laisser champ libre.

Pour ma part, je me sentais de plus en plus à l’étroit dans mon jean, c’est pourquoi je fus reconnaissant à Mary-Alice de prendre l’initiative de le déboutonner et de me le retirer. Je la laissais totalement faire jusqu’à en être totalement débarrassé. Je me sentais légèrement mieux, même si j’étais toujours à l’étroit étant donné qu’il me restait encore mon boxer qui ne cachait absolument rien de l’état d’excitation dans lequel je me trouvais. En voyant les rougeurs s’accentuer au niveau des joues de la jolie rouquine, de ma main libre je lui relevais la tête et déposais un baiser sur ses lèvres avant de nicher à nouveau mon visage dans son cou pour y déposer quelques baisers. Alors que je plongeais un premier doigt en elle, mes lèvres prirent possession encore une fois d’un de ses seins afin réveiller encore un peu plus chacun de ses sens. Je suçotais tranquillement sa pointe dure et tendue vers moi arrachant ainsi de nouveaux soupires. Afin de la préparer au mieux de ce qui allait suivre, j’ajoutais un deuxième doigt à l’intérieur de son intimité avant de reprendre mes mouvements de va et vient en elle.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Dim 22 Sep - 23:08



Mary-Alice & Adam
N

ous allons le faire. Là, ici, dans ce van. C'est dingue je le sais, mais j'en ai réellement envie. Ce qu'Adam me faisait était juste sensationnel, jamais je n'avais ressenti de choses comme celles-ci, en même temps, j'étais vierge donc normal, je n'avais jamais vécu ce genre d'expériences. Adam sur moi, je l'embrassais avec fougue et passion, j'étais prête à aller plus loin, à me donner corps et âme à lui. Je le regardais, dans les yeux, lui montrant que je voulais aller plus loin que là où nous étions. Adam semblait vouloir préparer le … terrain. On va dire qu'il a décidé d'explorer un peu plus la « chose » enfin « ma chose » oui c'est bizarre … je devenais dingue subitement, sentant des sensations jamais connues, je fermais les yeux, souriais, soupirais, gémissais et mis mes mains sur ma bouche, me sentant stupide. Mais, c'était tellement bon.Je fermais les yeux, ondulant légèrement mon corps, doucement un

    « Adam ...


Se fit entre mes lèvre dans un murmure. J'ouvris mes yeux, regardant Adam, j'étais prête. Je le regardais posséder mon corps du bout des lèvres et du bout des doigts. Jamais je n'aurais pensé à ça, jamais je n'aurais pensé que finalement, nous allons le faire, là ici dans ce van, après quelques semaines à fuir les zombies, car jusqu'à présent, nous nous entendons bizarrement bien, entre les piques et autres. Nous ne nous sommes pas disputés, nous nous sommes juste lancés des piques, enfin plus lui que moi avec ses taquineries de « petite épouse ». Je le regardais, lui sur moi. Je ressentais beaucoup de choses là. Non seulement un bien être physique, mais aussi des sentiments. Je pense non je le sais et le sens, je l'aime. Je suis amoureuse d'Adam. Pas parce que nous allons faire l'amour et parce qu'il me fait découvrir des choses que je n'ai jamais connu, non je l'aime vraiment. Je le sais. Plongeant mes yeux dans les siens, je l'embrassais, écartant mes jambes, lui permettant une meilleure position pour aller plus loin. Je le pris dans mes bras, nous étions brûlants, très chaud … c'était très bizarre, mais agréable. Ma tête tournait dans tous les sens … mais j'appréciais totalement ce moment

    « Je te veux ...


Lui dis je simplement. Je le voulais, je voulais qu'il me possède, je voulais connaître d'autres sensations, mais je voulais surtout les partager avec lui

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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Dim 6 Oct - 20:20

Les réactions de Mary-Alice m’arrachaient des sourires amusés. A aucun moment je ne me moquais parce que la situation ne s’y prêtait pas. D’ailleurs, je ne me souvenais pas avoir pensé quelque chose de moqueur quand j’avais vite compris qu’elle était vierge. Ca ne m’avait pas non plus étonné quand elle me l’avait confirmé. Tout chez elle montrait qu’elle l’était. Sauf que ce point-là allait être rapidement remédié si nous continuions ainsi. D’ailleurs, ça semblait très bien parti. Il n’y avait aucune raison que cela se termine avant d’avoir été jusqu’au bout. Sur cette route, nous étions seuls. Les personnes possédant des voitures n’étaient pas vraiment nombreuses puisque le manque d’essence se faisait facilement ressentir. Pour cette raison, quand je faisais le plein, j’en prenais toujours énormément plus. La loi de la jungle régnait à présent.

