Rien ne se passe jamais comme prévu.
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Rien ne se passe jamais comme prévu.

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WANNA SEE MORE ?



MessageSujet: Rien ne se passe jamais comme prévu. Lun 18 Mar - 15:23

    C’était une de ces journées où la mélancolie, tel un oiseau de mauvais augure, vint se poser, aux aurores, sur mon épaule, la plume fine, et soyeuse, noire de jet. Comme pour prévenir d’un combat à venir entre la déprime et la colère contre mon moral et ma bonne humeur assez discrète. La pluie fine, et la grisaille n’aidaient pas, ni la date, et encore moins l’emploi du temps, c’était à croire que l’univers tout entier avait décidé que je déprimerai aujourd’hui.
    J’enfilai un simple gilet noir que je fermai avant d’installer mon carquois et mon précieux arc de chasse. Ils n’aiment que les armes à feu, si ça ne fait pas de bruit c’est faible, drôle de logique. J’installais l’étui de ma machette sur le bas de ma jambe droite, je resserrai les lacets de sorte à ce qu’elle ne tombe pas et je me décidai enfin à sortir ne sachant où aller. Je fermai la porte du taudis où je logeai. Avant de faire demi-tour d’un pas hâtif, j’avais oublié mon sac…
    Je me dirigeai enfin vers la sortie du bâtiment où je logeais, l’envie d’aller voir le petit jardin que j’avais improvisé en secret sur le toit du bâtiment me rongeait.
    Car ayant pressentit cette « punition divine », comme certains l’appellent, je me suis empressé d’en apprendre un peu plus sur la phytothérapie, l’homéopathie et toute autre forme de médecine naturelle, j’ai appris à faire mes propres pommades et tisanes. De la paranoïa selon les gens qui me voyaient plongés dans ses bouquins… Je me demande s’ils sont toujours en vie.
    Car désormais plus rien ne fonctionne on est sur le fil du rasoir les usines ne fonctionnent plus tôt ou tard il n’y aura plus de comprimés sortant de ces lourdes presses à comprimés, plus de bandage, plus de seringues stériles, plus grand-chose quoi. Mais je ne perdais pas espoir pour autant ! Sinon je n’entretiendrai pas une petite pharmacie secrète sur le toit d’un immeuble appartenant à un Complexe militaire, dont le fonctionnement me déplaisait de plus en plus…

    C’est en errant ainsi dans mes pensées que je marchais sans savoir où aller, j’avoue que l’envie de sortir du Complexe me tentait énormément. Je fus extirpé brutalement de mes pensées par une petite foule inhabituelle. Intrigué je m’y dirigeai d’un pas lancinant. Quelques mots me parvenaient. D’après ce que j’ai entendu des gars de l’équipe de la sécurité ont trouvé un môme inanimé près du complexe, avec pas mal de plaies cutanées. « Il est brûlant il a peut-être été infecté… Il faut le tuer. ». Avant même de le réaliser je me suis mis à courir en direction du petit groupe qui débattait, deux clans s’étaient formés, un qui était pour qu’on appelle un médecin et l’autre qui voulait l’abattre, sans même chercher à comprendre je pris la parole. « Emmenez-le dans le bâtiment adéquat. Je vais l’examiner. ». Je sentis une main se poser sur mon épaule. « Minute le bleu… » sans même attendre la fin de sa phrase je dégainais ma machette et je chatouillais du bout de la lame la carotide de mon interlocuteur, ma tête de con avait l’air d’intimider, c’est une première je n’arrivais pas à y croire. « Si vous avez la trouille filez moi le gosse, j’endosse la responsabilité de ce qui arrivera. » Je rangeai mon arme et arracha le pauvre enfant des mains de ces abrutis bourrés aux stéroïdes et bercés aux films de Schwarzenegger. Je me dirigeai en courant vers l’hôpital du Complexe.
    L’enfant était brulant, je trouvai, par chance une salle vide que je pris d’assaut. Je posai le petit Homme sur le lit. Je m’arrêtai soudainement, je repris mon souffle et mon calme, j’ôtai mon carquois, mon arc et je posais mon sac, puis je retroussais mes manches et j’enfilai des gants de latex, ça me rappelait le bon vieux temps. Mon visage se voyait parasité par un tendre sourire, j’étais calme et serein sachant quoi faire.
    J’humidifiais un gant de toilette et j’humidifiai le front de l’enfant toujours brûlant, j’ôtai son t-shirt et j’en profitai pour vérifier s’il a été mordu ou griffé, mais les plaies étaient trop fines pour pouvoir provenir de zombie. C’est déjà ça, inutile de l’abattre, j’avais raison.

