Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla]
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Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla]

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MessageSujet: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Sam 11 Mai - 22:45


Viens voir le docteur, n'aies pas peur



En ces temps troublés, toutes ressources est nécessaire, partis en chasse de médicaments et de soins divers, Skylar, vous avez conduit jusqu’ici, arrivée devant l’imposant bâtiment, armée vous entrez. Shaun, votre traitement est plus musclé, retranché dans une salle d’opération au premier étage, pour échapper à une horde de médecins-zombies, vous attendez une illumination. Devant les portes que vous avez bloquées, pas loin de six zombies tentent d’entrer. Isla, vous baladant pour les mêmes raisons, vous arrivez dans le couloir non loin de la salle d’opération où se trouve Shaun. Tout autour de vous, ça pue la mort, et des cadavres jonchent le sol de l’établissement. D’un coup, le bâtiment se met à trembler, tout s’entrechoque, les ustensiles tombent, les vitres craquent, un tremblement de terre vous ébranle…

Ordre de passage : Comme vous le souhaitez.

Le Maître du jeu, viendra ponctuer vos passages.



Dernière édition par Zombies le Jeu 1 Aoû - 19:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Sam 11 Mai - 23:31

Voilà, c'était un de ces moments où elle était face à elle-même, où elle devait faire ses preuves. Irving n'était pas là, pas plus que son père ou qu'un quelconque membre de sa famille. Tous étaient partis en chasse, à la recherche de quoi se mettre sous la dent, de vêtements, d'armes. Elle, c'était dans cet imposant hôpital qu'elle s'était retrouvée malgré elle. Elle était supposée y trouver pas mal de vivres, peut-être des couvertures, et aussi et surtout des médicaments. En tant que pseudo-médecin du groupe, c'était son rôle de connaître les substances nécessaires et prioritaires. Nul doute que de l'épinéphrine ou des antibiotiques à larges spectres seraient davantage susceptibles d'être importants à l'avenir, contrairement à des traitements de chimiothérapies destinées à soigner des cancers. En tant qu'étudiante en médecine, elle se devait de savoir tout ça, elle se devait de savoir démarquer ce qui était nécessaire de ce qui serait superflu. Il fallait penser à court terme, pas le temps de s'attarder sur des maladies infectieuses à longue évolution, ou sur des pathologiques cancéreuses. Il fallait plutôt faire attention à l'évolution que pouvait prendre cette coupure, aux infections qu'elle pouvait sous-entendre; ou à cette plaie béante qui ne saurait être supportée qu'avec des dérivés opiacés et une bonne dose d'antiseptiques.

Sauf que voilà, c'était un des seuls bagages qu'elle avait amenés avec elle, ses connaissances. Son poignard et son colt étaient ses seuls autres compagnons, et elle savait qu'il serait plus judicieux d'abandonner le second au profit du premier autant que faire se peut. De toutes façons, elle comptait bien n'avoir besoin d'aucune des deux armes, et se reposait sur sa capacité à se fondre dans le décor avec une dextérité proche de celle qu'elle avait autrefois pour la pose de vernis à ongles. Mais être seule, sans personne pour l'assurer en back-up, c'était ce qui l'angoissait le plus. Surtout maintenant que son sac était plein de ce qu'elle savait nécessaire à leur groupe...

La voilà qui sortait de la pharmacie de l'hôpital, son sac en bandoulière barrant sa poitrine. Il n'était plus aussi léger et confortable que lorsqu'elle était arrivée, et pourtant, elle se sentait un peu plus à l'aise maintenant qu'elle savait qu'une partie de sa mission était remplie. Son père serait peut-être fier d'elle lorsqu'il la verrait avec tous ces médicaments. Et puis, elle avait aussi récupéré deux chaudes couvertures... Le tout donnant un package assez encombrant, mais ce n'était plus le plus important. Le plus important, c'était de tout ramener à bon port. Et c'était à elle de jouer. Isla poussa la porte de la pharmacie, de laquelle elle sortit avec prudence en évitant chacun des corps qui jonchait le sol. L'odeur, elle ne s'y ferait jamais. L'odeur de la mort, l'odeur de la fin, comme si la Mort elle-même venait vous narguer et vous prévenir que votre aller simple vers les bas-fonds ne tarderait pas à être effectif. Mais quelque chose de différent à précédemment... Elle entendait des râles, non loin de là. Elle savait ce que c'était, elle savait qu'elle n'avait qu'une envie, c'était de s'en éloigner. Mais il fallait se rendre à l'évidence : plus elle rebroussait chemin pour quitter l'hôpital, plus elle se rendait compte que le groupe émetteur de ces râles se tenait sur le seul chemin qu'elle connaissait vers la sortie du bâtiment. Paniquée, la voilà qui regardait partout autour d'elle, cherchant des plans. Mais les plans, cela fait bien longtemps qu'ils ne sont plus là. Plus rien n'est ordonné, plus rien ne le sera sans doute plus jamais. Et finalement, elle se retrouve non loin d'eux. Elle le savait, elle n'avait qu'à tourner dans le couloir suivant pour se retrouver face à eux. Elle avait peur, elle frissonnait. Elle ne savait pas combien ils pouvaient être, et elle n'était même pas vraiment certaine de vouloir le savoir. Mais elle n'avait pas le choix. Alors, elle jeta un regard. Ils étaient agglutinés devant une porte. Une porte de salle d'opération, ces salles qu'elle chérissait autrefois tant. Que pouvaient-ils chercher dans une salle d'opération ? Il devait y avoir de la viande. Et un moment, Isla se surprit à simplement vouloir passer en toute discrétion, en espérant qu'ils ne perdraient pas de vue le repas qu'ils s'étaient organisés. Mais elle regarda son poignard et réalisa qu'elle n'avait pas le choix. Son père la tuerait. Mais elle serait probablement morte avant qu'il sache ce qui s'était réellement passé.

Alors déterminée, elle sortit de sa cachette. Son sac énorme battait contre sa hanche au rythme de ses pas. Son colt dans sa main gauche -au cas où-, et son poignard dans sa main droite, elle jetait des regards menaçants aux zombies -comme s'ils allaient prendre peur et partir en courant. Mais ce n'est pas tant le regard que lui jeta l'un d'eux qui la surprit. Non, c'est ce qui arriva dans tout le bâtiment qui la fit perdre ses moyens. Le sol tremblait, le peu d'objets qui n'étaient pas par terre commençaient à y trouver leur place. On aurait pu dire la même chose d'Isla, si elle n'avait pas eu le réflexe de s'accrocher au mur de ses deux mains, lâchant d'une part son colt, et se saignant la main droite d'autre part. « PUTAIN MERDE ! » hurla-t-elle par réflexe en jetant un regard apeuré du côté du bloc opératoire.
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Dim 12 Mai - 12:22


Viens voir le docteur, n’aies pas peur.