Le besoin de se sentir vivant était là. Une horde de zombies venait de passer tout près de nous et si je n’avais pas eu le sentiment que quelque chose n’allait pas (et j’étais modeste pour le coup, croyez-moi), peut-être que nous ne serions plus là. Nous ne serions pas morts, nous serions devenus des rôdeurs qu’il aurait fallu achever en faisant de notre cerveau de la bouillie. Nous étions en vie et cela me semblait presque incroyable. Cependant, il n’y avait pas que ce besoin de me sentir vivant qui me faisait agir comme je le faisais avec Mary-Alice. Je m’étais vraiment attaché à cette dernière. Plus que prévu d’ailleurs. A quel point ? Je n’en savais rien. Je l’aimais bien cette fille, mais ce n’était pas vraiment la même chose que les fois où j’avais eu des amies. C’était encore différent. Trop différent.

Mes doigts plongés dans son intimité afin de la préparer à ce qui allait suivre, ma bouche posée sur son sein afin d’aiguiser ses sens, j’écoutais avec délice ses soupires et ses gémissements. Son corps ondulait contre le mien. Je détachais mes lèvres de sa peau et me relevais légèrement pour pouvoir la voir faire. Je commençais à avoir de plus en plus chaud et la regarder onduler éveillait encore plus mes sens qui pourtant, étaient déjà en ébullition. Mary-Alice avait posé ses mains sur sa bouche et de ma main libre, je les lui retirais. Je voulais entendre les sons qui sortaient de sa bouche. Le murmure de mon prénom s’en échappa et un sourire se dessina sur mes lèvres. Sa bouche à présent libérée de ses mains, je me penchais pour l’embrasser. Je la fis de nouveau basculer sous moi, la surplombant.

J’avais quitté l’intimité de la rouquine, par ce mouvement. Je la sentis écarter ses cuisses d’avantage puis je la sentis m’attirer d’avantage contre elle. Le moment semblait être venu. Elle venait elle-même de le décider en me donnant le feu vert. Je retirais le dernier morceau de tissu que je portais encore puis plongeais mon regard dans le sien. Si elle souhaitait faire demi-tour, c’était encore possible, même s’il me faudrait vraiment beaucoup de volonté pour le faire et reprendre ma route comme s’il ne s’était rien passé. Enfin, faire comme si de rien n’était serait sans aucun doute impossible, mais bon. Ne voyant aucune réticence émanant de sa personne, je plongeais mon regard dans le sien et trouvais que le moment était venu pour lui dire ceci :

- Si jamais ça ne va pas, dis stop.

Je préférais nettement qu’elle le sache, plutôt que de souffrir en silence. Quoi qu’il en soit, je me plaçais au-dessus d’elle et entrais lentement en elle.
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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Sam 2 Nov - 16:38



Mary-Alice & Adam
I

J’étais dans les bras d’Adam, dans cette camionnette, j’étais installée sur une couverture pour que je sois bien … mais franchement, je m’en fichais un peu … j’étais avec lui et c’était tout ce qui m’importait. Je l’embrassais, appréciant chaque mouvement et chaque chose qu’il me faisait. J’étais bien dans ses bras et jamais je n’aurais imaginé qu’on allait en arriver à là. L’embrassant, fermant les yeux, gémissant à chaque doigté qu’il me faisait, je le regardais et lui souriais tout en acceptant qu’il vienne à moi, en même temps, je n’attendais que ça finalement, que l’homme auquel j’avais des sentiments … vole ma fleur. Oui, je suis amoureuse d’Adam et ce sentiment est très étrange pour moi, car je me sens vraiment voler au-dessus de nos têtes. Mais j’étais là, dans les bras d’Adam. Celui-ci me parlait, c’était étrange, sa voix suave était douce, je ne l’avais plus entendu depuis de longues, très longues minutes, si bien que c’était comme s’il s’agissait de la première fois qu’il me parlait : « D’acord … je te le dirais », dis je surprise et avec une voix mal assurée. Doucement, Adam se mit en moi, sur le coup ça m’avait rendu un peu … comment dire … j’étais un peu tétanisée, mais les gestes tendre du jeune homme firent que je me calmais peu à peu, soufflant un bon coup, me laissant aller totalement, j’appréciais de plus en plus les gestes doux et agréable de mon amant du moment. Je l’embrassais et plus il commençait la cadence, plus je me sentais partir au dessus de nous, c’était juste sensationnel. Je soupirais de plaisir, embrassant le jeune homme, lui caressant les cheveux.. Je ressentais pour la première fois des sensations que je n’avais jamais connues, je me sentais envahir de sensations nouvelles, agréables qui me tordaient le ventre en tout sens. Je crois que c’est ça : monter au septième ciel. Je sentais mon corps trembler, mes yeux s’émerveiller d’émotions et de sensations totalement folles … je sais, je dois certainement être en train de radoter la même chose, mais … vous savez, quand c’est la première fois qu’on vous fait l’amour ainsi, je pense que vous me comprendrez … j’embrassais et caressais Adam, lui griffant doucement le dos, écartant plus mes jambes, je me sentais totalement partir ailleurs … mais franchement, c’était juste agréable