    La fièvre était inquiétante, je pris une serviette que je posai sur mon épaule, et je glissai un gant et un savon antiseptique que je mis dans mes poches, je pris l’enfant dans mes bras, et je cherchais les douches. Je vis dans le couloir les gars qui ont trouvé le môme, les enflures ils guettent, je les ignorais, ils riaient.
    Une fois les douches trouvées je jetai la serviette de mon épaule sur la porte, et j’ôtai mon étui et sa machette, ce serait con qu’elle rouille… Je m’assis dans l’une des douches avec l’enfant inconscient contre moi, je déclenchais l’arrivée d’eau, froide, brrr…
    Je sortis un gant et le savon antiseptique, j’en profitai pour nettoyer les vilaines plaies qu’il avait, et la boue qui le recouvrait en attendant que sa fièvre diminue, vu ses cernes et l’état de ses mains il doit être affamé et déshydraté… Dire qu’ils voulaient le tuer… Peut-être que cela n'aurait été pas plus mal…


Dernière édition par Nate Weaver le Mer 3 Avr - 16:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rien ne se passe jamais comme prévu. Mar 2 Avr - 9:54





Rien ne se passe jamais comme prévu.


Ses yeux s'ouvrirent subitement, Blueberry avait la respiration haletante et des larmes berçaient son regard. Un cauchemar de plus. La jeune femme y était malheureusement habituée et même si elle en connaissait parfaitement la cause, il lui était impossible de les effacer. Ses souvenirs étaient gravés dans sa mémoire et refaisaient généralement surface dans son sommeil. Elle revoyait perpétuellement les yeux de son mari lui disant adieu alors qu'il était entouré de morts-vivants, ainsi que le corps de son fils allongé dans le gazon fraichement tondu. La brunette tenta de ralentir son souffle et y parvint après quelques minutes. Il faisait encore sombre, le plein milieu de la nuit selon la jeune femme, il fallait donc absolument qu'elle se rendorme sous peine de ne pas tenir debout le lendemain. Son métier lui demandait beaucoup d'efforts, mais elle devait surtout être perpétuellement alerte, il ne fallait pas qu'elle perde l'attention un seul instant.

Pendant plusieurs minutes, elle scruta le plafond sans parvenir à retrouver le sommeil, elle se mit même à compter les fissures au-dessus de sa tête, puis se tourna vers le mur. Elle fixa la porte et après un moment, ses yeux se fermèrent délicatement. Heureusement pour elle, la seconde partie de sa nuit fût plutôt calme, aucun rêve ne vint la perturber.