claude michelet) ? « Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs s'il ne veut pas se transformer en zombie. »
Je déteste les hôpitaux, je trouvais ça glauque avant l'invasion zombiesque et je dois dire que cela est de pire qu'avant maintenant. Je gare ma voiture dans une petite rue non loin de l’hôpital dans un coin pour que personne ne soit tenté de venir me voler mon seul et unique moyen de transport. Je sors de ma voiture, je me dirige vers mon coffre ou se trouve mon sac à dos, mon arc est toujours dans le coffre mais, mon flingue et mon couteau sont toujours à côté de moi, j'ai toujours peur de me faire agresser en voiture donc je prévois toujours le coup, je prend mon arc et mon carquois, mon couteau est accroché à ma jambe, je dois dire que cette technique est très pratique, comme ça mon couteau n'est jamais loin. Mon arme à feu est caché derrière mon dos. Je laisse mon sac à dos dans mon coffre et je prend un petit sac en plastique que j'ai trouvé par terre un jour dans une maison que je cache dans ma poche de ma veste. Je ferme ma voiture et je m'éloigne de ma voiture arc à la main. Je me dirige devant l'entrée de la porte principale, je regarde à travers la vitre très salle et je vois une salle d'accueil avec une dizaine de cadavre par terre, je ne préfère pas prendre de risque et je décide de faire le tour de l'immeuble pour trouver l'entrée de service, cela ne fut pas dur. Je rentre alors discrètement ou en tout cas le plus discrètement possible. Le couloir est dans un désordre monstre, je n'en reviens pas. Je cherche alors un plan du bâtiment pour éviter de me perdre, cela serait con de me retrouver face à une ordre de zombie fou. Je continue alors de marcher discrètement mais, un bruit vient perturber ce lourd silence, mon premier réflexe est de me retourner pour voir si je ne suis pas suivis et non ce n'est pas le cas, ma respirations s'accélère, un zombie fait peur mais, c'est encore pire quand on ne sait ou est le zombie en question. Je reprend alors mon chemin, je suis alors face à un carrefour. Je ne sais pas ou allez et ce bruit est toujours là. Il vient de la droite, je me cache contre un mur pour regarder discrètement, il y a deux infirmières zombies, mon dieu je crois que je déteste encore plus les hôpitaux qu'avant, avant j'en avais peur maintenant ça me terrorise. Je m'avance alors discrètement en collant le mur, je sens une porte contre mon dos et je rentre sans aucune crainte. Je respire alors calmement. Je me retourne. Il y a un cadavre sur un siège, il s'agit d'un vigile. Je suis dans la salle de vidéo surveillance. Parfait ! Je n'en n’espérais pas autant. Je pousse alors le cadavre, mon dieu l'odeur me répugne, il à l'air bien mort. Par simple sécurité je sors mon couteau et le lui plante dans la tête. Je fais le tour de la pièce pour vérifier qu'il n y a rien de suspect. Je ferme la pièce à clé, le verrou est dur mais, j'arrive quand même à fermer la pièce. Je me dirige ensuite vers la dizaine d'écran qui se trouvent sur le bureau, je tente d'allumer l'ordinateur sans signe de vie. Merde. Alors que je comptais vérifier les branchements je sens subitement la terre tremblé, merde c'est quoi ce bordel ? Les étagères s'écroulent alors sur moi et sur ce foutu cadavre, je n'ai pas le réflexe de m’agripper à quelques choses et je préfère me retrouve projetée sous le bureau. Je me cogne contre le mur. « Putain » Un cri de douleur aigu sort de ma bouche. Au moins maintenant je sais pourquoi les ordinateurs ne marchent pas ; ils n'étaient pas branchés. J'espère qu'il y a encore de l’électricité. Je sors alors temps bien que mal de sous le bureau. « Je déteste les hôpitaux, vraiment. » Je sais que personne ne m'écoute mais, qu'importe.
(c) AMIANTE

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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Mar 14 Mai - 14:43

« Urgh … Fais chier ! »

Non, la personne qui venait de jurer n’avait pas le gueule de bois. Oui, la personne était d’assez mauvaise humeur. Oui, la personne avait mauvaise mine. Oui, il semblait épuiser. Oui, il saignait un peu. Il était passé à travers la fenêtre d’une maison afin de pouvoir échapper à des zombies qui en voulait à son corps –ne penser pas à ça bande de pervers !- … pour le manger et il s’était ainsi couper un peu de partout. Un bout de verre était même rester accrocher dans sa peau assez profondément et forcément, il grimaçait de douleur. L’homme courait-boitillait à moitié à travers les rues de la ville et lorsque l’hôpital apparut devant lui, il le bénit intérieurement. Merci mon Dieu !

Il rentra à l’intérieur où l’odeur pestilentiel de la Mort et des corps en décompositions –avancé pour certains- emplissaient ses narines. Il grimaça sous l’odeur et faillit vomir mais il ne pouvait pas. Il avança, enjambant les corps sans vies d’hommes, de femmes, de vieillards et même d’enfants. Inconsciemment, il cherchait des visages qu’ils chérissaient tant : ses parents et sa sœur. Peut-être étaient-ils là ? Il ne l’espérait pas. Comment ferait-il pour survivre alors que la seul raison pour laquelle il vivait encore, c’était pour les retrouver ? Il hocha négativement de la tête. Il n’avait pas le droit de penser ainsi. Il devait penser plus positivement comme sa mère lui avait appris. Ce n’était pas le plus facile avec ce qu’il se passait actuellement.

Il fallait qu’il trouve quelque chose pour se soigner et quoi de mieux qu’un hôpital pour cela ? Il regardait autour de lui pour trouver des plans mais … rien. Ils avaient dû être arraché, casser ou jeter quelques parts par des zombies. Il soupira. Cela n’allait pas être facile pour lui mais il n’avait pas le choix, il allait devoir trouver ce qu’il cherchait à l’instinct ou au talent ou au flair (bien que ce dernier soit complètement rempli de l’odeur des cadavres …-. Malheureusement, juste après cette réflexion, un râle qu’il ne connaissait que trop bien parvient à ses oreilles. Il roula des yeux et tourna la tête en tous sens pour voir où se situaient ces maudits zombies. Il semblait qu’ils soient derrière lui. Pas très loin. Il courut donc dans l’hôpital, évita un zombie qui était soudainement entré dans son champ de vision. Il changea donc de direction et monta au premier étage. Il regarda derrière lui et s’aperçut qu’il y avait au moins six zombies à sa poursuite. Il entra dans une salle qu’il ferma à clef. C’était une salle d’opération. Il là barricada comme il le pu et sortit quelques-uns de ses couteaux, son fusil près à faire feu. Là aussi il y avait des cadavres. Le patient sur sa table, le chirurgien, les infirmiers, bref, toutes les personnes dans la salle quoi. Au vu de leur état, ils étaient morts depuis très, très longtemps et donc, il y avait beaucoup moins de chance qu’ils se relèvent maintenant. Il s’éloigna de la porte tout en gardant un œil sur cette dernière et sur les cadavres. Ce n’était pas le moment de chercher de quoi se soigner ! Il ne pouvait pas enlever le morceau de verre tout de suite s’il ne se soignait pas immédiatement derrière !

Soudain, le sol trembla fortement. Si fortement qu’il en tomba sur son derrière et que le patient tomba de sa table d’opération, ses entrailles aspergeant le sol. Bon appétit. Shaun se protégea comme il le pu et attendit que cela se termine.

« Bordel, pourquoi ça tombe toujours sur moi »

Grogna-t-il.
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Mar 14 Mai - 18:59


Viens voir le docteur, n'aies pas peur



Le tremblement de terre dura environ 4 bonnes minutes, puis s'arrêta net. Sauf que vous vous en doutez, ce boucan, et vos jurons, ne sont pas tombés dans l'oreille de sourds... Skylar, cachée sous le bureau, vous voyez la porte devant vous, et la vitre de celle ci qui a volé en éclats sous la pression de la terre... D'un coup, une main passe à travers, elle est sale, mais il n'y a aucun râle et bientôt vous entendez quelqu'un de vivant vous supplier d'ouvrir la porte. C'est une femme, elle supplie, elle pleure, elle est en panique, elle tâtonne la poignée, et tente d'ouvrir avec sa main. Shaun, malheureusement pour vous, entre le tremblement de terre et la pression de vos assaillants, les portes battantes cèdent et la déferlante zombie arrive juste à la fin du tremblement de terre, derrière les trois qui arrivent sur vous, vous pouvez apercevoir Isla, qui, la main en sang, tente de repousser une infirmière qui a les crocs de sa chair.

La meilleure défense? L'attaque bien sur!