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MessageSujet: Re: On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT Mer 13 Nov - 16:54

La tension se faisait de plus en plus présente dans ma petite camionnette. Mary-Alice et moi étions entrain de passer un cap, enfin, surtout elle, plus que moi. Néanmoins, je pouvais jurer devant n’importe qui que ce qui était entrain de se passer actuellement n’était vraiment pas prévu et encore moins préparé. Les choses se faisaient naturellement. Personnellement, je mettais aussi ça sur le compte du fait que nous avions été à deux doigts d’affronter toute une horde de zombie ambulant. Franchement, si je n’avais pas eu cette couverture dans ma camionnette, nous n’aurions pas pu nous en sortir sans attirer l’attention des rôdeurs. Ils savaient parfaitement quand un corps était vivant ou mort. Pour le coup, j’étais vraiment content d’être en vie. J’avais presque envie de remercier dieu, mais je savais aussi qu’il n’y était pour rien. Bah ouais, ce n’était pas lui qui m’avait soufflé l’idée de me planquer à l’arrière des sièges de ma camionnette.

Avant d’aller plus loin avec la rouquine, je préférais m’assurer qu’elle était réellement sûre de son coup. Ce n’était pas vraiment dur de deviner qu’elle ne l’avait jamais fait de sa vie. J’avais appris au fur et à mesure des discussions qu’elle venait d’une famille extrêmement catholique et que depuis qu’elle était au berceau, on lui avait appris à attendre le mariage avant de connaître un acte charnel. Enfin, depuis la fin du monde, ça ne servait plus à rien d’avoir autant de valeur parce que ce n’était pas demain la veille qu’on célébrerait un mariage. Puis, qui voudrait en fêter un ? Ce n’était même pas dit qu’il y ait encore un curé dans ce monde. Après tout, « tu ne tueras point », c’était une des premières règles non ? J’étais certain qu’ils avaient été assez bêtes pour se laisser tuer. Bref, c’était peut-être le fait qu’il n’y avait plus de valeur qui avait poussé Mary-Alice à sauter le pas et mettre ce point-là de côté. Après tout, il fallait vivre sa vie tant qu’on le pouvait encore !

Jusqu’à présent, la rouquine s’était montrée extrêmement réceptive à chaque chose que le moment de passer à l’étape supérieure arriva. Avant tout, je fis tout de même part d’une demande à la jeune femme. Celle de me dire « stop » si jamais ça n’allait pas. Okay, ça allait être chaud pour s’arrêter, mais pas le choix. Il faudrait bien. Après, j’aurais mauvaise conscience et je détestais avoir mauvaise conscience. Autant j’avais laissé des gens derrière moi sans me retourner parce que je savais parfaitement que je ne regretterai rien. Là, j’en étais moins sur donc dans le doute… Lentement et progressivement, j’entrais en elle jusqu’à rencontrer une certaine résistance que je fus contraint de briser. Aussitôt, je sentis tout le corps de Mary-Alice se tendre. Je me stoppais automatiquement. Si elle voulait dire stop, c’était le moment, mais absolument rien ne venait. Je fis de mon mieux pour la rassurer et faire en sorte qu’elle se détende. Quand je la sentis se calmer, je repris mes mouvements en elle.

Durant de nombreuses minutes, j’essayais de garder le contrôle et d’être le plus doux possible. C’était extrêmement dur de garder le contrôle et de ne pas se laisser aller. Même si je prenais du plaisir, je faisais plus particulièrement attention à celui de Mary-Alice qui se laisser complètement aller. Parfois, elle me griffait le dos, ce qui faisait augmenter mon excitation d’un degré. Progressivement, petit à petit, je sentais l’extase approcher jusqu’à finalement l’atteindre en compagnie de la rouquine. La buée s’était installée sur les vitres de la camionnette, si bien qu’on ne voyait même plus l’extérieur. Au moins, si un autre rodeur était passé par ici, il ne nous aurait pas vus. Quoi qu’il nous aurait peut-être entendu et aurait tout fait pour rentrer. Du coup, je pouvais dire qu’il n’y avait pas eu d’autres zombies dans le coin après la horde.

Après quoi, nous restâmes tranquillement l’un contre l’autre pendant quelques instants avant de se décider à bouger. Nous étions au beau milieu de la route et il fallait bien qu’on se décide à bouger. Il allait bientôt faire nuit si ça continuait et il fallait qu’on trouve un endroit pour dormir ou au moins en sécurité si on devait passer une nouvelle nuit dans la camionnette.
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On va tous mûrir ! [Mary-Alice] - HOT

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