[FLASHBACK] Don't ever look back[Pv Samuel]
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[FLASHBACK] Don't ever look back[Pv Samuel]

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MessageSujet: [FLASHBACK] Don't ever look back[Pv Samuel] Sam 2 Fév - 21:49

Le corps inanimé d'un être qui était autrefois humain gisait là, devant toi. Sa tête, en revanche, avait roulé quelques mètres sur la gauche, et ne s'était arrêtée qu'en entrant en contact avec le trottoir. Un cri. Tu te retournas, et vis une jeune femme, effrayée par ce qu'il venait de se passer. Tandis que tu t'apprêtais de faire un pas en avant, un bruit attira ton attention, gémissement sourd d'un corps maudit. Nulle expression n'apparut sur ton visage alors que tu t'approchais de cette tête et transperça la chair moisie d'un coup rapide. Aussitôt, cette supplique cessa, et tu entendis les sanglots de la jeune femme. Te retournant, tu t'approchas d'elle. Arrivée à ses côtés, tu continuas ton chemin, comme si tu ne l'avais pas vue. Pas un mot n'eu la chance de s'échapper de ces lèvres sucrées qui sont tiennes, tandis que dans une démarche souple et agile tu t'éloignais de ce meurtre. Mais en était-ce réellement un? Pouvons nous le considérer comme humain? Après tout, n'était-ce le résultat de notre humanité il y a longtemps disparue, détruite par cette constante soif de pouvoir et de richesse? Par ce matérialisme insatiable? Tes lèvres se coincèrent en un léger sourire alors que tu pensais à ces questions stupides et sans intérêt. Tu n'étais pas une de ces personnes qui devaient penser à l'avenir. Chez toi, chaque jour n'a pas de lendemain. Et chaque veille n'a pas d'importance puisque nous ne pouvons que nous tourner pour regarder cette trace que nous avons laissée sur ce chemin qu'est la vie qui s'efface déjà. Nous ne pouvons que regarder avec nostalgie, haine, joie ou colère nos actes passés.

La nouvelle avait été un choc, et s'était répandue plus rapidement que la rumeur la plus croustillante sur telle ou telle célébrité. À croire que l'homme n'a fait que, durant sa vie, semer cette poudre qui ensuite s'enflammerai dût à l'apocalypse. Car certains le prêchaient, incitant à la rédemption. La fin du monde. Ah! Comme si les hommes allaient se laisser faire. Quoi que, tout est possible. Il est certain que nombre d'entre eux tenteront de se suicider. Après n'avoir presque rien détruit durant des milliers d'années, il ne suffit que de deux siècles pour qu'ils se détruisent entre eux. Ah! Mais bon, cela fait plus d'argent pour toi. Ou faisait.

Sans attache, lorsque tu appris la nouvelle, ton visage ne perdit pas cette expression de neutralité. Pas un frémissement ne fut permit. Tu avais accepté la nouvelle comme ton dernier contrat - dans le calme le plus total. D'ailleurs, tu venais de le tuer lorsque tu as appris la nouvelle. Était-ce un moyen pour une existence supérieure de te punir pour tes pêchers? Peut-être. Qui saurait te répondre avec certitude?

Quoi qu'il en soit, tu errait sans but désormais. Incapable de retourner au Japon, tu tuais tous les zombies qui se trouvaient sur ton chemin, et n'hésiterait pas à tuer un humain si tu le jugerais comme un potentiel danger. Quoi que, tu ne te doutais pas de ce que t'allais faire.

Déambulant dans ces allées encore remplies d'humains - bien que moins que d'habitude, largement moins - tu réussissais cependant à entendre des bruits de claquement sec, indiquant qu'une fenêtre ou porte venait de se fermer. Les magasins avaient été dévalisés, et nombreux étaient ceux qui se préparaient à survivre chez eux durant des mois. D'autres encore choisissaient de fuir, et c'est pourquoi les avions étaient surréservés. Bien qu'il te serait facile de trouver une place, tu avais désiré rester un peu plus longtemps ici. Pourquoi? Une sensation, un désir fou et irréel. En fait, tu ne le savais même pas toi-même. Quoi qu'il en soit, tu étais restée, et là était le plus important.

Tu finies par arriver près d'une gare. C'était la nuit, alors tu décidas de séjourner dans un hôtel non loin d'ici. Cependant, alors que tu te dirigeais vers cette demeure, tu entendis un bruit. Un cri désespéré. Te retournant, tu hésitas. Devais-tu aller dans sa direction, au risque de te mettre en danger, ou sauver cet innocent? tu ne le connaissais pas, tu n'avais pas à sacrifier ta vie pour lui... Mais il était humain, et le peu d'humanité qu'il te restait te suppliait d'aller le secourir. Soupirant, tu courus jusqu'à atteindre la source du bruit. Et voila qu'un zombie était sur le point de le tuer. Sortant ton katana habilement caché, tu tranchas sa tête d'un coup, puis transperça son crâne afin de le tuer complètement. Ce monstre s'écroula lourdement sur le sol, mais pourtant si légèrement, comme si on avait enlevé un poids de ses épaules. Te retournant vers ce jeune homme alors écroulé par terre, tu lui lanças, quelque peu amusée, même si tu ne le laissa pas le voir:


-As-tu été mordu?
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MessageSujet: Re: [FLASHBACK] Don't ever look back[Pv Samuel] Dim 17 Fév - 12:26

❧ Don't ever look bac ❧
Naoko & Samuel

New-York, grosse ville qui fourmille de millier voire million de gens, des habitants en passant au touristes et travailleurs. C’est là qu'il y a trois ans j'ai décidé de vivre, loin de ma petite ville du Texas. Pourquoi ? Parce que je voulais devenir célèbre en tant que dessinateur et que j'avais réussi à décrocher un job d'illustrateur dans un magasine renommé. Je garde l’espoir de finir par travailler pour le New-York Times... Ce serait la consécration pour le jeune artiste que je suis. Le choix n'est pas que réfléchi, ici, j'ai plus de chance de vendre aussi mes dessins. Ils sont toujours en noir et blanc. Je n'aime pas le couleurs. Je les trouve fausses et inappropriées. Je garde ce côté déprimé … Mais je me suis habituée au rythme de la mégapole, à la vie ici. J’ai même quelques connaissances qui frôlent l'amitié. Et je retourne à chaque fois que je prend congé dans ma famille, pour voir les miens. Depuis quelques temps, la ville n'est plus aussi sure. Mais que serait la vie si on ne l'a vivait pas dangereusement ? Là, où beaucoup s’enferment ou fuient, moi en bon fataliste que je suis, je continue comme si de rien n'était. Je ne me sens pas forcément à l'aise quand vient la nuit et que je rentre tard à mon appartement. Mais je me refuse à vivre cloîtré parce qu'on parle d'épidémie, de zombies mangeurs de chaire humaine... Bref, je continue comme par le passé à avancer lentement. Si je me fais chopper et que je meurs ? J’ai envie de dire que toute vie mène à la mort tôt ou tard... Fataliste, oui je sais que je le suis. Mais pour le moment, je continue ma routine tranquillement. Je n’ai encore jamais rencontré de morts vivants...

Écouteur enfoncés dans les oreilles et mains dans les poches, je me dirige vers la gare. Après le travail, j'ai été boire un verre avec des collègues. Il fait nuit quand je sors de chez eux pour rentrer. Mais cela ne m'ennuie pas. Il n'y a personne dans les rues. Les gens sortent de moins en moins. Je descends les escaliers en fredonnant l'air qui passe dans mes écouteurs et me stoppe sur le quai. Un peu dans mon monde, je ne fais pas attention à ce qui m’entoure. En Fait ,j'ai sortie mon Iphone et je zieute ma liste de musiques pour voire ce que je vais écouter ensuite. Au passage, je réponds à un Twitte d'une collègue, qui ironise la fin du monde. Le silence dans mes écouteurs me permet de distinguer un bruit à ma droite. Je tourne la tête et vois les pieds de quelqu'un qui descends lentement les escaliers. Je ne me pose guère plus de question et retourne en sifflotant à ma play liste. Un grognement me fait froncer les sourcils et avant que je ne le réalise, l'homme s’est plus ou moins jetés sur moi. Un mouvement de recul de trois pas m'évite de me le prendre de face. Néanmoins, je perds l'équilibre et me retrouve sur les fesses. L'inconnu, yeux vides et sang aux lèvres, revient à la charge avec un second grognement. J'utilise mon pieds droit pour l'éloigner de moi alors que ses dents claquent dans l'air non loin de mon bras. Mais ma parole il veut me bouffer ce con ! La peur monte en moi doucement... Alors que le zombie tenu en respect quelques secondes par mon coup revient à la charge, je vois quelque chose de brillant passé sa gorge. La tête tombe sur le côté et je suis le mouvement … Horrifié, je vois une lame se planter dans la dite tête, enfin ce qu'il en reste. Je déglutis et suit la lame argentée jusqu’aux mains de la... Demoiselle ?!? Parce que c'est une femme à la peau couleur miel, aux yeux foncés et froids et aux long cheveux d’ébène. Une magnifique asiatique, vêtue sobrement avec un Katana en main. Elle n’exprime rien mais m'observe attentivement. Je suis toujours assis par terre, ahuri, papillonnant des yeux. J’ai un peu de mal à intégré ce qui vient de se passer... Mais je tique à sa question. Son accent est chantant, mais elle parle parfaitement anglais.


 « Euh non... Non il ne m'a pas mordu. » Je balbutie en me relevant, frottant mon jeans et ramassant mon Iphone. Mes yeux reviennent sur l'arme, en suivent les contours et les dessins gravés dans la métal ainsi que ceux de la garde. « C'est un Katana ? Il est magnifique vraiment... Et euh merci de ton aide. Moi c'est Samuel. »
[credit gif:Tumblr]
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