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Dernière édition par Zombies le Sam 29 Juin - 19:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Jeu 20 Juin - 20:08

Non, là, ça n'allait vraiment plus. Si la terre s'y mettait, alors, c'est qu'il n'y avait plus grand chose à sauver. Plus personne ne les voulait sur cette planète, il n'y avait pas d'autre solution. Le monde semblait prêt à collapser dans tous les sens. Leur monde tel qu'ils l'avaient tous connus était déjà détruit, anéanti ; et voilà que les forces de la nature, autrefois considérées comme les plus incontrôlables de toutes, participaient à la refonte totale du paysage. La lame affutée avait profité de cette occasion pour s'enfoncer dans sa main, tandis que son colt était lourdement tombé par terre. De toute façon, il ne fallait pas qu'elle se fie à ses espoirs, ils étaient tous aussi fous les uns que les autres. Comment aurait-elle décemment pu s'en servir de la main gauche ? C'était déjà de la main de droite, sa main dominante, qu'elle avait abattu celui qu'elle aimait... Maintenant, il n'était même plus question de tout ça. Sa fameuse main droite étaient ensanglantée, son colt était à terre, et elle, elle était complétement paniquée. Elle avait voulu faire les choses bien, elle n'avait pas écouté la voix de son père qui raisonnait dans sa tête malgré elle en lui intimant l'ordre de rentrer directement avec les médicaments qu'elle était chargée de ramener. Elle surprenait même cette même voix à exprimer la joie de voir une autre proie pour les zombies présents. Tous ceux de la zone était attirés par un élément étranger, et c'était une bien belle occasion pour Isla de s'en aller à pas feutrés comme la voleuse de médicaments qu'elle était. Même elle ne pouvait pas. Elle n'avait pas pu. Et maintenant, elle se retrouvait plaquée contre l'imposant mur du bâtiment, alors que son odorat semblait comme exacerbé par la peur et l'angoisse. Les larmes aux yeux, elle était terrifiée. Elle était seule dans un bâtiment rempli de pièges, un troupeau de zombies devant elle et une seule sortie dont elle connaissait l'existence. Il n'y avait pourtant pas trente six options à ce moment-là : soit elle fuyait, passant devant la porte du bloc chirurgical, soit elle se prétendait brave et continuait sur sa lancée, malgré sa main ensanglantée.

Dans un élan de courage, elle se pencha pour rattraper son colt, serra le manche de son poignard, recala la bandoulière de son sac sur sa poitrine, et courut avec tout l'entrain qui lui restait. Il fallait qu'elle continue sur sa lancée, coûte que coûte, et qu'elle aide cette proie qui semblait attirer tous les zombies du quartier. Elle s'arrêta devant l'attroupement et, se forçant à maintenir les yeux ouverts et à ne pas vomir, décapita l'un d'entre eux. Elle le savait, ce serait le moment où le troupeau décélérait sa présence... Et elle avait vu juste. Deux d'entre eux se retournèrent et la fixèrent. Ce regard, elle ne le supportait pas. Elle voulait Irving, Ian. Elle voulait Joy, Iona. Elle ne voulait pas être seule. Pourquoi avait-elle fait semblant d'être courageuse alors qu'elle n'était qu'une froussarde ? Courir. Voilà la seule option qui lui restait. Faire semblant de ne pas avoir laissé cette proie seule face à la horde de zombies qui venait de remarquer sa présence. Ces deux là la fixaient. Une infirmière et un médecin. Non, non... pensait-elle, apeurée, angoissée, alors que la première semblait déjà avoir changé son menu pour sa chair à elle. Viande écossaise, importation récente, bonne conservation. Le colt, le colt. Dans la main gauche. Merde; elle ne savait pas se servir de sa main gauche. Elle sentait son sang chaud couler dans le poing qu'elle avait serré sur le poignard. Elle était foutue. Cette infirmière semblait affamée, et ça n'était pas spécialement bon signe. Bon, tous les zombies avaient toujours l'air affamés, de toutes façons, mais quand même. Pas le colt, il ferait un bruit d'enfer, et ce n'était pas ce qu'elle recherchait. Au loin, d'un coup d’œil rapide et plutôt involontaire, elle reconnut, dans le bloc, un jeune homme. Bien. Bien bien bien. Ils étaient deux contre... bah elle avait perdu le compte. Il fallait en ôter un, et cette soustraction l'avait perdue. « Salut salut ! T'as un plan ? » hurla-t-elle alors qu'elle n'arrivait plus à contenir ses larmes, pensant à son père qui ne verrait jamais la cargaison d'antibiotiques arriver, et ne manquerait pas cette occasion pour faire remarquer à tout le groupe que oui, Isla Zellenwiller était bel et bien une incapable. L'infirmière, finalement, choisit ce moment pour se jeter sur son repas, et l'écossaise, dans un élan insoupçonné, dressa le poignard devant elle pour l'enfoncer entre les deux yeux de son adversaire, qui poussa un râle des plus horribles. Ce visage, à quelques centimètres du sien, la répugna. Des antibiotiques. Il fallait qu'elle prenne un bain d'antibiotiques, sinon, elle allait mourir, c'était sur et certain. Elle ferma les yeux en tournant la lame dans le crâne de sa victime, espérant faire un maximum de dommages à son encéphale, et être sûre de pouvoir en compter un de moins. Elle avait envie de vomir. Il fallait qu'elle ouvre les yeux, elle le savait, il y en avait encore beaucoup trop d'autres pour qu'elle se permette de s'évanouir à ce moment-là. C'est en sentant le cadavre mourir une seconde fois et s'écrouler à ses pieds qu'Isla ouvrit à nouveau les yeux pour voir un second zombie s'approcher d'elle. Non, c'était beaucoup plus qu'elle ne pouvait en supporter. Elle ne sentait même plus la douleur de sa main ensanglantée. Par contre, cette puanteur, cette odeur de mort, de cadavres, elle la sentait, elle était comme décuplée. Les râles du groupe de zombie devant elle, aussi, elle les entendait beaucoup trop. Jetant un coup d’œil au couloir qui l'entourait, elle se mit à réfléchir le plus rapidement possible. « L'armoire, derrière toi, y'a l'air de rester du matos de chirurgie ! » cria-t-elle à l'attention du seul humain qui semblait être dans les environs. Un mort lui faisait face à nouveau, s'approchant bien dangereusement. Elle regarda rapidement ce qui se passait derrière celui-ci. Entrer dans la pièce, s'armer de scalpels et s'entrainer à de la neurochirurgie ? Ou quitter le bâtiment par ce magnifique couloir qui semblait clignoter avec une pancarte "exit" remplie de paillettes ?
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Dim 23 Juin - 15:54


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(claude michelet) ?  « Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs s'il ne veut pas se transformer en zombie. »
 
Quatre minutes, quatre minutes qui me parurent durées une éternités. J'avais peur, terriblement peur, non pas que le tremble de terre me tue mais, que mon arc se brise ou même que la porte se retrouve grande ouverte avec moi sous le bureau comme une petite fille qui tente de fuir son père car il est en colère. Ma respiration s’accélère, je tremble, je ne tremble jamais pourtant, le tir à l'arc est un sport qui nécessite une force physique importante surtout dans les bras et les jambes, ce n'est pas comme l'escrime ou le foot. Tout est calme, je sors donc de sous ce truc, tout est en bordel, cela ne ressemble plus à rien. Je vérifie que mes armes, particulièrement mon arc et mes flèches, n'ont rien. Je regarde alors les écrans qui se trouvent devant moi, les caméras marchent mais, elles sont recouvertes de poussière, il est impossible pour moi de distinguer quoi que se soit. Je ne sais pas trop quoi faire et alors que je me dirige vers la porte arc à la main je vois une main surgir à travers la vitre de la porte, vitre qui à dû être brisé lors du tremblement de terre car quand je suis rentrée je n'avais pas vraiment fait attention à ce détail. Il s'agit d'une main délicate, une main de femme, elle porte une alliance, ce détail me frappe soudain car cela me rappel ma mère qui avait toujours sa bague alors que mon père était loin depuis longtemps déjà... J'entends sa voix me demander de l'aide... Que faire ? J'ignore si elle est mordue ou si au contraire il s'agit d'une survivante qui pensait comme moi trouver de quoi se soigner ou même se nourrir. Je prend alors deux minutes de réflexion mais, je sais que cela est trop et que je dois agir tout de suite car non seulement elle est danger mais, si elle continue de gueuler comme une vache les rodeurs vont arriver dans quelques minutes. « Putain de merde » Je m'avance alors vers la porte, cette pauvre femme à besoin de mon aide et il serait injuste de décider si elle mérite de vivre ou de mourir, je ne suis pas dieu et si je laissais cette femme au milieu des zombies je serais alors autant coupable qu'eux. « Attendez je vais vous aider » Je commence alors à tenter d'ouvrir la porte, celle-ci refuse. Je ne sais pas pourquoi, le tremblement de terre à peut-être bloqué quelques choses, je n'en sais rien mais, je dois trouver une solution. Je regarde autours de moi, les pleures de la femme me font paniquer et je ne sais pas trop comment faire. Je tourne sur moi même, j'ai l'impression que la pièce tourne toute seule. Je me redirige vers la porte pour parler à cette femme « La porte refuse de s'ouvrir, reculer je vais tenter de l'ouvrir par la force. » Je l'entend gémir, elle pleure encore plus, elle pense sans doute qu'il s'agit d'une excuse. Je  me retourne alors, je me tire les cheveux, comment ouvrir cette foutu porte ? Alors que je cherche une idée pour l'ouvrir mon regard est attirée par un conduit d'aération qui se trouvait sans doute derrière une des étagères. La grille est fragile vu de loin mais, pour le moment je préfère ne pas y penser et alors que mon regard descend je distingue un objet rouge, il s'agit d'un extincteur, PARFAIT, je tire alors des débris cet objet, si je frappe assez fort je pourrais détruire la poignée. J'arrive temps bien que mal à sortir cet extincteur de là et je me dirige alors vers la porte, je détruis alors la poignée au bout de quelques coups, je hurle, je refuse de voir cette femme mourir. Je pousse alors légèrement la porte. « Madame... »
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Sam 29 Juin - 19:33