Le réveil quant à lui fût assez douloureux, Blueberry se doutait qu'elle allait avoir des cernes tout au long de la journée tellement elle avait du mal à tenir ses yeux ouverts. Elle souleva ses couvertures en ruminant et s'assit sur son lit tout en passant une main délicate dans ses cheveux. La journée allait être longue, très longue. Elle se leva péniblement et se dirigea vers sa douche, en espérant que celle-ci arriverait à la réveiller. L'eau coulait rapidement sur sa peau douce, elle la savonna tout en essayant de ne pas laisser divaguer ses pensées. Elle coupa l'eau, attrapa une serviette et se sécha le plus vite possible, elle détestait être trempée ainsi. Tout en soufflant, elle commença à s'habiller, enfilant un jeans troué au niveau des genoux et un t-shirt bleu turquoise. Ce genre de couleur avait le don de mettre en valeur ses yeux bleus clairs. Elle noua ses cheveux, prit son sac et sortit de son logement. Il était encore tôt, mais on pouvait aisément deviner que la température allait être particulièrement mauvaise, elle frissonna en admirant les nuages et commença à avancer. Sa démarche était plutôt rapide, elle était assez impatiente de se retrouver à l'intérieur du centre médical, là au moins, il faisait chaud. Elle ouvrit les portes, les faisant grincer, l'odeur de la salle envahit immédiatement ses narines, un sourire se dessina sur ses lèvres. Elle déposa ses affaires et sortit les dossiers qu'elle devait surveiller. Elle entamait sa lecture et rajoutait quelques notes lorsqu'elle entendit la porte du centre s'ouvrir brutalement. "Blueberry ! Blueberry, viens vite !". Il s'agissait d'Alyssia, une jeune fille de dix ans à peine, que la brunette connaissait plutôt bien pour l'avoir guérie quelques mois plus tôt. La jeune femme lui avait sauvée la vie et depuis ce jour-là, l'enfant s'était prise d'une affection grandissante pour son héro. Blueberry n'attendit pas plus d'explication, elle faisait entièrement confiance à la petite blonde aux cheveux ondulés, elle la suivit donc au pas de course.

Après quelques mètres, elle remarqua un étrange homme, qu'elle n'avait encore jamais aperçu avant, qui tenait un enfant dans ses bras. Son instinct lui indiqua immédiatement qu'il s'agissait de la raison de la venue de la petite Alyssia. Seulement cinq secondes plus tard, la petite tendit le bras pour lui indiquer le jeune homme qui courait. "Reste ici, je reviens vite." Blueberry se dirigea dans la même direction, elle tenta de deviner où il avait bien pû aller, se repérant grâce aux différents bruits. Elle était suivie de très près par un groupe qui avait l'air plutôt agité. Soudain, elle entendit de l'eau couler, les douches, elle s'y précipita, remarquant dans la salle juste avant quelques affaires trainant près d'un lit.

Elle s'approcha doucement de l'homme et de l'enfant tentant de ne pas les effrayer par sa venue soudaine. "Bonjour. Je m'appelle Blueberry, je suis médecin. Vous avez besoin d'aide ?" Elle surprit des rires du couloir, elle se tourna brusquement lançant un regard noir au petit groupe qui commençait à l'exaspérer sérieusement. Elle se retint de les intérompre vulgairement, mais elle préféra rester calme pour le moment et surtout pour prouver aux deux jeunes gens qu'ils n'avaient aucune raison de s'inquiéter.


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MessageSujet: Re: Rien ne se passe jamais comme prévu. Ven 3 Mai - 21:37