Viens voir le docteur, n'aies pas peur




Pauvres petites, vous voilà abandonnées du dernier membre de cette fine équipe... Un coup du sort Isla, vous tentez de communiquer avec Shaun, il comprend votre détresse et tire un poignard qui vient se loger dans la tête de votre agresseur principal, il tente d'aller jusqu'à l'armoire que vous lui indiquez, mais malheureusement, vous pouvez voir distinctement son corps disparaître dans un cri terrible sous une marée de zombies... Il meurt rapidement, éventré et dépecé. C'est une diversion parfaite, Isla Courrez!

La terre se remet à trembler.

Skylar, jolie intervention... Malheureusement le couloir est vide... Vous sortez et personne ne semble être là... Si vous regardez sur la gauche, vous distinguez dans la demie obscurité, des mouvements, en effet la femme est allongée sur le sol, et deux zombies sont en train de la dévorer. Seule sortie pour vous la droite... Dans un couloir qui vibre sous la pression de la terre, vous percutez de plein fouet une autre personne (Isla).

La terre s'arrête de vibrer. Les lampes de secours ont éclatés sous la pression et dorénavant votre parcours se fera dans le noir total.

Courages mesdames.  



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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Dim 30 Juin - 22:22



Take this night, wrap it around me like a sheet
Bon, bon, bon. La terre tremblait comme jamais, les râles des zombies se faisaient beaucoup trop omniprésents pour être rassurants et de toute façon, au cas-où, pour les sourds, l'odeur de l'endroit ne pouvait tromper personne. Ils étaient une horde, là, en face d'elle, alors qu'elle se remettait à peine de la proximité à laquelle elle avait tué sa première victime du jour. Le sol ne cessait de trembler, et Isla commençait à en avoir la nausée. Ses cheveux collaient à la sueur de son front, et elle sentait la fin venir. Il n'y avait plus d'issue possible. L'équilibre, elle le sentait disparaître de ses membres. Son oreille interne venait sans doute d'abandonner son poste et de se suicider avant de devoir faire face à pire que ça. Finalement, elle aurait bien accepté d'être assistée, pour une fois. Pourquoi vouloir prouver l'impossible ? Pourquoi vouloir se faire passer pour plus douée qu'elle ne l'était ? Elle se demanda pendant un centième de seconde comment son père réagirait si elle n'était plus de ce monde. Elle le voyait parfaitement répliquer quelque chose du genre je vous l'avais dit en haussant les épaules avant de passer à autre chose.

De toute façon, c'était trop tard pour penser à ce qu'elle aurait pu faire différemment, pour penser à ce qu'elle aurait pu changer, à ceux qui n'étaient pas à ses côtés à l'instant, ou qui ne l'étaient plus depuis de trop nombreux mois. Devant elle, un petit attroupement de zombies, derrière lesquels semblait se terrer un jeune homme vivant. Enfin, pas mort, quoi. Enfin... normal. Réflexe ? La communication. Elle s'était arrêtée pour lui, alors la moindre des choses étaient qu'ils s'entraident. Elle vit sa vie défiler devant ses yeux en fixant le poignard qui se rapprochait dangereusement d'elle jusqu'à ce qu'il vienne se loger dans le crâne du zombie qui lui était le plus proche. Soupirant de soulagement, Isla regarda la créature tomber à ses pieds. Elle rajusta la bandoulière de son sac comme pour se donner plus d'assurance, et serra son poignard encore plus fort. « Merci ! » La sensation que le sang qui coulait le long de sa main lui procurait lui faisait peur. Il n'avait pas l'air de s'arrêter, et elle se demanda un instant si ses plaquettes n'avaient pas pris la même voie que son oreille interne. Jusqu'à ce qu'elle voie l'homme tomber au loin et surtout, qu'elle entende le dernier cri qu'il eut été capable de pousser. Non... non. Il n'y avait plus personne, d'un coup. Non, non, non... Isla déglutit avec difficulté alors que les larmes lui montaient aux yeux. Un inconnu, peut-être, mais un être humain qui venait de perdre la vie devant elle. Qui l'avait sauvée quelques secondes auparavant. Si elle avait été plus active... si elle avait été plus active, il serait peut-être encore vivant. Ou elle serait peut-être elle aussi morte. En tous les cas, elle ne put s'empêcher de se demander si sans elle, il serait encore en vie. Il n'aurait pas perdu les quelques secondes précédentes à la sauver, il n'aurait pas été décontenancé. Merde, c'était sa faute. Encore une fois. Même si elle n'avait pas appuyé sur la détente, son rôle restait évident.

Subitement, la terre s'arrêta de trembler. Les zombies, festoyant du corps de celui qui l'avait sauvée, semblaient bien trop obnubilés par la chair de leur victime qu'Isla n'y réfléchit pas davantage et en profita pour prendre la suite. La poisse de son sang faisait glisser le poignard dans son poing, et elle n'avait plus qu'une idée : quitter l'endroit.

Ses larmes l'aveuglaient, le paysage se floutait. Des murs grisés, autrefois blancs. Des cadavres. Toujours cette odeur. Et cette issue qui semblait si loin... Mais il y avait aussi une donnée qui semblait lui échapper : plus elle s'éloignait du bloc de chirurgie où avait péri son sauveur, plus la lumière se faisait rare. Et bientôt, elle tâtonnait dans le noir. Elle n'entendait plus que sa respiration et les battements saccadés et fous de son muscle cardiaque. Comment pouvait-elle s'en sortir dans de telles conditions. Où était sa lampe de poche... ? Pas le temps d'y réfléchir, il pouvait y avoir des zombies n'importe où. Elle courrait, courrait, courrait... ou plutôt, essayait de courir. Elle longeait les murs et suivait les virages en plaquant ses mains contre le mur de gauche. Des obstacles, partout. Elle enjambait des cadavres dont elle préférait ne pas imaginer l'état. Et puis d'un coup, un choc frontal.

La panique. Elle ne cria pas et se contenta de fouiller dans son sac, on ne peut plus paniquée, à la recherche de sa fameuse lampe de poche. Il était peut-être temps de s'en servir, là, quand même. Son poignard était tombé par terre, elle ne savait trop où. Isla, accrochée à son mur, finit par trouver cette fameuse lampe qu'elle alluma et dont elle dirigea le flux photonique vers... vers une jeune femme. Méfiante, réfléchissant à toute vitesse, elle inspecta les environs à l'aide de la lumière, avant de décréter que : « pas de zombie dans ce couloir » et de retrouver son poignard au sol, qu'elle attrapa de sa main ensanglantée et qu'elle présenta devant elle, prête à se défendre. Son sac renfermait tout de même près de la moitié des réserves restants en antibiotiques de l'hôpital...


Dernière édition par Isla Zellenwiller le Mar 2 Juil - 21:50, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Mar 2 Juil - 21:22


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(claude michelet) ▽  « Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs s'il ne veut pas se transformer en zombie. »
 Je sors alors de mon foutu bureau, je tiens toujours mon extincteur à la main, mon arme est rangée à portée de main, je sors tout de même avec méfiance de cette salle de surveillance, je ne sais pas ce que je risque de trouver dehors, je tourne alors la tête à droite, il y a une issue mais, la femme ne semble pas être là je tourne alors la tête sur la gauche, je peux voir sur la porte que je viens de passer des marques de sang sur la porte, des empreintes d'une main humaine et je vois alors une longue traînée de sang en direction de la gauche... Je peux alors contempler avec horreur et mépris cette femme en train de se faire le cerveau par deux rôdeurs. Cette scène me dégouttait, je me sentais tellement coupable et je me retenais de hurler, je faisais de mon mieux pour me calmer, je devais vite agir, je n'allais pas tuer des zombies avec un extincteur soyons sérieux, cela n'était en aucun cas une arme adaptée pour ce genre de situation, je posais alors l'extincteur avec délicatesse sur le sol en tentant de faire le moins de bruit possible mais, malheureusement cela ne marcha pas, j'aurais mieux fait de fuir mais, je voulais voir cette femme, à cause de moi elle venait de perdre la vie, une des dernières survivantes étaient mortes à cause de moi.  Les deux rôdeurs ne tardèrent pas à me repérer, ils tournèrent la tête dans ma direction et commencèrent à se lever, ils avaient le visage plein de sang, cela me répugnait et en plus cela me donnait envie de vomir. Je sortie alors mon arme à feu, je ne pouvais pas rester là, je devais les tuer, même si à une époques ces deux personnes étaient des médecins et qu'ils étaient à l'origine de nombreux miracles, aujourd'hui ils étaient juste des zombies. Je tirais alors trois balles dans la tête du premier, il s'écroula alors sur le sol et pour le suivant il me suffit de deux balles. Je venais de gaspiller 5 balles, mon dieu. Je m'avançais alors en direction de cette femme, son visage était dévorée, elle était blonde et avait la peau blanche, enfin en dessous du sang. Je me suis alors mise à genoux « Pardon..Pardon... Je suis tellement désolée, pardonner moi. » Cette femme me rappelait ma mère, qui était morte elle aussi, je me sentais tellement mal...  Je séchais rapidement mes larmes, je devais vite partir d'ici. Je devais fouiller cette femme... Après plusieurs minutes de fouille j'ai réussi à trouver des allumettes, un briquet et un silencieux, cela allait sans doute m'être utile dans l'avenir, je me levais alors braquant mon arme sur la tête de cette femme avec le silencieux au bout de l'arme. « Encore pardon »  Je ne prenais aucun risque, elle était morte pour de bon, normalement, je ne sais pas trop comment marche le processus de résurrection.

Voilà, je choisis alors de ranger mon arme à sa place à ma ceinture, le briquet me serait utile pour enflammer mes flèches, j'allais pouvoir m'en servir, le silencieux serait une arme pratique pour ne jamais me faire repérer par un zombie et les allumettes serviraient à me faire un feu pendant les hivers trop rudes... Si je survivais jusqu'à l'hiver.  Je choisis alors de reprendre mon extincteur, je n'allais pas abandonner un objet lourd et utile pour repousser un  zombie, certes cela n'est pas une arme fatale mais, cela sera toujours utile, pour briser une vitre ou simplement pour aveugler un zombie.    

Je commençais juste à avancer quand soudain la terre trembla mais, cette fois cela fut nettement plus violent, le courant sauta !  Je me retrouvais toute seule dans le noir, le genre de truc que j'adore. Je restais calme, me collant contre le mur ou se trouvait la porte pour retourner dans ma petite pièce mais, malheureusement cela ne fut pas un grand succès. « Putain, après resident evil je me retrouve dans silent hill, sérieux j'ai fais quoi au bon dieu merde. » Je fus une grande fan de jeu de survival quand j'étais plus jeune, aujourd'hui bizarrement j'aime beaucoup moins ça. Je tentais de récupérer mon briquet  mais, soudain un flash. Une lampe, une humaine, mon dieu mais c'est le club des survivantes ? La lumière m'aveugla au début, nous n'allons pas nous serrez la main cela serait stupide mais, elle s contenta de me dire qu'il n'y avait pas de zombie... « Je sais, je viens d'en tuer deux. » Elle avait l'air plutôt sûre d'elle, je devais faire tellement cruche avec mon gros truc rouge, cela devait être drôle à regarder... « Je suppose que toi aussi tu étais venues pour trouver des ressources ? » Je marquais alors une pause, je ne savais pas quoi lui dire... « Contente de ne pas être seule dans le noir, cet hôpital me fait flipper. »
(c) AMIANTE



ps: j'ai adorée ta rep yeux 
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Jeu 4 Juil - 11:11


Viens voir le docteur, n'aies pas peur




Magique. Pour la suite des évènements, Skylar, Isla, vous allez faire un tour à l'aveugle. C'est le cas de le dire, puisque les piles de la lampe torche d'Isla rendent l'âme au bout de 30 secondes... Vous voilà dans le noir, dans ce couloir qui sent la mort, et d'un coup, vous entendez son râle, son pas trainant, d'ou vient-il? A vous de jouer!

Ordre de passage : Comme vous le souhaitez.



Dernière édition par Zombies le Jeu 25 Juil - 21:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Lun 22 Juil - 3:30



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Bon. Quelques minutes auparavant, elle était toute seule. Puis elle avait face à elle une aide potentielle, mais avant tout, quelqu'un pour qui elle s'était arrêtée, juste histoire de ne pas le laisser se faire bouffer par les rôdeurs. Inutile de préciser qu'après cet epic fail, Isla était toute tremblante, cherchant à tout prix la porte de sortie. La terre qui tremblait, tout ça, ça n'était rien par rapport à la vue d'un repas de zombies. Surtout lorsqu'il s'agissait de, certes, un inconnu, mais aussi un être humain pour lequel elle avait été prête à prendre des risques pour sa propre peau. Bon. Bon, bon, bon. Courir, sur l'instant, ça avait paru être la solution idéale. Entre le groupe de zombies qui partiraient bientôt à la recherche d'une nouvelle proie et le tremblement de terre, Isla ne retenait qu'une chose : il fallait fuir. Voilà donc pourquoi elle avait courir dans le sens inverse du chemin qu'elle avait pris un peu avant, alors à la recherche naïve de médicaments.

Mais courir, ça fonctionnait quand on avait une destination, un trajet précis. Et dans le noir, c'était fort compromis. Isla n'avait pas écopé du gène GPS, mais elle avait réussi à peu près à retrouver son chemin jusque là. Ce qui, maintenant, s'avérait beaucoup plus fastidieux. Elle avait longé le mur, accrochée à lui comme à une bouée de sauvetage pour suivre ses virages, se projetant dans l'esprit le visuel des couleurs qu'elle traversait. A chaque instant, tout ce qu'elle espérait, c'était simplement de ne pas tomber sur un rôdeur, ou même un cadavre. Que son pied ne but pas contre un corps, et que ses mains n'attrapent pas, contre le mur, celles d'un zombie qui trainerait par là. Elle ne voulait rien sentir d'autre que les dalles sous ses pieds et les murs et ses coins sous ses mains. Rien d'autre, rien d'inattendu. Mais l’inattendu aurait dû lui-même être attendu, et lorsqu'elle percuta une silhouette sombre, Isla fut prise de panique. Elle s'imagina mourir comme ça, seule, dans un hôpital infesté de zombies, avec son sac rempli d'antibiotiques et autres désinfectants. Son père ne la rechercherait même pas, elle en mettrait sa main à couper. Ian n'en aurait rien à cirer, Irving pleurerait sans doute sa disparition jusqu'à se rendre compte que sa survie était plus importante, et il aurait raison. Depuis des mois, ils n'avaient pas pu prendre le temps de pleurer leurs pertes, et c'était horrible pour Isla de s'imaginer que lorsqu'elle disparaîtrait, la survie continuerait comme elle était lancée depuis ces longs mois. Sans elle. Mais on lui avait clairement fait comprendre que, de toute façon, elle ne servait à rien. Et après tout, avait-elle réellement envie de continuer à traîner, à survivre plutôt qu'à vivre, espérer que l'avenir serait meilleur que ce présent auxquels ils étaient confrontés depuis trop longtemps ? Elle allait mourir. Et pourtant, quelque part, son système limbique, en alerte, avait stimulé son noyau du tractus solitaire, et le pic d'adrénaline sécrétée par ses médullosurrénales faisait effet. Traduction : elle avait sorti sa lampe de poche, juste à temps pour éclairer le visage d'une blonde, sans doute plus jeune qu'elle. Mais aussi beaucoup plus vivante que les derniers adversaires auxquels elle avait eu à faire.