    J’entendis des pas, si ce sont ces gars qui remettent ça, je leur colle une raclée dont ils ne se remettront pas de sitôt quitte à briser le serment d’Hippocrate. Mais à ma grande surprise ce fut un ange, non pas un ange mais elle en avait tout l’air, ce sourire à couper le souffle, ces yeux bleus dans lesquels on se perd au point d’oublier de reprendre son souffle, le regard doux et attendrissant, et ce prénom laissant rêveur. Mais j’étais encore remonté à cause du groupe d’abrutis, je faisais de mon mieux pour me montrer aimable, ses intentions ne sont pas mauvaises je pense. « En…enchanté Blueberry, qui je suis… On s’en moque, je ne suis pas important pour le moment, il est déshydraté et sûrement affamé, vu l’état de ses mains, et de ces genoux il a dû errer plusieurs jours seul, aucunes griffures ou morsures venant des rôdeurs, une forte fièvre d’où la douche froide. » Je serrai les dents, je détestais porter des vêtements mouillés, mais le serment d’Hippocrate était toujours d’actualité pour moi. « Il faudrait des vêtements sec pour notre jeune patient, et un thermomètre buccal s’il vous plait… ».
    Je finissais de nettoyer ses plaies. Je coupai l’eau de la douche, et je repris l’enfant dans mes bras et je le posais sur un banc face aux douches, je repris ma machette et son étuis que je replaçais sur ma jambe gauche, je me mis torse nu, et j’essorai mon t-shirt en attendant que Blueberry me donne ce que je lui avais demandé. Je pris la serviette que j’avais lancée sur la porte et je commençai à l’essuyer doucement.
    Je récupérai le thermomètre buccal, et je sortis une paire de gant en latex de la boîte qui trainait sur le banc et j’appuyais doucement sur sa langue afin de maintenir le thermomètre à sa bonne place. J’attendis un bon moment, le foutu bip retentit, 38°c, c’est déjà ça. Je souris en direction de Blueberry, « La fièvre a bien diminué… 38,5°c. » Je la regardai, puis je regardai le sol, je la regardai de nouveau et je m’apprêtai à parler, et je m’arrêtai aussitôt, je la fixai et je fermai la porte, je m’approchai d’elle. « Est-ce que le serment d’Hippocrate a encore de la valeur à vos yeux ? » Je marquai un temps de pause, je connaissais la réponse, la médecine est une vocation. « Je vous mets dans le secret médical, j’étais chef du service de médecine à Seattle, vous êtes la première à le savoir dans le Complexe… J’aimerais que vous gardiez ça pour vous pour le moment, mais sachez que désormais vous n’aurez plus à supporter tout ça toute seule. » Je lui souriais. « Au fait, je m’appelle Nate. ». Je tirai une serviette de nulle part et j’essuyai mes cheveux. « Bon quel est le plan d’action docteur Blueberry ? » lui demandai-je d’un ton formel assez exagéré pour détendre l’atmosphère. Oui le plus grave était passé, la fièvre peut être mortelle, c’est un facteur cinétique, quand on le change les réactions s’effectuant au sein du corps humain s’en trouve influencées, des enzymes peuvent être dénaturés, le pH modifié, etc… C’est le bordel, mais ne devenez pas parano, il faut que la température soit vraiment élevée comme ce fut le cas avec ce môme. « De quel matériel disposez-vous ici ? Ce qui serait parfait ce serait une nutrition parentérale totale… Avez-vous de quoi faire des injections par intraveineuse ? ». J’avais peur de lui déplaire je ne savais pas pourquoi… Peut-être que son regard intensément bleu me donnait l’impression d’être mis à nu face à elle, peut-être qu’elle me plaisait un peu beaucoup trop. Je voulais sympathiser avec l’une des seules personnes qui pouvait me comprendre, oui entre médecin on se comprenait assez facilement, et c’est surtout que c’est le seul point commun que j’ai relevé. « Vous pratiquez quelle type de spécialité Blueberry ? » lui demandai-je avec un sourire timide, je marquai un temps de pause « Enfin si vous voulez en parler bien entendu. Je peux comprendre que …. Voilà quoi… »
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MessageSujet: Re: Rien ne se passe jamais comme prévu. Dim 7 Juil - 15:13





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« En…enchanté Blueberry, qui je suis… On s’en moque, je ne suis pas important pour le moment, il est déshydraté et sûrement affamé, vu l’état de ses mains, et de ces genoux il a dû errer plusieurs jours seul, aucunes griffures ou morsures venant des rôdeurs, une forte fièvre d’où la douche froide. » La brunette lui sourit, il était sans aucun doute médecin, ce qui semblait plutôt étonnant vu sa tenue. Chuck ne l'appréciait surement pas et il avait donc décidé de l'éloigner le plus possible de son métier ou bien, il s'était complètement désintéressé de ses capacités et l'avait jugé assez costaud pour défendre le complexe. Ca ne serait pas la première fois que le aurait tendance à négligé la médecine au profit de la protection des bâtiments. « Il faudrait des vêtements sec pour notre jeune patient, et un thermomètre buccal s’il vous plait… ». Suivant immédiatement ses ordres, elle se précipita sur le thermomètre qu'elle possédait à la ceinture et lui tendit. Il était clair qu'il savait parfaitement ce qu'il faisait. Le jeune homme attrapa une serviette posée non loin de la douche et commença à essuyer l'enfant. Blueberry se mit également à la tâche et commença à frotter énergiquement les épaules du garçons afin de le réchauffer. Il était tremblant et semblait en très mauvais état, ce qui peinait énormément la jeune femme. Si elle avait un défaut, c'était celui de s'attacher bien trop à ses patients.