« Je sais, je viens d'en tuer deux », avait-elle répondu lorsqu'Isla lui avait fait savoir que la voie semblait libre aux alentours. L'avantage de la lampe-torche, c'était de lui permettre de savoir à peu près ce qui se trouvait autour d'elle. Et dans une situation pareille, c'était toujours agréable, souhaitable et profitable. « Y'en a au moins une dizaine derrière » ajouta-t-elle pour prévenir. Mais pourquoi prévenir ? Ce n'était qu'une inconnue, et si elle en avait l'occasion, nul doute qu'elle préférerait donner Isla en pâture aux rôdeurs plutôt que de l'aider. C'était légitime, mais l'entraide, dans ce genre de situations, était généralement une option. « Je suppose que toi aussi tu étais venue pour trouver des ressources ? » continuait pourtant sa nouvelle rencontre. Surprise de la question, Isla haussa un sourcil. Elles allaient prendre le thé, bientôt, ou quoi ? « Ouais... mais là y'a pas que des ressources ». Elle jeta un coup d’œil inquiet derrière elle à l'aide de sa lampe, à l'affût du moindre mouvement. « Contente de ne pas être seule dans le noir, cet hôpital me fait flipper. » entendit-elle alors qu'elle se retournait pour regarder à nouveau le visage la blonde. Elle finit par lui sourire, amicalement, avant de reprendre : « C'est l'jeu des ressources, je suppose, sinon ce serait pas marrant ». Et ce qui serait encore plus marrant ?

Une lampe qui rend l'âme. « Oh non », murmura-t-elle alors, tapant sur la machine pour essayer de la ranimer, sans succès. C'était son père qui lui avait filée celle-là avant qu'elle parte, puisque sa propre lampe connaissait elle-même des soucis d'énergie. Autant, quelques secondes auparavant, elle avait été soulagée de découvrir l'identité de la personne qui lui faisait face, autant maintenant, dans le noir, c'était pire que d'être repartie du point zéro. Parce qu'elle savait qu'elle n'était pas seule, et qu'elle ne connaissait pas les intentions de sa compagne de thé. Alors, elle fixa l'ombre qui lui faisait face, guettant chacun de ses mouvements, pour les prévoir avant elle. Elle ne se laisserait surprendre par rien ; l'adrénaline continuait à faire son petit bonhomme de chemin dans son organisme, et ses effets continuaient à se faire ressentir dans tous les organes cibles, à commencer par le cerveau. Elle se mit à réfléchir, vite, très vite. Et elle tenta le tout pour le tout : « La sortie est derrière toi. C'est elle que je vise. » Serrant son poignard dans sa main ensanglantée, elle était prête à répondre si elle l'empêchait de passer. Et le malheureux sous-entendu qu'elle venait de faire en assurant vouloir sortir ne s'imposa à elle que trop tard : oui, elle avait récupéré toutes les ressources qu'elle était venue chercher. Et si la demoiselle cherchait les mêmes choses, il y aurait un duel évident. Elle avait pris tout ce qu'il restait à la pharmacie, mais ça, en fait, la blondinette n'avait pas à le savoir.

Et bientôt, ce ne fut plus sa préoccupation principale. Le silence laissa place à un râle et au bruit feutré d'un pas saccadé. Il y avait un rôdeur dans le couloir. Et Isla, tendant l'oreille, chercha à savoir d'où il venait. « Je... je pense qu'il vient de derrière toi... » souffla-t-elle à l'ombre, tapant une dernière fois dans sa lampe, désespérée, avant de la ranger dans son sac, dont, au passage, elle extirpa son colt. Un poignard dans une main, un colt dans l'autre. Et elle écouta, avec attention, le bruit qui se rapprochait. Tremblante, elle réalisait maintenant que ça y était... elle allait mourir maintenant. Et là, le pic d'adrénaline, malgré son importance, ne pouvait plus rien pour elle. Elle n'était même sûre de la provenance du râle... comment pouvait-elle se défendre ? « Tu les tues comment... ? Si t'as un silencieux c'est à toi de jouer... » tenta-t-elle en dernier recours. C'était soit mourir des mains d'une humaine à la recherche d'antibiotiques, soit mourir des dents d'un rôdeur à la recherche de chair fraiche.
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Mer 24 Juil - 15:34


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(claude michelet) ?  « Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs s'il ne veut pas se transformer en zombie. »
 Je ne crois pas au courage, je ne crois pas au courage et je ne crois pas à la chance, si je veux avoir de la chance je dois prendre des décisions et ne surtout pas croire que tout va me venir tranquillement dans la main, si je veux une chose je dois me battre pour l'obtenir... Voilà comment je devrais résonner dans ce monde, je résonne en partie de cette manière mais, je ne suis pas un zombie, j'ai une âme et une putain de conscience qui me disent quand je fais quelques choses de mal ou de bien et quand je sens dans ma putain de tête que je fais un truc de mal, tout s'écroule et je suis obliger de réagir, malheureusement je suis une des dernières à penser comme ça, tout le monde sauve sa peau avant de sauver celled es autres, c'est la loi de la jungle ; tuer ou tué. Je refuse en partie pour ça de rejoindre un groupe fixe, car tout le monde fait semblant de s'aimer et quand il faut choisir entre se sauver et sauver l'autre c'est le bien être personnel qui passe avant le reste, je suis  incapable de penser de cette façon, c'est d'ailleurs pour ça que je reste seule, pour ne pas avoir à m'attacher à des gens et pouvoir ne s'inquiéter que pour moi et ne surtout pas mettre la vie d'une autre personne en péril, cela serait trop dur et insupportable. Cela est probablement égoïste dans un sens puisque je profite seule de mes armes et de mes vivres mais, je préfère que ça se passe comme ça, je ne me sens coupable de rien et je peux dormir la conscience tranquille, ou presque, une mort me hante déjà assez pour m'empêcher de dormir, inutile de rajouter des gens inconnus comme la femme morte il y a quelques instants...

Étrangement, je n'aimais pas cette femme, peut-être avait-elle un humour particulier ou alors elle ne prêtait pas attention à ses mots, qu'importe mais je préférai ne pas faire de commentaire, elle considérait que trouver des ressources était un jeu ? Non mais, elle se croit dans monopoli ? Elle trouvait sans doute que chercher des ressources était drôle mais, pour moi les ressources qui se trouvent dans cet immeuble son vital, j'en ai besoin et il n'est pas que question de médicament, un hôpital contient bien plus que des médicaments et je refuse de partir avant d'avoir trouvé un objet ou deux.  Soudain la conversation coupa court, la lampe de poche de la jeune femme rendit l'âme ! Merde ! C'était la seule source de lumière rechargeable et je n'allais pas m'amuser à allumer une allumette toutes les deux minutes, c'était hors de question, les allumettes seraient utiles pour faire chauffer une cheminée ou même un barbecue enfin n'importe quoi pouvant produire de la chaleur, l'hiver serait très probablement dur à vivre et je devais déjà faire des réserves pour me chauffer, je devais trouver tout et n'importe quoi...  Je réfléchissais, vite, pour trouver une idée pour créer de la lumière, l'alarme incendie pourrait provoquer des lumières rouges, il doit sans doute y avoir un extincteur d'urgences au sous sol mais, cela prendrait trop de temps pour l'attendre et je n'avais ni le temps ni le courage pour me diriger dans un endroit comme celui-ci dans le noir total. Soudain je me souvint de ce que j'avais trouvé sur le cadavre de la femme ; un briquet, des allumettes et un silencieux. Voilà, j'avais la solution pour me faire de la lumière, j'allais pouvoir enfin m'échapper de ce truc pourri, avec ou sans cette femme.  Elle m'expliqua que la sortie était derrière moi et que c'est elle qu'elle visait, très bien, qu'elle sorte de cet hôpital, soit elle n'avait rien trouvée soit elle avait trouvée ce qu'elle cherchait, dans les deux cas elle ne le dirait pas donc je n'allais pas poser de questions, cela serait aussi simple pour moi comme pour elle. Qu'importe dans le fond, je l'écoutais tout en me baissant, je pris le briquet de tout à l'heure, le secouant légèrement, il restait de l'essence à l'intérieur donc cela serait parfait. Mon carquois était entre mes jambes, je sortie mon couteau de ma ceinture pour créer une faille dans la réserve du briquet, une fois cela fait mon couteau retrouva sa place à ma ceinture, je sortie alors mon paquet de flèche délicatement, c'était des flèches de compétitions, des véritables flèches que je transportais depuis mon premier jour mais, aussi que je volais dans des salles de sport depuis l'invasion. Je fis alors de mon mieux pour verser avec délicatesse l'essence sur la pointe des flèches, je faisais souvent des compétitions avec ce genre de flèche ou même des représentation, chaque flèche est protégée par un bout de tissu pour pouvoir l'enflammer, cette technique marche assez bien mais, généralement sur de longues distances la flamme fini par s'éteindre, heureusement les zombies sont rarement à  500 mètres. J'ignorais si la demoiselle me regardait et je m'en fichais mais, alors que je rangeais mon carquois un grognement se fit entendre...

Mon dieu, je me relevais tout doucement et en effet, le bruit venait de derrière moi, je fermais alors les yeux et je tentais de calmer ma respiration « Merde, merde, merde... » Je n'allais pas vers la sortie moi de toute manière donc pourquoi le tuer ? Je n'avais en aucun cas besoin de le tuer, j'allais dans l'autre sens moi. Elle me demande ensuite comment je tuais mes zombies... Cette parole m'énervait encore plus que l'autre. « Je ne vais pas par là, aller vers la sortie si ça vous tente mais, moi j'ai des choses à trouver ici, pas que des ressources. » Je sortie mon paquet d’allumette de ma poche pour en allumer une et une seule. Il était à quelques pas, une dizaine même pas. « Merde » Un grognement sourd se fit entendre, il se jeta alors violemment sur moi et sur la demoiselle en laissant tomber mon allumette au sol, l'esquivant de justesse en poussant légèrement la jeune femme. Je me pris d'ailleurs sur mon extincteur que j'avais fait l'erreur de poser au sol, je  pris l'objet alors, l’allumette créait une petite lumière douce et chaude. Je mis alors en marche l’extincteur pour repousser le zombie, cela le repoussa et créa une fumée plutôt désagréable mais, rien de dérangeant.  Une fois l'extincteur vidé sur ce zombie je lui jetais à la figure dans l'espoir de le ralentir.  « Très bien, vous pouvez partir, au-revoir. »
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Jeu 25 Juil - 21:51


Viens voir le docteur, n'aies pas peur




Isla, dans la bousculade, tu échoues sur le mur, et pendant que Sky se débat avec son extincteur, tu as la voie libre, tu entends encore des râles venir de ta gauche. Partir ou aider? C'est ton choix. Sky, le zombie se prend l'extincteur dans la tête, c'est un joli head shot, mais il est encore debout. A tâtons, tu pourras trouver non loin de toi, un fusil de chasse chargé.

La sortie n'est qu'à 100 mètres, et la porte est ouverte... A vous de jouer!

Ordre de passage : Comme vous le souhaitez.

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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Sam 27 Juil - 23:30



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Appréhender les zombies était déjà compliqué en temps normal, mais maintenant, dans le noir, il s'agissait d'un exercice presque impossible. Il fallait décupler la puissance de tous ses autres sens pour remplacer cette vue perdue, et Isla n'était pas du genre à s'entrainer à ce genre de choses lorsqu'elle en avait l'occasion. Elle savait se battre dans l'obscurité, elle savait que c'était l'environnement que préféraient les zombies... Mais le noir quasi complet comme celui-là, en plus d'être inattendu, était aussi un véritable piège. Elle tendait l'oreille comme jamais, et pourtant, le râle qui avait apparu était clairement distinct. Elle cherchait également à garder son équilibre, et pour cela, c'était sur son appareil vestibulaire qu'elle comptait. Autant de sens sur lesquels se concentrer pour remplacer cette vue qui lui faisait alors défaut. « Je ne vais pas par là, allez vers la sortie si ça vous tente mais, moi j'ai des choses à trouver ici, pas que des ressources » lui répondait la jeune femme à laquelle, elle le savait, elle faisait encore face. Isla ne put s'empêcher de se demander ce qu'on pouvait chercher d'autre que des ressources dans un hôpital, mais elle ne fit aucune remarque. Peut-être un ou deux cadavres à récupérer, qui savait... En tous les cas, bien sûr que la sortie la tentait, mais il y avait comme un obstacle, là, tout de suite... Isla avait prêté particulièrement attention aux gestes de la blonde, au moins histoire de savoir si elle risquait de finir assassinée dans les minutes à suivre, mais bientôt, ce ne fut plus la question qu'elle se posait.

En effet, le zombie ne se fit pas prier pour avancer et se jeter sur la blondinette. Isla, dans la violence du choc, fut projetée contre le mur qu'elle venait de quitter. Elle ne voyait pas vraiment ce qui se passait, mais devinait nettement les gestes échangés. L'extincteur dont il se prit déjà le contenu en pleine tronche, puis le contenant. « Très bien, vous pouvez partir, au-revoir » entendit-elle alors d'un ton sec, sachant pertinemment que le zombie, bien que subissant les défenses de la jeune femme, était encore présent. Pourtant, la voie était libre pour elle, elle le savait. Elle savait aussi que la sortie n'était plus très loin, qu'elle n'avait qu'à courir le long de deux couloirs pour retrouver le large hall d'entrée des anciennes urgences et quitter le bâtiment, retrouver son groupe et sa famille,leur rapporter son butin. Sa main la faisait terriblement souffrir, l'inflammation qui se mettait en place lui donnait l'impression de brûler, mais elle agrippait toujours fermement son poignard de cette main-là, même s'il glissait sans cesse dans la poisse du sang qui continuait encore doucement de couler, l'hémostase commençant à faire son job. Les antibiotiques, ce n'était clairement pas le moment de les perdre, elle serait la première à en avoir besoin dès qu'elle serait rentrée. Et si papa Zellenwiller ne l'apprenait jamais, ce serait le mieux. Elle prévoyait déjà de mettre de côté les doses nécessaires à son traitement, qu'elle comptait suivre le plus longtemps possible pour minimiser les risques d'infection. De l'autre côté, à cet instant présent, flottait dans l'air le nuage d'agent extincteur, qui lui laissa échapper une brève quinte de toux, qu'elle se força cependant à calmer, séchant par la même occasion les larmes que le produit venait d'engendrer au coin de ses yeux. L'autre jeune femme était, elle le savait, bien mal au point. Plus qu'elle, en tout cas. Et deux choix se présentaient à elle à ce moment précis : courir, courir jusqu'à l'extérieur et au bâtiment que le groupe avait choisi pour quelques jours ; ou aider la blondinette qui lui avait fait face quelques instants auparavant, et qui se jetait clairement dans une mission suicide, étant donné qu'elle n'était pas venue chercher de ressources...