Le fièvre aillant diminuée, le jeune homme avait remplacé sa mine inquiète par un sourire, ce qui fît sourire Blueberry également. Pour une fois, elle n'était pas seule à se soucier des autres et précisément des personnes qui ne rapportaient rien à la société. Elle ne pouvait imaginer que ces hommes à l'extérieur auraient été capable de tuer un pauvre enfant sans défense. « Est-ce que le serment d’Hippocrate a encore de la valeur à vos yeux ? » Surprise par la question, sa bouche format un "o" parfait avant qu'elle ne prenne le temps de répondre. «Evidemment, il en aura toujours. Ce n'est pas une invasion de zombies qui y changera quelque chose.» Maintenant son air sérieux pendant quelques secondes, elle laissa ensuite place à un sourire. « Je vous mets dans le secret médical, j’étais chef du service de médecine à Seattle, vous êtes la première à le savoir dans le Complexe… J’aimerais que vous gardiez ça pour vous pour le moment, mais sachez que désormais vous n’aurez plus à supporter tout ça toute seule. Au fait, je m’appelle Nate. » Elle était contente de trouver enfin un véritable collègue, jusqu'ici elle avait du former plus de personnes, que soigner des patients. Elle était donc heureuse de voir que quelqu'un d'autre avait les compétences pour aider au centre médical, même si tout cela devait rester secret pour le moment. « Enchantée, Nate. Ne vous inquiétez pas, votre secret est bien gardé avec moi. » Nate, se prénom lui collait parfaitement à la peau. Il paraissait réellement gentil et digne de confiance, ce qui était plutôt rare à trouver dans le complexe. Blueberry connaissait plusieurs personnes qui méritaient sa confiance, mais il n'était pas toujours facile de l'accorder, surtout avec un passé aussi lourd que le sien.

Bizarrement, le jeune homme semblait timide, il s'était mis torse nu et d'ordinaire la brunette aurait été elle-même assez mal à l'aise, mais étrangement elle en fît presque abstraction. Nate se mit à la questionner sur le matériel dont disposait le centre médical. Elle connaissait évidemment le stock par cœur pour en avoir fait de nombreuses fois l'inventaire et pour l'avoir dénicher en majorité. ] « On a ça, oui. Je vous propose de m'accompagner à la salle du matériel, ainsi nous pourrons mettre l'enfant dans un lit et s'occuper tranquillement du reste de ses soins. » Elle se releva, lançant un sourire au garçon avant de commencer à avancer. Nate la suivit, portant fermement le rescapé. La brunette ne cessait de jeter des regards en arrière afin de s'assurer que le médecin la suivait toujours. « Vous pratiquez quelle type de spécialité Blueberry ? Enfin si vous voulez en parler bien entendu. Je peux comprendre que …. Voilà quoi…» Elle ne put s'empêcher de rire, elle ne voyait absolument pas pourquoi révéler les détails de ses études la dérangerait. Elle continua d'avancer d'un pas rapide, elle ouvrit ensuite les doubles portes menant à la salle contenant les lits pour les malades. Elle en désigna un afin que Nate dépose l'enfant, ramena quelques ustensiles pour pousser l'examen du patient plus en profondeur et se dirigea vers une salle à l'arrière. Toujours accompagnée de sa nouvelle connaissance, elle ouvrit la porte à l'aide de sa clé. «J'étais médecin généraliste avant d'atterrir ici. Comme vous vous en doutez, depuis l'invasion j'ai pratiqué pas mal de chirurgies et mes compétences ont donc beaucoup évoluées. Et vous ? » Elle lui tendit tout ce dont ils auvaient besoin pour effectuer une injection par intraveineuse et referma rapidement la porte.

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MessageSujet: Re: Rien ne se passe jamais comme prévu.

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