La décision ne fut pas difficile à prendre. Isla avait son idée en tête, son idée de la justice, du raisonnable, du courage et de la conscience. Elle avait également son idée de la marche à suivre à ce moment précis. Son colt en main, elle le pointa devant elle en plissant des yeux pour bien distinguer les silhouettes. Elle donna un coup de pieds à la première silhouette, qui répliqua -selon son idée-, prouvant ainsi qu'il ne s'agissait bien pas de la chose à abattre. Elle se rapprocha du zombie, atterré, dont elle visa tant bien que mal la tête, en tâtant du pied les différentes parties du corps de la chose, qui s'agrippa à sa jambe au passage, puis elle tira d'un coup sec et bref. L'étreinte de la main se relâcha brusquement. Elle l'avait eu. Jusque là, tout fonctionnait comme prévu. L'incroyable écho qui raisonna dans l'hôpital et attirerait sans aucun doute les zombies auxquels elle avait eu à faire quelques instants auparavant seraient bientôt là, elle le savait. Ils en avait très probablement fini avec le corps du jeune homme depuis un moment maintenant, et recherchaient leur prochaine proie. Le plan se déroulait à la perfection. Le zombie était mort, les autres allaient arriver, et elle n'avait plus qu'un mot à ajouter. Un conseil. « Le troupeau qui est là-bas va pas tarder à arriver, » commença-t-elle en désignant d'un geste le couloir dont elle était arrivée, « si vous cherchez pas des ressources, je vois pas ce qui pourrait mériter votre vie. » Voilà, elle avait fait sa bonne action. Sans mentionner qu'elle avait vidé ce qui restait des réserves de la pharmacie, elle venait de donner une chance à la blonde de ne pas courir après des ressources mirages, même si elle avait précisé que ce n'était pas ce qu'elle recherchait... et, en tous les cas, rien de matériel ne valait la peine que l'on meure. Et avec ce qu'elle avait croisé après être sortie de la pharmacie, elle savait ce qui se cachait là-bas. Elle ne risquerait pas sa vie pour l'inconnue, mais elle ne risquerait pas l'inconnue risquer sa vie sans aucun but, parce qu'elle, elle ne lui avait pas dit qu'il n'y avait plus rien à récupérer. « Venez », ajouta-t-elle sans parvenir à discerner la moindre émotion sur le visage de la jeune femme, qu'elle devinait à peine dans l’obscurité. « Je vous jure que rien ne vaut la peine d'aller là-haut », dit-elle une dernière fois en jetant un regard à la jeune femme, avant de tourner les talons, non sans espérer qu'elle lui suivrait.

Elle se mit à alors à trotter, toutes armes dehors, non sans laisser ses oreilles prêter attention à ce qui se passait derrière elle, on ne savait jamais. Et bientôt, la sortie était là...
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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Jeu 1 Aoû - 14:25


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(claude michelet) ▽  « Chaque individu doit se forger ses propres outils, ses propres valeurs s'il ne veut pas se transformer en zombie. »
  La peur est un sentiment qu'il est impossible de séparer de l'être humain, la peur fait partie de nous et il est impossible de s'en débarrasser, ceux qui pensent le contraire ne font que se voiler la face, ils se cachent derrière un masque mais, un jour ou l'autre le masque tombe.  Au début je pensais que c'était possible, de faire disparaître la peur et je croyais que je pouvais faire taire mes émotions mais, au fil du temps je me rend compte qu'il faut que je sois franche avec moi même et qu'il ne faut surtout pas que je tente de me faire passer pour une personne que je ne suis pas et à chaque fois que je suis face à un humain j'ai toujours peur et dans ces moments là j'aimerais faire disparaître cette peur mais, j'en suis incapable et je ne pourrais pas fuir éternellement les groupes, un jour ou l'autre je devrais rejoindre un groupe mais, je sais que si je rejoint un groupe je m'expose à des risques, une fois de plus j'ai peur, peur de finalement mourir, peur de devenir un zombie, je ne montre pas cette peur mais, je suis terrorisée. Et là j'ai surtout peur de me retourner et de me faire tirer dans le dos par cette femme.

Pourtant là tout de suite et maintenant j'ai deux ennemis, le zombie qui n'est toujours pas mort, ce genre de créature ne crève pas facilement et c'est la tout le problème de ce monde mais, mon véritable problème est surtout la femme, je ne sais pas si elle serait capable de me tuer pour pouvoir ensuite me voler mes affaires, je ne pense pas mais, les humains sont tellement égoïstes qu'au final je sais que cela serait une possibilité envisageable. J’entends les grognements du zombie, je commence alors à chercher un objet dans l'espoir de pouvoir tuer le zombie sans utiliser une seule de mes munitions, j'ai un silencieux donc je peux m'en servir mais les munitions de mon flingue sont rares et je ne veux surtout pas en gâcher une seule et généralement je tue des humains avec des munitions, je réserve mes flèches pour les zombies. Alors que je cherchais en silence j'entendis un coup de feu, putain. Je me redresse, soudain un instant de silence, le zombie est mort, la femme vient de le tuer, elle vient non seulement de le tuer mais, également de mettre les deux jeunes femmes en danger. Elle fou quoi ? Elle vient de décider pour moi et je ne supporte pas ça, je ne vais pas prendre le risque d'aller aux étages, se serait trop dangereux et se serait clairement du suicide mais, finalement c'est peut-être ce que je cherche. Je la laisse alors s'expliquer, je n'arrivais pas à clairement la distinguer dans l'ombre mais, je sentais dans le son de sa voix qu'elle pensait sincèrement me rendre service ou alors elle est très bonne comédienne. « Il y a pas que les ressources, vous auriez dû partir, pourquoi le tuer, cela ne fait que vous mettre en danger alors que vous pourriez déjà être loin, vous pourriez être avec vos amis et votre familles s'ils vous en restent encore en vie. Vous perdez du temps ici. » Ce n'était pas des paroles que je disais sous le coup de la colère, je ne comprenais juste pas pourquoi elle avait agit de la sorte, alors que je reculais légèrement en passant ma main dans mes cheveux je sentis une arme sous mes pieds, je me baisse et ramasse l'arme qui ressemble à un fusil de chasse, je crois, je ne suis pas experte en la matière.

Je savais que de toute manière la demoiselle avait raison, je ne pouvais pas aller aux étages, c'était trop dangereux et je n'étais pas encore prête à me suicider, je n'en n'avais pas envie. « De toute manière vous venez de prendre cette décision à ma place, il est trop tard maintenant pour aller fouiller cet endroit, j'ignore si je dois vous dire merci ou être en colère, mais il est trop tard pour y réfléchir, il faut partir, tout de suite » En effet les bruits de zombies se rapprochaient, je commençais alors à me diriger vers la sortie avec cette femme, alors qu'il était enfin possible d'y voir quelques choses je tendis le fusil de chasse à la jeune femme. « Je ne venais pas chercher des armes donc prenez là, je ne sais pas l'utiliser de toute manière » Je n'en veux pas de cette arme, je préfère savoir qu'au moins elle protégera une personne qui le mérite.

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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla] Jeu 1 Aoû - 19:11


Viens voir le docteur, n'aies pas peur




Vous voilà sorties toutes les deux. Quelle lutte! Ouch Isla mauvaise blessure pour sur... Avalez moi ce petite cacheton avec ce verre d'eau que je vous tends. Sky, vous avez eu des sueurs froides hein? Ne vous en faites pas, c'est terminé ou presque parce que votre survie continuera encore à vous filer de grosses frayeurs!

Bravo Mesdemoiselles, voici que ce Shoot Rp se termine. Mais j'ai des cadeaux à vous remettre, puisque mettre en péril votre vie, vous récompense!

Sky : Pour récompenser votre esprit pratique ingénieux, je vous offre un carquois de 10 flèches supplémentaires.
Isla : Vous avez su entendre votre conscience et faire ce qui était juste en sauvant Sky, je vous offre une trousse à pharmacie toute neuve et stérilisée.

Vous pouvez ajouter ces effets à vos inventaires pour repartir sur les routes.

Le Maître du jeu en a finit avec vous Twisted Evil 

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MessageSujet: Re: Viens voir le docteur, n’aies pas peur. [Skylar, Isla]

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